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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 6/8/2021, 12:01 pm

Aujourd'hui il y'ades faits et évènements importants qui se télescopent, s'emboîtent et se motivent pour représenter des couacs importants dans la gestio du pays.

Il y'a cet impossible consensus à la Ceni pour désigner son Président autour des divergences inconciliables entre les membres des Confessions religieuses...
Il y'a en écho cette protestation populaire contre cette impasse particulièrement représentée par les mouvements des jeunes(voire la Lucha) et par de nombreux politiciens et membres de la société civile...
Il y'a en parallèle une dénonciation assez unanime des attaques perpétrées contre les Catholiques à Mbuji-May et à Kinshasa qui va de la population au gouvernement et où certains voient non sans raison la main des membres du parti politique...
Mais aussi en contrepoint le bilan ambigu des 100 jours du gouvernement de Sama Lukonde.

Ensemble , disais-je, ces faits sont un reflet des difficultés réelles à bien mener le pays du pouvoir en place, quelles conclusions alors en tirer ? Lorsque plusieurs jeunes  représentant autant leurs mouvements pour la démocratie mais aussi des partis politiques ici en opposition manifestent en convergence des vues devant le Palais du Peuple pour exiger la désignation consensuelle du président de la CENI et ne sont que réprimés par la police est-ce là une réponse adaptée et suffisante à la quasi prise en otage du processus en cours à la Ceni d'n certain establishment?

Et que nous dit plus exactement le couac principal de la Ceni où deux principaux membres des confessions religieuses, les catholiques et les protestants s'opposent aux autres sinon qu'au-delà de leur incapacité quelque peu immature à trouver un compromis entre eux, la question préoccupante c'est le pouvoir en place comme par le passé qui cherche à prendre le contrôle de la centrale pour pouvoir y imposer ses choix à risque de perturber un processus electoral libre et transparent voué alors à la contestation. Rien n'aura ainsi changé quant aux mauvaises élections de 2006, 2011 et 2018. L'enjeu y associé ne nécessite-t-il pas un effort plus substantiel de la part des différentes confessions religieuses et arrêter les pressions et menaces sur celles qui refusent un candidat trop proche du pouvoir en place, Denis Kadima et éloigner plus que jamais le psychodrame mortel déjà vécu avec le candidat Ronsard Malonda qui à l'époque avait été récusé par l'Udps et apparentées pour la même raison ?

Où l'on perçoit aisément dreière et la regrette une quasi dérive du parti présidentiel qui déjà avait saccagé l'Assemblée et dont les instances notamment par la voix de son Président Kabuya formule en toute impunité des menaces contre l'ordre public au nom d'un combat pour le coup dérisoire de son parti dans l'opposition pendant 37 ans. De plus le président Tshisekedi est curieusement aux abonnés absents devant tout ce dangereux cirque en ralliant tacitement la frange des Confessions religieuses qui est à la limite de l'intolérance institutionnelle à l'esprit et la règle de la Constitution !



"Commission électorale en RDC : l'impossible consensus[ - 3 août 2021/color]
= http://afrikarabia.com/wordpress/commission-electorale-en-rdc-limpossible-consensus/
La désignation du futur président de la Commission électorale (CENI) se fait toujours attendre. Les confessions religieuses ont acté leur désaccord sur le nom du prétendant, jugé trop proche du pouvoir en place. Un mode de désignation, confié aux églises, qui semble être à bout de souffle.

Le psychodrame bat son plein pour la désignation du président de la Commission électorale congolaise (CENI). Depuis 2019, et l’arrivée à la présidence contestée de Félix Tshisekedi, la centrale électorale attend son nouveau patron. Officiellement, c’est toujours Corneille Nangaa qui est à la tête de l’institution, mais le poste est vacant depuis plus de deux ans. Une première crise avait éclaté en 2020 alors que le nom de Ronsard Malonda avait été proposé pour prendre les rênes de la CENI.
A l’époque, Félix Tshisekedi et Joseph Kabila siégeaient encore au sein de la même coalition politique, mais le nom de Malonda avait été imposé au forceps à l’Assemblée nationale par le FCC pro-Kabila, alors majoritaire au parlement. Jugé trop proche de Joseph Kabila, l’option Malonda avait été rejetée par le président Tshisekedi qui avait refusé sa nomination. D’importantes manifestations anti-Malonda, conduites par l’UDPS, le parti présidentiel, avaient secoué le pays.

Un scénario Malonda qui se répète

Mais depuis quelques mois, la donne politique a changé en RDC. Félix Tshisekedi a rompu son alliance contre nature avec Joseph Kabila et a repris en main la majoritaire parlementaire à l’Assemblée nationale et au Sénat. Fort de son nouveau pouvoir, la course à la présidence des la CENI a été relancée après le vote par le parlement d’une réforme « homéopathique » de l’institution. Et très vite, les mêmes critiques qui accusaient les pro-Kabila de vouloir imposer un de leurs hommes à la présidence de la CENI, se sont retournées contre le camp Tshisekedi qui a annoncé il y a quelques mois sa volonté de briguer un nouveau mandat.
La bataille pour le contrôle de la CENI se trouve ainsi relancée, et de fortes pressions se sont alors portées sur les confessions religieuses pour imposer Denis Kadima à la tête de la centrale électorale. Dans un scénario similaire au psychodrame Malonda, l’opposition au président Tshisekedi s’est insurgée pour dénoncer la proximité de Denis Kadima avec l’actuel chef de l’Etat. L’opposition politique bien sûr, mais aussi certains partenaires du président Tshisekedi au sein de la coalition gouvernementale de l’Union sacrée de la nation (USN), comme l’UNC de Vital Kamerhe ou Ensemble pour la République de Moïse Katumbi.

