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L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS...

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L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... Empty L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS...

Message  ndonzwau 16/9/2022, 3:54 pm

L'AFFAIRE VIDIYE TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU, DU DÉJÀ ENTENDU, KABUNDA AVAIT MILLE FOIS RAISON : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES EN FACE D'UN REPÈRE D'INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS. NOUS SOMMES BIEN AU CONGO A DÉMOCRATISER !!!  

A Kabunda devenu le pestiféré de l'Udps présidentielle, Tsisekedi et les siens exigent des preuves judiciaires du linge sale qu'il a déballé en public mais jamais rien au biscornu Vidiye Tshimanga, Conseiller aux questions stratégique du Président récidiviste impénitent des coups tordus de manipulation et d'extorsion des investisseurs. Le voilà une nouvelle fois pris la main dans le sac piégé à monnayer chèrement ses services auprès des étrangers qui viennent investir au Congo. Ce n'est pas de la corruption illégale : c'est de la 'coop', des simples et vulgaires 'rétrocommissions', nous avait affirmé sans broncher notre PR en personne , mais ici de la haute 'coop', des 'rétrocommissions' substantielles qui se chiffrent en dizaines voire en centaines des millions.

Dur à avaler de la part d'un Conseiller présidentiel qui émarge grassement au budget de l’État, de l'argent du contribuable mais comme il fait partie du cabinet présidentiel personne ne se hasardera à lui demander des comptes comme on l'exige de Kabunda : 'l'entourage de Tshisekedi est composé de stagiaires incompétents et jouisseurs', nous avait-il dit le connaissant de l'intérieur ; Tshimanga n'est en effet pas le seul, des centaines des conseillers présidentiels font les mêmes coups fourrés à sucer par tous les moyens aux mamelles de l’État !
Bref la sale nudité d'un État flambeur indifférent aux malheurs des populations ; Kabunda avait mille fois raison !

Lorsqu'on connaît un peu la maison et le personnage mis en cause, vite ils se confondront en dénégations diverses dont on sait bien qu'elles ne convaincront que les déjà convaincus, les irréductibles pro-tshisekedistes dans une affaire qui doit embarrasser lourdement le pouvoir en place. Tshimanga aura beau multiplier les excuses d'avoir été piégé (mais ne dénie nulle part l'authenticité et l'intégrité des vidéos), d'être en face d'ennemis qui s'acharnent gratuitement contre lui ou de justifier la légalité de sa manœuvre d'avoir proposé légalement sa participation en convoquant sa casquette d'homme d'affaire, le hic c'est justement le conflit d'intérêts ainsi démontré d'un Conseiller présidentiel qui utilise sa fonction pour faire ses affaires personnelles et l'image endossée par le pouvoir en place de lutter contre le clientélisme et la corruption à grande échelle dans les institutions et partout dans le pays en prend un sérieux coup.
Que vont dire les partenaires crédibles comme les Usa qui veulent investir dans les mines quand des conseillers du président se mettent sur le chemin à orienter les marchés à leurs profits ? Et qu'en dit le PR lui-même au nom duquel Tshimanga s'engage de parler ?
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"RDC : « Piégé », un conseiller du président Tshisekedi trempé dans une affaire de trafic d’influence pour octroie des marchés miniers - 15 septembre 2022
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2022/09/15/rdc-piege-un-conseiller-du-president-tshisekedi-trempe-dans-une-affaire-de-trafic-dinfluence-pour-octroie-des-marches-miniers.html/115713/

L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... WhatsApp-Image-2022-09-15-at-20.06.20

Vidiye Tshimanga, l’un des influents conseillers du Président congolais Félix Tshisekedi a, dans une vidéo séquencée diffusée sur les réseaux sociaux promis d’acquérir des licences minières pour les investisseurs en échange d’une participation (commission) dans une coentreprise.
Dans leurs discussions avec les présumés investisseurs, Vidiye Tshimanga décrit comment il pourrait cacher sa part derrière les mandataires et les sociétés offshore.

Cependant, l’homme s’est fait piéger. Il ne s’agissait pas des investisseurs. Selon le média LE TEMPS, les personnes qui ont enregistré les vidéos ont refusé de s’identifier, ce qui a suscité des soupçons de travailler pour une entreprise d’espionnage industriel.
« Si nous faisons des affaires ensemble, je prendrai mon… pourcentage de l’investissement et je gagnerai de l’argent », affirme-t-il sans détour.
En contrepartie, continue le conseiller stratégique du président congolais, il promet d’user de son influence pour obtenir des licences d’exploitation minière, éviter la paperasserie aux investisseurs et «protéger» leur investissement contre des fonctionnaires indiscrets. Plus tard, il ira jusqu’à suggérer qu’il agit pour le compte du président. Il se vante d’ailleurs d’avoir financé la campagne électorale de l’actuel président congolais.
« Si je demande au président quelque chose, il donne», déclare Vidiye Tshimanga, en anglais avant d’ajouter « Moi, c’est le président… Le président ne fait pas d’affaires directement ».

Dans l’une des vidéos publiée par la même source, Vidiye Tshimanga propose aux investisseurs de s’associer avec sa société congolaise, la COBAMIN.
« Avec Ivanhoe, ils ont 80%, j’en ai 20. Mes 20% sont divisés en deux, donc vous avez 10%, c’est COBAMIN – ma société. Les autres 10%, parce que dans la loi minière, vous avez l’obligation d’avoir une personne congolaise dans la société… Cette personne congolaise est quelqu’un que nous avons choisi », a-t-il révélé.
Selon les journalistes auteurs de ces révélations, Vidiye Tshimanga qui leur a accordé un entretien de plus d’une heure n’a jamais remis en doute l’authenticité des vidéos. Il aurait selon eux, multiplié les explications contradictoires.


"«Je prendrai mon pourcentage»: un conseiller congolais piégé par de faux investisseurs - 15 septembre 2022
= https://www.letemps.ch/monde/prendrai-pourcentage-un-conseiller-congolais-piege-faux-investisseurs

Une enquête réalisée en partenariat avec le consortium d'investigation OCCRP, spécialisé dans la lutte contre la corruption

Dans des vidéos en caméra cachée, Vidiye Tshimanga, le conseiller stratégique du président Félix Tshisekedi, offre un accès aux mines du pays en échange d’une commission. Il s’en défend et prétend avoir, au contraire, voulu piéger ses interlocuteurs

   L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... 9e28966_1663247715231-capture-da-ei-cran-2022-09-15-ai-15-12-31_0  
Le conseiller Vidiye Tshimanga, l'un des hommes politiques les plus haut placés de la République démocratique du Congo, lors d'une rencontre à Londres avec de faux investisseurs. — © Anonymes / Le Temps / OCCRP    
 


Par une chaude après-midi de juillet 2022, Vidiye Tshimanga, l’un des hommes politiques les plus haut placés de la République démocratique du Congo, quitte en taxi son hôtel de luxe du quartier de St. James à Londres, pour se rendre au Hide, un restaurant étoilé Michelin fréquenté par l’élite de la capitale. Il a un rendez-vous possiblement lucratif.
Son vol, son hôtel, ses repas et ses courses en taxi ont été pris en charge par un homme et une femme qui prétendaient travailler pour un conglomérat basé à Hongkong et s’intéresser aux minéraux congolais. Au cours d’une visioconférence d’une demi-heure le mois précédent, Tshimanga avait été interrogé sur ses liens avec le président Félix Tshisekedi. Satisfaits de ses réponses, ces mystérieux investisseurs lui avaient proposé cette rencontre à Londres.

Filmé à son insu

Mais il ne s’agissait pas d’investisseurs ordinaires. Au cours de trois réunions, une en ligne et deux en personne, le duo a enregistré Vidiye Tshimanga à son insu, alors qu’il se vantait de sa proximité avec le président et proposait de créer avec eux une société dans laquelle il détiendrait une participation déguisée par des prête-noms et des montages offshores opaques.
«Si nous faisons des affaires ensemble, je prendrai mon… pourcentage de l’investissement et je gagnerai de l’argent», affirme-t-il sans détour. En contrepartie, continue le conseiller stratégique du président congolais, il promet d’user de son influence pour obtenir des licences d’exploitation minière, éviter la paperasserie aux investisseurs et «protéger» leur investissement contre des fonctionnaires indiscrets. Plus tard, il ira jusqu’à suggérer qu’il agit pour le compte du président.
«Si je demande [au président] quelque chose, il donne», déclare Vidiye Tshimanga, en anglais. «Moi, c’est le président… Le président ne fait pas d’affaires [directement]».

Des permis obtenus en un temps record

Dès leur premier échange en ligne, le conseiller congolais propose aux investisseurs de s’associer avec sa société congolaise, la COBAMIN. Chemise noir mat à col mao, crâne rasé brillant, petit bouc grisonnant et lunettes carrées sans monture, le conseiller prend rapidement ses aises. Il décrit un accord qu’il aurait conclu par le biais de COBAMIN avec la société Ivanhoe Mines, cotée en bourse à Toronto.
«Avec Ivanhoe, ils ont 80%, j’en ai 20, déclare Vidiye Tshimanga. Mes 20% sont divisés en deux, donc vous avez 10%, c’est COBAMIN – ma société. Les autres 10%, parce que dans la loi minière, vous avez l’obligation d’avoir une personne congolaise [dans la société]… [Cette] personne congolaise est quelqu’un que nous avons choisi.»
Aveu ou vantardise? Nous n’avons pas trouvé dans les registres congolais des sociétés détenues conjointement par COBAMIN et Ivanhoe ou ses filiales. En revanche, nous avons pu établir que COBAMIN a obtenu ses derniers permis miniers – situés à côté de ceux d’Ivanhoe – en février 2019, un mois seulement après que Félix Tshisekedi a succédé à Joseph Kabila à la tête du Congo. La société a obtenu les trois permis en huit jours, un «temps record» pour Elisabeth Caesens, directrice de l’ONG Ressources Matters. Elle ajoute que les compagnies utilisent régulièrement «toutes sortes de constructions financières» pour verser des paiements à des personnalités politiques.

«Officiellement, je ne peux pas être impliqué»

Contacté, Ivanhoe s’est contenté de répondre que ses activités au Congo sont «régies par des politiques d’entreprise strictes en matière de lutte contre la corruption». Tout en ajoutant que la société «demande régulièrement des permis d’exploration officiels dans des zones que son équipe géologique identifie comme susceptibles de contenir des minéraux».
Lors de leur première rencontre à Londres, Vidiye Tshimanga insiste à nouveau sur sa proximité avec le président Tshisekedi, affirmant même avoir financé sa campagne pour devenir président.
«Je l’ai rencontré en 2014, et nous sommes devenus très proches, a-t-il déclaré. Il vient chez moi, nous dînons ensemble à la maison. Sa femme, c’est une bonne amie de ma femme.»
Lire aussi: La ministre congolaise de l'environnement: «L'humain a besoin d'oxygène, mais il a aussi besoin de pain»
Durant ce rendez-vous, le conseiller congolais explique savoir que sa position publique l’empêche de conclure des contrats à titre privé. Mais plutôt que de mettre fin aux discussions, il propose aux mystérieux investisseurs une solution de contournement.

«Nous avons différentes façons de faire»

«La société ne sera pas à mon nom, car je suis un PEP [politically exposed person], dit-il. «Nous avons des trusts qui sont sur l’île Maurice, nous avons différentes façons de le faire, mais généralement nous mettons les noms des personnes que nous contrôlons dans le pays. Mais c’est nous qui dirigeons. […] Je suis toujours derrière.»
Plus tard, Tshimanga se vante d’avoir d’autres partenaires. L’un d’eux, assure-t-il, lui aurait même promis un hélicoptère pour l’emmener de Londres à Paris pour discuter d’une concession et aurait promis d’injecter «200 millions».
En collaboration avec OCCRP, Le Temps a décidé de publier des extraits de ces vidéos, parce qu’elles offrent un aperçu rare de la manière dont les transactions sont structurées au Congo. Victime de la «malédiction des ressources», une grande partie des revenus a été siphonnée hors du pays pour se retrouver entre les mains d’une petite élite, souvent aidée par des entreprises étrangères attirées par les énormes profits potentiels. En mai, le géant suisse des matières premières et de l’exploitation minière Glencore a accepté de verser 1,15 milliard de dollars aux autorités américaines pour régler les accusations de corruption liées à ses investissements au Congo et ailleurs.

Un garde du corps imposant

Curieux de savoir comment le conseiller à la présidence justifierait ces déclarations embarrassantes, nous l’avons contacté. Quelques échanges téléphoniques plus tard, il nous a donné rendez-vous dans un hôtel parisien. Dans sa chambre, un garde du corps imposant et tatoué, parlant russe, a procédé à une fouille complète de nos affaires, ne nous laissant qu’un calepin et un crayon pour un entretien d’une heure et demie, sous surveillance. Des échanges tendus, dont nous apprendrons ensuite qu’ils étaient enregistrés par le conseiller tandis que son garde du corps nous prenait en photo sans notre consentement.
Durant nos échanges, Vidiye Tshimanga n’a jamais remis en doute l’authenticité des vidéos. Il a en revanche multiplié les explications contradictoires. Dans un premier temps, il a affirmé qu’il s’agissait de rendez-vous privés. Puis prétendu que l’enregistrement n’était pas fiable en raison de son mauvais anglais. Et enfin qu’il savait qu’il s’agissait d’un piège tendu par lui-même et qu’il voulait voir «jusqu’où iraient l’homme et la femme».
Pour étayer son propos, il nous a fait écouter un extrait de son propre enregistrement de la fin d’un de ses rendez-vous avec les «investisseurs», où il leur dit ne pas être en mesure de faire affaire avec eux parce qu’il fait partie du gouvernement. Interrogé sur la possibilité d’avoir dit cela uniquement pour se protéger après avoir soupçonné qu’il avait été piégé, il a nié, assurant «tout enregistrer». Mais a refusé de partager la bande complète.

Opération de déstabilisation

Qui sont ces mystérieux investisseurs? Des lanceurs d’alerte ou des acteurs économiques déçus, essayant de se venger? Le Temps n’a pas été en mesure d’identifier les auteurs des vidéos, qui ont été envoyées par un intermédiaire. Les interlocuteurs du conseiller congolais sont prudents: ils n’apparaissent pas à l’écran et leurs voix ont été déformées.
Un intermédiaire anonyme nous a contactés par visioconférence. Puis les échanges se sont poursuivis via l’application de messagerie cryptée Telegram. Notre interlocuteur nous a d’abord affirmé que lui et son «boss» – dont la voix a été modifiée dans la vidéo – voulaient voir le Congo «nettoyé» et avaient agi de la sorte parce que Vidiye Tshimanga avait «truqué «les ventes de licences minières. Puis nos messages sont restés lettre morte, notamment lorsque nous leur avons demandé de s’identifier et de mieux expliquer leurs motifs.
Lors de leur rencontre avec le conseiller congolais, l’homme et la femme prétendaient représenter le conglomérat CK Hutchison, basé à Hongkong, son directeur général, Li Ka-shing, et plus précisément son fils Victor Li. Contacté, CK Hutchison a déclaré «ne pas avoir d’affaires ni d’intérêts au Congo et n’avoir envoyé aucun représentant de [sa] compagnie».
Malgré «les recherches des services congolais» qu’il dit avoir diligentées, Vidiye Tshimanga n’a pour l’instant pas été en mesure d’identifier ses interlocuteurs. Il nous a confié soupçonner une des nombreuses sociétés d’espionnage industrielles actives au Congo, attirées par le sous-sol le plus riche du monde. Ou alors des personnes cherchant à lui nuire: des investisseurs chinois ou israéliens, voire un oligarque local. «J’ai tellement d’ennemis», a-t-il déclaré.
Mais qu’il s’agisse d’une guerre de palais ou d’une opération de déstabilisation, l’opération Tshimanga jette une lumière crue sur la corruption du secteur minier de l’un des pays les plus pauvres du monde. Un constat amer que le conseiller dresse lui-même lors de la dernière rencontre londonienne. Parlant de la «manière de travailler» qui varie selon les pays, il concluait sur les spécificités congolaises: «Vous avez besoin de personnes puissantes pour protéger votre investissement et être avec vous. Et je ne sais pas s’il y a des personnes plus puissantes que le président.»


"RDC: piégé par des faux investisseurs, ce conseiller du président promet des permis miniers en échange d’une commission - 16 septembre 2022
= https://www.tsieleka.com/index.php/2022/09/16/rdc-piege-par-des-faux-investisseurs-ce-conseiller-du-president-promet-des-permis-miniers-en-echange-dune-commission/
Vidiye Tshimanga, l’un des hommes politiques les plus haut placés de la République démocratique du Congo a été piégé par des faux investisseurs selon une enquête réalisée par le consortium d’investigation OCCRP, spécialisé dans la lutte contre la corruption. Dans une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux, le conseiller du président Félix Tshisekedi prétend offrir des mines en échange des commissions.

Selon les enquêteurs au cours de trois réunions, une en ligne et deux en personne, un homme et une femme qui prétendaient travailler pour un conglomérat basé à Hongkong et s’intéresser aux minéraux congolais, ont enregistré Vidiye Tshimanga à son insu, alors qu’il se vantait de sa proximité avec le président et proposait de créer avec eux une société dans laquelle il détiendrait une participation déguisée par des prête-noms et des montages offshores opaques. Lors de leur rencontre avec le conseiller congolais, l’homme et la femme prétendaient représenter le conglomérat CK Hutchison, basé à Hongkong, son directeur général, Li Ka-shing, et plus précisément son fils Victor Li.
«Si nous faisons des affaires ensemble, je prendrai mon… pourcentage de l’investissement et je gagnerai de l’argent», affirme-t-il sans détour. En contrepartie, poursuit-il, il promet d’user de son influence pour obtenir des licences d’exploitation minière, éviter la paperasserie aux investisseurs et «protéger» leur investissement contre des fonctionnaires indiscrets. Après, ajoute-t-il, il ira jusqu’à suggérer qu’il agit pour le compte du président.
lire aussi- RDC-fonds Covid-19: Pharmakina et la Présidence au cœur d’un scandale financier

Une affaire embarrassante?

Dès leur premier échange en ligne, le conseiller du président de la RDC a proposé aux investisseurs de s’associer avec sa société congolaise, la COBAMIN. Il décrit peu après un accord qu’il aurait conclu par le biais de COBAMIN avec la société Ivanhoe Mines, cotée en bourse à Toronto.
«Avec Ivanhoé, ils ont 80%, j’en ai 20. Mes 20% sont divisés en deux, donc vous avez 10%, c’est COBAMIN, ma société. Les autres 10%, parce que dans la loi minière, vous avez l’obligation d’avoir une personne congolaise”, a-t-il déclaré. 
Les enquêteurs affirment de n’avoir pas parvenu à retracer des sociétés détenues conjointement par COBAMIN et Ivanhoe ou ses filiales dans les registres congolais. Toutefois, COBAMIN a obtenu ses derniers permis miniers, situés à côté de ceux d’Ivanhoe en février 2019, un mois seulement après que Félix Tshisekedi a succédé à Joseph Kabila à la tête du Congo. 
Interrogé par le journal en ligne Le Temps, Vidiye Tshimanga n’a jamais remis en doute l’authenticité des vidéos. Il a en revanche multiplié les explications contradictoires.


"L’affaire Vidiye Tshimanga donne un sacré coup à la bonne gouvernance:  comment sortir de la kleptocratie et servir le peuple d’abord ? -  16 septembre 2022
= https://actualite.cd/2022/09/16/laffaire-vidiye-tshimanga-donne-un-sacre-coup-la-bonne-gouvernance-comment-sortir-de-la
Jean-Marc Kabund croupit en prison. L’ancien président a.i de l’UDPS est inculpé notamment pour outrage au Parlement, outrage au gouvernement, offenses envers le chef de l’État et propagation de faux bruits pour entre autres avoir dénoncé « le clientélisme et la corruption à grande échelle dans les institutions ». Rideau! Un conseiller stratégique du chef de l’État à la une d’une partie de la presse francophone. Cela n’arrive pas tous les jours. Cette visibilité hélas ne sert pas l’image que prône l’actuel pouvoir.

En arrivant au pouvoir, Félix Tshisekedi avait placé la lutte contre la corruption au centre de sa politique dite de bonne gouvernance. Insistant sur l’instauration d’un véritable état de droit, le chef de l’Etat congolais avait décidé de créer l’Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption (APLC). C’est un Service spécialisé au sein du Cabinet du Président de la République, et est placée sous son autorité directe, qui se donne pour mission de faire reculer la corruption d’au moins 60% à l’horizon 2026.
Félix Tshisekedi a également réactivé la Cour des comptes avec la prestation de serment de nouveaux en aout 2022 de quelques dizaines de magistrats de la Cour des comptes.
Toujours sur le plan structurel, l’actuel chef de l’Etat a aussi donné plus de vie à l’Inspection Générale des Finances (IGF).
Cependant, des scandales de corruption se multiplient. Par exemple, en février, le gouvernement avait conclu un accord à l'amiable avec Dan Gertler qui détenait des droits sur les blocs 1 et 2 dans le Graben Albertine pour une valeur de deux milliards de dollars. Plusieurs personnalités arrêtées pour des faits de corruption ont recouvré la liberté sans que la vérité ne soit éclatée.

