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SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ?

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SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ? Empty SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ?

Message  ndonzwau 16/2/2021, 3:26 pm

Sama Lukonde, 43 ans, un nouveau et jeune premier ministre pour le Congo et pour l'Union Sacrée de la Nation (USN) nous est donné. Saura-t-il faire face aux nombreux défis sécuritaires, socio-économiques, juridiques et judiciaires, réformateurs... du pays ?

En effet les dernières principales nouvelles sont entre autres l'incursion d'insurgés à Lubumbashi et la nomination du nouveau PM par le Président Tshisekedi, la dernière ayant hélas éclipsé la première. A lire, entendre et voir les réactions, cette nomination à été plutôt bien accueillie, non seulement on l'attendait depuis un moment mais aussi le choix d'un jeune et relativement nouveau en politique a plu aux Congolais.

Le PM est un ingénieur des mines et informaticien originaire du Katanga qui etait jusque-là le DG de la Gecamine nommé récemment par le même Tshisekedi. Notons en passant que le Katanga est considéré comme le fief de l'ex-petit raïs qui s'y est d$ailleurs réfugié pour le moment. Ce n'est donc pas rien que le nouveau PM soit du Katanga, théâtre actuel de velléités et violences séparatistes. Sama Lukonde n'est donc pas de l'Udps heureusement mais bien de l'Union sacrée.

C'est l'une des dernières occurrences qui consacre la mise à l'écart de l'ancien régime de 'JK' après la destitution de la présidente et du bureau de l'Assemblée avant le même scénario au Sénat.
Qu'est-il important de regarder ici, les atouts propres du nouveau PM ou les enjeux posés au pays ?
Pour Tshisekedi au-delà sans doute d'un souci à renouveler la classe politique il fallait un allié puisé parmi ceux qui lui sont dévoués et non un potentiel rival avec un poids politique significatif.

On attend du nouveau PM qu'ill réponde aux défis sécuritaires notamment à l'Est, socio-économiques dans le sens de l'amélioration des conditions de vie mauvaises de la population, juridiques et judiciaires pour une justice indépendante et pour la lutte contre la corruption et tous les antivaleurs, réformateurs notamment au niveau du cadre électoral mais aussi constitutionnel. Il va constituer son cabinet et former son gouvernement, lui même a parlé d'une équipe réduite et des personnalités de bonne moralité, comment va-t-il y arriver avec cet afflux autour de l'Union sacrée de membres hétéroclites et demandeurs de principe ?

Sa faible expérience politique et dirigeante (député mois, ministre mois, DG de la Gecamine 18 mois) lui confortant une relative compétence suffira-t-elle à lui apporter un plus à la tête du gouvernement ?
Les tractations autour du choix du jeune nouveau PM suggèrent que celui-ci relève du plus petit dénominateur commun sur lequel la nouvelle majorité a trouvé consensus. Osons espérer que tout en n'étant pas complètement libre de tous ses mouvements cela lui permettra au moins de jouer sa relative autonomie dont lui-même, la présidence et ses alliés divers s'accorderont à lui donner.

Le Président enfin libre d'appliquer son programme politique sera aidé par un nouveau PM de son choix contrairement à son prédécesseur qui sabotait les ses décisions. Bahati complétera sans doute l'équipe comme Président du Sénat, la seule manière de le récompenser étant donné qu'il est le seul Sénateur de la bande.



"RDC: la nomination de Sama Lukonde comme Premier ministre accueillie avec bienveillance
= https://amp-rfi-fr.cdn.ampproject.org/v/s/amp.rfi.fr/fr/afrique/20210215-rdc-la-nomination-de-sama-lukonde-comme-premier-ministre-accueillie-avec-bienveillance?amp_js_v=a6&amp_gsa=1&usqp=mq331AQHKAFQArABIA%3D%3D#aoh=16134794427195&referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&amp_tf=Source%C2%A0%3A%20%251%24s&ampshare=https%3A%2F%2Fwww.rfi.fr%2Ffr%2Fafrique%2F20210215-rdc-la-nomination-de-sama-lukonde-comme-premier-ministre-accueillie-avec-bienveillance

"RDC : Sama Lukonde Kyenge, décroche la primature
= https://afrique.lalibre.be/58300/rdc-sama-lukonde-kyenge-tout-proche-de-la-primature/

"RDC : un nouveau premier ministre dans l'ombre de Tshisekedi
= http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-un-nouveau-premier-ministre-dans-lombre-de-tshisekedi/

"À la Une: un jeune nouveau Premier ministre en RDC
= https://amp-rfi-fr.cdn.ampproject.org/v/s/amp.rfi.fr/fr/podcasts/revue-de-presse-afrique/20210216-%C3%A0-la-une-un-jeune-nouveau-premier-ministre-en-rdc?amp_js_v=a6&amp_gsa=1&usqp=mq331AQHKAFQArABIA%3D%3D#aoh=16134809219587&referrer=https%3A%2F%2Fwww.google.com&amp_tf=Source%C2%A0%3A%20%251%24s&ampshare=https%3A%2F%2Fwww.rfi.fr%2Ffr%2Fpodcasts%2Frevue-de-presse-afrique%2F20210216-%25C3%25A0-la-une-un-jeune-nouveau-premier-ministre-en-rdc

"Sama Lukonde « Premier »: 100 jours pour convaincre!
= https://www.congoindependant.com/sama-lukonde-premier-100-jours-pour-convaincre/

"RDC : le Premier ministre entend accroître les recettes de l’Etat en vue de financer les programmes du gouvernement
= https://actualite.cd/2021/02/16/rdc-le-premier-ministre-entend-accroitre-les-recettes-de-letat-en-vue-de-financer-les

"NOMME HIER PREMER MINISTRE
SAMA LUKONDE DÉVOILE LES SIX AXESPRIORITAIRES DE SON FUTUR GOUVERNEMENT

= http://www.forumdesas.org/spip.php?article29682

= https://7sur7.cd/index.php/2021/02/15/rdc-sama-lukonde-promet-de-reduire-la-taille-du-gouvernement-conformement-la-volonte-du
=
https://congoprofond.net/rdc-voici-les-priorites-du-premier-ministre-sama-lukonde/

"Sama Lukonde Kyenge nommé Premier ministre de la RDC
= https://acpcongo.com/index.php/2021/02/15/jean-michel-sama-lukonde-kienge-nomme-par-le-president-de-la-republique-premier-ministre-chef-du-gouvernement/

"Nommé premier ministre, comment le nom de Sama Lukonde a émergé dans les toutes dernières minutes
= https://cas-info.ca/2021/02/nomme-premier-ministre-comment-le-nom-de-sama-lukonde-a-emerge-dans-les-toutes-dernieres-minutes/

= https://depeche.cd/2021/02/16/rdc-nomination-de-sama-lukonde-batati-lukwebo-promet-son-accompagnement/


"






Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 17/2/2021, 5:14 am, édité 1 fois

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SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ? Empty Re: SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ?

Message  ndonzwau 17/2/2021, 4:53 am

Le nouveau PM : aussi un problème de moyens, humanis, institutionnels, financiers... !?

"En effet au final c’est un bon choix stratégique de Tshisekedi, un PM assez jeune, quasiment nouveau en politique au premier plan, un allié donc plutôt qu’un rival ; souhaitons juste qu’il réussira à en faire et lui même d’être ce collaborateur dynamique et inventif capable de répondre aux nombreux défis du pays. Pour le faire il faut encore qu'on lui en donne ou s'en donne les moyens.

Des capacités et des moyens de gérer et de discipliner les hommes, arriver à changer le curseur d’une classe politique largement composée d'opportunistes et de prédateurs préoccupés par le pouvoir pour le pouvoir plutôt qu'au service de l’intérêt général.
Des finances pour faire face aux besoins des institutions dont l'armée qui a fort à faire à l'Est contre les groupes armés devenus endémiques  et des hommes dans un pays où tout navigue à vue et dans lequel les institutions fonctionnent quasiment sans dotations structurelles abonnées à des aides ponctuelles et la population en souffrance avec un pouvoir d'achat miserable.

Gérer et discipliner les hommes du pouvoir et la population nécessité d'abord un leadership fort, expert et déterminé et bien sûr aujourd'hui des réformes notamment dans le secteur judiciaire pour pour une justice indépendante qui sanctionne indistinctement tous les coupables de corruption, de clientélisme, de népotisme et lutte contre l'impunité. Notre nouveau PM aura-t-il les moyens d'y tenir ?

Quant aux finances comment notre nouveau PM pense-t-il faire mieux que ces prédécesseurs avec un budget insignifiant de 3,7 Milliards ? Comment a-t-il prévu améliorer rapidement les recettes ? Il vient de la Gecamines autrefois porte-monnaie du pays, il doit donc savoir un peu comment se donner plus de moyens financiers. Dans tous les cas l'enjeu majeur ajourd'hui va être aussi celui des sous indispensables pour le vaste chantier de la refondation du pays, à lui aussi comme Chef de gouvernement de s'en charger. C'est son grand défi, en est-il conscient, en ont-ils parlé avec le PR ? Voilà !!!



"Sama Lukonde dévoile les six axes prioritaires de son futur gouvernement
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-83427_sama_lukonde_devoile_les_six_axes_prioritaires_de_son_futur_gouvernement.html
La taille du nouvel Exécutif Union sacrée sera à format réduit, conformément à la volonté du Président Félix Tshisekedi, assure le remplaçant de Sylvestre Ilunga Ilunkamba.
Fini le suspense. Le successeur de Sylvestre Ilunga Ilunkamba, Premier ministre sortant en RD Congo, est connu. Il s’agit de Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, nommé à ce poste hier lundi 15 février, au terme d’une ordonnance du Président Félix Tshisekedi, lue à la Radiotélévision nationale congolaise (RTNC), par son porte-parole Tharcisse Kasongo Mwema Yamba Yamba.

