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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

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Message  ndonzwau 6/8/2021, 12:01 pm

Aujourd'hui il y'ades faits et évènements importants qui se télescopent, s'emboîtent et se motivent pour représenter des couacs importants dans la gestio du pays.

Il y'a cet impossible consensus à la Ceni pour désigner son Président autour des divergences inconciliables entre les membres des Confessions religieuses...
Il y'a en écho cette protestation populaire contre cette impasse particulièrement représentée par les mouvements des jeunes(voire la Lucha) et par de nombreux politiciens et membres de la société civile...
Il y'a en parallèle une dénonciation assez unanime des attaques perpétrées contre les Catholiques à Mbuji-May et à Kinshasa qui va de la population au gouvernement et où certains voient non sans raison la main des membres du parti politique...
Mais aussi en contrepoint le bilan ambigu des 100 jours du gouvernement de Sama Lukonde.

Ensemble , disais-je, ces faits sont un reflet des difficultés réelles à bien mener le pays du pouvoir en place, quelles conclusions alors en tirer ? Lorsque plusieurs jeunes  représentant autant leurs mouvements pour la démocratie mais aussi des partis politiques ici en opposition manifestent en convergence des vues devant le Palais du Peuple pour exiger la désignation consensuelle du président de la CENI et ne sont que réprimés par la police est-ce là une réponse adaptée et suffisante à la quasi prise en otage du processus en cours à la Ceni d'n certain establishment?

Et que nous dit plus exactement le couac principal de la Ceni où deux principaux membres des confessions religieuses, les catholiques et les protestants s'opposent aux autres sinon qu'au-delà de leur incapacité quelque peu immature à trouver un compromis entre eux, la question préoccupante c'est le pouvoir en place comme par le passé qui cherche à prendre le contrôle de la centrale pour pouvoir y imposer ses choix à risque de perturber un processus electoral libre et transparent voué alors à la contestation. Rien n'aura ainsi changé quant aux mauvaises élections de 2006, 2011 et 2018. L'enjeu y associé ne nécessite-t-il pas un effort plus substantiel de la part des différentes confessions religieuses et arrêter les pressions et menaces sur celles qui refusent un candidat trop proche du pouvoir en place, Denis Kadima et éloigner plus que jamais le psychodrame mortel déjà vécu avec le candidat Ronsard Malonda qui à l'époque avait été récusé par l'Udps et apparentées pour la même raison ?

Où l'on perçoit aisément dreière et la regrette une quasi dérive du parti présidentiel qui déjà avait saccagé l'Assemblée et dont les instances notamment par la voix de son Président Kabuya formule en toute impunité des menaces contre l'ordre public au nom d'un combat pour le coup dérisoire de son parti dans l'opposition pendant 37 ans. De plus le président Tshisekedi est curieusement aux abonnés absents devant tout ce dangereux cirque en ralliant tacitement la frange des Confessions religieuses qui est à la limite de l'intolérance institutionnelle à l'esprit et la règle de la Constitution !



"Commission électorale en RDC : l'impossible consensus[ - 3 août 2021/color]
= http://afrikarabia.com/wordpress/commission-electorale-en-rdc-limpossible-consensus/
La désignation du futur président de la Commission électorale (CENI) se fait toujours attendre. Les confessions religieuses ont acté leur désaccord sur le nom du prétendant, jugé trop proche du pouvoir en place. Un mode de désignation, confié aux églises, qui semble être à bout de souffle.

Le psychodrame bat son plein pour la désignation du président de la Commission électorale congolaise (CENI). Depuis 2019, et l’arrivée à la présidence contestée de Félix Tshisekedi, la centrale électorale attend son nouveau patron. Officiellement, c’est toujours Corneille Nangaa qui est à la tête de l’institution, mais le poste est vacant depuis plus de deux ans. Une première crise avait éclaté en 2020 alors que le nom de Ronsard Malonda avait été proposé pour prendre les rênes de la CENI.
A l’époque, Félix Tshisekedi et Joseph Kabila siégeaient encore au sein de la même coalition politique, mais le nom de Malonda avait été imposé au forceps à l’Assemblée nationale par le FCC pro-Kabila, alors majoritaire au parlement. Jugé trop proche de Joseph Kabila, l’option Malonda avait été rejetée par le président Tshisekedi qui avait refusé sa nomination. D’importantes manifestations anti-Malonda, conduites par l’UDPS, le parti présidentiel, avaient secoué le pays.

Un scénario Malonda qui se répète

Mais depuis quelques mois, la donne politique a changé en RDC. Félix Tshisekedi a rompu son alliance contre nature avec Joseph Kabila et a repris en main la majoritaire parlementaire à l’Assemblée nationale et au Sénat. Fort de son nouveau pouvoir, la course à la présidence des la CENI a été relancée après le vote par le parlement d’une réforme « homéopathique » de l’institution. Et très vite, les mêmes critiques qui accusaient les pro-Kabila de vouloir imposer un de leurs hommes à la présidence de la CENI, se sont retournées contre le camp Tshisekedi qui a annoncé il y a quelques mois sa volonté de briguer un nouveau mandat.
La bataille pour le contrôle de la CENI se trouve ainsi relancée, et de fortes pressions se sont alors portées sur les confessions religieuses pour imposer Denis Kadima à la tête de la centrale électorale. Dans un scénario similaire au psychodrame Malonda, l’opposition au président Tshisekedi s’est insurgée pour dénoncer la proximité de Denis Kadima avec l’actuel chef de l’Etat. L’opposition politique bien sûr, mais aussi certains partenaires du président Tshisekedi au sein de la coalition gouvernementale de l’Union sacrée de la nation (USN), comme l’UNC de Vital Kamerhe ou Ensemble pour la République de Moïse Katumbi.

L’Eglise catholique, une fidèle opposante

Mais en première ligne des opposants à la candidature de Denis Kadima à la CENI, on retrouve surtout l’Eglise catholique (CENCO) et les protestants de l’Eglise du Christ du Congo (ECC), deux des six confessions religieuses chargées de désigner le candidat à la présidence de la Commission électorale. Une spécificité congolaise que beaucoup commencent à dénoncer.
Dans cet âpre combat pour la présidence de la CENI, on retrouve les mêmes oppositions que lors de la polémique sur la proposition de nomination de Ronsard Malonda en 2020. Deux blocs s’affrontent depuis toujours : les catholiques et les protestants d’un côté (qui rejetaient Malonda hier et Kadima aujourd’hui), et les six autres confessions (orthodoxes, kimbanguistes, musulmans, églises du réveil, indépendants et l’Armée du Salut), qui, depuis Kabila, semblent à chaque fois valider les choix du pouvoir en place.
Ce manque de consensus entre les confessions religieuses avait alors justifié la mise à l’écart de Ronsard Malonda par Félix Tshisekedi. Cette fois-ci, le président se retrouve dans la position inverse et tout aussi délicate. La jurisprudence Malonda va-t-il poussé le chef de l’Etat à récuser la candidature de Denis Kadima ? Pour l’instant, le processus de désignation est dans l’impasse et aucun nom n’a été transmis à l’Assemblée nationale pour validation. La CENCO et l’ECC ont proposé d’écarter les deux candidatures « problématiques » de Denis Kadima et Cyrille Ebotoko pour calmer le jeu, mais pour l’heure, aucun accord n’a été trouvé.

Un mode de désignation à bout de souffle ?

Le blocage de la candidature Kadima a fait monter la tension d’un cran cette semaine avec la profanation d’églises catholiques au Kasaï et des actes de vandalismes devant la résidence du Cardinal Ambongo. Une pression que l’église catholique estime « orchestrée » par les partisans du président Tshisekedi et ses militants. Le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, avait en effet tenu quelques jours auparavant des propos très virulents contre la CENCO et son représentant, le Cardinal Ambongo. Dans ce climat délétère, il convient de se demander si cette énième polémique sur la nomination du président de la CENI ne signe pas l’arrêt de mort d’un mode de désignation anachronique et à bout de souffle.
Dans la situation actuelle, le consensus entre les Eglises catholiques et protestantes et le reste des confessions religieuses semble introuvable. Et surtout, pourquoi continuer à confier cette tâche aux confessions religieuses dont la frontière avec le politique a toujours été très poreuse au Congo ? Avec l’absence de l’Etat à tous les étages, les églises se sont peu à peu substituées à l’ensemble des services publics largement défaillants : santé, éducation, social… Les Eglises jouent un rôle très important dans le quotidien des Congolais et sont donc très écoutées et très suivies. Une audience qui a toujours intéressé les politiques en quête de soutiens populaires.

« Qui contrôle la CENI gagne les élections »?

Ils sont nombreux à demander que la société civile puisse être largement partie prenante dans la composition et donc dans la désignation des membres de la CENI. La dépolitisation de la CENI semble être plus que jamais une nécessité aujourd’hui au regard de la crise que traverse une nouvelle fois la centrale électorale. D’ailleurs, le toilettage de la CENI par le camp Tshisekedi n’a été que très cosmétique, laissant encore une large part aux partis politiques, et notamment à celui qui se trouve aux manettes.
Les tensions actuelles démontrent donc à l’envie que la CENI n’est pas neutre dans les élections en RDC. « Qui contrôle la CENI gagne les élections » semble nous dire le blocage du mode désignation de son président. Le pouvoir en place, kabiliste ou tshisekediste, est toujours soupçonné de vouloir contrôler les élections qui ne se jouent visiblement pas dans les urnes, mais plutôt, comme nous l’avons vu en 2018, dans l’arrière-boutique de la CENI et de la Cour constitutionnelle.
Et justement, Félix Tshisekedi cherche à placer des hommes « sûrs » dans ces deux institutions clés. C’est déjà le cas à la Cour Constitutionnelle, où un jeu de chaises musicales a permis au président Tshisekedi de s’assurer la « loyauté » de la majorité des juges. Et ses partisans cherchent apparemment à faire de même au sein de la Commission électorale. Dans un contexte, où l’actuel chef de l’Etat, contrôle également les deux chambres du parlement, de nombreux observateurs estiment que les élections de 2023 risquent d’être jouées d’avance avec la réélection de Félix Tshisekedi. Mais attention, pendant ce temps, les horloges tournent. Et tout blocage à long terme du processus électoral pourrait faire décaler dangereusement le calendrier. Un scénario de « glissement » bien connu au Congo en 2016… avec la crise politique qui a suivi."


"RDC : pas de consensus sur le choix du président de la commission électorale - 01 août 2021
= https://www.jeuneafrique.com/1211629/politique/rdc-pas-de-consensus-sur-le-choix-du-president-de-la-commission-electorale/
Chargés de désigner le futur président de la commission électorale en RDC, les huit chefs des confessions religieuses ont achevé des mois de délibérations sans parvenir à s’entendre sur un nom.
Le processus de désignation par les confessions religieuses du président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), relancé en mars après une interruption due à des violences en juillet 2020, s’est conclu sur une « note de manque de consensus », selon le rapport transmis à l’Assemblée nationale.[/size]

Griefs contre deux candidats

Ce document, signé par huit chefs religieux, comporte deux points de vue divergents sur le plan « éthique, indépendance et réputation ». « Deux confessions religieuses considèrent que, sur le plan éthique et de l’indépendance, les griefs (informations et allégations) contre deux candidats de la liste (les meilleurs sur le plan technique) affectent leur indépendance et leur crédibilité », peut-on y lire. Ces deux confessions ont donc demandé que les deux candidats en question soient écartés de la course, est-il indiqué sans autre précision.
LE CONTRÔLE DE CETTE STRUCTURE STRATÉGIQUE EST UN ENJEU PRIMORDIAL POUR CONQUÉRIR OU CONSERVER LE POUVOIR EN RDC
En revanche, les six autres confessions religieuses ont estimé que « les griefs relevés contre les deux candidats soit ne sont pas prouvés soit ne concernent pas directement les candidats » et ont appelé au vote, mais le président de la plateforme regroupant les huit chefs religieux n’a pas voulu organiser de vote « dans ces conditions », selon le rapport.

« Pressions et menaces »

Sollicités par l’AFP, les responsables religieux n’ont pas voulu révéler les noms des candidats concernés ni les reproches qui les visent. Le 23 juillet, les chefs religieux avaient « dénoncé des pressions, des intimidations et des menaces de toutes sortes dont sont victimes certains membres de la plateforme pour nous empêcher de faire librement notre travail ».
En RDC, la loi charge huit confessions reconnues de désigner le président de la Céni, choix qui doit ensuite être entériné par l’Assemblée nationale, avant la nomination officielle par le chef de l’État. En juillet 2020, les Églises catholique et protestante avaient mis leur veto au choix de Ronsard Malonda, accusé d’être trop proche de l’ex-président Joseph Kabila. Le contrôle de cette structure stratégique est un enjeu primordial pour conquérir ou conserver le pouvoir en RDC, a souligné dans un récent rapport le Groupe d’experts sur le Congo (GEC), lié à l’Université de New York.
Avec AFP

"REPORTAGE
RDC: les jeunes de la Lucha mobilisent pour protester contre la «politisation de la CENI» -  05/08/2021

= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210805-rdc-les-jeunes-de-la-lucha-mobilisent-pour-protester-contre-la-politisation-de-la-ceni
En République démocratique du Congo, cela fait plus d’une semaine maintenant que le différend perdure entre confessions religieuses sur la désignation du président de la Commission électorale. Six des huit confessions reconnues par l’Etat ont déposé le nom de leur candidat, Denis Kadima. Les Eglises catholique et protestante, qui le soupçonnent d'être proche du pouvoir, estiment que c’est illégal et pointent que les pressions et menaces exercées sur les chefs religieux et d’autres candidats pour permettre cette désignation. Alors que l’opposition et une partie de l’Union sacrée ont suspendu leur participation à la CENI, plusieurs mouvements citoyens dont La Lucha appellent à manifester ce jeudi matin devant le siège du Parlement. Hier mercredi, ses militants mobilisaient déjà à Kinshasa.
avec notre envoyée spéciale à Kinshasa, Sonia Rolley

« Bonjour ! Nous sommes le mouvement citoyen Lucha... » Crispin sensibilise déjà en lingala pendant que son collègue de la Lucha, Benjamin aborde un autre passant. « Demain, nous avons un sit-in au niveau de l’Assemblée nationale. Nous allons protester contre la politisation de la Céni. Nous ne voulons plus arriver à ce que nous avons vécu en 2018. Cette-fois, nous voulons qu’il y ait un cycle électoral crédible, accepté par tous... »
Sur cette place d’un quartier populaire, le discours de la Lucha touche, mais le mouvement espère être rallié par les politiques de tous bords comme l’explique Crispin.
« Moi, je fais appel à tous les politiciens, qu’ils soient du FCC, de Lamuka ou de l’Union sacrée… Je fais appel à tous les Congolais, parce que c’est pour un intérêt noble. C’est pour sauver la République démocratique du Congo ».
Depuis une semaine, activistes et acteurs politiques ont commencé à se consulter. Mais le front opposé au procès-verbal déposé par six confessions religieuses contre l’avis des Eglises catholique et protestante reste hétéroclite.
Il réunit la coalition pro-Kabila, et les partis de certains de ses principaux opposants, Martin Fayulu, Moise Katumbi ou encore Vital Kamerhe."
►en RDC, la désignation du président de la Céni en plein marasme, des églises attaquées

= https://actualite.cd/2021/07/31/rdc-pas-de-consensus-sur-le-choix-du-president-de-la-commission-electorale-la-balle-dans
= https://afrique.lalibre.be/62600/rdc-pas-de-consensus-sur-le-choix-du-president-de-la-commission-electorale/
= https://beninwebtv.bj/2021/08/rdc-impossible-consensus-sur-le-choix-du-president-de-la-commission-electorale/


"INVITÉ AFRIQUE
Désignation du président de la CENI en RDC : «Les arguments qu'ils avancent ne sont pas fondés» (Pasteur Dodo Kamba) -  05/08/2021

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique/20210805-rdc-president-ceni-pasteur-dodo-kamba-arguments-avancent-pas-fondes
En République démocratique du Congo, cela fait plus d’une semaine maintenant que le différend perdure entre confessions religieuses sur la désignation du président de la Commission électorale. Six des huit confessions reconnues par l’Etat ont déposé le nom de leur candidat, Denis Kadima. Les Eglises catholique et protestante estiment que c’est illégal et pointent que les pressions et menaces exercées remettent en cause son indépendance. L’opposition, et même une partie de la nouvelle majorité, menacent de ne pas participer à cette CENI. Le mouvement citoyen La Lucha appelle lui à un sit-in ce jeudi matin. Pour en parler, le chef des églises du réveil au Congo, le Pasteur Dodo Kamba, est l’invité de RFI Afrique ce matin. Il s'exprime au nom des six confessions ayant déposé le procès-verbal controversé à l’assemblée.

Rfi : Pourquoi avoir décidé, avec cinq autres confessions religieuses, de quitter le siège de la Cenco, ce fameux 27 juillet 2021 ?
Dodo Kamba : Non, non ! Nous n’avons pas décidé de quitter, mais nous avons été chassés de cet endroit, parce que nous étions en train de finir le travail que nous avons commencé depuis le matin… Arrivés à 21 heures, c’est, par contre, les deux confessions – le présidium – qui se sont décidés de se retirer de la salle.
Les Églises catholiques et protestantes parlent d’une suspension. Vous n’avez pas dit : « On suspend la séance, on va essayer d’avoir un délai avec l’Assemblée nationale » ?
Il a commencé par parler de la suspension, mais on a demandé à ce que le travail continue. Et lorsqu’on nous a mis dehors, nous nous sommes rendus à une adresse de notre plateforme et c’est là que nous sommes allés dresser le PV.
Mais comment vous expliquez le discours des représentants des Églises catholique et protestante qui disent, eux, qu’il était clair qu’ils avaient suspendu et que, d’ailleurs, ils ont repris les travaux le vendredi 30, que vous vous êtes, tous retrouvés ce jour-là pour rediscuter de la question ?
Non, non ! C’est peut-être une omission de leur part. On a rappelé que la séance n’était pas suspendue. Ils ont demandé à ce que l’on suspende, mais on avait refusé, en ce qui nous concerne. Si on s’est retrouvés le vendredi, c’est compte tenu du conseil de l’orientation du président de l’Assemblée nationale, qui a estimé que l’on pouvait trouver un moyen de s’entendre. On a préféré dresser un rapport, par rapport à cette réunion du 30, pour répondre que nous avons essayé de nous mettre ensemble, mais on n’a pas pu regarder dans la même direction.
Mais sans haine, sans problèmes. Nous ne nous sommes pas divisés, on est restés unis, mais dans une divergence d’idées. Et c’est la démocratie, c’est une valeur que, deux, puissent regarder dans un sens et les six autres puissent regarder dans un autre sens. C’est-à-dire que les six ont trouvé qu’il était important d’achever le travail, c’est-à-dire de garder l’option de finir le travail. Raison pour laquelle vous trouverez un seul PV dressé pour le compte de notre composante de confession religieuse…

Et vous ne pensez pas que cela va être un problème, de ne pas avoir la signature du président et vice-président ?
La jurisprudence pourra les renseigner et les aider. Ils verront que, dans les PV antérieurs, toutes les fois, l’Église catholique n’avait jamais ratifié, n’a jamais apposé sa signature et cela n’a jamais bloqué quoi que ce soit.
Mais vous aviez la signature du vice-président à l’époque. Vous aviez la signature de l’ECC pour toutes les autres désignations, qui était le vice-président de la plateforme.
C’est-à-dire que ce n’est pas la question du vice-président ou du président. C’est la majorité qui signe et qui accepte le travail fait.
Une proposition des catholiques et des protestants - proposition que vous aviez refusée - c’était de mettre de côté les candidats qui étaient litigieux, pour tenter de trouver une troisième voix. Pourquoi avoir refusé ?
Vous avez bien dit « candidats litigieux ». Mais il faudrait, en plus, nous prouver ce litige…C’est-à-dire que certains étaient accusés par vous et d’autres étaient accusés par d’autres confessions religieuses. Pas de pression, de menaces et autres…
Nous sommes arrivés à un point où nous nous sommes dit qu’en réalité toutes ces accusations n’étaient pas fondées, par ce qu’il n’y avait aucune preuve.
De ce qui a été rapporté, ce sont des personnalités de confession religieuse, qui l’ont-elles-mêmes rapporté et vous aviez fait un communiqué…
Le communiqué, on l’a fait par rapport aux menaces et aux troubles auxquels quelques-uns étaient victimes. Mais on ne pouvait pas lier cela forcément à la désignation. Parce que j’ai eu à expliquer, lors de cette réunion, que ces menaces étaient établies dans des confessions qui sont déjà un problème dans leur fonctionnement. Il y a aussi quelques-uns qui ont reçu des appels anonymes, mais on ne pouvait pas établir cela sur le chef des candidats.

C’est-à-dire que les personnes en elles-mêmes, vous ne pouviez pas dire que c’est de leur faute ou c’est de la responsabilité de tel ou tel candidat, mais parfois c’était quand même lié au processus de désignation ?
Pas forcément. Je dois être honnête devant Dieu. On n’a pas dit que c’était lié à cela. On a dit ceci : « Alors que nous sommes en train de travailler pour la désignation, quelques-uns des nôtres - des chefs de confession religieuse - sont sujets à des menaces pour nous empêcher de faire bien notre travail ».
C’est quand même lié dans votre communiqué…
Non, cela dépend de la manière de décortiquer et de comprendre. Avec les autres, nous avons dit : « Pour que l’on puisse causer préjudice à la candidature de quelqu’un, il faudrait que l’on établisse une culpabilité sur la personne, une faute qui les lie personnellement ».
Dans le cadre du différend qui vous oppose aux catholiques et aux protestants, il y a déjà l’UNC de Vital Kamerhe et les groupes parlementaires de l’ancien gouverneur Moise Katumbi qui n’ont pas déposé leurs candidats à la CENI à cause de ça, ils sont de la majorité. Le FCC de Joseph Kabila qui a les trois groupes parlementaires de l’opposition ne l’ont pas fait non plus. La coalition Lamuka de Martin Fayulu et Adolphe Muzito ne veut pas d’une CENI politisée et la Lucha appelle déjà à manifester. Est-ce que tout ça ne risque pas d’entacher le processus électoral ?
Écoutez, je pense que les pratiques politiques n’avantagent pas notre pays et surtout les pratiques de méfiance, de soupçons, de prises de position, avec extrémisme. Je pense qu’on va exhorter les gens à pouvoir être ensemble.
Mais c’est ce qu’ils vous demandent à vous, de trouver tous ensemble un consensus avec les autres confessions religieuses. Est-ce qu’il faut en arriver à déposer un PV et bloquer le processus de désignation avec l’opposition et une partie de l’Union sacrée ?
Ils ne peuvent pas lier ça à nous, ils ne peuvent pas le faire. Nous sommes à huit, quand il y a une voie à six, c’est ce qu’on appelle la voie de la majorité en âme et conscience. Et les deux autres, les arguments qu’ils avancent ne sont pas fondés. Et il y a une confession parmi les deux qui n’a jamais en aucun cas désigné. De tous les processus qu’on a connus au pays, ils prennent. Ils prennent toujours une position extrême.

Vous n’avez pas peur de donner l’impression de vous-même répéter l’histoire. C’est-à-dire qu’il y a une partie des forces politiques qui va vous accuser : ‘’tiens, ils faisaient le jeu de Joseph Kabila avant et maintenant, ils font le jeu de Félix Tshisekedi’’. Qu’est-ce que vous répondez à ce genre d’arguments ?
Que ce n’est pas fondé. Je dirai qu’on a fait le travail en âme et conscience et nous croyons qu’il y a un Dieu au ciel qui nous rendra justice. Il y a des gens qui veulent simplement trouver des boucs émissaires afin de faire tomber les innocents, ce n’est pas correct, ce n’est pas juste. Si vous n’aimez pas quelqu’un ou une frange politique, il ne faudrait pas trouver des boucs émissaires ailleurs. Dites les choses telles qu’elles sont. Mais malheureusement, c’est ce que nous constatons.
Du coup, pour enlever tout doute, pour être plus rassembleur, est-ce que ça ne serait pas plus simple de changer de candidat comme le proposent les catholiques et les protestants. Puisque M. Kadima a un CV bien fourni, ce sera possible de lui trouver un autre poste et de le nommer secrétaire exécutif de la CENI…
Je ne peux pas parler de Denis Kadima, comme vous le citez. Car nous n’en sommes pas encore à dévoiler les noms. Nous avons fait notre travail, nous avons désigné deux membres pour notre composante. Mais quand même vous n’allez pas renverser la tendance logique, qui est démocratique de six personnes, à cause de deux autres.
Les Eglises catholique et protestante disent qu’elles sont les deux principales confessions du pays, qu’elles sont majoritaires selon toutes les études qui existent.
On a bien parlé dans notre charte. Chacune des confessions a une voix. Nous sommes à huit. On a huit voix à donner. Ce n’est pas la question d’être la plus grande église ou la plus petite église. Et puis, de dire la grande, c’est par rapport à quoi, aux infrastructures. Moi, je peux vous montrer que ce qu’on dit par rapport au nombre de fidèles, c’est faux. Les données ont changé sensiblement. Il faut même tirer un exemple : il y a l’organisation des Nations unies, on respecte chaque nation, même le pays qui est le plus petit. C’est une nation, c’est un pays, il faut savoir le respecter. Malheureusement, il n’y a pas beaucoup de respect pour les autres.
Eux, ils disent que si on se base sur la nouvelle loi sur la CENI, ce sont seules les confessions religieuses qui ont une expertise et une expérience avérée en matière électorale qui sont habilités à pouvoir désigner les membres de la CENI. Il y a quand même certaines confessions parmi vous, qui en dehors de désigner le président de la CENI, n’ont pas forcément de programme de sensibilisation ou de mission d’observation électorale.
Mais les gens seront surpris que toutes les confessions religieuses représentées ont de l’expertise, c’est-à-dire qu’ils ont des experts qui s’y connaissent. Vous savez, c’est le bureau de l’Assemblée nationale qui a lancé des invitations aux confessions religieuses qui ont été jugées être en mesure de désigner. Si l’Assemblée l’a fait, il faut poser la question à l’Assemblée nationale. Sur quelle base ? Sur quel critère elle s’était basée ?


"RDC : La dangereuse dérive du parti présidentiel - 3 août 2021
= https://afrique.lalibre.be/62648/rdc-la-dangereuse-derive-du-parti-presidentiel/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Kabuya

Eglises et lieux de culte martyrisés à Mbuji Mayi, résidence d’un archevêque caillassée à Kinshasa après que cet homme d’église a été menacé verbalement dans un discours public du secrétaire général du parti du président de la République. La dérive violente de cette formation politique va son chemin sans que l’homme qui est à la fois à la tête du pays et, actuellement, à la présidence de l’Union africaine ne se sente suffisamment concerné pour réagir.
Dès  le mois de décembre 2020, moins de 24 heures après l’annonce du divorce entre les plateformes Cach et FCC, les hommes de l’UDPS ont saccagé l’Assemblée nationale. Les images ont fait le tour de la toile, difficile, même pour les « combattants » les plus déterminés, de nier les faits. Les acteurs de cette mise à sac se font filmer sans sourciller, fiers de leur coup de force.

Face à cette dérive qui ne peut être vue que comme une atteinte aux valeurs essentielles de la démocratie, pas une condamnation des leaders de ce parti, pas un mot de la part du président Félix Tshisekedi. La justice congolaise n’a jamais jugé bon de poursuivre les fauteurs de trouble qui, aujourd’hui, se sentent au-dessus des lois. Intouchables.
Ce que l’on vit aujourd’hui, découle en droite ligne de cette impunité. A moins, bien sûr, qu’il s’agisse d’un plan élaboré pour ériger la menace, le coup de poing et la manipulation de la justice en nouvelle stratégie politique.
Le secrétaire général de l’UDPS, après ses menaces verbales contre l’archevêque de Kinshasa, Mgr Ambongo, a publié un communiqué justifiant sa sortie. Jamais, il n’a remis en question la violence de ses propos. Pis, il tente de justifier cette violence La dangereuse dérive du parti présidentiel , il ajoute même, au point suivant, que « l’UDPS/Tshisekedi a toujours tenu pour inadmissible le recours à des pratiques telles que l’abus de pouvoir, les intimidations, ainsi que les menaces contre les paisibles citoyens et la violation systématique de leurs droits ».
A se demander où se trouvait Monsieur Kabuya le 7 décembre 2020, lors du saccage de l’Assemblée nationale ou ce qu’il a retenu de son propre discours contre l’église catholique ?

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? UDPS-Kabuya1-371x524RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Udps-Kabuya-2-371x524

Ce lundi 2 août, le Premier ministre congolais Sama Lukonde Kyenge a condamné à travers un simple tweet les actes de violence perpétrés contre l’église catholique. « Le gouvernement de la République condamne fortement les actes de profanation, de violence et de vandalisme qui ont été observés à Kinshasa et à Mbuji-Mayi contre l’église catholique. Le vandalisme et la violence n’ont aucune place dans le Congo d’aujourd’hui. »
Une déclaration bienvenue, mais le Premier ministre et son gouvernement ne parlent ni au nom de l’UDPS, ni au nom du président de la République.
RDC: le Premier ministre condamne les attaques contre l’Eglise catholique

La dérive du parti présidentiel et le silence du président de la République sont dangereux. Dangereux pour la démocratie, dangereux pour le bon fonctionnement des institutions et, partant, pour la stabilité du pays entier.
Cette dérive est évidemment essentiellement un problème à traiter entre Congolais. Mais la communauté internationale ne peut fermer les yeux sur cette dérive et sur le silence du président sous peine de signer un chèque en blanc aux éléments les plus excessifs de cette formation politique aujourd’hui au pouvoir.
L’alternance a eu lieu au plus haut niveau de l’Etat. Cette alternance a été saluée par la communauté internationale malgré les énormes manquements dans le processus qui a installé Félix Tshisekedi à la présidence congolaise. Un « pragmatisme » qui se justifiait, expliquait-on dans les chancelleries, au nom de la chute de Kabila et de son pouvoir. Aujourd’hui, Kabila n’est plus en place, son pouvoir non plus. Il ne faudrait pas que toutes ces entorses à la légalité  aboutissent à l’installation d’une nouvelle dictature.
Une plainte a été déposée contre Augustin Kabuya pour « incitation à la rébellion ». Le dossier est aujourd’hui entre les mains du parquet général de Matete. Un dossier à suvre…

= https://afrique.lalibre.be/62639/rdc-le-premier-ministre-condamne-les-attaques-contre-leglise-catholique/


"Sama Lukende : « l’Union sacrée se porte bien. Nous avons le devoir de protéger cette union » - 5 août 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/05/sama-lukende-lunion-sacree-se-porte-bien-nous-avons-le-devoir-de-proteger-cette-union.html/89666/

= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/07/30/designation-du-president-de-la-ceni-les-divergences-des-vues-persistent.html/89437/
= https://afrique.lalibre.be/62592/rdc-des-edifices-de-leglise-catholique-attaques-a-kinshasa-et-au-kasai/

= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/05/100-jours-du-gouvernement-sama-lukonde-se-felicite-de-lamelioration-du-secteur-aerien-avec-la-baisse-de-prix-de-billets-davion.html/89676/

"RDC : comment dépolitiser la Ceni ? - 8 JANV. 2021
= http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-comment-depolitiser-la-ceni/


"Honorable président de l’Assemblée Nationale, le peuple a les yeux tournés vers vous et votre institution : l’appel de 14 mouvements citoyens -05 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/05/honorable-president-de-lassemblee-nationale-le-peuple-les-yeux-tournes-vers-vous-et


"Dépolitisation de la CENI : la police réprime la manifestation des mouvements citoyens - 5 août 2021 à 17:18
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/05/depolitisation-de-la-ceni-la-police-reprime-la-manifestation-des-mouvements-citoyens.html/89709/

= https://actualite.cd/2021/08/04/ceni-dodo-kamba-justifie-le-depot-des-pv-lassemblee-nationale-par-le-g6-larticle-16-de
= https://actualite.cd/2021/08/05/rdc-ceni-quelques-arrestations-et-blesses-parmi-les-manifestants-devant-le-palais-du
= https://actualite.cd/2021/08/04/rdc-le-parti-de-joseph-kabila-demande-aux-autorites-de-garantir-aux-confessions


"RDC : le coordonnateur de l'UNIS condamne les menaces faites contre Jean Jacques Lumumba et appelle les autorités à protéger les lanceurs d'alertes - 3 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/03/rdc-le-coordonnateur-de-lunis-condamne-les-menaces-faites-contre-jean-jacques-lumumba-et
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210731-rdc-le-lanceur-d-alerte-jean-jacques-lumumba-dit-craindre-pour-sa-s%C3%A9curit%C3%A9


"Comme dans une tour de Babel - 06/08/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/08/comme-dans-une-tour-de-babel/
Des leaders religieux qui parlent à tue-tête  sans se comprendre. S’agirait-il de la version très répandue localement du « parler en langue  » ?
A Kinshasa, en effet, la visitation du Saint-Esprit se fait généralement dans un patois  autre que celui que l’on parle habituellement. Si bien que même les « oints  » de Dieu en perdent leur latin avant de perdre le nord. Peut-être que les chefs de confessions religieuses  sont tous entrés en transe.