Ces maigres résultats dans la lutte contre la corruption sont également remarqués par la population. Au moins quatre personnes interrogées sur dix estiment que les principales institutions du pays ou leurs animateurs sont « très corrompus » : gouvernement national (41 %), députés provinciaux (42, 2 %), parlementaires nationaux (45,6 %), tribunaux 45, 7%). Chargée d’assurer la sécurité de la population et de leurs biens, la Police nationale congolaise (PNC) trône en tête des institutions les plus corrompues pour 48 % des répondants. Il s’agit de l’une des conclusions du rapport de sondage intitulé « Congolais cherchent démocrates : entre soif de redevabilité et insatisfaction sociale » est très éloquent à ce sujet. Publié le 31 août, il a été réalisé par le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) et Ebuteli, son partenaire de recherche en RDC, avec le Bureau d’études, de recherche et de consulting international (Berci).
Entretemps, la population croupit dans la misère la plus noire et sa condition ne s’améliore guère.
En séjour en RDC cette semaine, Amos Hochstein, envoyé spécial de l'administration Biden et coordinateur des affaires énergétiques internationales, disait attendre plus d’action de la part de Félix Tshisekedi sur la lutte contre la corruption.
« Nous avons été très encouragés par le président Félix Tshisekedi au sujet de l’intérêt qu’il manifeste par rapport à la lutte contre la corruption. Nous voulons le voir en action. Nous souhaitons que ces paroles se traduisent en actions. Dans le secteur des mines, nous voulons voir une réduction significative de la corruption. Si ces progrès se réalisent, vous verrez les genres d’investissements que nous souhaitons voir en RDC », disait-il dans une interview accordée à ACTUALITE.CD évoquant les préalables pour une arrivée massive des investissements dits propres.

"Moi, c’est le président! La terrible phrase de Vidiye Tshimanga - 16 septembre 2022
= https://actualite.cd/2022/09/16/moi-cest-le-president-la-terrible-phrase-de-vidiye-tshimanga
«Si nous faisons des affaires ensemble, je prendrai mon… pourcentage de l’investissement et je gagnerai de l’argent».
«Si je demande au président quelque chose, il donne (…). «Moi, c’est le président… Le président ne fait pas d’affaires directement».
«La société ne sera pas à mon nom, car je suis un politically exposed person (…). Nous avons des trusts qui sont sur l’île Maurice, nous avons différentes façons de le faire, mais généralement nous mettons les noms des personnes que nous contrôlons dans le pays. Mais c’est nous qui dirigeons. […] Je suis toujours derrière.»
Caméras cachées, pseudos investisseurs, et un conseiller stratégique de Félix Tshisekedi…Vidiye Tshimanga. Les vidéos partagées par le média Le Temps sont glaçantes. 
Vidiye Tshimanga affirme être propriétaire d’une entreprise minière (COBAMIN) qui serait en partenariat avec Ivanhoe Mines.«Avec Ivanhoe, ils ont 80%, j’en ai 20 (…). Mes 20% sont divisés en deux, donc vous avez 10%, c’est COBAMIN – ma société. Les autres 10%, parce que dans la loi minière, vous avez l’obligation d’avoir une personne congolaise dans la société… Cette personne congolaise est quelqu’un que nous avons choisi.» 
Tollé dans les rangs des organisations de la société civile. Resource Matters exige une réponse officielle de Ivanhoe sur leurs éventuelles relations avec Vidiye Tshimanga. Pour le contexte, les activités de Ivanhoe Mines sont en bonne santé sur le sol congolais. La société canadienne a enregistré un bénéfice record de l’ordre d’environ 300 millions USD millions USD rien qu’au deuxième trimestre 2022 pour ses projets en RDC dont le complexe minier Kamoa-Kakula exploité par la société Kamoa Copper.
Jimmy Kande, Directeur Afrique de l’Ouest et francophone de la Plateforme de Protection des Lanceurs d'Alerte en Afrique (PLAAFF) et président de UNIS interpelle la justice. « La corruption, le trafic d’influence, les rétro commissions ont des beaux jours en RDC, Vidiye Tshimanga proche du chef de l’Etat en plein acte via une caméra cachée. Il est important que la justice fonctionne. J’invite le procureur à se saisir du dossier ».

Et d’ajouter:
« La corruption a atteint des proportions inimaginables, le travail de Jules Alingete est sapé pour des intérêts politiques. La corruption n’est pas un slogan mais une réalité. Le développement d’un pays se planifie. La jeunesse doit se réveiller ».
Vidiye Tshimanga dénonce pour sa part une mauvaise campagne lancée contre sa personne et promet une mise au point.
En  séjour en RDC cette semaine, Amos Hochstein, envoyé spécial de l'administration Biden et coordinateur des affaires énergétiques internationales, disait attendre plus d’action de la part de Félix Tshisekedi sur la lutte contre la corruption.
« Nous avons été très encouragés par le président Félix Tshisekedi au sujet de l’intérêt qu’il manifeste par rapport à la lutte contre la corruption. Nous voulons le voir en action. Nous souhaitons que ces paroles se traduisent en actions. Dans le secteur des mines, nous voulons voir une réduction significative de la corruption. Si ces progrès se réalisent, vous verrez les genres d’investissements que nous souhaitons voir en RDC », disait-il dans une interview accordée à ACTUALITE.CD
= https://www.facebook.com/706791389455244/photos/vidiye-tshimanga-montre-ses-conversations-whatsapp-avec-f%C3%A9lix-tshisekedi-%C3%A0-tout-/1530928583708183/


"Affaire Vidiye Tshimanga: la réaction de Félix Tshisekedi très attendue - 16 septembre 2022 -
= https://actualite.cd/2022/09/16/affaire-vidiye-tshimanga-la-reaction-de-felix-tshisekedi-tres-attendue] [/url][/b]
Les vidéos de Vidiye Tshimanga défraient la chronique depuis jeudi. Le conseil stratégique du Chef de l’Etat filmé en cachette par des pseudos investisseurs en train de proposer ses services pour l’acquisition des licences minières en RDC. L’intéressé évoque une campagne menée contre lui et promet de faire une mise au point. En attendant, l’affaire a provoqué un tollé. Jimmy Kande, Président du Réseau panafricain contre la corruption (UNIS) et Membre de la coordination de la Coalition le Congo (CNPAV) n’est pas à vendre s’est exprimé sur ACTUALITE.CD

Comment réagissez-vous à cette affaire? 
C’est déplorable ce que nous avons lu, ce que nous avons entendu dans cette vidéo, qu'un conseiller proche du président de la République puisse se comporter de la sorte. Est-ce un miroir? Est-ce le reflet de ce qui se passe réellement autour du président ? Il est vrai que depuis plusieurs mois, nous sommes en train de dénoncer des faits de corruption. Nous sommes en train de dénoncer la manière d'agir du pouvoir actuel. On se pose beaucoup de questions car ce régime est englué dans plusieurs scandales. Vous allez vous rappeler du procès de 100 jours qui, aujourd'hui, est dépourvu de coupable? Des millions peuvent disparaître au Congo sans que l’on sache qui sont ceux-là qui ont détourné de l'argent? 
Vous citez plusieurs cas de corruption sans que lumière et justice ne soient faites
Nous avons même eu l'Agence de lutte anti-corruption qui s'était illustrée elle-même par des faits de corruption. Nous avons eu des cas de détournements d'argent au sein de l'EPST sans pour autant qu'on puisse retrouver le ministre Bakonga en prison. Et aujourd'hui, nous avons eu une belle illustration de ce qui pourrait être la norme qui s'est installée en RDC avec les proches du président qui se livrent dans la corruption, dans les dans le trafic d'influence, dans les rétro-commissions. Ce cas de Monsieur Vidiye Tshimanga ne semble pas être un cas isolé. Il y a beaucoup Monsieur Kabund qui avait dit que cela était devenu une pratique au sein de ce régime. Et aujourd'hui, Monsieur Tshimanga à simplement confirmé tout ce qui était dit par Monsieur Kabund, que de l'argent sortait dans des mallettes, que l'argent allait dans des paradis.
Quelle suite à cette affaire?
Aujourd'hui, cette vidéo interroge sur le fait que Monsieur Vidye ne serait peut-être pas en train d'agir seul. Il a dit très clairement dans ces vidéos que le président ne pouvant pas faire des affaires, qu'il serait la personne indiquée pour faire des affaires au nom du président. Que le président c'était lui. On se pose autant de questions sur cette vidéo qui a humilié la RDC à la face du monde et qui renvoie un très mauvais message aux investisseurs. C'est très regrettable. Ce que nous attendons de Monsieur Vidye Tshimanga, ce qu'il démissionne. S'il lui reste encore un peu d'honneur, il devrait Démissionner de par lui-même, présenter des excuses au peuple congolais pour l'avoir humilié à la face du monde. Et il devra aller vers la justice pour qu'il puisse répondre de ses actes. 
Lire aussi: Mboso: « la corruption et le blanchiment des capitaux sont des fléaux qui entravent la croissance économique et mettent en mal la gouvernance dans notre pays »

Et concernant le Président Tshisekedi? 

Aujourd’hui, on se pose la question. Premièrement, que valent ces discours qui sont tenus à longueur de journée sur la lutte contre la corruption. On se pose la question de savoir quels sont les résultats des travaux de l’IGF.  Personne ne va pratiquement en prison. Le cas de Monsieur Vidiye Tshimanga ne semble pas être un cas isolé. Beaucoup de proches du président semblent être en tout cas impliqués dans plusieurs affaires très louches. Est-ce qu'il ne serait pas temps, il ne serait pas temps de faire le ménage dans l'entourage du président de la République. Il faut une sérieuse enquête car nous apprenons que beaucoup d'entreprises aujourd'hui sont ouvertes par certains proches du président. C'est le moment de faire les ménages afin qu'il puisse nettoyer sa cour. On se pose la question, quand est-ce que cela va arriver. Monsieur Vidiye Tshimanga doit être révoqué sans attendre? Les faits qui lui sont reprochés sont là et sont d'une gravité. L'inaction du président de la République le rendra pratiquement coupable où complice des de ce genre de pratique car il a été présenté comme étant celui qui laisserait Monsieur Vidiye Tshimanga faire des affaires en son nom.
Et la responsabilité éventuelle d’Ivanhoe?

En ce qui concerne Ivanhoé, ce sont des allégations très graves. Monsieur Vidiye Tshimanga a peint la situation des affaires au Congo dit très clairement avoir des parts dans Ivanhoe. Il serait important qu'Ivanhoé éclaire l'opinion sur comment Monsieur Vidiye Tshimanga a pu acquérir ses parts dans Ivanhoé si cela est vrai.  Comment est-ce qu'ils arrivent à faire des affaires en République démocratique du Congo? Est-ce qu'ils bénéficient du soutien des politiques tout en violant les lois de la République? Cela même de la réputation d'ivanhoe de pouvoir réagir afin que les lanternes de Congolais puissent être éclairées. Mais c'est simplement humiliant ce que nous avons vu avec Monsieur Vidiye Tshimanga qui ne mérite plus d'être dans la Cour du président de la République.

Vous pouvez suivre plus longuement Jimmy Kande ci-dessous
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Affaire Vidiye Tshimanga: la réaction de Félix Tshisekedi très attendue 
Affaire Vidiye Tshimanga: la réaction de Félix Tshisekedi très attendue 00:00 / 06:08
L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... YL6FLc0Ah4HHdyTJhTfzH0CICGor6wQRRVtEgtE5_400x400
Saison 1,189 épisodes
Affaire Vidiye Tshimanga: la réaction de Félix Tshisekedi très attendue 6 min restantes
Les USA insistent sur la lutte contre la corruption: « Nous avons imposé des sanctions à Dan Gertler, c’est un message » 02:12
Mines: la RDC, en tant que partenaire des USA, se doit d’être vigilante sur certaines questions, rappelle l’émissaire de Biden 02:14
Géopolitique: Les USA considèrent la RDC comme un pays pivot dans la transition énergétique 03:34
Force régionale de l’EAC: des pays comme l’Angola et le Sénégal vont participer financièrement 01:45
Force régionale de l’EAC: Le Rwanda va se déployer à l'intérieur de son territoire le long de la frontière pour protéger sa frontière -01:51
Force régionale à déployer dans l’Est de la RDC: Félix Tshisekedi insiste sur le respect des droits de l’homme et la protection des civils 02:04
Force régionale à déployer dans l’Est de la RDC: tous les groupes armés vont être traqués sans exception 01:22
Force régionale à déployer dans l’Est de la RDC: ce qu’il faut retenir de l’accord signé à Kinshasa 01:53
Force régionale de l’EAC: l’accord signé à Kinshasa donne le coup d’envoi du déploiement 01:06
L’urgence de réformer la législation congolaise en créant un fonds unique de réparation avec la participation de l’Etat 01:23
Fonds décaissé par l’Ouganda: il ne faut pas enterrer la procédure pénale 01:48
Fonds décaissé par l’Ouganda: la pertinence de combiner les réparations collectives et individuelles 01:43
Fonds décaissé par l’Ouganda: éviter l’expérience passée marquée par la corruption et les arrestations 01:02
Fonds décaissé par l’Ouganda: l’urgence de mettre un mécani

"Affaire Vidiye Tshimanga: et si Kabund avait raison ? - 16.09.2022,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-110660_affaire_vidiye_tshimanga_et_si_kabund_avait_raison.html
Le conseiller stratégique du Chef de l’Etat, Vidiye Tshimanga, s’est fait piéger par des faux investisseurs. Ceux-ci ont diffusé une vidéo de près de cinq minutes montrant comment un proche collaborateur du Président de la République se livre à bras ouvert dans une forme de corruption et trafic d’influence pour les convaincre de passer par lui pour sécuriser leurs investissements.

Dans cette vidéo, Vidiye Tshimanga fait des révélations fracassantes sur la manière dont les politiciens jouent de leurs influences pour détenir des carrés miniers en RDC. Ces révélations remettent sérieusement en question la réelle volonté du Président de la République de lutter contre la corruption.


Et si Kabund avait raison ?

Dans une interview accordée à Radio France Internationale, (Rfi), en juillet dernier, l’ancien bras droit du Président Félix Tshisekedi, Jean-Marc Kabund avait pourtant dénoncé que la classe dirigeante était de plein pied dans la corruption et investit dans les paradis fiscaux avec l’argent issu des ressources minières du pays.
« (…) Quand je parle de détournement, les gens doivent comprendre que ce n’est pas une maison. Ce sont des centaines et des centaines de millions de dollars, placés dans des paradis fiscaux, dans des multinationales. Ce sont des espèces sonnantes qui quittent le pays dans des jets privés», avait-il dit au micro de Rfi au mois de juillet dernier
En arrivant au pouvoir, le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi avait fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille. Martelant sur l’instauration d’un véritable État de droit, il avait décidé de créer l’Agence congolaise de prévention et de lutte contre la corruption (Aplc). Ce service fonctionne sous l’autorité directe du Président de la République et a pour mission de réduire l’incidence à la corruption de 60% fin 2026. Cependant, sur terrain, les faits en disent le contraire.
Dans une enquête réalisée et publié le 31 août par le Groupe d’étude sur le Congo, Ebuteli son partenaire de recherche en Rdc et le Bureau d’étude, de recherche et de consulting sur la perception de la corruption dans les institutions, il s'est dégagé que quatre congolais sur dix ont clairement souligné que les institutions du pays sont toutes corrompues. Le gouvernement central (41%), les députés provinciaux (42,2%), les parlementaires (45,6%), les tribunaux (45,7%), et la police (48%).

Cet unième scandale pourrait porter un coup fatal aux investissements américains dans le secteur minier.

Lors de sa visite en RDC au courant de cette semaine, l’envoyé spécial du gouvernement américain, Amos Hochstein, avait souligné que les États-Unis seraient prêts à mettre de gros moyens dans le pays si est seulement si le gouvernement traduisait en acte sa volonté de lutter sérieusement contre la corruption.
« Nous avons été très encouragés par le Président Félix Tshisekedi au sujet de l’intérêt qu’il manifeste par rapport à la lutte contre la corruption. Nous voulons le voir en action. Nous souhaitons que ces paroles se traduisent en actions. Dans le secteur des mines, nous voulons voir une réduction significative de la corruption. Si ces progrès se réalisent, vous verrez les genres d’investissements que nous souhaitons voir en RDC », disait-il au cours d’une interview accordée à la presse locale après sa rencontre avec Félix Tshisekedi.
La Rdc est classée 169e sur 180 pays dans le monde en matière de corruption en 2021 selon l’ONG Transparency International. Cependant il est claire qu'un scandale de plus, au cours de cette année, risque de saper complètement les maigres efforts fournis jusqu’à présent dans la lutte contre la corruption.

 
"Mort – Cause Décès : Sous d’autres cieux , là où les pays ne sont pas encore mort , notre frère @VidiyeTshimanga serait déjà révoqué à la présidence et arrêté, mais comme le pays est mort , prochainement il sera ministre des mines carrément. 2023 viens vite pour balayer cette médiocrité. - September 16, 2022
= https://deadobituary.net/2022/09/16/mort-cause-deces-sous-dautres-cieux-la-ou-les-pays-ne-sont-pas-encore-mort-notre-frere-vidiyetshimanga-serait-deja-revoque-a-la-presidence-et-arrete-mais-comme-le-pays-est-mort/

= https://twitter.com/StanysBujakera/status/1570427088468836354


" PORTRAIT: Vidiye Tshimanga, l’homme à plusieurs casquettes - 8 septembre 2021
= https://www.congoindependant.com/portrait-vidiye-tshimanga-lhomme-a-plusieurs-casquettes/
Dans les pays dits de « vieille démocratie », il est rarissime que le conseiller du chef de l’Etat ou d’un ministre fasse des déclarations à « visage découvert » à la presse. La raison est simple: les membres d’un cabinet politique n’assument aucune responsabilité sur la marche des affaires publiques. Ils sont confinés à « travailler dans l’ombre » de leur « patron ». Cette tradition a été « bousculée » pour la première fois au lendemain de la prise du pouvoir par Laurent-Désiré Kabila. C’était en mai 1997. On a vu à maintes reprises le « dircab » du nouveau chef de l’Etat animé des points de presse. C’est le cas notamment d’Aubert Mukendi et de Yerodia Abdoulaye Ndombasi. Ce dernier fut un « vieux pote » du successeur du maréchal Mobutu. Après l’investiture de Felix Tshisekedi à la tête de l’Etat, le 24 janvier 2019, les Congolais ont découvert « les hommes » du nouveau président de la République. Vidiye Tshimanga Tshipanda en fait partie. Dans l’organigramme du cabinet présidentiel, il porte le titre de « conseiller spécial chargé des Questions stratégiques ». Outre cette casquette, « Vidiye » en porte trois autres. A savoir: président d’un parti politique (Dynamique Congolais Uni), administrateur directeur général d’une société minière et président du club de football kinois DCMP (Daring Club Motema Pembe). L’homme porte au total quatre casquettes. Dimanche 29 août, le « CS » Tshimanga a eu un entretien à bâtons rompus avec quatre journalistes de la diaspora congolaise de Belgique. Plusieurs sujets furent évoqués. Sans tabou. Ci-après, une synthèse des principaux thèmes.

L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... Cs-vidiye-tshimanga3-300x225
Vidiye Tshimanga Tshipanda, conseiller spécial chargés des « Questions stratégiques »

« Questions stratégiques ». De passage à Bruxelles, le Conseiller spécial (CS) Vidiye Tshimanga – qui a vécu durant cinq ans en Belgique – ne se considère pas vraiment comme un « Congolais de la diaspora ». Invité à donner le « job description » du secteur dont il a la charge au cabinet présidentiel, « Vidiye » n’était pas loin de brandir le « secret d’Etat ». Il s’est contenté de dire qu’il « ne rend compte qu’au seul chef de l’Etat qui lui confie des dossiers ». Que dit-il des « informations » selon lesquelles, il ne ferait plus partie de l’entourage présidentiel? « Devrais-je publier des photos où l’on me voit en compagnie du président de la République?« , s’insurge-t-il avant de rappeler la « logique de l’acte contraire ». Selon lui, tant qu’il n’y aura pas une ordonnance présidentielle contraire, il sera toujours là.

Risque de conflits d’intérêts.
Le conflit d’intérêt est défini dans les lexiques juridiques comme étant la « situation dans laquelle les intérêts propres d’une personne sont en contradiction avec la bonne réalisation de la mission qui lui a été confiée ». Président d’un parti politique, conseiller spécial du chef de l’Etat chargé des Questions stratégiques, administrateur directeur général d’une société minière et président d’un club de football. Ne redoute-t-il pas d’être confronté à un conflit d »intérêt? « J’ai évolué dans le secteur minier », admet-il en ajoutant qu’il s’est « mis en disponibilité » depuis qu’il œuvre au sein du cabinet présidentiel.

