INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN 2012 ET 2013: LA RDC TOUJOURS A LA DERNIERE PLACE DU CLASSEMENT MONDIAL

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INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN 2012 ET 2013: LA RDC TOUJOURS A LA DERNIERE PLACE DU CLASSEMENT MONDIAL

Message  KOTA le Ven 18 Mai 2012 - 13:09

AFRIQUE SUB-SAHARIENNE: UNE CROISSANCE ABSTRAITE QUI NE BENEFICE PAS AUX POPULATIONS ENCORE ET TOUJOURS FRAPPEES PAR LA FAIM ET LE SOUS-DEVELOPPEMENT, SELON LE PNUD


Publié le 17 mai 2012by mpp

Développement : un son discordant sur la croissance économique subsaharienne en 2012


Jeudi, 17 Mai 2012


Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) refuse de céder dans l’optimisme béat car, selon lui, la projection est supérieure à la moyenne mondiale mais elle contraste avec le niveau de souffrance de la population.

<blockquote>
L’Afrique subsaharienne est encore en proie à une insécurité alimentaire, sans doute la plus sévère de la planète. Dans une déclaration reprise par l’Agence France presse, l’administrateur du Pnud, Helen Clark, a déploré le fait que les taux impressionnants de croissance du produit intérieur brut en Afrique ne se sont pas traduits par l’élimination de la faim et de la malnutrition.
</blockquote>
Profitant du lancement d’un rapport sur le développement humain de l’Afrique, l’agence a reconnu le bon parcours du continent qui a connu entre 2004 et 2008 des croissances d’une moyenne de 6,5% par an. Puis il y a eu un ralentissement en 2009, avec un taux de 2,7%. Une année après, en 2010, un rebondissement a été enregistré et l’Afrique subsaharienne a renoué avec les taux élevés de croissance, se situant à 5,4% en 2010 et à 5,2% en 2011. Et cette croissance enclenchée depuis 2010 devrait se poursuivre courant cette année et se fixer à 5%.
Ainsi l’Afrique est-elle bien la deuxième région du monde en termes de croissance rapide, après l’Asie. Et cela dure depuis quelques années déjà.

<blockquote>
En dépit de ces indicateurs, a fait remarquer le Pnud, l’Afrique subsaharienne est la région où une personne sur quatre souffre de malnutrition. Actuellement, conclut-il, une crise alimentaire est en train de sévir dans la région du Sahel.
</blockquote>
Laurent Essolomwa

http://democratiechretienne.org/2012/05/17/afrique-sub-saharienne-une-croissance-abstraite-qui-ne-benefice-pas-aux-populations-encore-et-toujours-frappees-par-la-faim-et-le-sous-developpement-selon-le-pnud/


Dernière édition par KOTA le Jeu 14 Mar 2013 - 21:44, édité 1 fois

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Re: INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN 2012 ET 2013: LA RDC TOUJOURS A LA DERNIERE PLACE DU CLASSEMENT MONDIAL

Message  ndonzwau le Ven 18 Mai 2012 - 14:39

Je ne comprends pas tout en économie n'empêche que je suis quelque peu troublé par cet étonnement, si je peux ainsi le qualifier, de la part du PNUD car c'est bien une des organisatios qui est arrivée à établir d'autres indices plus fidèles de développement et conclu que si le taux de croissance était un préalable nécessaire pour le developpement dans les pays pauvres, il est de loin suffisant !
Je me suis même laissé dire que pour qu'il commence à êre à impact vraiment visible, comme on dit maintenant, dans nos pays sous-développés il faut qu'il soit très élevé et mieux à 2 chiffres...


° http://www.actu-environnement.com/ae/news/CNUCED_rapport_pays_en_developpement_croissance_propre_9575.php4
° http://www.scienceshumaines.com/une-croissance-sans-developpement-dans-les-pays-pauvres_fr_14864.html
° http://www.tresor.economie.gouv.fr/4527_commerce-croissance-et-developpement

"Angola - Nigeria: les nouveaux rivaux
° http://www.slateafrique.com/87489/angola-nigeria-les-nouveaux-rivaux-guinee-bissau
Les deux plus importants producteurs de pétrole du continent se livrent une féroce lutte d’influence en Afrique de l’Ouest. Dernier exemple en date: la Guinée-Bissau.(...)"

Compatriotiquement!

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Re: INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN 2012 ET 2013: LA RDC TOUJOURS A LA DERNIERE PLACE DU CLASSEMENT MONDIAL

Message  KOTA le Jeu 14 Mar 2013 - 21:04



LE JOURNAL LE PHARE de kINSHASA s’intéresse à l’Indice du Développement Humain 2013.
« La RDCongo encore dernière de sa classe », constate ce journal.
<blockquote>Selon le rapport 2013 sur l’Indice du Développement Humain (IDH) dont les fuites sont déjà à la place public, la RDC occupe, une fois de plus, la dernière place, ex-aequo avec le Niger, soit 186ème sur 186. C’est la seconde année consécutive que la RDC est dernière de sa classe.