Aussitôt nommé, le nouveau Premier ministre a été reçu en audience pendant plus d’une heure par Félix Tshisekedi au Palais de la nation à Kinshasa. Au sortir de cette réception, Jean-Michel Sama a dévoilé devant les caméras, les principaux axes prioritaires de son futur Gouvernement. A savoir : la sécurité dans l’Est du pays et dans le Katanga, sa province d’origine ; l’éducation, la santé, la justice, le social, la bonne gouvernance et les réformes à entreprendre aussi bien dans certains secteurs de la vie nationale qu’à la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

” Il a plu à Son Excellence M. le Président de la République Félix Tshisekedi, de porter son choix sur ma modeste personne. Mes premiers mots sont ceux de remerciements et de reconnaissance envers son autorité pour ce choix. La sécurité va être un des domaines prioritaires, particulièrement à l’Est de la RDC et dans le Katanga. A côté de ces questions, nous allons travailler sur des questions sociales, de justice, d’accès à l’enseignement et à des soins de santé pour tous “, a-t-il déclaré.
Face à ces nombreux défis devant lui, le nouveau locataire du château douillet de l’avenue Roi Baudouin à Gombe, appelle à une mobilisation accrue des recettes de l’Etat, pour mener à bien l’ambitieux et légitime Programme de son futur Gouvernement. Ce cahier des charges, faut-il le souligner, sera soumis au verdict de la Chambre basse du Parlement, au cours de la prochaine et première session ordinaire du Parlement prévue au mois de mars. Ce, conformément aux prescrits de l’article 90 de la Constitution du 18 février 2006.

Cet article stipule qu'”avant d’entrer en fonction, le Premier ministre présente à l’Assemblée nationale le programme du Gouvernement. Lorsque ce programme est approuvé à la majorité absolue des membres qui composent l’Assemblée nationale, celle-ci investit le Gouvernement”.

PRATIQUES DE BONNE GOUVERNANCE

Pour gagner le pari du développement de la RD Congo, Jean-Michel Sama reste convaincu qu’il n’y a point de miracles à opérer. Bien au contraire, la recette idoine est la bonne gestion des ressources nationales. ” Ca va demander que nous puissions appliquer, avec le Gouvernement qui sera formé, des pratiques de bonne gouvernance à outrance, de rigueur, de lutte contre les antivaleurs et contre la fraude en général. Nous avons pris l’engament et nous allons nous mettre au travail dès à présent”, a rassuré le nouveau Premier ministre congolais.

Par ailleurs, Jean-Michel Sama Lukonde a promis de travailler, avec le contrôle bienveillant du Parlement, dans le sens de mener des réformes importantes qui touchent le secteur fiscal, la loi électorale et de la digitalisation du pays.
Réagissant à une question de la presse, en rapport avec ce qui apparait comme une contradiction entre la taille du Gouvernement actuelle jugée éléphantesque et la faiblesse constatée dans la mobilisation des recettes de l’Etat, le nouveau Chef du prochain Exécutif se veut rassurant. Aussi, assure-t-il que la taille de son Gouvernement sera réduite. Ce, conformément à la volonté du Chef de l’Etat. D’ores et déjà, Jean-Michel Sama promet de tenir compte de la jeunesse et de la gente féminine dans la formation de son équipe gouvernementale.

BEAUCOUP DE DEFIS

La page Sylvestre Ilunga Ilunkamba appartient désormais au passé. C’est d’ores et déjà l’ancien directeur général de la Gécamines qui dirigera l’exécutif national.
Si beaucoup d’analystes s’accordent sur le profil et l’expérience de ce nouveau patron de l’exécutif national, nombre d’entre eux cependant reconnaissent que Sama Lukonde n’aura pas la tâche facile. Il va devoir vite se mettre au travail pour sauver les deux dernières années du premier mandat de Félix Tshisekedi.
Contrairement à son prédécesseur, Sama Lukonde a un atout, celui d’être issu de la coalition majoritaire identifiée au sein de l’Union sacrée de la nation. Il parlera donc le même langage avec le sommet du pays, ainsi que les deux chambres du Parlement.

Après plus de soixante ans de son accession à la souveraineté nationale et internationale le 30 juin 1960, la République démocratique du Congo, ex-République du Zaïre, aura connu à ce jour trente-quatre Premiers ministres. Chronologiquement, Jean-Michel Sama est donc le 34ème chef du gouvernement du pays depuis son indépendance. Et ? à chaque Premier ministre, son contexte politique d’accession au pouvoir. Dans ces conditions, les Zaïrois d’hier et Congolais d’aujourd’hui, auront quelque peu tout connu et même tout entendu. L’histoire politique de la RD Congo, dans ses péripéties riches et variées, renseigne qu’il y a eu des Gouvernements de salut public, d’Union nationale, de large Union nationale, des Gouvernements de combat, de missions, des technocrates…Mais aucun d’eux n’a réussi à relever les nombreux défis de développement du pays. A preuve, la RD Congo est listé parmi les pays les plus pauvres de la planète, pourtant doté d’importantes potentialités en termes de ressources du sol et du sous-sol, qui présente cette grande nation au cœur de l’Afrique, comme un véritable scandale géologique.
Peu importera donc le nom qu’on aura donné au futur Exécutif. Il pourrait s’agir d’un Gouvernement estampillé “Union sacrée”, dans la mesure où le contexte politique qui a concouru à son avènement s’y prête. Mais le plus important n’est pas là. Le futur Gouvernement ne sera réellement “immaculé” que s’il apporterait effectivement des solutions au vrais problèmes de la population qui se résument au social. Bref, le bien-être des Congolais résumé par le credo “le peuple d’abord” d’Etienne Tshisekedi.

L’HOMME ET SON PARCOURS

Né le 4 Aout 1977 à Paris, Jean-Michel Sama est le fils de Faustine Mwansa et de Stéphane Lukonde Kyenge, une figure emblématique de la politique Katangaise assassinée en 2001. Il est ingénieur de formation. Il est diplômé en 1996 en Chimie Industrielle à l’Institut Technique de Mutoshi à Kolwezi. En 2000 il obtient son diplôme en Informatique/Technique de l’Information en Afrique du Sud ainsi que de l’Université de Lubumbashi en Chimie (Option Inorganique et Métallurgie) en 2006.
Il est également bénéficiaire des stages de formation qu’il a effectué à la Gécamines, précisément à Luilu, à EMT Likasi, à Shituru, à l’Usine de Lubumbashi, ainsi qu’à Nzilo et à la SINTEXKIN. Sa carrière professionnelle débute en Afrique du Sud à Multichoice Africa avant de rentrer au pays en 2001 où il œuvre dans le secteur Minier jusqu’en 2004 dans un projet de partenariat Gécamines-Edina et Triples K sur les sites de Kamwale, Luisha et Kabolela.

Son parcours professionnel s’est également enrichi en 2005 en tant que gestionnaire d’une usine de cuivre : Small Mineral Services puis consultant dans plusieurs sociétés privées œuvrant dans le secteur minier : Métal mines, Huashin, Rubamin pour ne citer que celles-là. Jean-Michel Sama Lukonde s’engage formellement dans la politique en 2003. En 2006, il entame son parcours comme Député national jusqu’en 2011. En 2015, il est nommé ministre de la Jeunesse, Sports et Loisirs du Gouvernement Matata ; En septembre de la même année, il démissionne de son poste pour obéir à la consigne de son parti politique Avenir du Congo (ACO), exclu de la Majorité présidentielle pour avoir protesté contre un troisième mandat consécutif de l’ancien Président Joseph Kabila. Jean-Michel Sama Lukonde a milité au sein de l’Opposition sous le leadership de Moïse Katumbi dans la coalition G7. Depuis le 3 juin 2020, il est Directeur général de la Générale des carrières et des mines (GECAMINES), aux côtés d’Albert Yuma Mulimbi, le président du Conseil d’administration. 43 ans, Jean-Michel Lukonde est membre d’ACO dont le président Dany Banza est l’un des ambassadeurs itinérants de Félix Tshisekedi.
Technocrate et soucieux de l’économie et du développement de la RD Congo, Jean-Michel Lukonde sera-t-il capable de changer le curseur d’une classe politique, considérée non sans raison, comme un marigot de prédateurs plus préoccupés par le pouvoir pour le pouvoir, que par l’intérêt général ?

"RECEVANT HIER LE RAPPORT DE L’INFORMATEUR MODESTE BAHATI
NOUVEAU GOUVERNEMENT : LE PLUS DUR COMMENCE POUR SAMA LUKONDE

-= http://www.forumdesas.org/spip.php?article29708=http://www.forumdesas.org/spip.php?article29708

"RDC: crise économique, réformes électorales... Les défis du Premier ministre Lukonde
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210217-rdc-crise-%C3%A9conomique-r%C3%A9formes-%C3%A9lectorales-les-d%C3%A9fis-du-premier-ministre-lukonde
Le nouveau Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde est très attendu sur plusieurs dossiers, parmi lesquels figure la préparation des élections prévues en 2023. Mais en premier chef, il devra constituer un gouvernement.

SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ? Dgprofil
Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, le nouveau Premier ministre congolais. :copyright: Gécamines


Le nouveau Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde est très attendu sur plusieurs dossiers, parmi lesquels figure la préparation des élections prévues en 2023. Mais en premier chef, il devra constituer un gouvernement.

Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi

Première mission à accomplir avant la session parlementaire du 15 mars : former un gouvernement restreint et le faire accepter à une coalition élargie… Quand, du côté de la présidence, on vante l’importance de renouveler les visages, de choisir les profils, dans les rangs de l’opposition, on dénonce un nouveau partage de gâteau qui va se faire au détriment des intérêts de la population.
Or, la RDC a besoin d’un nouveau gouvernement très vite pour faire face à une crise économique persistante, c’est le deuxième défi. L’État dispose l’équivalent en devises de deux semaines d’importations de biens et services, c’est très peu. Le taux de change de 2 000 francs congolais pour un dollar pèse énormément sur le pouvoir d’achat des Congolais. Or, pour venir à nouveau en aide à la RDC, des bailleurs comme le FMI et la Banque mondiale attendent des signes forts d’amélioration de la gestion.