Humeur du moment.
Les spécialistes en communication définissent ce concept comme un « état d’esprit qui anime les électeurs potentiels en période électorale ». A quelques 24 mois des consultations politiques du 2023, la grande majorité de la population ne fait plus mystère de sa colère face à la pénurie d’eau et d’électricité. « C’est pire qu’à l’époque de Joseph Kabila ». Que dit-il en entendant ce genre de réflexion? Pour « Vidiye », le travail que fait le président Felix Tshisekedi est comparable à celui d’un bâtisseur qui met en place les « fondations » d’un immeuble avant d’entamer les murs.

Priorités pour les 24 prochains mois.
A en croire le conseiller spécial Tshimanga, la sécurité, la justice, l’éducation et l’emploi constituent les « priorités ». « Le Président a mis un point d’honneur pour édifier une justice juste et équitable pour tous », martèle-t-il. Selon lui, dans deux mois le gouvernement va réceptionner des « machines » destinées à fournir de l’eau courante à la population. D’après lui, l’objectif serait d’offrir ce service social de base à 87.000 villages. A la question de savoir si les « sauts de mouton » étaient une priorité, le locuteur n’a pas donné une réponse directe se contentant de dire: « Notre combat peut ne pas être compris. Nous en reparlerons lorsque vous verrez les résultats ».

Proposition de loi Tshiani.
Ancien banquier, Noël Tshiani Mwadiamvita est l’initiateur d’un projet législatif qui vise d’une part à institutionnaliser l’irrévocabilité de la nationalité congolaise d’origine et d’autre part au « verrouillage » de certaines fonctions régaliennes au profit de seuls Congolais de père et de mère présumés loyaux vis-à-vis de la nation. Le projet a été adoubé par le député national Nsingi Pululu. Cette proposition de loi pourrait être débattu lors de la session parlementaire de septembre. Descendant d’un couple mixte, Vidiye Tshimanga estime qu’on ne doit pas « personnifier » ce texte à « X » ou « Y ». Parlons au nom de son parti, ce dernier dit haut et fort le mal qu’il pense de cette initiative. « Nous sommes contre, fait-il remarquer, parce qu’elle n’est pas opportune ». « A propos de loyauté, n’est-ce pas des Congolais de père de mère qui ont vendu et trahi jadis le pays? », s’est-il interrogé. Et de poursuivre: « Je n’ai pas souvenance que la société nationale d’électricité et la Regideso étaient dirigées par des étrangers ». Pour lui, il faut laisser les parlementaires mener un débat serein sur la question. Et que l’option qui sera adoptée puisse prendre en compte le « pour » et le « contre ».

Logique du « glissement »?
Les huit confessions religieuses chargées de désigner le nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) « sont d’accord sur leur désaccord ». Ils peinent à trouver le consensus autour d’un postulant. Les évêques catholiques (Cenco) et l’église protestante (ECC) ont sollicité l’implication du Président de la République. Une certaine opinion suspecte ce dernier de « laisser pourrir » la situation afin de préparer le glissement du calendrier. Un avis que le conseiller spécial Tshimanga balaie d’un revers de main: « Le chef de l’Etat ne prépare rien ». Et de tonner: « On ne peut pas militer pour l’indépendance de la Ceni et demander l’intervention du chef de l’Etat ». Pour lui, les élections coûteraient beaucoup moins si elles étaient organisées par le ministère de l’Intérieur.

Etat de siège. Proclamé depuis le 6 mai dernier, l’état de siège tarde à faire ses preuves. Quatre mois après, des sources avancent le chiffre de 500 personnes tuées. « Les tueries ont commencé à Beni en octobre 2014, ce n’est pas en un tournemain magique qu’on va trouver la solution ». Selon lui, l’insécurité au Nord-Kivu et en Ituri découle d’une part de l’exploitation anarchique de minerai et de l’autre, les « rebelles ougandais » dits « ADF ». Il lance: « Souffrez que nous mettions un peu plus de six mois pour résoudre ce problème ». Pour lui, l’état de siège a été proclamé « selon les règles de l’art ».

Tribalisme.
Depuis l’accession de Felix Tshisekedi à la tête de l’Etat, on assiste à la montée en puissance du tribalisme. Après le clivage Est-Ouest, on devrait désormais ajouter le Centre. « Nous avons identifié la cause: manipulation politicienne, dit-il. Le tribalisme est utilisé à des fins politiques pour stigmatiser un pouvoir ». Le mauvais exemple ne viendrait-il pas d’en haut? « Le chef de l’Etat a composé son cabinet en y incluant des collaborateurs avec lesquels il avait l’habitude de travailler », commente-t-il sur la composition du cabinet présidentielle. « Le cabinet du chef de l’Etat n’est pas un cabinet kasaïen, c’est un cabinet national ». Que pourrait-il répondre à ceux qui disent qu’il y a trop de natifs du « Grand Kasaï » dans les Institutions? « Le président Felix Tshisekedi ne sera jamais l’instigateur du tribalisme. Il est le Président de tous les Congolais ».

Relations Congo-Kinshasa/Rwanda.
vDes habitants du Nord-Kivu se plaignent de devoir emprunter les vols de la compagnie aérienne « Rwandair » pour se rendre à Goma. Leur souhait est de pouvoir voyager par une compagnie de droit congolais. Vidiye Tshimanga s’est aussitôt lancé dans une longue explication sur la détérioration des relations entre Kigali et Kinshasa. Selon lui, c’est le président LD Kabila qui a été le premier à « diaboliser » ses anciens alliés rwandais. Mzee était décidé à les voir quitter le Congo. Selon Tshimanga, le Rwandais fut désigné comme étant l’ennemi. « Depuis lors, nous sommes devenus très complexés vis-à-vis des Rwandais », note-il. Et de s’interroger: « Devons-nous franchement avoir peur du Rwanda? » Le conseiller spécial en Questions stratégiques de rappeler que « Fatshi » a choisi d’entretenir des « relations apaisées » avec les neuf voisins du Congo. Une certitude: les interventions rwandaises sur le sol congolais ont laissé des plaies psychologiques non-cicatrisées. Une frange de la population congolaise peine à comprendre la « précipitation » des autorités de Kinshasa à « embrasser » le maître de Kigali.
Extrait de l’interview réalisée, le 29 août, par
Mama Mimi (Radio Panik),
Pasteur Bobo Koyangbwa (MPBTV),
Fabien Kusuanika (Télé Tshangu) et
Baudouin Amba Wetshi (Congo Indépendant)


"Congo Hold-up: les bonnes affaires des conseillers du président Tshisekedi - 02/12/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211202-congo-hold-up-les-bonnes-affaires-des-conseillers-du-pr%C3%A9sident-tshisekedi


"Mboso: « la corruption et le blanchiment des capitaux sont des fléaux qui entravent la croissance économique et mettent en mal la gouvernance dans notre pays » - 16 septembre 2022
= https://actualite.cd/2022/09/16/mboso-la-corruption-et-le-blanchiment-des-capitaux-sont-des-fleaux-qui-entravent-la

"


Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... Empty Re: L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS...

Message  ndonzwau 16/9/2022, 5:14 pm

Curieusement le pouvoir de Tshisekedi qui ne nous avait pas habitués à se remettre en question se montre ici réactif au quart de tour ; l'accumulation des silences face aux vraies catastrophes commence-t-elle à lui coûter cher ou cette affaire lui parait-elle plus importante ?

Sans citer nommément Vidiye Tshimanga son cabinet clame que  « Toute personne, y compris au sein du Cabinet du Président de la République, dont le comportement avéré aura enfreint la loi, la déontologie de sa fonction ou le règlement d'ordre intérieur du Cabinet présidentiel, subira la rigueur de leurs effets ».  Des observateurs avaient déjà noté que cette nouvelle affaire risquait de donner un sacré coup à la bonne gouvernance - comment sortir de la kleptocratie et servir le peuple d’abord ? - et que la réaction de PR était indiquée. Qu’en son nom un conseiller promette des permis miniers en échange d’une commission, c'était difficilement défendable en public ; même le zélé Mboso a pris à témoin l'opinion publique que la corruption et le blanchiment des capitaux sont des fléaux qui entravent la croissance économique et mettent à mal la gouvernance dans notre pays, c'est dire.

PS. Exclusif –  Vidiye Tshimanga, démissionne de son poste de Conseiller aux questions stratégiques du président Tshisekedi, afin, dit-il, d’avoir toute la liberté de dénoncer et lever le voile sur les commanditaires de cette machination et ainsi démontrer, preuves à l’appui, les manipulations et détournements de ses propos. Adios, bonne route...

Comme beaucoup d’entre nous Jean-Jacques Lumumba revient pointer pour Tshisekedi l’urgence de se remette en cause et de faire le ménage autour de lui ; pour lui l’affaire Vidiye Tshimanga n’est que la partie immergée de l’iceberg, la lutte contre la corruption n’est pas un slogan mais une réalité qui doit commencer par le sommet de l’État d’autant qu’il a connaissance d’autres faits très graves pour l’image du pays et l’avenir de la Nation qui s’ils sont avérés et mis sur la place publique seront beaucoup plus choquants pour l’opinion nationale que cette vidéo. La Lucha elle, va plus loin sur l’affaire Tshimanga et suggère que pour avoir autant de mafieux dans son entourage, le chef est soit, incompétent, dans ce cas, il doit démissionner, soit il est lui-même le chef de la mafia et il doit être devant la justice. Tshisekedi doit reconnaître son échec, des promesses non tenues : état de siège inefficace à l’Est, lutte anti-corruption et contre la mauvaise gouvernance proclamée comme priorité encore stérile parce que sélective ; malgré la création de l’APLC, le contrôle tout azimut de l’IGF et même la tentative de remise en selle de la Cour des comptes , les propres dysfonctionnements au sein de la présidence sont ignorés.


"Corruption au sommet de l’Etat? La présidence réagit et promet d’appliquer la rigueur de la loi même pour les proches de Félix Tshisekedi - 16 septembre 2022
= https://actualite.cd/2022/09/16/corruption-au-sommet-de-letat-la-presidence-reagit-et-promet-dappliquer-la-rigueur-de-la
Les vidéos de Vidiye Tshimanga défraient la chronique depuis jeudi. Le conseil stratégique du Chef de l’Etat filmé en cachette par des pseudos investisseurs en train de proposer ses services pour l’acquisition des licences minières en RDC. L’intéressé évoque une campagne menée contre lui et promet de faire une mise au point. En attendant, l’affaire a provoqué un tollé. De son côté, la présidence de la République s’est fendue d’un simple communiqué sans citer nommément Vidiye Tshimanga.
« Toute personne, y compris au sein du Cabinet du Président de la République, dont le comportement avéré aura enfreint la loi, la déontologie de sa fonction ou le règlement d'ordre intérieur du Cabinet présidentiel, subira la rigueur de leurs effets », dit le document.
Son cabinet du président de la République insiste sur le fait, dit-il, « que la lutte contre la corruption est un des piliers de l'action du Président de la République, S.E. Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, depuis son accession à la tête du pays en janvier 2019. Le Chef de l'État a constamment fait montre de fermeté pour combattre ce fléau qui a appauvri notre pays depuis des décennies »,ajoute le communiqué.
Il cite aussi quelques initiatives de Félix Tshisekedi dans ce sens.
« La création de l'agence nationale de prévention et de lutte contre la corruption (APLC), la réhabilitation de l'inspection générale des finances (IGF), la redynamisation de la Cour des comptes ainsi que le processus de digitalisation de l'administration publique en sont les preuves tangibles. La défense de l'intérêt général, le respect strict de la loi et la promotion de l'État de droit sont au cœur de la vision du Président TSHISEKEDI pour édifier une justice sociale profitable à tous les congolais. Cela ne se fera qu'au prix de l'exigence d'exemplarité de la part de chaque congolais, à commencer par ceux qui dirigent le pays ».
= https://7sur7.cd/2022/09/16/presidence-tout-membre-du-cabinet-dont-le-comportement-avere-aura-enfreint-la-loi-la
= http://alternance.cd/2022/09/16/affaire-vidiye-tshimanga-la-presidence-reagit-timidement/

"Affaire Vidiye Tshimanga : Le cabinet de Félix Tshisekedi évoque des sanctions - 16 septembre 2022 à
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2022/09/16/affaire-vidiye-tshimanga-le-cabinet-de-felix-tshisekedi-evoque-des-sanctions.html/115735/
...
Stéphie MUKINZI
@StephieMUKINZI
#VidiyeGate La @Presidence_RDC rappelle que @fatshi13 « a fait constamment montre de fermeté pour combattre » la corruption qui « appauvrit notre pays depuis les décennies ». Toute personne, y compris dans son cabinet, qui enfreint la loi, la déontologie, subira la rigueur…

L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... FcxWTQNX0AA0M7X?format=jpg&name=900x900
12:44 PM · 16 sept. 2022


"Retrocommission, trafic d’influence, abus de pouvoir : Vidiye Tshimanga pris la main dans le sac - 16 septembre 2022
= https://actu7.cd/2022/09/16/retrocommission-trafic-dinfluence-abus-de-pouvoir-vidiye-tshimanga-pris-la-main-dans-le-sac/


"RDC : « Qu’un conseiller si proche du Président laisse entendre qu’il fait des affaires au nom du Chef de l’Etat, c’est excessivement grave » - 16 septembre 2022 
= https://actualite.cd/2022/09/16/rdc-quun-conseiller-si-proche-du-president-laisse-entendre-quil-fait-des-affaires-au-nom


"Guet-apens au sommet de l'Etat congolais - 16 septembre 2022
= https://www.africaintelligence.fr/afrique-centrale/2022/09/16/guet-apens-au-sommet-de-l-etat-congolais,109811524-eve
Conseiller stratégique du président Tshisekedi, Vidiye Tshimanga a été filmé à son insu lors de plusieurs entretiens avec deux faux investisseurs. Des parties de ces enregistrements ont été rendues publiques. Elles jettent une lumière crue sur les pratiques et les tensions au sein du cabinet présidentiel. [...] (777 mots)

= https://actualite.cd/2022/09/16/laffaire-vidiye-tshimanga-donne-un-sacre-coup-la-bonne-gouvernance-comment-sortir-de-la
= https://actualite.cd/2022/09/16/affaire-vidiye-tshimanga-la-reaction-de-felix-tshisekedi-tres-attendue
= https://www.tsieleka.com/index.php/2022/09/16/rdc-piege-par-des-faux-investisseurs-ce-conseiller-du-president-promet-des-permis-miniers-en-echange-dune-commission/
= https://actualite.cd/2022/09/16/mboso-la-corruption-et-le-blanchiment-des-capitaux-sont-des-fleaux-qui-entravent-la
= https://www.lehautpanel.com/je-prendrai-mon-pourcentage-le-conseiller-presidentiel-congolais-vidiye-tshimanga-pris-en-flagrant-delit-de-negociation-dun-accord-sur-les-minerais-corrompus/


" La RDC commence à secouer l'arbre de la corruption politique - 20/02/2019
= https://www.la-croix.com/Monde/RDC-commence-secouer-arbre-corruption-politique-2019-02-20-1301003817


" Exclusif – RDC : le conseiller stratégique de Tshisekedi, Vidiye Tshimanga, démissionne - 16 septembre 2022
= https://www.jeuneafrique.com/1377812/politique/exclusif-rdc-le-conseiller-strategique-de-tshisekedi-vidiye-tshimanga-demissionne/
Au cœur d’un scandale le mêlant à une possible tentative de trafic d’influence, le conseiller stratégique de Félix Tshisekedi annonce à Jeune Afrique sa démission.

"RDC: démission d'un conseiller du président Tshisekedi sur fond d'accusations de corruption - 16/09/2022
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220916-rdc-soup%C3%A7ons-de-corruption-apr%C3%A8s-la-diffusion-d-une-vid%C3%A9o-d-un-proche-du-pr%C3%A9sident-tshisekedi
C’est une vidéo qui fait parler d’elle sur la Toile. On y voit Vidiye Tshimanga, conseillers démissionnaire du président congolais, Félix Tshisekedi, proposer ses services à des investisseurs. Une vidéo, tournée en caméra cachée révélée par une enquête du journal suisse Le Temps, et un consortium de journalistes, OCCRP spécialisé dans la lutte contre la corruption, dans laquelle ce proche du pouvoir déclare être en mesure faciliter l’accès aux mines de son pays. Des accusations nié par Vidiye Tshimanga qui a remis sa démission à la présidence.

Les journalistes de OCCRP et du Temps sont partis de cette vidéo pour leur enquête. Elle comporte plusieurs extraits de différents entretiens, en visioconférences et en présentiels, que Vidiye Tshimanga aurait eu avec des personnes qui se sont présentées comme des « investisseurs ».
Dans ces extraits, le conseiller du président  explique le rôle qu’il tient aujourd’hui auprès de Félix Tshisekedi et dit clairement à ses interlocuteurs qu’il peut les aider à obtenir des contrats miniers. Il met en avant sa proximité avec le chef de l’État, déclare avoir financé sa campagne présidentielle. Il dit aussi que s’ils font affaire ensemble, il va « gagner de l’argent » et qu’ils vont partager les parts de la société qu’ils vont monter ensemble.
Il évoque, en exemple, un précédent montage financier avec une entité baptisée Ivanhoe. Une société avec laquelle aurait fait affaire et dans laquelle il aurait obtenu 20% des parts. C’est le chiffre qui marque : 20% de commission pour obtenir des contrats miniers en RDC.

La défense du conseiller
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L’article du Temps donne la parole à Vidiye Tshimanga qui se défend de ces accusations. C’est comme ça que les auteurs de l’enquête ont pu authentifier ces vidéos. Ils ont rencontré Vidiye Tshimanga qui leur a confirmé avoir bien eu ces discussions, mais rejette les accusations.
Aux auteurs de l’enquête, il a donné trois explications : que ces rendez-vous étaient dans un cadre privé, que l’enregistrement n’était pas fiable et finalement, qu’il savait que c’était un piège. Vidiye Tshimanga affirme qu’il a voulu retourner ce piège contre ses auteurs. Selon l’un des journalistes contactés, le conseiller a mis en avant d'autres enregistrements de ces rendez-vous, mais il n’a pas souhaité leur faire écouter en intégralité.

Dans l'après-midi ce vendredi, Vidiye Tshimanga a publié un communiqué annonçant sa démission de ses fonctions de conseiller « afin de faire toute la lumière sur les commanditaires de ce montage grossier… La blessure étant malheureusement trop ouverte à ce stade, la présente me parait être la seule décision de dignité à prendre. »

Un piège
Une affaire qui après la parution de cette enquête converse encore des zones d’ombre. Premièrement, on ne sait pas qui sont ces mystérieux investisseurs. Il y a un doute sur leurs identités, les journalistes n’ont pas pu remonter jusqu’à eux et la société dont ils se revendiquent existe, mais nie toute opération avec le Congo.
Enfin, les auteurs de l’article évoquent eux-mêmes une certaine prudence. Pour eux, le conseiller du président a clairement été piégé. Par qui ? C’est toute la question. Ils disent poursuivre leur enquête dans ce sens pour tenter de comprendre d’où vient cette vidéo et pourquoi elle leur a été communiquée.
Ce vendredi matin, la présidence congolaise a publié un communiqué. Sans citer le nom du conseiller Vidiye Tshimanga. Cette déclaration assure que « toute personne, y compris au sein du cabinet du Président de la République, dont le comportement avéré aura enfreint la loi, la déontologie de sa fonction ou le règlement d'ordre intérieur du cabinet, subira la rigueur de leurs effets ».
On a reçu cette vidéo à travers un intermédiaire qui prétendait vouloir nettoyer le Congo et être une sorte de chevalier blanc.
Antoine Harari, journaliste et auteur d'une enquête pour Le Temps sur Vidiye Tshimanga
Paulina Zidi
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2022/09/16/rdc-vidiye-tshimanga-demissionne-de-son-poste-de-conseiller-de-felix-tshisekedi.html/115747/


"Corruption au sommet de l'Etat en RDC : "la partie immergée de l'iceberg" - 16 Sep 2022
= http://afrikarabia.com/wordpress/corruption-au-sommet-de-letat-en-rdc-la-partie-immergee-de-liceberg
Piégé dans une vidéo par des faux investisseurs, le conseiller stratégique du président Tshisekedi, Vidiye Tshimanga, propose ses services contre rémunération pour avoir accès au marché minier. Une affaire de corruption présumée qui n'étonne pas le lanceur d'alerte Jean-Jacques Lumumba, qui prévient que de nouveaux scandales pourraient suivre dans les cercles du pouvoir.

L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... Vidiye-Tshimanga-cam-cachée-1024x555
Vidiye Tshimanga lors d’une visioconférence avec de « faux investisseurs » :copyright: Le Temps / YouTube

C’est une vidéo qui fait grand bruit. On y voit Vidiye Tshimanga, l’un des conseillers les plus influents de la présidence congolaise déballer le mode d’emploi du mal qui ronge depuis des décennies la République démocratique du Congo : la corruption. Par le menu, le conseiller stratégique de Félix Tshisekedi explique à de faux investisseurs comment obtenir de très juteuses licences d’exploitations minières en évitant toutes sortes de « tracasseries ». Dans la vidéo, Vidiye Tshimanga tente de convaincre ses interlocuteurs qu’il est l’homme de la situation. « Si je demande au président quelque chose, il donne. Moi, c’est le président… Le président ne fait pas d’affaires directement ». Pour montrer son influence auprès du chef de l’ Etat, le conseiller rapporte qu’il a financé la campagne électorale de Félix Tshisekedi. Des propos qui ont choqué à Kinshasa.