L’Eglise catholique, une fidèle opposante

Mais en première ligne des opposants à la candidature de Denis Kadima à la CENI, on retrouve surtout l’Eglise catholique (CENCO) et les protestants de l’Eglise du Christ du Congo (ECC), deux des six confessions religieuses chargées de désigner le candidat à la présidence de la Commission électorale. Une spécificité congolaise que beaucoup commencent à dénoncer.
Dans cet âpre combat pour la présidence de la CENI, on retrouve les mêmes oppositions que lors de la polémique sur la proposition de nomination de Ronsard Malonda en 2020. Deux blocs s’affrontent depuis toujours : les catholiques et les protestants d’un côté (qui rejetaient Malonda hier et Kadima aujourd’hui), et les six autres confessions (orthodoxes, kimbanguistes, musulmans, églises du réveil, indépendants et l’Armée du Salut), qui, depuis Kabila, semblent à chaque fois valider les choix du pouvoir en place.
Ce manque de consensus entre les confessions religieuses avait alors justifié la mise à l’écart de Ronsard Malonda par Félix Tshisekedi. Cette fois-ci, le président se retrouve dans la position inverse et tout aussi délicate. La jurisprudence Malonda va-t-il poussé le chef de l’Etat à récuser la candidature de Denis Kadima ? Pour l’instant, le processus de désignation est dans l’impasse et aucun nom n’a été transmis à l’Assemblée nationale pour validation. La CENCO et l’ECC ont proposé d’écarter les deux candidatures « problématiques » de Denis Kadima et Cyrille Ebotoko pour calmer le jeu, mais pour l’heure, aucun accord n’a été trouvé.

Un mode de désignation à bout de souffle ?

Le blocage de la candidature Kadima a fait monter la tension d’un cran cette semaine avec la profanation d’églises catholiques au Kasaï et des actes de vandalismes devant la résidence du Cardinal Ambongo. Une pression que l’église catholique estime « orchestrée » par les partisans du président Tshisekedi et ses militants. Le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, avait en effet tenu quelques jours auparavant des propos très virulents contre la CENCO et son représentant, le Cardinal Ambongo. Dans ce climat délétère, il convient de se demander si cette énième polémique sur la nomination du président de la CENI ne signe pas l’arrêt de mort d’un mode de désignation anachronique et à bout de souffle.
Dans la situation actuelle, le consensus entre les Eglises catholiques et protestantes et le reste des confessions religieuses semble introuvable. Et surtout, pourquoi continuer à confier cette tâche aux confessions religieuses dont la frontière avec le politique a toujours été très poreuse au Congo ? Avec l’absence de l’Etat à tous les étages, les églises se sont peu à peu substituées à l’ensemble des services publics largement défaillants : santé, éducation, social… Les Eglises jouent un rôle très important dans le quotidien des Congolais et sont donc très écoutées et très suivies. Une audience qui a toujours intéressé les politiques en quête de soutiens populaires.

« Qui contrôle la CENI gagne les élections »?

Ils sont nombreux à demander que la société civile puisse être largement partie prenante dans la composition et donc dans la désignation des membres de la CENI. La dépolitisation de la CENI semble être plus que jamais une nécessité aujourd’hui au regard de la crise que traverse une nouvelle fois la centrale électorale. D’ailleurs, le toilettage de la CENI par le camp Tshisekedi n’a été que très cosmétique, laissant encore une large part aux partis politiques, et notamment à celui qui se trouve aux manettes.
Les tensions actuelles démontrent donc à l’envie que la CENI n’est pas neutre dans les élections en RDC. « Qui contrôle la CENI gagne les élections » semble nous dire le blocage du mode désignation de son président. Le pouvoir en place, kabiliste ou tshisekediste, est toujours soupçonné de vouloir contrôler les élections qui ne se jouent visiblement pas dans les urnes, mais plutôt, comme nous l’avons vu en 2018, dans l’arrière-boutique de la CENI et de la Cour constitutionnelle.
Et justement, Félix Tshisekedi cherche à placer des hommes « sûrs » dans ces deux institutions clés. C’est déjà le cas à la Cour Constitutionnelle, où un jeu de chaises musicales a permis au président Tshisekedi de s’assurer la « loyauté » de la majorité des juges. Et ses partisans cherchent apparemment à faire de même au sein de la Commission électorale. Dans un contexte, où l’actuel chef de l’Etat, contrôle également les deux chambres du parlement, de nombreux observateurs estiment que les élections de 2023 risquent d’être jouées d’avance avec la réélection de Félix Tshisekedi. Mais attention, pendant ce temps, les horloges tournent. Et tout blocage à long terme du processus électoral pourrait faire décaler dangereusement le calendrier. Un scénario de « glissement » bien connu au Congo en 2016… avec la crise politique qui a suivi."