Troisième défi : la sécurité des populations. Les morts s’accumulent dans l’est, l’insécurité s’installe dans presque toutes les grandes villes et l’administration Tshisekedi redoute des troubles dans la région du Katanga, fief des Kabila.
Mais au sein de l’Union sacrée, comme dans l’opposition, ce qui est surtout attendu, ce sont les réformes électorales, quatrième défi. Avec déjà en tête les élections de 2023 et le risque que cela suscite des nouvelles tensions politiques.
Or, pour préparer les prochaines échéances électorales, il faut accélérer le processus des réformes longtemps réclamées, notamment les modalités de désignation des animateurs de la Céni ainsi que la garantie d’indépendance de ces derniers pour assurer la dépolitisation de la centrale électorale.

Le temps court, alertent certaines voix

Il y'a par ailleurs la question du calendrier électoral. Il faut tout faire pour que les élections législatives et présidentielles soient organisées dans le délai constitutionnel, c’est-à-dire en 2023, insistent les acteurs de la société civile et certains députés.
Pour le député Daniel Mbau, il faut attendre l’année électorale pour aller chercher l’argent. « Il faut qu'il y ait une planification intelligente et avec un financement séquenciel du processus électoral. Le peuple, je crois, nous a élu pour apporter un feutre de correction par rapport aux errements du passé. »
De son côté, l’avocat et activiste Hervé Diakese s’interroge sur la marge de manœuvre qu’aura le nouveau gouvernement. « Si nous regardons l'agenda électoral, nous sommes nettement en retard. C'est d'abord la logistique électorale qu'il faut préparer. Si ce sont les listes électorales qu'il faut toiletter, nous ne sommes plus dans les délais nécessaires pour procéder à certains exercices préalables. Il y a vraiment des questions qui n'attendent pas. »
Du côté de la présidence de la République, on calme le jeu : « le Premier ministre a été instruit pour que tout se passe dans l’ordre », confie un conseiller de Félix Tshisekedi.


"



"CRISE POLITIQUE EN RDC : Le tout n’est pas de nommer un Premier ministre…
= https://lepays.bf/crise-politique-en-rdc-le-tout-nest-pas-de-nommer-un-premier-ministre/

"DERNIÈRE MINUTE :
MATATA PONYO : " SAMA LUKONDE A LE POTENTIEL NÉCESSAIRE POUR DIRIGER LE GOUVERNEMENT EN CE MOMENT DIFFICILE "

= https://www.forumdesas.org/spip.php?article29725


"GOUVERNEMENT DE L’UNION SACREE DE LA NATION
SAMA LUKONDE DEVANT DES DÉFIS HYMALAYENS

= https://www.forumdesas.org/spip.php?article29723

https://www.forumdesas.org/spip.php?article29725


"


"



"Formation du Gouvernement : Sama Lukonde consulte !
= https://laprosperiteonline.net/2021/02/17/a-la-une/formation-du-gouvernement-sama-lukonde-consulte/

"


= https://www.politico.cd/encontinu/2021/02/16/rdc-tout-en-felicitant-le-premier-ministre-sama-lukonde-la-societe-civile-dresse-des-recommandations.html/77201/
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/02/16/lunafec-encourage-le-pm-lukonde-a-former-un-gouvernement-qui-repond-aux-aspirations-du-peuple-congolais.html/77194/
= https://www.7sur7.cd/2021/02/16/sama-lukonde-la-primature-le-president-tshisekedi-montre-quil-est-le-pere-de-tous-les



Compatriotiquement!


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SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ? Empty Re: SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ?

Message  ndonzwau 21/2/2021, 2:51 am

Jai beaucoup aimé une analyse de B Musavuli, "Que va faire Tshisekedi avec son nouveau Premier ministre ?" (voir ci-dessous) !

D'abord parce que comme moi il a expressément évoqué la question des MOYENS dont a besoin le PM pour son mandat si important. "Cela demande des moyens, beaucoup de moyens. Des moyens financiers, humains, logistiques, organisationnels, et surtout une bonne assise politique. Avec un budget de moins de 6 milliards de dollars, pour un pays de 100 millions d’habitants, confronté à des crises multiformes, Tshisekedi et son nouveau PM disposent des marges de manœuvres trop limitées pour répondre aux attentes des masses populaires en matière du social, de sécurité et d’infrastructures d’ici à la fin du mandat présidentiel."
Ensuite il fait un point clair sur les relations du PM par rapport au Président qui s'est donné les moyens de positionner ce dernier en collaborateur docile. "Le PM exerce des fonctions qui reposent sur deux solides socles de légitimité : la confiance du parlement dont il est, en principe, l’émanation de la coalition majoritaire, et la confiance du président de la République par l’acte de nomination aux termes de l’article 78 de la Constitution.
Enfin, il analyse bien où se situent les défis de leur collaboration. "Les deux hommes devraient ainsi se focaliser sur un objectif à leur portée : conserver le pouvoir en 2023. « Le peuple d’abord ! » devient un rêve difficile à atteindre, l'expérience chahutée de la « gratuité scolaire » ou ratée des « 100 jours »en témoigne. Quant à la lutte contre l'insécurité, elle se solde aujourd'hui par un échec patent. Le seul enjeu qui subsiste c'est l'horizon 2023 pour Tshisekedi !

Moi j'ai pensé aussi à un autre point : avec la reconquête de bastons institutionnels hier aux mains du Fcc et ce succès en nommant un PM bien à sa solde les compliments légitimes à l'endroit du Président Tshisekedi s'accumulent : il s'est enfin émancipé de l'emprise de son prédécesseur, il a assis son pouvoir. Sans doute mais que signifie exactement une victoire de Tshisekedi sur 'JK' , que devrait représenter son plein imperium, la maîtrise de sa gestion du pays ? Tshisekedi a imputé l'échec de ses deux premières années aux blocages venus du Fcc mais quels sont-ils exactement, dans quels domaines les situer pour qu'il n'ait pas pu appliquer la politique de sa vision ? Plus généralement que sont aujourd'hui les obstacles qui empêchent notre pays d'aller de l'avant ? Laissez-moi pointer l'insécurité endémique à l'Est avec ses morts, ses déplacés réfugiés internes dans leur propre pays, ses filles et femmes violées, ses souffrances interminables de nos frères et sœurs de l'Est, le goulot d'étranglement économique que cela représente pour le pays vu la fuite des richesses ailleurs : des groupes armés Congolais et étrangers continuent d'endeuiller notre territoire depuis près d'un quart de siècle.

A coté de la lutte contre la pauvreté, contre la corruption et apparentés, à côté du défi sanitaire contre le Covid-19, l'insécurité dans notre pays concentrée à l'Est demeure ainsi l'épine la plus acérée aux pieds de notre pays. Du coup dire quelque part que Tshisekedi a pris un bon parti de la gestion du pays appelle à s'enquérir de ses capacités et actions effectives à éradiquer les violences de l'Est, des violences fortement provoquées par des groupes armés qui ont à avoir avec les pays voisins, d'abord le Rwanda et l'Ouganda. Ce n'est plus un secret que l'armée de Kagame opère à l'Est directement au Nord Kivu et via des milices au Sud Kivu d'abord pour leurs intérêts et forcément contre les nôtres  quand en même temps à Beni et dans l'Ituri les vrais ADF et autres agissent avec la bénédiction de ces Etats voisins. Ces derniers trouvent intérêt à coopérer avec un Congo faible.
 
Aujourd'hui Tshisekedi file le grand amour avec Kagame et n'assume pas toujours le rôle nuisible du Rwanda au Congo - pour le succès en interne dans sa lutte contre 'JK', Tshisekedi s'est résolu à ne pas faire de Kagame un ennemi jusqu'à laisser à son ambassadeur une grande liberté de ton malgré le passif personnel de ce dernier et son danger et celui de tout le Rwanda  pour le pays. Entre-temps ses opérations de grande envergure pour éradiquer les groupes armés n'ont rien donné, encore plus de morts chaque jour, des chefs militaires et civils du pays représentant notoirement une clientèle de JK et de son camp sont lourdement soupçonnés de trouver profit dans l'insécurité de l'Est. Quel impact positif réel Tshisekedi a-t-il sur l'insécurité de l'Est ; peut-on dire vu la persistance de violences à l'Est qu'il a pris le dessus là-dessus et partout sur 'JK' ; pour le moins tous ses fossoyeurs du pays internes et étrangers restent aux commandes dans le coin ? Non, si Tshisekedi a fait du bon chemin dans la maîtrise du pays et dans la mise à l'écart de l'ancien régime , il est encore tôt de conclure qu'il a complètement assis son pouvoir. Jusque quand ? Dans tous les cas Tshisekedi a d'autres batailles à mener pour un bon et réel maitre du pays !



"Que va faire Tshisekedi avec son nouveau Premier ministre ? – B. Musavuli
= https://desc-wondo.org/que-va-faire-tshisekedi-avec-son-nouveau-premier-ministre-b-musavuli/

Le 15 février 2021, le président Félix Tshisekedi a nommé Jean-Pierre Sama Lukonde au poste de Premier ministre. La nomination d’un nouveau Premier ministre est un évènement qui suscite un vent d’espoir dans le pays, à des degrés divers. Espoir de solutions aux difficultés sociales, économiques, sécuritaires,… du côté des masses populaires ; espoir de nomination, de meilleur positionnement et de relance pour leurs carrières, chez les politiques. A juste titre. En effet, le Premier ministre exerce des fonctions qui reposent sur deux solides socles de légitimité : la confiance du parlement dont il est, en principe, l’émanation de la coalition majoritaire, et la confiance du président de la République par l’acte de nomination aux termes de l’article 78 de la Constitution.