Monsieur 20%
Dans cette vidéo révélée par le journal suisse Le Temps, et un consortium de journalistes (OCCRP) spécialisé dans la lutte contre la corruption, Vidiye Tshimanga détaille le fonctionnement du système de corruption, grâce à sa société Cobamin : « Avec Ivanhoe, ils ont 80%, j’en ai 20. Mes 20% sont divisés en deux. Donc vous avez 10%, c’est Cobamin. Les autres 10%, c’est parce que dans la loi minière, vous avez l’obligation d’avoir une personne congolaise (dans la société)… Cette personne est quelqu’un que nous avons choisi ». Les deux journalistes du Temps, affirment pour l’instant, « ne pas avoir trouvé dans les registres congolais des sociétés détenues conjointement par Cobamin et Ivanhoe ou ses filiales ». Par contre, l’enquête révèle que la Cobamin a pu obtenir un permis minier à proximité de ceux d’Ivanhoe… un mois seulement après l’arrivée au pouvoir de Félix Tshisekedi. Simple coïncidence ?

« Un montage grossier »
Vidiye Tshimanga détaille également le circuit qui permet le tour de passe-passe financier pour toucher ses rétrocommissions : « La société ne sera pas à mon nom, car je suis une personnalité politiquement exposée. Nous avons des trusts qui sont sur l’île Maurice, nous avons différentes façons de le faire, mais généralement, nous mettons les noms des personnes que nous contrôlons dans le pays. Mais c’est nous qui dirigeons (…) Je suis toujours derrière. » Face au scandale qui a rapidement enflammé les réseaux sociaux, Vidiye Tshimanga a décidé de démissionner ce vendredi. Dans sa lettre rendue publique, il dénonce un « grossier montage » et affirme détenir un enregistrement audio qui contredirait les propos tenus, « sortis de leur contexte ». Le conseiller assure enfin au chef de l’ Etat, qu’il n’a cessé de défendre la lutte contre la corruption « ainsi que les anti-valeurs qui ont trop longtemps gangréné notre Nation ».

Une lutte anti-corruption sélective
Le scandale Vidiye Tshimanga tombe au plus mal pour le président Tshisekedi, un peu plus d’un an avant l’élection présidentielle, théoriquement prévue en décembre 2023. Le chef de l’Etat doit d’abord affronter l’échec de l’état de siège à l’Est du pays, où les groupes armés tiennent toujours tête à l’armée congolaise. Il doit maintenant reconnaître que la lutte contre la corruption, la principale priorité de son programme politique, est encore loin d’être gagné, 4 ans après son arrivée dans le fauteuil présidentiel. De ces deux promesses, pour l’instant non tenues, la lutte contre la corruption avait fait l’objet de nombreux effets d’annonce à grands renforts de communication censée « changer le narratif » du Congo : création d’une Agence de Prévention et de Lutte contre la Corruption (APLC), remise en selle de la Cour des comptes et contrôles tout azimut de l’Inspection Générale des Finances (IGF). Malheureusement, l’affaire Tshimanga démontre que la lutte contre la mauvaise gouvernance semble bien sélective… jusqu’à ignorer les propres dysfonctionnements au sein de la présidence de la République.

Une remise en question pour Tshisekedi
Des ressources naturelles siphonnées par une petite élite prédatrice, Jean-Jacques Lumumba connait bien la musique. Le lanceur d’alerte et militant anti-corruption n’est « pas surpris » par l’affaire Tshimanga. « Nous menons beaucoup d’investigations sur la corruption au Congo et nous étions au courant » confie-t-il à Afrikarabia. « Après 4 ans au pouvoir, il n’y a qu’une seule personne qui doit se remettre en question, c’est le chef de l’État. On ne peut plus continuer à l’épargner en pensant qu’il n’était pas au courant alors que se multiplie autour de lui des soupçons de malversation ». Le militant anti-corruption s’étonne également de voir apparaître l’entreprise minière canadienne Ivanhoe, citée par Vidiye Tshimanga, alors qu’elle apparaissait déjà dans ses propres dénonciations de corruption autour de la société appartenant à Zoé Kabila, le frère de l’ancien président Joseph Kabila.

De nouvelles affaires à suivre ?
Pour Jean-Jacques Lumumba, « Il est urgent que le président se remette en cause et fasse le ménage autour de lui. La lutte contre la corruption n’est pas qu’un slogan, c’est une réalité qui doit commencer par le sommet de l’Etat ». Il affirme à Afrikarabia avoir connaissance « de faits très graves pour l’image du pays et l’avenir de la Nation. L’affaire Vidiye Tshimanga n’est que la partie immergée de l’iceberg. Si les informations que nous avons reçues cette semaine sont avérées et mises sur la place publique, les Congolais verront des éléments beaucoup plus choquants que la vidéo du conseiller à la présidence. Et c’est avec une grande tristesse que nous constatons que ce système de corruption perdure et que les mêmes maux se perpétuent ». Le mouvement citoyen Lucha est plus abrupt dans son commentaire sur l’affaire Tshimanga : « Pour avoir autant de mafieux dans son entourage, le chef est soit, incompétent, dans ce cas, il doit démissionner, soit il est lui-même le chef de la mafia et il doit être devant la justice. »


"Analyse du 16/09/2022:Vidiye Tshimanga,l'homme par qui le nouveau scandale Tshisekediste est arrivé!"


"GRAND FORUM 16 Sept 2022,Botala makambu Conseiller ya Fatshi Asali?????"



Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 20/9/2022, 10:49 pm, édité 1 fois

ndonzwau


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L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... Empty Re: L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS...

Message  ndonzwau 18/9/2022, 2:10 pm

J'ai presqu'à mon corps défendant beaucoup commenté le dossier Vidiye Tshimanga ailleurs et ici. C'est dire combien il m'a préoccupé, sans doute parce qu'il confirme de façon implacable ce que plusieurs avons toujours dit : le royaume de mulopwe Tshisekedi est structurellement pourri et interdit à réussir pour cause de négligence coupable, d'ignorance crasse, de lubricité, de clientélisme régionaliste... de ses animateurs dont le premier d'entre eux Tshisekedi. Et par dessus le marché il y a à n'en point douter un défaut manifeste d'exemplarité ; un poisson pourrit par la tête, dit-on, un système ne peut non plus performer sans exemplarité au sommet, ce qui est encore le cas chez nous, malheureusement...  

Le cas Vidye Tshimanga est l'incarnation même de notre mal-gouvernance actuelle, un concentré de l'arbitraire multivoque assassin en cours qui ruine les chances du pays ; voilà pourquoi sans doute ce dossier Tshimanga m'a tant inspiré mais qu'attendre de plus, de concret de mes(nos) indignations? Une autre paire de manches, on en reparlera...

Pendant ce temps nous ne pouvons perdre de vue le grand intérêt que représente pour les politiques et le reste de la population l'horizon électoral 2023, un marché très 'couru' mais combien capital pour le pays. C'est dans ce sens que l'on voit comme le nez sur le visage le soin qu'a pris notre mulopwe à verrouiller les institutions, les réseaux financiers et sécuritaires du pays. Et Tshimanga est commis à  y jouer son rôle. Comment le contrer ? Certains dans l'opposition et la société civile s'y attèlent, osons espérer qu'ils arriveront à quelque résultat.

Mais des fois je me console que l'avenir réserve des surprises même à ceux qui lisent sur table et que toutes ces bonnes gens ont de quoi se méfier de leurs stratagèmes bien pensés : si Vidiye Tshimanga l'arbre vermoulu qui cachait la forêt du chaos, mboka ekufa, qu'est devenu encore plus sous Tshisekedi hélas notre pays est en train de tomber pourquoi pas d'autres scandales enfouis des autres complices du pouvoir en place qui le couvrent ne vont-ils pas eux aussi sortir demain de terre pour la grande vérité ultime. Certes le mal est profond, la mafia plus implantée, même l'Onu avoue son impuissance par la voix de son SG mais quelle bonne nouvelle ça ferait que de connaître tous les dessous du complot ambiant ?

Question : arriverons-nous alors à bien exploiter l'éventuelle capture de Tshimanga et de ces complices de débauche ? Voilà où nous aussi risquons d'échouer ; dans tous les cas moi je n'arrêterai pas de commenter car sans savoir toujours comment faire, je souhaite arriver et vite à cet éclaboussement salutaire. A plus...



"Enquête: Vidiye Tshimanga, la chute de celui qui murmurait à l’oreille du chef - [17/09/2022]
= http://voiceofcongo.net/enquete-vidiye-tshimanga-la-chute-de-celui-qui-murmurait-a-loreille-du-chef?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=enquete-vidiye-tshimanga-la-chute-de-celui-qui-murmurait-a-loreille-du-chef
Lorsque le Président de la République Félix Tshisekedi rend public la liste des membres de son cabinet présidentiel, Vidiye Tshimanga en sort bombardé avec le titre de « conseiller spécial chargé des Questions stratégiques ». Il s agit d un poste stratégique aux contours flous que l interessé lui même définit comme suit : "Je ne rends compte qu'u chef de l’État qui me confie les dossiers"....


"Démission de Vidiye Tshimanga : l'ACAJ recommande au Procureur près la cour de cassation d'ordonner une enquête judiciaire crédible et exhaustive - 17.09.2022
= https://www.opinion-info.cd/societe/2022/09/17/demission-de-vidiye-tshimanga-lacaj-recommande-au-procureur-pres-la-cour-de
L'association congolaise pour l'accès à la justice (ACAJ) recommande au Procureur près la cour de cassation d'ordonner une enquête judiciaire crédible et exhaustive sur les faits à la base de la démission de Vidiye Tshimanga, ex-conseiller stratégique du Chef de l'État.
L'ONG ACAJ demande par ailleurs au Directeur de Cabinet du Président de la République de mettre en place une politique de tolérance zéro en vue d'éliminer toutes les brebis galeuses qui seraient encore tapies dans les couloirs de la Présidence de la République et useraient de leur position pour exercer pression et / ou trafic d'influence pour satisfaire leurs intérêts égoïstes
.

L'ACAJ estime que Vidiye Tshimanga est à féliciter parce qu'il est parmi les rares politiciens en poste qui décident de se retirer à la suite d'un scandale politico - financier porté à la connaissance du public. " Par ce fait, il administre la preuve qu'il est un homme d'État et républicain, respectueux de la personne du Chef de l'Etat qu'il est appelé à servir, même en dehors des institutions".
Le constat qui se dégage de ce faisceau d'indices est que, loin d'être un fait anodin, les propos imputés à M. Vidiye sont susceptibles de revêtir le caractère pénal, rajoute Me Georges Kapiamba, président national de l'ACAJ.
Et de conclure : " La lutte contre la corruption, le trafic d'influence, le détournement et le blanchiment des capitaux, constitue le baromètre à travers lequel l'action des gouvernants est jaugée".

"RDC : Piégé, Vidiye Tshimanga démissionne… et après ? -16 septembre 202
= https://afrique.lalibre.be/72505/rdc-piege-vidiye-tshimanga-demissionne-et-apres/
Vidiye Tshimanga, influent « ami » du chef de l’État congolais Félix Tshisekedi, a annoncé qu’il démissionnait de son poste de conseiller stratégique du président après avoir été piégé et filmé à son insu par de pseudo-investisseurs.
Les enregistrements sont accablants !
Vidiye Tshimanga, proche parmi les proches du président Tshisekedi, qu’il a rencontré lors de leurs années à Bruxelles et Paris (il affirme qu’il a financé la campagne présidentielle de son « ami » en 2018), a été filmé lors de plusieurs rencontres avec des pseudo-investisseurs prétendant représenter un conglomérat de Hong-Kong.
Lors de ces entretiens, dont des extraits ont été diffusés jeudi 15 septembre par le quotidien suisse Le Temps, l’homme explique en anglais sa grande proximité avec le président (« Si je demande [au président] quelque chose, il donne »… « Moi, c’est le président »… Lors d’un autre rendez-vous, il insiste : « Le président vient chez moi, nous dînons ensemble à la maison. Sa femme, c’est une bonne amie de ma femme. »

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Vidiye Tshimanga et Félix Tshisekedi en janvier 2019.

Lors des premiers échanges, il avait expliqué avec aplomb « si nous faisons des affaires ensemble, je prendrai mon pourcentage de l’investissement et je gagnerai de l’argent »,  avant d’expliquer les montages envisageables à travers une société commune dans laquelle il détiendrait des participations via des prête-noms (« mes enfants sont les actionnaires ») et des montages offshores.
Objectif ? Décrocher des licences d’exploitation minière, éviter la paperasserie aux investisseurs et « protéger » les investisseurs contre des fonctionnaires zélés. Vidiye Tshimanga qui aime rappeler régulièrement sa proximité avec Félix Tshisekedi, suggèrera même qu’il agit pour le compte du président.
Moins de 24 heures après la diffusion de ces vidéos par Le Temps – dont des journalistes ont rencontré M. Tshimanga – le conseiller, qui n’a jamais remis en cause l’authenticité des enregistrements et a tenté d’expliquer qu’il avait voulu piéger à son tour les investisseurs – a annoncé sa démission, évoquant son « obligation éthique » (!!!)

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Il parle ensuite de faire la lumière sur ces « montages grossiers » et va même jusqu’à expliquer qu’il n’a « jamais cessé de défendre la vision » du président « quant à la lutte contre la corruption ainsi que les antivaleurs qui ont trop longtemps gangréné notre nation » (!!!) Avant d’ajouter, avec la même assurance, « à ce stade, la présente me paraît être la seule décision de dignité à prendre » (!!!).
Parallèlement à ce courrier, et sans la moindre référence au « dossier Tshimanga », la cellule communication de la présidence de la République s’est fendue d’un communiqué dans lequel, il est rappelé que « la lutte contre la corruption est un des piliers de l’action du Président de la République », ajoutant que « le président de la République a constamment fait montre de fermeté pour combattre ce fléau qui a appauvri notre pays depuis des décennies » avant de poursuivre : « La défense de l’intérêt général, le respect strict de la loi et la promotion de l’état de droit sont au coeur de la vision du président Tshisekedi ».
Le communiqué évoque ensuite « l’exigence de l’exemplarité de la part de chaque Congolais, à commencer par ceux qui dirigent le pays ». Sur le même ton presque martial, il conclut par un paragraphe sibyllin : « Toute personne, y compris au sein du cabinet du Président de la République, dont le comportement avéré aura enfreint la loi, la déontologie de sa fonction ou le règlement d’ordre intérieur du cabinet présidentiel, subira la rigueur de leurs effets ». (!!!)

L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... Communiqué-présidence-388x524

Et maintenant, on fait quoi ? 

Ce « dossier Tshimanga », qui survient, notamment, après celui des énormes émoluments des élus de la nation, des frais gargantuesques pour la réfection de la résidence présidentielle du Mont Ngaliema ou les ponctions présidentielles lors de la visite du roi des Belges en juin dernier, résonne comme celui de trop dans un pays où les responsables semblent décidément intouchables.
RDC : Ponction publique sur fond de visite royale
La lutte contre la corruption apparaît de plus en plus comme un simple slogan électoral au moment où l’ancien directeur de cabinet du président, condamné pour;… corruption avant d’être blanchi « faute de preuve », a repris sereinement le chemin des meetings politiques dans l’est du pays sans que l’on ait retrouvé le moindre franc congolais disparu dans ce « dossier des 100 jours » pour lequel il fut condamné.
RDC: les millions de la cagnotte dorée des parlementaires
L’impunité pour la corruption se substitue à la lutte contre ce fléau, tandis que ceux qui osent tenter la réflexion ou la critique, quel que soit leur âge ou leur statut social, sont pourchassés comme de dangereux criminels.
RDC : Une arrestation qui ne passe pas
Une lecture surprenante de l’État de droit.

Affaire Vidiye Tshimanga: des acteurs de la société civile exigent une enquête judiciaire plus vaste qui viserait tout l’entourage de Félix Tshisekedi -  18 septembre 2022 "
= https://actualite.cd/2022/09/18/affaire-vidiye-tshimanga-des-acteurs-de-la-societe-civile-exigent-une-enquete-judiciaire
Micros et caméras en place dans la salle de réunion de son bureau dont les murs sont recouverts de photos de lui aux côtés du président de la République.
Tout est en place pour la conférence de presse et les quelques journalistes triés sur le volet s’impatientent.
Juste à côté, dans l’autre pièce, Vidiye Tshimanga est collé au téléphone et répond aux nombreux coups de fil.
Deux heures plus tard, la conférence de presse est annulée, à la place un communiqué laconique est distribué.


Dans ce document, il dénonce je cite un « grossier montage et des calomnies qui ont porté atteinte à sa dignité et à celle du Chef de l'État ». Il soutient que ses propos ont été détournés.
Le désormais ex-conseiller en stratégie du Chef de l’Etat dit que la décision de déposer sa démission a été mûrement réfléchie.
Il se dit toujours innocent et justifie son choix par le souci, dit-il, de préserver la dignité de la fonction du Chef de l'Etat et sa confiance placée en sa personne.
Il se considère comme une victime étant donné que, selon lui, c’est Félix Tshisekedi serait visé.
Le choix de démissionner, ajoute-t-il, s’explique aussi par le besoin d'avoir toute la liberté de dénoncer et de lever le voile sur les commanditaires « de cette machination ». Il promet de démontrer, preuves à l'appui, qu’il est victime d’une manipulation.
Entretemps, des acteurs de la société civile exigent une enquête judiciaire plus vaste qui viserait tout l’entourage du Chef de l’Etat congolais.

"RDC: après la démission de Tshimanga, les demandes d'exemplarité de la société civile - 18/09/2022
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220918-rdc-apr%C3%A8s-la-d%C3%A9mission-de-tshimanga-les-demandes-d-exemplarit%C3%A9-de-la-soci%C3%A9t%C3%A9-civile
Cerné après la diffusion d'une vidéo compromettant, Vidiye Tshimanga, le conseiller stratégique de Félix Tshisekedi, a démissionné. L’affaire a fait grand bruit à en République démocratique du Congo. De leur côté, des militants associatifs estiment que cette démission n’est pas suffisante. Ils attendent un peu plus.
Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi

L’Association congolaise pour l’accès à la Justice (ACAJ) se félicite de la démission de Vidiye Tshimanga. Elle recommande au procureur général auprès de la Cour de cassation d’ordonner une enquête judiciaire crédible et exhaustive. 
De son côté, Jean-Claude Mputu, porte-parole de la coalition « Le Congo n’est pas à vendre », attend également une action similaire à mener par l’Inspection générale des finances (IGF) : « L’IGF doit ouvrir une enquête et aller au-delà des déclarations, au-delà des sanctions éventuelles pour vérifier ces affirmations : le nombre de comptes offshore, des prête-noms, des mines qui sont distribuées aux gens à la présidence. »
Jimmy Kande, président du Réseau panafricain de lutte contre la corruption (UNIS), espère que Félix Tshisekedi, le président de la République, fera « le ménage dans son entourage ». « L’inaction du président le rendrait pratiquement coupable ou complice de ce genres des pratiques, étant donné qu’il a été présenté comme celui qui laisserait Vidiye Tshimanga faire des affaires en son nom », explique-t-il.

Les activistes réclament également des explications claires de la part de la société minière Ivanhoe, avec laquelle Vidiye Tshimanga aurait fait affaires, selon les vidéos diffusées. « Qu'Ivanhoe éclaire l’opinion sur comment monsieur Vidiye Tshimanga a pu acquérir ses parts dans cette société. Est-ce qu’Ivanhoe bénéficie des soutiens des politiques, tout en violant les lois de la République ? Cela va même de la réputation d'Ivanhoe qui doit réagir, afin que les lanternes des Congolais soient éclairées », poursuit Jimmy Kande.
Entre-temps, du côté du parlement, l’Assemblée nationale a programmé l’examen d’un texte qui renforce les dispositions répressives contre la corruption.

= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220916-rdc-soup%C3%A7ons-de-corruption-apr%C3%A8s-la-diffusion-d-une-vid%C3%A9o-d-un-proche-du-pr%C3%A9sident-tshisekedi
= https://www.radiookapi.net/2022/09/16/actualite/politique/rdc-demission-de-vidiye-tshimanga-conseiller-strategique-de-felix


"RDC: « Qu’un conseiller si proche du Président laisse entendre qu’il fait des affaires au nom du Chef de l’Etat, c’est excessivement grave » - 16 septembre 2022
= https://actualite.cd/2022/09/16/rdc-quun-conseiller-si-proche-du-president-laisse-entendre-quil-fait-des-affaires-au-nom
L’affaire dite Vidiye Tshimanga défraie toujours la chronique. Le nom du conseil stratégique de Félix Tshisekedi est au cœur d’un dossier qui éclabousse l’image de champion de la lutte contre la corruption que tente de se forger le Chef de l’Etat congolais.
« C’est une affaire scandaleuse. Elle est révélatrice d’un mode de gouvernance mis en place à la présidence. On y découvre de l’amateurisme, des scandales financiers, de la corruption, des retro-commission, etc. C’est insupportable », a dit à ACTUALITE.CD Jean-Claude Mputu, chercheur et porte-parole de la Coalition le Congo n’est pas à vendre (CNPAV), plateforme regroupant des organisations congolaises et internationales de lutte contre la corruption.
Pour ce dernier, la révocation réclamée par certains activistes ne serait pas suffisante: « Cela pousse à dire que le président de la République devrait réagir non seulement par la révocation de ce Monsieur, mais surtout donner des instructions pour qu’une enquête profonde soit menée. Pour qu’un conseiller si proche du président laisse entendre qu’il fait des affaires au nom du président, c’est excessivement grave».

Dans un communiqué publié ce vendredi, la présidence de la République, sans citer qui ce soit, a promis fermeté et rigueur.
« Toute personne, y compris au sein du Cabinet du Président de la République, dont le comportement avéré aura enfreint la loi, la déontologie de sa fonction ou le règlement d'ordre intérieur du Cabinet présidentiel, subira la rigueur de leurs effets », dit le document.
L’Inspection Générale des Finances (IGF) dont les spots passent tous les jours dans les médias congolais est également appelée à agir.
« L’IGF devrait ouvrir une enquête et aller au-delà des déclarations pour vérifier ces affirmations sur les comptes off-shore, des prête-noms, des mines distribuées aux gens à la présidence. Nous pensons que cette affaire n’est pas isolée. Il faut aller plus loin et sanctionner toutes les personnes qui autour du président se comportent de cette manière. C’est inadmissible et indigne au sommet de l’Etat », a ajouté le porte-parole du CNPAV
Vous pouvez suivre l’intégralité des propos de JeanClaude Mputu ci-dessous:
ACTUALITE.CD-Le Podcast


RDC: « Qu’un conseiller si proche du Président laisse entendre qu’il fait des affaires au nom du Chef de l’Etat, c’est excessivement grave »
RDC: « Qu’un conseiller si proche du Président laisse entendre qu’il fait des affaires au nom du Chef de l’Etat, c’est excessivement grave »
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Saison 1,190 épisodes
RDC: « Qu’un conseiller si proche du Président laisse entendre qu’il fait des affaires au nom du Chef de l’Etat, c’est excessivement grave » 2 min restantes
Affaire Vidiye Tshimanga: la réaction de Félix Tshisekedi très attendue 06:08
Les USA insistent sur la lutte contre la corruption: « Nous avons imposé des sanctions à Dan Gertler, c’est un message » 02:12
Mines: la RDC, en tant que partenaire des USA, se doit d’être vigilante sur certaines questions, rappelle l’émissaire de Biden 02:14

" Présidence de la République: Vidiye Tshimanga se fait « hara-kiri »! - 17 septembre 2022
= https://www.congoindependant.com/presidence-de-la-republique-vidiye-tshimanga-se-fait-hara-kiri/
Contraint par la clameur publique et l’ampleur du scandale, le très influent Vidiye Tshimanga ne fait plus partie de « l’entourage officiel » du chef de l’Etat congolais. Il a démissionné, vendredi 16 septembre 2022, de ses fonctions de conseiller spécial chargé des « Questions stratégiques ». L’homme paie cher la rançon de la « voracité » mais aussi de la naïveté. Au commencement était un « juteux » contact avec des prétendus « investisseurs ». Et si les commanditaires du piège tendu au CS Tshimanga avaient, en réalité, pour cible le président Felix Tshisekedi Tshilombo?

Début septembre 2021, le « CS » Vidiye Tshimanga était de passage à Bruxelles. Au cours d’une interview accordée à des journalistes de la diaspora congolaise de Belgique dont l’auteur de ces lignes, l’homme arborait un sourire insaisissable à la question portant sur la « description » de son « job » de « conseiller chargé des Questions stratégiques ». Pour toute réponse, il dira qu’ « il ne rend compte de ses activités qu’au seul chef de l’Etat qui lui confie des dossiers ».
A l’époque, des informations parcellaires laissaient entendre que sieur Tshimanga n’était plus en odeur de sainteté dans « l’entourage présidentiel » où certains fidèles parmi les fidèles de « Fatshi » se livreraient à une lutte féroce d’influence. L’intéressé de s’insurger: « Devrais-je publier des photos où l’on me voit avec le Président de la République? » Et d’ajouter qu’il « sera toujours à son poste tant qu’il n’y aura pas d’ordonnance mettant fin à ses fonctions ».
Coup de théâtre! Sans que le Président de la République ait signé une ordonnance contraire, Vidiye Tshimanga a démissionné de ses fonctions. Dans une missive, datée du 16 septembre 2022, adressée au chef de l’Etat, il invoque deux raisons. D’abord le « scandale suscité par l’article orienté », selon lui, du Quotidien suisse « Le Temps ». Ensuite, la nécessité de « faire la lumière sur les commanditaires de ce montage » qu’il qualifie de « grossier » arguant, au passage, qu’il détiendrait un « enregistrement qui prouverait que ses propos ont été sortis de leur contexte ». De quoi s’agit-il?

LUTTE CONTRE LA CORRUPTION

L’histoire pourrait se résumer comme suit: l’OCCRP (Organized Crime and Corruption Reporting) est spécialisé dans la lutte contre la corruption. Cette organisation non gouvernementale a obtenu l’enregistrement vidéo des entretiens entre Vidiye Tshimanga et un « couple » prétendant représenter un conglomérat basé à Hong Kong.
Le premier entretien a lieu par visioconférence. C’est à cette occasion que Tshimanga se mettra à vanter sa « proximité » avec le premier magistrat du pays. Au lieu de s’arrêter là, il a proposé à ses mystérieux interlocuteurs de s’associer avec son entreprise « Cobamin ». Le deuxième rendez-vous a eu lieu en présentiel à Londres dans le cadre très huppé du restaurant « Hide » au numéro 85, Piccadilly. Tous les frais de voyage et de séjour de Vidiye Tshimanga ont été pris en charge par lesdits « investisseurs ». En deux mots, ces derniers voulaient bénéficier des conditions de sécurité pour investir une somme de 200 millions de dollars. Le conseiller présidentiel leur promis « protection » ainsi que l’obtention des licences d’exploitation dans les délais les plus brefs. « Si nous faisons des affaires ensemble, je prendrai mon pourcentage de l’investissement (…) ». La phrase qui tue.
Avant de publier ces « révélations » en collaboration avec le Quotidien suisse « Le Temps » – un journal de tendance libérale et humaniste -, un rendez-vous fut pris avec Tshimanga. Lieu: un hôtel parisien. Il s’agissait sans doute de donner au conseiller présidentiel l’opportunité de faire valoir son droit de défense. « Durant nos échanges, Vidiye Tshimanga n’a jamais remis en doute l’authenticité des vidéos ».

« OPERATION COMMANDO »

Pour une raison qui leur est propre, les commanditaires de cette « opération commando » ont ciblé le conseiller aux Questions stratégiques. Dieu seul sait ce qui les a poussés à contacter le CS Tshimanga qui a été, par ailleurs, filmé à son insu. Ce qui n’excuse nullement la naïveté ce cadre de la Présidence. Bien que déloyale et contraire à l’éthique, cette méthode qui rappelle la célèbre émission « Caméra cachée » est prisée par les lanceurs d’alerte et autres ONG qui traquent la corruption. Ceux-ci invoquent, à l’appui de leur démarche, « l’intérêt public ». Autrement dit, l’intérêt du public à connaitre la vérité.
Pour l’OCCRP et le quotidien « Le Temps », la publication des vidéos de la rencontre à Londres offre « un aperçu rare de la manière dont les transactions sont structurées au Congo. Victime de la malédiction des ressources, une grande partie des revenus a été siphonnée hors du pays pour se retrouver entre les mains d’une élite (…) ».
Le 12 septembre, le président Tshisekedi a reçu Amos Hochstein, porteur d’un message du président américain Joe Biden qui « lorgne » sur certaines ressources du Congo-Kinshasa. C’est le cas notamment du lithium et du cobalt. L’émissaire américain a laissé entendre que les investisseurs de son pays attendent de voir les résultats de la lutte effective contre la corruption.

ET SI LE CHEF DE L’ÉTAT ÉTAIT LA CIBLE PRINCIPALE?

Selon des analystes, l’Oncle Sam n’aurait pas digéré l’accord signé entre les autorités congolaises et le « très toxique » homme d’affaires israélien Dan Gertler. Celui-ci fait l’objet des sanctions américaines. « Ledit accord n’a jamais été publié », fulmine-t-on à Washington.
Trois questions restent sans réponses à cette « affaire Vidiye Tshimanga ». Primo: qui sont les commanditaires de cette « opération »? Secundo: qui sont les lanceurs d’alerte qui ont fait diffuser les vidéos? Enfin: Et si la cible principale de cette action était finalement le chef de l’Etat congolais?
Comme pour répondre à la dernière interrogation, le directeur de la Cellule de Communication présidentielle, Eric Nyindu Kibambe, a publié, vendredi 16 septembre, un communiqué rappelant que « la lutte contre la corruption est un des piliers de l’action » du président Felix Tshisekedi Tshilombo. Et ce depuis son accession à la tête du pays en janvier 2019. « Toute personne, y compris au sein du cabinet du Président de la République, dont le comportement avéré aura enfreint la loi, la déontologie de sa fonction ou le règlement d’ordre intérieur du cabinet présidentiel, subira la rigueur leurs effets », conclut-il sans citer Vidiye Tshimanga.


"RDC-Affaire 20% Vidiye Tshimanga à la présidence : En colère, L’UDPS Luc Kabunangu déplore le manque de « la notion d’éthique » - 17 septembre
= https://africa24sur24.net/rdc-affaire-20-vidiye-tshimanga-a-la-presidence-en-colere-ludps-luc-kabunangu-deplore-le-manque-de-la-notion-dethique/


"Vidiye Tshimanga, l’arbre qui cache la forêt ? - 17/09/2022
= https://actu7.cd/2022/09/17/vidiye-tshimanga-larbre-qui-cache-la-foret/
L’affaire Tshimanga occupe depuis vendredi 16 septembre, le top de l’actualité. Le scandale de corruption dans lequel, le conseiller spécial stratégique de Félix Tshisekedi est trempé cacherait selon des analystes, tant d’autres affaires similaires.

Ceci dit, à suivre le récit de la conversation entre le spécial stratégique et les investisseurs miniers non autrement identifiés dans la capitale anglaise, l’argument semble tenir. Selon Tshimanga, au Congo Kinshasa, investir dans le domaine des Mines requiert avant tout une couverture d’un puissant de la sphère politique du pays. Un royaume auquel il appartient en sa qualité de proche du président de la République. Vidiye a eu tout le temps possible de vanter sa position, vendant ainsi l’image d’une République bananière. Il a marché à contre courant des efforts titanesques de son chef hiérarchique visant à redorer le blason terni du pays.
Aisément, des propos du conseiller, une seule conclusion s’impose : le mal est profond et que Tshimanga est un cas parmi tant d’autres. À La présidence de la République comme dans d’autres institutions, le nettoyage devient urgent. Le contraire alerte un observateur, n’est pas démontrable tant les mafieux ont démontré leur capacité de nuisance.

Hier comme aujourd’hui, rappelle-t-on, la RDC a toujours aspiré au bonheur de sa population. Mais de toutes parts, il est fait état de la confiscation du bien-être des Congolais par une caste déterminée à promouvoir les antivaleurs dont la corruption, la gabegie financière, les détournements des derniers publics et par dessus tout, l’égocentrisme.

Du cas Vidiye Tshimanga, la population attend voir des mesures à même de décourager la race au front pour combattre les efforts fournis par l’autorité suprême visant à sortir le pays de son carcan.

= https://infosmonde.net/2022/09/16/rdc-corruption-au-sommet-de-letat-vidiye-tshimanga-lache-par-felix-tshisekedi/
= https://monmedia.net/2022/09/16/affaire-vidiye-tshimanga-un-scandale-dans-la-ceinture-du-chef-de-letat/
= https://www.politico.cd/encontinu/2022/09/17/affaire-vidiye-acaj-salue-la-decision-de-vidiye-tshimanga-et-exige-une-enquete-judiciaire-credible-et-exhaustive.html/115821/
= https://www.radiookapi.net/2019/03/08/actualite/politique/rdc-le-cabinet-complet-de-felix-tshisekedi


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RDC-Caricature: prudents comme… les serpents"
= https://actualite.cd/2022/09/16/rdc-caricature-prudents-comme-les-serpents

L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... D3F187D2-BDED-4DF0-9249-E4596176413F


"AFFAIRE VIDIYE TSHIMANGA: SUIVEZ LE GRAND DEBAT CLUB 50 DE CE SAMEDI 17 SEPT.2022"


"AFFAIRE MAFIA DANS LES MINES: APRÈS LE SCANDAL VIDIYE TSHIMANGA A ENFIN DÉMISSIONNÉ! - 18 sept.2022"




Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 20/9/2022, 11:10 pm, édité 2 fois

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L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... Empty Re: L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS...

Message  ndonzwau 20/9/2022, 7:44 pm

APRÈS QU'ON L'AIT LAISSE JOUER LE BEAU RÔLE EN DÉMISSIONNANT ALORS QU'ON AURAIT DU LE RÉVOQUER ILLICO, VOILA VIDIYE TSHIMANGA CONVOQUÉ PAR LA JUSTICE...

Le Parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe l'invite à se présenter dès demain pour une communication le concernant mais on s'imagine bien que cela est en rapport avec les soupçons de corruption, de trafic d'influence; des retro-commissions - qui sont des chefs d'accusation valides -, irrigant ses propos sur sa fameuse vidéo. A noter que le Cabinet du PR s'était fendu d'un communiqué où il déclamait son blablabla habituel,  "la défense de l'intérêt général, le respect strict de la loi et la promotion de l’État de droit sont au cœur de la vision du PR pour édifier une justice profitable à tous les Congolais ; cela au prix de l'exigence d'exemplarité de la part de chaque Congolais à commencer par ceux qui dirigent le  pays". Sommes-nous maintenant devant les actes qui confirment ces 'généreux' principes ? Encore faut-il qu'une enquête fouillée et crédible soit pratiquée sur Tshimanga et d'autres du Cabinet tant est si que sa forfaiture ressort d'un contexte où l'entourage du PR est gangrené par les mêmes vices.



"RDC : Vidiyé Tshimanga convoqué par la Justice - 19:09:2022
= https://7sur7.cd/2022/09/19/rdc-vidiye-tshimanga-convoque-par-la-justice
L'ancien conseiller spécial du chef de l'État chargé des questions stratégiques, Vidiyé Tshimanga, est convoqué ce mercredi au Parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe.
C'est ce que renseigne une invitation datée de ce lundi 19 septembre 2022 lui adressée par l'avocat général, et parvenue à la Rédaction de 7SUR7.CD.
« Je vous invite à vous présenter à mon Cabinet de travail, sis au 2eme niveau, local 01 de l'Immeuble Palais de Justice, Place de l'Indépendance à Kinshasa/Gombe, ce mercredi 21 septembre 2022 à 11h00' précises pour une communication vous concernant », lit-on dans cette invitation signée par l'avocat général Raymond Kalonda.
Pour rappel, Vidiyé Tshimanga a démissionné de son poste le 16 septembre dernier. Cette démission faisait suite à la publication par le journal suisse Le Temps, de plusieurs vidéos dans lesquelles il négocie de l’argent auprès des présumés investisseurs. Vidiyé Tshimanga continue de parler de manipulation. 
Dans un communiqué publié le 16 septembre, le cabinet du chef de l'État a réagi à la suite de la publication de ces contenus. Le document rappelait que la lutte contre la corruption est un des piliers de l'action du président de la République, Félix Tshisekedi, depuis son accession à la tête du pays en janvier 2019.
= https://www.lisapo.info/rdc-au-coeur-dun-scandale-de-tentative-de-corruption-vidiye-tshimanga-convoque-par-la-justice/
= https://b-onetv.cd/rdc-vidiye-tshimanga-interpelle-par-la-justice/
= https://www.opinion-info.cd/justice/2022/09/19/justice-un-ex-collaborateur-du-chef-de-letat-convoque-pour-corruption-ce
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-110821_vidiye_tshimanga_convoque_au_parquet_general_pres_la_cour_de_kinshasa_gombe_ce_mercredi_21_septembre.html


" Corruption. Affaire Tshimanga : le conseiller spécial du président pris la main dans le sac en RDC
= https://www.courrierinternational.com/article/corruption-affaire-tshimanga-le-conseiller-special-du-president-pris-la-main-dans-le-sac-en-rdc
Vidiyé Tshimanga, conseiller spécial du président congolais, Félix Tshisekedi, a suscité une vive polémique au sein de la classe politique, après la publication par le journal suisse “Le Temps” de plusieurs vidéos dans lesquelles il négocie de l’argent auprès de présumés investisseurs. La revue de presse de “RFI” revient sur cette affaire qui embarrasse jusqu’au sommet de l’État.

"Revue de presse Afrique
À la Une: l’affaire Tshimanga - 20/09/2022

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/revue-de-presse-afrique/20220920-%C3%A0-la-une-l-affaire-tshimanga
C’est un scandale qui fait la une en République démocratique du Congo (RDC) : le conseiller spécial du président congolais Félix Tshisekedi chargé des questions stratégiques, Vidiyé Tshimanga, est dans une position bien inconfortable depuis qu’il a été “piégé” lors d’une entrevue avec caméra cachée par des journalistes suisses du quotidien Le Temps.
Ces journalistes se sont fait passer pour des investisseurs potentiels dans le marché minier. Et on y voit Vidiyé Tshimanga leur expliquer par le menu comment obtenir de très juteuses licences d’exploitations minières en évitant toutes sortes de tracasseries et affirmer au passage le montant de sa commission : 20 %.
Lire aussi Énergie. Pétrole aux enchères : quand la RDC brade ses ressources
Depuis la publication de cette vidéo, le conseiller spécial du président a démissionné. Qui plus est : “Tshimanga convoqué par la justice, s’exclame le site d’information congolais Cas-Info. Quarante-huit heures après sa démission de son poste de conseiller spécial du chef de l’État, il doit se présenter ce mercredi au parquet général auprès la cour d’appel de Kinshasa/Gombe.” L’objet de cette convocation n’a pas été révélé, mais on se doute bien qu’elle est directement liée à cette affaire de corruption.

Tolérance zéro !
Plusieurs associations de lutte contre la corruption ou de défense des droits de l’homme sont montées au créneau : notamment l’Acaj, rapporte le site Actualités CD, l’Association congolaise pour l’accès à la justice, qui soutient que “loin d’être un fait anodin, les propos imputés à Vidiyé Tshimanga dans les vidéos qui circulent sont susceptibles de revêtir un caractère pénal”.
L’Acaj appelle le directeur de cabinet du président à “mettre en place une politique de tolérance zéro en vue d’éliminer toutes les brebis galeuses qui seraient encore tapies dans les couloirs de la présidence de la République et useraient de leur position pour exercer pression et/ou trafic d’influence pour satisfaire leurs intérêts égoïstes”.

Seul responsable ?
D’ores et déjà, plusieurs membres de la majorité présidentielle ont pris les devants, notamment Harold Badibanga, haut cadre du Congrès national congolais, cité par Cas-Info : ‘La responsabilité de l’ex-conseiller spécial du chef de l’État en matière stratégique est individuelle’, affirme-t-il. ‘Quand les détracteurs du président Félix Tshisekedi disent qu’il a été mandaté par le chef de l’État dans ses magouilles, cela relève de l’escroquerie et du mensonge reconnu à quiconque veut dribbler ses adversaires.’
Lire aussi Controverse. En RDC, le salaire des députés est “400 fois supérieur” au salaire moyen

Un boulet pour Tshisekedi
Reste que cette affaire est bien embarrassante pour Félix Tshisekedi… “Le scandale Tshimanga tombe au plus mal pour le président, commente le site spécialisé sur la RDC Afrikarabia, un peu plus d’un an avant l’élection présidentielle, théoriquement prévue en décembre 2023. Le chef de l’État doit d’abord affronter l’échec de l’état de siège dans l’est du pays, où les groupes armés tiennent toujours tête à l’armée congolaise. Il doit maintenant reconnaître que la lutte contre la corruption, la principale priorité de son programme politique, est encore loin d’être gagnée, quatre ans après son arrivée dans le fauteuil présidentiel.”
“De ces deux promesses, pour l’instant non tenues, la lutte contre la corruption avait fait l’objet de nombreux effets d’annonce à grand renfort de communication censée changer le narratif du Congo, rappelle Afrikarabia : création d’une Agence de prévention et de lutte contre la corruption, remise en selle de la Cour des comptes et contrôles tous azimuts de l’Inspection générale des finances. Malheureusement, conclut le site d’information, l’affaire Tshimanga démontre que la lutte contre la mauvaise gouvernance semble bien sélective… Jusqu’à ignorer des dysfonctionnements au sein même de la présidence de la République.”