"RDC : pas de consensus sur le choix du président de la commission électorale - 01 août 2021
= https://www.jeuneafrique.com/1211629/politique/rdc-pas-de-consensus-sur-le-choix-du-president-de-la-commission-electorale/
Chargés de désigner le futur président de la commission électorale en RDC, les huit chefs des confessions religieuses ont achevé des mois de délibérations sans parvenir à s’entendre sur un nom.
Le processus de désignation par les confessions religieuses du président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), relancé en mars après une interruption due à des violences en juillet 2020, s’est conclu sur une « note de manque de consensus », selon le rapport transmis à l’Assemblée nationale.[/size]

Griefs contre deux candidats

Ce document, signé par huit chefs religieux, comporte deux points de vue divergents sur le plan « éthique, indépendance et réputation ». « Deux confessions religieuses considèrent que, sur le plan éthique et de l’indépendance, les griefs (informations et allégations) contre deux candidats de la liste (les meilleurs sur le plan technique) affectent leur indépendance et leur crédibilité », peut-on y lire. Ces deux confessions ont donc demandé que les deux candidats en question soient écartés de la course, est-il indiqué sans autre précision.
LE CONTRÔLE DE CETTE STRUCTURE STRATÉGIQUE EST UN ENJEU PRIMORDIAL POUR CONQUÉRIR OU CONSERVER LE POUVOIR EN RDC
En revanche, les six autres confessions religieuses ont estimé que « les griefs relevés contre les deux candidats soit ne sont pas prouvés soit ne concernent pas directement les candidats » et ont appelé au vote, mais le président de la plateforme regroupant les huit chefs religieux n’a pas voulu organiser de vote « dans ces conditions », selon le rapport.

« Pressions et menaces »

Sollicités par l’AFP, les responsables religieux n’ont pas voulu révéler les noms des candidats concernés ni les reproches qui les visent. Le 23 juillet, les chefs religieux avaient « dénoncé des pressions, des intimidations et des menaces de toutes sortes dont sont victimes certains membres de la plateforme pour nous empêcher de faire librement notre travail ».
En RDC, la loi charge huit confessions reconnues de désigner le président de la Céni, choix qui doit ensuite être entériné par l’Assemblée nationale, avant la nomination officielle par le chef de l’État. En juillet 2020, les Églises catholique et protestante avaient mis leur veto au choix de Ronsard Malonda, accusé d’être trop proche de l’ex-président Joseph Kabila. Le contrôle de cette structure stratégique est un enjeu primordial pour conquérir ou conserver le pouvoir en RDC, a souligné dans un récent rapport le Groupe d’experts sur le Congo (GEC), lié à l’Université de New York.
Avec AFP

"REPORTAGE
RDC: les jeunes de la Lucha mobilisent pour protester contre la «politisation de la CENI» -  05/08/2021

= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210805-rdc-les-jeunes-de-la-lucha-mobilisent-pour-protester-contre-la-politisation-de-la-ceni
En République démocratique du Congo, cela fait plus d’une semaine maintenant que le différend perdure entre confessions religieuses sur la désignation du président de la Commission électorale. Six des huit confessions reconnues par l’Etat ont déposé le nom de leur candidat, Denis Kadima. Les Eglises catholique et protestante, qui le soupçonnent d'être proche du pouvoir, estiment que c’est illégal et pointent que les pressions et menaces exercées sur les chefs religieux et d’autres candidats pour permettre cette désignation. Alors que l’opposition et une partie de l’Union sacrée ont suspendu leur participation à la CENI, plusieurs mouvements citoyens dont La Lucha appellent à manifester ce jeudi matin devant le siège du Parlement. Hier mercredi, ses militants mobilisaient déjà à Kinshasa.
avec notre envoyée spéciale à Kinshasa, Sonia Rolley

« Bonjour ! Nous sommes le mouvement citoyen Lucha... » Crispin sensibilise déjà en lingala pendant que son collègue de la Lucha, Benjamin aborde un autre passant. « Demain, nous avons un sit-in au niveau de l’Assemblée nationale. Nous allons protester contre la politisation de la Céni. Nous ne voulons plus arriver à ce que nous avons vécu en 2018. Cette-fois, nous voulons qu’il y ait un cycle électoral crédible, accepté par tous... »
Sur cette place d’un quartier populaire, le discours de la Lucha touche, mais le mouvement espère être rallié par les politiques de tous bords comme l’explique Crispin.
« Moi, je fais appel à tous les politiciens, qu’ils soient du FCC, de Lamuka ou de l’Union sacrée… Je fais appel à tous les Congolais, parce que c’est pour un intérêt noble. C’est pour sauver la République démocratique du Congo ».
Depuis une semaine, activistes et acteurs politiques ont commencé à se consulter. Mais le front opposé au procès-verbal déposé par six confessions religieuses contre l’avis des Eglises catholique et protestante reste hétéroclite.
Il réunit la coalition pro-Kabila, et les partis de certains de ses principaux opposants, Martin Fayulu, Moise Katumbi ou encore Vital Kamerhe."
►en RDC, la désignation du président de la Céni en plein marasme, des églises attaquées

= https://actualite.cd/2021/07/31/rdc-pas-de-consensus-sur-le-choix-du-president-de-la-commission-electorale-la-balle-dans
= https://afrique.lalibre.be/62600/rdc-pas-de-consensus-sur-le-choix-du-president-de-la-commission-electorale/
= https://beninwebtv.bj/2021/08/rdc-impossible-consensus-sur-le-choix-du-president-de-la-commission-electorale/


"INVITÉ AFRIQUE
Désignation du président de la CENI en RDC : «Les arguments qu'ils avancent ne sont pas fondés» (Pasteur Dodo Kamba) -  05/08/2021

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique/20210805-rdc-president-ceni-pasteur-dodo-kamba-arguments-avancent-pas-fondes
En République démocratique du Congo, cela fait plus d’une semaine maintenant que le différend perdure entre confessions religieuses sur la désignation du président de la Commission électorale. Six des huit confessions reconnues par l’Etat ont déposé le nom de leur candidat, Denis Kadima. Les Eglises catholique et protestante estiment que c’est illégal et pointent que les pressions et menaces exercées remettent en cause son indépendance. L’opposition, et même une partie de la nouvelle majorité, menacent de ne pas participer à cette CENI. Le mouvement citoyen La Lucha appelle lui à un sit-in ce jeudi matin. Pour en parler, le chef des églises du réveil au Congo, le Pasteur Dodo Kamba, est l’invité de RFI Afrique ce matin. Il s'exprime au nom des six confessions ayant déposé le procès-verbal controversé à l’assemblée.