</blockquote>Pour LE PHARE, c’est un indice sérieux des antivaleurs qui gangrènent le mode de gestion de la RDC comme Etat, à savoir corruption, concussion, mégestion, détournements, vols, égoïsme, anti-patriotisme, manque de sens du bien commun, gaspillage, mauvaise gouvernance etc.

L'IDH de África Subsahariana en tant que région a passé de 0.366 en 1980 à 0.475 aujourd'hui , plaçant Congo, Rép. dém. du Congo en-dessous de la moyenne régionale. Les tendances de l'IDH dressent un tableau important à la fois aux niveaux national et régional et soulignent les écarts très conséquents en matière de bien-être et de potentialités qui continuent à diviser notre monde interconnecté.
http://hdrstats.undp.org/fr/indicateurs/103106.html

http://democratiechretienne.org/2013/03/14/indice-de-developpement-humain-classement-201213-la-rdc-encore-une-fois-a-la-derniere-place-du-classement-comme-l-annee-passee-preuve-scientifique-de-l-echec-des-fameux-5-chantiers-ainsi-que/

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Re: INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN 2012 ET 2013: LA RDC TOUJOURS A LA DERNIERE PLACE DU CLASSEMENT MONDIAL

Message  ndonzwau le Ven 15 Mar 2013 - 1:32

KOTA a écrit:

LE JOURNAL LE PHARE de kINSHASA s’intéresse à l’Indice du Développement Humain 2013.
« La RDCongo encore dernière de sa classe », constate ce journal.
<blockquote>Selon le rapport 2013 sur l’Indice du Développement Humain (IDH) dont les fuites sont déjà à la place public, la RDC occupe, une fois de plus, la dernière place, ex-aequo avec le Niger, soit 186ème sur 186. C’est la seconde année consécutive que la RDC est dernière de sa classe.

</blockquote>Pour LE PHARE, c’est un indice sérieux des antivaleurs qui gangrènent le mode de gestion de la RDC comme Etat, à savoir corruption, concussion, mégestion, détournements, vols, égoïsme, anti-patriotisme, manque de sens du bien commun, gaspillage, mauvaise gouvernance etc.

L'IDH de África Subsahariana en tant que région a passé de 0.366 en 1980 à 0.475 aujourd'hui , plaçant Congo, Rép. dém. du Congo en-dessous de la moyenne régionale. Les tendances de l'IDH dressent un tableau important à la fois aux niveaux national et régional et soulignent les écarts très conséquents en matière de bien-être et de potentialités qui continuent à diviser notre monde interconnecté.
http://hdrstats.undp.org/fr/indicateurs/103106.html

http://democratiechretienne.org/2013/03/14/indice-de-developpement-humain-classement-201213-la-rdc-encore-une-fois-a-la-derniere-place-du-classement-comme-l-annee-passee-preuve-scientifique-de-l-echec-des-fameux-5-chantiers-ainsi-que/
ndonzwau a écrit: Le Vend 18 Mai 2012 - 15
Je ne comprends pas tout en économie n'empêche que je suis quelque peu troublé par cet étonnement, si je peux ainsi le qualifier, de la part du PNUD car c'est bien une des organisations qui est arrivée à établir d'autres indices plus fidèles de développement et conclu que si le taux de croissance était un préalable nécessaire pour le développement dans les pays pauvres, il est de loin suffisant !
Je me suis même laissé dire que pour qu'il commence à être à impact vraiment visible, comme on dit maintenant, dans nos pays sous-développés il faut qu'il soit très élevé et mieux à 2 chiffres...

° http://www.actu-environnement.com/ae/news/CNUCED_rapport_pays_en_developpement_croissance_propre_9575.php4
° http://www.scienceshumaines.com/une-croissance-sans-developpement-dans-les-pays-pauvres_fr_14864.html
° http://www.tresor.economie.gouv.fr/4527_commerce-croissance-et-developpement
"Angola - Nigeria: les nouveaux rivaux
° http://www.slateafrique.com/87489/angola-nigeria-les-nouveaux-rivaux-guinee-bissau
Les deux plus importants producteurs de pétrole du continent se livrent une féroce lutte d’influence en Afrique de l’Ouest. Dernier exemple en date: la Guinée-Bissau.(...)"
Compatriotiquement!
Si je peux me permettre d'en rajouter (voir ci-dessus) la croissance reste un indicateur "macro-économique" (mieux, exclusivement " brettwootien") qui indique bien moins nos réalités "tiers-mondiennes"...
Quand y (chez nos fameuses IFI) tiendront-ils compte d'un IDH et d'autres pour aider leurs politiques à mieux contraindre nos potentats (souvent leurs fidèles élèves) à mieux s'occuper du bien-être quotidien de leurs populations ?