"Dossier Vidiye Tshimanga : L’ex-conseiller du président convoqué au parquet mercredi - 19 septembre 2022
= https://afrique.lalibre.be/72588/dossier-vidiye-tshimanga-lex-conseiller-du-president-convoque-au-parquet-mercredi/
Ca n’a pas tardé.  Dès ce lundi 19 septembre, le Parquet général près la cour d’appel de Kinshasa/Gombe a demandé à entendre Vidiye Tshimanga. Une enquête judiciaire est ouverte.
Le conseiller du président qui a officiellement démissionné vendredi, suite à la publication quelques heures plus tôt de vidéos le montrant en train de négocier l’éventuelle vente d’intérêts miniers avec des prétendus investisseurs représentant un conglomérat de Hong Kong, est invité à se présenter au parquet mercredi 21 septembre « pour une communication (le) concernant ».

RDC : Piégé, Vidiye Tshimanga démissionne… et après ?

Silencieux sur ce dossier, qui concerne un ami proche, qui se vante d’ailleurs de cette proximité, le président Tshisekedi s’est envolé pour New York et l’Assemblée générale de l’Onu.

L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... Vidiye-parquet-393x524
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"Après la démission fracassante /Vidiye Tshimanga : la justice s’en mêle ! - septembre 20, 2022
= https://laprosperiteonline.net/apres-la-demission-fracassante-vidiye-tshimanga-la-justice-sen-mele/
*Mercredi 21 septembre à 10 heures. Vidiye Tshimanga est convoqué au Parquet Général près la Cour d’Appel de  Kinshasa/Gombe pour des motifs qui  lui seront communiqués sur place. Est-ce le début d’un interrogatoire serré ou celui d’un nouveau feuilleton calqué sur le modèle Kamerhe ? 

Ç’aura un départ aux allures d’un scandale qu’a signé, ce week-end à Kinshasa, Vidiye Tshimanga, Conseiller Stratégique du Chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Ce jour-là, en effet, alors qu’une vidéo faisait du buzz sur la toile, l’homme, accusé d’abus des pouvoirs et de tentative de dol ou  de concussion, a, contre toute attente, décidé de jeter l’éponge.
Alors qu’il  voulait prendre  de cours tous ses détracteurs en inaugurant une culture somme toute difficile en RD. Congo, celle de la démission et de l’abandon des avantages attachés généralement à l’exercice des fonctions au sein des Institituions publiques, le surnommé ‘’Monsieur 20 %’’ a plutôt creusé sa propre tombe.

Ainsi, a-t-il   donné à la justice tous  les moyens  pouvant  permettre à cette dernière  de  crever l’abcès, en fouinant dans le passé. Certainement qu’en ouvrant une information judiciaire, si les choses sérieuses ont réellement commencé, l’on ne manquera pas de trouver des cadavres dans les placards.
Doit-on  imaginer qu’aujourd’hui,  juste en l’espace de quelques heures après le déclenchement de cette affaire, le Procureur Général du Parquet près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe est-il   passé aux actes ?
L’on serait tenté d’y croire, au regard du contenu de la lettre d’invitation reprise ci-dessous et qui, si elle est vraiement authentique, donne des signes avant-coureurs présageant un  nouveau procès coupe-gorge à la charge de l’ex-Conseiller Stratégique, après ses frasques recessives et fantasques liées, curieusement,  aux affaires des retrocommissions, pourtant, décriées, depuis des temps immémoriaux en RD. Congo.

L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... Image-67

"La justice s’active pour le cas Vidiye Tshimanga: 1er acte, mercredi au Parquet Général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe - 20 septembre 2022
= https://actualite.cd/2022/09/20/la-justice-sactive-pour-le-cas-vidiye-tshimanga-1er-acte-mercredi-au-parquet-general
Vidiye Tshimanga, ancien Conseiller Spécial du Chef de l’Etat en matière stratégique, est invité au Parquet Général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe en date du 21 septembre 2022.
Cette invitation signée ce lundi 19 septembre fait suite au scandale qui a défrayé la chronique depuis la semaine dernière lorsqu’une vidéo montrant Vidiye Tshimanga en train de proposer aux pseudos investisseurs ses services pour l’acquisition des licences minières en RDC, a fait le tour de la toile.


Ce conseiller a été filmé en cachette. Cependant, selon lui, il s’agit d’un « grossier montage et des calomnies qui ont porté atteinte à sa dignité et à celle du Chef de l'État ».
Face au tollé, il a présenté sa démission auprès du Chef de l’Etat.
À la suite de cette affaire, plusieurs acteurs de la société civile ont exigé  une enquete “plus vaste qui viserait tout l'entourage de Félix Tshisekedi”.


"Démission de Vidiye Tshimanga : l'ACAJ recommande au Procureur près la cour de cassation d'ordonner une enquête judiciaire crédible et exhaustive
= https://www.opinion-info.cd/societe/2022/09/17/demission-de-vidiye-tshimanga-lacaj-recommande-au-procureur-pres-la-cour-de


" RDC : Après la convocation de Vidiye Tshimanga, la présumée société COBAMIN, également visée par une enquête judiciaire ! - 20 Septembre 2022
= https://buzzactu.cd/actualites/justice/1761-rdc-apres-la-convocation-de-vidiye-tshimanga-la-presumee-societe-cobamin-egalement-visee-par-une-enquete-judiciaire-
48 heures après sa démission de son poste de conseiller spécial du chef de l’État chargé des questions stratégiques du président Félix Tshisekedi, Vidiyé Tshimanga, est convoqué par la justice.
C’est dans le souci d’être bien informé sur la vidéo qui circule sur les réseaux sociaux montrant le Conseiller Stratégique du Président de la République, Vidiye négociant avec quelques investisseurs que le Procureur Général ouvre une enquête judiciaire.


Pendant ce temps, sa société présumée, dénommée COBAMIN, est également visée par une enquête judiciaire pour déterminer si Vidiye Tshimanaga y a une participation à titre personnel ou par un prête nom.
A cet effet, le procureur général a également saisi le Notaire du guichet unique de créations des entreprises, aux fin de prêter son ministère et l'a donné notamment pour mission, de donner les identités respectives des associés de COBAMIN.
Dans l’une des vidéos séquencées circulant la toile, Vidiye Tshimanga proposait aux investisseurs de s’associer avec sa société congolaise, la COBAMIN.
Cet ex-conseiller stratégique du président Félix Tshisekedi, est obligé de se présenter ce mercredi au Parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe comme l’indique une invitation datée de ce lundi 19 septembre 2022.
Vidiyé Tshimanga est au cœur d'un scandale de trafic d'influence suite à la publication par le journal suisse « Le Temps » de plusieurs vidéos dans lesquelles, il négocie de l’argent auprès des présumés investisseurs.


"ACTU EXPLIQUÉE 19.09 : VIDIYE TSHIMANGA OU LE CÔTÉ VISIBLE DE LA MAFIA TSHISEKEDI"


"LA SITUATION EST GRAVE, APRÈS L’AFFAIRE VIDIYE TSHIMANGA,MIKE MUKEBAYI ANNONCE UN NOUVEAU SCANDALE - 20/09/2022


"AFFAIRE VIDIYE TSHIMANGA: QUE DOIT FAIRE FATSHI? SUIVEZ PIUS ROMAIN ET MEDAR KANKOLONGO - 19/09/2022





Compatriotiquement!


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L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... Empty Re: L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS...

Message  ndonzwau 22/9/2022, 12:04 am

VIDIYE TSHIMANGA SOUS MANDAT D'ARRÊT PROVISOIRE ET TRANSFÉRÉ A MAKALA. POUR COMBIEN DE TEMPS ET POUR QUEL TERME JUDICIAIRE ?! CERTAINES 'MÉCHANTES LANGUES' COMMENCENT MÊME A Y SUBODORER LE FUMET DU PROCÈS DE 100 JOURS...

Le procès de 100 jours comme Kamerhe alors simplement invité au Parquet qui après avoir été auditionné pendant plusieurs heures n'était jamais rentré à son domicile pour être directement transféré à Makala. Une longue enquête (et un procès !?) en vue sur des faits constitutifs de prévention de corruption présumée qui  risquent d'accoucher comme dans ce cas dune souris, après tous les bruits autour ? Un schéma aujourd'hui connu de tous les Congolais. Procès d’intention , Peut-être pas lorsqu'on assiste au spectacle d'une Udps qui chante matin et soir aux 'Peuple d'abord' et 'Etat de droit' et sur le terrain c'est Vidiye Tshimanga et ses copains coquins du Cabinet qui font les pieds pour des rétrocommissions personnelles juteuses à 20% sur des carrés miniers. Tshimanga sera peut-être jugé mais on veut une enquête fouillée et un procès crédible. Attendons d'y être...



"RDC: l’ex-conseiller présidentiel Tshimanga placé en détention après son audition - 22/09/2022 -
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220922-rdc-l-ex-conseiller-pr%C3%A9sidentiel-tshimanga-plac%C3%A9-en-d%C3%A9tention-apr%C3%A8s-son-audition
Le désormais ex-conseiller en questions stratégiques du président Félix Tshisekedi, Vidiye Tshimanga, a passé sa première nuit en détention mercredi 21 septembre après une longue audition mardi au parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe. Ce proche du président était sur la sellette depuis près d’une semaine après la diffusion d’une vidéo compromettante où on le voit proposer un accès aux mines en échange d’une commission. La procédure s’est accélérée après les pressions de la société civile, malgré sa démission.
Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi

À 11h20 heure locale, au Palais de justice, Vidiye Tshimanga a fait son entrée dans le bureau du procureur. Pour ce premier rendez-vous avec l’officier du ministère public, l’ancien conseiller du président s’est fait assister par des avocats venus de trois cabinets différents.
La séance a été très longue. Après sept heures d’audition, les militants de son parti politique et certains de ses proches, qui ont fait le déplacement au Palais de Justice, ont perdu espoir quand le dispositif sécuritaire se renforce sous leurs yeux. L’arrivée des véhicules de la Police a créé une petite bousculade.
Vidiye Tshimanga est placé sous mandat d’arrêt provisoire et est embarqué en direction de la prison.

De l’autre côté, ses avocats se sont réjouis du bon déroulement de l’instruction, ils se sont pourtant gardés de révéler à ce stade le contenu des auditions.
Entre-temps, une réquisition a été émise par le parquet et transmise au notaire du guichet unique de création des entreprises. Le procureur veut tout savoir des investissements miniers de Vidiye Tshimanga.
► À lire aussi : À la Une: l’affaire Tshimanga


"RDC : Vidiye Tshimanga placé sous mandat d'arrêt provisoire -  septembre 2022
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2022/09/21/rdc-vidiye-tshimanga-place-sous-mandat-darret-provisoire.html/116082/
L’étau se resserre autour de Vidiye Tshimanga, l’ex-conseiller du Chef de l’Etat.
Auditionné au parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa-Gombe depuis 11 heures de ce mercredi 21 septembre pour des faits constitutifs de prévention de corruption présumée, Vidiye Tshimanga, ancien conseiller stratégique du président de la République Félix Tshisekedi vient d’être placé sous mandat d’arrêt provisoire, apprend POLITICO.CD de sources judiciaires.


Éclaboussé dans une affaire de corruption et trafic d’influence dans l’acquisition des licences minières pour les investisseurs en échange d’une participation dans une coentreprise, le désormais ex-conseiller de Tshisekedi avait rendu rendu le tablier afin d’avoir toute la liberté de dénoncer et lever le voile sur les commanditaires de ce qu’il qualifie de « machination » et ainsi démontrer, preuves à l’appui, les manipulations et détournements de ses propos. Il avait évoqué aussi une voie d’éthique face au scandale le concernant.

Dans l’une des vidéos publiée par Le TEMPS, Vidiye Tshimanga propose aux investisseurs de s’associer avec sa société congolaise, la COBAMIN.
« Avec Ivanhoe, ils ont 80%, j’en ai 20. Mes 20% sont divisés en deux, donc vous avez 10%, c’est COBAMIN, ma société. Les autres 10%, parce que dans la loi minière, vous avez l’obligation d’avoir une personne congolaise dans la société… Cette personne congolaise est quelqu’un que nous avons choisi », a-t-il révélé.
Dans sa version, Vidiye Tshimanga a expliqué que le contenu entier de l’enregistrement rendu public aurait été saucissonné et sorti de son contexte.
« Ceci, aussi, afin de faire la lumière sur les commanditaires de ce montage grossier, dont nous détenons un enregistrement qui contredit le sens qu’ils ont voulu donner à mes propos sortis de leurs contexte », a-t-il écrit dans sa lettre de démission adressée au président Tshisekedi.

"RDC : Vidiye Tshimanga placé sous mandat d’arrêt provisoire - 21/09/2022
= https://www.radiookapi.net/2022/09/21/actualite/justice/rdc-vidiye-tshimanga-place-sous-mandat-darret-provisoire
L’ancien conseiller stratégique de Félix Tshisekedi, Vidiye Tshimanga, a été placé sous mandat d'arrêt provisoire mercredi 21 septembre soir et conduit à la prison centrale de Makala à Kinshasa. Au terme d'un long interrogatoire, soit de 11 à 18 heures au parquet général près la cour d'appel de Kinshasa-Gombe, il a été invité à répondre aux questions se rapportant aux faits constitutifs de la prévention de corruption.
Vidiye Tshimanga est en effet au cœur d'un scandale le mêlant à une tentative de trafic d'influence auprès de supposés investisseurs dans les mines.


Il a démissionné de son poste le vendredi 16 septembre, à la suite d’une série des vidéos devenues virales sur les réseaux sociaux, où il s’entretient avec ces supposés investisseurs. Ces derniers l’ont filmé à son insu.
Dans une vidéo publiée par ''Le Temps", un média suisse, on l'a montré en train de promettre à ses interlocuteurs la sécurité, leur demandant en contrepartie une commission de 20% sur les futures opérations.
Les avocats de l’ex-conseiller, approchés par Radio Okapi à l'issue des auditions, ont refusé de s'exprimer.
Quant à l'Agence de prévention et de la lutte contre la corruption, elle confirme avoir ouvert une enquête à l’encontre de Vidiye Tshimanga.  

"RDC : Vidiye Tshimanga placé sous mandat d'arrêt provisoire-  21 septembre 2022
= https://actualite.cd/2022/09/21/rdc-vidiye-tshimanga-place-sous-mandat-darret-provisoire
"RDC : Vidiye placé sous MAP à Makala - 21 septembre 2022
= https://laplumeinfos.net/politique/rdc-vidiye-place-sous-map-a-makala-4582.html
= https://www.radiookapi.net/2022/09/21/actualite/justice/rdc-vidiye-tshimanga-auditionne-par-le-parquet-general-pres-la-cour

"Après l’enquête du «Temps», un ancien conseiller du président congolais placé en détention - 21 septembre 2022
= https://www.letemps.ch/monde/apres-lenquete-temps-un-ancien-conseiller-president-congolais-place-detention
Vidiye Tshimanga, ancien «conseiller spécial» auprès du président de la RDC Félix Tshisekedi, a été auditionné et placé en détention. Il avait précipitamment annoncé sa démission suite à des soupçons de corruption révélés par «Le Temps»
Un proche conseiller du président de la République démocratique du Congo, soupçonné de corruption et de trafic d’influence, a été conduit mercredi soir en prison, après plusieurs heures d’audition au parquet, a constaté à Kinshasa une journaliste de l’AFP. Vidiye Tshimanga Tshipanda «a été placé sous mandat d’arrêt provisoire. Il a été conduit à Makala», la grande prison de la capitale, a précisé à l’AFP un de ses avocats, Me Théodore Ngoy.

Après un peu plus de sept heures d’audition, Vidiye Tshimanga a été escorté par deux jeeps de la police, en présence d’une centaine de ses soutiens qui tentaient de protester dans l’enceinte du parquet général près de la Cour d’appel de Kinshasa-Gombe où il avait été convoqué. L’audition de Vidiye Tshimanga a tourné autour de «la vidéo montée et orientée avec des présumés investisseurs qui a circulé sur les réseaux sociaux», a ajouté Me Ngoy.
Notre enquête: «Je prendrai mon pourcentage»: un conseiller congolais piégé par de faux investisseurs

Caméra cachée
L’avocat faisait allusion à la diffusion jeudi par Le Temps, en partenariat avec le consortium de journalistes d’investigation OCCRP (Organized crime and corruption reporting project), d’une enquête basée sur des enregistrements en caméra cachée de conversations entre Vidiye Tshimanga et deux mystérieux «investisseurs» dans le secteur minier. «Si nous faisons des affaires ensemble, je prendrai mon pourcentage de l’investissement et je gagnerai de l’argent, en travaillant», déclarait, en anglais, le conseiller, en promettant à ses interlocuteurs de «protéger» leur investissement.
Vidiye Tshimanga, qui a depuis démissionné de son poste de «conseiller spécial (de Félix Tshisekedi) en charge des questions stratégiques», insistait par ailleurs sur sa proximité avec le président, indiquant notamment avoir participé au financement de sa campagne électorale en 2018. «Si je demande (au président) quelque chose, il donne… Moi, c’est le président…», disait-il.

Lire aussi: Un haut responsable congolais démissionne à la suite des révélations du «Temps»
«L’instruction va se poursuivre», mais «nous savons que les faits n’existent pas, des éléments constitutifs de corruption n’existent pas», a assuré Me Ngoy. Immense pays d’Afrique centrale très riche en ressources naturelles, la RDC est perçue comme l’un des pays les plus corrompus au monde, occupant la 169e place sur 180 dans le classement de Transparency International.


"Affaire Vidiye Tshimanga: s’achemine-t-on vers le scénario du procès des 100 jours ? - 22 septembre 202
= https://www.forumdesas.net/2022/09/affaire-vidiye-tshimanga-sachemine-t-on-vers-le-scenario-du-proces-des-100-jours/
*Après audition au Parquet général de KInshasa/Gombe, l’ex-Conseiller de Félix Tshisekedi en matière des questions stratégiques, a passé sa première nuit hier à Makala.
Vidiye Tshimanga a été placé hier mercredi 21 septembre sous mandat d’arrêt provisoire. Des sources proches du Parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe et son avocat ont confirmé que l’ancien conseiller de Félix Tshisekedi en charge des questions stratégiques n’est plus rentré à son domicile après s’être présenté devant le Procureur.
Les mêmes sources affirment également que Vidiye Tshimanga a été bel et bien auditionné hier pendant plusieurs heures. Il aurait été question, pour le magistrat d’enquêter sur des faits constitutifs de prévention de corruption présumée.

Ombre du procès des « 100 jours « 

Dans l’opinion, les Congolais ont encore frais en mémoire le procès dit  » des 100 jours  » qui, telle une montagne, a accouché d’une souris, après tous les bruits qu’il y a eus autour. L’affaire Vidiye Tshimanga va-t-elle se terminer de la même manière ? C’est-à-dire selon un scenario bien connu des Congolais, qui va de l’interpellation avec tapage médiatique à l’élargissement surprise, en passant notamment par l’embastillement, la libération provisoire pour cause de  » maladie  » et le procès. La question que l’on se pose aujourd’hui, est celle de savoir si cette fois-ci, la Justice ira jusqu’au bout. En des termes plus clairs, est-ce qu’on va dire le droit sans interférences politiques ?
Il est un fait que le procès dit de « 100 jours » a laissé un goût d’inachevé, comme les sont jusqu’à ce jour les maisons préfabriquées. Bien malin qui pourrait dire qui a finalement détourné des millions de dollars du contribuable congolais. Après la libération de Vital Kamerhe, on ne sait même plus où on en est de cette affaire. La faute manifestement aux pesanteurs politiques qui ont plombé jusqu’à frelater la logique judiciaire.
Tels des chats échaudés, nombre de Congolais craignent que ce qu’il convient déjà d’appeler l’affaire Tshimanga ressemble à la saga procès « 100 jours« . Trêve de procès d’intention.

Test pour les autorités judiciaires
 
Reste qu’au seuil de nominations au sein de l’appareil judiciaire, cette énième affaire constitue un test pour la justice que tout le monde veut indépendante. En particulier pour l’actuel Procureur général près la Cour de cassation, un homme dont on connait la rigueur, la rectitude.
Pour rappel, cette vidéo renferme tout ce que l’UDPS décrie officiellement matin, midi et soir. D’après plusieurs extraits de différents entretiens, en visioconférence et en présentiel, Vidiye Tshimanga aurait eu des entretiens avec des personnes qui se sont présentées comme des « investisseurs« . Le conseiller de Fatshi explique le rôle qu’il joue auprès de ce dernier et dit clairement à ses interlocuteurs qu’il peut les aider à obtenir des contrats miniers. Il met en avant sa proximité avec le Chef de l’Etat, déclare avoir financé sa campagne présidentielle. Il ne s’arrête pas là. Il dit aussi que s’ils font affaire ensemble, ils vont gagner de l’argent et qu’ils vont partager les parts de la société qu’ils vont monter ensemble…
Vidiye Tshimanga devrait être jugé. L’Association congolaise pour l’accès à la Justice recommande au Procureur général près la cour de Cassation d’ordonner une enquête judiciaire crédible et exhaustive.