Rfi : Pourquoi avoir décidé, avec cinq autres confessions religieuses, de quitter le siège de la Cenco, ce fameux 27 juillet 2021 ?
Dodo Kamba : Non, non ! Nous n’avons pas décidé de quitter, mais nous avons été chassés de cet endroit, parce que nous étions en train de finir le travail que nous avons commencé depuis le matin… Arrivés à 21 heures, c’est, par contre, les deux confessions – le présidium – qui se sont décidés de se retirer de la salle.
Les Églises catholiques et protestantes parlent d’une suspension. Vous n’avez pas dit : « On suspend la séance, on va essayer d’avoir un délai avec l’Assemblée nationale » ?
Il a commencé par parler de la suspension, mais on a demandé à ce que le travail continue. Et lorsqu’on nous a mis dehors, nous nous sommes rendus à une adresse de notre plateforme et c’est là que nous sommes allés dresser le PV.
Mais comment vous expliquez le discours des représentants des Églises catholique et protestante qui disent, eux, qu’il était clair qu’ils avaient suspendu et que, d’ailleurs, ils ont repris les travaux le vendredi 30, que vous vous êtes, tous retrouvés ce jour-là pour rediscuter de la question ?
Non, non ! C’est peut-être une omission de leur part. On a rappelé que la séance n’était pas suspendue. Ils ont demandé à ce que l’on suspende, mais on avait refusé, en ce qui nous concerne. Si on s’est retrouvés le vendredi, c’est compte tenu du conseil de l’orientation du président de l’Assemblée nationale, qui a estimé que l’on pouvait trouver un moyen de s’entendre. On a préféré dresser un rapport, par rapport à cette réunion du 30, pour répondre que nous avons essayé de nous mettre ensemble, mais on n’a pas pu regarder dans la même direction.
Mais sans haine, sans problèmes. Nous ne nous sommes pas divisés, on est restés unis, mais dans une divergence d’idées. Et c’est la démocratie, c’est une valeur que, deux, puissent regarder dans un sens et les six autres puissent regarder dans un autre sens. C’est-à-dire que les six ont trouvé qu’il était important d’achever le travail, c’est-à-dire de garder l’option de finir le travail. Raison pour laquelle vous trouverez un seul PV dressé pour le compte de notre composante de confession religieuse…

Et vous ne pensez pas que cela va être un problème, de ne pas avoir la signature du président et vice-président ?
La jurisprudence pourra les renseigner et les aider. Ils verront que, dans les PV antérieurs, toutes les fois, l’Église catholique n’avait jamais ratifié, n’a jamais apposé sa signature et cela n’a jamais bloqué quoi que ce soit.
Mais vous aviez la signature du vice-président à l’époque. Vous aviez la signature de l’ECC pour toutes les autres désignations, qui était le vice-président de la plateforme.
C’est-à-dire que ce n’est pas la question du vice-président ou du président. C’est la majorité qui signe et qui accepte le travail fait.
Une proposition des catholiques et des protestants - proposition que vous aviez refusée - c’était de mettre de côté les candidats qui étaient litigieux, pour tenter de trouver une troisième voix. Pourquoi avoir refusé ?
Vous avez bien dit « candidats litigieux ». Mais il faudrait, en plus, nous prouver ce litige…C’est-à-dire que certains étaient accusés par vous et d’autres étaient accusés par d’autres confessions religieuses. Pas de pression, de menaces et autres…
Nous sommes arrivés à un point où nous nous sommes dit qu’en réalité toutes ces accusations n’étaient pas fondées, par ce qu’il n’y avait aucune preuve.
De ce qui a été rapporté, ce sont des personnalités de confession religieuse, qui l’ont-elles-mêmes rapporté et vous aviez fait un communiqué…
Le communiqué, on l’a fait par rapport aux menaces et aux troubles auxquels quelques-uns étaient victimes. Mais on ne pouvait pas lier cela forcément à la désignation. Parce que j’ai eu à expliquer, lors de cette réunion, que ces menaces étaient établies dans des confessions qui sont déjà un problème dans leur fonctionnement. Il y a aussi quelques-uns qui ont reçu des appels anonymes, mais on ne pouvait pas établir cela sur le chef des candidats.