Premier ministre : entre chef du gouvernement et « homme du président »

Le Premier ministre est le chef des administrations du pays et du gouvernement qui conduit la politique de la nation. Son poste est si stratégique qu’il est considéré par les constitutionnalistes comme la clé de voute du système politique. Mais il s’agit là des principes et du droit.
La réalité du pouvoir, tel qu’il est exercé au Congo, et dans bien des pays africains, est que le Premier ministre est avant tout l’exécutant des choix politiques opérés par le président de la République
Qu’est-ce qui tient Tshisekedi vraiment à cœur au moment où il voit se profiler la fin de son mandat ? Créer des emplois, augmenter les salaires, assurer l’accès aux soins de santé, à l’eau, à l’électricité ? Baisser les prix des biens de consommation, construire les routes, les écoles, les hôpitaux ? Garantir l’accès à l’eau et à l’électricité ? Rétablir la sécurité sur l’ensemble du territoire national, en particulier dans les provinces de l’est ? Certainement. Mais cela demande des moyens, beaucoup de moyens.

Des moyens financiers, humains, logistiques, organisationnels, et surtout une bonne assise politique. Avec un budget de moins de 6 milliards de dollars, pour un pays de 100 millions d’habitants, confronté à des crises multiformes, Félix Tshisekedi et son nouveau Premier ministre disposent des marges de manœuvres trop limitées pour répondre aux attentes des masses populaires en matière du social, de sécurité et d’infrastructures d’ici à la fin du mandat présidentiel. Les deux hommes devraient ainsi se focaliser sur un objectif à leur portée : conserver le pouvoir en 2023.

« Le peuple d’abord ! » : un rêve impossible ?

La « gratuité scolaire » et les « 100 jours » sont sans doute les deux expériences dont la réussite aurait servi d’argument phare à Félix Tshisekedi en tant que matérialisation du slogan « le peuple d’abord ! » scandé par son illustre père Etienne Tshisekedi, et repris par ses partisans à la gloire du pouvoir actuel, mais sans convaincre. Selon la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), « la gratuité de l’enseignement de base souffre d’un déficit de leadership au sein du secteur éducatif, caractérisé par des actions de court terme, l’absence de vision, de planification et de budgétisation dans la durée »[1]. Quant au plan de reconstruction des infrastructures dit des « 100 jours », c’est une débâcle dont le spectacle le plus mémorable restera les images du directeur de cabinet du chef de l’Etat, Vital Kamerhe, en combinaison de prisonnier et condamné à 20 ans pour détournement de deniers publics en rapport avec ce programme, dont le pouvoir n’ose plus se glorifier.

Sur le dossier de la sécurité, les deux premières années de Félix Tshisekedi sont qualifiées d’« échec patent » par le mouvement citoyen LUCHA, une des organisations que le nouveau président avait invitées à juger son action à travers la « Fatshimetrie », un mécanisme de contrôle citoyen de l’action du président. Plus de 4.100 personnes tuées depuis l’accession de Félix Tshisekedi à la présidence[2]. Les raisons de l’échec en matière de sécurité sont variées et peuvent difficilement être résorbées dans le cadre actuel du pouvoir plombé par le deal[/size] avec Joseph Kabila et les agendas inavouables des partenaires nationaux et régionaux.
Il est ainsi évident que le Congolais moyen, confronté aux problèmes de sécurité, de pauvreté et d’infrastructures ne peut, raisonnablement, espérer voir ses conditions s’améliorer d’ici à la fin du mandat de Félix Tshisekedi qui lui-même a bien conscience qu’il ne dispose pas de moyens nécessaires pour relever le défi. En revanche, il y a un objectif qui est tout à fait à sa portée, et c’est sur celui-là que son Premier ministre et lui vont certainement concentrer leurs efforts : conserver le pouvoir en 2023.

« Fatshi 2023 ! » : le seul vrai enjeu

Un des fervents alliés de Félix Tshisekedi, Steve Mbikayi, ancien fidèle de Joseph Kabila, a déjà donné le ton. Félix Tshisekedi doit être le seul candidat du courant Union sacrée à l’élection présidentielle de 2023. Les partenaires actuels de l’Union sacrée devraient travailler avec en conscience le maintien de Félix Tshisekedi au pouvoir en 2023. La question de savoir si les électeurs congolais vont adhérer à ce schéma se pose, évidemment. Puisqu’après tout, le président de la République est élu au suffrage universel et non désigné par un courant politique. Quelle que soit la décision de l’Union sacrée pour 2023, il faudra que Félix Tshisekedi se retrouve à nouveau face aux électeurs avec un bilan acceptable et des arguments convaincants pour gagner la confiance des Congolais. Mission difficile pour tout candidat à une élection.

Pour prévenir les aléas susceptibles de se produire au cours du suspense de la dernière ligne droite avant le scrutin, Félix Tshisekedi a entrepris d’installer des fidèles au sein de la Cour constitutionnelle, institution en charge de proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle. Pomme de discorde avec Joseph Kabila, la Commission électorale nationale (CENI), en charge de proclamer les résultats provisoires des élections, va être recomposée de manière à garantir à Félix Tshisekedi l’assurance qu’il peut se présenter pour un second mandat en toute sérénité. Préparer les élections de 2023 devrait ainsi être la principale préoccupation du nouveau duo de l’Exécutif congolais.

Sachant qu’en Afrique, il est de tradition qu’on n’organise pas les élections pour les perdre, le temps qui reste du mandat de Tshisekedi risque d’être consacré à de rudes batailles de positionnement pour être du lot des gagnants de 2023. Les questions ayant trait au social des Congolais et aux chantiers de développement devraient attendre ou être gérés à coups de simples effets d’annonce. Dans des scénarios qui auront les allures de période préélectorale, il s’agira d’entretenir l’opinion dans le rêve que demain sera meilleur, moyennant quelques réalisations cosmétiques. Au cours de cette période, les inaugurations, même de quelques ouvrages insignifiants, devront faire l’objet de matraquages médiatiques avec la répétition, en rituel et en format kilométrique, du nom du candidat destiné à triompher en 2023."



"Primature: Sama Lukonde pourrait-il redonner l’espoir?
-= http://www.congoindependant.com/primature-sama-lukonde-kyenge-pourra-t-il-restaurer-lespoir/
Près de quarante-huit heures après la nomination du nouveau Premier ministre, le tout premier de l’Union Sacrée de la Nation (USN), les réactions s’enchainent. D’aucuns considèrent que le président de la République a fait « un bon choix ». D’autres, plus réservés, redoutent que l’on assiste à une « subordination » du chef du gouvernement par rapport au chef de l’Etat. Ce dernier est suspecté de ne pas résister à la tentation d’instaurer un « style présidentiel ». Procès d’intention? L’avenir le dira.

La nomination de Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge (JMSLK) au poste de Premier ministre est accueillie avec une certaine satisfaction. Pour les uns, le président Felix Tshisekedi Tshilombo a fait « un choix stratégique » de nature à « rassurer les natifs du Katanga ». Le nouveau « Premier » disposerait, à titre personnel,  d’un « atout ». Celui de ne pas figurer dans le « grand cercle » des « professionnels de la politique ». L’homme est perçu, à tort ou à raison, comme un « technocrate ». Pour d’autres, Sama Lukonde est un chef de gouvernement sans pouvoir.
Depuis sa nomination, le nouveau « Premier » est suivi. Scruté. Ses propos sont décryptés. Analysés. Après son tête à tête, lundi 15 février, avec le chef de l’Etat, le successeur de Sylvestre Ilunga, qui bénéficie encore d’un « état de grâce », a laissé entendre qu’ils ont évoqué des réformes à mener notamment « au niveau de la loi électorale ». Bien entendu sous le « contrôle bienveillant » du Parlement.
Cette déclaration a manifestement fait bondir Georges Kapiamba de l’ACAJ (Association congolaise pour l’accès à la Justice) de sa chaise. Pour cet activiste de la société civile, les réformes touchant aux matières électorales ne dépendent pas du Premier ministre. Selon lui, un « consensus » doit se dégager « des discussions entre toutes les forces politiques ». D’après lui, le gouvernement devrait organiser une « large concertation ».

SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ? Patrick-nkanga-bekonda-300x169
Le Fcc Patrick Nkanga Bekonda

Intervenant sur les ondes de Radio France Internationale, le Fcc Patrick Bekonda – qui s’assume déjà en tant que membre de l’opposition – dit espérer que le chef du gouvernement assumera « la plénitude de ses prérogatives ». Une manière de dire que l’opposition y veillera.
Les deux premiers alinéas de l’article 91 de la Constitution stipule: « Le gouvernement définit, en concertation avec le Président de la République, la politique de la nation et en assume la responsabilité. Le gouvernement conduit la politique de la nation »« Le gouvernement est responsable devant l’Assemblée nationale dans les conditions prévues aux articles 90, 100, 146 et 147 », indique le cinquième alinéa.
En français facile, cette disposition fait du Président congolais un homme « politiquement irresponsable ». En dehors de ses pouvoirs propres – dont la nomination du Premier ministre – qu’il exerce personnellement, tous ses actes doivent être contresignés par le Premier ministre ou un ministre sectoriel.

Des observateurs redoutent que l’on assiste à une « subordination » du nouveau « Premier ». Au motif que ce dernier doit son ascension à la seule volonté du premier magistrat du pays. Les mêmes observateurs n’excluent pas que la défense, la sécurité et les affaires étrangères cessent d’être des « domaines de collaboration » entre le Président de la République et le gouvernement (article 91-3). Sama Lukonde, un bénit oui oui? C’est à voir!
Dans un communiqué daté du 16 février 2021, la « VSV » exhorte le successeur de Sylvestre Ilunga Ilunkamba à renforcer l’indépendance du pouvoir judiciaire afin de permettre à celui-ci de mettre fin au « régime des intouchables ». Pour cette association de défense des droits humains, le futur gouvernement devrait aller droit au but en posant des « actions concrètes » en vue du « rétablissement effectif de l’autorité de l’Etat » tant dans le « Grand Katanga » – où il y a eu des pertes en vies humaines à Lubumbashi – que dans les provinces du Kivu et de l’Ituri.