"RDC « VidiyeGate » /Espionnage industriel :Des « forces puissantes » derrière les vidéos divulguées de Tshimanga - 18 septembre 2022
= https://congovirtuel.com/information/rdc-vidiyegate-espionnage-industriel-des-forces-puissantes-derriere-les-videos-divulguees-de-tshimanga/
Beaucoup d’éléments portent à croire qu’il y a des forces puissantes derrière les vidéos divulguées de Tshimanga. En partant par la proximité des élections de 2023 et de la lutte d’influence entre la Chine et les Etats-Unis pour acquérir les minerais stratégiques en RDC, beaucoup d’observateurs croient qu’il y a une puissante main noire derrière « le scandale Tshimanga« .

Informé en amont de la publication des enregistrements par Tshimanga, le président Tshisekedi a chargé ses services de sécurité d’élucider cette affaire selon Africa Intelligence .

Les extraits de vidéos rendues publiques par le journal suisse Le Temps et l’Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP) sont embarrassants pour Vidiye Tshimanga Tshipanda. Le conseiller stratégique du président Félix Tshisekedi y est filmé à son insu lors de rendez-vous à Londres avec des faux investisseurs qui s’efforcent de nouer avec lui un pacte corruptif.
« Tous deux feignent d’être des collaborateurs du milliardaire chinois établi à Hong Kong Victor Li Tzar-kuoi, qui a succédé à son père, Li Ka-shing, à la tête de CK Hutchison Holdings, enregistré aux îles Caïmans ».
Ces vidéos viennent étayer la thèse de Amos Hochstein« les Etats-Unis ne parviennent pas à rééquilibrer sa position contre la Chine dans les mines du cuivre et du cobalt a cause de la corruption de l’élite congolaise qui reçoit l’argent de la Chine et ses hommes d’affaires « . Dans ce piège que Tshimanga Vidiye est tombé, les Etats-Unis interpellent Félix Tshisekedi. La corruption au plus haut sommet au Congo bloque la révision des contrats chinois et les réformes attendues.
Tshimanga a lui-même déclaré qu’il soupçonnait que le couple qu’il a rencontré, travaillait pour une société d’espionnage industriel. Ces entreprises ont été actives au Congo dans un contexte de concurrence intense pour l’accès aux richesses minérales du pays. Un documentaire de 2019 de la Douzième chaîne israélienne a montré comment la société d’espionnage industriel Black Cube a pour pratique d’enregistrer secrètement des personnes tout en les faisant croire qu’elles sont des partenaires commerciaux.
Cet espionnage industriel s’intensifie au Congo dans un contexte où les entreprises se disputent des minerais lucratifs tels que le cobalt et le cuivre. Des sociétés de renseignement d’entreprise telles que Black Cube d’Israël auraient organisé des opérations d’infiltration similaires dans le passé.

Corruption et la déception des Etats-Unis

En 2019, les Etats-Unis ont vu  en Félix Tshisekedi l’opportunité de réduire l’influence persistante de Kabila et de la Chine.En prenant le contrôle de Tenke Fungurume, la Chine a consolidé un peu plus ses positions pour devenir le leader incontesté de l’industrie des batteries électriques. C’était le grand dessein de Xi Jinping. La RDC, qui produit plus de 60 % du cobalt utilisé dans le monde, lui a permis de s’imposer dans ce secteur stratégique.Dès 2020, des consultants et des experts rémunérés par le Trésor et le Département d’Etat américain ont été dépêchés à Kinshasa pour passer au crible ces accords chinois et identifier les clauses défavorables à la RDC.
Le président congolais, Félix Tshisekedi, a annoncé en mai 2021 la renégociation de ces contrats, sans livrer plus de détails. En coulisses, il avait pourtant déjà bénéficié du soutien de l’administration de Donald Trump.
Aujourd’hui, l’administration Biden se retrouve déçue par Félix Tshisekedi. Les forces ne se sont pas rééquilibrées au profit des Etats-Unis, dont les groupes miniers brillent toujours autant par leur absence en RDC. Les investisseurs américains restent pusillanimes, craignant les conditions sécuritaires et la persistance de pratiques corruptives jusqu’au plus haut niveau de l’Etat.
« Lorsque Tshisekedi a pris ses fonctions, on s’attendait à ce que les choses soient différentes, mais fondamentalement, Tshisekedi n’est pas différent de son prédécesseur« , a déclaré Christian Géraud Neema Byamungu, rédacteur francophone du China Global South Project, un média qui couvre le secteur minier congolais . « Nous voyons le même comportement, nous voyons à nouveau un régime qui a besoin d’argent, et le seul endroit où vous trouvez de l’argent au Congo, c’est le secteur minier. »
Dans le dossier Tenke Fungurume, la Chine tient toujours le coups. Depuis qu’un administrateur a été nommé en février 2022 par un tribunal congolais pour gérer la mine, la situation sur place a même pris des airs d’imbroglio juridique, CMOC refusant l’autorité de ce dernier sur le site. C’est l’enlisement juridique total  dû à  la corruption.

Amos Hochstein débarque à Kinshasa et interpelle Tshisekedi

C’est ce  qui a poussé Amos Hochstein, le principal conseiller du secrétaire d’Etat américain Antony Blinken sur les questions de sécurité énergétique, a débarqué à Kinshasa. Hochstein, réputé proche du président Joe Biden, est de ceux qui pensent la nouvelle stratégie des Etats-Unis dans ce domaine dans un contexte de guerre en Ukraine et de la crise énergétique mondiale actuelle.
Les Etats-Unis peuvent simplement renverser la vapeur en RDC pour prendre la totalité des investissements de cobalt, cuivre et du lithium congolais si Félix Tshisekedi met fin à la corruption au sommet de l’Etat congolais par les investisseurs chinois. C’est dans ce contexte que la vidéo de Tshimanga montrant la corruption au sommet de l’Etat congolais a été publiée. Dans leur  échange avec les faux investisseurs, Tshimanga Vidiye a fait référence aux versements  de commissions  sur des comptes dont il dit disposer à Maurice, Hong Kong et l’île de Man. « Je préfère Hong Kong »donc la Chine, a-t-il déclaré.
En échange, il met en avant sa capacité, de par sa fonction et sa relation avec le chef de l’Etat, de faciliter le bon déroulé de l’investissement.
Reste que ce guet-apens intervient alors qu’un probable remaniement du cabinet présidentiel agite le Congo.
La RDC se classe 169ème sur 180 nations de l’indice de perception de la corruption 2021 par l’ONG Transparency International.


"L’Avenir : Vidiye Tshimanga passe sa première nuit à Makala - 22/09/2022 -
= https://www.radiookapi.net/2022/09/22/actualite/revue-de-presse/lavenir-vidiye-tshimanga-passe-sa-premiere-nuit-makala
Revue de presse kinoise du 22 septembre 2022.
L’arrestation de l’ex-conseiller stratégique du Chef de l’État, Vidiye Tshimanga fait la Une des journaux parus ce jeudi dans la capitale congolaise. Démarrons avec le journal l’Avenir qui titre en sa manchette : « Vidiye Tshimanga passe sa première nuit à Makala ». Ce quotidien note que l’incriminé a été auditionné mercredi 21 septembre par le Parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa-Gombe. A l’issue de cette audition, rapporte le tabloïd, il a été placé sous mandat d’arrêt provisoire et conduit à la prison centrale de Makala, à Kinshasa. Selon ce portail, cette décision judiciaire est intervenue après une audition d’au moins 7 heures du temps dans les locaux du Parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe. En effet, signale l’Avenir, l’ancien conseiller stratégique de Félix Tshisekedi est entendu sur des faits constitutifs de prévention de corruption présumée après une vidéo le montrant en train de négocier des pourcentages de commission pour sa société COBAMIN avec de pseudos investisseurs dans le secteur minier. Vidiye Tshimanga a démissionné de son poste le 16 septembre, rappelle ce journal après avoir été au cœur d’une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, le mêlant à une possible tentative de trafic d’influence.
Le Journal indique que les allégations de corruption contre Vidiye Tshimanga ont été révélés dans des vidéos publiées par le journal suisse Le Temps. Dans cette vidéo, souligne ce quotidien, Vidiye Tshimanga aurait exigé à de présumés investisseurs une commission de 20 % dans une société dénommée COBAMIN et ce en contrepartie, il s’engagerait à user de son influence en vue de faciliter à cette société l’obtention des licences d’exploitations minières, ainsi que sa protection. D’après l’inculpé, rapporte ce tabloïd, ce fait relève d’un montage grossier. Il soutient qu’il avait démissionné de son poste pour affronter la vérité dans cette affaire, écrit Le Journal.

Forum des AS
reste sur la même voie et s’interroge si l’affaire Vidiye ne va pas amener le pays vers le scénario du procès des 100 jours.  C'est-à-dire, explique ce quotidien, selon un scenario bien connu des Congolais, qui va de l'interpellation avec tapage médiatique à l'élargissement surprise, en passant notamment par l'embastillement, la libération provisoire pour cause de « maladie » et le procès. La question que Forum des AS se pose est celle de savoir si cette fois-ci, la Justice ira jusqu'au bout. En des termes plus clairs, ajoute ce tabloïd, est-ce qu'on va dire le droit sans interférences politiques ? Il est un fait que le procès dit de "100 jours" a laissé un goût d'inachevé, comme les sont jusqu'à ce jour les maisons préfabriquées, rappelle ce portail. Bien malin qui pourrait dire qui a finalement détourné des millions de dollars du contribuable congolais. Après la libération de Vital Kamerhe, rapporte Forum des AS, on ne sait même plus où on en est de cette affaire. Pour ce journal, la faute est manifestement aux pesanteurs politiques qui ont plombé jusqu'à frelater la logique judiciaire. Tels des chats échaudés, pense ce quotidien, nombre de Congolais craignent que ce qu'il convient déjà d'appeler l'affaire Tshimanga ressemble à la saga procès "100 jours". Reste qu'au seuil de nominations au sein de l'appareil judiciaire, imagine Forum des AS, cette énième affaire constitue un test pour la justice que tout le monde veut indépendante. En particulier pour l'actuel Procureur général près la Cour de cassation, un homme dont on connait la rigueur, la rectitude, poursuit ce quotidien.



"Après la convocation de Vidiye Tshimanga la présumée société COBAMIN, également visée par une enquête judiciaire - 20.09.2022
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-110870_apres_la_convocation_de_vidiye_tshimanga_la_presumee_societe_cobamin_egalement_visee_par_une_enquete_judiciai]
48 heures après sa démission de son poste de conseiller spécial du chef de l’État chargé des questions stratégiques du président Félix Tshisekedi, Vidiyé Tshimanga, est convoqué par la justice.
C’est dans le souci d’être bien informé sur la vidéo qui circule sur les réseaux sociaux montrant le Conseiller Stratégique du Président de la République, Vidiye négociant avec quelques investisseurs que le Procureur Général ouvre une enquête judiciaire.
Pendant ce temps, sa société présumée, dénommée COBAMIN, est également visée par une enquête judiciaire pour déterminer si Vidiye Tshimanaga y a une participation à titre personnel ou par un prête nom.


A cet effet, le procureur général a également saisi le Notaire du guichet unique de créations des entreprises, aux fin de prêter son ministère et l'a donné notamment pour mission, de donner les identités respectives des associés de COBAMIN.
Dans l’une des vidéos séquencées circulant la toile, Vidiye Tshimanga proposait aux investisseurs de s’associer avec sa société congolaise, la COBAMIN.
Cet ex-conseiller stratégique du président Félix Tshisekedi, est obligé de se présenter ce mercredi au Parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe comme l’indique une invitation datée de ce lundi 19 septembre 2022.
Vidiyé Tshimanga est au cœur d'un scandale de trafic d'influence suite à la publication par le journal suisse « Le Temps » de plusieurs vidéos dans lesquelles, il négocie de l’argent auprès des présumés investisseurs.

= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2022/09/21/rdc-vidiye-tshimanga-place-sous-mandat-darret-provisoire.html/116082/

"Affaire Vidiye Tshimanga : le Notaire du Guichet Unique de création d’entreprise requis à donner quelques informations sur la société COBAMIN - 20 septembre 2022

"La justice s’active pour le cas Vidiye Tshimanga: 1er acte, mercredi au Parquet Général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe - 20 septembre 2022"
= https://actualite.cd/2022/09/20/la-justice-sactive-pour-le-cas-vidiye-tshimanga-1er-acte-mercredi-au-parquet-general

RDC : Débutée à 11h, l'audition de Vidiye Tshimanga se poursuit au parquet général près la Cour d'appel de Kinshasa-Gombe - 21 septembre
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2022/09/21/rdc-debutee-a-11h-laudition-de-vidiye-tshimanga-se-poursuit-au-parquet-general-pres-la-cour-dappel-de-kinshasa-gombe.html/116065/
Arrivé à 11 heures au parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa-Gombe, l’ex-conseiller du Chef de l’État en matière stratégique, Vidiye Tshimanga est toujours en train d’être auditionné par le procureur général.

Selon des sources judiciaires, il a été enquêté sur des faits constitutifs de prévention de corruption présumée.
Dans son invitation au parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa-Gombe aucun objet n’a été indiqué à cet effet.
Toutefois, l’on a aperçu Vidiye Tshimanga dans une vidéo séquencée diffusée sur les réseaux sociaux, promet d’acquérir des licences minières pour les pseudos investisseurs en échange d’une participation (commission) dans une coentreprise.
Dans leurs discussions avec les pseudos investisseurs, il a décrit comment il pourrait cacher sa part derrière les mandataires et les sociétés offshore.
Après avoir été accusé de trafic d’influence pour octroie des marchés miniers en République Démocratique du Congo par un média Suisse, Vidiye Tshimanga a démissionné de ses fonctions à la Présidence de la République.

"Démenti : Vidiye Tshimanga n'a pas quitté le territoire Congolais (avocat ) - 21.09.2022
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-110905_dementi_vidiye_tshimanga_n_a_pas_quitte_le_territoire_congolais_avocat.html
Contrairement aux informations relayées par certains médias en ligne faisant état de la fuite de Vidiye Tshimanga pour se soustraire de la justice, la défense de l'ex-conseiller stratégique du Chef de l'Etat oppose un cinglant démenti.
A en croire, Théodore Ngoyi, principal avocat du collectif de Vidiyé Tshimanga, son client se trouve toujours sur le sol congolais et répondra à l'invitation du parquet. Accusé de trafic d'influence, Vidiye Tshimanga est convoqué ce mercredi 21 septembre 2022 au parquet près la Cour d'appel de la Gombe.
La justice a ouvert une enquête sur la société de Vidiye Tshimanga qui évolue dans le secteur minier.


"Affaire Vidiye Tshimanga : ses avocats attendent sa comparution en chambre du conseil pour décider de sa mise ou non en détention - 22 septembre 2022
= https://actualite.cd/2022/09/22/affaire-vidiye-tshimanga-ses-avocats-attendent-sa-comparution-en-chambre-du-conseil-pour


"
"


"RDC-Caricature: Vidiye, le scénario est connu!
= https://actualite.cd/2022/09/22/rdc-caricature-vidiye-le-scenario-est-connu

L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... A6D7ECE7-FC44-453B-AB6D-684F0B652E40


"VIDIYE TSHIMANGA VIENT D'ÊTRE TRANSFÉRÉ A MAKALA PEẞA KABUND MBOTE. MERCI À LA JUSTICE  - 21/09/20223








Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... Empty Re: L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS...

Message  ndonzwau 28/9/2022, 9:32 pm

VIDIYE TSHIMANGA DÉJÀ EN 'LIBERTÉ PROVISOIRE APRÈS SEULEMENT SIX JOURS A MAKALA', EST-CE UN SCOOP OU COMME DIT L'AUTRE UN "RITUEL PRÉVU ET PRÉVISIBLE RESPECTÉ" ?

'Nouveau Congo" titre « Rituel respecté : Vidiye Tshimanga libéré ! » en se félicitant d'avoir écrit dès son arrestation que son incarcération n'était qu'un rituel avant de le voir libre définitivement sous couvert de « liberté provisoire" pour faire genre et atténuer cette libération au sein de l'opinion publique. C'est vrai il n'est resté à Makala que six jours beaucoup moins longtemps que d'autres comme Kamerhe et Cie à qui le rituel renvoie : en définitive envoyés à Makala ou mis en accusation, ils ont tous été lavés tout blanc à terme. Un remake tartuffesque qui dénie l'Etat de droit ânonné haut et fort...

Dans le cas de Vidiye Tshimanga dans l'affaire de sa vidéo y'avait-il des raisons juridique pour qu'il recouvre si rapidement sa liberté ? L'intention de corruption n’a certes pas été matérialisée à terme mais Tshimanga a bel et bien dévoilé un système roué de magouilles dans lequel l'entourage du président tire des avantages sonnants et trébuchants des investisseurs pour faire leurs propres affaires en échange des licences minières illégales qu'ils leur offrent et plus grave au nom du Président. Qui ne voudrait pas en savoir davantage sur ce frauduleux trafic d'influence le temps d'une bonne instruction ne fût-ce pour la bonne image du pays ? Ainsi va hélas  la lutte contre la corruption au royaume de mulopwe Tshilombo, sans conviction ni résultats...



"Congo Nouveau : « Rituel respecté : Vidiye Tshimanga libéré ! » - 28/09/2022 -
= https://www.radiookapi.net/2022/09/28/actualite/revue-de-presse/congo-nouveau-rituel-respecte-vidiye-tshimanga-libere
Revue de presse kinoise du mercredi 28 septembre 2022.
La plupart des journaux parus ce mercredi matin dans la capitale congolaise reviennent sur la liberté provisoire accordée à Vidiye Tshimanga, ex-conseiller stratégique du chef de l’Etat. Ce qui pousse le journal Congo Nouveau à titrer en sa manchette : « Rituel respecté : Vidiye Tshimanga libéré ! ». Ce tabloïd fait savoir que l’ancien conseiller stratégique du président de la République a quitté la prison centrale de Makala, mardi 27 septembre, dans la soirée. Il y était écroué après avoir été au centre d’un scandale de tentative de corruption et de trafic d’influence avec des pseudos investisseurs miniers, rappelle cet hebdomadaire. Déjà le jour de l’arrestation de Vidiye Tshimanga, ce journal avait écrit que l’incarcération de Tshimanga n'était qu'un rituel avant de le voir libre peut-être définitivement. L'homme pourrait être définitivement libre mais sous couvert de « liberté provisoire" pour faire genre, note ce portail, pour atténuer cette libération au sein de l'opinion publique. Après avoir passé 6 jours en détention, indique cet hebdomadaire, le Parquet général près la Cour d'appel de Kinshasa/Gombe l'avait placé sous mandat d'arrêt provisoire le mercredi dernier.
Forum des AS rappelle que Vidiye a été accusé des faits susceptibles de la prévention de corruption, à la suite de la diffusion d'une vidéo, le montrant en sa qualité de conseiller spécial du président de la République en train de proposer ses services auprès des pseudos investisseurs, pour l'acquisition des licences minières en RDC. Face au tollé provoqué par ce scandale, écrit ce journal, Vidiye Tshimanga a présenté sa démission auprès du Chef de l'Etat à la suite de cette affaire et l’incriminé nie les faits qu’il qualifie d'un "montage de toute pièce et une oeuvre des officines anti-Tshisekedi".

Africa News
revient sur les divers commentaires suscités à la suite de la liberté provisoire accordée à Vidiye Tshimanga, surtout dans les milieux où l’on accuse le pouvoir de saper les efforts déployés par les structures chargées de lutter contre la corruption. Cité dans les colonnes de cet hebdomadaire, un compatriote est d’avis que cette relation « donne une mauvaise impression et un mauvais signal surtout pendant cette période où le pays est en train de marquer quelques points en Occident dans le cadre de la lutte contre la corruption et la promotion de la bonne gouvernance ». Ce journal a cherché de savoir ce qui a milité à la liberté de Vidiye Tshinanga. Sur cette question, ce journal a fait parler l’expert en droit pénal Smeth Kusolika qui estime qu’il y avait intention de corruption dans cette affaire mais elle n’a pas été effective. Pour ce portail, le déroulement de l’affaire Vidiye est loin de convaincre le compatriote de la diaspora, convaincu que « Monsieur le Conseiller a commis une infraction par le fait d’évoquer ses relations avec le président de la République et d’espérer tirer des avantages dans le cadre d’un échange avec des investisseurs, fussent-ils vrais ou faux».
La Prospérité note que Vidiye était Codétenu de Jean-Marc Kabund, ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale, au pavillon 8, il quitte la prison centrale de Makala où il était détenu depuis mercredi 21 septembre. Vendredi dernier, rappelle ce quotidien, la chambre du conseil du tribunal de paix de Kinshasa-Gombe, avait pourtant décidé de Maintenir l’ancien conseiller du chef de l’Etat pendant 15 jours. Ses avocats qui avaient directement fait appel ont donc eu gain de cause, ajoute ce journal avant de citer son avocat Théodore Ngoy qui lâche que les enquêtes vont se poursuivre, soit on aboutira au classement du dossier, soit à la saisine de la juridiction compétente ». Le parquet précise, à ce propos, qu’il va continuer de comparaître en étant libre au parquet général près la cour d’appel de Kinshasa-Gombe qui poursuit son instruction sur la tentative de corruption et de trafic d’influence, faits se rapportant à ses conversations filmées avec des supposés investisseurs dans le secteur minier, note ce journal.
Pour sa part, ECONEWS cite Me Clément Ilunga, un des avocats de Vidiye Tshimanga, qui explique que cette libération a été accordée sous « certaines conditions », telles que « se présenter deux fois par semaine devant l’officier du ministère public ».