C’est-à-dire que les personnes en elles-mêmes, vous ne pouviez pas dire que c’est de leur faute ou c’est de la responsabilité de tel ou tel candidat, mais parfois c’était quand même lié au processus de désignation ?
Pas forcément. Je dois être honnête devant Dieu. On n’a pas dit que c’était lié à cela. On a dit ceci : « Alors que nous sommes en train de travailler pour la désignation, quelques-uns des nôtres - des chefs de confession religieuse - sont sujets à des menaces pour nous empêcher de faire bien notre travail ».
C’est quand même lié dans votre communiqué…
Non, cela dépend de la manière de décortiquer et de comprendre. Avec les autres, nous avons dit : « Pour que l’on puisse causer préjudice à la candidature de quelqu’un, il faudrait que l’on établisse une culpabilité sur la personne, une faute qui les lie personnellement ».
Dans le cadre du différend qui vous oppose aux catholiques et aux protestants, il y a déjà l’UNC de Vital Kamerhe et les groupes parlementaires de l’ancien gouverneur Moise Katumbi qui n’ont pas déposé leurs candidats à la CENI à cause de ça, ils sont de la majorité. Le FCC de Joseph Kabila qui a les trois groupes parlementaires de l’opposition ne l’ont pas fait non plus. La coalition Lamuka de Martin Fayulu et Adolphe Muzito ne veut pas d’une CENI politisée et la Lucha appelle déjà à manifester. Est-ce que tout ça ne risque pas d’entacher le processus électoral ?
Écoutez, je pense que les pratiques politiques n’avantagent pas notre pays et surtout les pratiques de méfiance, de soupçons, de prises de position, avec extrémisme. Je pense qu’on va exhorter les gens à pouvoir être ensemble.
Mais c’est ce qu’ils vous demandent à vous, de trouver tous ensemble un consensus avec les autres confessions religieuses. Est-ce qu’il faut en arriver à déposer un PV et bloquer le processus de désignation avec l’opposition et une partie de l’Union sacrée ?
Ils ne peuvent pas lier ça à nous, ils ne peuvent pas le faire. Nous sommes à huit, quand il y a une voie à six, c’est ce qu’on appelle la voie de la majorité en âme et conscience. Et les deux autres, les arguments qu’ils avancent ne sont pas fondés. Et il y a une confession parmi les deux qui n’a jamais en aucun cas désigné. De tous les processus qu’on a connus au pays, ils prennent. Ils prennent toujours une position extrême.

Vous n’avez pas peur de donner l’impression de vous-même répéter l’histoire. C’est-à-dire qu’il y a une partie des forces politiques qui va vous accuser : ‘’tiens, ils faisaient le jeu de Joseph Kabila avant et maintenant, ils font le jeu de Félix Tshisekedi’’. Qu’est-ce que vous répondez à ce genre d’arguments ?
Que ce n’est pas fondé. Je dirai qu’on a fait le travail en âme et conscience et nous croyons qu’il y a un Dieu au ciel qui nous rendra justice. Il y a des gens qui veulent simplement trouver des boucs émissaires afin de faire tomber les innocents, ce n’est pas correct, ce n’est pas juste. Si vous n’aimez pas quelqu’un ou une frange politique, il ne faudrait pas trouver des boucs émissaires ailleurs. Dites les choses telles qu’elles sont. Mais malheureusement, c’est ce que nous constatons.
Du coup, pour enlever tout doute, pour être plus rassembleur, est-ce que ça ne serait pas plus simple de changer de candidat comme le proposent les catholiques et les protestants. Puisque M. Kadima a un CV bien fourni, ce sera possible de lui trouver un autre poste et de le nommer secrétaire exécutif de la CENI…
Je ne peux pas parler de Denis Kadima, comme vous le citez. Car nous n’en sommes pas encore à dévoiler les noms. Nous avons fait notre travail, nous avons désigné deux membres pour notre composante. Mais quand même vous n’allez pas renverser la tendance logique, qui est démocratique de six personnes, à cause de deux autres.
Les Eglises catholique et protestante disent qu’elles sont les deux principales confessions du pays, qu’elles sont majoritaires selon toutes les études qui existent.
On a bien parlé dans notre charte. Chacune des confessions a une voix. Nous sommes à huit. On a huit voix à donner. Ce n’est pas la question d’être la plus grande église ou la plus petite église. Et puis, de dire la grande, c’est par rapport à quoi, aux infrastructures. Moi, je peux vous montrer que ce qu’on dit par rapport au nombre de fidèles, c’est faux. Les données ont changé sensiblement. Il faut même tirer un exemple : il y a l’organisation des Nations unies, on respecte chaque nation, même le pays qui est le plus petit. C’est une nation, c’est un pays, il faut savoir le respecter. Malheureusement, il n’y a pas beaucoup de respect pour les autres.
Eux, ils disent que si on se base sur la nouvelle loi sur la CENI, ce sont seules les confessions religieuses qui ont une expertise et une expérience avérée en matière électorale qui sont habilités à pouvoir désigner les membres de la CENI. Il y a quand même certaines confessions parmi vous, qui en dehors de désigner le président de la CENI, n’ont pas forcément de programme de sensibilisation ou de mission d’observation électorale.
Mais les gens seront surpris que toutes les confessions religieuses représentées ont de l’expertise, c’est-à-dire qu’ils ont des experts qui s’y connaissent. Vous savez, c’est le bureau de l’Assemblée nationale qui a lancé des invitations aux confessions religieuses qui ont été jugées être en mesure de désigner. Si l’Assemblée l’a fait, il faut poser la question à l’Assemblée nationale. Sur quelle base ? Sur quel critère elle s’était basée ?