Au milieu de ce  capharnaüm, les non- initiés retiennent seulement  une phrase et son contraire  qui revient tel un refrain :  » Tout  sauf Kadima  » disent les uns.  » C’est Kadima ou personne  » répliquent les autres. Bien malin qui pourrait pronostiquer la fin de cette  » cacophonie… inspirée « .
D’autant que même dans les travées de l’Hémicycle appelé à trancher le débat, l’heure est au  » parler en langue « . Les interprètes de l’Assemblée nationale avouent leur incapacité à traduire des langues qu’ils n’ont jamais entendues.
S’ils ne sont pas encore entrain en transe, les autorités morales et autres leaders des regroupements de l’Opposition -concernés par la composition de la CENI- sont déjà gagnés   par l »écriture automatique que n’aurait renié André Breton. Rebonjour le surréalisme du début du siècle dernier !  L’écriture automatique étant tout  aussi incompréhensible que le parler en langue pour le commun des mortels.

Enfin, la prestation du Premier ministre avec forces chiffres et graphiques sur les 100 jours de son gouvernement  a sonné  aussi comme une énième variante du « parler en langue « . Ce qu’on dit dépendant de ce qu’on entend, les chiffres alignés par le premier des warriors constitue une langue inaccessible à tous les abonnés au  » sachet de la ménagère « . Le seul taux qu’ils sont capables de  visualiser étant celui de la moitié du  » chinchard  » ou encore de l’aile du poulet !
Comment, face à un ordinaire qui n’a guère changé d’un iota,  différencier les 100 jours des  » fantassins  » commandés par le  » Général  » Sama des autres jours ? La guerre pour la survie faisant que tous les jours se ressemblent. Comme deux gouttes d’eau.

Lueur d’espoir ? L’ensemble de l’Exécutif, Président de la république en tête,  a consacré l’après-100 jours du Gouvernement à Dieu. Avec dans le rôle d’intercesseur, l’Abbé Nshole, le porte-voix de cette CENCO dont les   sermons  dérangent des dirigeants majoritairement…catholiques. Pas catholique tout ça ! Quelle tour de Babel…"



"CENI : Plus ça change, plus c’est la même chose -  6 août 2021
= http://www.congoindependant.com/ceni-plus-ca-change-plus-cest-la-meme-chose/
Dans notre pays convoité par tous les pays voisins, on ne peut jamais dire : Nihil novi sub sole ! Pour ceux qui ne causent pas le latin comme le cardinal Ambongo, cela veut dire « Rien de nouveau sous le soleil ».  Un combat au couteau est actuellement engagé entre les calotins, les inénarrables pasteurs des églises évangéliques, les tribus, les communautés, les politiciens, la population. Il ne manque plus que les crocodiles ! L’enjeu se résume en sept mots: contrôle de la présidence de la CENI (Commission électorale nationale indépendante). Enfer et damnation ! Toutes les péripéties dans le processus de désignation des membres de la centrale électorale n’honorent personne. Cela rappelle la confusion autour de la désignation de l’abbé Apollinaire Malu Malu, Daniel Mulunda Ngoy, Corneille Nangaa et Ronsard Malonda. Aujourd’hui, bis repetita ! D’après mon ami qui sait ce qui se passe dans tous les coins et recoins de Kinshasa la déglinguée, chacun veut tirer la couverture de son côté. Stupeur et tremblements ! «Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.» Huit confessions religieuses ont été chargées par la loi pour désigner le président de la CENI. C’est là que les hommes de Dieu se crêpent les chignons. Cette expression est généralement réservée aux femmes qui se battent. Mais comme les religieux portent aussi des soutanes ou des robes, c’est kif-kif.

La religion a toujours semé la zizanie entre les hommes. Il en est de même de la politique. Que de guerres meurtrières n’ont pas été menées en leur nom ? Avec ça, on leur demande de trouver un consensus ! In cauda venenum. Il apparaît que six confessions religieuses, à savoir les églises du réveil, les orthodoxes, les musulmans, les salutistes, les indépendantistes et les évangéliques,  ont désigné, le 27 juillet, Denis Kadima comme président de la CENI au détriment du candidat de l’église catholique Cyrille Ebotoko. Sacrilège ! C’est ainsi que la guerre de clocher fut déclenchée. L’Eglise catholique et l’Eglise du Christ au Congo déclarèrent urbi et orbi que, faute de consensus, elles n’ont pas participé à la désignation des délégués à la CENI. Elles considèrent que, sur le plan éthique et de l’indépendance, les griefs retenus contre les deux candidats en lice, qui seraient les meilleurs sur le plan technique, affectent leur indépendance, leur réputation et leur crédibilité. Ils demandent dès lors que les deux candidats en question soient écartés de la course. Stupeur et tremblements ! En revanche, les six autres confessions religieuses estiment que les griefs relevés contre les deux candidats ne sont pas soit prouvés soit ne les concernent pas directement. Les six avaient appelé au vote, mais le président de la plateforme regroupant les huit chefs religieux n’en avait pas voulu.

Qui l’eût cru ?  Qui l’eût dit ? Ceci expliquant cela, mon ami qui sait tout affirme que la CENI ne sera jamais dépolitisée et indépendante. Elle est incapable de piloter un processus électoral démocratique, apaisé et transparent. Elle est inutile et coûteuse. Il faut donc la supprimer et organiser les élections comme dans les vieilles démocraties. Enfer et damnation ! Toute action entraîne une réaction. C’est la troisième loi de Newton. L’accusant d’être l’auteur intellectuel de ce naufrage, des individus non autrement identifiés sont allés caillasser la résidence du cardinal Ambongo tout en l’injuriant. « Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?» Comme si cela ne suffisait pas, une foule en colère a pillé, le 4 août, un magasin appartenant à un Indopakistanais, dans le quartier Mbudi à Mont Ngafula. Elle a tout emporté. Elle protestait contre la mort d’un jeune Congolais, Joel Malu Shindani, 27 ans, décédé le 2 aout en Inde alors qu’il était en détention dans un poste de police. Heureusement que notre police a vite rétabli l’ordre. Les tensions ont duré plusieurs jours. On dit chez nous que quiconque taquine un nid de guêpes doit savoir courir…"


= https://www.forumdesas.net/2021/08/sama-lukonde-surpassons-nous-par-amour-pour-le-congo/
= https://www.forumdesas.net/2021/08/bureau-ceni-lassemblee-nationale-appelee-a-appliquer-la-loi-lutundula/

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Dernière édition par ndonzwau le 6/8/2021, 6:11 pm, édité 2 fois

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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 6/8/2021, 2:31 pm

Il y'a, disais-je,  en contrepoint le bilan ambigu des 100 jours du gouvernement de Sama Lukonde !

Le président Tshisekedi avait dénoncé l’accord signé avec son prédécesseur et sa coalition Fcc les accusant de bloquer ses réformes et fini par rompre avec eux. Et après les avoir évincés au Parlement, au Gouvernement et même au niveau de l'autorité judiciaire il a créé son Union sacrée majoritaire et nommé un nouveau PM à la tête d'un gouvernement de Warriors depuis aujourd'hui 100 jours. Même si entre-temps dans l'exacerbation de l'insécurité dans l'Est a obligé un état de siège au Nord Kivu et en Ituri et est survenue l'éruption du Nyiragongo. N'empêche qu'il est commun de faire à 100 jours le bilan du gouvernement.

Le PM Lokonde ne manque de vanter le sien et des sondages dont il est difficile de démontrer toute la correction vont aussi dans son sens mais pour le Congolais la moisson est loin de suffire à ses besoins. Comme dit le journaliste le moins qu'on puisse en conclure est qu'on y trouve quelques réussites (la signature avec le FMI d’un financement d'un pauvre milliard et demi de dollars sur trois ans toujours bon à prendre, l'amélioration des réserves de change de la collecte des recettes...), mais surtout encore des défis majeurs notamment un budget mieux orienté et surtout la grosse épine de l'insécurité à l'Est où les groupes armés sont toujours difficiles à juguler, etc, etc et plus généralement l'incapacité du gouvernement à répondre efficacement aux immenses attentes socio-économiques des populations.



"Cent jours du gouvernement Lukonde en RDC: quelques réussites et des défis majeurs - 04/08/2021"
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210804-cent-jours-pour-le-gouvernement-lukonde-en-rdc-des-r%C3%A9ussites-et-des-d%C3%A9fis-majeurs
En République démocratique du Congo (RDC), le gouvernement du Premier ministre Sama Lukonde fête ses 100 jours ce mercredi 4 août. Il a été formé après la rupture de l’alliance que Félix Tshisekedi avait nouée avec son prédécesseur Joseph Kabila. Quel bilan d'étape en dresser ?
Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi et notre envoyée spéciale, Sonia Rolley

C’est le premier gouvernement de l’Union sacrée, la nouvelle majorité souhaitée par le président Félix Tshisekedi. Le chef de l’État congolais s’était plaint de l’accord signé avec son prédécesseur. Il accusait Joseph Kabila et sa coalition, le FCC, de bloquer ses réformes, notamment sur le plan des droits de l’homme.
Le gouvernement Sama Lukonde est surnommé « gouvernement des warriors », des guerriers. Quelques jours après sa désignation, l’état de siège était proclamé dans deux des provinces du pays, ce qui focalise l’attention des principaux ministères. Moins d’un mois après son investiture, c’est l’éruption du Nyiragongo qui vient perturber le programme du gouvernement. Au point de retarder son séminaire de formation de plusieurs semaines, le moment où certains de ses membres découvrent la gestion des affaires de l’État.

Une des réussites, c’est la signature en un temps record d’un accord avec le Fonds monétaire international qui doit ouvrir la voie à des réformes et au versement d’un milliard et demi de dollars sur trois ans. Le président Tshisekedi l’avait souhaité depuis son arrivée au pouvoir. Les réserves de change et la collecte des recettes se sont améliorées, mais pour ce qui de la réorientation des dépenses, aucune modification du budget n’a été adoptée pour l’instant, ce qui rend moins lisible l’action de ce nouveau gouvernement. Cela pourrait intervenir d'ici septembre.
En tout cas, les attentes vis-à-vis de cette équipe restent énormes, en particulier sur le plan social, comme en témoignent les premières grèves auxquelles elle fait face. Le tout alors que, à cause du processus de désignation des membres de la Céni, l’Union sacrée connaît ses premières dissensions.

Des groupes armés difficiles à juguler

Sur le plan sécuritaire cette fois, parmi les priorités affichées lors de son discours de politique générale, le Premier ministre avait souligné l'urgence de la pacification du pays, en particulier à Beni, Butembo, en Ituri, et dans le Nord-Katanga. Il avait promis que son gouvernement mobiliserait tous les moyens requis pour éradiquer les groupes armés et mettre fin à cette crise sécuritaire. Après quelques mois d’embellie à la suite de son arrivée au pouvoir en janvier 2019, la situation s’est à nouveau dégradée.
Dès le lendemain de l’entrée en fonction du nouveau gouvernement, la violence avait repris de plus belle : trois attaques en une journée ce mardi-là. Militaires et civils étaient ciblés aux environs de Kanaima et près de Halungupa, dans le territoire de Beni.

L’état de siège décrété le 6 mai a permis à l’armée de reprendre quelques localités et de provoquer des redditions dans les rangs des combattants, mais sans programme de DDR efficace, leur prise en charge reste un défi.
Les autorités doivent également faire face à de nouvelles formes de violences. Beni-ville, par exemple, connaît désormais des attentats aux explosifs artisanaux.
De plus, selon l’ONU, les combattants ADF ont continué d'étendre leur zone d'action au-delà du secteur de Ruwenzori au Nord-Kivu, pour toucher les territoires de Mambasa et d’Irumu en Ituri
La situation est tout aussi inquiétante dans les territoires de Lubero et de Masisi, où de nombreux groupes Maï-Maï contrôlent des zones où ils imposent, entre autres, des taxes illégales aux populations.

Les droits de l'homme à la peine

Les FARDC doivent aussi faire avec des cas de détournements de fonds destinés aux opérations militaires. Plus de vingt officiers ont été mis à la disposition de la justice militaire ces deux dernières semaines.
Face à ce tableau, des députés originaires du Nord-Kivu et de l’Ituri exigent une évaluation sans complaisance de l’état de siège, avant de procéder à une nouvelle prorogation de cette mesure.
Mais aujourd’hui, malgré des promesses renouvelées, selon Human Rights Watch, il y a toujours plus de paroles que d’actes.
On continue à noter les détentions arbitraires d'activistes ou d'acteurs politiques et, de manière plus large, des voix discordantes. Les agents des services de l'ANR sont utilisés pour les arrestations et les interrogatoires, leurs cachots aussi [...] Les ex-combattants de groupes armés voulant se rendre ne sont pas pris en charge en l'absence d'un programme de désarmement [...] Des réflexions sur des réformes ont été entamées, une volonté de remédier aux conditions carcérales par exemple, mais de manière globale, le concret se fait attendre
Thomas Fessy, chercheur pour Human Rights Watch en RDC


"RDC: Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge défend son bilan à la télévision - 05/08/2021
=https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210805-rdc-jean-michel-sama-lukonde-kyenge-d%C3%A9fend-son-bilan-%C3%A0-la-t%C3%A9l%C3%A9vision

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? CaptureYoutube
Sama Lukonde Kyenge a été nommé Premier ministre de la République démocratique du Congo par le président Félix Tshisekedi, le 15 février 2021. :copyright: Capture d'écran chaîne Youtube Sama Lukonde[

Le gouvernement du Premier ministre Sama Lukonde a totalisé 100 jours ce mercredi 4 août. Une messe d’action de grâce a été organisée à Kinshasa en présence du président de la République et son Premier ministre. Puis ce dernier a dressé le bilan de son action, au cours d’une émission spéciale à la télévision publique RTNC.
Avec nos correspondants à Kinshasa, Sonia Rolley et Patient Ligodi

Lunettes bien en place, sur un ton pédagogique, brandissant des statistiques et des graphiques, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge s’est montré optimiste. Les bases ont été lancées et le cap tracé, veut-il croire.
Sur le plan économique, il a mis à l’actif de son gouvernement, la stabilisation du PIB et du taux de change. Il a également cité la croissance économique qui, d’après les chiffres présentés, serait passée de 1,7% en 2020 à 4,9% en 2021.
Sur le plan politique, il a botté en touche la question sur la proposition de loi limitant l’accès à la présidence de la République aux candidats nés de père et de mère congolais. « On a plus intérêt à se concentrer sur les questions qui nous unissent que sur celles qui nous divisent », a-t-il dit.

Concernant la question du recensement de la population, c’est la priorité des priorités, jure-t-il. Pour ceux qui estiment que c‘est une manœuvre pour ne pas organiser les élections en 2023, Sama Lukonde soutient que c’est maintenant le bon moment pour lancer l’opération sans la lier à la question électorale.
Au sujet des concertations politiques demandées par les opposants, il ne s’y est pas opposé fermement, mais a renvoyé la balle au chef de l’État.

Des sujets qui divisent l'Union sacrée

Au sein même de l'exécutif, fini les dissensions, parfois même publiques, entre les ministres. Le gouvernement Sama Lukonde affiche sa cohésion, malgré le reversement au sein de son équipe d’anciens du FCC de Joseph Kabila et d’ex-membres de l’opposition, tous autrefois ennemis. L’étiquette de l’Union sacrée a été facilement adoptée.

Lors du récent séminaire du gouvernement, le président Félix Tshisekedi a insisté sur le respect de cette cohésion gouvernementale pour obtenir des résultats. Il a demandé à ses ministres d’éviter les prises de position partisane, ou de tenter de satisfaire « les caprices d’une quelconque autorité morale que ce soit ».
Les membres de ce gouvernement seront-ils capables de maintenir cette cohésion alors que des sujets divisent ?
Tous ou presque ont trait au processus électoral : le recensement de la population comme préalable aux élections, la désignation des membres de la commission électorale et même la proposition de loi Tshiani qui limite l’accès à la fonction présidentielle aux Congolais ayant deux parents congolais.
 
Il faut dire que certains leaders de l’Union sacrée, comme l’ancien gouverneur Moïse Katumbi, ne cachent pas leur ambition présidentielle. Comme le résume un ministre : l’Union sacrée, c’est une coalition anti-Kabila qui pourra difficilement devenir, sous cette forme en tout cas, la plateforme électorale de Félix Tshisekedi pour 2023.
Patrick Muyaya (RDC): «les 100 premiers jours nous ont permis d'avoir un tableau de bord»
Désignation de la Céni en RDC: des dissensions au sein de l'Union sacrée


"Les 100 jours du gouvernement Sama: Gare aux pseudos sondages d’opinions -  6 août 2021]
= http://www.congoindependant.com/les-100-jours-du-gouvernement-sama-gare-aux-pseudos-sondages-dopinions/
Le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge a commémoré les 100 premiers jours du gouvernement qu’il dirige dans un climat maussade au plan tant politique que socio-économique. La cohésion nationale est fragilisée par des discours et des postures tribalo-régionalistes. Les citoyens ne cachent plus leur impatience face au « changement » qui tarde à se manifester dans la vie quotidienne. Le successeur de Sylvestre Ilunga Ilunkamba a été bien inspiré de faire organiser, mercredi 4 août, une « messe d’action de grâce » en lieu et place d’un « diner au champagne ». Il n’y avait rien à fêter. Sans gêne, certains membres du gouvernement se réjouissent d’un nébuleux sondage d’opinion.

La présence du président Felix Tshisekedi Tshilombo a donné un cachet assez particulier à cette cérémonie organisée par la primature. On dira autant de la participation des représentants des principales confessions religieuses. C’est le cas notamment du Révérend Eric Nsenga, secrétaire général de l’ECC (église protestante) et de l’Abbé Donatien Nshole, secrétaire général de la Cenco (Conférence des évêques du Congo). Il y avait comme une volonté de tendre la main à l’autre dans un élan de « grand pardon mutuel » qui ne dit pas son nom entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel.
L’Abbé Nshole s’est montré fort conciliant dans son adresse. Il a, à plusieurs reprises, relevé la présence du premier magistrat du pays. Faux-semblant? L’avenir le dira. Cette cérémonie intervient au moment où les huit confessions religieuses chargées de choisir le nouvel animateur de la Ceni « sont d’accords sur leur désaccord ». Le temps, lui, continue à courir. Des « mauvaises langues » suspectent, à tort ou à raison, la Cenco et l’ECC de faire trainer la résolution du dossier Ceni afin d’inciter les acteurs politiques à exiger un « dialogue politique ».
Dans sa brève allocution, le « Premier » Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge s’est gardé de faire allusion à ce que d’aucuns considèrent comme une « guerre de basse intensité » entre le pouvoir politique et les églises chrétiennes. Il a, néanmoins, déclaré, que cette cérémonie a été conçue « sous le signe du rassemblement ». Les Congolais ont franchement besoin d’être rassemblés. D’ailleurs, derrière les masques de protection contre la pandémie Covid-19, on pouvait percevoir, mercredi, des mines assez graves.

LE GOUVERNEMENT SAMA AURA-T-IL LES MOYENS DE SA POLITIQUE?

On assiste à la montée en puissance des discours et postures tribalo-régionalistes qui ont fini par « mettre en mal » la cohésion nationale. Il faut être un parfait naïf pour croire que la seule proximité géographique suffit pour engendrer la cohésion au sein d’une communauté humaine. L’heure a sonné pour que les gouvernants congolais quittent les slogans creux. Il s’agit de réaliser qu’il n’y a pas de cohésion possible en l’absence de la solidarité économique et de la justice sociale. Il faut agir.
Sama Lukonde Kyenge semble l’avoir compris: « Au-delà de tout, nous ne devons pas oublier ce qu’est notre mission la plus loyale. C’est celle d’être au service du peuple congolais », a-t-il souligné.

Le successeur de Sylvestre Ilunga Ilunkamba qui aime bien faire référence à la « vision » du chef de l’Etat a promis et rassuré qu’à l’avenir « les actions du gouvernement seront axées beaucoup plus sur le terrain ». Le gouvernement en exercice dispose-t-il des moyens de sa politique? Chaque ministère sera-t-il doté d’un budget d’investissement?
Les Congolais, dans leur grande majorité, ne cessent de se plaindre de l’incapacité des pouvoirs publics à satisfaire leurs besoins les plus « basiques »: l’eau courante, l’électricité, la mobilité, les soins de santé, l’éducation, l’emploi etc. Comble de l’ironie, certains citoyens n’hésitent pas à jeter un regard nostalgique sur l’époque de « Joseph Kabila ». « La vie n’était pas aussi difficile sous Joseph Kabila », entend-on dire. Un comble! Pire, les « communicants » de la mouvance kabiliste ne rasent plus les mûrs.

LE TRIPTYQUE MISSION, MOYENS, RESULTATS

Sama Lukonde a réitéré sa promesse d’être à l’écoute de ses concitoyens. Et après? « Les hommes ont dans l’esprit un ordre d’urgence et ne peuvent durablement soutenir un gouvernement qui s’en écarte beaucoup », écrit Gabriel Ardant dans son ouvrage « La révolution suédoise » (éditions Robert Laffont). Une phrase à méditer.
Le gouvernement du Premier ministre Sama Lukonde devrait innover en dotant chaque ministère des moyen d’action pour réformer leurs secteurs respectifs d’activité selon le fameux triptyque: Mission, Moyens, Résultats.

Dans une interview accordée à Congo Indépendant en janvier 2011, l’ancien vice-Premier ministre en charge de l’Agriculture, François-Joseph Nzanga Mobutu avait créé l’événement en déclarant qu’il n’avait jamais vu l’ombre d’un budget d’investissement de son ministère durant les années passées au gouvernement (2007-2010). Selon lui, chaque ministre recevait juste une « enveloppe » destinée au fonctionnement de son cabinet.
Le Premier ministre Sama et ses ministres devraient se méfier des pseudos sondages d’opinion. Des sondages d’une complaisance qui crève les yeux. On cherche en vain non seulement le nombre des personnes interrogées mais aussi l’échantillon représentatif (sexe, âge, catégorie socio-professionnelle, niveau d’études, lieu de résidence, province etc.). Le « Premier » serait mal inspiré de gouverner en gardant les yeux rivés sur des pseudos baromètres politiques."


"Sama Lukonde : « l’Union sacrée se porte bien. Nous avons le devoir de protéger cette union » - 5 août 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/05/sama-lukende-lunion-sacree-se-porte-bien-nous-avons-le-devoir-de-proteger-cette-union.html/89666/
Investi depuis 100 jours, l’heure est au bilan du gouvernement Sama Lukonde Kyenge. À part la sécurité, l’économie, le développement industriel ou encore le tourisme, le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde est aussi revenu sur la situation de l’union sacrée pour la nation. Le Premier Ministre a indiqué que cette coalition présidentielle va bien.
“Pour moi, l’Union Sacrée se porte bien (…), Au niveau du gouvernement, la cohésion est là. » a-t-il dit.
« Nous avons le devoir de protéger cette Union et décourager toute déstabilisation, il faut qu’on arrive à surmonter nos divergences”, a ajouté le Premier Ministre congolais.

Depuis la loi Tshiani visant à réserver la fonction du Président de la République et autres hautes fonctions uniquement aux congolais nés de père et de mère, des membres de l’Union Sacrée pour la nation, notamment ceux d’Ensemble pour la République de Moise Katumbi, menaçaient de quitter cette coalition.

"100 jours du gouvernement : Sama Lukonde se félicite de l’amélioration du secteur aérien avec la baisse de prix de billets d’avion - 5 août 20211
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/05/100-jours-du-gouvernement-sama-lukonde-se-felicite-de-lamelioration-du-secteur-aerien-avec-la-baisse-de-prix-de-billets-davion.html/89676/


"Vivement un dialogue sincère entre acteurs politiques - 06/08/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/08/vivement-un-dialogue-sincere-entre-acteurs-politiques/
* Dès lors, le PM Sama Lukonde appelle l’Union sacrée à travailler sur les questions qui unissent…
La RD Congo doit-elle entamer les préparatifs de l’horizon 2023 et, en même temps, laisser irrésolus, les sujets explosifs de l’heure ? Peut-on également s’attendre à un processus électoral crédible, dès lors que les parties prenantes se regardent en chien de faïence ? Voilà donc, quelques questions parmi tant d’autres, que posent froidement ceux qui observent la situation actuelle en RD Congo.


A priori, d’aucuns diraient certes, qu’il a toujours été ainsi à chaque cycle électoral au pays de Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi. Evidemment, ceux qui tirent profit de la cacophonie actuelle, pourraient minimiser les risques du blocage, et dire qu’il en a toujours été ainsi. Peut-être qu’ils ont raison. Mais l’on devrait sans doute pas oublier que l’environnement politique actuel diffère de celui de 2006, 2011 et de 2018.
Ainsi, pour garantir l’inclusion au prochain processus électoral, nombre d’analystes sont unanimes qu’il faille préalablement évacuer les sujets sensibles de l’heure. A savoir, le débat sur la congolité, bien que le Parlement ne se soit pas encore prononcé, la question de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), avec à la clé la sempiternelle querelle entre les confessions religieuses autour de la présidence de cette institution d’appui à la démocratie. Dire qu’en plus de la guéguerre au sujet du successeur de Corneille Nangaa, il y a aussi la problématique de la représentativité. Autrement dit, les délégués de différentes forces politiques à la Centrale électorale.

Or, il se trouve qu’au stade actuel,  les mêmes forces politiques refusent encore de mandater leurs représentants à la Ceni. Par exemple, la plateforme Lamuka du duo Martin Fayulu-Adolphe Muzito, exige les réformes électorales en vue de dépolitiser la CENI comme préalables à sa participation au prochain cycle électoral.  Dans la foulée de ses critiques de la situation politique actuelle du pays, Lamuka n’a de cesse de dénoncer le fait que la proposition de loi Lutundula ait été vidée de toute sa substance. Partant, cette plateforme de l’opposition conclut que les réformes électorales tant réclamées n’ont pas eu lieu. Hier, des jeunes militants de Lamuka se sont joints aux activistes « pro démocratie » pour manifester au Palais du peuple.
Pour sa part, Moïse Katumbi, un autre acteur majeur de la classe politique congolaise, exige un consensus autour de grands sujets qui, jusqu’ici, met les différents protagonistes aux antipodes. Dès lors, plus d’un observateur perçoit déjà l’ombre du blocage du processus électoral. Faut-il banaliser la question de désignation du président de la Ceni par les chefs des six confessions religieuses ? Sans doute pas, dans la mesure où il s’agit ici, d’un autre sujet qui pourrait conduire le pays droit à l’impasse.

A propos justement de la désignation du Président de la Centrale électorale, on rappelle que six confessions religieuses tiennent mordicus à la candidature de Denis Kadima, peu leur importe, le véto mieux, l’opposition (argumentée ?) des délégués de l’Eglise catholique et de l’Eglise protestante, considérés non sans raison, comme principales parties au vote.

VIVEMENT UN DIALOGUE SINCERE

A  la suite du débriefing de l’actualité de la semaine dernière et de celle en cours, il se dégage donc une tendance à un passage en force dans le chef d’un camp. Mais, est-ce là, la voie royale de sortie de crise ? Quel sage conseillerait donc une piste qui, a priori, porte les germes du blocage ?
Dès lors que le mal est déjà identifié, plus d’un analyste estime que l’on ne devrait ni tâtonner ni se tromper de thérapie.  Entendu que la fameuse loi qui exclut une catégorie de Congolais de la Présidence de la république et à certains postes de responsabilité envenime l’atmosphère politique, compte tenu aussi du fait la classe politique s’empoigne sur la question Ceni;  le bon sens – bien qu’inexistant en politique congolaise -commande que ses différents sujets qui fâchent, soient évacués autour d’une table. D’où, l’impératif d’un dialogue sincère entre les différents protagonistes. L’arme du dialogue étant parfois plus efficace que le dialogue des armes, les acteurs politiques ne devraient donc pas aller outre mesure, si et seulement si, l’intérêt supérieur du peuple est le soubassement réel de leurs disputes.

L’histoire politique récente du pays, ne renseigne-t-elle pas qu’un  processus boudé par un camp et accepté par un autre, débouche toujours sur une crise de légitimité pourtant évitable ? De deux choses l’une. Entre un passage en force et un processus électoral concerté, les acteurs politiques congolais devront donc choisir.

L’APPEL DE SAMA LUKONDE A L’UNISSON

Le Premier ministre, Jean-Michel SamaLukonde, s’est exprimé publiquement pour la première fois sur le sujet polémique de la proposition  de loi sur la « Congolité « , initiée par Noël Tshiani et portée par le député national NsingiPululu.
Au cours d’une interview accordée à la presse mercredi 4 août, à l’occasion des 100 premiers jours du gouvernement, tout en indiquant que « les débats d’expression, on ne peut pas les empêcher, ça fait partie de la démocratie« , le Premier ministre a déclaré que l’Exécutif attend être saisi par l’institution compétente afin de se prononcer.

« Aujourd’hui, une loi est déposée au niveau du Parlement et il y a un processus à faire. Et dans ce processus, le gouvernement aussi doit se prononcer si ça évolue à ce niveau-là. Le gouvernement sera saisi en tant qu’institution et le gouvernement va se prononcer à ce moment-là« , a indiqué Jean-Michel Lukonde, se refusant de « mettre la charrue avant les bœufs ».
Dans la foulée, le chef du Gouvernement appelle à œuvrer sur ce qui unit plutôt que ce qui divise. « Dans le cadre de l’Union Sacrée de la Nation, aujourd’hui, nous avons plus intérêt à nous concentrer sur les questions qui nous unissent plutôt que celles qui nous divisent », a fait savoir le Premier ministre.

Cette proposition de loi, avant son examen à l’Assemblée nationale continue de diviser l’opinion congolaise.
L’initiative de l’ancien candidat à la présidentielle de décembre 2018 qui n’en finit pas d’agiter les esprits, verrouille l’accès à certains postes régaliens aux Congolais qui ne sont pas nés de père et de mère congolais.
Portée par l’élu de Kinshasa, NsingiPululu, cette proposition de loi a été déposée à l’Assemblée nationale le 8 juillet dernier. Et provoque depuis une levée de boucliers au sein de la classe politique congolaise. Le camp de Moïse Katumbi, qui y est particulièrement opposé, dénonce une manœuvre du pouvoir pour écarter leur candidat. Ce que le camp présidentiel rejette."


"Analyse du 05 août 2021:Les 100 jours du gouvernement Sama Lukonde, pour quel bilan? -  5 août 2021"




"100JOURS GOUVERNEMENT, ETAT DE SIEGE,PROGRAMME FMI, ADOLPHE MUZITO EVENTRE LE BOA - 7 août 2021




Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 8/8/2021, 5:01 pm

J'ai cité en préambule de ce sujet parmi les évènements clés de l'actualité l'impossible consensus à la Ceni pour désigner son Président qui entraînait et relevait à la fois bien d'autres faits autant politiques que populaires. Après avoir lu ici et là les éclairages avisés sur le national tribalisme (luba !) du pouvoir en place  qui défraie aujourd'hui la chronique et jeté un regard critique sur sa traduction réelle sur le terrain, je me suis permis une réflexion expéditive(?!) sur le comportement  de nos Compatriotes intellectuels Luba. Qui veut manipuler qui, qui est le vrai pyromane qui met le feu au pays mais s’érige en pompier, qui crie à une incitation à la haine pour fragiliser et saboter le pouvoir de Tshisekedi, qui ne veut trouver que des haineux, jaloux et tribalistes qui accuseraient injustement Tshisekedi et son équipe de ne nommer et de ne s’entourer que des personnes de son village oubliant que c’est cette réalité qu’ils nous offrent, qui envoie des pasteurs de réveil à la Ceni y imposer sans honte un candidat trop proche et donc docile à Tshisekedi pour pouvoir ainsi s’assurer le contrôle stratégique de la centrale électorale qui ne resterait ainsi indépendante que de nom, etc, etc… ?

Autant de questions qui achoppent sur un constat majeur : la dictature du national tribalisme s’est dotée d’une stratégie élaborée de victimisation que l'on lit sous la plume de presque tous nos Compatriotes luba qui ne s'empressent que de défendre cette cause. Comment en est-on arrivé à cette défense qui accuse tout contradicteur d’être le tribaliste qu’il ne serait pas elle, de jouer la carte tribale, se disant n’être que victime. C’est hélas ce qu'on lit dans la bouche de leur candidat à la présidence de la Ceni Denis Kadima qui va s’efforcer de nier sans convaincre sa proximité de Tshisekedi et se présente en seul expert électoral international ! La présence massive aux postes stratégiques de décision et de commandement du pays des personnes originaires du Kasai est niée de force, on affirme juste que ce sont les autres qui jouent la carte tribale et pas l’Udps.