C'est trop angélique, me direz-vous, le monde est aux "meilleurs" caïds... Dommage !!!

Compatriotiquement!

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Re: INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN 2012 ET 2013: LA RDC TOUJOURS A LA DERNIERE PLACE DU CLASSEMENT MONDIAL

Message  Congomoko le Ven 15 Mar 2013 - 2:50

ndonzwau a écrit:
KOTA a écrit:

LE JOURNAL LE PHARE de kINSHASA s’intéresse à l’Indice du Développement Humain 2013.
« La RDCongo encore dernière de sa classe », constate ce journal.
<blockquote>Selon le rapport 2013 sur l’Indice du Développement Humain (IDH) dont les fuites sont déjà à la place public, la RDC occupe, une fois de plus, la dernière place, ex-aequo avec le Niger, soit 186ème sur 186. C’est la seconde année consécutive que la RDC est dernière de sa classe.

</blockquote>Pour LE PHARE, c’est un indice sérieux des antivaleurs qui gangrènent le mode de gestion de la RDC comme Etat, à savoir corruption, concussion, mégestion, détournements, vols, égoïsme, anti-patriotisme, manque de sens du bien commun, gaspillage, mauvaise gouvernance etc.

L'IDH de África Subsahariana en tant que région a passé de 0.366 en 1980 à 0.475 aujourd'hui , plaçant Congo, Rép. dém. du Congo en-dessous de la moyenne régionale. Les tendances de l'IDH dressent un tableau important à la fois aux niveaux national et régional et soulignent les écarts très conséquents en matière de bien-être et de potentialités qui continuent à diviser notre monde interconnecté.
http://hdrstats.undp.org/fr/indicateurs/103106.html

http://democratiechretienne.org/2013/03/14/indice-de-developpement-humain-classement-201213-la-rdc-encore-une-fois-a-la-derniere-place-du-classement-comme-l-annee-passee-preuve-scientifique-de-l-echec-des-fameux-5-chantiers-ainsi-que/
ndonzwau a écrit: Le Vend 18 Mai 2012 - 15
Je ne comprends pas tout en économie n'empêche que je suis quelque peu troublé par cet étonnement, si je peux ainsi le qualifier, de la part du PNUD car c'est bien une des organisations qui est arrivée à établir d'autres indices plus fidèles de développement et conclu que si le taux de croissance était un préalable nécessaire pour le développement dans les pays pauvres, il est de loin suffisant !
Je me suis même laissé dire que pour qu'il commence à être à impact vraiment visible, comme on dit maintenant, dans nos pays sous-développés il faut qu'il soit très élevé et mieux à 2 chiffres...

° http://www.actu-environnement.com/ae/news/CNUCED_rapport_pays_en_developpement_croissance_propre_9575.php4
° http://www.scienceshumaines.com/une-croissance-sans-developpement-dans-les-pays-pauvres_fr_14864.html
° http://www.tresor.economie.gouv.fr/4527_commerce-croissance-et-developpement
"Angola - Nigeria: les nouveaux rivaux
° http://www.slateafrique.com/87489/angola-nigeria-les-nouveaux-rivaux-guinee-bissau
Les deux plus importants producteurs de pétrole du continent se livrent une féroce lutte d’influence en Afrique de l’Ouest. Dernier exemple en date: la Guinée-Bissau.(...)"
Compatriotiquement!
Si je peux me permettre d'en rajouter (voir ci-dessus) la croissance reste un indicateur "macro-économique" (mieux, exclusivement " brettwootien") qui indique bien moins nos réalités "tiers-mondiennes"...
Quand y (chez nos fameuses IFI) tiendront-ils compte d'un IDH et d'autres pour aider leurs politiques à mieux contraindre nos potentats (souvent leurs fidèles élèves) à mieux s'occuper du bien-être quotidien de leurs populations ?

C'est trop angélique, me direz-vous, le monde est aux "meilleurs" caïds... Dommage !!!

Compatriotiquement!

Bien dit Mbuta Ndonzwau, si ces oragnismes le voulaient bien nous aurions connu un assor assez conséquent, moi je crois qu'ils sont confortés dans leurs missions et leurs visions du monde par ce genre de rapport,dans leur vision binaire il y a d'une part des pays riches et devellopés pour qui ils travaillent et ceux dits pauvres , moins devellopés qu'ils essaient de maintenir dans le même état, aux Africains de s'inspirer de la Chine pour se créer leur propre modèle de devellopement et s'y atteler sans relâche.