"Libéré moins d’une semaine après son arrestation, Vidiye Tshimanga, mauvaise image ! - 28 septembre 2022
= https://www.africanewsrdc.net/actu/vidiye-tshimanga-mauvaise-image/
Vidiye Tshimanga Tshipanda, l’ancien conseiller en matière des stratégies du Président Félix Tshisekedi incarcéré à Makala pour des faits de corruption et trafic d’influence, a obtenu sa libération mardi dans la soirée, moins de 72h après avoir été placé sous mandat d’arrêt provisoire. Sa libération a suscité divers commentaires, surtout dans les milieux où l’on accuse le pouvoir de saper les efforts déployés par les structures chargées de lutter contre la corruption.

«Ça donne une mauvaise impression et un mauvais signal surtout pendant cette période où le pays est en train de marquer quelques points en Occident dans le cadre de la lutte contre la  corruption et la promotion de la bonne gouvernance», a fait constater un compatriote de la diaspora, revenant sur les mots jugés impardonnables -Le Président c’est moi-, prononcés par Vidiye Tshimanga, divulgués par «Le Temps», un journal suisse de référence, à travers une vidéo montrant le conseiller spécial en train de promettre à de faux investisseurs, qui l’ont piégé, «d’user de son influence pour leur obtenir des licences minières», vantant ses relations privilégiées avec le Président de la République, déclarant qu’il prendrait son pourcentage.
Qu’est-ce qui s’est passé pour que Tshimanga recouvre aussi rapidement sa liberté ? L’expert en droit pénal Smeth Kusolika est parti de son commentaire. «C’est immoral mais la base légale est fragile. Il y avait intention de corruption mais elle n’a pas été effective», a répliqué pour sa part un expert en droit pénal. Mais c’est loin de convaincre le compatriote de la diaspora, convaincu que «Monsieur le Conseiller a commis une infraction par le fait d’évoquer ses relations avec le Président de la République et d’espérer tirer des avantages dans le cadre d’un échange avec des investisseurs, fussent-ils vrais ou faux».

Pertinentes remarques qui demandent aux différents commis de l’État, travaillant à de différents niveaux de revoir leur manière de travailler et toujours tenir compte de l’image du pays. L’affaire Tshimanga est partie d’une vidéo qui continue à faire parler d’elle sur la Toile. On y voit encore et toujours Vidiye Tshimanga, conseiller démissionnaire du président Félix Tshisekedi, proposer ses services à des investisseurs. Une vidéo, tournée en caméra cachée révélée après les investigations du quotidien suisse Le Temps, et un consortium de journalistes, OCCRP spécialisé dans la lutte contre la corruption, dans laquelle ce proche du pouvoir déclare être en mesure faciliter l’accès aux mines de son pays. Des accusations niées par Vidiye Tshimanga qui a remis sa démission à la présidence et est allé passer quelques jours à Makala.


"RDC : Vidiye Tshimanga bénéficie de la liberté provisoire - 27/09/2022
= https://www.radiookapi.net/2022/09/27/actualite/justice/rdc-vidiye-tshimanga-beneficie-de-la-liberte-provisoire
Vidiye Tshimanga, ancien conseiller stratégique du Président de la République recouvre la liberté provisoire depuis ce mardi 27 septembre soir. Il vient de quitter la prison centrale de Makala où il était détenu depuis le 21 septembre.
]Mais selon le parquet, il va continuer de comparaître en étant libre au parquet général près la cour d'appel de Kinshasa-Gombe qui poursuit son instruction sur la tentative de corruption et de trafic d'influence, faits se rapportant à ses conversations filmées avec des supposés investisseurs dans le secteur minier. 
 

Vidiye Tshimanga, a été auditionné le mercredi 21 septembre par le parquet général près la cour d'appel de Kinshasa-Gombe et placé sous mandat d’arrêt provisoire le même jour.
L'ancien conseiller stratégique de Félix Tshisekedi est enquêté sur des faits constitutifs de prévention de corruption présumée après une vidéo le montrant en train de négocier des pourcentages de commission pour sa société COBAMIN avec des pseudos investisseurs dans le secteur minier.
Vidiye Tshimanga a démissionné de son poste le 16 septembre. Cette démission faisait suite à la publication, le 15 septembre, par le journal suisse Le Temps, de plusieurs vidéos dans lesquelles il négociait de l’argent auprès de pseudo-investisseurs. Vidiye Tshimanga parle toujours de manipulation. 



"Liberté provisoire accordée au “Monsieur stratégie” de Tshisekedi, la toile s’enflamme -27:09:2022
= https://ouragan.cd/2022/09/liberte-provisoire-accordee-au-monsieur-strategie-de-tshisekedi-la-toile-senflamme
Tollé général après la liberté provisoire accordée à Vidiye Tshimanga, le “monsieur stratégie” du président Félix Tshisekedi poursuivi pour tentative de corruption et trafic d’influence.
Monsieur Vidiye Tshimanga a bénéficié d’une liberté provisoire par le parquet général. Il a été libéré et est rentré chez lui, a déclaré son avocat Me Théodore Ngoy Ilunga.
Détenu depuis mercredi 21 septembre après une longue audition au parquet général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, l’ex-conseiller des questions stratégiques de Tshisekedi subit déjà le courroux d’une grande frange de la population.
Bon nombre de Congolais pensent à tort ou à raison que cette libération met à mal l’état de droit. Des réactions pleuvent. Politiciens et acteurs sociaux, nombreux sont montés au créneau.
“Quelle crédibilité pour notre justice ? Qu’on cesse de les arrêter…Ça serait mieux !!!!”, a hurlé sur Twitter le journaliste Yves Buya. Les autres, comme le cadre Ecidé, David Mukandu a affirmé sur le même média que : “la justice dans mon pays n’existe pas. Il nous faut des réformes institutionnelles”.
Certains anonymes qualifient cette décision de libération provisoire de Kamerhe d’un scandale judiciaire. “Les opprimés ont déjà perdu espoir en cette justice, et les bourreaux qui, autrefois, se sentaient traqués se disent aujourd’hui que c’était une justice Make-up mais au fond rien de bon”, ont-ils dénoncé.

Le proche du président de la République
était sur la sellette depuis près d’une semaine après la diffusion d’une vidéo compromettante où on le voit proposer a ses interlocuteurs un accès aux mines en échange d’une commission. De l’autre côté, ses avocats se sont réjouis du bon déroulement de la justice mais préfèrent se réserver en attendant la suite de la procédure.


"RDC: liberté provisoire pour un conseiller du président soupçonné de corruption - 28 septembre 2022
= https://afrique.lalibre.be/72728/rdc-liberte-provisoire-pour-un-conseiller-du-president-soupconne-de-corruption/
Un proche conseiller du président de la RD Congo, Vidiye Tshimanga Tshipanda, soupçonné de corruption et écroué mercredi dernier, a obtenu du parquet sa libération provisoire, ont annoncé mardi soir ses avocats. M. Tshimanga, ex-conseiller spécial du président Félix Tshisekedi en charge des questions stratégiques, « a sollicité et obtenu du parquet sa mise en liberté provisoire », a précisé à l’AFP Me Théodore Ngoy. « Il a été libéré et est rentré chez lui », a ajouté l’avocat.

Il a obtenu cette libération sous « certaines conditions », telles que « se présenter deux fois par semaine devant l’officier du ministère public », a indiqué un autre de ses défenseurs, Me Clément Ilunga.
Vidiye Tshimanga Tshipanda avait été placé mercredi dernier « sous mandat d’arrêt provisoire » et conduit à Makala, la grande prison de Kinshasa, après plusieurs heures d’audition au parquet.
Son audition, selon Me Ngoy, avait tourné autour de « la vidéo montée et orientée avec des présumés investisseurs qui a circulé sur les réseaux sociaux ».
L’avocat faisait allusion à la diffusion la semaine précédente par le site suisse d’information Le Temps, en partenariat avec le consortium de journalistes d’investigation OCCRP (Organized crime and corruption reporting project), d’une enquête basée sur des enregistrements de conversations entre Vidiye Tshimanga et deux mystérieux « investisseurs » dans le secteur minier.
« Si nous faisons des affaires ensemble, je prendrai mon pourcentage de l’investissement et je gagnerai de l’argent, en travaillant », déclarait notamment, en anglais, le conseiller, en promettant à ses interlocuteurs de « protéger » leur investissement.
« L’instruction va se poursuivre », mais « nous savons que les faits n’existent pas, des éléments constitutifs de corruption n’existent pas », avait assuré Me Ngoy.


"RDC: l’ex-conseiller de Félix Tshisekedi, épinglé dans une affaire de corruption, libéré - 28/09/2022
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220928-rdc-l-ex-conseiller-de-f%C3%A9lix-tshisekedi-%C3%A9pingl%C3%A9-dans-une-affaire-corruption-lib%C3%A9r%C3%A9
Vidiye Tshimanga, ancien conseiller stratégique du président Félix Tshisekedi a été remis en liberté, mardi soir 27 septembre. Ce proche du président avait été placé en détention à la prison de Makala mercredi dernier après la diffusion d’une vidéo compromettante où on le voit proposer un accès aux mines en échange d’une commission.
Avec notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa

La vidéo avait été tournée
en caméra cachée et révélée par une enquête du journal suisse Le Temps et un consortium de journalistes, OCCRP (Organized Crime and Corruption Reporting Project) spécialisé dans la lutte contre la corruption. On y voyait Vidiye Tshimanga, ancien conseiller stratégique du président Félix Tshisekedi, proposer un accès aux mines en échange d’une commission. 
Maître Théodore Ngoy, l’avocat de Vidiye Tshimanga, estime que cette libération conditionnelle est la preuve qu’il n’existe pas d’indice de culpabilité dans le chef de son client. « La vidéo, qui a été diffusée par Le temps, parle de soi-disant des investisseurs qui auraient tenté de le piéger, souligne-t-il. Déjà l’élément de corruption, on ne sait pas l’établir parce qu’il n’y a pas d’investisseur, il n’y a pas eu de contrat, il n’y a pas eu d’offres, il n'y a pas eu de réception d’offres, etc. Il n’y a pas eu de trafic d’influence parce que Vidiye Tshimanga n’a fait aucune médiation. Ensuite, on dit qu’il a enfoncé le chef de l’État, qu’il a tenu des propos en secret qui ont été amenés en public, ce sont des faits qui auraient été commis à l’étranger. Et dans ce cas, le ministère public ne peut poursuivre que s’il a une plainte de la victime éventuelle ou une dénonciation du pays où l’infraction a été commise. Il n’y en a pas. Par ailleurs, les infractions n’existent pas et il n’y a aucun commencement d’exécution dans aucun des faits infractionnels mis à sa charge ».

= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2022/09/27/rdc-liberte-provisoire-accordee-a-vidiye-tshimanga-proches.html/116529/
= https://www.kt.cd/vidiye-tshimanga-quitte-la-prison-de-makala/
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2022/09/27/rdc-liberte-provisoire-accordee-a-vidiye-tshimanga-proches.html/116529/
= https://actualite.cd/2022/09/27/rdc-vidiye-tshimanga-beneficie-dune-mise-en-liberte-provisoire
= https://www.rtl.be/info/belgique/faits-divers/rdc-liberte-provisoire-pour-un-conseiller-du-president-soupconne-de-corruption-1405153.aspx


"Vidiye se fait accorder la liberté provisoire sans tomber malade. Et le stratège créa une jurisprudence!
= https://twitter.com/BlaiseMubela/status/1574845426146152449


" 7 jours seulement après sa détention : Vidiye Tshimanga quitte Makala après avoir bénéficié de la liberté provisoire - septembre 28, 2022|
= https://laprosperiteonline.net/7-jours-seulement-apres-sa-detention-vidiye-tshimanga-quitte-makala-apres-avoir-beneficie-de-la-liberte-provisoire/
Vidiye Tshimanga, ancien conseiller stratégique du Président de la République recouvre la liberté provisoire depuis hier mardi 27 septembre dans la soirée. Co-détenu de Jean-Marc Kabund au pavillon 8, il quitte la prison centrale de Makala où il était détenu depuis mercredi 21 septembre.
Vendredi dernier, la chambre du conseil du tribunal de paix de Kinshasa-Gombe, avait décidé pourtant de le maintenir en détention pendant 15 jours. Ses avocats qui avaient directement fait appel ont donc eu gain de cause.


«C’est une mise en liberté provisoire. Il est libéré. Il est chez lui à la maison. Les enquêtes vont se poursuivre, soit on aboutira au classement du dossier, soit à la saisine de la juridiction compétente », a lâché son avocat Théodore Ngoy.
Le parquet précise, à ce propos, qu’il va continuer de comparaître en étant libre au parquet général près la cour d’appel de Kinshasa-Gombe qui poursuit son instruction sur la tentative de corruption et de trafic d’influence, faits se rapportant à ses conversations filmées avec des supposés investisseurs dans le secteur minier.
Vidiye Tshimanga, a été auditionné le mercredi 21 septembre par le parquet général près la cour d’appel de Kinshasa-Gombe et placé sous mandat d’arrêt provisoire le même jour. L’ancien conseiller stratégique de Félix Tshisekedi est enquêté sur des faits constitutifs de prévention de corruption présumée après une vidéo le montrant en train de négocier des pourcentages de commission pour sa société COBAMIN avec des pseudos investisseurs dans le secteur minier.
Vidiye Tshimanga a démissionné de son poste le 16 septembre. Cette démission faisait suite à la publication, le 15 septembre, par le journal suisse Le Temps, de plusieurs vidéos dans lesquelles il négociait de l’argent auprès de pseudo-investisseurs. Vidiye Tshimanga parle toujours de manipulation.


"Kinshasa : voici pourquoi Vidiye Tshimanga a été mis en liberté provisoire - 2022/09/27 at 9:25
= https://iwebrdc.com/kinshasa-voici-pourquoi-vidiye-tshimanga-a-ete-mis-en-liberte-provisoire/
L’ancien conseiller stratégique de Félix Tshisekedi, Vidiye Tshimanga, a été placé sous mandat d’arrêt provisoire mercredi 21 septembre soir et conduit à la prison centrale de Makala à Kinshasa.
Il est reproché à Tshimanga des faits étant susceptibles de la prévention de corruption à la suite de la diffusion d’une vidéo, le montrant en sa qualité de conseiller spécial du président de la République en train de proposer ses services auprès des pseudos investisseurs pour l’acquisition des licences minières en RDC.

En effet, à la grande surprise de tout le monde, plusieurs sources crédibles ont confirmé ce mardi que Vidiye Tshimanga a obtenu une liberté provisoire.
D’après son avocat qui s’est exprimé sous l’anonymat, le parquet de grande instance de Kinshasa/Gombe n’a pas des preuves « d’indices sérieux de culpabilité ».

« Au départ ce sont des faits commis à l’étranger, notre loi ne permet au MP d’engager des poursuites », explique la même source.


"RDC : l’avocat de Vidiye Tshimanga donne les raisons de sa mise en liberté provisoire - Sep 28, 2022

= https://acturdc.com/rdc-lavocat-de-vidiye-tshimanga-donne-les-raisons-de-sa-mise-en-liberte-provisoire/
Me. Théodore Ngoy, l’avocat de Vidiye Tshimanga, ex conseiller stratégique de Félix Tshisekedi a réagi après la liberté provisoire accordée à son client en indiquant que ce sont les faits commis hors du territoire national congolais. Il indique que la loi congolaise n’a aucun pouvoir sur les faits commis du Congo.

« Au départ, ce sont des faits commis à l’étranger, notre loi ne permet pas au Ministère Public d’engager des poursuites » dit-il
Me Théodore Ngoy a estimé que Vidiye Tshimanga a été remis en liberté par le Parquet de grande instance de Kinshasa/Gombe. « Preuve qu’il n’existe pas d’indices sérieux de culpabilité », a dit l’avocat conseil de Vidiye Tshimanga.
Notons que Vidiye Tshimanga a quitté la prison centrale de Makala ce mardi 27 septembre. L’ex-conseiller stratégique du chef de l’État a bénéficié d’une liberté provisoire. « Il est rentré chez lui à la maison », a confirmé son avocat Me Théodore Ngoy.


"Des proches de Tshisekedi accusés de corruption - 22.09.2022 |
= https://www.dw.com/fr/rdc-corruption-vital-kamerhe-eteni-longondo-vidiye-tshimanga-f%C3%A9lix-tshisekedi/a-63211185
Le président congolais Félix Tshisekedi avait fait de la lutte contre la corruption l’une des priorités de son mandat. Désormais certains de ses proches sont accusés de détournement d'argent public.  

Le président Félix Tshisekedi n'a pas encore réagi à ces affaires de corruption
Beaucoup de proches du président congolais ont en effet été accusés de corruption et de détournement présumé d'argent public. Même si la justice s’est saisie de ces affaires, très peu d’entre eux ont été condamnés. Ceux qui l'ont été ont été soit acquittés, soit ils ont bénéficié d'une liberté provisoire.
L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... 53650731_404
Eteni longondo a été ministre de la Santé entre août 2019 et avril 2021

Une liste fournie

Le premier à être placé sous mandat de dépôt a été un cadre du parti présidentiel, l’ancien ministre de la Santé, Eteni Longondo. Il a été accusé par l’Inspection générale des finances d’avoir détourné plus de sept millions de dollars destinés à la lutte contre la pandémie de Covid-19. Il bénéficie d’une liberté provisoire en septembre 2021.  
En décembre de la même année, l’ex-directeur de cabinet du chef de l’Etat congolais, Vital Kamerhe, est condamné à treize ans de prison dans une affaire de détournement de plus de 50 millions de dollars alloués à la construction de maisons préfabriquées pour des militaires et des policiers. Vital Kamerhe a été acquitté en juin dernier, faute de preuves.

L'AFFAIRE V. TSHIMANGA OU UN ÉNIÈME SCANDALE DE CORRUPTION A LA PRÉSIDENCE MALGRÉ LE PIÈGE POUR LE DÉMONTRER. C'EST DU DÉJÀ VU : AVEC CE RÉGIME NOUS SOMMES DEVANT DES INCOMPÉTENTS JOUISSEURS ET DÉLINQUANTS... 50332828_404
Vital Kamerhe a été 2totalement acquitté" en appel
 Il y a quelques jours, le conseiller en charge des questions stratégiques du président congolais, Vidiye Tshimanga, a démissionné de ses fonctions, au lendemain de la diffusion d’une vidéo le montrant en train de négocier sa commission sur un contrat minier avec de faux investisseurs qui l’ont piégé. La justice s'est saisie de l'affaire.

Enrichissement personnel vs. investissement public

Jean-Jacques Lumumba, banquier et ambassadeur d'Unis, un réseau panafricain de lutte contre la corruption, est par ailleurs porte-parole de la Dynamique Congo 2060. Il explique à la DW :
"Au-delà même du dépassement budgétaire, c'est la qualité budgétivore de notre loi des finances, où vous voyez que les institutions politiques et publiques prennent beaucoup plus d'argent que ce que devrait avoir par exemple l'enseignement ou la sécurité du pays". Jean-Jacques Lumumba regrette que "le budget de la République démocratique du Congo [soit] beaucoup plus porté à nourrir les acteurs et à entretenir les politiciens que de lancer de vrais projets d'investissements et des projets sociaux pour le peuple congolais".

Vers une nouvelle affaire ?

L’actuel président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), Denis Kadima, est lui aussi cité dans une affaire d’acquisition douteuse de deux appartements d’une valeur de quatre millions de dollars américains. 

5:16 min
"Le budget sert à nourrir les hommes politiques" (Jean-Jacques Lumumba)

Selon Valéry Madianga, acteur de la société civile, "l'Inspection générale des finances a mis en place ce qu'on appelle la patrouille financière. Mais l'Inspection générale des finances n'est pas partout. C'est pourquoi, la corruption a empiré".
Valéry Madianga rappelle que la RDC approche des élections, prévues en 2023, et que "chaque acteur politique peut avoir sa part de gâteau pour préparer les échéances électorales. Même si on nous dit qu'il y a une hausse des recettes publiques, cette hausse ne profite aujourd'hui qu'à des politiciens. La corruption a pris de l'ampleur."
La République démocratique du Congo occupe la 169e place sur 180 pays dans le classement de Transparency international, publié en janvier dernier, sur l’indice de perception de la corruption au cours de l'année 2021.


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