Celle-ci n'a-t-elle pas oublié qu'il y'a un an elle est descendue dans la rue causant des morts pour contester un certain Malonda accusé d’être proche de l’ancien régime mais aujourd'hui elle permet ce qu'elle récusait hier, la défense d'un Kadima proche. Le voleur qui crie au voleur, la poutre dans son œil qui ne peut voir que la paille dans celui de son contradicteur. Le monde même celui des Congolais (et pas seulement les jeunes des mouvements citoyens comme la Lucha) n'est pas si aveugle, il est témoin de ces Luba qui ont bel et bien intégré dans leur défense une stratégie d’accusation des autres de tribalisme qu’eux-mêmes pratiquent à foison. Voilà sur quoi je tenais à insister ici surtout que nos frères luba intervenant ainsi n’utilisent que cette tactique lorsqu’ils veulent contredire les propos des autres !



"L’Etat de droit est-il compatible avec le national-tribalisme? - 29 juillet 2021
= http://www.congoindependant.com/letat-de-droit-est-il-compatible-avec-le-national-tribalisme/
Les Africains indignés de l’incurie de leurs pouvoirs successifs depuis les indépendances ne devraient pas se contenter de déclarer ou d’entendre les opposants jurer qu’ils veulent déboulonner la dictature. Ils ont intérêt à comprendre comment fonctionnent leurs régimes dictatoriaux ou autocratiques s’ils tiennent à leur tordre le cou une bonne fois pour toutes. En Afrique, le moteur des dictatures ou des autocraties reste le même. « Il existe dans la plupart des pays africains un sentiment général (que l’expérience ne manque hélas pas de confirmer) selon lequel les nominations aux postes gouvernementaux et administratifs clés se basent davantage sur des considérations ethniques que sur la qualification ou la compétence ». C’est qu’en dépit du clientélisme « qui assure aux tenants de l’autorité formelle la loyauté inconditionnelle d’une partie des citoyens », explication de Paule Bouvier, professeur à l’Université Libre de Bruxelles et ancienne conseillère du Premier ministre Patrice Lumumba, cette loyauté reste superficielle. Pour mieux l’assurer, s’imagine-t-on, l’ethnie ou la province s’avère un terreau tout indiqué. C’est cela le national-tribalisme, l’obsession pour un chef de prendre sa communauté pour l’Etat alors même qu’elle reste une composante parmi tant d’autres de celui-ci.

National-tribalisme sous le mobutisme triomphant

Sous le mobutisme triomphant, la monopolisation ethnico-régionale de la vie politique ne prenait même pas la précaution de se cacher dans des terriers où la sociologie aurait de la peine à la dénicher, car elle n’était un secret pour personne. Malgré les multiples discours officiels à travers lesquels il se délectait à souligner l’importance de l’unité nationale, Mobutu ne pouvait s’empêcher d’être en contradiction totale avec les idées qu’il tentait d’inculquer à ses gouvernés. Rarement fossé fut aussi profond entre le dire et le faire d’un chef. Mobutu s’entourait toujours des siens pour continuer à goûter aux délices de sa véritable passion: le pouvoir pour le pouvoir.
Dans l’armée nationale d’avant le discours du 24 avril 1990 annonçant le deuxième processus de démocratisation du pays, 31 généraux sur 62, soit 50%, étaient originaires de sa région, l’Equateur. La région du Haut-Zaïre, qui venait en deuxième position dans ce palmarès d’un favoritisme outrancier, ne comptait que 7 généraux sur 62, soit 11,29%. Et dire que le pays comptait alors 10 régions ou provinces, exceptée la région de Kinshasa-Capitale! Dans le cadre des consultations populaires lancées par Mobutu lui-même du 14 janvier au 21 avril 1990, le mémorandum du Département des Affaires étrangères présentait la région de l’Equateur comme une région bénite. On pouvait y lire ce qui suit: « Le Comité central du parti compte 148 membres dont 28 soit 19% sont ressortissants de la région de l’Equateur. Sur un total de 52 membres siégeant au Conseil Exécutif (Commissaires d’Etat et Secrétaires d’Etat), la région de l’Equateur se taille la part du lion avec 14, soit 27%. La République du Zaïre dispose de 53 postes diplomatiques, dont 18 sont dirigés par des gens originaires de l’Equateur, soit 34%. A la tête de tous les services spécialisés de la sûreté de l’Etat, on retrouve les membres du seul clan Ngbandi du Président-Fondateur du MPR, Président de la République, ou à défaut, un ressortissant de l’Equateur ».

La « démocratisation » ayant fait du « Guide éclairé » Mobutu un chef d’Etat paria sur la scène internationale, on a assisté à un repli de plus en plus prononcé sur l’ethnie. Sous les deux gouvernements Kengo par exemple, de juin 1994 à avril 1997, l’usurpation du pouvoir par un petit groupe de politiciens de la même ethnie fut complète. La présidence de la république, le cabinet du chef de l’Etat, le conseiller le plus influent ou conseiller spécial de ce dernier, la primature, l’état-major général des forces armées, la division spéciale présidentielle, la garde civile, les services secrets, la liste n’est pas exhaustive, tous les premiers postes revenaient aux membres de la même ethnie que le détenteur de l’imperium: Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wa Zabanga.
La gestion clanique du pouvoir d’Etat a atteint son point culminant aux dernières heures du régime. Un des fils du dictateur, Mobutu Nzanga, était devenu le porte-parole de son père, avec rang de ministre. Un autre, surnommé Saddam Hussein, a occupé le poste de commandant chargé de la sécurité de la ville de Kinshasa, tandis qu’une de ses filles, Mobutu Ngawali, jouait le rôle de conseillère diplomatique auprès de la personne-Etat qu’était son géniteur.

Dans son ouvrage « La pieuvre tropicale. Les tentacules de Mobutu », Emmanuel Dungia, ancien diplomate et agent des services secrets, explique comment s’est installé cette monopolisation du pouvoir et quelles en furent les conséquences pour le pays. En 1970, le régime Mobutu décide de « fournir au parti unique un bras séculier performant expurgé des cadres des autres provinces du pays, pour s’en assurer la fidélité absolue ». Depuis lors, le centre décisionnel de l’Etat n’était ni au Parlement, ni au Gouvernement, ni même au Parti unique, mais au sein du bras séculier, la sûreté nationale.
Dans le groupe ethnico-régional dont Mobutu restera sans doute le membre le plus illustre, « une féroce lutte des clans » prendra naissance à la sûreté nationale « pour ensuite s’étendre telle une tumeur cancéreuse en métastase dans tout le corps des institutions publiques. Cette lutte avait pour enjeu le leadership autour de Mobutu pour le contrôle des rouages de l’Etat et des circuits économiques et financiers, par désir de puissance et d’enrichissement personnel ».

La lutte des factions qui depuis 1980 avait pris « une coloration sur base de la pigmentation de la peau », avec d’un côté le groupe des Métis et de l’autre celui des Noirs, agissait négativement sur la marche du pays et cela pour deux raisons essentielles. D’abord, il ressort de l’analyse de Dungia que pour faire partie de la caste enchanteresse des hommes du pouvoir, les non-membres du groupe sociétal du chef de l’Etat avaient besoin de la bénédiction de l’une ou l’autre de ces deux factions. Il leur était difficile d’échapper à ce clientélisme. Qui plus est, le régime prenait soin de placer dans leur entourage des Ngbandi ou d’autres ressortissants de la région de l’Equateur, les yeux et les oreilles du dictateur. Certains notables issus d’autres ethnies poussaient leur fidélité au « Guide » à la caricature, par exemple en épousant des « Deuxièmes Bureaux » dans son ethnie, en pleurant à chaudes larmes quand sa famille était frappée par un deuil ou encore en apprenant des rudiments de la langue Ngbandi.

Une lutte qui ne se justifiait que par la seule quête de puissance et d’enrichissement personnel ne pouvait que conduire au désastre, situation que tout le monde déplore aujourd’hui. En effet, dans cette lutte, ce que réalisait l’une des factions insupportait l’autre, qui se faisait alors un devoir de le défaire, même quand cela servait par ricochet l’intérêt supérieur de la nation. Au cours de la « démocratisation » dominée par Mobutu, on a pu observer ce conflit permanent dans les domaines des privatisations et de la gestion du dossier des réfugiés rwandais. Sur ces deux sujets, les avis du Premier ministre Kengo wa Dondo (clan des Métis) se situaient aux antipodes de ceux du chef de cabinet du président de la république, le professeur Vunduawe Te Pemako (clan des Noirs).

National-tribalisme sous l’AFDL et son avatar PPRD

Que dire des Congolais qui ont pris le pouvoir par les armes et qui se sont autoproclamés « libérateurs » après la fuite mémorable de Mobutu? Il s’agit ici du conglomérat d’aventuriers de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), avec Laurent-Désiré Kabila comme chef de bande, et de son avatar, le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) de son « fils » et héritier du pouvoir Joseph Kabila Kabange. Laurent-Désiré Kabila a régné pendant deux décennies sur une partie du territoire national en tant que « libérateur ». L’unique travail scientifique consacré à son administration égratigne son idéologie de libération. Tiré d’une version remaniée de mémoire de licence en sciences politiques et administratives à l’Université de Kisangani en 1988, « Rébellions-Révolutions dans l’Est du Zaïre. Cas du maquis Kabila et le Parti de la Révolution Populaire dans la zone de Fizi (1967-1986) », l’ouvrage de Cosma Wilungula, « Fizi 1967-1986: le maquis Kabila » (1997), démontre que « dans les faits, les maquisards de Fizi n’ont pas pu se débarrasser de la réputation infamante laissée par les rebelles d’avoir avant tout attiré des aigris et des frustrés, et d’avoir sombré dans la violence. Ils n’ont pas su non plus échapper à la reproduction, à petite échelle, du système zaïrois, avec ses deux pôles opposés: au sommet, le pouvoir monopolisé par une clique d’individus aux dents longues, et, à la base, une population qui s’enfonce dans le dénuement ». Arrivé à la magistrature suprême, Laurent-Désiré Kabila a joué à fond sur le tableau du national-tribalisme. Quand on lui posait la question sur ses frères Katangais qui accaparaient les postes au sommet de l’Etat, il souriait bêtement et répondait que les Katangais aussi avaient besoin du travail.

Tutsi rwandais selon le Tutsi Laurent Nkundabatware Mihigo et Congolais d’ethnie luba-kat, à en croire l’homme politique belge Louis Michel et les chefs coutumiers katangais une fois invités à Bruxelles pour faire cette déclaration à leur retour au pays, comme si les chefs traditionnels congolais disposaient d’un fichier d’état-civil, Joseph Kabila Kabange a joué sur l’ambiguïté de ses origines pour faire monter à la mangeoire nationale moult frères katangais et rwandais. Dans une vidéo circulant dans les réseaux sociaux et où l’on voit le journaliste Christian Bosembe interviewer son confrère Jean-Marie Kassamba, patron de Télé50, celui-ci avoue avoir eu à prendre place à bord de l’avion présidentiel avec 80% des membres de la délégation de Joseph Kabila issus du Katanga. Ancien conseiller spécial de Mobutu, Honoré Ngbanda est sans doute celui qui a expliqué le mieux l’infiltration des institutions congolaises, surtout les forces de défense, par des Rwandais. Aussi de nombreux Congolais évoquent-ils l’occupation de leur pays par le Rwanda, bien entendu avec la facilitation de Joseph Kabila lui-même. Toujours dans les réseaux sociaux, une bande sonore indique que cette infiltration reste également d’actualité dans le domaine hautement stratégique de la communication. Car, « le serveur utilisé par la Société Congolaise des Postes et Télécommunications » (SCPT) pour gérer la fibre optique de la RDC a été installé par une société privée basée au Rwanda. Et c’est à partir du Rwanda que toutes les communications [provenant et à destination des Congolais] transitent pour atteindre leurs destinataires. Le pouvoir d’Etat du Géant Congo vassalisé par le Petit Poucet Rwanda au nom du national-tribalisme.

Quid du régime UDPS?

Arrivée au pouvoir le 24 janvier 2019 après des élections aux résultats fort chahutés, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) avait suscité d’énormes espoirs quand on tient compte du contexte de sa naissance. Au commencement était la publication de la « Lettre ouverte des Treize Parlementaires adressée au président Mobutu », le 1er novembre 1980. Ce fut « la toute première contestation non-violente, sous forme d’une analyse critique, rigoureuse et globale de l’ensemble du système politique du Maréchal Mobutu, la toute première remise en question de l’ensemble d’un régime qui était jusque-là soutenu par tout l’Occident, en pleine guerre froide et au moment où Mobutu était au sommet de sa puissance et sa gloire ». Terminée par dix propositions, la Lettre rappelait à Mobutu l’engagement « à démocratiser le système politique conformément aux aspirations profondes et légitimes de la population et au Manifeste de la N’sele, document fondateur du MPR qui, dans sa conception, faisait de celui-ci un parti politique démocratique à côté d’un deuxième parti dont la création était prévue à l’article 4 de la Constitution du 24 juin 1967 ».

Le 15 février 1982, l’UDPS était créée comme mouvement politique d’opposition contre la dictature de Mobutu et contre la volonté de ce dernier. Pendant près de quatre décennies, le mouvement, conduit par son leader charismatique et impulsif, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, a eu le grand mérite de rester fidèle à sa ligne non-violente. Mais du haut de ce parcours élogieux, l’UDPS s’écarte-t-elle du national-tribalisme, ce moteur du pouvoir qui bafoue continuellement la dignité de l’homme congolais? Oui, répond son slogan « Le peuple d’abord ». Notons que c’est le même slogan que celui du MPR-Parti Etat: « MPR = servir. Se servir? Non! ». Oui, répond également le leitmotiv du nouveau chef de l’Etat Félix Tshisekedi qui est la restauration de l’Etat de droit.

Les slogans et les discours politiques ont toujours été d’une grande beauté sous le ciel congolais. Que vit-on en réalité sous l’administration de celui que ses partisans ont surnommé Fatshi Béton? Pendant les deux premières années qu’il a eues à partager le pouvoir dans des conditions humiliantes avec son prédécesseur, Félix Tshisekedi a fait de la présidence de la république une chasse gardée des Baluba du Kasaï, son groupe ethnique. Dans les réseaux sociaux, des vidéos évaluent leur présence à hauteur de 80%. Sur ce pourcentage, 60% auraient des liens familiaux avec lui. Aussitôt débarrassé de l’influence néfaste de Joseph Kabila dans le cadre de l’Union sacrée de la nation, les Baluba ont le vent en poupe. Patrick Yiombi Thona, professeur visiteur à l’Université de Gwangju, égrène, dans une vidéo qui circule dans les réseaux sociaux, le chapelet des postes clés qu’ils occupent: président de la république, conseiller du président en matière de sécurité, vice-président du sénat, le vice-président de l’assemblée nationale, président de la cour constitutionnelle, président de la cour de cassation, procureur général près la cour d’appel, procureur du parquet général de la Gombe, greffier général, gouverneur de la Banque centrale, ministres de finance, justice, intérieur, affaires étrangères, mines, transport, infrastructures, défense (lié à l’épouse du président), etc. Cette liste qui n’est déjà pas exhaustive s’allongera inexorablement avec les nominations dans la police, la grande muette, la diplomatie, l’administration publique et la sûreté nationale. Comme cela semble déjà se préparer au niveau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) où l’argent va entacher le consensus sur la désignation de son président par les représentants des églises. Dans l’interview citée ci-dessus, Jean-Marie Kassamba, cousin de Fatshi Béton et plus grand propagandiste du régime de son prédécesseur jusqu’à ce jour, exprime son inquiétude quant à ce qui se joue dans la conscience collective des élites de l’ethnie luba-kasaïenne: « C’est notre tour [de manger] et on va le leur faire sentir ».

Que conclure?

Le national-tribalisme traduit le désir et la joie malsaine de dominer au nom de l’idée qu’on se fait de son ethnie ou de sa région. Il traduit également la crainte et l’humiliation d’être écrasé pour les autres ethnies ou régions. Il entretient la confusion entre les institutions politiques et les institutions sociales. Les premières, on s’en doute, se rattachent à un territoire, tandis que les secondes se réfèrent à la parenté. Il participe de la même essence que l’irrespect et l’injustice. Il finit toujours par installer une justice à deux vitesses, « accommodante pour les siens, cruelle et humiliante pour les autres », pour paraphraser le célèbre réquisitoire de Patrice Lumumba contre la colonisation belge. Il détruit la cohésion nationale. Il invite au développement des forces centrifuges. Quel que soit la durée de la stabilité qu’il apporte à l’Etat, quel que soit le niveau du développement qu’il lui fait atteindre, il finit tôt ou tard par le déstabiliser. Car, l’homme est ainsi fait. Il n’accepte pas d’être dominé par qui que ce soit et au nom de quoi que ce soit. Bref, pour l’Etat, le national-tribalisme, frère jumeau du colonialisme, constitue le mal absolu.

Le drame de l’Afrique est que face au fléau décrit ci-haut, les constitutions restent muettes et impuissantes puisque rédigées par des perroquets qui puisent leur orgueil dans la servile imitation des constitutions occidentales, avec quelques innovations insignifiantes. Car, alors même qu’ils recourent au national-tribalisme, alors même qu’ils torpillent l’unité et la cohésion nationale qu’ils sont censés garantir, les chefs d’Etat africains ne violent aucune disposition constitutionnelle. Au niveau des chambres basses et hautes, tout se passe comme si le national-tribalisme était une fatalité. Dans les autres sphères de la société, on ne fait que se plaindre, insulter ou maudire le chef. Pour paraphraser un appel lancé dès la fin des années 60 par le recteur de l’Université Lovanium (l’actuelle Université de Kinshasa), Mgr Tshibangu Tshishiku, tout se passe comme si en Afrique, il n’y a pas d’élites capables de porter leur regard sur ce phénomène et d’en tirer une lumière devant permettre aux peuples de se réaliser authentiquement, dans la dignité et la prospérité.

Pourtant, l’antidote au national-tribalisme, forme de cancer que d’autres nations modernes ont réussi à éradiquer, est à la portée de tous. Il suffit de refonder l’Etat ou de le reformer en légiférant sur la question. On peut interdire ou limiter drastiquement à la présidence de la république, avec un seuil bien déterminé à ne jamais franchir, la présence de tout individu de même ethnie ou région que le détenteur de l’imperium et son/sa conjoint(e) et étendre cette disposition légale jusqu’à la base de la pyramide étatique. On peut disposer des règlements très stricts dans la composition de tous les corps constitués de l’Etat, en commençant par le gouvernement, à travers la mise en place des quotas par province. Une chose est certaine, jouer la carte du national-tribalisme parce que d’autres l’ont fait avant est une démarche suicidaire pour la nation."


"L’éradication du national-tribalisme en Europe - 3 août 2021
= http://www.congoindependant.com/leradication-du-national-tribalisme-en-europe/comment-page-1/#comment-20292
« L’Etat de droit est-il compatible avec le national-tribalisme? » Tel fut le titre de mon dernier article publié par Congo Indépendant le 29 juillet dernier. Après m’avoir lu, un ami basé à Kinshasa m’a envoyé un texto sur WhatsApp le 31 juillet, me demandant de faire gaffe. Car, les Luba-Kasaïens qui accaparent aujourd’hui les postes clés dans les corps constitués de l’Etat auraient développé une arme fatale contre leurs contempteurs. Ceux-ci sont automatiquement traités de « haineux ». Une telle arme n’est efficace que pour des êtres humains aux capacités intellectuelles insignifiantes. Pour qui connait tant soit peu le monde, il est évident depuis la nuit des temps que toute domination finit par semer la haine dans les cœurs de ceux qui se sentent dominés. Cela est aussi valable pour la domination luba-kasaïenne qui s’installe à grande vitesse en recourant à deux béquilles, la corruption érigée en mode de gouvernance et les intimidations et autres attaques des « Talibans », les dernières en date étant celles contre l’Eglise catholique et son plus grand prince, le cardinal Fridolin Ambongo Besungu. Par ailleurs, les Luba-Kasaïens réunis au sein du « ligablo » de leur frère Etienne Tshisekedi, aujourd’hui « ligablo » de son fils Fatshi Béton, sont mieux placés que les Congolais des autres groupes ethniques pour comprendre cette réaction légitime. Car nombreuses sont les preuves qu’ils étaient le fer de lance du combat national contre la domination Ngbandi sous la longue administration de Mobutu et le non moins long règne de l’hégémonie luba-katangaise et tutsi incarnée par Joseph Kabila.

Le soir même du 31 juillet, le député national Léon Nembalemba, patron de la chaîne Molière TV et membre du « ligablo » du président du Sénat Modeste Bahati Lukwebo, interviewé par une journaliste de sa propre chaine, un show devenu courant à Kinshasa-les-Immondices, expliquait comment le national-tribalisme luba-kasaïen sème progressivement la haine dans les cœurs des Congolais des autres ethnies. Il expliquait également que ce fléau allait lentement mais surement éloigner les membres de l’Union sacrée de la nation issus d’autres ethnies de ce cartel; une réaction déjà vécue par le « ligablo » d’Etienne Tshisekedi qui avait une dimension nationale à sa création pour être réduit progressivement en un parti ethnique.

Le national-tribalisme comme fléau universel

Après le bref rappel ci-dessus, je vais, dans le cadre de cet article, éclairer davantage le danger que court la nation congolaise aujourd’hui à travers la montée en puissance du national-tribalisme luba-kasaïen. Pour ce faire, je vais jeter mon regard sur ce fléau tel que vécu en Europe, en partant du cas de la Belgique. La difficulté des Africains à comprendre que le national-tribalisme est un mal universel et à s’inspirer de la manière dont les autres l’ont éradiqué réside dans la mystification coloniale. Même réalité, deux lexèmes différents et non synonymes pour la traduire. L’un, émotionnellement chargé de connotation positive systémique. L’autre, de connotation péjorative également doctrinaire. Ainsi en est-il des termes nation/communauté versus ethnie/tribu. Le premier est réservé aux « civilisés » occidentaux. Le second, aux « sauvages » africains et d’autres tiers-mondistes. Autre exemple. On dit « expatrié » pour un Occidental ayant quitté son pays et vivant en Afrique ou dans une autre région du Tiers-Monde. Mais on dira « immigré » pour l’Africain ou tout autre ressortissant d’un bidonville planétaire ayant fait le même mouvement pour se retrouver en Occident. Le drame du colonisé est qu’il finit par se voir comme le voit le colonisateur. D’où la difficulté d’une vision authentique de lui-même, de ses réalités sociales et du reste du monde.

De même que les ethnies ne sont pas l’apanage de l’Afrique, les guerres ethniques et la désintégration des Etats qu’elles peuvent entrainer existent ailleurs au monde et notamment dans la vieille Europe colonisatrice. Comment le fléau appelé national-tribalisme s’est-il exprimé en Belgique? Comment les Belges l’ont-ils géré jusqu’à ce jour afin de jouir de la stabilité et de la prospérité au lieu de s’entre-tuer indéfiniment au nom de l’idée que les uns et les autres se font de leur ethnie? Comment les Congolais et les autres africains peuvent-ils tirer profit du modèle belge, pays où même s’il n’y a pas de gouvernement pendant toute une année, les choses marchent si bien qu’on se demande à quoi sert le gouvernement?

Le national-tribalisme comme élément fondateur de la Belgique

L’actuelle Belgique est née de la scission du Royaume des Pays-Bas, crée en faveur de Guillaume 1er d’Orange par le Congrès de Vienne en 1815, à la suite de la défaite de Napoléon à Waterloo le 18 juin de la même année. Ce royaume était composé de deux entités. Au Nord la Hollande avec 2 millions d’habitants et au Sud la Belgique avec 3,5 millions. Mais ces deux entités n’étaient pas logées à la même enseigne. Dans le nouvel Etat, « la Belgique apportait ses terres fertiles, ses richesses minérales et son industrie; de son côté, la Hollande possédait des ports nombreux, une marine puissante et d’importantes colonies ». En outre, la Hollande était et reste protestante tandis que la Belgique était et demeure catholique.
Le rapport de forces était incontestablement en faveur du Nord. Aussi les Hollandais bénéficiaient-ils d’un « favoritisme indéniable dans l’administration et insupportable pour la plupart des Belges ». C’est cela le national-tribalisme, une invitation à la rébellion que les Belges ne mettront pas longtemps à concrétiser. Le 15 août 1830, des manifestations engendrent des troubles à Bruxelles; ceux-ci débouchent sur une lutte sanglante et la défaite des Hollandais. C’est la révolution belge, mère de l’indépendance de la Belgique, reconnue par la Conférence de Londres en décembre 1830.

Le national-tribalisme en Belgique

L’être humain est ainsi fait. Très souvent, il combat l’injustice non pas pour créer un monde meilleur, mais pour commettre l’injustice à son tour. « Parce que la révolution avait été menée par les Wallons qui alors et jusqu’en 1961 constituaient une majorité politique, la constitution de 1831, modelée sur le libéralisme et le constitutionnalisme monarchique français, reçut un caractère nettement unitaire et majoritaire, ceci en dépit de la population flamande qui ressentait fortement son identité et constituait une communauté culturelle distincte ». Aussi la première constitution du nouvel Etat stipulait-elle en son article premier: « La Belgique est divisée en provinces »… Mais 162 ans après, c’est-à-dire en 1993, cet article a été modifié: « La Belgique est un Etat fédéral composé des régions et des communautés »… Comment se justifie la création de ces deux nouvelles entités administratives dont les compétences se situent entre celles des provinces et celles de l’Etat?

Soulignant le ressort de la crise du Kosovo, l’historien français Jean-Pierre Chrétien écrit avec raison: « Les déchirements dans l’ex-Yougoslavie (Bosnie, Kosovo…) ne sont pas de nature différente de ceux qui ensanglantent depuis 1993 la région des Grands Lacs (Burundi, Rwanda et Kivu). Les nationalités ne sont pas réservées à l’Europe et les ethnies à l’Afrique ». En effet, la situation de la Belgique renvoie à celle de deux pays sur lesquels elle a eu à exercer sa tutelle: le Rwanda et le Burundi. A l’exiguïté territoriale commune s’ajoute le fait que les trois Etats sont peuplés de trois communautés: les Flamands, les Wallons et les Germanophones (entités culturelles) dans le premier; les Hutu, les Tutsi et les Twa (sous-groupes raciaux) dans les deux autres. Dans chaque Etat, la dernière composante citée ne fait presque pas parler d’elle en raison de son faible poids démographique. Deux différences essentielles: dans l’Etat européen, chaque communauté occupe un territoire distinct et l’écart démographique entre les deux grandes n’est pas très sensible. Cependant, dans chacun de deux Etats africains, il n’y a ni Hutuland ni Tutsiland et les Hutu constituent une écrasante majorité de plus ou moins 85%.

A l’indépendance de la Belgique, le rapport de forces penche du côté de la riche Wallonie. Aussi les Wallons vont-ils développer un complexe de supériorité vis-à-vis des Flamands qui seront traités comme des citoyens de seconde zone, au nom du national-tribalisme des Wallons qui deviendront plus tard plus pauvres que les Flamands. « Ata ndele, mokili ekobaluka », avait chanté le musicien congolais Adou Elenga dans son tube prophétique annonçant tôt ou tard l’indépendance du pays.

Les Flamands arrachent l’équilibre ethnique

« Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les divergences de vue entre les deux grandes communautés culturelles belges se sont exprimées, parfois avec force, dans des problèmes tels que la question royale, la question scolaire, la répression de la collaboration et, plus récemment, la politique économique. Le déclin démographique et économique de la Wallonie contraste aussi avec l’essor démographique et industriel de la Flandre, dont le poids politique se fait de plus en plus sentir au Parlement et au Gouvernement ». Dès lors, le nationalisme flamand se sent pousser des ailes, s’affirme avec assurance et sous son impulsion, la loi fixe une frontière linguistique en 1963, freinant l’expansion de l’influence wallonne en Flandre. Sept années plus tard, la constitution est révisée. « L’article 107 quater reconnaît l’existence de trois régions économiques: la Flandre, Bruxelles et la Wallonie ». Et en 1980, les institutions régionales sont mises en place.

De la Belgique unitaire, on est passé à la Belgique régionalisée, l’antichambre du fédéralisme actuel. Car « après les accords de la Saint Michel » (29 septembre 1992), d’Etat unitaire et centralisé, la Belgique est devenue un Etat fédéral, et, peut-être, dans l’avenir, si les thèses des séparatistes finissent par prévaloir, malgré les appels à la modération de la monarchie, une confédération d’Etats indépendants ». En d’autres termes, de l’unité fictive chère aux défenseurs de l’idée de l’Etat-Nation, on est passé à l’unité réelle.

Les partis politiques n’ont pas attendu la régionalisation et la fédéralisation pour s’adapter au tissu social du pays. En 1968, des querelles ethniques ont pour enjeu l’Université Catholique de Louvain d’où les Flamands chassent les Wallons. Comme les Katangais vont chasser les Luba-Kasaïens du Katanga sous l’administration Mobutu, avec cette différence de taille que dans ce dernier cas il s’agissait d’une chasse à caractère génocidaire qui attend jusqu’aujourd’hui le jugement des responsables dont un certain Kyungu wa Kumwanza paisiblement assis au perchoir de l’Assemblée nationale du Haut-Katanga. Les querelles ethniques belges de 1968 à l’origine de la création de la ville de Louvain-la-Neuve et de son Université catholique de Louvain ou UCLouvain annoncent la scission du Parti Social-Chrétien en deux partis distincts: les sociaux-chrétiens francophones (PSC) et flamands (CVP ou Christelijke Volkspartij). En 1971, les libéraux jusque-là regroupés au sein du Parti pour la Liberté et le Progrès se séparent à leur tour en une aile flamande, Vlaamse Liberalen en Demokraten ou Parti Libéral et Démocrate flamand (VLD), et en une aile francophone, successivement appelé Parti de la liberté et du progrès (PLP) puis Parti des réformes et de la liberté de Wallonie (PRLW). En 1978, c’est au tour du Parti Socialiste Belge de s’incliner devant la contrainte sociologique du pays, en dépit de la farouche opposition des unitaristes tel que l’ancien Premier ministre Leburton. Il y a désormais deux partis socialistes sur le territoire belge: le PS en Wallonie et le SP en Flandre. La nouvelle génération des partis, les Verts, qui contrairement aux partis traditionnels ont choisi la défense de l’environnement et la quête d’un nouveau type de société comme cheval de bataille, ne déroge pas à cette règle générale. Les partis Ecolo et Agalev réunissent respectivement les Verts wallons et les Verts flamands.

Si ces scissions s’étaient produites en Afrique, elles n’auraient servi qu’à tourner nos traditions et nos ethnies en dérision. Intellectuels occidentaux et africains s’en seraient servis pour démontrer l’absence de culture démocratique de nos dirigeants et de nos masses. Pourtant, on doit à la vérité de reconnaître qu’en Belgique comme en Afrique, leur reconnaissance ne peut que servir la démocratie. Conduit par cette certitude, Crawford Young, politologue américain et professeur à l’Université du Wisconsin-Madison, s’est exprimé en ces termes au sujet du déferlement des micronationalismes dans le jeune Etat indépendant du Congo en 1960: « Ce n’est pas juste à l’égard des Congolais de faire du mot tribal un synonyme de l’adjectif arriéré: il n’y a rien de plus arriéré dans l’affirmation de la culture kongo [ou bambala] que dans le nationalisme flamand ou québécois ».

Adaptation de la solution belge contre le national-tribalisme

Si la Belgique est un pays stable et prospère dans lequel les habitants, nationaux comme étrangers, vivent en paix et que leurs droits humains sont généralement respectés, ce n’est pas parce que les Belges seraient plus civilisés ou plus intelligents que les Africains ou que leurs dirigeants seraient des démocrates ou des hommes d’Etats respectueux des textes. Non. C’est tout simplement parce que leurs élites ont mis en place un système politique dans lequel il est impossible aux membres d’une même ethnie ou province d’accaparer les postes au sommet de l’Etat à travers le phénomène de national-tribalisme, prenant ainsi l’Etat en otage. En Belgique, on a beau être le père, la mère, le frère ou la sœur du premier ministre ou encore sa petite copine, on ne dispose d’aucune influence capable de propulser quelqu’un à un poste gouvernemental. On a beau être premier ministre, on n’a pas le pouvoir de choisir quel Flamand ou quel Wallon sera au gouvernement central. Les choix sont du ressort des partis politiques vainqueurs des élections libres, démocratiques et transparentes dans chaque région et cela à travers des processus de sélection démocratique propre à chaque parti. Quel contraste avec l’accès moyenâgeux au pouvoir que l’on peut observer dans la quasi-totalité des Etats africains, des décennies après les indépendances!