La VSV d’appeler l’attention du Premier ministre sur le fait que « plusieurs familles congolaises passent des journées entières » sans pouvoir satisfaire leurs « besoins sociaux élémentaires notamment l’accès à l’eau potable, à l’électricité, à une bonne alimentation, aux soins de santé de qualité ». Une question taraude les esprits: Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge et son gouvernement auront-ils assez de temps et de moyens pour restaurer l’espoir?"

 

"La gouvernance ou le défi le plus important auquel doit faire face la RDCongo
= http://www.congoindependant.com/la-gouvernance-ou-le-defi-le-plus-important-auquel-doit-faire-face-la-rdcongo/


"RDCongo-Rwanda: plan d’action contre les menaces sécuritaires
= https://afrique.lalibre.be/58325/rdcongo-rwanda-plan-daction-contre-les-menaces-securitaires/


"Attaque de la milice CODECO en Ituri : 16 morts, dont 10 civils à Mongwalu - dim 21/02/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/02/21/actualite/securite/attaque-de-la-milice-codeco-en-ituri-16-morts-dont-10-civils-mongwalu 
= https://afrique.lalibre.be/58347/plus-de-2-000-victimes-de-violences-dans-lest-de-la-rdc-en-2020/


"Mali et RDC : les populations attendent toujours les vraies ruptures
= https://www.lepoint.fr/afrique/mali-et-rdc-les-populations-attendent-toujours-les-vraies-ruptures-17-02-2021-2414471_3826.php
ANALYSE. Au regard de leurs trajectoires, le Mali et la RDC illustrent l’incapacité des gouvernants à réaliser les ruptures souhaitées par les populations.


"Avoir le gouvernement et avoir le pouvoir. La petite leçon de François Mitterrand pour le
= http://www.ingeta.com/avoir-le-gouvernement-et-avoir-le-pouvoir/

"Les notes de Jean-Pierre Mbelu: Pourquoi Fatshi ne comprend-il pas « le pourquoi » ?
= http://www.ingeta.com/pourquoi-fatshi-ne-comprend-il-pas-le-pourquoi/



"Le nouveau premier ministre congolais incarne une nouvelle génération"
= http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2021/02/18/le-nouveau-premier-ministre-congolais-incarne-une-nouvelle-generation/


"RDC-Caricature: Kalev, les plaintes se succèdent"
= https://actualite.cd/2021/02/19/rdc-caricature-kalev-les-plaintes-se-succedent

SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ? Kash%20kalev


Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 23/2/2021, 12:38 pm, édité 1 fois

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SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ? Empty Re: SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ?

Message  ndonzwau 22/2/2021, 8:28 pm

"Un indicateur de plus de la "désacralisation" de 'JK' par Tshidekedi, sa sécurité a été dépouillée, les militaires de la Garde Républicaine qui assuraient la protection de  sa famille et de ses propriétés dans tout le Congo ont été reremplacés par des policiers ; c'est la loi mais encore fallait-il enfin l'appliquer, un succès de plus au crédit de Tshisekedi dans ce bras de fer qui continue dans l'arrière-train avec son prédécesseur. Qu'un adversaire dise que le peuple attend qu'on s’occupe de son social et non de dégarnir la sécurité de son prédécesseur", respecter des usages légaux c'est aussi le signe du changement atendu et non pas tant susciter des conflits”.  Il n'ya qu'un seul Chef de l'Etat pas deux hommes à se partager le pouvoir.
Ailleurs, au Katanga où s'est replié l'ex -petit raïs 1800 GR ont déboulé officiellement avant que pour renforcer la sécurité avant que notre fameux  « Président honoraire » ne quitte sa ferme pour s'envoler via  la Zambie vers les Emirats arabes unis pour une invitation de longue date, dit un de ses conseillers, pour un long exil,dit la rumeur. N'est-ce pas le pompon pour Tshisekedi !?
Que compte faire Tshisekedi de son succès à part garantir sa place pour 2023 ?

"La gouvernance est le défi le plus important auquel doit faire face notre pays",
dit un analyste. La mauvaise gouvernance est à l’origine des crises multiformes et multisectorielles au Congo. Elle n’a pas permis aux richesses du pays d’améliorer les conditions de vie du plus grand nombre. Elle a plutôt entraîné la déconfiture de l’État, précipitant le pays dans des guerres et dans la pauvreté. Les institutions ont évolué longtemps dans un climat de dysfonctionnement total et de corruption généralisée. Pour s’en sortir, il faut réformer l’Etat dans plusieurs domaines.
Quelle est la vision détaillée et chiffrée de la nouvelle majorité, en quoi vont consister ses réformes prioritaires ?

Notre Prix Nobel Mukwege appelle la population à rester « vigilante et exigeante » pour que les les mauvaises pratiques des précédents régimes ne ressurgissent de manière insidieuse sous Tshisekedi et exhorte le Chef de l’Etat à encourager les belles actions tout en rappelant que les combats pour la démocratie, le développement, la dignité, la justice et la paix ne sont pas encore achevés.



"RDCongo: la désacralisation de Kabila: sa Garde Républicaine remplacée par des policiers
= https://afrique.lalibre.be/58484/rdcongo-la-desacralisation-de-kabila-sa-garde-republicaine-remplacee-par-des-policiers/
Plusieurs centaines de Gardes Républicains (GR) qui protégeaient l’ex-président Joseph Kabila, sa famille et ses propriétés dans tout le Congo depuis plusieurs années ont été renvoyés dans leur unité d’origine ces derniers jours. Ce mouvement, spectaculaire, est un indicateur remarqué des succès du président Félix Tshisekedi dans son bras de fer avec son prédécesseur et mentor.
Le mouvement avait été amorcé il y a quinze jours lorsqu’avaient été enlevées les barrières – avec Gardes Républicains (GR), voitures blindées et chars – qui empêchaient la circulation dans la rue où Joseph Kabila réside à Kinshasa. Seuls quelques GR montaient encore la garde devant sa villa du quartier GLM. Cela avait provoqué un afflux de curieux venus voir, en taxi ou voiture privée, la maison de celui qui régna 18 ans au moins sur le Congo.

SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ? WhatsApp-Image-2021-02-22-at-12.14.04-396x524
Joseph Kabila est à Abu Dhabi

Des centaines de GR

La semaine dernière, la décision a été prise de lui retirer les centaines de GR affectés à la garde de ses propriétés. La loi prévoit en effet que les anciens chefs d’Etat ont droit à une protection policière, pas militaire. Joseph Kabila aura dorénavant 75 policiers affectés à cette tâche.
Le fait que « le Président honoraire » avait gardé la GR – dont la loi prévoit qu’elle protège le chef de l’Etat – en partage avec Félix Tshisekedi disait clairement aux Congolais que le pouvoir était partagé entre les deux hommes. Le retour à la loi en la matière est donc vu par l’opinion publique comme une désacralisation de l’ancien tout puissant Joseph Kabila.
Dans le même ordre d’idées, les barrières bloquant depuis vingt ans l’accès au monument à Laurent Désiré Kabila à Kinshasa, qui n’étaient levées que le jour anniversaire de sa mort, le 16 janvier, pour permettre l’accès au public, ont été supprimées vendredi dernier. Dès ce week-end, des jeunes mariés et des familles sont venus s’y faire photographier.

Afflux de troupes fraîches à Lubumbashi

Au Katanga, Lubumbashi a bruissé de rumeurs tout le week-end avec le départ des GR affectés aux propriétés de Joseph Kabila, alors que samedi et dimanche sont arrivés quelque 1800 autres GR destinés à renforcer la protection de la ville contre les attaques de « jeunes drogués » – comprendre les Bakata Katanga, milice maï maï sécessionniste dont le chef, Gédéon Kyungu, qui s’était rallié à Joseph Kabila en 2016, est en fuite. Une telle attaque a encore eu lieu le week-end des 13-14 février et s’est soldée officiellement par douze morts. Ces troupes fraîches se sont fait voir en ville.
Enfin, ce dimanche soir, celui qu’on n’appelle plus « le Président honoraire » mais « le sénateur à vie », a quitté sa ferme à l’entrée de Lubumbashi pour gagner en avion la Zambie et, de là, les Emirats arabes unis. Selon son conseiller Kikaya bin Karubi, il s’agit de répondre à une invitation de longue date et Joseph Kabila ne demeurera à Abu Dhabi que trois jours."

https://www.facebook.com/watch/?v=3357690337703582

"Lubumbashi: « Joseph Kabila » sur le chemin de l’exil?
= http://www.congoindependant.com/lubumbashi-joseph-kabila-sur-le-chemin-de-lexil/
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/02/22/joseph-kabila-en-sejour-a-dubai-aux-emirats-arabes-unis.html/77626/
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210220-rdc-des-policiers-d%C3%A9sormais-en-charge-de-la-s%C3%A9curit%C3%A9-des-r%C3%A9sidences-de-joseph-kabila

"“Ce que le peuple congolais attend, c’est de s’occuper de son social et non dégarnir la sécurité de son prédécesseur” (Julien Lubunga)
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/02/20/ce-que-le-peuple-congolais-attend-cest-de-soccuper-de-son-social-et-non-degarnir-la-securite-de-son-predecesseur-julien-lubunga.html/77551/



"La gouvernance ou le défi le plus important auquel doit faire face la RDCongo
= http://www.congoindependant.com/la-gouvernance-ou-le-defi-le-plus-important-auquel-doit-faire-face-la-rdcongo/
La République Démocratique du Congo dispose d’une superficie de 2.345.000 km² dont 35% jugés propres à l’agriculture, d’un sous-sol très riche et d’une population d’environ 90 millions d’habitants. Le pays possède plus de 128 millions d’hectares de forêts naturelles dont la majeure partie n’est pas encore touchée. Ces forêts représentent près de 10% de l’ensemble des forêts tropicales du monde et plus de 45% de celles de l’Afrique. En dépit d’énormes potentialités naturelles, qui s’élèvent à près de 25.000 milliards de dollars, sa population est confrontée à une extrême pauvreté. Près de 80% de la population vivent en dessous du seuil de pauvreté. Le Rapport Mondial 2020 du PNUD sur le développement humain situe l’indice de développement humain à 0,480 ce qui classe la RD Congo au 175ème rang mondial sur 189, parmi les pays à faible développement humain.