"RDC : La dangereuse dérive du parti présidentiel - 3 août 2021
= https://afrique.lalibre.be/62648/rdc-la-dangereuse-derive-du-parti-presidentiel/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Kabuya

Eglises et lieux de culte martyrisés à Mbuji Mayi, résidence d’un archevêque caillassée à Kinshasa après que cet homme d’église a été menacé verbalement dans un discours public du secrétaire général du parti du président de la République. La dérive violente de cette formation politique va son chemin sans que l’homme qui est à la fois à la tête du pays et, actuellement, à la présidence de l’Union africaine ne se sente suffisamment concerné pour réagir.
Dès  le mois de décembre 2020, moins de 24 heures après l’annonce du divorce entre les plateformes Cach et FCC, les hommes de l’UDPS ont saccagé l’Assemblée nationale. Les images ont fait le tour de la toile, difficile, même pour les « combattants » les plus déterminés, de nier les faits. Les acteurs de cette mise à sac se font filmer sans sourciller, fiers de leur coup de force.

Face à cette dérive qui ne peut être vue que comme une atteinte aux valeurs essentielles de la démocratie, pas une condamnation des leaders de ce parti, pas un mot de la part du président Félix Tshisekedi. La justice congolaise n’a jamais jugé bon de poursuivre les fauteurs de trouble qui, aujourd’hui, se sentent au-dessus des lois. Intouchables.
Ce que l’on vit aujourd’hui, découle en droite ligne de cette impunité. A moins, bien sûr, qu’il s’agisse d’un plan élaboré pour ériger la menace, le coup de poing et la manipulation de la justice en nouvelle stratégie politique.
Le secrétaire général de l’UDPS, après ses menaces verbales contre l’archevêque de Kinshasa, Mgr Ambongo, a publié un communiqué justifiant sa sortie. Jamais, il n’a remis en question la violence de ses propos. Pis, il tente de justifier cette violence La dangereuse dérive du parti présidentiel , il ajoute même, au point suivant, que « l’UDPS/Tshisekedi a toujours tenu pour inadmissible le recours à des pratiques telles que l’abus de pouvoir, les intimidations, ainsi que les menaces contre les paisibles citoyens et la violation systématique de leurs droits ».
A se demander où se trouvait Monsieur Kabuya le 7 décembre 2020, lors du saccage de l’Assemblée nationale ou ce qu’il a retenu de son propre discours contre l’église catholique ?

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? UDPS-Kabuya1-371x524RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Udps-Kabuya-2-371x524

Ce lundi 2 août, le Premier ministre congolais Sama Lukonde Kyenge a condamné à travers un simple tweet les actes de violence perpétrés contre l’église catholique. « Le gouvernement de la République condamne fortement les actes de profanation, de violence et de vandalisme qui ont été observés à Kinshasa et à Mbuji-Mayi contre l’église catholique. Le vandalisme et la violence n’ont aucune place dans le Congo d’aujourd’hui. »
Une déclaration bienvenue, mais le Premier ministre et son gouvernement ne parlent ni au nom de l’UDPS, ni au nom du président de la République.
RDC: le Premier ministre condamne les attaques contre l’Eglise catholique

La dérive du parti présidentiel et le silence du président de la République sont dangereux. Dangereux pour la démocratie, dangereux pour le bon fonctionnement des institutions et, partant, pour la stabilité du pays entier.
Cette dérive est évidemment essentiellement un problème à traiter entre Congolais. Mais la communauté internationale ne peut fermer les yeux sur cette dérive et sur le silence du président sous peine de signer un chèque en blanc aux éléments les plus excessifs de cette formation politique aujourd’hui au pouvoir.
L’alternance a eu lieu au plus haut niveau de l’Etat. Cette alternance a été saluée par la communauté internationale malgré les énormes manquements dans le processus qui a installé Félix Tshisekedi à la présidence congolaise. Un « pragmatisme » qui se justifiait, expliquait-on dans les chancelleries, au nom de la chute de Kabila et de son pouvoir. Aujourd’hui, Kabila n’est plus en place, son pouvoir non plus. Il ne faudrait pas que toutes ces entorses à la légalité  aboutissent à l’installation d’une nouvelle dictature.
Une plainte a été déposée contre Augustin Kabuya pour « incitation à la rébellion ». Le dossier est aujourd’hui entre les mains du parquet général de Matete. Un dossier à suvre…

= https://afrique.lalibre.be/62639/rdc-le-premier-ministre-condamne-les-attaques-contre-leglise-catholique/


"Sama Lukende : « l’Union sacrée se porte bien. Nous avons le devoir de protéger cette union » - 5 août 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/05/sama-lukende-lunion-sacree-se-porte-bien-nous-avons-le-devoir-de-proteger-cette-union.html/89666/

= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/07/30/designation-du-president-de-la-ceni-les-divergences-des-vues-persistent.html/89437/
= https://afrique.lalibre.be/62592/rdc-des-edifices-de-leglise-catholique-attaques-a-kinshasa-et-au-kasai/

= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/05/100-jours-du-gouvernement-sama-lukonde-se-felicite-de-lamelioration-du-secteur-aerien-avec-la-baisse-de-prix-de-billets-davion.html/89676/

"RDC : comment dépolitiser la Ceni ? - 8 JANV. 2021
= http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-comment-depolitiser-la-ceni/


"Honorable président de l’Assemblée Nationale, le peuple a les yeux tournés vers vous et votre institution : l’appel de 14 mouvements citoyens -05 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/05/honorable-president-de-lassemblee-nationale-le-peuple-les-yeux-tournes-vers-vous-et