Certes, le tissu social belge est comparable à celui du Congo-Kinshasa en ce sens qu’il est composé de plusieurs ethnies. Mais alors que la Belgique ne compte que trois ethnies, le Congo-Kinshasa en enregistre quelques centaines. Que faire alors? La chance de la nation congolaise est qu’en plus de l’ethnie, le national-tribalisme a toujours eu pour deuxième pilier la province. Par ailleurs, partout au Congo-Kinshasa, les frontières administratives ont créé des identités. Le sentiment de fraternité étant élastique en Afrique, les populations du Kwilu se sentent frères. Les populations du Kwango se sentent frères. Les populations du Maï-Ndombe se sentent frères. Etc., etc. En refondant l’Etat et en construisant son système politique non pas sur base des « ligablo » mais des identités géographiques, aujourd’hui reconnues comme des provinces, de la même manière que les Belges ont adapté leur appareillage politique à leurs identités ethniques, les Congolais vont enfin barrer définitivement la route au national-tribalisme, s’offrant ainsi l’opportunité d’œuvrer enfin pour le développement de leur pays.

Conclusion

Le national-tribalisme est un mal absolu. Il est contraire à l’unité et à la cohésion sociale. Il se situe aux antipodes des valeurs de justice, de dignité et d’honneur. Il constitue le plus grand frein à l’émergence d’une Afrique moderne et prospère. Il est à l’origine de la violation systématique des droits des peuples africains. Il est à l’origine de la balkanisation de plusieurs Etats au monde. Sans le national-tribalisme des Hollandais au sein du Royaume des Pays-Bas, la Belgique n’allait pas voir le jour en tant qu’Etat aujourd’hui prospère et où il fait bon vivre même pour les étrangers, ceux-ci pouvant intenter des procès contre l’Etat belge et les gagner. Sans le national-tribalisme des Serbes en Yougoslavie, ce pays n’allait pas se désintégrer en plusieurs Etats dont la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, la Macédoine, le Monténégro, la Serbie, le Kosovo et la Slovénie. Si les deux ethnies de la Tchécoslovaquie, les Tchèques et les Slovaques, étaient traitées de la même manière et qu’il n’y avait pas des dissensions et divergences d’intérêts entre elles, il aurait été peu probable que le parlement slovaque adopte, le 17 juillet 1992, la « déclaration d’indépendance de la nation slovaque », donnant ainsi naissance à la partition de la Tchécoslovaquie en deux Etats: la République tchèque et la République slovaque. Même si le satrape de Kigali ne parvient pas à balkaniser le Congo-Kinshasa, l’idiotie des dirigeants congolais qui ne connaissent d’autre manière de gouverner que de truster le pouvoir d’Etat au nom de l’idée qu’ils se font de leurs ethnies respectives finira tôt ou tard à faire imploser ce pays.

Pourtant, en Afrique, le national-tribalisme constitue clairement une vaste escroquerie. Car seule une infime minorité ne représentant même pas 0,01% des membres de l’ethnie dite dominante tire profit de cette position. Quant au reste des membres, ils croupissent dans la même misère que les membres des autres ethnies. Par ailleurs, le national-tribalisme a toujours été condamné par tout le monde y compris ceux qui en jouissent un moment donné une fois qu’ils perdent le pouvoir. Hier, la Kabilie toute puissante se permettait de massacrer les Congolais même dans les Eglises tout en restant arrogante. Aujourd’hui que le chef de bande Joseph Kabila n’est plus au pouvoir, les inconditionnels de ce régime des médiocres et de la honte nationale joignent leur voix à celle des sans voix congolais pour condamner les violences du national-tribalisme luba-kasaïen qui tente de s’imposer par tous les moyens y compris en profanant les mêmes Eglises.

Bref, l’homme congolais doit cesser de se laisser séduire par des slogans du genre « Le peuple d’abord » pendant que les instruments de souveraineté d’un peuple de quelques centaines d’ethnies sont pris d’assaut par des individus issus de l’ethnie du détenteur de l’imperium. L’homme congolais doit se méfier des discours du genre « Je veux construire l’Etat de droit » alors que celui qui prononce ce discours recourt au national-tribalisme, ennemi principal de l’Etat de droit et dénominateur commun des Etats misérables d’Afrique."


"L’éternelle erreur nationale - 6 août 2021
= http://www.congoindependant.com/leternelle-erreur-nationale/
Je ne me suis jamais fait des illusions sur l’issue du deuxième processus de démocratisation de mon pays. Je n’utilisais pas une boule de cristal pour adopter une telle attitude. J’analysais tout simplement ce que l’observation attentive de la politique et de la société congolaises m’offrait comme spectacle depuis l’indépendance. Bien avant les élections de 2006 censées donner naissance à un Etat démocratique, pour enfin tourner la page sombre de la longue dictature de Mobutu, j’ai annoncé urbi et orbi mes conclusions dans l’ouvrage « L’Ajustement politique africain. Pour une démocratie endogène au Congo-Kinshasa » (Paris, L’Harmattan, Montréal, L’Harmattan Inc., 1999, 284 pages). Il y est écrit noir sur blanc que la voie de la démocratie choisie à la Conférence nationale souveraine, qui fut à cet égard une véritable confusion nationale, et sur laquelle le dialogue inter congolais de Sun City est revenu, ne pouvait nullement sauver le Congo de l’incurie de ses dirigeants successifs.

Epris de paix et de justice, je ne pouvais m’arrêter au stade de la critique. J’ai dessiné dans cet ouvrage, sans doute pour la première fois sous le ciel congolais voire africain, les contours d’une alternative concrète à la démocratie partisane et conflictuelle, celle-là même qui avait piteusement échoué dans la quasi-totalité des Etats africains au lendemain des indépendances et qui discrédite une fois de plus l’idéal démocratique depuis la fin des années 80. De 2006 à ce jour, mon pays aux richesses fabuleuses et au peuple parmi les plus pauvres au monde continue d’évoluer dans une succession des gouvernements despotiques. Les espoirs suscités par le processus de démocratisation se sont longtemps envolés. Dans ce même journal en ligne, j’ai annoncé qu’au despotisme de Joseph Kabila succèderait un autre despotisme. Car à chaque grand tournant de l’histoire du Congo-Kinshasa, ses élites manquent l’occasion de marquer l’histoire. Elles commettent la même erreur.

Le péché originel du régime Tshisekedi

Il n’existe aucun pays au monde où, lors de la course au pouvoir, les alliances se nouent entre la tenue des élections et la proclamation des résultats provisoires. Les alliances se créent soit avant les élections, pour gagner celles-ci ensemble, soit après la proclamation des résultats définitifs pour gouverner ensemble. Mais au Congo-Kinshasa, terre par excellence des combines politico-maffieuses, la coalition FCC-CACH a vu le jour pendant que le peuple attendait l’annonce des résultats provisoires. Cela signifie que la Commission électorale nationale indépendante n’était… indépendante que de nom. Les deux larrons, Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, connaissaient la vérité des urnes. Ils ont signé un pacte machiavélique pour que le premier, dont le dauphin avait été réduit en une carpe par les électeurs, conserve l’essentiel de l’imperium pendant que le second, qui n’avait pas gagné l’élection, devienne président de la république juste pour amuser la galerie. Jamais chef d’Etat n’aura été humilié comme Félix Tshisekedi. Pendant deux ans, chaque fois qu’il esquissait un pas vers l’exercice de son devoir d’ingratitude, son allié lui rappelait qui l’avait fait roi. Mais, aidé par les énormes pressions des Yankees sur la bande de Kabila, fort du souhait de toute la nation de voir voler en éclats la coalition mortifère ci-dessus et usant de la corruption à grande échelle, Félix Tshisekedi s’est enfin émancipé de la tutelle encombrante de son prédécesseur et le peuple a poussé un ouf de soulagement.

Chassez le naturel, il revient au galop
...
L’éternelle erreur nationale

Aujourd’hui que Tshisekedi et les membres de sa coterie tribale au sommet du pouvoir confortent les Congolais d’autres ethnies dans leur perception du Muluba-Kasaï, grande est la probabilité de voir l’éternelle erreur de la nation mobiliser toutes ses énergies en donnant l’impression que le mal congolais, c’est désormais Félix Tshisekedi ou les Baluba du Kasaï. Comme furent perçus tour à tour Mobutu Sese Seko, Laurent-Désiré Kabila et Joseph Kabila ainsi que leurs ethnies et provinces respectives. Grande est aussi la plausibilité de voir le refrain de Martin Fayulu repris par d’autres Congolais pour déclarer à l’unisson que le pays a amorcé une descente aux enfers à la suite de l’illégitimité du pouvoir de Tshisekedi, comme si la légitimité du pouvoir de Patrice Lumumba avait empêché la nation congolaise d’entrer dans une vaste zone de turbulence au lendemain de l’indépendance.

Les différents pouvoirs issus des élections de 2006, 2011 et 2018 ont clairement démontré que le système politique congolais ne peut d’aucune manière barrer la route au favoritisme ethnique ou au national-tribalisme. Mais des politiques et intellectuels congolais écument les plateaux de télévision pour déclarer que le pays dispose d’une bonne Constitution. Des constitutionnalistes vont même jusqu’à comparer la Constitution du pays à la Bible, arguant que ce n’est pas parce que les hommes pèchent qu’il faut changer de Constitution. Ils blâment alors l’homme congolais qui n’aurait pas de respect pour les textes et dont la mentalité devrait changer alors que dans tous les domaines sauf la politique, l’homme congolais ne se distingue pas des autres humains. Les chantres du changement de mentalité oublient hélas que la Constitution est comparable non pas à la Bible mais au dispositif sécuritaire censée protéger un foyer. Quand des voleurs entrent chaque fois par effraction dans une résidence et qu’ils ne sont pas inquiétés, on ne leur sert pas des tartines de morale pour leur demander de ne plus voler ou de changer de mentalité. On revoit le dispositif sécuritaire pour leur barrer la route ou les arrêter et les déférer devant la justice.

Le national-tribalisme est le mal absolu pour tout Etat. En accaparant des postes au sommet de l’Etat au nom de l’idée qu’on se fait de son ethnie et des autres ethnies du pays, on y installe une zone de non-droit qui finit par étendre ses ramifications jusqu’à la base de la pyramide sociale. L’Etat est ainsi pris en otage au nom des intérêts égoïstes d’une poignée d’individus ne représentant même pas 0,01% de la population de leur ethnie; ce qui n’empêche que celle-ci soit instrumentalisée, le reflexe identitaire aidant, au point de prendre des machettes, des lances et des fusils pour défendre ce qu’elle croit être « son pouvoir ».

Pour le plus grand malheur du peuple congolais, jusqu’à ce jour, les raisonnements de ses élites ne permettent pas à la nation d’avancer sur ce terrain-là. Hypocrites, celles-ci préfèrent bomber le torse en s’auto-proclamant nationalistes pour rejeter l’ethnie de la même manière que les colonisateurs en avaient fait un synonyme du mot sauvage, primitif ou encore arriéré. Même parmi les grands intellectuels, on en entend déclarer qu’on est avant tout Congolais avant d’être Mumbala, Mutetela, Muyombe, Ngbaka, Zande, etc., etc. Pourtant, les ethnies congolaises existaient avant la création du Congo. Elles continueront à exister même si ce foutu pays implosait un jour, ce qui ne serait pas un drame car depuis l’indépendance, le peuple ne sait à quel saint se vouer pour vivre dans la paix, la prospérité et la dignité. La vérité est que la première identité du Congolais est celle liée à son ethnie. Dès lors, la tâche des élites est d’inventer un système politique qui inhiberait, lors de la course au pouvoir, le désir de dominer ou la crainte d’être dominé. Toutes les intelligences des élites doivent être mobilisées pour trouver le mécanisme idoine qui rendrait difficile voire impossible le recourt à la domination ethnique ou au national-tribalisme. C’est cela réfléchir à la démocratie au sein de toute nation fortement marquée par le phénomène identitaire. C’est cela chercher à comprendre comment la construire à partir de la multiethnicité de l’Etat.

Que conclure?

Le Congo-Kinshasa ressemble à un véhicule en panne qui ne peut démarrer ou qui roule difficilement. Mais dans leur grande étroitesse d’esprit, les politiques et intellectuelles du pays s’imaginent ou espèrent qu’il suffit de changer de conducteur pour que tout aille bien. La fuite mémorable de Mobutu Sese Seko avait suscité d’immenses espoirs. Ils s’étaient vite envolés. L’assassinat de Laurent-Désiré Kabila avait suscité d’immenses espoirs. Ils s’étaient vite évanouis. La fin de la coalition FCC-CACH, ce piège à con tendu par le despote Joseph Kabila, avait suscité d’immenses espoirs. Ils sont désormais ensevelis par le national-tribalisme luba-kasaïen qui a vite appris à manier la carotte, la corruption érigée en mode de gouvernance, et le bâton, à travers des méthodes dignes des voyous dont l’injure facile, les intimidations que les autres Congolais se partagent abondamment dans les réseaux, les discours incendiaires et les attaques même des Eglises. Une ligne rouge franchie allègrement juste pour préparer la tricherie aux prochaines échéances électorales puisque le péché originel n’a permis aucun bilan digne d’éloge. Comme toute hégémonie ethnique, l’administration Tshisekedi n’entend pas raison, elle qui a déjà été tentée par la création d’une milice au quartier Kingabwa de Kinshasa et qui pratique la justice sélective. Au contraire, la coterie tribale au pouvoir joue à la victimisation, voyant de la haine tribale en toute critique de sa politique suicidaire pour la nation. Comme d’habitude, la fin de cette énième domination ethnique soulèvera d’immenses espoirs. Mais ils seront également vite anéantis par un autre national-tribalisme. Car tel est l’unique mode de gouvernance connu des Africains depuis six décennies d’indépendance.

Avant de penser au prochain conducteur du véhicule Congo-Kinshasa, il faut avant tout réparer celui-ci, c’est-à-dire le système politique qui, Joseph Kabila et Félix Tshisekedi l’ont tour à tour démontré, s’avère être un boulevard triomphal pour le national-tribalisme. Le Roi Baudouin avait lancé l’alerte dans son discours du 30 juin 1960: « L’indépendance nécessitera de tous des efforts et des sacrifices. Il faudra adapter les institutions à vos conceptions et à vos besoins, de manière à les rendre stables et équilibrées ». Bien avant lui, l’explorateur Henry Morton Stanley avait prévenu: « Pour développer harmonieusement ce pays, il faudra tenir compte des particularités de ses différents peuples ». Force est de constater que jusqu’à ce jour, aucun effort n’a été consenti pour atteindre l’objectif de la stabilité et de l’équilibre entre les différentes ethnies du pays. Faut-il s’étonner que le peuple croupisse dans la misère alors qu’il est assis sur une montagne de richesses du sol et du sous-sol pendant que ses dirigeants successifs, des nains intellectuels toujours d’une arrogance sans pareille, amassent des fortunes?"


"À quoi sert une élection présidentielle en RDC ? - 07.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91380_a_quoi_sert_une_election_presidentielle_en_rdc.html
Faut-il continuer d’organiser des élections présidentielles en Afrique en général et en RDC en particulier ? Cette question peut être jugée provocatrice par les idéologues de la démocratie en Afrique. Cependant, elle fait suite à une observation des élections sur le continent africain ces vingt-cinq dernières années, particulièrement la dernière élection présidentielle en RD Congo.
Sur le continent, les élections présidentielles donnent à voir cette même complainte de fraude, de tricherie et de manque de transparence et d’équité. Pourquoi organiser une élection dont le processus est de toute façon remis en cause et ne débouche que rarement sur l’alternance, mais plutôt sur des violences, et des morts ?[...]"


"Désignation du président de la CENI : Quelle issue ? - 07.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91349_designation_du_president_de_la_ceni_quelle_issue.html
Au regards du blocage actuel du processus de la désignation du président de la CENI, force est de constater qu’un mal de fond qui ne dit pas son nom clairement, ronge la plate-forme des confessions religieuses. Ce problème serait résolu depuis l’époque de Mme Mabunda. Malheureusement, il faut pousser la logique plus loin.

Tenez, un faux Kimbanguiste Malonda est présenté. Six confessions le soutiennent et déposent un faux PV que le parlement entérine. Les deux autres (CENCO et ECC) dénoncent et le président Fatshi bloque. Heureusement, le feu qui s’était déjà allumé est vite éteint.
Cette fois aussi, un faux Kimbaguiste est encore présenté. Six confessions, les mêmes d’autrefois le soutiennent et déposent un PV irrégulier au Parlement pour entérinement. Les deux autres, les mêmes d’autrefois dénoncent. Mais l’Assemblée nationale n’a rien entériné, moins encore le président de la République n’a rien bloqué.

Mais face à cette répétition de la scène au niveau de la désignation d’un président de la CENI, plusieurs  question méritent d’être posées :  Que prévoit la charte ? Que fait-on pour la plate-forme qui présente un pseudo-membre ? Que fait-on pour décourager les actes répétitifs des six ?
Que fait-on pour proscrire le comportement d’un chef d’une confession qui roulerait ouvertement et sans vergogne  pour le pouvoir en place ou l’opposition ? Y a-t-il lieu de revisiter la charte pour établir les conditions d’affiliation et la répartition d’un quotient électoral au pro-rata de la taille de la confession pour en éliminer les petites ? Ou alors serait-il peut-être utile d’élargir le cercle pour en inclure d’autres afin d’atteindre une très large représentation ?
Toutes ces questions méritent une profonde réflexion en vue de sortir le pays de l’impasse répétitive quant à la désignation du représentant des confessions religieuses devant diriger la Commission électorale nationale indépendante."


"Luc Kabunangu déplore une « carte tribale » qui apparaît comme une stratégie concertée contre le régime Tshisekedi
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91303_luc_kabunangu_deplore_une_carte_tribale_qui_apparait_comme_une_strategie_concertee_contre_le_regime_tshisekedi.html
Luc Kabunangu a vivement dénoncé ce mercredi 04 août 2021 des incitations à la « haine tribale » qui ne cessent d’être lancées par certaines « personnalités » pour fragiliser et saboter le pouvoir du président Félix Tshisekedi, en République démocratique du Congo.

Selon plusieurs observations, ce constat qui date déjà de près de deux années après la dernière alternance pacifique au sommet de l’Etat, prend une ampleur inquiétante.
Luc Kabunangu décrie l’irresponsabilité et la légèreté apparente d’une certaine classe politique qui a clairement choisit la carte tribale comme stratégie, oubliant habilement que tel préjudice regorge le potentiel d’embraser et consumer toute la maison RDC, y compris les pyromanes.
Luc Kabunangu appelle la classe politique, comme les leaders sociaux, au sens de responsabilité et à la prudence. La manipulation qui incite à la haine constitue une ruse mal placée, dit il. Par contre elle révèle le refuge des médiocres et des insensés.

Même scénario avec la CENI?

Six confessions religieuses, sur huit officiellement reconnues, ont déposé le nom de leur candidat, Denis Kadima, contre les Églises catholique et protestante qui ont la présidence de la plateforme des confessions.
« Même si la majorité s’exprime, si ça se fait dans un cadre illégal, ça reste illégal », assure le révérend Eric Nsenga, le numéro 2 de l’ECC. Pour lui, c’est illégal à plusieurs titres vu le rapprochement actuel entre Tshisekedi et Kadima. Les six confessions ont voté alors que la séance avait été suspendue, et le PV ne porte pas la signature du président de la plateforme qui est le seul selon la charte à pouvoir l’engager.
Pour le pasteur Dodo Kamba, représentant des églises de réveil, l’opposition à la candidature de Denis Kadima par ses pairs catholiques et protestants relève plus d’une discrimination tribale que le souci d’assurer l’indépendance et l’intégrité de la CENI.

Soutenant fermement la vision de Félix Tshisekedi « , ce cadre de l’UDPS fustige « cette carte tribale » utilisée comme arme de l’opposition contre le régime en place tout en victimisant des simples citoyens comme le sieur Denis Kadima.
Selon Luc Kabunangu, l’impartialité et 0l’indépendance de la CENI reposent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans sa gestion, plutôt que l’appartenance regionale ou tribale d’un individu, président soit-il.
« Clair que certains labos ont trouvé la formule d’opposition au régime @fatshi13, La carte tribale. Oubliant habilement que tel préjudice regorge le potentiel d’embraser et consumer toute la maison, y compris les pyromanes. Honte à eux! Devoir de responsabilité et prudence à nous tous » déclare t-il sur tweeter .

Peu avant, il avait alerté :

« Tribalisme et autre discrimination, refuge des faibles et des insensés. Tout professionnel en la matière maîtrise des facteurs de gouvernance qui renforcent l’impartialité d’une administration. Au lieu de discriminer abusivement, faut consulter et assurer une gestion impersonnelle et intègre de la CENI »
Denis Kadima, Directeur de l’EISA abordé à la sortie des pourparlers au Centre Interdiocésain a nié de sa proximité avec le chef de l’État, « mais a confié qu’il n’est qu’un expert électoral ».
« Je ne suis pas proche du pouvoir, mais un expert électoral international. C’est dans les actes que vous allez me juger », a t’il dit sur RFI ."


"RDC: « la loi qui a été votée politise à outrance la CENI » (Albert Moleka) -  6 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/06/rdc-la-loi-qui-ete-votee-politise-outrance-la-ceni-albert-moleka
Objectif 2023 reçoit pour ce numéro Albert Moleka, ancien directeur de cabinet d’Etienne Tshisekedi. Il n’est plus membre de l’UDPS, mais est toujours actif politiquement. Son analyse toujours froide mais pointue est partagée avec Cleopatre Iluku dans ce magazine spécialisé sur les questions électorales.
...
Vous pouvez suivre l’émission ici....

"Le Président de la CENI sera prisonnier des politicien - 1 août 2021
= http://www.congoindependant.com/le-president-de-la-ceni-sera-prisonnier-des-politiciens/


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau 9/8/2021, 11:04 pm

Les vraies victimes du (national)-tribalisme luba se défendent, l'abbé Nshole défend les catholiques et Fabien Kusuanika accusé de tribalisme et menace lui aussi se défend, etc, etc

["ndonzwau"][color=indigo]Aujourd'hui il y'a des faits et évènements importants qui se télescopent, s'emboîtent et se motivent pour représenter des couacs importants dans la gestio du pays.][i][b]J'ai cité en préambule de ce sujet parmi les évènements clés de l'actualité l'impossible consensus à la Ceni pour désigner son Président qui entraînait et relevait à la fois bien d'autres faits autant politiques que populaires. Après avoir lu ici et là les éclairages avisés sur le national tribalisme (luba !) du pouvoir en place  qui défraie aujourd'hui la chronique et jeté un regard critique sur sa traduction réelle sur le terrain, je me suis permis une réflexion expéditive(?!) sur le comportement  de nos Compatriotes intellectuels Luba. Qui veut manipuler qui, qui est le vrai pyromane qui met le feu au pays mais s’érige en pompier, qui crie à une incitation à la haine pour fragiliser et saboter le pouvoir de Tshisekedi, qui ne veut trouver que des haineux, jaloux et tribalistes qui accuseraient injustement Tshisekedi et son équipe de ne nommer et de ne s’entourer que des personnes de son village oubliant que c’est cette réalité qu’ils nous offrent, qui envoie des pasteurs de réveil à la Ceni y imposer sans honte un candidat trop proche et donc docile à Tshisekedi pour pouvoir ainsi s’assurer le contrôle stratégique de la centrale électorale qui ne resterait ainsi indépendante que de nom, etc, etc… ?

Autant de questions qui achoppent sur un constat majeur : la dictature du national tribalisme s’est dotée d’une stratégie élaborée de victimisation que l'on lit sous la plume de presque tous nos Compatriotes luba qui ne s'empressent que de défendre cette cause. Comment en est-on arrivé à cette défense qui accuse tout contradicteur d’être le tribaliste qu’il ne serait pas elle, de jouer la carte tribale, se disant n’être que victime. C’est hélas ce qu'on lit dans la bouche de leur candidat à la présidence de la Ceni Denis Kadima qui va s’efforcer de nier sans convaincre sa proximité de Tshisekedi et se présente en seul expert électoral international ! La présence massive aux postes stratégiques de décision et de commandement du pays des personnes originaires du Kasai est niée de force, on affirme juste que ce sont les autres qui jouent la carte tribale et pas l’Udps.

Celle-ci n'a-t-elle pas oublié qu'il y'a un an elle est descendue dans la rue causant des morts pour contester un certain Malonda accusé d’être proche de l’ancien régime mais aujourd'hui elle permet ce qu'elle récusait hier, la défense d'un Kadima proche. Le voleur qui crie au voleur, la poutre dans son œil qui ne peut voir que la paille dans celui de son contradicteur. Le monde même celui des Congolais (et pas seulement les jeunes des mouvements citoyens comme la Lucha) n'est pas si aveugle, il est témoin de ces Luba qui ont bel et bien intégré dans leur défense une stratégie d’accusation des autres de tribalisme qu’eux-mêmes pratiquent à foison. Voilà sur quoi je tenais à insister ici surtout que nos frères luba intervenant ainsi n’utilisent que cette tactique lorsqu’ils veulent contredire les propos des autres !
...


"FACE A FACE ABBÉ DONATIEN NSHOLE - 8 août 2021"



"ACTU EXPLIQUEE 08.08 - PILLAGE DE MINERAIS : LE RAPPORT DE L'ONU DEBALLE KAGAME, LE FRERE DE FATSHI"



Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau 13/8/2021, 6:55 pm

Vous avez dit 'commixtion mixte paritaire' comme une discussion formalisée à l'Assemblée entre majorité et opposition ici pour désigner le Président de la Ceni. Le problème est que la majorité ne vient pas unie  - Ensemble pour la République traîne les pieds - et en face dans l'opposition le FCC décline l'invitation. Qu'est-ce que ça va donner, Mboso le Président de l'AN va-t-il passer en force par une décision unilatérale ? Pour quelles conséquences sinon pour un bureau de la Ceni déjà boudé dont les décisions seront facilement réfutées et le processus électoral susceptible d'être contesté. A quelle ampleur ?

Les coupables seront les membres de la Ceni et d'abord les Confessions religieuses qui n'auront pas été capables de trouver un compromis et bien sûr le pouvoir en place qui aura fait pression jusqu'au bout pour imposer son candidat, avait-il autant besoin de sécuriser sa réélection en 2023 ?. Attendons la suite...



Vous avez dit « Commission mixte »? - 13/08/2021
=  https://www.forumdesas.net/2021/08/vous-avez-dit-commission-mixte/
A l’Hémicycle,  commission mixte = Union sacrée et FCC! Que les matheux pardonnent ce « raccourci« . Que les modestes littéraires  ne se torturent pas les méninges.   L’heure n’est ni à l’arithmétique, encore moins à l’algèbre.  Mais à un simple constat  à l’aune de l’un des tomes du  bréviaire du député national qu’est le Règlement intérieur.
En l’occurrence, pour statuer sur le dossier « candidat Président » de la CENI, le RI de la Chambre requiert la mise sur pied d’une commission mixte paritaire.  Hier à l’Assemblée nationale, cette mayonnaise-là n’a pas pris. Les groupes parlementaires du bloc  FCC qui est l’autre élément essentiel de la mixité  ne se sont  pas joints  à leurs collègues de  l’USN.
 

Pas donc besoin d’être thuriféraire ou…tambourinaire  de la kabilie pour comprendre que dans la configuration actuelle de l’Assemblée nationale opposition parlementaire rime avec FCC. La commission mixte comprend, par conséquent,  forcément  les députés Union sacrée de la Nation qui tiennent lieu de la majorité et les élus FCC qui font office de l’Opposition. Sans cette alchimie, point de mixité.
Or, il se trouve que le FCC conditionne sa participation à ladite commission par le consensus au niveau des confessions religieuses chargées de désigner le candidat Président de la CENI. Cette musique se fait entendre au sein même de la -nébuleuse?- USN où les Katumbistes en appellent aussi à une approche consensuelle dans la désignation du préposé au poste de numéro 1 de la Centrale électorale.  

De fait, les leaders religieux sont comme frappés par le syndrome de la tour de Babel. Non seulement, Ils parlent plusieurs langues mais en plus ils sont loin, très loin même de parler le même langage. Ca fait capharnaüm. C’est la totale.
Dans sa position délicate, façon ligne de crête, le speaker de l’Assemblée nationale aura beau affirmer que le pays ne peut s’arrêter à cause d’une composante. Christophe Mboso a beau jeu de  remettre au goût du jour la jurisprudence « boycott UDPS« , cette dialectique ne changera rien au texte. La commission sera mixte paritaire  ou ne le  sera pas. Et les sujets de droit sont les groupes parlementaires constitutifs du FCC et non des députés agissant en électrons libres.

Curieux destin que celui du FCC qui garde encore  de beaux restes après avoir été  déboulonné du piédestal majoritaire de l’Hémicycle. Avec plus de cent députés,  l’ancienne majorité parlementaire entend prouver qu’il n’est pas à ranger dans la catégorie « has been« .
Reste qu’entre les velléités  de « passage en force » de la majorité  et l’option obstructionniste de la minorité de blocage, il y a le devenir et l’avenir d’un pays où  la résurgence d’un  cocktail de  « vieux démons » fait redouter le  remake de certaines heures sombres de son histoire. « Gouverner c’est prévoir, ne rien prévoir c’est courir à sa perte« . Plus d’un siècle après, cette citation d’Emile Girardin sonne encore comme un avertissement sans frais aux députés. Et, plus largement, à l’ensemble de l’establishment rd congolais."


"RDC: en dépit des oppositions, le processus de désignation des futurs membres de la Céni se poursuit -  13/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210813-rdc-en-d%C3%A9pit-des-oppositions-le-processus-de-d%C3%A9signation-des-futurs-membres-de-la-c%C3%A9ni-se-poursuit
En RDC, en dépit des manifestations de mouvements citoyens, de l’opposition de Lamuka de Martin Fayulu et du FCC de Joseph Kabila, ainsi que la division des confessions religieuses, l’Assemblée nationale compte bien poursuivre et achever le processus de désignation des futurs membres de la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Les travaux de la constitution d’une commission paritaire opposition-majorité chargée d’examiner les candidatures ont même débuté ce jeudi 12 août.
Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi

Pour la deuxième fois, les activistes des mouvements citoyens et les militants de Lamuka se sont donnés rendez-vous aux abords du siège du Parlement. Ils veulent que la Céni soit dirigée uniquement par les membres de la société civile. Rebecca Kabugho est membre de la Lucha : « Nous allons continuer à manifester jusqu’au jour où ils répondront à nos revendications. Nous avons besoin d’une Céni dépolitisée. S’il n’y a pas dépolitisation de la Céni nous allons continuer jusqu’à la fin du processus. »

Gaz lacrymogènes

Le sit-in ne durera pas. Sans ménagement, les manifestants sont dispersés à coups de gaz lacrymogènes. Dans la salle des plénières, Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale, constate la division au sein des confessions religieuses, mais décide de passer à l’étape suivante. La candidature pour la présidence de la Céni déposée par les six confessions religieuses sera examinée malgré l’opposition des catholiques et des protestants. Il constate aussi que le FCC de Joseph Kabila, qui exige un plus large consensus autour du processus, n’a pas transmis la liste de ses candidats. 

« Un droit »

« Ceux qui veulent participer aux élections, remarque Christophe Mboso, c’est un droit. Ceux qui ne veulent pas, c’est aussi un droit. Je voudrais rappeler qu’à une certaine époque l’UDPS avait refusé de participer aux élections et le pouvoir en place avait organisé ces élections. »
En colère, le FCC a considéré que le bureau de l’Assemblée nationale a opéré un passage en force. La famille politique de Joseph Kabila a ainsi boycotté la séance et annoncé qu’elle ne participera pas aux travaux de la commission paritaire."


"CENI : Le FCC ne participera pas à la commission paritaire majorité-opposition mise en place par l’assemblée nationale - 12 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/12/ceni-le-fcc-ne-participera-pas-a-la-commission-paritaire-majorite-opposition-mise-en-place-par-lassemblee-nationale.html/90215/
= https://actualite.cd/2021/08/12/rdc-ceni-nayant-constate-aucun-progres-dans-la-recherche-du-consensus-le-fcc-ne-fera-pas
= http://www.latempete.info/?p=47478
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/13/nation/faute-dun-large-consensus-rdc-shadary-et-le-pprd-boycottent-la-designation-des-animateurs-de-la-ceni/
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91592_dossier_ceni_a_l_assemblee_nationale_tout_membre_du_fcc_qui_s_y_retrouverait_le_serait_par_supercherie_et_n_engagera_en_aucun_cas_le_fcc_marie_ange_mushobe.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91592_dossier_ceni_a_l_assemblee_nationale_tout_membre_du_fcc_qui_s_y_retrouverait_le_serait_par_supercherie_et_n_engagera_en_aucun_cas_le_fcc_marie_ange_mushobe.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91589_mise_en_place_bureau_de_la_ceni_shadary_annonce_qu_au_stade_actuel_de_non_consensus_le_pprd_est_non_partant.html
"RDC-CENI : pour Geneviève Inagosi, la diffusion du PV de l'Assemblée nationale sur le “constat du consensus” va porter la confusion au sein de l'opinion - 12 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/12/rdc-ceni-pour-genevieve-inagosi-la-diffusion-du-pv-de-lassemblee-nationale-sur-le

"Assemblée nationale/CENI : le groupe parlementaire pro Katumbi non concerné par les travaux en commission paritaire, « nous sommes bien avertis pour ne plus continuer avec ce jeu de manipulation » -  13 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/13/assemblee-nationaleceni-le-groupe-parlementaire-pro-katumbi-non-concerne-par-les-travaux
= https://7sur7.cd/2021/08/13/ceni-le-groupe-parlementaire-ms-g7-pro-katumbi-refuse-denvoyer-ses-delegues-la
"Commission paritaire opposition-majorité à l’AN: “Ensemble pour la République ne peut pas continuer avec ce jeu de manipulation” (Jean-Claude Kabala) - 13 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/13/commission-paritaire-opposition-majorite-a-lan-ensemble-pour-la-republique-ne-peut-pas-continuer-avec-ce-jeu-de-manipulation-jean-claude-kabala.html/90290/
Après le Front Commun pour le Congo (FCC) qui a décliné sa participation à la commission paritaire majorité-opposition qui devrait être mise en place le jeudi 10 août à l’Assemblée nationale, afin d’examiner et valider les candidatures des délégués de chaque partie prenante au bureau et à la plénière de la Commission Électorale Nationale Indépendante, le tour est du parti de Moïse Katumbi de bouder cette initiative.