Pourquoi certains pays se développement et d’autres pas?

Il est établi que c’est la bonne gouvernance qui permet aux pays de fonctionner de façon effective et d’améliorer les conditions de vie de la population. Suivant la Banque mondiale, la gouvernance est le processus et les institutions par lesquels l’autorité est exercée dans un pays, à savoir primo, le processus par lequel les gouvernements sont sélectionnés, tenus redevables, surveillés et remplacés; secundo, les capacités des gouvernements à gérer les ressources et à fournir les services efficacement, ainsi qu’à formuler et mettre en œuvre de bonnes politiques et réglementations; tertio, le respect des institutions qui gouvernent les interactions économiques et sociales.
Ainsi donc, la gouvernance est bonne quand, intégrant les exigences d’efficacité et d’efficience, le fonctionnement de différents services permet, à l’instar d’un puzzle, que tout s’agence, que tout s’imbrique pour donner une forme ou un résultat cohérent et satisfaisant.

Dans ce cas, faisant partie d’un ensemble, chaque service ou institution se voit assigné un rôle précis à jouer, en fonction des attributions claires lui reconnues et selon les règles établies pour garantir l’harmonie de l’ensemble et pour obtenir les résultats escomptés ou atteindre les objectifs poursuivis.
Les indicateurs mondiaux de bonne gouvernance portent sur la stabilité politique et l’absence de violences, l’efficacité des pouvoirs publics, la qualité de la réglementation, l’Etat de droit, la maîtrise de la corruption ainsi que le respect des droits politiques, civils et les droits de l’homme. Un professeur d’économie nous enseignait à l’époque que si vous vivez dans un pays où tout est difficile et compliqué, cela veut tout simplement dire que vous vous retrouvez dans un pays sous-développé.

Les crises en RD Congo sont les conséquences de la mauvaise gouvernance

La mauvaise gouvernance est à l’origine des crises multiformes et multisectorielles en RD Congo. Elle n’a en effet pas permis aux richesses du pays d’améliorer les conditions de vie du plus grand nombre. Elle a plutôt entraîné la déconfiture de l’État, précipitant le pays dans des guerres et dans la pauvreté. Les institutions ont évolué longtemps dans un climat de dysfonctionnement total et de corruption généralisée. Ce qui a empêché toute perspective de prospérité et de développement économique.
Pour s’en sortir, il faut réformer l’Etat. Des actions prioritaires doivent être menées par le gouvernement dans plusieurs domaines. Il s’agit de la réforme du secteur de sécurité (forces armées, police, justice), de la transparence dans la gestion de la chose publique (industrie extractive, exploitation forestière) d’une bonne gestion des finances et des entreprises publiques, de la réforme de l’administration publique (recensement, mise à la retraite et formation des fonctionnaires), du transfert effectif du pouvoir vers les provinces par la décentralisation, de l’amélioration du climat des investissements et de la réforme des entreprises publiques qui sont susceptibles d’entraver la reprise économique du pays.

C’est le cas notamment de la SNCC (Société Nationale des Chemins de fer du Congo), de la SCTP (Société Congolaise des Transports et des Ports), de la SNEL (Société Nationale d’Electricité) et de la REGIDESO (Régie de Distribution d’Eau). Le budget de l’Etat a été géré pendant plusieurs années sans programmation des dépenses publiques, à savoir l’application intégrale des instructions et directives relatives à l’exécution du budget de l’Etat. L’avantage d’une bonne programmation des dépenses réside dans la diminution des dépenses imprévues qui sont souvent sources de gaspillages des ressources de l’Etat. Une bonne programmation permet de renforcer le rôle de l’Etat dans sa politique de développement économique et d’amélioration des conditions de vie des populations. Une bonne maîtrise des dépenses publiques n’est possible que quand il existe une réelle volonté politique.
Malheureusement, elle a souvent fait défaut. La conséquence en est que le budget de l’Etat n’est pas exécuté dans l’esprit de la loi. Les dépenses imprévues continuent à bousculer le budget, hypothéquant toute croissance de l’économie et le partage équitable des bénéfices sociaux.

Dans le même temps, le budget des voies et moyens de l’Etat est faible. Souvent, les recettes fiscales et douanières ne parviennent pas à rencontrer les besoins par suite d’une assiette trop étroite, de la diminution du revenu national officiel ainsi que de la corruption systématique des agents et dirigeants des régies financières. Il devient impérieux d’augmenter les recettes budgétaires. Les statistiques des exportations minières ne traduisent pas du tout la réalité à cause d’une fraude documentaire et qualitative massive.
Dans le secteur minier, les produits sont exportés sous des appellations qui ne sont pas conformes aux usages, le poids des produits est sous-estimé dans des proportions qui dépassent tout entendement. En effet, une quantité de produits pesant 33 tonnes peut, par la volonté d’un fonctionnaire, être réduite à 3,3 tonnes. La conséquence de ces deux failles agit négativement sur les recettes de l’État.
Parfois, les taux d’imposition sont réduits au détriment du Trésor public par les ministres ayant les Mines et les Finances dans leurs attributions, en violation flagrante de la Constitution et de la loi."


"RDC : Mukwege appelle la population à rester « vigilante et exigeante » pour que les maux combattus dans les précédents régimes ne ressurgissent de manière insidieuse "
= https://actualite.cd/2021/02/20/rdc-mukwege-appelle-la-population-rester-vigilante-et-exigeante-pour-que-les-maux

"
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"
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"Affaire « Kalev »: Ni règlement des comptes, ni chasse aux sorcières!
= http://www.congoindependant.com/affaire-kalev-ni-reglement-des-comptes-ni-chasse-aux-sorcieres/
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/02/22/kalev-mutond-je-ne-peux-pas-aller-rendre-compte-des-actes-commis-dans-la-gestion-des-services-de-letat-sauf-devant-le-president.html/77632/
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210221-rdc-kalev-mutondo-ex-chef-de-la-redoutable-anr-convoqu%C3%A9-en-justice
"Contacté par Jeune Afrique pour savoir s’il avait donné une suite favorable à la requête du parquet, Inzun Kakiak, (l'actuel Administrateur de l'ANR) gêné, s’est refusé à tout commentaire. « Faites votre travail et laissez les services faire le leur », nous a-t-il répondu."
= https://www.jeuneafrique.com/1124416/societe/rdc-kalev-mutond-lex-patron-de-lanr-de-nouveau-dans-le-viseur-de-la-justice/



Compatriotiquement!



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ? Empty Re: SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ?

Message  ndonzwau 24/2/2021, 4:58 pm

"Un journaliste parfois inspiré pose la question de savoir si l’insécurité à l’Est ne va pas «noyer» aussi Félix Tshisekedi et Sama, un peu sur la ligne de ce que j'ai dit quand je tentais de répondre à la question de savoir si Tshisekedi était arrivé à asseoir son pouvoir ? J'y répondais qu'aussi longtemps qu'il n'aurait pas la maîtrise du règlement de violences à l'Est, quelque chose lui échapperait. Notre impétrant, lui, a convoqué l'histoire pour arriver presqu'à la même réponse : nos dirigeants précédents ont tous payé un tribut lourd à la question sécuritaire à l’Est ; «Pouvoir à l’Est, Mort à l’Est» pour dire que jusque là le pouvoir passé à l’Est via l’Afdl était resté à l’Est tandis que la mort, elle, n’a plus quitté l’Est au point que malgré un intermède des PM du Centre sous 'JK', aucun de tous n’a su ni pu relever le défi du rétablissement de la sécurité. Il ajoute une remarque supplémentaire « pendant que certains font la guerre d'autres ou les mêmes en profitent pour faire des affaires», hélas. Arrêtons là son analyse pour rappeler la guerre de l'Est représente non seulement un dysfonctionnement institutionnel très dirimant pour la marche et l'image du pays mais aussi un gouffre financier par l'effort de guerre officiel et par ses fuites illicites. Pour Tshisekedi et ceux qui l'ont précédé, le développement de notre pays est lourdement handicapé par l'insécurité à l'Est, son éradication s'avère une priorité dans ses actions sinon lui et son PM en payeront le prix comme leurs prédécesseurs !
 
Le porte-parole a proféré une curieuse mise en garde aux troupes et surtout à ceux qui incitent les militaires à commettre des actes contraires à la loi. Un soupçon de cinquième dans l'armée, le pouvoir a du pain sur la planche pour discipliner nos forces de l'ordre qui se devraient d'être dans l'obéissance et la loyauté aux autorités.  

Le PM a présente à la classe politique les axes de son futur gouvernement, je ne sais pour d'autres mais moi je n'y vois pas ses propres priorités ; la sécurisation de la partie est du pays et la lutte contre la pauvreté sont les priorités pour un chacun, quel est alors son sceau particulier, concret, son critère de bonne moralité pour ses ministres n'est pas nouveau, ce qui le serait c'est que cela se vérifie sur le terrain ;  attendons donc la suite...

Le nouveau premier ministre congolais incarne une nouvelle génération, dit la dame. Bien sûr, à son âge il est de la génération montante de nos politiques surtout après le 'vieux' Ilunkamba mais encore faut-il qu'il ait la capacité d'incarner et d'insuffler le changement dans un un monde où subsistent beaucoup d'anciens ?

A noter aussi des analyses et des recommandations de la VSV et deux chercheurs du Centre de Recherches et d'études sur l'Etat de droit en A frique (CREEDA) sur les enjeux en cours et pour les derniers particulièrement sous le regard de la Constitution à savoir l’équilibre des forces politiques au sein de l’Assemblée, l’équilibre géographique ou régional, la représentation des femmes et des minorités, au PR, au PM, aux partis et regroupements politiques de l’Union Sacrée, aux Organisations de la société civile et au peuple congolais (voir infra) !