"Dépolitisation de la CENI : la police réprime la manifestation des mouvements citoyens - 5 août 2021 à 17:18
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/05/depolitisation-de-la-ceni-la-police-reprime-la-manifestation-des-mouvements-citoyens.html/89709/

= https://actualite.cd/2021/08/04/ceni-dodo-kamba-justifie-le-depot-des-pv-lassemblee-nationale-par-le-g6-larticle-16-de
= https://actualite.cd/2021/08/05/rdc-ceni-quelques-arrestations-et-blesses-parmi-les-manifestants-devant-le-palais-du
= https://actualite.cd/2021/08/04/rdc-le-parti-de-joseph-kabila-demande-aux-autorites-de-garantir-aux-confessions


"RDC : le coordonnateur de l'UNIS condamne les menaces faites contre Jean Jacques Lumumba et appelle les autorités à protéger les lanceurs d'alertes - 3 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/03/rdc-le-coordonnateur-de-lunis-condamne-les-menaces-faites-contre-jean-jacques-lumumba-et
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210731-rdc-le-lanceur-d-alerte-jean-jacques-lumumba-dit-craindre-pour-sa-s%C3%A9curit%C3%A9


"Comme dans une tour de Babel - 06/08/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/08/comme-dans-une-tour-de-babel/
Des leaders religieux qui parlent à tue-tête  sans se comprendre. S’agirait-il de la version très répandue localement du « parler en langue  » ?
A Kinshasa, en effet, la visitation du Saint-Esprit se fait généralement dans un patois  autre que celui que l’on parle habituellement. Si bien que même les « oints  » de Dieu en perdent leur latin avant de perdre le nord. Peut-être que les chefs de confessions religieuses  sont tous entrés en transe.

Au milieu de ce  capharnaüm, les non- initiés retiennent seulement  une phrase et son contraire  qui revient tel un refrain :  » Tout  sauf Kadima  » disent les uns.  » C’est Kadima ou personne  » répliquent les autres. Bien malin qui pourrait pronostiquer la fin de cette  » cacophonie… inspirée « .
D’autant que même dans les travées de l’Hémicycle appelé à trancher le débat, l’heure est au  » parler en langue « . Les interprètes de l’Assemblée nationale avouent leur incapacité à traduire des langues qu’ils n’ont jamais entendues.
S’ils ne sont pas encore entrain en transe, les autorités morales et autres leaders des regroupements de l’Opposition -concernés par la composition de la CENI- sont déjà gagnés   par l »écriture automatique que n’aurait renié André Breton. Rebonjour le surréalisme du début du siècle dernier !  L’écriture automatique étant tout  aussi incompréhensible que le parler en langue pour le commun des mortels.

Enfin, la prestation du Premier ministre avec forces chiffres et graphiques sur les 100 jours de son gouvernement  a sonné  aussi comme une énième variante du « parler en langue « . Ce qu’on dit dépendant de ce qu’on entend, les chiffres alignés par le premier des warriors constitue une langue inaccessible à tous les abonnés au  » sachet de la ménagère « . Le seul taux qu’ils sont capables de  visualiser étant celui de la moitié du  » chinchard  » ou encore de l’aile du poulet !
Comment, face à un ordinaire qui n’a guère changé d’un iota,  différencier les 100 jours des  » fantassins  » commandés par le  » Général  » Sama des autres jours ? La guerre pour la survie faisant que tous les jours se ressemblent. Comme deux gouttes d’eau.

Lueur d’espoir ? L’ensemble de l’Exécutif, Président de la république en tête,  a consacré l’après-100 jours du Gouvernement à Dieu. Avec dans le rôle d’intercesseur, l’Abbé Nshole, le porte-voix de cette CENCO dont les   sermons  dérangent des dirigeants majoritairement…catholiques. Pas catholique tout ça ! Quelle tour de Babel…"



"CENI : Plus ça change, plus c’est la même chose -  6 août 2021
= http://www.congoindependant.com/ceni-plus-ca-change-plus-cest-la-meme-chose/
Dans notre pays convoité par tous les pays voisins, on ne peut jamais dire : Nihil novi sub sole ! Pour ceux qui ne causent pas le latin comme le cardinal Ambongo, cela veut dire « Rien de nouveau sous le soleil ».  Un combat au couteau est actuellement engagé entre les calotins, les inénarrables pasteurs des églises évangéliques, les tribus, les communautés, les politiciens, la population. Il ne manque plus que les crocodiles ! L’enjeu se résume en sept mots: contrôle de la présidence de la CENI (Commission électorale nationale indépendante). Enfer et damnation ! Toutes les péripéties dans le processus de désignation des membres de la centrale électorale n’honorent personne. Cela rappelle la confusion autour de la désignation de l’abbé Apollinaire Malu Malu, Daniel Mulunda Ngoy, Corneille Nangaa et Ronsard Malonda. Aujourd’hui, bis repetita ! D’après mon ami qui sait ce qui se passe dans tous les coins et recoins de Kinshasa la déglinguée, chacun veut tirer la couverture de son côté. Stupeur et tremblements ! «Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.» Huit confessions religieuses ont été chargées par la loi pour désigner le président de la CENI. C’est là que les hommes de Dieu se crêpent les chignons. Cette expression est généralement réservée aux femmes qui se battent. Mais comme les religieux portent aussi des soutanes ou des robes, c’est kif-kif.