Selon Jean-Claude Kibala, président du groupe parlementaire MS-G7 de Moïse Katumbi, son parti Ensemble pour la République ne participera pas à ce qu’il qualifie de “manipulation.”
“Nous sommes bien avertis, Ensemble pour la République, ne peut plus continuer avec ce jeu de manipulation. Nous n’allons pas envoyer les gens à la commission paritaire majorité-opposition parce que cette commission n’a pas été établie selon les normes. Les membres de la commission ne peuvent pas être désignés par le président de l’Assemblée nationale. Ce sont les groupes parlementaires qui envoient les membres de la commission.” a-t-il indiqué à la presse.[...]"


"RDC : André Mbata accuse certains politiques de la majorité et de l’opposition de retarder l’installation de la CENI - 12 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/12/rdc-andre-mbata-accuse-certains-politiques-de-la-majorite-et-de-lopposition-de-retarder-linstallation-de-la-ceni.html/90186/
"CENI: « Retarder la mise en place des membres est un acte de haute trahison du peuple congolais » (André Mbata) - 12.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91582_ceni_retarder_la_mise_en_place_des_membres_est_un_acte_de_haute_trahison_du_peuple_congolais_andre_mbata.html

"Processus électoral: les activistes réunis aux abords du Palais du peuple dispersés à coups de gaz lacrymogènes -  12 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/12/processus-electoral-les-activistes-reunis-aux-abords-du-palais-du-peuple-disperses-coups
= https://actualite.cd/2021/08/12/assemblee-nationale-la-police-renforce-son-dispositif-securitaire-aux-abords-du-palais
= https://actualite.cd/2021/08/12/assemblee-nationale-la-police-renforce-son-dispositif-securitaire-aux-abords-du-palais
"RDC: sit-in de mouvements citoyens contre le choix de Denis Kadima à la tête de Céni - 06/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210806-rdc-sit-in-de-mouvements-citoyens-contre-le-choix-de-denis-kadima-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-c%C3%A9ni
Une quinzaine de mouvements citoyens avait lancé un appel à faire un sit-in ce matin devant le palais du peuple, siège du parlement en RDC. Ils voulaient, entre autres, demander à l’Assemblée nationale de ne pas entériner le procès-verbal désignant Denis Kadima candidat-président de la Céni.
Avec notre envoyée spéciale à Kinshasa, Sonia Rolley[...]"


"RDC: processus de désignation des animateurs de la CENI, Mboso fait le point ce jeudi devant les députés  - 12 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/12/rdc-processus-de-designation-des-animateurs-de-la-ceni-mboso-fait-le-point-ce-jeudi
= https://actualite.cd/2021/08/12/ceni-mboso-veut-imposer-un-poste-au-camp-katumbi-denonce-le-depute-kibala-nous-nallons

"DC-CENI : l’Assemblée nationale décide d’avancer, « ceux qui ne veulent pas participer aux élections c'est leur droit, un certain moment l'UDPS l'a fait », détermine Mboso - 12 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/12/rdc-ceni-lassemblee-nationale-decide-davancer-ceux-qui-ne-veulent-pas-participer-aux
= https://actualite.cd/2021/08/11/assemblee-nationale-le-bureau-convoque-une-pleniere-ce-jeudi-pour-la-mise-en-place-de-la


" Nouvelle CENI, le piège d’un dialogue déjoué  - 13/08/2021
= http://www.latempete.info/?p=47471

" Le pays ne peut pas s’arrêter à cause d’une composante
= https://www.groupelavenir-rdc.info/

""Présidence de la CENI : Vers un candidat du consensus - 12 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/12/presidence-de-la-ceni-vers-un-candidat-du-consensus.html/90224/
Cette voie a révélée par Hubert Leclercq, journaliste belge, dans un de ses articles titré : « RDC : CENI, la troisième voie doit être indiscutable ! », publié le 30 juillet dernier chez la Libreafrique au moment où les huit confessions religieuses étaient encore en discussion à la CENCO.
En effet, face à l’absence du consensus au tour des candidats Cyril Ebotoko et Dénis Kadima, pour succéder à Corneille Naanga, une porte de sortie était alors envisagée, d’où le confrère belge cité un nom : « […] celui de Paul Nsapu », président de la Ligue des Electeurs.[...]"

"Désignation de la Céni en RDC: des dissensions au sein de l'Union sacrée -01/08/2021
https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210801-d%C3%A9signation-de-la-c%C3%A9ni-en-rdc-des-dissensions-au-sein-de-l-union-sacr%C3%A9e

"COMME IL Y A 4 ANS EN DES CIRCONSTANCES SIMILAIRES: LES CONFESSIONS RELIGIEUSES SE VICTIMISENT ET FONT DES VICTIMES
= https://www.groupelavenir-rdc.info/actus.php?idart=1520&idrub=30

"APRÈS L’IMBROGLIO DES CHEFS RELIGIEUX DANS LA DÉSIGNATION DE LEURS DÉLÉGUÉS À LA CENI: MBOSO ET LES DÉPUTÉS DEVANT LEURS RESPONSABILITÉS
= https://www.groupelavenir-rdc.info/actus.php?idart=1519&idrub=26

" Nouveaufront - 12 août 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/12/rasoir/nouveau-front/
= https://www.radiookapi.net/2021/08/10/actualite/politique/rdc-lassemblee-nationale-accusee-de-bloquer-la-mise-en-place-du


"Félix Tshisekedi face à un problème de conscience: « a t-il besoin d’une CENI qui lui échappe ou d’une centrale électorale à son service » - 12 août 2021"
= https://actualite.cd/2021/08/12/felix-tshisekedi-face-un-probleme-de-conscience-t-il-besoin-dune-ceni-qui-lui-echappe-ou]


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Message  ndonzwau 14/8/2021, 5:15 pm

PS

De guerre lasse et sans doute aussi peu convaincu de l'efficacité d'un forcing, Mboso est acculé à proposer un énième moratoire aux confessions religieuses pour désigner consensuellement leurs délégués à la Ceni. Faute de troupes la bataille n'aura même pas lieu ; alliés et opposants refusent de s'engager dans une discussion sans intérêt, son objectif partisan étant déjà tracé. Osons espérer que d'ici mardi minuit les violons seront mieux accordés entre les différents membres...


Les alliés du pouvoir dans l'Union sacrée, Ensemble pour la République (Katumbi) et Union pour la nation congolaise (UNC, Kamerhe) comme les opposants du FCC ont clairement renoncé à ce stade d'envoyer leurs membres et dossiers  exigeant un large consensus avant de finaliser ce processus ; du coup la commission paritaire perd toute sa pertinence.



"RDC : un autre moratoire de 72 heures accordé aux confessions pour désigner leurs délégués à la CENI - 14 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/14/rdc-un-autre-moratoire-de-72-heures-accorde-aux-confessions-pour-designer-leurs-delegues
Le bureau de l’Assemblée nationale a accordé un délai supplémentaire de 72 heures à la plateforme des confessions religieuses en vue de rouvrir les discussions visant à désigner le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et un membre de plénière de cette institution. Ce nouveau moratoire court de ce samedi 14 août à mardi 17 août à minuit, dit le communiqué du bureau de l’Assemblée nationale.

C’est un nouveau développement dans ce processus qui piétine depuis plusieurs mois, suite au manque de consensus entre les 8 confessions religieuses sur les candidatures de leurs délégués à la centrale électorale.
Pour rappel, 6 confessions religieuses ont fait bloc désignant un candidat président et un membre de la plénière, sans l’Eglise catholique et l’Eglise du Christ au Congo (ECC). Les PV de désignation ont même été déposés au bureau de la chambre basse. Cette dernière a relancé jeudi le processus, poussant certaines parties prenantes à dénoncer un “forcing”.
“Ceux qui veulent participer aux élections c'est leur droit, et ceux qui ne veulent pas participer c'est aussi leur droit. Je voudrais vous rappeler qu'à un certain moment, l'UDPS avait refusé de participer aux élections, ils l'ont fait deux fois”, a décidé Christophe Mboso qui avait appelé les élus à adopter le projet de résolution de la mise en place d’une commission paritaire majorité-opposition pour valider les candidatures envoyées pour la CENI.

Ce nouveau moratoire intervient alors que la veille, la commission PAJ de l’Assemblée nationale a envoyé des invitations individuelles aux chefs des confessions religieuses dans le cadre des travaux de la commission paritaire.
Plusieurs partis notamment Ensemble pour la République (Moise Katumbi), Union pour la nation congolaise (Vital Kamerhe), deux partis membres de l’Union sacrée, et PPRD/FCC (Joseph Kabila) ont clairement déclaré qu’ils ne sont à ce stade prêts à envoyer leurs dossiers pour la composition du bureau de la CENI et exigent un large consensus avant de finaliser ce processus."
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91683_designation_des_delegues_a_la_ceni_un_nouveau_delai_de_72_heures_accorde_aux_confessions_religieuses_pour_trouver_un_consensus.html
= https://actualite.cd/2021/08/14/commission-paritaire-les-chefs-religieux-invites-lassemblee-nationale


"RDC: le camp Kabila affiche sa ferme opposition face à la procédure en cours de validation des membres de la CENI -  14/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210814-rdc-le-camp-kabila-affiche-sa-ferme-opposition-face-%C3%A0-la-proc%C3%A9dure-en-cours-de-validation-des-membres-de-la-ceni
En République démocratique du Congo (RDC), le camp de l’ex-président Joseph Kabila refuse de participer à la commission paritaire qui doit examiner les candidatures présentées pour la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Céni). Dans un communiqué, ce samedi 14 août, le président de l’Assemblée nationale annonce qu’il accorde un délai « supplémentaire de 72 heures » aux confessions religieuses « en vue de dégager un consensus au sujet de la désignation du président de la Céni. »RDC : les risques d’une commission paritaire déséquilibrée

Le camp FCC pro-Kabila n'envisage pas de participer à la commission paritaire et en a fait part au président de l’Assemblée nationale. Il exige des discussions pour trouver un consensus entre toutes les parties prenantes. C’est ce qu’affirme Emmanuel Ramazani Shadary, du FCC et patron du PPRD, le parti de l’ancien président Joseph Kabila.
« Nous ne sommes plus partie prenante à ce processus-là qui n’a pas de consensus dans le choix des animateurs par composante et, globalement, pour toutes les composantes. Pour la commission paritaire, nous sommes en train de constater qu’il y a réellement une volonté manifeste de nous mener vers des dilatoires en vue d’un glissement. Tout ce qu’il y a comme préalable ne nous rassure pas. »

« S’ils ont mis en place une commission paritaire, l’opposition menée par le FCC n’y participera pas. C’est une commission paritaire illégitime et qui n’a pas de sens. Il faut qu’on revienne à l’essentiel, qu’on discute, qu’on trouve des solutions à toutes les composantes et enfin, nous aurons une équipe de la Céni qui rassure tout le monde vers des élections crédibles, transparentes et réellement démocratiques. »
« La semaine prochaine, il faut que le président de l’Assemblée nationale appelle toutes les composantes, qu’il y ait une inclusivité rassurante. Il n’y a pas de commission paritaire si l’opposition n’est pas là : c’est unilatéral, c’est une commission d’une seule famille politique. C’est violer encore une fois la loi. Nous n’enverrons personne ! »

Un délai supplémentaire de 72 heures 

Même position pour le camp de l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, bien qu’aujourd’hui membre de l’Union sacrée pro-Tshisekedi. Vendredi 13 août, ses partisans ont affirmé rejeter la commission décidée par Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale. La commission mise en place n’est « ni mixte, ni paritaire et encore moins représentative », selon les députés pro-Katumbi qui dénoncent une « obstination à vouloir imposer une Céni aux ordres ».
A la surprise générale, ce samedi matin, le président de l’Assemblée nationale a fait marche arrière. Dans un communiqué, il annonce qu’il accorde un délai « supplémentaire de 72 heures » aux confessions religieuses « en vue de dégager un consensus au sujet de la désignation du président de la Céni et d’un autre membre de la plénière ». Le communiqué précise que ce délai court à partir de ce samedi « et expire le mardi 17 août 2021 à minuit »." 


"RDC-CENI : pour les députés d’Ensemble, la commission mise sur pied à l’Assemblée nationale n'est ni mixte, ni paritaire et encore moins représentative - 13 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/13/rdc-ceni-pour-les-deputes-densemble-la-commission-mise-sur-pied-lassemblee-nationale
"Les députés des groupes MS-G7 et AMK et alliés dénoncent l’activisme et les prises de position partisanes de Mboso -  13/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/13/actualite/politique/les-deputes-des-groupes-ms-g7-et-amk-et-allies-denoncent-lactivisme


Patrick Katengo appelle l’Assemblée nationale à entériner le candidat de la CENI désigné par les 6 confessions religieuses - 14.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91673_patrick_katengo_appelle_l_assemblee_nationale_a_enteriner_le_candidat_de_la_ceni_designe_par_les_6_confessions_religieuses.html


"INVITÉ AFRIQUE
Sama Lukonde, Premier ministre de RDC: «Ceux qui sont aux affaires sont redevables à tout moment» -  13/08/2021

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique/20210813-sama-lukonde-premier-ministre-de-rdc-ceux-qui-sont-aux-affaires-sont-redevables-%C3%A0-tout-moment
= https://www.rfi.fr/fr/vid%C3%A9o/20210813-sama-lukonde-premier-ministre-de-rdc-ceux-qui-sont-aux-affaires-sont-redevables-%C3%A0-tout-moment

= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/13/sctp-jose-makila-auteur-dun-detournement-masque-de-71-millions-usd.html/90297/
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210813-rdc-ces-conseillers-qui-se-prennent-pour-le-pr%C3%A9sident-tshisekedi
= https://www.radiookapi.net/2021/08/13/actualite/securite/rdc-arrivee-dune-equipe-des-forces-doperations-speciales-americaines
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/14/une-equipe-des-forces-speciales-des-etats-unis-en-renfort-aux-fardc-deja-a-kinshasa.html/90364/
= https://actualite.cd/2021/08/14/p-ddrcs-felix-tshisekedi-ancien-opposant-gratifie-une-personne-qui-avait-pris-des-armes
= https://actualite.cd/2021/08/14/etat-de-siege-au-nord-kivu-et-en-ituri-le-depute-provincial-jean-paul-lumbulumbu-demande
= https://www.radiookapi.net/2021/08/13/actualite/politique/etat-de-siege-au-nord-kivu-et-en-ituri-plaidoyer-pour-une
= https://afrique.lalibre.be/62901/rdc-le-mouvement-citoyen-lucha-demande-la-levee-de-letat-de-siege-dans-lest/
=  https://afrique.lalibre.be/62875/a-kinshasa-la-dedollarisation-revient-dans-le-debat/


Compatriotiquement! 


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Message  ndonzwau 15/8/2021, 2:52 pm

Toujours les cent pas à la Ceni...


"RDC: Dodo Kamba se dit disposé à retourner à la table de négociation avec l’ECC et la CENCO
= https://actualite.cd/2021/08/14/rdc-dodo-kamba-se-dit-dispose-retourner-la-table-de-negociation-avec-lecc-et-la-cenco

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Kamba_dodo_20-02145_jpg_640_350_1
Dodo Kamba

Les six confessions religieuses ont été reçues ce samedi par les délégués de l’Assemblée nationale dans le cadre de la commission dite paritaire chargée d’examiner les dossiers des candidatures des membres du bureau et de la plénière de la CENI. En dépit de l’absence de l’opposition dans ladite commission, les six confessions religieuses ont répondu à l’invitation d’André Mbata contrairement aux catholiques et aux protestants. 
« Nous faisons ce qui est de notre devoir. Nous avons été invités. On a donné quelques éléments et informations au sujet de la désignation de nos candidats », a déclaré l’Évêque Dodo Israel Kamba Balanganay, président et représentant légal de l’Eglise du Réveil du Congo (ERC) au sortir de la réunion.

Il s’est montré ouvert à de nouvelles négociations.
« C’est un jeu démocratique. Chaque confession a la liberté de prendre position. En réalité, tout va bien (…). On parle et on parlera. Nous sommes très disposés. On est très unis. On est un corps. On ne peut pas être divisé. L’invitation pour nous remettre ensemble sera la bienvenue, même pour ce soir. On est un corps, on ne peut pas être divisé. Nous parlons de l’avenir de la nation », a t-il ajouté.
Selon lui, ils n’ont pas été saisis officiellement sur les 72 heures accordés aux confessions religieuses pour mettre fin à la crise et désigner un candidat consensuel à la présidence de la CENI et un membre de la plénière."


"Enjeux électoraux : le FCC accuse Mboso de mettre sur pied une Ceni aux ordres du pouvoir - 15.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91714_enjeux_electoraux_le_fcc_accuse_mboso_de_mettre_sur_pied_une_ceni_aux_ordres_du_pouvoir.html

"Mise en place de la commission paritaire : Emmanuel Shadary y voit des dilatoires en vue d’un glissement - 15 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/15/mise-en-place-de-la-commission-paritaire-emmanuel-shadary-y-voit-des-dilatoires-en-vue-dun-glissement.html/90427/

"Commission Paritaire CENI: Le FCC s’en prend à Christophe Mboso - 14 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/14/commission-paritaire-ceni-le-fcc-sen-prend-a-christophe-mboso.html/90417/

"Commission paritaire : le FCC rappelle qu’il n’a mandaté personne en raison des divergences persistantes dans le processus de désignation du président de la CENI - 14 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/14/commission-paritaire-le-fcc-rappelle-quil-na-mandate-personne-en-raison-des-divergences


"CENI : La CENCO et l’ECC déclinent l’invitation de la Commission paritaire opposition-majorité de l’Assemblée nationale - 14 août 202
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/14/ceni-la-cenco-et-lecc-declinent-linvitation-de-la-commission-paritaire-opposition-majorite-de-lassemblee-nationale.html/90400/
La présidence de la plateforme de confessions religieuses représentée par l’Eglise catholique et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) décline l’invitation de la Commission paritaire opposition-majorité de l’Assemblée nationale et se dit pas concernée par une telle démarche.
Dans une correspondance adressée au Président de l’Assemblée nationale dont une copie est parvenue à POLITICO.CD, la CENCO et l’ECC s’indignent de cette démarche au « plus haut point tant sur la forme que sur le fond ».


« Nous venons de prendre connaissance ce matin, que des invitations signées par l’Honorable André Mbata Betukumesu ont été déposées dans la nuit du 13 au 14 août 2021 à la guérite de la CENCO et d’autres via les réseaux sociaux, invitant les Chefs des confessions religieuses à se présenter à la Commission dite paritaire, aujourd’hui 14 août 2021 à 10H. Cette démarche nous préoccupe au plus haut point tant sur la forme que sur le font », peut-on lire dans cette correspondance.
Sur la forme, la présidence des confessions religieuses expliquent que « point ne besoin de rappeler qu’en vertu du parallélisme de forme et de compétence, seul le bureau de l’Assemblée nationale, représente par vous [Christophe Mboso ndlr], a compétence d’adresser une invitation à la Présidence de la Plateforme des confessions religieuses. Ce qui justifie le fait que, depuis le début de la procédure en cours entre l’Assemblée nationale et la Présidence de la Plateforme, toutes les correspondances ont respecté cette cette règle administrative ».

Sur le plan du fond, poursuit cette correspondance, « la disposition de l’article 12 de la Loi organique portant organisation et fonctionnement de la CENI confère à la Commission paritaire les compétences d’examiner les candidatures des membres de la CENI. Or, au regard du rapport du 30 juillet 2021 dûment signé par les huit confessions religieuses et régulièrement déposé dans vos service, les confessions religieuses n’ont pas désigné aucun membre de la CENI ».
En sus, estiment l’a CENCO et l’ECC, « à notre connaissance, la Commission paritaire ayant compétence d’examiner les candidatures des membres de la CENI, doit être composée des délégués de la majorité et de l’opposition conformément aux dispositions de l’article sus-évoqué, ce qui n’est pas le cas pour cette commission qui nous invite aujourd’hui ».

Par ces motifs, conclu cette correspondance, la Présidence de la Plateforme des confessions religieuses représentée par la CENCO et l’ECC, respectueuse de la Constitution et des lois de la République Démocratique du Congo, ne se sent pas concernée par une telle démarche. Elle reste cependant ouverte et disponible à toute initiative consensuelle visant le dénouement rapide de cette crise dans le respect des textes légaux.
En rappel, le président de l’Assemblée nationale Christophe Mboso N’kodia a accordé un délai supplémentaire de 72 heures aux confessions religieuses pour dégager un consensus sur cette question."

"Présidence de la CENI : l’Eglise catholique et l’ECC boycottent la commission paritaire - 14/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/14/actualite/politique/presidence-de-la-ceni-leglise-catholique-et-lecc-boycottent-la

"Assemblée nationale : Ensemble pour la République décline sa participation à la commission paritaire opposition-majorité - 14 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/14/assemblee-nationale-ensemble-pour-la-republique-decline-sa-participation-a-la-commission-paritaire-opposition-majorite.html/90362/

"RDC-CENI : « l'Assemblée nationale a intérêt à s'abstenir de tout passage en force susceptible d'exacerber les tensions et les divisions … », prévient le CALCC - 14 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/14/rdc-ceni-lassemblee-nationale-interet-sabstenir-de-tout-passage-en-force-susceptible

= https://actualite.cd/2021/08/13/assemblee-nationaleceni-le-groupe-parlementaire-pro-katumbi-non-concerne-par-les-travaux
= https://actualite.cd/2021/08/14/rdc-lecc-et-la-cenco-ne-se-sentent-pas-concernees-par-la-demarche-initiee-par-andre
= https://7sur7.cd/2021/08/13/tommy-ushindi-au-ddrc-s-la-societe-civile-du-sud-kivu-appelle-felix-tshisekedi-ecarter


"CENI : Le FCC dénonce la tentative de débauchage de ses membres par Mboso pour intégrer la commission paritaire
=  https://7sur7.cd/2021/08/14/ceni-le-fcc-denonce-la-tentative-de-debauchage-de-ses-membres-par-mboso-pour-integrer-la


"RDC-Caricature: qui pour réconcilier les chefs religieux ?
= https://actualite.cd/2021/08/13/rdc-caricature-qui-pour-reconcilier-les-chefs-religieux

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? 922BAB26-8462-4AD3-B819-8C249022F00D

"RDC-caricature: toujours animé par le Saint-Esprit?
= https://actualite.cd/index.php/2021/07/31/rdc-caricature-toujours-anime-par-le-saint-esprit

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? 9C57D6C1-791C-484B-85EE-EC7C0E62904D

"RDC-Caricature: Malonda version UDPS ?
= https://actualite.cd/index.php/2021/08/09/rdc-caricature-malonda-version-udps

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? 214A1C57-F8D4-4A5E-9083-135F5C63AAE7


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Message  ndonzwau 20/8/2021, 2:30 am

Ces prélats catholiques et révérends protestants sont-ils si candides et si naïfs qu'ils en deviennent incapables de comprendre que leurs six autres congénères et le président de l'Assemblée Mboso sont aux ordres directs de Tshisekedi qui tient mordicus à contrôler la Ceni via un homme à sa solde pour se mettre à l'abri de toute surprise à l'issue des résultats des élections de 2023 ?  Ne peuvent-ils même pas prêter oreille aux mises en garde sans équivoque de Fayulu et Muzitu ?

Leurs successifs rdv avec le Président de l'Assemblées et leurs semblants dialogues avec leurs six collègues comme leurs prières et insistances auprès de Tshisekedi sont ainsi morts-nés, ce dernier s'est donné une priorité de ne pas se laisser faire : Kadima est son homme pour gagner sans  coups férir les élections qui selon la transparence pourront lui échapper. Kadima est l'envoyé parfait qui publiera les résultats provisoires,"il avait déjà nommé à la CC le Procureur à sa solde qui publiera les résultats définitifs". Une e fois de plus peuple congolais ne connaîtra pas vraiment des élections transparentes souhaitons juste qu'il n'y aura pas de glissement comme par le passé et que ces élections ne provoqueront pas des contestations meurtrières.



"RDC : Lamuka accuse Félix Tshisekedi de vouloir « un bureau de la CENI totalement acquis à sa cause » - 16/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/16/actualite/politique/rdc-lamuka-accuse-felix-tshisekedi-de-vouloir-un-bureau-de-la-ceni
Dans un communiqué diffusé lundi 16 août, la plateforme Lamuka dénonce « une détermination morbide de M. Félix Tshisekedi de mettre en place un bureau de la CENI totalement politisé et acquis à sa cause ».
Pour s’assurer le contrôle de toute la chaîne électorale, indique le communiqué signé par Adolphe Muzito et Martin Fayulu, Félix Tshisekedi veut maintenant nommer « la personne qui publiera les résultats provisoires après avoir nommé celle qui publiera les résultats définitifs ».
Pour eux, Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale, est manifestement instrumentalisé pour préparer le glissement et la fraude électorale.


La loi organique sur la CENI est taillée sur mesure avec un bureau déséquilibré et politisé à outrance. « D’où la confusion qui entoure la mise en place des organes de la CENI dans le cadre de cette loi inique, contestée par la majorité des parties prenantes », poursuit la même source.
La solution à « l’impasse actuelle » passe par le consensus entre toutes les parties prenantes sur les réformes institutionnelles. Il faut mettre en place un organe de gestion des élections indépendant et impartial. Car, « le peuple congolais attend impatiemment les élections transparentes et apaisées en 2023. Aucune fraude et aucun glissement ne seront tolérés », avertit le Présidium de Lamuka."

"RDC: «Monsieur Tshisekedi veut que la Céni soit à sa solde» (Lamuka) -  17/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210817-rdc-monsieur-tshisekedi-veut-que-la-c%C3%A9ni-soit-%C3%A0-sa-solde-lamuka
En RDC, après un nouveau délai accordé par l'Assemblée, les huit confessions de la plateforme religieuse chargée de désigner le futur président de la Commission électorale nationale indépendante ont jusqu'à ce mardi 17 août à minuit, heure locale, pour trouver un nom qui fasse consensus. La coalition d'opposition Lamuka veut faire entendre sa voix.
Les travaux de la commission parlementaire paritaire, qui doit valider le choix des confessions religieuses et désigner les membres de la Ceni, se tiennent sans les élus du FCC de Joseph Kabila ni ceux proches de Moïse Katumbi. Le processus connait, on le voit, des difficultés. C'est dans ce contexte que ce lundi 16 août, la plateforme d'opposition Lamuka a, dans une déclaration publique, détaillé ses griefs. Son porte-parole, Adoplphe Muzito, s'explique.

Nous craignons un verrouillage des institutions
Adolphe Muzito, coordonnateur de Lamuka
Nous craignons un verrouillage des institutions de la part de Monsieur Tshisekedi.D’ailleurs il a commencé avec la Cour constitutionnelle, dont les juges qui ont été mis en place n’ont pas respecté la procédure. Et maintenant, il veut faire la même chose au niveau de la Céni pour qu’elle soit à sa solde en mettant en place des hommes de son bord politique. »
Voilà pourquoi nous voulons, pour qu’il n’en soit pas ainsi, avoir une Céni nette et gérée par les confessions religieuses et les autres forces de la société civile. Nous disons qu’il faut mettre en place une loi qui soit neutre, qui soit apolitique, et non pas politisée à outrance, de manière à ce que nous puissions avoir une bonne Céni, et pour cela, il faut qu’il y ait une rencontre entre les parties prenantes, à savoir le FCC, Lamuka, ainsi que l’Union sacrée de Monsieur Tshisekedi, pour que les réformes que nous mettrons en place soient consensuelles. Nous devons tirer les leçons des dernières élections de 2018, donc il faut prendre des dispositions dès maintenant. 

Face aux accusation de tentative de prise de contrôle du processus électoral, Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale, a pris hier la défense de la commission dite paritaire chargée de désigner les membres de la CENI et nié tout passage en force.

= https://24h.cd/2021/08/19/controverse-sur-la-ceni-lisanga-bokanga-accuse-tshisekedi-de-vouloir-imposer-son-candidat/
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/17/muzito-accuse-tshisekedi-de-vouloir-mettre-la-ceni-a-sa-solde-en-placant-des-hommes-de-son-bord-politique.html/90615/

"Cacophonie autour du choix des animateurs de la CENI /Le tandem Fayulu-Muzito met en garde le régime Tshisekedi  !- 18 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/18/nation/cacophonie-autour-du-choix-des-animateurs-de-la-ceni-le-tandem-fayulu-muzito-met-en-garde-le-regime-tshisekedi/
Le paysage politique congolais est en ébullition, les déclarations et communiqués fusent de partout, des tirs croisés sont observés. Le goulot d’étranglement c’est la désignation des animateurs de la CENI. L’opinion est déboussolée. La frange de l’opposition radicale incarnée par Lamuka est montée au créneau en imputant tous les péchés d’Israël au Président de la République ainsi qu’au Speaker l’Assemblée Nationale. L’heure est grave !

Réuni pour évaluer la crise politique que traverse la RD Congo, le présidium de Lamuka a pondu une déclaration qui tire à boulets rouges sur les tenants du pouvoir. «Il y a une détermination morbide de M. Félix Tshisekedi de mettre en place un bureau de la CENI totalement politisé et acquis à sa cause.» Tel est le premier constat fait par le tandem Fayulu-Muzito. Ces deux acteurs majeurs accusent aussi Christophe Mboso, le Speaker de l’Assemblée Nationale, d’être manifestement instrumentalisé pour préparer le glissement et la fraude électorale.
Lamuka fustige également la loi organique sur la CENI promulguée au Journal officiel qui, selon ce duo, est taillée sur mesure. Celle-ci est à la base de la confusion qui entoure la mise en place des organes de la CENI dans le cadre de cette «loi inique, contestée par la majorité des parties prenantes.» Martin Fayulu et Adolphe Muzito ont aussi fustigé la répression des manifestations pacifiques par la police nationale accompagnée des milices privées. En un mot, le constat est alarmant.

Au terme de ce diagnostic sans complaisance, huit pistes de solutions ont été déclinées par le présidium de Lamuka. Selon eux, la première pour sortir de l’impasse actuelle demeure le consensus entre toutes les parties prenantes sur les réformes institutionnelles. De toute urgence, doit se faire la révision de la loi organique sur la CENI. «Le venin du tribalisme inoculé dans le pays par les ennemis de l’unité et de la cohésion nationales, sous la houlette de Monsieur Félix Tshisekedi, doit être extirpé sans délai.», martèlent Fayulu et Muzito.
Lamuka use non seulement de la carotte, mais aussi du bâton dans sa mise en garde du régime actuel. Aussi, une marche nationale sera-t-elle organisée dans les jours à venir sur toute l’étendue du pays pour exiger des réformes institutionnelles consensuelles sur l’ensemble des questions électorales.

«Le Présidium de Lamuka demande à la CPI et aux institutions de protection des droits humains de suivre de près le comportement de ces hors-la-loi pour qu’ils soient sévèrement sanctionnés, conformément aux instruments juridiques internationaux que notre pays a ratifiés.» Tel est le dernier contenu de cette déclaration politique signée le 16 août 2021. Quel en sera le feedback ? Wait and see."