"RDC : l’insécurité à l’Est va-t-elle «noyer» aussi Félix Tshisekedi et Sama ?
= https://laprosperiteonline.net/2021/02/23/politique/rdc-linsecurite-a-lest-va-t-elle-noyer-aussi-felix-tshisekedi-et-sama/
*Trêve d’illusions : Vital Kamerhe (président de l’Assemblée nationale), Antoine Gizenga, Adolphe Muzito, Augustin Matata, Samy Badibanga, Bruno Tshibala et Sylvestre Ilunga Ilunkamba (Premiers ministres), Joseph Kabila (Président de la République honoraire) et Emmanuel Ramazani Shadary (son dauphin et candidat à la présidentielle de 2018) ont tous payé un tribut lourd à la question sécuritaire à l’Est. Aussitôt nommé à la primature, le 15 février 2021, Jean-Michel Sama Lukonde s’est fait interpeller par les forces politiques et sociales de la partie orientale du pays (tradition respectée), lui-même ayant d’ailleurs placé ce sujet parmi les priorités de sa gouvernance. La suite ?[/size]

«Pouvoir à l’Est. Mort à l’Est»

Avant la suite, il est indiqué de rappeler, primo, à ceux qui pratiquent l’amnésie pour ne pas se faire rattraper par l’histoire qui, elle, finit d’une manière ou d’une autre par les rattraper et, secundo, à la jeunesse tenue sciemment dans l’ignorance de cette page, une expression ayant fait florès début 1997
Pendant que la guerre de l’Afdl battait son plein, nos compatriotes des provinces orientales du Zaïre (Grand Katanga, Grand Kivu, Province Orientale et Grand Kasaï) avaient lancé le cri à la fois de détresse et de révolte «Pouvoir à l’Est. Mort à l’Est». Allusion faite évidemment aux 37 premières années d’Indépendance dont 32 sous Mobutu et 5 sous Kasa-Vubu. C’était à l’Hôtel Intercontinental (devenu Pullman hôtel).
Constat amer : 24 ans après (1997-2021), la réalité du terrain est telle que le Pouvoir passé à l’Est via l’Afdl reste à l’Est tandis que la mort, elle, curieusement, n’a plus quitté l’Est !  Au contraire.
Petit paragraphe à méditer pour pénétrer et comprendre cette chronique.

«Faites la guerre pendant que nous faisons des affaires»

Lors de la démission d’Antoine Gizenga de sa fonction de Premier ministre et de son remplacement par Adolphe Muzito en 2008, les mêmes compatriotes sont revenus à la charge en réclamant la nomination d’un Premier ministre qui soit obligatoirement de l’Est. Prétexte avancé à l’époque : seul un ressortissant du coin a la capacité d’arrêter le cycle infernal d’insécurité qui s’y est installé depuis les années 1960.[/size]
Aussi, a-t-on vu se succéder à l’Hôtel du Conseil Augustin Matata Ponyo du Kivu, Samy Badibanga et Bruno Tshibala des Kasaï (rentrés au Centre) puis Sylvestre Ilunga Ilunkamba du Katanga.
Aucun n’a su ni pu relever le défi du rétablissement de la sécurité.
Fait à souligner : cette situation sécuritaire se révèle un véritable gouffre financier pour le pays au titre d’un effort de guerre devenu, c’est là l’insolite, une source « génératrice » de profits illicites.
S’accomplit ainsi l’adage : « Faites la guerre pendant que nous faisons des affaires».

Les couleuvres, on en a suffisamment avale

On peut alors déduire que le problème, le vrai, est ailleurs. Et c’est ailleurs n’est nulle autre part que dans l’Est en ce que la solution implique absolument, essentiellement et impérativement les forces politiques et sociales de cette partie du pays. En d’autres mots, y ont le premier tout comme le dernier mot les pro et anti-guerre.
Il est vrai que la question sécuritaire à l’Est reste prioritaire pour l’ensemble du Congo. Après tout, en interrogeant l’histoire, cela fait tout de même une soixantaine d’années – avec les rébellions lumumbiste de 1961 et muleliste de 1964  parties l’une de Stanleyville (Kisangani) à l’Est, l’autre du Kwilu (Bandundu) à l’Ouest – qu’elle affecte le Kivu via le phénomène Maï-Maï réduit malheureusement à une nébuleuse.
Aujourd’hui, c’est tout le pays qui est touché politiquement, économiquement et socialement, hypothéquant les investissements sérieux dans toutes les provinces. Même la gouvernance institutionnelle en souffre.
Ce n’est pas normal de voir le statut quo s’installer confortablement simplement parce qu’il est entretenu par des initiés sans gêne ni cœur.
Le pragmatisme qui doit en résulter établit que rien ne doit désormais justifier dans le chef des députés nationaux et des sénateurs le coup de disqualification de tout Premier ministre ou d’affaiblissement de tout Président de la République pour cause d’insécurité à l’Est pendant que les tireurs des ficelles sont connus et, pis, se la coulent douce partout, voire à Kinshasa.
Aussi, la classe politique et la société civile doivent-elles arrêter de mettre en difficulté les institutions de la République avec le discours d’une primature réservée à un compatriote qui soit impérativement de l’Est, au motif d’avoir une longue, une large, une haute et/ou une profonde connaissance des problèmes qui s’y posent en la matière. Qu’il (ou elle) soit de l’Est ou de l’Ouest, du Nord ou du Sud, le Premier ministre est d’abord de la Nation et de l’Etat congolais.
Quatre Premiers ministres à se succéder en 13 ans (2008-2021) pour échouer tous sur la même question d’insécurité et toujours du même côté, il faut bien admettre que les couleuvres, on en a suffisamment avalé.

Le disque étant enrayé, il est plus que temps de le changer

Moralité : Jean-Michel Sama Lukonde ne sera pas le 5ème Premier ministre à sacrifier sur l’autel de la manipulation « géopolitique » au sujet de la sécurité devenue  affairiste à l’Est. Félix Tshisekedi ne devra pas être le 5ème Président de la République « programmé » pour la potence pour la même cause. Honni soit mal qui y pense !"


"LA FORMATION DU GOUVERNEMENT SOUS LA CONSTITUTION CONGOLAISE DU 18 FEVRIER 2006 EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO : ENJEUX ET DEFIS
= https://actualite.cd/2021/02/15/la-formation-du-gouvernement-sous-la-constitution-congolaise-du-18-fevrier-2006-en
INTRODUCTION

Depuis que la classe politique congolaise est entrée dans l’effervescence de la naissance d’une nouvelle coalition politique et majoritaire, sous le format et le nom d’« Union sacrée de la Nation » voulue par le Président de la République, des messages d’alerte et d’avertissement ont commencé  en même temps à foisonner pour mettre en garde contre  une « Union Sacrée » qui ressemblerait à l’Union Sacrée de l’Opposition Radicale et Alliés(USORAL) des années 1990, qui serait une « blanchisserie », ou encore « une coalition FCC-CACH bis ».
Les récentes concertations de deux leaders de LAMUKA avec le Président de la République et la nomination d’un informateur chargé d’identifier la nouvelle coalition majoritaire ont amorcé des discussions entre les forces politiques en vue de poser les bases du partage des responsabilités, notamment au sein du futur gouvernement d’union nationale.
...
CONCLUSION

L’expérience d’une coalition de deux familles politiques autrefois farouchement opposées, mais qui ont été obligées de gouverner ensemble, a révélé ses limites tant les divergences des vues sur la politique à mener ont été criantes au point de nécessiter la rupture que nous avons connue et qui a visiblement été souhaitée par la majorité des forces vives de la Nation consultées par le Président de la République en novembre 2020. La majorité parlementaire ayant dans la foulée basculé du côté du Président, il peut alors nommer un Premier ministre qui appliquera, sans tergiversations, sa vision politique du changement de la situation sociale du peuple et surtout de l’instauration de l’Etat de droit en RDC. Quoiqu’il en soit, ce Premier ministre devra, pour composer son gouvernement, tenir compte des règles et principes que ce papier vient de passer en revue, à savoir l’équilibre des forces politiques au sein de l’Assemblée nationale, l’équilibre géographique ou régional, la représentation des femmes et des minorités. C’est pourquoi, il est indispensable que les recommandations suivantes soient prises en compte par les acteurs aussi bien politiques que sociaux.

RECOMMANDATIONS
# Au Président de la République :
- Veiller au respect de la Constitution en matière de composition de l’équipe gouvernementale, notamment à la représentation non seulement des forces politiques mais aussi celle de la femme, des minorités et des personnes vulnérables ;
-Impulser le changement à travers le choix des membres du gouvernement, en privilégiant la compétence et la moralité des personnes à désigner ;
# Au Premier ministre, formateur du prochain gouvernement :
- Réduire la taille du gouvernement jusqu’à 40 membres au plus ;
- Privilégier la compétence, la moralité et la nouveauté dans la sélection des membres du gouvernement ;
- Respecter les équilibres aussi bien politique, géographico-linguistique que catégoriel (femmes, personnes vulnérables et minorités).
# Aux Chefs de partis et regroupements politiques, membres de l’Union Sacrée :
- Privilégier la stabilité de la coalition et l’intérêt de la Nation dans la gestion des ambitions des membres ;
- Privilégier la compétence, la moralité et la nouveauté dans les propositions au Premier ministre ;
- Veiller méticuleusement à la représentation géographique et catégorielle (femmes, personnes vulnérables et minorités).

# Aux Organisations de la société civile :
- Veiller à ce que les principes constitutionnels de la représentation nationale, féminine et des minorités soient respectés par le formateur du gouvernement.
- Sensibiliser la population à exiger le respect de la Constitution en matière de formation du gouvernement.
#Au peuple congolais :
- S’intéresser à connaitre la Constitution afin d’en exiger le respect par le Président de la République et le Premier ministre en matière de la formation du gouvernement."