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Re: INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN 2012 ET 2013: LA RDC TOUJOURS A LA DERNIERE PLACE DU CLASSEMENT MONDIAL

Message  KOTA le Ven 15 Mar 2013 - 23:14

EN TOUTE FRANCHISE, SI DES PAYS COMME LA GRECE ON TRICHE DEPUIS DES ANNEES AVEC LEURS PERFORMANCES MACRO-ECONOMIQUES EN CACHANT ENDETTEMENT ET RECESSION ECONOMIQUE, CELA EST POSSIBLE AUSSI AVEC NOS "TRES SINCERES, HONNETES ET TRANSMARENTES" AUTORITES EN PLACE ACTUELLEMENT ET DEPUIS DIX ANS, QUI CONTINUENT A PARLER DE CROISSANCE A JE NE SAIS PAS COMBIEN DE CHIFFRES ALORS QUE L INDUSTRIALISATION N EST MEME PAS AMORCEE, MEME PAS DANS LE SECTEUR MINIER OU BIEN CELUI AGRICOLE - LES DEUX PLUS FACILE A DEVELOPPER DANS L ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE CONGOLAIS.
MEM LE FMI, MALGRE LES PERFORMANCES ANNONCEES PAR KINSHASA, VIENT D INTERROMPRE -ET POUR L ENIEME FOIS -LE PROGRAMME.S PPTE...
VOILA POURQUOI JE DOUTE FORT DES CHIFFRES DE CROISSANCE MACRO-ECONOMIQUE PRESENTEES PAR MATATA ET COMPAGNIE.
EN CE QUI CONCERNE L IDH, CET INDICE EST COMPLEXE ET IL EST DIFFICILE DE TRICHER PAR RAPPORT A SES DONNEES DE BASE CAR ELLES SONT MULTIPLES ET PAS SEULEMENT ECONOMIQUES MAIS AUSSI SOCIALES, SANITAIRES, DU DOMAINE DE L EDUCATION ET DE LA SECURITE INTERNE DES CITOYENS

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Re: INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN 2012 ET 2013: LA RDC TOUJOURS A LA DERNIERE PLACE DU CLASSEMENT MONDIAL

Message  ndonzwau le Sam 16 Mar 2013 - 14:53

"La RDC au dernier rang de l'indice de développement humain du PNUD"
° http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/03/15/la-rdc-au-dernier-rang-de-l-indice-de-developpement-humain-du-pnud_1849284_3244.html

"Le PNUD dénonce la faim persistante dans une Afrique en forte croissance économique
° http://www.lemonde.fr/afrique/article/2012/05/15/le-pnud-denonce-la-faim-dans-une-afrique-en-forte-croissance-economique_1701499_3212.html
Le programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a dénoncé mardi le paradoxe d'une Afrique subsaharienne qui affiche une croissance économique supérieure à la moyenne mondiale et souffre pourtant encore de la plus grande insécurité alimentaire de la planète.
"Les taux impressionnants de croissance du PIB en Afrique ne se sont pas traduits par l'élimination de la faim et de la malnutrition," a relevé Helen Clark, administrateur du PNUD, à Nairobi, lors du lancement d'un rapport sur le développement humain de l'Afrique.
Selon le rapport, entre 2004 et 2008, les économies africaines ont crû en moyenne de 6,5 % par an. La crise mondiale a entraîné un ralentissement en 2009, à 2,7 %, mais dès 2010, "l'Afrique subsaharienne a rebondi, renouant avec ses forts taux de croissance (5,4 % en 2010 et 5,2 % en 2011), et devrait continuer à croître de plus de 5 % en 2012" précise le document.

DEUXIÈME RÉGION À LA CROISSANCE LA PLUS RAPIDE(...)"



"La sécurité alimentaire doit être au centre du développement en Afrique
15 mai 2012

° http://www.undp.org/content/undp/fr/home/presscenter/pressreleases/2012/05/15/addressing-hunger-precondition-for-sustained-human-development-in-sub-saharan-africa-undp-report-says/
Selon un Rapport du PNUD, il est impératif de s'atteler aux facteurs responsables de la faim pour réaliser le développement humain en Afrique sub-saharienne
Nairobi, Kenya — L'Afrique subsaharienne ne pourra pas maintenir sa reprise économique actuelle si elle n'élimine pas la faim, qui touche presque un quart de sa population. C'est une des conclusions avancées par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) dans son Rapport sur le développement humain en Afrique, qui vient d'être lancé.
« La croissance économique ne suffit pas à elle seule pour mettre un terme à la faim. Au-delà de la croissance, nous devons nous focaliser sur les approches de la sécurité alimentaire axées sur la population », a déclaré Helen Clark, l'Administrateur du PNUD, à l'occasion du lancement, ce jour, du rapport intitulé Vers une sécurité alimentaire durable, en présence de Mwai Kibaki, le président de la République du Kenya.
Le Rapport affirme qu'il est impossible d'espérer s'affranchir de l'insécurité alimentaire par un effort exclusivement centré sur l'agriculture. Il appelle à convenir d'une nouvelle approche couvrant de multiples secteurs, allant de l'infrastructure rurale aux services de santé, englobant de nouvelles formes de protection sociale et permettant d'aboutir à l'autonomisation des communautés locales. Afin de garantir la sécurité alimentaire pour tous, il importe de veiller à ce que la voix des populations pauvres et vulnérables soit mieux relayée, grâce au renforcement des gouvernements locaux et des groupes de la société civile.