"Bataille de succession à Nangaa à  la CENI/Confessions religieuses : le blocage persiste ! - 19 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/19/a-la-une/bataille-de-succession-a-nangaa-a-la-ceni-confessions-religieuses-le-blocage-persiste/


"Désignation du président de la Céni en RDC: catholiques et protestants veulent rencontrer le président Tshisekedi -  19/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210819-d%C3%A9signation-du-pr%C3%A9sident-de-la-c%C3%A9ni-en-rdc-catholiques-et-protestants-veulent-rencontrer-le-pr%C3%A9sident-tshisekedi
En RDC, les catholiques (Cenco) et les protestants (ECC) s’opposent toujours à la candidature de Denis Kadima pour la présidence de la Céni. Les autres confessions soutiennent toujours cette candidature. Les représentants de la Cenco et de l'ECC souhaitent rencontrer le président Tshisekedi pour changer la donne.
Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi

La demande d’audience a été signée par le pasteur André Bokundoa-Bo-Likabe, président de l’Église du Christ au Congo et Monseigneur Marcel Utembi, président de la Conférence Épiscopale du Congo (Cenco). Les deux chefs religieux disent vouloir rencontrer Félix Tshisekedi urgemment, au regard « du contexte délicat dans lequel se déroule la désignation des délégués des confessions religieuses à la Céni ».

« Il y a des questions qui ne peuvent être réglées que par lui »

Catholiques et protestants rejettent la candidature de Denis Kadima. Ils rappellent le cas Ronsard Malonda en juillet 2020. Comme aujourd'hui, les religions minoritaires dans le pays soutenaient ce candidat jugé partisan par les deux religions majoritaires. Face aux manifestations dans plusieurs villes du pays, Félix Tshisekedi avait donné gain de cause à la Cenco et à l'ECC.
« Nous sommes à la quête du consensus. Pour des raisons de cohésion nationale et d’arbitrage, nous l’avons saisi. Il y a des questions qui ne peuvent être réglées que par lui en tant que garant de la bonne marche des institutions et de l’unité nationale », a précisé à RFI Eric Nsenga, porte-parole de l’Église du Christ au Congo.

Parallèlement, ils envisagent de rencontrer avant la fin de cette semaine les six autres confessions religieuses dans une nouvelle plénière. De leur côté, les six ne semblent pas concernée par cette démarche. Elles se sont réunies mercredi 19 août et pensent déposer leur rapport à l’Assemblée nationale ce jeudi.
Les deux jours supplémentaires accordés par Christophe Mboso Nkodia, président de l’Assemblée nationale, aux confessions religieuses pour se mettre d’accord sur leur candidat au poste de président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) arrive à échéance ce jeudi 19 août."
= https://www.forumdesas.net/2021/08/la-cenco-et-lecc-sen-remettent-a-larbitrage-du-chef-de-letat/
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/19/presidence-de-la-ceni-face-au-blocage-persistant-lecc-et-la-cenco-sollicitent-larbitrage-de-felix-tshisekedi.html/90727/


"Pourquoi pas une troisième voie ? - 19/08/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/08/pourquoi-pas-une-troisieme-voie/
Visiblement, il n’y a même pas l’once de convergences parallèles entre les deux « ailes » de la plateforme Confessions religieuses. De quoi faire se retourner dans son caveau le très érudit Laurent Monsengwo Pasinya ! Les chefs religieux peuvent toujours fouiner dans les manches de feu « Monseigneur le Président » pour y exhumer…la « troisième voie« .
Mutatis mutandis, cette recette de Laurent Monsengwo se traduirait par ni Kadima ni Ebotoko, mais un troisième homme. Les confessions religieuses finiront par trouver un candidat qui réponde au triple profil d’indépendance, de probité morale et de compétence technique.


Le pays ne manque pas d’homme ou de femme dont le pedigree et l’équation morale sont compatibles avec le poste de patron de la Centrale électorale. De fait, personne n’est indispensable sur la planète Terre. Les cimetières sont remplis de gens qui se croyaient indispensables, rappelle un proverbe arabe. Et George Clémenceau, célèbre homme politique français de renchérir: « Les cimetières sont pleins de gens irremplaçables qui ont tous été remplacés« .
La  formule « ni  ni » charrierait des avantages notables. Elle éviterait au pays une crise de plus voire de trop. Car, amorcer le marathon électoral avec un procès en suspicion chevillé au processus serait la meilleure manière de discréditer dès le départ les élections à venir.  Si elles arrivaient à se tenir malgré tout.

Sur le plan des susceptibilités des leaders religieux, une troisième voie signifierait qu’il n’y aurait ni vainqueur ni vaincu. Personne ne perdrait sa face. Il ne resterait plus qu’à dire Amen.
Pourvu que les Pères spirituels arrivent à chasser l’esprit « mondain » et à le jeter dans des lieux arides. Ce qui ne serait pas acquis d’avance.
La jurisprudence datant des années Mobutu renseigne que des considérations bassement matérielles de ce monde « envoûtent » certains « serviteurs » de Dieu. Au point que ces derniers se mettent à faire de la politique non pas comme Monsieur le Jourdain du « Bourgeois gentilhomme » de Molière qui faisait de la prose sans le savoir. Un « variant kinois » que l’artiste chrétien Patrice Musoko a peint avec talent dans une de ses chansons  lorsqu’il dit qu’il a cherché le monde et qu’il l’a trouvé dans l’église.

Serions-nous une fois de plus dans ce cas de figure ?  Les « oints » chargés de présenter le candidat Président de la CENI seraient-ils inspirés par des agendas des tenants du temporel ?
Blanchis sous le harnais des liaisons dangereuses entre certains « hommes d’église » et des officines politiques, les Congolais ont cessé d’être dupes. Tels des chats échaudés, ils craignent même l’eau froide. Alors, « troisième voie » ? Et, outre-tombe, Mgr Monsengwo de clore le débat :   "Qui sont pour? Qui sont contre ? Qui s’abstiennent ? Merci" "


"Le Calcc met en garde l’Assemblée nationale contre tout passage en force - 16/08/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/08/le-calcc-met-en-garde-lassemblee-nationale-contre-tout-passage-en-force/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Le-Calcc
Le Conseil de l’Apostolat des laïcs catholiques (CALCC), dit  » NON  » à tout passage en force, dans la procédure de désignation du nouveau président de la Commission  électorale nationale indépendante (CENI). Dans une déclaration samedi 14 Aout, le Calcc souligne que la Centrale électorale est une institution citoyenne dont le choix des dirigeants doit se fonder avant tout, sur l’éthique,  la probité morale et l’indépendance insoupçonnable face aux différentes forces politiques.
Quant aux philippiques faites contre la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (CEE), le Calcc rappelle aux auteurs de ces discours violents et satiriques que le deux institutions religieuses ne sont pas de partis politiques et n’ont jamais ambitionnés d’exercer le pouvoir politique.

Ainsi, au nom de la paix sociale et aussi, dans le souci de garantir l’indépendance de la CENI, gage de légitimité des institutions, le Calcc met en garde  l’Assemblée nationale contre  toute posture tendant à imposer son point de vue ou forcer l’adoption d’un accord unilatéral, quant à la désignation du successeur de Conseille Nangaa à la tête de la Centrale électorale.


"Christophe Mboso : «Il n’y a pas de forcing » dans la désignation des animateurs de la CENI -  17/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/17/actualite/politique/christophe-mboso-il-ny-pas-de-forcing-dans-la-designation-des

"Présidence de la CENI : l’ECC craint que le nouveau délai supplémentaire de 48h ne puisse servir à rien - 18 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/18/presidence-de-la-ceni-lecc-craint-que-le-nouveau-delai-supplementaire-de-48h-de-ne-servir-a-rien.html/90650/

"RDC : l’Assemblée nationale presse les confessions religieuses à clôturer cette semaine les travaux de désignation des délégués au bureau de la CENI - 17 août
= https://actualite.cd/2021/08/17/rdc-lassemblee-nationale-presse-les-confessions-religieuses-cloturer-cette-semaine-les

"RDC: sans attendre les catholiques et les protestants, les six confessions ont déposé leur PV - 19 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/19/rdc-sans-attendre-les-catholiques-et-les-protestants-les-six-confessions-ont-depose-leur

= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/18/ceni-les-chefs-de-six-confessions-religieuses-convient-le-tandem-cenco-ecc-a-une-pleniere-ce-mercredi-a-la-cime.html/90672/


"RDC: Katumbi et Fayulu félicitent les Zambiens et interpellent la CENI  - 18 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/18/rdc-katumbi-et-fayulu-felicitent-les-zambiens-et-interpellent-la-ceni
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/18/elections-2023-moise-katumbi-appelle-la-ceni-a-tirer-les-lecons-des-elections-de-la-zambie.html/90658/


"RDC: les voix discordantes face au régime de plus en plus menacées - 09/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210809-rd-congo-les-lanceurs-d-alerte-de-plus-en-plus-menac%C3%A9s


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 20/8/2021, 5:12 pm

"Un conflit ouvert entre le Ministre de l'ESPT Tony Mwaba et l'Inspecteur Général des Finances Jules Alingete, qu'en est-il ? Pouvons-nous en parler en connaissance de cause ?

Il semble bien qu'entre le ministre Mwaba et l’Inspecteur Alingete quelqu’un ne dit sans doute pas toute la vérité notamment à propos de ces fameux 2 millions £ qui devraient être remis à la société Veridos pour des cartes biométriques et même sur les 16 millions qui auraient été détournés autour du ministère ESPT. Entre les deux, les droits et les devoirs du premier semblent hélas s’arrêter là où ceux du second commencent. Alors que la fonction officielle de l’un est de contrôler l’autre, le problème ici n’est-il pas de privatiser des relations professionnelles quand Mwaba menace de traduire en justice Alingete là où le différend relèverait d’une instance judiciaire officielle qui leur est supérieure. Si l’OPJ et l’Inspecteur des Finances Alingete a fait le constat d’une tentative de détournement au ministère de Mwaba et que ce dernier convoque une vengeance du premier, on brouille les ordres de faits. Difficile à trancher à ce niveau.

Autre chose : Mwaba est un Ministre Union sacrée Udps (donc du camp présidentiel) et on prête à Alingete qui dépend professionnellement de la PR une proximité si pas une allégeance à Tshisekedi et de l’Udps : conflit entre deux membres du même camp ? Que va être la suite ? S'en sortiront-ils à moindres fraits étant quelque part liés tous les deux par leur proximité du président Tshisekedi ?



"Bisbilles entre Tony Mwaba et Jules Alingete - 18 août 2021
= http://www.congoindependant.com/bisbilles-entre-tony-mwaba-et-jules-alingete/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Alingete-mwaba[/size]

A l’époque de Joseph Kabila, l’homme le plus redouté s’appelait Kalev Mutond, administrateur général de l’Agence nationale des renseignements (ANR). Les temps ont changé. Aujourd’hui, c’est Jules Alingete Key, Inspecteur général des Finances. C’est dans un tel contexte que M. Tony Mwaba Kazadi, ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) fit une partie de « cache-cash » avec M. Alingete. Enfer et damnation !
D’après mon ami qui sait ce qui se passe dans tous les coins et recoins de Kinshasa la déglinguée, tout est parti de l’organisation les 5 et 6 août du TENAFEP (Test National de fin d’Etudes Primaires) pour près de deux millions d’élèves. Comme il se doit dans notre pays convoité par tous les pays voisins, on verse une collation à ceux qui prétendent avoir participé à un tel événement à travers tout le territoire national, même là où opèrent les groupes armés et les meurtriers de l’ADF. Une cagnotte s’élevant à 31.220.558.995 de francs soit environ 16 millions de dollars, fut mise à disposition pour la collation de ceux qui y ont travaillé. Un butin colossal!

C’est là que les Romains s’empoignèrent. L’argent est le nerf de la guerre. Des informations savamment distillées sur les réseaux sociaux ont commencé à dénoncer une tentative de détournement par le ministre de l’EPST, des 16 millions de dollars. Stupeur et tremblements!
Très vite, c’est le branle-bas de combat. On assista alors à un pugilat épistolaire et à une logorrhée verbale. C’est normal. Chat échaudé craint l’eau froide. Nous venons de vivre 20 ans de kabilisme. Joseph Kabila chercha, urbi et orbi, 15 collaborateurs honnêtes pour travailler à ses côtés. Il n’en trouva aucun. Rien d’étonnant dès lors qu’à l’arrivée de Fatshi, il n’y a pas un cadavre dans le placard mais un cimetière!
Chaque jour on découvre des scandales de détournement des deniers publics imputés à des cadres de l’administration et des entreprises publiques. Saperlipopette! Bref, passons!

Avant le partage du butin, l’IGF (Inspection générale des Finances) jugea utile « d’inviter le comptable gestionnaire des fonds y afférents de se soumettre au strict respect des règles de transparence et de traçabilité de l’argent décaissé par le gouvernement. Les fonds devraient être logés dans des banques commerciales, après leur sortie de la Banque Centrale, où tous les prestataires devraient percevoir leurs dus via leurs comptes bancaires ». Comme si cela ne suffisait pas, nos fins limiers recommandèrent aussi « la libération des fonds uniquement sur présentation des pièces justificatives et sous l’encadrement de l’équipe de l’Inspection générale des Finances en mission ».
Cerise sur le gâteau, ils ordonnèrent le « reversement des fonds non justifiés dans les dix jours de leur retrait et la libération des fonds uniquement entre les mains des fournisseurs, pour ce qui est de fournitures et matériels et ce, après vérification de leurs dossiers, du service rendu, de la régularité de la commande ainsi que des pièces justificatives ». Le ministre de l’EPST vit rouge. Il rua dans les brancards. Il rejeta toutes les accusations de tentatives de détournement lui imputées. Il incriminât à tort Alingete dans une scabreuse affaire d’octroi des cartes biométriques aux élèves de l’EPST. Un projet de 2 millions d’euros! Il rappela qu’il était avocat et professeur. Il dénonça une campagne destinée à ternir son image dans l’opinion. Il se dressa contre la bancarisation des opérations. Selon lui, certains milieux ruraux sont dépourvus de services bancaires, ce qui causera des retards de paiement.
Là où des banques existent, il ne veut pas du paiement par voie bancaire des petites sommes comme 40.000 francs à cause des frais d’ouverture et de tenue des comptes. Il veut que toutes les opérations se déroulent en cash. Stupeur et tremblements! Mais où sont les listes des bénéficiaires? Motus et bouche cousue! On dit chez nous que beaucoup de paroles, c’est du vent."

"Soupçons de détournement de 16 millions USD à l’ESPT : Tony Mwaba et Jules Alingete à couteaux tirés - L'Avenir - 17/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/17/actualite/revue-de-presse/lavenir-soupcons-de-detournement-de-16-millions-usd-lespt-tony
L’échange entre le ministre de l’EPST Tony Mwaba et l’inspecteur général des Finances Jules Alingete est au cœur de certains journaux parus ce mardi.
Il y a quelques jours, la toile qui a été abondamment alimentée, a fait état de soupçons de détournement d’une somme de 16 millions USD par le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, Tony Mwaba. Cette information n’a pas du tout été du goût du ministre de l’EPST qui pense que c’est son honneur et sa réputation qui sont en jeu, rapporte L’Avenir.

C’est ainsi que lundi 16 août, pendant qu’il présidait une réunion avec les membres de son cabinet, il en a profité pour dire toute la vérité aux enseignants, balayant d’un revers de la main toutes les allégations débitées par l’inspecteur chef de service, Jules Alingete dans les réseaux sociaux, ajoute le quotidien.
« Je considère ça comme un dossier de la vengeance, parce qu’entre Alingete et le ministre de l’EPST, c’est ce dernier qui traque les détourneurs. Pour preuve, 3 jours après mon arrivée à la tête de l’EPST, j’ai intercepté un paiement d’1 million d’euros qui quittait la banque vers VERIDOS qu’Alingete connait bien. VERIDOS voulait donner aux élèves du primaire des cartes biométriques et exigeait pour cela, le paiement de 5 euros à chaque élève », révèle Tony Mwaba, dans les propos repris par le journal.

Au cœur du conflit se trouve un prétendu détournement d’importantes sommes d’argent chiffrées à 16 millions de dollars américains, destinées aux intervenants ayant travaillé dans l’organisation du Test national de fin d’études primaires (TENAFEP), rappelle La Prospérité.
Depuis, les deux responsables se livrent à une sorte de bataille aux cornes où l’un (l’IGF) attaque et l’autre (le ministre de l’EPST) se défend, ironise le tabloïd.
Là où Tony Mwaba n’est pas d’accord avec Jules Alingete, c’est lorsqu’il qualifie de soupçon de détournement une somme bien sûr déjà autorisée par le ministère des Finances, mais qui n’est pas encore mise à la disposition de l’EPST, note le quotidien.

Le ministre estime que la somme de 30.000 Francs congolais ou 40.000 Francs congolais sont insignifiants pour qu’elle puisse conditionner l’ouverture des comptes bancaires, argumente Mediacongo.net. Sinon, si à Kinshasa et dans les grandes villes, la bancarisation est effective dans le secteur de l’EPST, il sied de signaler qu’il y a de ces coins où le paiement des salaires se fait à la main, ou l’intermédiation de certaines agences, ajoute le site web.
Tony Mwaba promet d’aller en justice contre Jules Alingete pour défendre son honneur.

Jules Alingete qualifie de populistes les allégations du ministre Mwaba, renseigne 7sur7.cd.
Dans un communiqué, l'IGF à travers sa cellule de communication informe l'opinion que les réactions du ministre de l'EPST au sujet de ces fonds sont consécutives aux dispositifs mis en place par elle pour assurer la traçabilité de leur utilisation étant donné de fortes inquiétudes observées quant à leur destination.
L'IGF demande à toute personne qui s'invite dans la manipulation des fonds publics à respecter les Lois et Règlements en matière des Finances publiques, conclut le site web.


"Tenafep: Jules Alingete et Tony Mwaba à couteaux tirés
16.08.2021,

= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91776_tenafep_jules_alingete_et_tony_mwaba_a_couteaux_tire.html
Tony Mwaba, ministre de l'Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), et Jules Alingete, inspecteur chef de service à l'Inspection générale des finances (IGF), tous deux très proches du président Félix Tshisekedi, sont à couteaux tirés. Pour cause, des soupçons de détournement de frais du Test national de fin d'études primaires (Tenafep) tenu le 5 août 2021 sur l'ensemble du territoire national, estimés à 16 millions USD.
Soucieux de laver son honneur, le ministre Tony Mwaba se dit prêt à traduire Jules Alingete en Justice. Il entend porter plainte contre le patron de l’Inspection Générale des Finances (IGF) pour des spéculations quant au détournement présumé de ces fonds
.

Il l’a annoncé ce lundi 16 août devant un parterre d’enseignants venus lui rendre visite dans son cabinet de travail.
« Comment l’IGF peut décider à ma place ? J’ai donné ma promesse aux surveillants du Tenafep, ils ont travaillé sans prime. On demande à un surveillant qui touche à peine 40 000 FC, soit 20$, d’ouvrir un compte bancaire. Et il doit soustraire dans cette somme les frais d’ouverture et de retrait », a-t-il déploré.
Pour lui, il y a une presse qu’entretient Jules Alingete pour ternir son image. « C’est un dossier de la vengeance », a-t-il insisté.
Et d’ajouter, « Moi-même je milite déjà contre la corruption et détournement, je ne suis pas et je ne serai pas trempé dans les antivaleurs », a-t-il rassuré."
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91896_finances_publiques_l_angelisme_de_jules_alingete_eclabousse.html


"Jules Alingete à l’heure du profil bas - 16.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91749_jules_alingete_a_l_heure_du_profil_bas.html
Le gendarme des finances publiques de l’État, Jules Alingete est dans des beaux draps. Après deux faux rapports basés sur des simples soupçons injustifiés, en l’espace d’une semaine, le Patron de l’Inspection générale des finances fait face à la page sombre de son histoire après sa fulgurante ascension dans les médias.
Une photo prise dans le bureau du secrétaire général de l’UDPS, balancée en début de soirée de ce samedi 14 août, commentée dans les réseaux sociaux. La tof rassemble sur la même scène Augustin Kabuya, secrétaire général du parti pouvoir au pouvoir, l’IGF Jules Alingete assis juste en face du ministre de l’EPST Tony Mwaba. Cette scène veut tout dire, mais chacun y va de son commentaire.


Du coup, deux versions contradictoires s’affrontent. Une certaine presse estime que Jules Alingete était parti manifester son refus de ne céder à la demande du ministre l’enseignement primaire, secondaire, technique, après avoir bloqué le décaissement de 16 millions de $ destinés à la paie des surveillants du Test national de fin d’études primaires (TENAFEP). 300 mille enseignants n’ont pas encore accédé à leur paiement à cause du blocage de leurs primes à Kinshasa. Les prestataires ont accepté de travailler pendant deux jours, soit du 6 au 7 août, sans prime. Pas question pour l’Inspecteur général des finances- chef de service qui oblige que l’argent soit bancarisé. Cela signifie que chaque enseignant prestataire au TENAFEP doit avoir un compte bancaire avant de toucher à cette prime.

Le parti au pouvoir UDPS revient à la charge, cette photo polémique date. C’était à la veille de la sortie du gouvernement Sama Lukonde que le numéro deux de L’UDPS sollicitait les services de l’inspection générale des finances pour une formation de ses membres promus ministres. Tout est fait pour édulcorer la vérité.
En effet, Jules Alingete dont le travail de traque des présumés criminels économiques ne fait l’objet d’aucune critique, se voit bousculer par ce déplacement vers le siège d’un parti politique au pouvoir. C’est contre la déontologie et l’éthique surtout quand la plupart de ses enquêtes ciblent les dignitaires de l’ancien régime proches de Joseph Kabila. L’auditeur par excellence des finances publiques de l’État a réussi à mettre dans ses trousses l’ancien Premier ministre Augustin Matata dans le dossier Bukanga-Lonzo.

Ces enquêtes balancées le même jour dans les médias accusaient aussi un membre du gouvernement, ministre de la santé publique Eteni Longondo pour mauvaise gestion des fonds liés à la riposte contre la Covid-19. En dehors des poursuites judiciaires contre Augustin Matata Ponyo et autres RVA, personne des rangs de l’UDPS n’a été concerné par les sorties de Jules Alingete. La justice ne s’est pas toujours montrée presser à convoquer Eteni Longondo. Plusieurs autres dossiers clouent le bec des proches de Kabila, ceux qui prétendaient noyer le régime Tshisekedi.

Des fausses accusations

Le ministre de l’enseignement primaire, secondaire, technique est resté insatisfait. Les informations venues de l’Inspection générale des finances, diffusées à longueur de journée par l’ONG ACAJ (Ndlr : Association congolaise pour l’accès et à la justice) et certains médias visent à salir son image. Dimanche 15 août, le ministre prend son temps de répliquer sur sa page Twitter. Le professeur Tony Mwaba dit ne pas comprendre qu’on évoque une tentative de détournement de 16 millions de $, pourtant ces fonds ne sont même pas mis à sa disposition.
Alingete a aussi tapé à côté dans le dossier Tshilejilu. Projet de construction et de réhabilitation des routes principales et secondaires dans l’espace Kasaï et à Kinshasa. Voulant se faire apparaître, l’IGF va évoquer pour la première fois dans ses enquêtes le terme «soupçons». Ça veut dire qu’il faut prendre avec beaucoup de pincettes cette information. Mais il suggère que des travaux soient arrêtés simplement sur base des soupçons. Les soupçons de Alingete portent sur un montant de 13 millions prétendument détournés et dont la destination serait floue. Il ajoute que le niveau d’exécution des travaux ne serait pas proportionnel aux fonds décaissés.

Faux, l’IGF ment ! rétorque l’entreprise chinoise qui exécute les travaux sur terrain. «Nous sommes étonnés voire surpris par ces rumeurs et fausses accusations», réplique le Dga de CREC7.
«Nous avons notre propre ligne de crédit logé dans une banque privée UBA. Ces travaux sont préfinancés par notre entreprise et à ce jour, l’État congolais n’a même pas versé un kopek dans le compte séquestre de FONER (Ndlr: Fonds National d’Entretiens Routiers), notre interface», révèle Docteur Stéphane Mundadi.

Au sujet de taux d’exécution des travaux lancés depuis mars dernier pour une durée totale de 36 mois, CREC7 signale que ces travaux sont supervisés par le technicien de l’État OVD (Ndlr : Office Congolais des Voiries et Drainages) qui n’est pas contre l’évolution des travaux. A chaque étape des travaux Crec7 reçoit les critiques du Bureau de Contrôle Techniplan.
Nombreux et innombrables observateurs ne veulent pas directement associer Alingete dedans. L’Inspecteur général des finances – Chef de service pourrait lui aussi être victime de ses collaborateurs véreux qui cherchent à salir les réputations des autres. Les autres par contre accusent Jules de vouloir à tout prix politiser ses enquêtes pour faire croire au Chef de l’État qu’il serait le seul capable tout faire pour soigner son bilan en 2023. Jules Alingete ignore sans doute pour qui, il avait roulé en 2018 et avant."


"Alingete réplique à Tony Mwaba : « Les allégations du ministre sont populistes et sans fondement » - 16 août 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/16/alingete-replique-a-tony-mwaba-les-allegations-du-ministre-sont-populistes-et-sans-fondement.html/90549/
C’est une guéguerre qui est loin de dire son dernier mot. Entre l’inspecteur Général des Finances, Jules Alingete et le ministre de l’enseignement primaire secondaire et technique (EPST) Tony Mwaba, le torchon continue à brûler suite aux divergences des vues sur les modalités de paiement des prestataires intervenant dans l’organisation du TENAFEP.
Alors que l’IGF prône le paiement par la banque pour permettre la traçabilité de ces fonds suite aux fortes inquiétudes observées quant à leur destination, le ministre sectoriel s’y oppose.


Dans une déclaration faite ce lundi 16 août à Kinshasa, Tony Mwaba stipule que c’est parce qu’il avait bloqué un dossier VERIDOS de 2 millions d’euros qui serait proche de Jules Alingete que ce dernier s’apprend à lui pour lui régler des comptes.
« J’ai bloqué un dossier VERIDOS de 2 millions €. Monsieur Alingete m’avait appelé pour le faire passer parce-qu’il il s’agit de ses amis. J’ai des preuves de ses appels et ceux qui sont mécontents passent par lui pour me salir », a-t-il déclaré.
Ces allégations sont tout de suite rejetées par l’inspection Générale des Finances. A travers un communiqué parvenu à POLITICO.CD, l’IGF qualifie les propos de Tony Mwaba de” populistes” qui n’ont aucun fondement et se dit par conséquent, non concerné.

« S’agissant du dossier VERIDOS, l’Inspecteur Général des Finances-Chef de Service ne se trouve ni de près ni de loin concerné. Les allégations populistes du Ministre de l’EPST sont sans fondement parce que cette Société allemande avait déjà été payée par le ministère des Finances au mois de février 2021, soit deux mois avant que lui ne devienne ministre. Le prétendu blocage des fonds évoqué par lui est donc utopique », a-t-il martelé.
Dans ce cadre, l’IGF met en garde toute personne qui s’invite dans la manipulation des fonds publics et appelle au respect des lois et règlements en matière des finances publiques, car ajoute ce communiqué « le contrôle s’impose à tous ».

« Il est inacceptable que de telles importantes sommes d’argent puissent sortir de la Banque Centrale du Congo en espèces, et à Kinshasa, sans garantie qu’elles arriveraient à destination à l’intérieur du pays », souligne l’IGF.
Pour l’instant ces fonds n’ont pas encore été déboursés, ce pendant la guerre enclenchée sera longue."

= phttps://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/16/gestion-des-fonds-du-tenafep-jules-alingete-recommande-au-comptable-de-lepst-de-ne-payer-les-prestataires-que-par-la-banque.html/90535/
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91837_frais_du_tenafep_les_agitations_de_tony_mwaba_m_etonnent_mike_mukebayi.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91801_affaire_tenafep_l_igf_fixe_l_opinion_a_propos_des_agitations_du_ministre_de_l_epst.html

"
=


"Finances publiques : «L’angélisme» de Jules Alingete éclaboussé ? - 18.08.2021,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91896_finances_publiques_l_angelisme_de_jules_alingete_eclabousse.html


"EPST : VERIDOS confirme le non-paiement de 2 millions d’euros et signe un nouveau contrat avec Tony Mwaba - 19 août 202
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/19/epst-veridos-confirme-le-non-paiement-de-2-millions-deuros-et-signe-un-nouveau-contrat-avec-tony-mwaba.html/90757/
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91962_epst_le_ministre_tony_mwaba_signe_un_nouveau_contrat_avec_veridos.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91850_dossier_veridos_une_correspondance_du_ministre_de_l_epst_atteste_qu_il_avait_bloque_le_paiement_de_2_millions_usd.html


"Tony Mwaba - Jules Alingete : "C'est un problème d'incompréhension qui n'a rien à voir avec le détournement" (Augustin Kabuya) - 19.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91934_tony_mwaba_jules_alingete_c_est_un_probleme_d_incomprehension_qui_n_a_rien_a_voir_avec_le_detournement_augustin_kabuya.html


"Bilan de Jules Alingete à la tête de l’IGF - 18/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/18/emissions/dialogue-entre-congolais/bilan-de-jules-alingete-la-tete-de-ligf
Créée par l’ordonnance numéro 87-323 du 15 septembre 1987, l’Inspection générale des finances (IGF) dispose d’une compétence générale en matière de contrôle des finances et de biens publics. Elle vérifie et contrôle notamment toutes les opérations financières de l’Etat et organismes paraétatiques ainsi que des organismes ou entreprises de toute nature bénéficiant du concours financier de l’État. 

Depuis le 1er juillet 2020 date de la nomination de l’actuel Inspecteur général, ce service a été réactivé en prenant en charge un certain nombre de dossiers d’allégations de détournements des deniers publics. Il s’agit entre autres de la gestion des fonds destinés à la gratuité de l’enseignement de base, de la gestion de certaines entreprises publiques et du dossier relatif au projet agro-industriel de Bukanga Lonzo.
-Une année après la prise deUne  fonction de son actuel Inspecteur général, Jules Alingete, quel bilan dresser du travail de l’Inspection générale des finances ? 

Invités :  
-Me Georges Kapiamba, président de l’ONG Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ). 
-André Tambwe Katambwe, député national et cadre du PPRD, parti membre du Front commun pour le Congo (FCC). 
-Professeur Florimont Muteba, président du conseil d’administration de l’Observatoire de la dépense publique (ODEP). 


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"ACTU EXPLIQUEE 19.08 : AFFAIRE VERIDOS OU L'ECHAPPATOIRE DE TONY MWABA DANS LE DOSSIER 16 000 000 $"




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# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


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Message  ndonzwau 21/8/2021, 6:05 pm

PS
Ca y'est, Dodo Kamba et ses églises de sommeil dévoilent plus clairement ce qui n'était plus un secret : Denis Kadima à la Présidence de la Ceni ou rien, ils ont suffisamment intégré de qui ils tirent cette sentence d'autorité, du Maître des lieux, Mulopwe Tshilombo. En quelle langue voulez-vous qu'on vous le dise pour que vous le compreniez...


Et si entre-temps on disait un mot sur deux candidats en lice ?!
Denis Kadima, le candidat des six confessions religieuses et du pouvoir serait fortement convaincu de forfaiture : il aurait détenu quasiment de façon sûre la nationalité sud-africaine, a t-il eu le temps de s'en débarrasser pour prétendre à la présidence de la Ceni ?
De même Paul Nsapu, un outsider dans cette course à la présidence de la Ceni détiendrait de façon sûre la nationalité belge. Même question : a-t-il lui aussi pris la précaution d'abandonner la nationalité belge pour se présenter comme candidat au bureau de la Ceni ?

Personnellement je suis pour l'irrévocabilité de la nationalité de souche, n'empêche qu'aujourd'hui notre nationalité est encore exclusive (=ne pouvant être détenue concurremment avec une autre), la décence et la conformité à la loi auraient exigé que nos prétendants nous en fassent part.



"Désignation du président de la CENI : pour les 6 confessions religieuses, c’est Denis Kadima ou rien - 20 août 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/20/designation-du-president-de-la-ceni-pour-les-6-confessions-religieuses-cest-denis-kadima-ou-rien.html/90815/
Les 6 confessions religieuses ne désarment pas. En conférence de presse ce vendredi 20 août au siège de la Commission d’intégrité et médiation électorale (CIME), Kimbanguiste, musulmane, orthodoxe, salutiste, Indépendantiste et Évangélique ont réitéré leur position quant à la désignation du prochain président de la CENI.
Selon le pasteur Dodo Kamba, représentant légal de l’Eglise du réveil au Congo (ERC), il n’est pas question d’écarter la candidature de Denis Kadima du processus de désignation du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour satisfaire à une haine de quelqu’un.


« Il ne sera pas question de retirer la candidature de Denis Kadima pour satisfaire à une haine de quelqu’un qui ne voudra pas voir quelqu’un d’autre quelque part et nous allons nous aligner derrière pour satisfaire une haine de cœur sans aucune preuve, sans aucune raison », a-t-il déclaré.
La désignation du prochain président de la CENI a montré le visage des confessions religieuses divisées sur le point des vues. Le duo CENCO – ECC ont opté s’abstenir de la démarche de 6 autres ( Kimbanguiste, musulmane, orthodoxe, salutiste, Indépendantiste et Évangélique) préférant le consensus au vote comme mode désignation du président de la CENI.