= https://www.politico.cd/encontinu/2021/02/19/cooperation-militaire-rdc-ouganda-des-militaires-ougandais-recus-par-felix-tshisekedi.html/77472/


"RDC: le Premier ministre présente à la classe politique les axes de son futur gouvernement
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210223-rdc-le-premier-ministre-pr%C3%A9sente-%C3%A0-la-classe-politique-les-axes-de-son-futur-gouvernement
Le Premier ministre a débuté les consultations qui aboutiront à la formation du premier gouvernement de l’ère post alliance FCC-Cach. Des regroupements politiques, des organisations socio-professionnelles et de la société civile seront reçus par le Premier ministre. La tâche ne sera pas facile pour Sama Lukonde qui doit consulter, entre autres, les 24 regroupement politiques qui composent l’Union sacrée, la nouvelle plateforme de Félix Tshisekedi.
...

Il a égrené les axes principaux de son programme qui tournent notamment autour de la sécurisation de la partie est du pays et de la lutte contre la pauvreté.
Il a aussi présenté les critères pour faire partie de cette équipe : moralité, intégrité, compétence, expérience et un casier judiciaire vierge, font partie des exigences du nouveau Premier ministre. Il a annoncé aussi aux chefs de regroupements politiques que les futurs ministres une fois désignés signeront un code d’éthique.
Les forces politiques qui composent la nouvelle majorité sont également appelées à présenter trois candidats pour chaque portefeuille ministériel en tenant compte de la représentativité des personnes vulnérables, des femmes et des jeunes.[...]"


"COMPETENCE-EXPERIENCE-MORALITE COMME CRITERE DE SELECTION DES CANDIDATS MINISTRABLES
L’EGO DES CHEFS DES PARTIS, UNE ÉPINE DANS LE PIED DE JEAN-MICHEL SAMA

= http://www.forumdesas.org/spip.php?article29814


"Mise en garde des FARDC contre ceux qui incitent les militaires à commettre des actes contraires à la loi
= https://www.radiookapi.net/2021/02/23/actualite/securite/mise-en-garde-des-fardc-contre-ceux-qui-incitent-les-militaires


"Déclaration de la « VSV » face aux enjeux socio-politiques de l’heure en RD Congo
= http://www.congoindependant.com/declaration-de-la-vsv-face-aux-enjeux-socio-politiques-de-lheure-en-rd-congo/
...
Aussi, la VSV croit que le Président de la République doit donner des signaux clairs dès le début avec l’Union Sacrée de la nation pour que celle-ci ne soit pas assimilée à la coalition FCC-CACH notamment:

La mise en place rapide d’un Gouvernement Non éléphantesque différent de celui éléphantesque et budgétivore de Sylvestre Ilunga;
La réduction du train de vie des animateurs des Institutions de la République et bien d’autres suivie de la publication des salaires des Ministres et du Président de la République, les émoluments des parlementaires et dotations dues aux différentes institutions;
La répartition équitable du revenu national pour mettre fin aux injustices très criantes entre diverses couches socio-professionnelles;
Le respect sans faille de tous les droits de l’Homme pour mettre fin à l’actuelle tendance à l’accroissement des violations des droits de l’Homme."


"“La Constitution post-conflit ne s’adapte plus aux réalités actuelles” (Société Civile)
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/02/24/la-constitution-post-conflit-ne-sadapte-plus-aux-realites-actuelles-societe-civile.html/77774/


"TRIBUNE - "Pendant que la démocratie et l'Etat de droit sombrent en Afrique subsaharienne, la France et l'Europe regardent ailleurs
= http://afrikarabia.com/wordpress/tribune-pendant-que-la-democratie-et-letat-de-droit-sombrent-en-afrique-subsaharienne-la-france-et-leurope-regardent-ailleurs/


"


"RDC 2021: un réveil national en gestation?
= http://www.congoindependant.com/rdc-2021-un-reveil-national-en-gestation/

"


"RDC à la croisée des chemins: quelle issue prendra le pays après les manœuvres de déboulonnement?
= http://www.congoindependant.com/la-rdc-a-la-croisee-des-chemins-quelle-issue-prendra-le-pays-apres-les-manoeuvres-de-deboulonnement/


"Union sacrée de la Nation: Choix des gestionnaires
= http://www.congoindependant.com/union-sacree-de-la-nation-choix-des-gestionnaires/

"

"Le Peuple Congolais entre dans l’avenir à reculons
= http://www.congoindependant.com/le-peuple-congolais-entre-dans-lavenir-a-reculons/


"Pour Antoine-Gabriel Kyungu wa Kumwanza; Sama Lukonde est l’homme de la situation
= https://www.radiookapi.net/2021/02/16/actualite/politique/pour-antoine-gabriel-kyungu-wa-kumwanza-sama-lukonde-est-lhomme-de-la
= https://www.radiookapi.net/2021/02/15/actualite/politique/rdc-la-securite-sera-le-domaine-prioritaire-du-gouvernement-sama

"Avoir le gouvernement et avoir le pouvoir. La petite leçon de François Mitterrand pour le Kongo-Kinshasa
= http://www.ingeta.com/avoir-le-gouvernement-et-avoir-le-pouvoir/

"Les notes de Jean-Pierre Mbelu: Pourquoi Fatshi ne comprend-il pas « le pourquoi » ?
= http://www.ingeta.com/pourquoi-fatshi-ne-comprend-il-pas-le-pourquoi/

"Le nouveau premier ministre congolais incarne une nouvelle génération
= http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2021/02/18/le-nouveau-premier-ministre-congolais-incarne-une-nouvelle-generation/
Un homme jeune (43 ans), originaire de Likasi au Katanga, le Premier Ministre congolais Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, que la presse appelle Sam Lukonde, représente la génération montante et sa nomination en remplacement d’ Ilunga Ilunkamba, un vieux routier de la politique, a été plutôt bien accueillie par l’opinion congolaise. En effet, cet ingénieur de formation, qui venait d’être nommé à la Gécamines au poste de directeur général dans l’espoir qu’il contrebalance le très puissant Albert Yuma, « coche plusieurs cases » de l’échiquier politique et il dispose d’un réseau de relations personnelles au sein de plusieurs partis. Député national en 2011, ministre des sports sous Joseph Kabila en 2014, il démissionne un an plus tard, en désaccord avec l’hypothèse d’un troisième mandat. Il est apparenté à Cécile Kyenge, qui vit en Italie où elle est devenue ministre de la Santé puis députée au Parlement européen où elle mettait régulièrement en cause le régime Kabila.
Rejoignant le G7 de Moïse Katumbi, Sama Lukonde soutient la candidature de Félix Tshisekedi aux élections présidentielles, un cheminement qui lui permet de traverser tout le spectre politique et d’y nouer des relations. Sa nomination devrait satisfaire les Katangais qui imaginaient déjà Moïse Katumbi accepter le poste, mais ce dernier, peut-être parce qu’il se souvient de la cruelle disgrâce de Vital Kamerhe et veut préparer calmement les élections présidentielles de 2023, a déclaré forfait. Sama Lukonde pourrait aussi neutraliser les éventuelles manœuvres d’un Joseph Kabila toujours replié dans sa ferme katangaise et dont le silence et le calme apparent inquiètent toujours ses adversaires.
Le faible poids du parti politique du premier ministre est de nature à rassurer ses alliés et à conforter un président qui veut manifestement contrôler tous les leviers du pouvoir sans qu’on lui porte ombrage.

Le respect des équilibres régionaux a également inspiré les récentes nominations. En effet, l’assemblée nationale sera désormais présidée par Christophe M’Boso, originaire du Bandundu (au centre du pays), le Sénat sera probablement présidé par un vieux routier de la politique, Bahati Lukwebo, originaire du Sud Kivu (Est) tandis que les Kasaïens sont massivement représentés dans les cours et tribunaux incarnant un pouvoir judiciaire sur lequel le président s’appuie beaucoup pour faire avaliser ses décisions.
Présentant ses priorités, le nouveau premier ministre a mis en avant la lutte contre l’insécurité à l’Est, alors que la situation ne cesse de se détériorer dans la région de Beni où une nouvelle attaque vient de faire 10 morts parmi les civils. Il devra aussi tenter d’améliorer la situation économique dans un pays où le budget de l’Etat ne s‘élève qu’à 7,1 milliards de dollars tandis que la majorité dont il dispose l’obligera à de périlleux arbitrages entre un FCC « historique » demeuré fidèle à Kabila et les « nouveaux venus » qui ont massivement intégré l’Union sacrée mise en piste par Tshisekeki, mais qui sont souvent d’anciens compagnons de route de l’ex président. Autrement dit, le jeune premier ministre incarnant le changement devra réussir à faire du vin nouveau dans les outres anciennes et s’ils devaient échouer, ni le chef de l’ Etat ni lui-même ne pourraient présenter comme excuse les blocages venant d’un « camp Kabila » désormais pulvérisé…"

= https://www.jeuneafrique.com/1123770/politique/de-kabila-a-tshisekedi-en-passant-par-katumbi-ce-quil-faut-savoir-sur-sama-lukonde-kyenge/

"Plus de 2.000 victimes de violences dans l’est de la RDC en 2020
= https://afrique.lalibre.be/58347/plus-de-2-000-victimes-de-violences-dans-lest-de-la-rdc-en-2020/


"Le Congo n’a décidément pas de chance
= http://www.congoindependant.com/le-congo-na-decidement-pas-de-chance/


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SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ? Empty Re: SAMA LUKONDE, UN NOUVEAU ET JEUNE PREMIER MINISTRE DE L'UNION SACREE NOUS EST DONNÉ ! SERA-T-IL CAPABLE DE FAIRE FACE AUX NOMBREUX DÉFIS SÉCURITAIRES, SOCIO-ÉCONOMIQUES, JURIDIQUES ET JUDICIAIRES, RÉFORMATEURS... ?

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