Le Rapport souligne que le rythme rapide du changement et la nouvelle vitalité économique du continent sont autant de circonstances particulièrement opportunes pour agir.

La faim malgré l'abondance
« Il est paradoxal que dans un monde d'excédents alimentaires, la faim et la malnutrition soient aussi omniprésentes sur un continent aux richesses agricoles si étendues », a indiqué Tegegnework Gettu, le directeur du Bureau régional pour l'Afrique du PNUD.
Une autre contradiction frappante résulte de ce que les taux élevés de la croissance économique en Afrique subsaharienne au cours des dernières années, dont la progression a été parmi les plus rapides au monde, conjugués à l'augmentation de l'espérance de vie et de la scolarisation n'ont pas conduit à des améliorations dans la même proportion en matière de sécurité alimentaire.(...)

(...)Politiques visant à favoriser la sécurité alimentaire
« La construction d'un avenir où tous les africains pourront jouir d'une plus grande sécurité alimentaire n'est envisageable que si les efforts déployés couvrent l'agenda du développement tout entier », a déclaré Helen Clark.
Tout en reconnaissant qu'il n'y a pas de solution miracle, le Rapport soutient qu'il est possible de réaliser la sécurité alimentaire en adoptant des mesures immédiates dans quatre domaines critiques :
- Amélioration de la productivité agricole : (...)
- Accroissement de l'efficacité des politiques nutritionnelles : (...)
- Renforcement de la résilience : (...)
- Autonomisation et justice sociale : (...) "



"Rapport sur le développement humain en Afrique 2012 : Vers une sécurité alimentaire durable
° http://www.undp.org/content/undp/fr/home/librarypage/hdr/africa-human-development-report-2012/
Ce rapport indique clairement que l’amélioration de la sécurité alimentaire en Afrique subsaharienne ne repose pas seulement sur l’augmentation de la production agricole, ni même sur le renforcement de la nutrition, même si ces deux éléments sont essentiels. Il repose sur la mise en place d’un changement structurel profond grâce à l’adoption d’une approche multisectorielle dans toutes les interventions de développement, depuis l’accès à la santé et à l’infrastructure, telle que les routes, à une augmentation des opportunités d'emploi, en passant par l’autonomisation des femmes.

Ce rapport est le résultat d'une vaste consultation avec des professionnels et des experts de l'ensemble des domaines afférents au développement, en Afrique et à l’étranger, et nous espérons qu’il permettra de raviver le débat sur la sécurité alimentaire et qu’il aboutira à une prise de mesure décisive pour éradiquer la faim en Afrique.(...)"

° http://www.undp.org/content/dam/undp/documents/hdr_co_documents/fr/rapports/regional/afrique/AfriqueHDR_FR.pdf
° http://www.undp.org/content/dam/undp/library/corporate/HDR/Africa%20HDR/French_AfHDR_summary.pdf

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Re: INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN 2012 ET 2013: LA RDC TOUJOURS A LA DERNIERE PLACE DU CLASSEMENT MONDIAL

Message  KOTA le Sam 16 Mar 2013 - 22:45

[b][/b]

[b]LE PARADOXE ECONOMIQUE CONGOLAIS :[/b]

[b]UNE CROISSANCE MACRO-ECONOMIQUE « GONFLEE » QUI COHABITE AVEC L’INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN, IDH, LE PLUS BAS AU MONDE[/b]

[b] [/b]






Au Congo-Kinshasa, l’imposture qui caractérise l’usurpation du pouvoir politique après le holdup up électorale de novembre 2011, a son correspondant économique dans le maquillage des chiffres de croissance macro-économique annoncée avec faste et clameur chaque année par le gouvernement congolais.




Ces prétendues performances laissent l’opinion publique congolaise toujours perplexe, car elle est incapable de les apercevoir dans la vie de tous les jours.




A notre avis, deux anomalies majeures du système économique congolais génèrent ce paradoxe.