Malgré le moratoire qui leur a été accordé à deux reprises par l’assemblée nationale, les princes de l’église ne se sont toujours pas accordés.
Le mercredi 18 août, le bloc de 6 a déposé contre toute attente, au bureau de l’assemblée nationale, le PV de son candidat. De son côté le duo Catholique-protestant a saisi le président de la République Félix Tshisekedi pour trancher."


"CENI : il ne sera pas question de retirer la candidature de Denis Kadima « pour satisfaire à une haine de quelqu'un », selon Dodo Kamba - 20 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/20/ceni-il-ne-sera-pas-question-de-retirer-la-candidature-de-denis-kadima-pour-satisfaire
Les six confessions religieuses sont fermes : pas question de retrait de la candidature de Denis Kadima du processus de désignation du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), de peur de « satisfaire à une haine de quelqu’un ». C’est ce que le représentant légal de l’Eglise du réveil au Congo (ERC), Dodo Kamba a laissé entendre ce vendredi 20 août au cours d’une conférence de presse au siège de la Commission d'intégrité et médiation électorale (CIME). 
« Au nom de la paix et au nom de l'amour en tant que serviteurs de Dieu, pour quelles raisons le ferions-nous? », s’est interrogé Dodo Kamba.

Et de continuer : « Pour satisfaire à une haine de quelqu'un qui ne voudra pas voir quelqu'un d'autre quelque part et nous allons nous aligner derrière pour satisfaire une haine de cœur sans aucune preuve, sans aucune raison...Je ne saurai pas passer la nuit paisiblement la nuit chez moi tout en sachant que je viens de condamner à tort un innocent ».
Depuis plusieurs mois, le processus de désignation du président de la CENI et d’un membre de plénière piétine à cause du manque de consensus. Un deuxième moratoire a été accordé par l’Assemblée nationale aux confessions religieuses. Mais sans attendre l’expiration du moratoire de 48 heures, les six confessions religieuses ont déposé une nouvelle fois mercredi soir au bureau de l’Assemblée nationale le PV de désignation des délégués.
« On a épuisé toutes les tentatives, on a déjà fini. En ce qui nous concerne, nous estimons que le travail nous a été donné par l'Assemblée nationale, chose que nous avons faite », a dit Dodo Kamba au micro d’ACTUALITE.CD.

La CENCO et l’ECC se sont opposées à la candidature de Denis Kadima, tout en reconnaissant son expérience dans les questions électorales, à cause des soupçons de sa proximité avec le pouvoir. Mgr Marcel Utembi Tapa, président de la CENCO, avait fait état de deux candidats (X et Y) qui posent problème. Il avait demandé à ses collègues de les écarter et de proposer d’autres noms. Selon les informations de ACTUALITE.CD, il s’agit de Denis Kadima et de Cyrille Ebotoko."
 

"RDC-CENI : Dodo Kamba espère que leur PV sera pris en compte cette fois-ci et qu’aucun délai supplémentaire ne sera plus accordé - 20 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/20/rdc-ceni-dodo-kamba-espere-que-leur-pv-sera-pris-en-compte-cette-fois-ci-et-quaucun
Le porte-parole du groupe de six confessions religieuses, l'évêque Israël Dodo Kamba, s’est dit confiant quant à l'issue réservée à leur procès-verbal de désignation des délégués du bureau de la commission électorale nationale indépendante (CENI), déposé le mercredi 18 août dernier à l’Assemblée nationale.

Pour lui, ce PV sera pris en compte au regard de la dernière parole tenue par le Président de la chambre basse du parlement, Christophe Mboso et par conséquent, aucun délai supplémentaire ne devrait plus être accordé aux confessions religieuses.
« Nous croyons fermement à notre parlement à travers la commission paritaire. Le président de l’Assemblée nationale, de sa dernière parole qui nous avait été donnée, prendrait en ligne de compte le travail que nous aurons fait cette fois-ci. Les éléments sont suffisants pour montrer que quelques-uns ne veulent pas endosser la responsabilité de la désignation et les six autres l’ont fait. Nous sommes convaincus compte tenu de la qualité des experts que nous avons rencontrés dans cette commission paritaire, et de la bonne foi du président de l’Assemblée nationale que le dépôt ce PV sera pris en compte et surtout que tous les éléments ont été versés et clarifiés », a déclaré Israël Dodo Kamba, répondant à la question d’un journaliste au cours d’une conférence de presse ce vendredi.

Sans attendre l’expiration du moratoire de 48 heures, les six confessions religieuses ont déposé une nouvelle fois mercredi soir, au bureau de l’Assemblée nationale, le PV de désignation des délégués de la CENI. C’était à l’issue d’une rencontre convoquée au siège de la Commission d'intégrité et médiation électorale (CIME)."


"CENI : l'ECC demande à l'Assemblée nationale de rejeter le PV déposé par les six confessions religieuses « pour permettre un plus large consensus »- 21 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/21/ceni-lecc-demande-lassemblee-nationale-de-rejeter-le-pv-depose-par-les-six-confessions

"Ceni : pour l’ECC, le PV déposé par les six confessions religieuses n’a aucune valeur juridique - 21.08.2021,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92059_ceni_pour_l_ecc_le_pv_depose_par_les_six_confessions_religieuses_n_a_aucune_valeur_juridique.html



"Présidentielle de 2023 : méfiant de la loi électorale, Moïse Katumbi annonce n’avoir pas encore décidé sur sa candidature - 20 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/20/presidentielle-de-2023-mefiant-de-la-loi-electorale-moise-katumbi-annonce-navoir-pas-encore-decide-sur-sa-candidature.html/90824/
Le président du parti politique, Ensemble pour la République, Moïse Katumbi s’est exprimé au sujet de sa candidature aux élections de 2023. Si l’ancien gouverneur de la province l’espace Katanga (avant le démembrement) n’a pas clairement annoncé sa position, l’homme est pressenti comme l’un des potentiels concurrents qui tenteront de défaire le Président actuel, Félix Tshisekedi bien parti pour un deuxième mandat et avec qui, il constitue d’ailleurs la majorité parlementaire au sein de l’Union sacrée.
« Si j’avais déjà décidé de me présenter en 2023, je le dirais ouvertement, la décision n’a pas encore été prise, ni dans un sens ni dans un autre. Aujourd’hui, je suis à la tête d’Ensemble. Nous avons des instances, dont un comité directeur et un bureau politique. La décision ne pourra donc être prise qu’à l’issue de notre congrès et de manière collective », a déclaré Moïse Katumbi, lors d’une interview accordée à Jeune Afrique.


Cependant, à la proche de 2023, plusieurs sujets font couler beaucoup d’encre et de salive. Il s’agit notamment de la dépolitisation de la Commission Électorale Nationale Indépendante, organe habilité à organiser les élections mais également de ses animateurs.
Interrogé à ce sujet, Katumbi pense que la nouvelle loi électorale n’inspire pas confiance.
« Non, et je me rappelle très bien du discours du président disant qu’il allait le faire pour éviter les erreurs du passé. Cela m’avait encouragé, mais nous sommes en train de nous éloigner. Que l’on se rappelle 2006, 2011, 2018, les mêmes causes produiront les
mémes effets en 2023. Nous voulons que, si le président Tshisekedi gagne les prochaines élections à la régulière, tout le monde puisse le reconnaitre et l’applaudir. Idem s’il s’agit de quelqu’un d’autre », a souligné Moïse Katumbi.

S’agissant de son refus de déléguer ses partisans pour la constitution du nouveau bureau de la CENI, Katumbi stipule que la désignation du président et des autres membres de la Ceni est une ligne rouge. D’après lui, leur nomination doit être consensuelle et conforme à la loi.
« Ce n’est pas nous qui retardons les choses mais ceux qui manœuvrent pour faire en sorte que ce scrutin ne soit ni équitable, ni transparent, ni inclusif. Je parlais tout à l’heure de ligne rouge. La désignation du président et des autres membres de la Ceni en est une autre. Leur nomination doit être consensuelle et conforme à la loi. Ce qui signifie qu’il faut laisser les confessions religieuses travailler sans pression, menace, intimidation ou manipulation, et qu’il faut tenir compte du poids de chacun des partenaires au sein de la majorité.
En ce qui concerne la tenue des scrutins dans le délais constitutionnel, Moïse Katumbi estime que ce n’est pas une option mais plutôt une «obligation ».
« Il revient aux institutions de se conformer au calendrier électoral plutôt que d’essayer d’adopter la Constitution je ne sais quel agenda politique », a-t-il confié."
"RDC – Moïse Katumbi : « Des élections en 2023, ce n’est pas une option, mais une obligation » -  20 août 2021
= https://www.jeuneafrique.com/1218576/politique/rdc-moise-katumbi-des-elections-en-2023-ce-nest-pas-une-option-mais-une-obligation/
= https://actualite.cd/2021/08/21/moise-katumbi-il-y-des-gens-qui-pensent-avoir-des-animateurs-dans-le-bureau-de-la-ceni
= https://www.carmelmedia.info/2021/08/20/election-2023-si-javais-deja-decide-de-me-presenter-en-2023-je-laurais-dit-ouvertement-la-decision-na-pas-encore-ete-prise-ni-dans-un-sens-ni-dans-un-autre-moise-katumbi/
= https://acturdc.com/elections-2023-potentiel-candidat-en-2023-moise-katumbi-vent-debout-contre-le-glissement/
= https://www.election-net.com/rdc-vers-un-rapprochement-kabila-katumbi/


"RDC : "Mboso a tenté de débaucher 2 députés du PPRD pour crédibiliser la commission paritaire, nous avons des preuves", (Député Likinda)
= https://7sur7.cd/2021/08/18/rdc-mboso-tente-de-debaucher-2-deputes-du-pprd-pour-credibiliser-la-commission-paritaire


Mystère! - 19 AOÛT 2021"
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/19/rasoir/mystere-2/
"Glissement : une drôle de maladie chronique !
20/08/2021

= https://www.forumdesas.net/2021/08/glissement-une-drole-de-maladie-chronique/

= Dodo Kamba tacle la CENCO et l’ECC : « Il n'y a pas de rapport entre ce que nous faisons et la Présidence de la République »
= RDC-CENI : certains chefs religieux reçoivent des menacent de leurs confessions “au lieu que ça se règle au niveau ecclésiastique”, alerte Dodo Kamba
= CENI : la CENCO et l’ECC exécutent le plan de Lamuka (Dodo Kamba)



"RDC: au moins 18 morts dans des combats entre l’armée et des ADF dans l’est - 20 août 2021
= https://afrique.lalibre.be/63115/rdc-au-moins-18-morts-dans-des-combats-entre-larmee-et-des-adf-dans-lest/ 


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau 26/8/2021, 12:33 am

Lamuka avec Fayulu & Muzito hausse la voix et annonce une marche afin de riposter contre la politisation de la Ceni , le glissement ainsi que la fraude électorale.

Il demande au peuple congolais de se lever pour contrer les velléités dictatoriales de Tshisekedi et exige le respect de la constitution qui en son article 73 fixe le délai de la convocation du scrutin de l’élection présidentielle nonante  jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice. Il promet de prendre l’opinion nationale et internationale à témoin, avant la marche pour faire voir que les élections peuvent et doivent être organisées relativement à la Constitution de la République, si seulement toutes les parties prenantes se mettent d’accord.

Il insiste sur le fait que le blocage actuel est la conséquence d'une loi organique politisée au profit d'un camp politique et demande sa révision et cela ne retardera pas la tenue des élections de 2023. Il appelle la population à prendre ses responsabilités, “ce pays est en train d'être liquidé à cause d'un Félix Tshisekedi faible”, dit-il.



"Désignation des animateurs de la CENI : LAMUKA annonce une marche pour le 15 septembre prochain - 24 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/24/designation-des-animateurs-de-la-ceni-lamuka-annonce-une-marche-pour-le-15-septembre-prochain.html/91077/
Le Présidium de LAMUKA, composé de Martin Fayulu et d’Adolphe Muzito, annonce une marche pour le 15 septembre prochain dans les grandes villes du territoire national afin de riposter contre la politisation de la Commission électorale nationale indépendante, le glissement ainsi que la fraude électorale. Cette annonce ressort d’une conférence de presse tenue ce mardi 24 août 2021 à Kinshasa.
Le présidium de la plateforme Lamuka accuse Félix Tshisekedi de préparer non seulement un glissement du calendrier électoral mais également la fraude électorale.


« Au regard de la situation politique, économique, sociale et sécuritaire dramatique qui règne dans notre pays et face à d’autres enjeux, beaucoup plus complexes, qui menacent le pays, le Présidium de LAMUKA demande au peuple congolais de se lever pour contre les velléités dictatoriales de Monsieur Félix Tshisekedi. En effet, M. Félix Tshisekedi prépare à la fois le glissement du calendrier électoral et la fraude électorale », précise le Présidium.
Martin Fayulu et Adolphe Muzito exigent le respect de la Constitution de la République, précisément de son article 73 qui fixe le délai de la convocation du scrutin de l’élection présidentielle.

« LAMUKA réaffirme haut et fort son attachement au respect de la Constitution de la République et exige sa stricte application, notamment de son article 73 qui stipule que : « le scrutin pour l’élection du Président de la République est convoqué par la Commission électorale nationale indépendante, quatre-vingt-dix jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice », même si, en l’espèce, celui qui est en place, l’est de fait », souligne le Présidium de LAMUKA.
Ils affirment qu’ils n’accepteront pas, ni la population congolaise, le glissement ni la fraude pendant les élections prévues en 2023. Ils ajoutent que « le respect de la souveraineté du peuple n’est pas négociable ».
LAMUKA promet de prendre l’opinion nationale et internationale en témoin, avant la marche prévue pour le 15 septembre prochain, afin de faire voir que les élections peuvent et doivent être organisées relativement à la Constitution de la République, si seulement si toutes les parties prenantes se mettent d’accord."
= https://actualite.cd/2021/08/24/rdc-ceni-lamuka-fixe-sa-marche-pour-exiger-des-reformes-electorales-consensuelles-au-15
= https://actualite.cd/2021/08/25/rdc-ceni-nogec-annonce-egalement-une-marche-le-15-septembre

"RDC: Lamuka appelle à une journée d'action (le 15/09) contre la loi «inique» qui régit la Céni - 25/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210825-rdc-lamuka-appelle-%C3%A0-une-journ%C3%A9e-d-action-le-15-09-contre-la-loi-inique-qui-r%C3%A9git-la-c%C3%A9ni
En République démocratique du Congo, après les mouvements citoyens, l’opposition prend le relais de la contestation active de la loi qui régit la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et pour mettre en garde contre toute tentative d’organiser la fraude ou de reporter des scrutins en 2023. Lamuka appelle à une journée d'action le 15 septembre prochain.

Le tandem de la coalition Lamuka, Martin Fayulu et Adolphe Muzito, appelle à des manifestations de contestation, le 15 septembre prochain, à travers le pays.
Ils accusent le président Félix Tshisekedi de faire blocage du processus électoral alors que les chefs des confessions religieuses peinent à trouver un consensus sur le nom de la personnalité qui doit diriger la Ceni. 
« Le pays est au bord du chaos ! Le peuple doit décider, lui le souverain primaire, insiste Martin Fayulu au micro de notre correspondant Pascal MulegwaC’est pour cela que nous disons qu’il n’y a pas d’autre solution. Le peuple doit s’engager pour barrer la route à monsieur Félix Tshisekedi.
Cette marche-là, sur toute l’étendue de la République, notamment dans les grandes villes est prévue le 15 septembre. La Céni est au point mort, On marche à cause de cela : parce que quelqu’un a décidé de provoquer des glissements... et entre-temps on s’organise pour tricher...

La loi ou les lois doivent être discutées, élaborées d’un commun accord. On doit trouver un consensus. Pourquoi les gens cherchent à tout prix à s’accaparer de la Céni. La loi qui a été promulguée, loi inique, doit être retoquée. La Céni doit être totalement dépolitisée...»

LE COMMUNIQUE DE LAMUKA

"Mesdames et Messieurs,
L'heure est grave !
Au regard de la situation politique, économique, sociale et sécuritaire dramatique qui
règne dans notre pays et face à d’autres enjeux, beaucoup plus complexes, qui menacent
le pays, le Présidium de LAMUKA demande au peuple congolais de se lever pour contrer
les velléités dictatoriales de Monsieur Félix Tshisekedi. En effet, M. Félix Tshisekedi
prépare à la fois le glissement du calendrier électoral et la fraude électorale.
LAMUKA réaffirme haut et fort son attachement au respect de la Constitution de la
République et exige sa stricte application, notamment de son article 73 qui stipule que :
« le scrutin pour l’élection du Président de la République est convoqué par la Commission
électorale nationale indépendante, quatre-vingt-dix jours avant l’expiration du mandat
du Président en exercice », même si, en l'espèce, celui qui est en place, l'est de fait.

Il doit, par conséquent, être entendu que LAMUKA et le peuple congolais n’accepteront
aucun glissement ni aucune fraude lors des élections de 2023. Le respect de la
souveraineté du peuple n'est pas négociable;
Pour ce faire LAMUKA projette une marche dans les grandes villes du territoire national
le mercredi 15 septembre 2021 prochain.
Congolaises et Congolais,

Sortons massivement dans les rues et avenues de la République pour dire trois choses:
1. Pas de CENI politisée
2. Pas de glissement
3. Pas de fraude électorale ;


Avant la marche du 15 septembre prochain, le Présidium de LAMUKA va prendre
l’opinion nationale et internationale à témoin pour démontrer que les élections peuvent
et doivent être organisées conformément à la Constitution de la République, si toutes les
parties prenantes s’y engagent résolument.
Ainsi, LAMUKA présentera le vendredi 3 septembre 2021 au CEPAS, sa proposition de
calendrier électoral pour les élections de 2023 et le vendredi 10 septembre, la même
proposition de calendrier sera présentée à la communauté estudiantine au collège
Boboto.
Le Présidium de LAMUKA demande donc à toutes les forces politiques et sociales acquises
au changement démocratique de se montrer à la hauteur des attentes du peuple dans le
sens de trouver urgemment un consensus sur la loi portant organisation et
fonctionnement de la CENI et sur les règles du jeu qui présideront à l'organisation des
élections véritablement démocratiques et apaisées.

LAMUKA prie instamment les responsables des confessions religieuses qui poursuivent
d’autres intérêts que le salut du peuple de se ressaisir et d'avoir la crainte de Dieu ainsi
que l'amour de notre peuple,s'ils sont réellement des hommes de Dieu. Ils doivent cesser
de semer et d'entretenir la confusion mais plutôt de nourrir la noble idée de l'intérêt
général.
Mesdames et messieurs,
Notre pays, la République Démocratique du Congo, saigne de partout. Il est au bord du
chaos. Il n’y a que ses enfants qui peuvent le sauver. "


"RDC-CENI : Muzito insiste sur le fait que le blocage actuel est la conséquence d'une loi organique politisée au profit d'un camp politique - 24 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/24/rdc-ceni-muzito-insiste-sur-le-fait-que-le-blocage-actuel-est-la-consequence-dune-loi

"RDC-CENI : pour Fayulu, la révision de l’actuelle loi organique est une nécessité, « cela ne retardera pas la tenue des élections de 2023 »
= https://actualite.cd/2021/08/24/rdc-ceni-pour-fayulu-la-revision-de-lactuelle-loi-organique-est-une-necessite-cela-ne

"RDC : Martin Fayulu appelle la population à prendre ses responsabilités, “ce pays est en train d'être liquidé à cause d'un Félix Tshisekedi faible” - 25 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/25/rdc-martin-fayulu-appelle-la-population-prendre-ses-responsabilites-ce-pays-est-en-train

"RDC : Lamuka exige la convocation de la présidentielle 90 jours avant l'expiration du mandat de Tshisekedi “conformément à la constitution” et prévient qu'il ne va tolérer aucun glissement - 24 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/24/rdc-lamuka-exige-la-convocation-de-la-presidentielle-90-jours-avant-lexpiration-du-0

"Élections 2023 : Lamuka présentera sa proposition de calendrier électoral ce 3 septembre prochain
24 août 2021

= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/24/elections-2023-lamuka-presentera-sa-proposition-de-calendrier-electoral-ce-3-septembre-prochain.html/91064/

"Elections 2023 en RDC : le peuple congolais n’acceptera aucun glissement ni fraude (LAMUKA) - 25/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/25/actualite/politique/elections-2023-en-rdc-le-peuple-congolais-nacceptera-aucun-glissement

"La Prospérité : « RDC : LAMUKA présente sa proposition du calendrier électoral le 3 septembre prochain » - 25/08/2021 - 07:58
= https://www.radiookapi.net/2021/08/25/actualite/revue-de-presse/la-prosperite-rdc-lamuka-presente-sa-proposition-du-calendrier


"Le dialogue, parmi les denrées rares - 25/08/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/08/le-dialogue-parmi-les-denrees-rares/
"Source du chaos ! - 25 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/25/rasoir/source-du-chaos/

"Liste de nouveaux  animateurs de  la CENI/Assemblée Nationale : les FPAU appellent à  l’entérinement rapide !  -25 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/25/a-la-une/liste-de-nouveaux-animateurs-de-la-ceni-assemblee-nationale-les-fpau-appellent-a-lenterinement-rapide/


"LAMUKA : une marche pour détourner l’attention populaire des questions liées au social - 20/08/2021
= http://www.latempete.info/?p=47597

"Nouvelle CENI: Evariste Mabi et Jean-Bertrand Ewanga appellent Mboso à entériner Denis Kadima - 25/08/2021
= latempete.info

" « Composition de la CENI : la commission mixte paritaire rend ses conclusions sous peu » - Le Potentiel  -24/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/24/actualite/revue-de-presse/le-potentiel-composition-de-la-ceni-la-commission-mixte


"Céni de RDC: catholiques et protestants espèrent un entretien avec le chef de l'État -  24/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210823-c%C3%A9ni-de-rdc-catholiques-et-protestants-esp%C3%A8rent-un-entretien-avec-le-chef-de-l-%C3%A9tat


"RDC-CENI : des organisations féminines alertent sur « l’usage de faux dans certaines candidatures »
= https://actualite.cd/2021/08/25/rdc-ceni-des-organisations-feminines-alertent-sur-lusage-de-faux-dans-certaines

"Présidence de la CENI : Pour l’église de Simon Kimbangu, Denis Kadima est « un choix divin » - 25 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/25/presidence-de-la-ceni-pour-leglise-de-simon-kimbangu-denis-kadima-est-un-choix-divin.html/91166/

"RDC-CENI: l’opposition boycotte toujours les travaux de la commission dite paritaire, Lamuka s’exprime ce mardi - 24 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/24/rdc-ceni-lopposition-boycotte-toujours-les-travaux-de-la-commission-dite-paritaire

= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/21/le-sdp-demande-a-m-fayulu-et-a-muzitu-de-tuer-leur-serpent-qui-crache-le-venin-de-la-haine-contre-felix-tshisekedi.html/90888/

"RDC : La ligue des jeunes d’Ensemble pour la République projette des actions pacifiques pour obtenir la libération de Jacky Ndala, son coordonnateur - 22 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/22/rdc-la-ligue-des-jeunes-densemble-pour-la-republique-projette-des-actions-pacifiques-pour-obtenir-la-liberation-de-jacky-ndala-son-coordonnateur.html/90921/
"La condamnation de Jacky Ndala est « inadmissible et injuste », dénonce Moïse Katumbi - 21 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/21/la-condamnation-de-jacky-ndala-est-inadmissible-et-injuste-denonce-moise-katumbi.html/90849/

"RDC-CENI: catholiques et protestants attendent toujours d’être reçus par Félix Tshisekedi     -23 août 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/08/23/rdc-ceni-catholiques-et-protestants-attendent-toujours-detre-recus-par-felix-tshisekedi


"CENI: S.KIMBANGU EST FORMEL, DENIS KADIMA EST LE CANDIDAT DES KIMBANGUISTES+DODO KAMBA DEPOSE LE PV  - 23 août 2021"



"MANOEUVRES GLISSEMENT, FATSHI DEMASQUE, LAMUKA ANNONCE UNE MARCHE NATIONALE LE 15 SEPTEMBRE - 25 août 2021"




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Message  ndonzwau 27/8/2021, 2:11 pm

PS
Les élus de l’Ituri demandent le renforcement des effectifs militaires et la rotation des officiers. C'est une vieille et légitime revendication par ailleurs inscrite sur les tableaux de l'Etat Congolais qui tarde à être honorée et pourtant le renforcement des effectifs comme la rotaion ds officiers sur place depuis longtemps sans que leur conduite ne soit concluante sont des préalables importants pour que la lutte contre l'insécurité dans l'Est trouve un soufle revigorant !



"RDC-CENI: les chefs religieux divisés, le FCC se cabre et Lamuka toujours aussi ferme, la crise s’enlise - 26 août 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/08/26/rdc-ceni-les-chefs-religieux-divises-le-fcc-se-cabre-et-lamuka-toujours-aussi-ferme-la

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Manif%20CENI1
Manifestation des jeunes au Palais du Peuple pour exiger un candidat consensuel à la tête de la CENI

Pourquoi les catholiques et protestants s’opposent-ils à Denis Kadima, soutenu par 6 formations religieuses ?
Les catholiques et les protestants estiment que le candidat Denis Kadima est soutenu par le pouvoir en place.
Certains parmi les chefs religieux déclaraient avoir subi diverses pressions dont des menaces pour faire passer le candidat Denis Kadima.
Ces accusations sont contenues dans des comptes rendus des réunions de la plateforme des confessions religieuses. Mais depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts en l’espace d’un mois, les religieux se sont divisés. Les six autres sont revenus sur ces accusations affirmant qu’il n’a jamais été question de menaces au profit de Denis Kadima.
Les religieux peuvent-ils se mettre d’accord?
L’abbé Donatien N‘Shole Babula, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), résume l’état d’esprit du duo protestants et catholiques: « les chefs religieux recherchent un candidat qui a un leadership éthique et le courage exceptionnel de proclamer les vrais résultats sortis des urnes ». Les deux confessions disent aujourd’hui être prêtes à revenir autour de la table de négociation, mais à condition que la candidature de Denis Kadima soit écartée.

FCC et Lamuka dans tout ça?
Dans l’opposition, le Front Commun pour le Congo (FCC) ne veut pas faire des cadeaux à l’Union sacrée. Il souhaite aussi une ouverture plus grande des discussions sur les réformes électorales. Du côté de Lamuka, c’est également le statu quo. La position reste la même: « une réunion de toutes les parties prenantes pour s’accorder sur les réformes institutionnelles impératives en matière électorale en vue de l’organisation d’élections impartiales, crédibles et apaisées ».
Alors Quel rôle Tshisekedi peut-il jouer dans le choix du président de la CENI ?
En août 2020, Félix Tshisekedi avait refusé de nommer le candidat Ronsard Malonda.
Ce dernier était considéré comme étant soutenu par le FCC de Joseph Kabila. La balle était renvoyée aux confessions religieuses. C’est ce qu’espèrent catholiques et protestants."


"Fayulu et Muzito accusent « Fatshi » de tentative de « glissement »et de « velléités dictatoriales » - 26 août 2021
= http://www.congoindependant.com/fayulu-et-muzito-accuse-fatshi-de-tentative-de-glissementet-de-velleites-dictoriales/


"RDC-CENI : après son échange avec Mboso, Bahati Lukwebo annonce le dépôt pour “bientôt” du rapport de la commission paritaire au bureau de l'Assemblée nationale - 26 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/26/rdc-ceni-apres-son-echange-avec-mboso-bahati-lukwebo-annonce-le-depot-pour-bientot-du

"Désignation des animateurs de la CENI : AETA recommande à l’Assemblée nationale de trancher «unilatéralement» - 26/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/26/actualite/politique/designation-des-animateurs-de-la-ceni-aeta-recommande-lassemblee

"Clément Kanku se dit choqué de l’attitude des religieux et propose que l’organisation des élections revienne au ministère de l’Intérieur - 26.08.202
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92305_clement_kanku_se_dit_choque_de_l_attitude_des_religieux_et_propose_que_l_organisation_des_elections_revienne_au_ministere_de_l_interieur.html

"Crise au sein des confessions religieuses : Tshisekedi fait pour le moment la sourde oreille à la demande de la CENCO et l’ECC - 26.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92297_crise_au_sein_des_confessions_religieuses_tshisekedi_fait_pour_le_moment_la_sourde_oreille_a_la_demande_de_la_cenco_et_l_ecc.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92285_ceni_nous_n_avons_jamais_dit_que_felix_tshisekedi_soutient_un_candidat_ecc.html

"Édito : Jusqu’où ira Modeste Bahati dans sa « flatterie » ? - 25.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92279_edito_jusqu_ou_ira_modeste_bahati_dans_sa_flatterie.html
Modeste Bahati Lukwebo est-il loyal à Félix Tshisekedi ou tout simplement opportuniste. La question est fort légitime quand on sait que le Président de la chambre haute du Parlement est parmi les piliers de l’Union Sacrée de la Nation aux côtés de Kabund-A-Kabund, Samy Badibanga, pour ne citer que d’eux.

Le 2 mars 2021, soutenu par l’Union Sacrée de la Nation (USN), Modeste Bahati Lukwebo (65 ans), a été élu président de la chambre haute du Parlement en remplacement du pro-Kabila Alexis Thambwe Mwamba. Pourtant, pendant nombre d’années, le sénateur du Sud-Kivu a été l’un des influents caciques du camp de Joseph Kabila. Plusieurs fois ministre, chargé des portefeuilles du Plan, puis de l’Économie, dans les gouvernements Matata et Tshibala, son nom a fait partie de la shortlist de Félix Tshisekedi pour le poste du Premier ministre, confié à Sama Lukonde Kyenge, le 15 février dernier.
Aujourd’hui Bahati Lukwebo apporte un soutien non négligeable au nouveau régime et est la première personnalité à afficher un soutien déclaré à Félix Tshisekedi pour la présidentielle de 2023.

Bahati est-il loyal ou opportuniste[...]"


"CENI : Mboso et Bahati échangent sur l’évolution des travaux à la commission paritaire
= https://7sur7.cd/index.php/2021/08/26/ceni-mboso-et-bahati-echangent-sur-levolution-des-travaux-la-commission-paritaire


"Situation politique, économique et sociale actuelle/RDC : Toutes les vérités de Moïse Katumbi - 26 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/26/a-la-une/situation-politique-economique-et-sociale-actuelle-rdc-toutes-les-verites-de-moise-katumbi/
‘…Parler de cent jours n’a, selon moi, aucun sens. C’est un concept essentiellement médiatique. La RDC est un pays à terre, où tout est à refaire. Il faut donner du temps à ce gouvernement. Nous ferons le bilan au bout d’un an ou deux. Pour ce qui est de l’Union sacrée en elle-même, il nous manque pour l’instant un cadre de concertation collectif. Nous n’avons d’ailleurs eu aucune réunion qui nous aurait permis de jauger l’efficacité de notre action…’’
Jeune Afrique : Plus de cent jours après l’investiture du gouvernement Sama Lukonde Kyenge, l’Union sacrée va-t-elle dans la bonne direction ?[...]"


"Après l’échec du consensus, faut-il remanier ou supprimer la CENI ?/RDC : Ghislain Bamuangayi lance le débat et avance quatre voies de sortie ! - 26 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/26/a-la-une/apres-lechec-du-consensus-faut-il-remanier-ou-supprimer-la-ceni-rdc-ghislain-bamuangayi-lance-le-debat-et-avance-quatre-voies-de-sortie/
’Remanier l’équipe Nangaa en se conformant aux nouvelles dispositions légales sur la CENI et, dans ce cas, garder Nangaa comme président et compléter le bureau avec les délégués des autres composantes. Appliquer le principe général de droit sur la majorité et considérer le PV de six chefs religieux qui ont choisi Denis Kadima Kazadi. Inviter les 8 chefs religieux à la plénière de l’Assemblée Nationale et leur demander de confirmer devant les députés leurs positions par un vote secret. Réviser la Constitution et supprimer la CENI afin que les élections soient organisées par le Secrétaire Général du ministère de l’Intérieur avec l’appui d’une commission d’experts dans laquelle seront versés les huit représentants issus des confessions religieuses’’. Telles sont les quatre voies constitutionnelles que M. Ghislain Bamuangayi Kalukuimbi soumet à l’Assemblée nationale, pour un débat serein, constructif et patriotique.

Dans une Tribune de réflexion libre, il estime, en effet, qu’il appartient au Parlement, l’Institution dont émane la CENI, d’assumer pleinement ses responsabilités, après le constat d’échec et l’incapacité, pour les confessions religieuses, à fournir à la nation congolaise, un candidat unique et valable à la tête de la Centrale électorale. Tout en fustigeant leur inféodation présumée aux calculs politiciens, il croit, plutôt, qu’il faudrait réaliser le processus électoral dans les délais prescrits, pour éviter les risques d’un nouveau déglinguage aux effets pervers sur la paix et la stabilité institutionnelle, en cas d’impasse électorale. Dans l’hypothèse de la suppression de la CENI, après toutes les analyses, il soutient qu’au regard de nouvelles leçons à tirer de la confusion actuelle orchestrée autour de la désignation d’un Président devant succédant à Nangaa, ‘’une option devrait être logiquement prise de ne plus mêler les confessions religieuses à la gestion directe des affaires de l’Etat, en les sortant de leurs ‘’Asbl’’ pour donner aux religieux, des fonctions politiques publiques’’. Pour lui, ‘’il est difficile de voir en des chefs religieux, des personnalités neutres, lorsqu’ils votent comme tous les citoyens et font, lors de ce vote d’un candidat aux élections des Députés et du Président de la République, un choix politique personnel’’.