<blockquote>Depuis plus de dix ans il n’y a pas eu en RDC aucune évaluation sérieuse de l’accomplissement du budget de l’état ; cela signifie concrètement qu’il est impossible d’évaluer l’impact réel des politiques budgétaires (sanitaire, agricole, habitat, travail, services sociaux, etc.) dans la vie des citoyens. D’autant plus que ce manque d’évaluation ne permet pas de vérifier si vraiment les fonds alloués sont effectivement arrivés à destination, le doute étant permis vu le niveau très élevé de corruption qui règne au sein de l’oligarchie actuellement au pouvoir au Congo « Démocratique »..

</blockquote>


Des fonds sont alloués chaque année par la loi financière dans les différentes rubriques, y compris celles à caractère social, mais personne ne peut dire concrètement s’ils sont arrivés à destination et avec quel impact, n’existant aucun mécanisme d’évaluation des politiques économiques budgétaires.

<blockquote>


La deuxième anomalie de la gouvernance économique actuelle est la cession presque totale de la politique de construction des infrastructures nationales à des sociétés chinoises dans le cadre des soi- disant « contrats chinois » :

</blockquote>


<blockquote>[b]Plus de 32 milliards de dollars d’actifs miniers (selon l’évaluation la plus minimaliste) ont été cédés en échange d’infrastructures dont personne ne connait ni la valeur, ni le dates d’accomplissement des travaux et encore moins la nature.[/b]

</blockquote>Et quand l’on sait importance des politiques de création d’infrastructures pour la relance économique d’un pays[b], l’on peut aisément comprendre que le développement de notre pays nous échappe comme nous échappent les décisions de base de l’investissement d’état, si importantes en termes de création de richesses selon la perspective keynésienne de l’économie politique, liant directement l’investissement productif à la croissance économique. [/b]




En effet, l’investissement publique est un facteur qui crée richesse et emploie mais en RDC nous assistons à l’aberration de voir la maitrise de l’investissement publique nous échapper complétement :




<blockquote>nous ignorons [b]les valeurs des investissements, les temps de réalisation des infrastructures et surtout les choix des infrastructures à réaliser ainsi que leur coût. Il faudrait aussi ajouter à cette totale manque de maitrise de notre développement, l’impossibilité de gérer le facteur de l’emploie qui pourrait être créé en faveur des congolais avec une politique de grandes œuvres bien orientée.[/b]

</blockquote>


Malheureusement, les contrats chinois étant complétement opaques, nous ne connaissons pas leur impact en termes de développement et encore moins leur capacité de créer d’emplois congolais.




[b]L’INDUSTRIALISATION : UN MYTHE EN RDC[/b]




En ce qui concerne l’industrialisation de notre pays afin de produire des biens et services capables de répondre à la demande interne, absolument rien de sérieux n’est fait, même pas dans le domaine de [b]l’industrie minière ou bien de l’agriculture, deux secteurs facilement industrialisables.[/b]




<blockquote>Un exemple malheureux est celui de la plus grande industrie locale qui produisait des de tissus – utexafrica - a été vendue à une société chinoise dont la première action a été de cesser la production afin de permettre l’écoulement sur le marché congolais de produits finis importés de chine. Un véritable [b]« dumping » qui d’ailleurs touche aussi le marché du travail, avec des centaines d’ouvriers congolais condamnés au chômage avec l’arrêt de la production locale.[/b]

</blockquote>


Dans ce contexte de morosité généralisé, nous sommes surpris d’entendre que l’exécutif congolais présente encore une fois [b]des chiffres de croissance de plus de 7% alors qu’absolument rien du point de vue économique ne peut appuyer cet optimisme béat.[/b]




<blockquote>En effet, le [b]PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) avec son Indice de développement humain, IDH, semble donner un démenti sanglant aux chants d’autosatisfaction souvent répétés face aux responsables du FMI ou de la Banque Mondiale par les responsables du secteur économique de l’exécutif kabiliste.[/b]

</blockquote>


Si les chiffres de croissance proclamées par l’exécutif congolais actuel sont réelles, alors soit elles concernent exclusivement les bénéfices rapatriés des sociétés étrangères présentes en RDC (téléphonie ; sociétés extractives minières, etc.), soit le niveau de détournement et de privatisation des richesses du pays est tel qui rien ne reste pour son développement.




L’indice de développement humain publié en 2013 par le PNUD est un indice complexe qui prend en compte plusieurs facteurs comme la sécurité intérieure, l’éducation, la santé, la pauvreté afin de donner un aperçu réel du bienêtre des citoyens d’un pays.




Depuis deux ans, la RDC est positionnée comme le pays à la dernière place du classement générale de tous les pays membres des Nations Unies en termes de développement humain.




Selon les statistiques du PNUD, la croissance en Afrique sub-saharienne a été supérieure à celle de la RDC et cette contre-performance se reproduit depuis plusieurs années.