Tribune
Le Parlement dont émane la CENI a actuellement une lourde responsabilité
(Par Ghislain Bamuangayi Kalukuimbi)
[...]"

Mes questionnements et exclamations sur le recours des Chefs religieux à l’arbitrage du Chef de l’Etat
(Par Ghislain Bamuangayi Kalukuimbi)
[...]"

Troisième République des privilèges et peuple d’abord
(Par Ghislain Bamuangayi Kalukuimbi)
[...]"

L’affaire Ministre EPST et IGF pose le problème de l’intérêt général
(Par Ghislain Bamuangayi Kalukuimbi)[...]"



"Rixes ! - 26 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/26/rasoir/rixes/
Le Saint-Esprit n’a toujours pas pu guider les pères spirituels afin d’aplanir leurs divergences. Au regard des écarts dans les approches, la commission paritaire Mbata va déposer un rapport de non conciliation quant au choix des animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
Il ne restera plus que Christophe Mboso, Speaker de la Chambre Basse du Parlement, convoque une séance plénière pour trancher sur ce profond désaccord. Même si elles prenaient une année, deux ans ou plus, jusqu’à la fin du mandat de l’actuel Président de la République, les Confessions religieuses ne parviendront toujours pas à accorder leurs violons concernant l’oiseau rare devant succéder à Corneille Nangaa.[...]"


"Processus électoral : À son tour, l’UDPS accuse Lamuka de vouloir politiser la Ceni - 25.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92245_processus_electoral_a_son_tour_l_udps_accuse_lamuka_de_vouloir_politiser_la_ceni.html

"CENI : « L’Assemblée nationale doit s’assumer et imposer un schéma de sortie » (Jonas Tshombela )- 25.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92259_ceni_l_assemblee_nationale_doit_s_assumer_et_imposer_un_schema_de_sortie_jonas_tshombela.html

"Les Confessions religieuses doivent cesser de semer et d’entretenir la confusion (M.Fayulu et A.Muzito) - 25.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92260_les_confessions_religieuses_doivent_cesser_de_semer_et_d_entretenir_la_confusion_m_fayulu_et_a_muzito.html


"Les élus de l’Ituri demandent le renforcement des effectifs militaires et la rotation des officiers -  24 août 2021
= http://www.congoindependant.com/les-elus-de-lituri-demandent-le-renforcement-des-effectifs-militaires-et-la-rotation-des-officiers/
En marge de son séjour à Bunia, le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, a présidé dimanche 22 août, une séance de travail avec le caucus de députés nationaux de l’Ituri dans le cadre de sa mission à deux volets à savoir : humanitaire et sécuritaire sur notamment l’évolution des décisions prises en rapport avec l’état de siège décrété dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu.

Pour ces élus nationaux, c’est une joie immense de voir un Premier ministre effectuer une descente en Ituri surtout en cette période cruciale. « Nous voulons sincèrement remercier la présence du Premier ministre en Ituri. C’est depuis longtemps que nous avons vu un Premier ministre dans la province de l’Ituri. Cette rencontre d’aujourd’hui, fait suite à la rencontre tenue avec le Premier ministre le 06 juillet à Kinshasa à l’hôtel du gouvernement, avec comme objet, l’évaluation de l’état de siège. Nous avons commencé à évaluer l’état de siège après 60 jours, à Kinshasa et nous avons donné aussi de fermes recommandations au gouvernement, dont la descente en Ituri du Premier ministre pour palper du doigt, la situation que vit la population de la province de l’Ituri » a déclaré, au nom du groupe, le député national Wilson Adirodu, président du caucus de députés.
À l’en croire, l’état de siège est lié à deux problèmes à savoir l’aspect humanitaire mais aussi l’aspect lié aux opérations militaires sur place.
APA/


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau 4/9/2021, 8:40 pm

SI NOUS TENTIONS UN MIX POUR REVENIR EN PLEIN SUR LA GESTION REELLE DU PAYS TOUJOURS EN PANNE ?!
Quelques faits d'actualité se sont ajoutés à ceux qui existaient déjà sur la scène publique : l'arsenal de guerre découvert chez Numbi, la mise au jour d'un Etat dans l'Etat des Chinois (et d'autres en fait) exploitant illégalement nos minerais, l'attaque d'une important convoi motorisé  escorté militairement où 4 civils ont été tués et 18 véhicules incendiés sans que les FARDC et la Monusco arrêtent les  auteurs ADF et par ailleurs aucun militaire n'ait été inquiété. Il y'a aussi l'attente indéfinie de la désignation du Président à la Ceni, etc, etc... Si on en disait un mot de plus même si on en a parlé ailleurs !?


A quelque chose malheur est bon, dit-on ;  on ne peut pas vraiment dire de la laborieuse alternance survenue à la tête de l'Etat en décembre 2018 soit un malheur mais à voir son destin, on n'en est pas loin. Je voulais simplement dire que le changement de pouvoir nous permet de plus en plus de voir l'ampleur des dégâts de l'ancien régime, les quelques faits cités ci-dessus figurent sur la liste des conséquences malheureuses de l'incurie du pouvoir de 'JK' : 18 ans d'une gouvernance au rabais, génocidaire à se demander si lui-même et ses équipes avaient quelque attache psychologique avec le peuple !?

-  Numbi, un général devenu tout puissant qui n'avait comme mission que faire taire par tous les moyens tout celui qui s'opposait à JK', toute la face répugnante du régime et de ses principaux animateurs ;
- Une coopération avec la Chine pour contrer les Usa mais qui a laissé exploiter quasi gratis des lopins importants du pays aux Chinois et autres pourvu que ces derniers laissent faire un pouvoir arbitraire et prédateur et lui apportent leur obole, ce qui a rendu milliardaire une famille venue quelques années plus tôt en haillons  ; curieusement l'autorité centrale réagit différemment du gouvernement à l'occupation chinoise ;
- Une tutelle rwando-ougandaise dont 'JK' a été (est encore par procuration ?) le Cheval de Troie laissant libres Rwandais et Ougandais de déstabiliser et coloniser le pays avec des millions de morts et piller à leur guise nos richesses ;

- Un pays devenu passoire et champ de bataille de tous les bandits armés locaux et commandités de l'étranger qui malgré la présence depuis 21 ans d'une force de l'Onu demeure le repaire de tueries interminables : chaque jours connaît ses morts depuis un quart de siècle, et au bout un génocide en direct dont personne ne s'occupe outre mers ; et voilà un convoi attaqué facilement par les ADF au nez et à la barbe des FARDC et de la MONUSCO ;
- La continuation de l'Etat failli malgré le nouveau PR et sa majorité incapables d'apporter des solutions aux malheurs de la population sinon à trouver le salut dans le contrôle de la Ceni où l'on s'emploie à placer ses hommes ;
- Etc, etc mais toujours la même ambiance sombre dont les lendemains n'inspirent pas espoir...

Enfin, permettez-moi de revenir sur le titre d'un journal parce que malgré son récit historique il nous ramène au présent (voir infra), "Etat de siège: « Fatshi » défié par les prétendus « ADF » ". Il s'agit bien de ce convoi officiel escorté par les Fardc et la Monusco à Irumu qui vient d'être attaqué par les ADF causant la mort de 4 civils et l’incendie de 16 automobiles, il s'agit aussi  de ce que fait et subit aujourd'hui notre Chef de l'Etat. Tout nouveau, soit-il, il est lui aussi défié par les prétendus « ADF » en plein état de siège qu'il a spécialement instauré pour les éradiquer, ; cherchez l’erreur ou l'échec, du moins pour le moment

L'alternance que j'ai évoquée tout au début qui devrait nous changer nous renvoie en miroir son relatif échec surtout que sur le plan de l'autorité de l'Etat, en matière économique et démocratique, le cas de l’exploitation minière illégale des Chinois au Sud Kivu toujours en cours avec interdiction d'accès des Congolais à leurs sites, vient nous démontrer qu'il n'ya toujours pas de pilote dans l’avion Congo.
Dites-moi, Tshisekedi l’actuel locataire à la tête du pays, veut-il aussi comme hier ‘JK’ entretenir le chaos pour pérenniser son pouvoir ou quelque chose de ce genre et pour quel bénéfice durable ou plutôt ses bons sentiments n’arrivent pas à avoir le dessus sur ses incapacités, son impréparation, son amateurisme ? Pauvre pays, pourvu que demain, et espérons-le tous, ça change !



"Perquisition chez Numbi: l’armée découvre une chambre-hôpital et un congélateur « aux odeurs de corps humain » - 3 septembre 2021
=  http://www.congoindependant.com/perquisition-chez-numbi-larmee-decouvre-une-chambre-hopital-et-un-congelateur-aux-odeurs-de-corps-humain/comment-page-1/
"[Kinshasa échappe à une insurrection : Une cache d’armes découverte au domicile du général John Numbi
=  http://www.lepotentiel.cd/g?post=2461


"Le gouvernement appelé à sévir contre l’exploitation illégale des minerais au Sud-Kivu - 04.09.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92733_le_gouvernement_appele_a_sevir_contre_l_exploitation_illegale_des_minerais_au_sud_kivu.html
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/09/04/sama-lukonde-appelle-le-gouvernement-a-sevir-les-auteurs-de-lexploitation-illicite-des-mines-dans-lest-de-la-rdc.html/91773/
= https://actualite.cd/index.php/2021/09/04/exploitation-illicite-des-mines-dans-les-provinces-de-lest-sama-lukonde-appele-le
"Des chinois dans les mines à Mwenga : Ngwabidje, mi-ange mi-démon?- 2 septembre 20215
= https://laprunellerdc.info/des-chinois-dans-les-mines-a-mwenga-ngwabidje-mi-ange-mi-demon/
= https://www.rtbf.be/info/monde/detail_republique-democratique-du-congo-mise-en-cause-la-chine-assure-condamner-l-exploitation-illegale-des-ressources?id=10834809
= https://www.voaafrique.com/a/six-entreprises-mini%C3%A8res-chinoises-suspendues-au-sud-kivu/6015288.html
=  https://actualite.cd/2021/09/02/rdc-kinshasa-soppose-la-decision-du-gouverneur-du-sud-kivu-suspendant-les-activites


"Etat de siège: « Fatshi » défié par les prétendus « ADF »
- 3 septembre 2021

= http://www.congoindependant.com/etat-de-siege-fatshi-defie-par-les-pretendus-adf/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? ADF-Irumu

Tout le monde en parle. Il s’agit du raid spectaculaire mené, mercredi 1er septembre, sur un convoi civil circulant entre les localités de Komanda et Luna dans le Territoire d’Irumu, en Ituri. Comme à l’accoutumée, cette attaque, aux allures d’ « opération commando », est attribuée, plus à tort qu’à raison, aux prétendus – et insaisissables – « rebelles ougandais » dits « ADF ». Bilan: quatre civils tués et treize automobiles détruites. Le 27 août, dix-neuf paisibles citoyens congolais avaient péri dans des conditions analogues dans le Territoire de Beni.

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Antipas-mbusa-300x225Revenons au Territoire d’Irumu. Les observateurs ont appris avec stupeur et effroi que les véhicules – une centaine – engagés dans le « cortège fatal » n’étaient pas seuls. Ils étaient « escortés » non seulement par des éléments de la force publique (armée et police) mais aussi par des forces onusiennes. La présence de ces dernières a été confirmée par Thierry Lion, commandant en second des troupes onusiennes. Aucun assaillant n’a été blessé ou tué. Aucun n’a été fait prisonnier.
Comment ne pas donner raison à l’ancien ministre des Affaires étrangères Antipas Mbusa Nyamwisi qui déclarait que « l’ennemi est parmi nous »? C’était dans une interview accordée à Congo Indépendant en décembre 2017.
« Antipas » n’a jamais changer de version.
Selon lui, cet « ennemi » n’est autre que « Joseph Kabila » et ses « hommes ». Dès le mois d’octobre 2014, il fut le premier à pointer un doigt accusateur en direction du « général » Muhindo Akili, alias « Mundos ». Interrogé sur le « mobile », Mbusa aura ces mots: « Kabila voudrait entretenir le chaos pour pérenniser son pouvoir ».
Au cours de cet entretien, le leader du RCD/K-ML n’avait pas manqué de relever les déclarations de Bertrand Bisimwa. Président de la « rébellion » pro-rwandaise du M23, ce dernier avait accusé le pouvoir kabiliste de « recruter des bandits parmi les anciens combattants » du M23.
A en croire Mbusa, « Kabila » avait fait poster des « agents de sécurité » dans plusieurs capitales de la sous-région. C’est le cas notamment de: Nairobi, Bujumbura, Kampala et Kigali. Mission: recruter des « bandits » originaires de ces pays, déguisés en « Djiadistes ». Ces informations n’ont jamais été démenties.

Quatre mois après la proclamation de l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, le président Felix Tshisekedi Tshilombo fait face à un défi. Un défi aux allures d’affront personnel. Ceux qui claironnaient récemment que « l’état de siège est un fiasco » doivent boire du petit lait.
Reste qu’il faut être de mauvaise foi pour ne pas constater que « Kabila » a laissé pourrir un « mal » qui a commencé en octobre 2014 pendant qu’il trônait à la tête de l’Etat. Il faut être également de mauvaise foi pour croire que la force publique allait éradiquer en moins de cinq mois les tueurs qui répandent la terreur et la mort dans cette partie du pays depuis cinq ans.
RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Mukulu-adf-jamil-300x204

C’est le lieu de revenir sur le cas Jamil Mukulu. Il s’agit de ce citoyen ougandais qui passe pour le leader des ADF. Arrêté en janvier 2015 dans un village tanzanien, « Jamil » fut trouvé en possession de six passeports étrangers dont celui du Congo-Kinshasa. Qui est l’autorité congolaise qui lui aurait délivré ce document de voyage? Pourquoi les autorités diplomatiques de la RDC restent-elles impavides au lieu de mener, depuis 2015, des démarches diplomatiques afin de procéder à la vérification de l’authenticité de ce passeport? Pourquoi ces prétendus « rebelles ougandais » opèrent à partir de la frontière avec l’Ouganda sans menacer la sécurité des personnes et des biens au pays de Yoweri Kaguta Museveni? Trois questions qui restent sans réponses.
Nous l’avons déjà écrit dans Congo Indépendant que Jamil Mukulu n’est pas un inconnu pour le général-major « Joseph Kabila ». Les deux hommes seraient de vieilles connaissances. Selon Antipas Mbusa qui a eu à côtoyer les prétendus « libérateurs » du 17 mai 1997 est formel: Joseph Kabila et Jamil Mukulu ont vécu sous le même toit à Kinshasa au n°55 de l’avenue Bocage, au quartier Ma Campagne.
Il apparait clair que « l’ennemi est et sera parmi nous ». Et ce aussi longtemps que « Fatshi » n’osera crever l’abcès « Jamil Mukulu »…
 
"Attaque du convoi des véhicules des civils en Ituri : « Certains conducteurs s’alignent derrière l’escorte », déplore le gouverneur Johny Nkashama - 03/09/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/09/03/actualite/securite/attaque-du-convoi-des-vehicules-des-civils-en-ituri-certains
"État de siège : le Gouvernement rassure que « les dispositions sont prises pour renforcer la sécurité des convois » après l’incendie de 15... - 4 septembre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/09/04/etat-de-siege-le-gouvernement-rassure-que-les-dispositions-sont-prises-pour-renforcer-la-securite-des-convois-apres-lincendie-de-15-vehicules-par-les-adf.html/91808/
=  https://www.radiookapi.net/2021/09/02/actualite/securite/attaque-dun-convoi-des-civils-en-ituri-nous-allons-proteger-la
= https://www.radiookapi.net/2021/09/03/actualite/securite/attaque-dun-convoi-des-civils-en-ituri-lobjectif-est-de-discrediter
=  https://www.radiookapi.net/2021/09/02/actualite/securite/lattaque-dun-convoi-des-civils-en-ituri-est-lexpression-eloquente-du
= https://actualite.cd/2021/09/02/attaque-du-convoi-securise-en-ituri-4-morts-et-60-otages-liberes-selon-larmee


"CENI : la confusion se poursuit à l’Assemblée nationale ! - 31.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92519_ceni_la_confusion_se_poursuit_a_l_assemblee_nationale.html
"Le blocage de l’élection du président de la Commission électorale provoque des tensions ethniques - 31.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92561_le_blocage_de_l_election_du_president_de_la_commission_electorale_provoque_des_tensions_ethniques.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92559_ceni_denis_kadima_les_forces_et_faiblesses_d_un_candidat_pousse_a_passer_la_main.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92682_il_faut_reprendre_le_processus_de_designation_des_membres_de_la_ceni_ecc.html


"“Tous ceux qui se rendent coupables de malversations seront traqués” (Jules Alingete) - 31.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92543_tous_ceux_qui_se_rendent_coupables_de_malversations_seront_traques_jules_alingete.html

"Lutte contre le détournement : l'IGF reçoit le soutien du département d'État américain - 03.09.2021,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92699_lutte_contre_le_detournement_l_igf_recoit_le_soutien_du_departement_d_etat_americain.html

"Plusieurs entreprises publiques sont en faillite virtuelle et fortement endettées - 4 septembre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/09/04/plusieurs-entreprises-publiques-sont-en-faillite-virtuelle-et-fortement-endettees.html/91800/

= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/09/03/etat-de-siege-les-fardc-annoncent-pour-bientot-le-deploiement-en-ituri-et-au-nord-kivu-dun-bataillon-des-chiens-dattaques-et-dembuscades.html/91753/
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92641_difficile_controle_du_gouvernement_a_l_assemblee_nationale_eliezer_tambwe.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92608_insecurite_dans_l_est_nous_n_avons_jamais_dit_ici_que_l_etat_de_siege_des_que_programme_les_tueries_s_arretent_patrick_muyaya.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92448_ceni_le_grand_forcing_de_mbata_pour_le_schema_kadima.html


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Message  ndonzwau 6/9/2021, 4:25 pm

Que fait l'Etat Congolais, que devra-t-il faire, qu'est-il capable de faire, face à l'exploitation minière manifestement illégale des étrangers notamment des Chinois partout dans le pays ???

Lorsque l'affaire des opérateurs miniers chinois exploitant illégalement les minerais à Kamituga et en refusant l'accès à une délégation officielle Congolaise a crevé les écrans, tous les Congolais en ont été heurtés mais en même temps furieux de subir une telle humiliation. Notre Gouvernement a tenté de réagir mais nous avons davantage entendu l'Etat chinois qui par la voix de son ambassadeur accrédité à Léo qui ne faisait moins d'autre que condamner (diplomatiquement !?) cette exploitation illégale. Est-ce dire choisir par faiblesse un arrangement à l'amiable avec des voleurs criminels comme on l'entend aujourd'hui , ces Chinois n'auraient-t-il violé aucune loi en installant un Etat dans notre Etat chez nous ? Un autre soupçon de la complicité légitime de nos autorité qui éclate d'ailleurs avec les divergences de position entre le gouvernement central et provincial !

On vient de découvrir d'autres Chinois (9) exploitant aussi illégalement l'or à Mombasa mais aussi 4 ougandais ; il y'a hélas d'autres Chinois et d'autres étrangers ailleurs dans le pays dans le même cas. Quel pays que le nôtre où n'importe quel étranger entre en pays conquis sans souveraineté propre, sans lois pour autant qu'il ait quelques moyens pour faire sa loi, d'abord les chinois mais aussi d'autres blancs et nos voisins !
Le PM a ainsi invité les Ministres de l’Intérieur, de la Justice et des Mines, à prendre des dispositions nécessaires pour suivre de près cette situation mais au vu des violations graves de notre souveraineté et des lois républicaines, on voudrait voir plus, pourquoi pas sanctionner durement les autorités et dépendantes en cause dans cette situation, expulser sans ménagement les étrangers coupables et fermer les carrières incriminées là où l'on bafouille en enquête mixte, en soumissions humiliantes et en menaces verbales. Quelle capitulation génocidaire !



"RDC-Ituri: 9 chinois et 4 ougandais arrêtés pour exploitation illégale d’une mine d’or –  5 septembre 2021
= https://actualite.cd/2021/09/05/rdc-ituri-9-chinois-et-4-ougandais-arretes-pour-exploitation-illegale-dune-mine-dor
Neuf chinois et quatre ougandais ont été arrêtés jeudi 2 septembre au village Nyangwe, dans le territoire de Mambasa (Ituri) à environ 200km au sud-ouest de Bunia. Ils sont accusés d’exploiter illégalement une mine d’or

L’information est confirmée par l’administrateur militaire adjoint d'Irumu, le Colonel Tshishimbi Mbombwa.  « ces chinois et ces ougandais avaient des militaires commis à leur garde. Ils n’avaient même pas des documents attestant leur présence sur le sol congolais. Ils ont saboté l’environnement en détruisant les champs de la paisible population. Des arbres sont déracinés, une dizaine d’hectares de forêt partis en fumées », a t-il dit.
Des cas d’arrestation des chinois, parfois sans papiers et qui s’adonnent à l’exploitation illégale des minerais dans les territoires de Djugu, Irumu et Mambasa en Ituri sont souvent enregistrés et dénoncés. En septembre 2020, la police nationale congolaise à travers son département de lutte contre la criminalité économique et financière (LCCEF ) avait arrêté 8 autres chinois à Talisa, un carré minier situé à plus 12km de Badengaido dans le même territoire.
Cette exploitation qualifiée de sauvage par la société civile locale se fait même à l’intérieur de la réserve de faune à Okapi."
"Ituri : 13 expatriés arrêtés pour exploitation illicite de l’or à Mambasa - 5 septembre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/09/05/ituri-13-expatries-arretes-pour-exploitation-illicite-de-lor-a-mambasa.html/91831/
Treize expatriés, dont neuf (9) Chinois et quatres (4) ougandais exploitants illicitement de l’or dans un carré minier situé dans le village Nyangwe, en territoire de Mambasa (Ituri) ont été interceptés puis arrêtés dans la soirée du jeudi 02 Septembre 2021, après cinq jours d’exploitation illicite de l’or.
Ce coup de filet intervient après les révélations troublantes du journaliste Alain Foka de RFI, publiées le 31 août 2021 via sa chaîne YouTube faisant état de l’exploitation illicite des matières premières à l’Est de la RDC par des firmes étrangères.


Actualité oblige. Au cours de la réunion du conseil des ministres de vendredi 03 septembre, le premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde a appelé le Gouvernement à sévir contre les auteurs de cette situation.
Le Chef de l’exécutif national a, ainsi invité les Ministres en charge de l’Intérieur, de la Justice et des Mines, à prendre des dispositions nécessaires pour suivre de près cette situation.
Pour d’autres structures qui luttent contre la corruption, l’impunité et les droits de l’homme, à l’instar de l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ), le gouvernement congolais doit suspendre toutes les autorités dûment citées dans ce documentaire; de fermer des carrières incriminées et d’expulser du territoire congolais des citoyens chinois à l’origine de cette exploitation minière illégale."


"Mines : Exploitation illicite par les entreprises chinoises, l’Ambassadeur de la Chine favorable à une enquête mixte - 6 septembre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/09/06/mines-exploitation-illicite-par-les-entreprises-chinoises-lambassadeur-de-la-chine-favorable-a-une-enquete-mixte.html/91898/
Le premier ministre Sama Lukonde, a reçu ce samedi 4 septembre 2021, l’ambassadeur chinois en République Démocratique du Congo, Zhu Jing, à l’immeuble du gouvernement à Kinshasa.
Cette rencontre a tourné autour des accusations sur l’existence des présumées activités minières exercées de manière illicite par les entreprises chinoises , opérant dans la clandestinité dans les sites miniers du pays.


Au sortir de cette audience, le diplomate chinois en RDC, Zhu Jing, s’est dit préoccupé par ces faits révélés dans un documentaire réalisé par le journaliste Alain Foka.
L’ambassadeur chinois s’est également dit favorable à une enquête mixte pour vérifier sur le terrain la véracité de ces allégations.
Dans le même ordre d’idée, le diplomate chinois Zhu Jing a proposé l’établissement d’un mécanisme de consultation et de coopération permanente sino-congolais, pour lutter ensemble contre l’exploitation illicite des ressources naturelles en RDC.
Rappelons que le Premier Ministre Sama Lukonde, lors du Conseil des ministres tenu le vendredi 3 septembre, a appelé le Gouvernement à « sévir contre les auteurs de cette situation » qui est aussi facilitée par la présence des groupes armés qui empêchent le contrôle de l’Etat. A cet effet, le Chef du Gouvernement a invité les Ministres en charge de l’Intérieur, de la Justice et des Mines à prendre des dispositions nécessaires pour suivre de près cette situation"
= https://actualite.cd/2021/09/06/exploitants-chinois-illegaux-vers-une-commission-denquete-mixte-rdc-chine
"Exploitation illicite des mines dans les provinces de l’Est: Sama Lukonde a appelé le Gouvernement à sévir contre les auteurs de cette situation  - 4 septembre 2021
= https://actualite.cd/2021/09/04/exploitation-illicite-des-mines-dans-les-provinces-de-lest-sama-lukonde-appele-le
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92733_le_premier_ministre_pret_a_sevir_contre_l_exploitation_illegale_des_minerais_au_sud_kivu.html


"RDC : voici les causes de suspension des activités des sociétés chinoises d’exploitation d’or à Mwenga au Sud-Kivu - 23 août 202
= https://actualite.cd/2021/08/23/rdc-voici-les-causes-de-suspension-des-activites-des-societes-chinoises-dexploitation
Les activités d’exploitation d’or par six sociétés chinoises et trois coopératives congolaises dans le territoire de Mwenga (Sud-Kivu) sont suspendues depuis le 20 août dernier par le gouverneur Théo Ngwabidje. Ces entreprises exerçaient illégalement et ne répondent pas aux normes en la matière, selon les autorités.[...]"
= https://actualite.cd/2021/08/21/est-de-la-rdc-les-autorites-suspendent-les-activites-dentreprises-minieres-chinoises
= https://www.radiookapi.net/2021/08/22/actualite/economie/bukavu-suspension-dactivites-minieres-mwenga-pour-les-entreprises-non
= https://actualite.cd/2021/08/21/rdc-voici-les-9-entreprises-en-majorite-chinoises-dont-les-activites-dexploitation


"Exploitation minière: l’Ambassadeur Zhu Jing exige que les sociétés chinoises se conforment aux lois congolaises - 03.09.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92695_exploitation_miniere_l_ambassadeur_zhu_jing_exige_que_les_societes_chinoises_se_conforment_aux_lois_congolaises.html


"Coopération Sino-Congolaise : vers un partenariat contribuant à l’industrialisation, à l’économie et au bien-être des populations - 30 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/30/cooperation-sino-congolaise-vers-un-partenariat-contribuant-lindustrialisation-leconomie
La ministre des Mines, Antoinette N’samba Kalambayi et ZHU Jing, ambassadeur extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Populaire de Chine en République démocratique du Congo (RDC), ont échangé, vendredi dernier, sur le renforcement de la coopération sino-congolaise dans le secteur des mines.
Le diplomate Chinois a indiqué à l’issue de la rencontre que cette coopération s’inscrit dans le cadre du partenariat gagnant-gagnant et vise à renforcer davantage les relations de coopération entre les deux pays. Ce partenariat, a-t-il ajouté, rentre également dans l’optique de contribuer à l’industrialisation, à l’économie et au bien-être des populations de la RDC.[...}"


"RDC : Kinshasa s’oppose à la décision du gouverneur du Sud-Kivu suspendant les activités minières «illégales» des entreprises chinoises à Mwenga -  2 septembre 2021
= https://actualite.cd/2021/09/02/rdc-kinshasa-soppose-la-decision-du-gouverneur-du-sud-kivu-suspendant-les-activites
La ministre des mines, Antoinette N’samba a saisi le Vice-premier ministre, ministre de l’intérieur, sécurité, décentralisation et affaires coutumières Daniel Aselo, au sujet de la suspension des activités des entreprises minières en majorité chinoises dans le territoire de Mwenga (Sud-Kivu) par le gouverneur Théo Kasi. Antoinette N’samba demande à Daniel Aselo d’instruire Théo Kasi afin de rapporter son arrêté.
Pour elle, « cette mesure viole les dispositions de l’article 11 de la loi N°007/2002 du 11 juillet 2002 telle que modifiée et complétée par la loi N°18/001 du 9 mars 2018 sur les compétences du gouverneur de province dans l’administration du code minier » car, insiste-elle, le pouvoir de suspendre revient au ministre des mines conformément aux dispositions de la précitée en son article 10.e.


« En vue de permettre aux inspecteurs de mon ministère de faire leur travail et faire le rapport pour des dispositions utiles sur les informations décriées, je vous prie d’instruire le gouverneur de rapporter sa décision », peut-on lire dans la correspondance de la ministre des mines adressée le 24 août au VPM Daniel Aselo.
«Tout le personnel local et étranger» de ces entreprises doit quitter immédiatement les sites miniers, ordonnait l'arrêté. Leur matériel d'exploitation restera immobilisé jusqu'à ce qu'une commission ad hoc ait étudié les dossiers «cas par cas».

Le 20 août dernier, le gouverneur du Sud-Kivu avait pris un arrêté suspendant les activités de 6 entreprises minières chinoises et de trois coopératives partenaires pour « exploitation illicite des minerais dans le territoire de Mwenga » tout en mettant en place une commission pour étudier les dossiers au cas par cas. Cette décision était intervenue à l’expiration du moratoire de 72 heures accordé à ces entreprises pour présenter les autorisations d’exploitation minières.
Tout était parti des dénonciations de la société civile et des organisations locales qui accusent ces exploitants principalement de l’Or non seulement de l'exploitation illicite des minerais mais aussi de l'utilisation des produits chimiques comme la cyanure et le mercure qui ont détruit l'écosystème aquatique et ont un impact sur les vies des populations.

Plusieurs entreprises chinois sont implantées dans le territoire de Mwenga. C’est notamment Oriental Ressource Congo (ORC), Yellow Water, Crystal (Blue Metal), Blue Ant et Oriental ressources Congo. Les communautés locales les accusent d’œuvrer illégalement et de ne pas respecter leurs cahiers des charges.


"Triste constat du gouvernement: les entreprises publiques sont presque toutes déficitaires, fortement endettées, et en ce cessation de paiement - 4 septembre 2021
= https://actualite.cd/2021/09/04/triste-constat-du-gouvernement-les-entreprises-publiques-sont-presque-toutes
Adèle Kahindo, Ministre d’Etat, Ministre du Portefeuille, a brossé un tableau très sombre des entreprises publiques. Elle a présenté au cours de la réunion du conseil des ministres de ce vendredi, le Rapport des états des lieux réalisés avec le concours du COPIREP, sur instruction du Président de la République.
De manière générale, les entreprises publiques sont presque toutes déficitaires, fortement endettées avec une prédominance de la dette sociale, et en ce cessation de paiement. Bref, elles sont en grande partie en faillite virtuelle.


La vétusté et l’obsolescence de l’outil de production, l’insuffisance des équipements et les besoins élevés en investissements. « Ils concernent notamment la réhabilitation, le renouvellement et/ou la modernisation des infrastructures et des équipements) et ils sont estimés à une valeur nominale totale d’environ 8 milliards USD », dit compte rendu du conseil des ministres.
A la lumière des états des lieux des entreprises publiques, la Ministre d’Etat, Ministre du Portefeuille a formulé plusieurs recommandations au Gouvernement notamment la construction d’une vision partagée du Gouvernement sur la réforme des entreprises publiques afin d’assurer une volonté politique soutenue et un engagement collectif pour sa mise en œuvre."
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92751_les_entreprises_publiques_sont_presque_toutes_deficitaires_et_fortement_endettees_elles_sont_en_grande_partie_en_faillite_virtuelle_ministre_adel_kayinda.html

= https://actualite.cd/2021/09/02/rdc-mise-en-cause-la-chine-assure-condamner-lexploitation-illegale-des-ressources
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92656_suspension_des_activites_minieres_des_entreprises_chinoises_au_sud_kivu_la_ministre_des_mines_s_oppose_a_la_decision_du_gouverneur.html
= https://afrique.lalibre.be/63163/la-rdc-veut-exporter-ses-produits-agricoles-vers-la-chine-leurope-et-les-etats-unis/
= https://afrique.lalibre.be/63388/mines-au-congo-la-chine-reagit-a-un-documentaire-accusateur/
= https://www.radiookapi.net/2021/08/19/actualite/economie/contrats-miniers-letat-congolais-se-penche-sur-tfm


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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