[b]Des lors, il est logique de se poser des questions sur la véridicité des chiffres macro-économiques présentées par le gouvernement Matata Mponyo, qui semble souffrir du syndrome « grec » par rapport à la présentation de performances macro-économiques qui contrastent d’une manière flagrante avec les chiffres présentées par des organismes indépendants.[/b]




<blockquote>L’on se rappelle que l’année passée, interrogé sur le caractère négatif de l’IDH 2012 en ce qui concerne la RDC, le Premier Ministre Matata Mponyo avait déclaré que les données à la base de l’indice étaient désormais obsolète car la situation économique, à son avis, s’était depuis améliorée.

</blockquote>


Des lors, comment justifier que pour la deuxième année consécutive, la RDC soit encore le dernier pays au monde en termes de pauvreté, sécurité intérieure, prestation de services de base comme l’éducation et la santé ?




La réponse est simple : ce n’est pas du tout une sous-évaluation de la situation économique et sociale de la RDC qui est à la base de cette gravissime contre-performance des actuelles autorités mais, bien au contraire, c’est leur mauvaise gouvernance qui prive les congolais des droits sociaux-économiques de base, sans parler de la sécurité tant intérieure qu’extérieure.

<blockquote>


La propagande Kabiliste des « 5 chantiers » ou bien de la prétendue « révolution de la modernité » cachent à peine, comme des symboliques feuilles de figue, la totale nudité des héritiers de l’AFDL face aux questions économiques et sécuritaires.

</blockquote>


[b]Analysant les courbes du classement de la RDC selon l’indice de développement humain, l’on peut aisément noter que depuis les années 1995/96, la RDC n’a fait que reculer en termes de développement, pour atteindre au jour d’hui le même niveau qu’elle avait en 1990, à l’époque du Zaïre…Ces données sont scientifiques et ne peuvent être balayées par des considérations partisanes.[/b]




Les congolais ont bel et bien sanctionné le gouvernement Kabila en 2011 à cause de son bilan catastrophique, mais celui-ci, s’imposant par défi, ne fait que plonger notre pays dans le gouffre. En RDC, les citoyens congolais ont une expectative de vie de seulement 47 ans et une misère endémique. Sans les contributions aux familles de la diaspora congolaise, évaluées à plusieurs milliards de dollars, beaucoup de congolais ne pourrait pas s’assurer le minimum vital.




Il est temps que l’exécutif Kabila accepte un Dialogue franc et ouvert avec toutes les forces politiques et sociales de la RDC, car continuer à gouverner par défi signifie condamner tout un peuple à la disparition ou à l’exil forcé.




[b]UNE ESQUISSE DES ENJEUX NON MAITRISES DU FUTUR DE LA RDC[/b]




Le Congo Kinshasa est un pays riche en ressources naturelles : eau, terres agricoles, minerais, pétrole, gaz, uranium, énergie hydroélectrique facilement exploitable, une population de plus de 60 millions d’habitants et un territoire de 2.5 millions de kilomètres carrés.




Mais les décennies de mauvaise gouvernance de ces énormes ressources ont réduit la capacité de la RDC de profiter de cet avantage lui offert par la nature :





  • La RDC n’a pas d’armée capable d’assurer sa défense : une décennie de infiltration d’éléments rebelles et une totale absence de politique de défense ont réduit à néant la capacité de réaction de notre pays face à une agression extérieure ;
  • Les enjeux de la guerre énergétique à venir selon les observateurs le plus avisés, risquent d’exposer notre pays à toutes sortes d’aventures militaires visant le contrôle de nos réserves énergétiques.
  • La rareté des ressources alimentaires est aussi une raison d’inquiétude pour un pays comme le nôtre sans politique d' autosuffisance alimentaire : nous importons notre riz, mais, farine de blé et en quantités qui ne couvrent même pas les nécessités de la population, au point que la famine a progressé en RDC les deux dernières années. Que se passera-t-il quand la RDC ne pourra plus importer ces céréales à cause des flambées prévisibles des prix des denrées alimentaires de base annoncées par tous les économistes ?
  • L’eau douce constitue un enjeu délicat pour le futur proche des pays d ‘Afrique sub-saharien, dont certains, qui sont nos voisins, souffrent déjà d’une insuffisance hydrique. La guerre de l’eau n’est pas un danger abstrait mais bien réel et il serait temps de le considérer en termes de défense et de sauvegarde des intérêts des populations congolaises.
  • Une politique de « troc aveugle » comme celle représentée par les « contrats chinois » ne constitue pas la meilleure manière de mettre en valeur nos potentialités minières : en effet, comment comprendre qu’on puisse céder 32 milliards d’actifs miniers à un pays qui s’installe et exploite sans payer ni des taxes, ni des impôts et sans rien faire de concret pour les populations où les exploitations minières sont localisées ? [b]D’autant plus qu’aucun contrôle ou bien évaluation des contreparties en infrastructures construites n’a jamais été rendu publique à ce jour, laissant penser que la cession de rétro-commissions ait pesé dans le choix de ceux qui ont signé ces accords. Si à cela s’ajoute le manque total de transparence qui entoure ce « deal » suicidaire pour un Congo qui veut se développer, l’on peut aisément comprendre que si les bénéfices pour la Chine – très gourmande en matières premières - est certain, au contraire les avantages que tire la RDC de ce « deal opaque » restent encore à prouver…Il sied de souligner que dans un pays limitrophe à véritable grande croissance – l’Angola – les infrastructures construites par la Chine (qui n’a pas du tout de monopole dans ce secteur) sont évaluées en quantité et qualité par une société de contrôle « allemande » avant d’être payées….Voir le cas du chemin de fer construit par les chinois qui a donné lieu à un paiement réduit à la baisse à cause de l’insatisfaction de l’Angola sur la qualité des travaux, après expertise).[/b]
  • L’engagement programmatique de l’exécutif Kabila pris depuis plusieurs années consistant à assurer l’éducation primaire gratuite aux enfants congolais n’est pas respecté. Dans un conteste général de paupérisation de la population, cela a comme effet le manque de scolarisation des enfants de moins de 14 ans, qui atteint désormais le 25% de l’ensemble des enfants congolais, condamnés à l’analphabétisme.
<blockquote>


De cette manière, le futur de toute une génération est hypothéqué et avec lui le développement de notre pays. Comment un pays avec une croissance déclarée de 7% de son PIB, ne trouve pas les ressources pour assurer au moins l’école primaire gratuite à ses enfants ? Voilà les tragiques conséquences du paradoxe économique congolais.

</blockquote>








La gouvernance kabiliste se caractérise par un manque de vision pour la RDC ainsi que pour une politique d’exploitation extravertie des richesses congolaises. Ce manque de vison fait de notre pays une nation en retard aussi bien par rapport au développement de ses voisins qu’au rythme de croissance moyenne du reste du monde.




LES PARTENAIRES DE LA RDC NE DOIVENT PAS DEVENIR LES COMPLICE DE SON SOUS-DEVELOPPEMENT




Continuer à édulcorer les contre-performances économiques pour les faire passer comme des acquis de bonne gouvernance est devenue une stratégie suicidaire pour le Congo Démocratique et les partenaires de notre pays - surtout le FMI et la Banque Mondiale - devraient intégrer les paramètres sociaux à leur politiques d’ajustement structurel ou bien aux programmes des PPTE ( Pays Pauvres Très Endettés), car en limitant l’évaluation des performances statistiques d’un pays aux seul paramètres macroéconomiques présentés par des organes politiques dépourvus « d’accountability » démocratique, ces partenaires se rendent complices du malheur du peuple congolais.










En général, lancer des politiques contre l’immigration et cautionner au même temps la mauvaise gouvernance des dictateurs dans les pays africains à forte taux d’émigration est politiquement contradictoire et éthiquement reprochable.










Vérité et Justice pour le Congo,

Kinshasa, 16/03/2013



Eugène Diomi Ndongala,




Porte-Parole de la Majorité Présidentielle Populaire,




MPP








http://democratiechretienne.org/2013/03/16/le-paradoxe-economique-congolais-une-croissance-macro-economique-gonflee-qui-cohabite-avec-lindice-de-developpement-humain-idh-le-plus-bas-au-monde/


Dernière édition par KOTA le Dim 17 Mar 2013 - 13:11, édité 1 fois

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Re: INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN 2012 ET 2013: LA RDC TOUJOURS A LA DERNIERE PLACE DU CLASSEMENT MONDIAL

Message  KOTA le Dim 17 Mar 2013 - 13:02

http://www.alterinfo.net/LE-PARADOXE-ECONOMIQUE-CONGOLAIS_a87961.htmlUBLIER

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Re: INDICE DE DEVELOPPEMENT HUMAIN 2012 ET 2013: LA RDC TOUJOURS A LA DERNIERE PLACE DU CLASSEMENT MONDIAL

Message  KOTA le Mar 19 Mar 2013 - 17:21

RDC/ UNE CROISSANCE MACRO-ECONOMIQUE « GONFLEE » COHABITE AVEC UN IDH LE PLUS BAS AU MONDE / LA TEMPETE DES TROPIQUES DU 19.03.13


par mpp le 19 mars 2013



Évaluez ceci :









http://democratiechretienne.org/2013/03/19/rdc-une-croissance-macro-economique-gonflee-cohabite-avec-une-idh-le-plus-bas-au-monde/

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