La religion a toujours semé la zizanie entre les hommes. Il en est de même de la politique. Que de guerres meurtrières n’ont pas été menées en leur nom ? Avec ça, on leur demande de trouver un consensus ! In cauda venenum. Il apparaît que six confessions religieuses, à savoir les églises du réveil, les orthodoxes, les musulmans, les salutistes, les indépendantistes et les évangéliques,  ont désigné, le 27 juillet, Denis Kadima comme président de la CENI au détriment du candidat de l’église catholique Cyrille Ebotoko. Sacrilège ! C’est ainsi que la guerre de clocher fut déclenchée. L’Eglise catholique et l’Eglise du Christ au Congo déclarèrent urbi et orbi que, faute de consensus, elles n’ont pas participé à la désignation des délégués à la CENI. Elles considèrent que, sur le plan éthique et de l’indépendance, les griefs retenus contre les deux candidats en lice, qui seraient les meilleurs sur le plan technique, affectent leur indépendance, leur réputation et leur crédibilité. Ils demandent dès lors que les deux candidats en question soient écartés de la course. Stupeur et tremblements ! En revanche, les six autres confessions religieuses estiment que les griefs relevés contre les deux candidats ne sont pas soit prouvés soit ne les concernent pas directement. Les six avaient appelé au vote, mais le président de la plateforme regroupant les huit chefs religieux n’en avait pas voulu.

Qui l’eût cru ?  Qui l’eût dit ? Ceci expliquant cela, mon ami qui sait tout affirme que la CENI ne sera jamais dépolitisée et indépendante. Elle est incapable de piloter un processus électoral démocratique, apaisé et transparent. Elle est inutile et coûteuse. Il faut donc la supprimer et organiser les élections comme dans les vieilles démocraties. Enfer et damnation ! Toute action entraîne une réaction. C’est la troisième loi de Newton. L’accusant d’être l’auteur intellectuel de ce naufrage, des individus non autrement identifiés sont allés caillasser la résidence du cardinal Ambongo tout en l’injuriant. « Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?» Comme si cela ne suffisait pas, une foule en colère a pillé, le 4 août, un magasin appartenant à un Indopakistanais, dans le quartier Mbudi à Mont Ngafula. Elle a tout emporté. Elle protestait contre la mort d’un jeune Congolais, Joel Malu Shindani, 27 ans, décédé le 2 aout en Inde alors qu’il était en détention dans un poste de police. Heureusement que notre police a vite rétabli l’ordre. Les tensions ont duré plusieurs jours. On dit chez nous que quiconque taquine un nid de guêpes doit savoir courir…"


= https://www.forumdesas.net/2021/08/sama-lukonde-surpassons-nous-par-amour-pour-le-congo/
= https://www.forumdesas.net/2021/08/bureau-ceni-lassemblee-nationale-appelee-a-appliquer-la-loi-lutundula/

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Dernière édition par ndonzwau le 6/8/2021, 6:11 pm, édité 2 fois

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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 6/8/2021, 2:31 pm

Il y'a, disais-je,  en contrepoint le bilan ambigu des 100 jours du gouvernement de Sama Lukonde !

Le président Tshisekedi avait dénoncé l’accord signé avec son prédécesseur et sa coalition Fcc les accusant de bloquer ses réformes et fini par rompre avec eux. Et après les avoir évincés au Parlement, au Gouvernement et même au niveau de l'autorité judiciaire il a créé son Union sacrée majoritaire et nommé un nouveau PM à la tête d'un gouvernement de Warriors depuis aujourd'hui 100 jours. Même si entre-temps dans l'exacerbation de l'insécurité dans l'Est a obligé un état de siège au Nord Kivu et en Ituri et est survenue l'éruption du Nyiragongo. N'empêche qu'il est commun de faire à 100 jours le bilan du gouvernement.

Le PM Lokonde ne manque de vanter le sien et des sondages dont il est difficile de démontrer toute la correction vont aussi dans son sens mais pour le Congolais la moisson est loin de suffire à ses besoins. Comme dit le journaliste le moins qu'on puisse en conclure est qu'on y trouve quelques réussites (la signature avec le FMI d’un financement d'un pauvre milliard et demi de dollars sur trois ans toujours bon à prendre, l'amélioration des réserves de change de la collecte des recettes...), mais surtout encore des défis majeurs notamment un budget mieux orienté et surtout la grosse épine de l'insécurité à l'Est où les groupes armés sont toujours difficiles à juguler, etc, etc et plus généralement l'incapacité du gouvernement à répondre efficacement aux immenses attentes socio-économiques des populations.



"Cent jours du gouvernement Lukonde en RDC: quelques réussites et des défis majeurs - 04/08/2021"
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210804-cent-jours-pour-le-gouvernement-lukonde-en-rdc-des-r%C3%A9ussites-et-des-d%C3%A9fis-majeurs
En République démocratique du Congo (RDC), le gouvernement du Premier ministre Sama Lukonde fête ses 100 jours ce mercredi 4 août. Il a été formé après la rupture de l’alliance que Félix Tshisekedi avait nouée avec son prédécesseur Joseph Kabila. Quel bilan d'étape en dresser ?
Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi et notre envoyée spéciale, Sonia Rolley

C’est le premier gouvernement de l’Union sacrée, la nouvelle majorité souhaitée par le président Félix Tshisekedi. Le chef de l’État congolais s’était plaint de l’accord signé avec son prédécesseur. Il accusait Joseph Kabila et sa coalition, le FCC, de bloquer ses réformes, notamment sur le plan des droits de l’homme.
Le gouvernement Sama Lukonde est surnommé « gouvernement des warriors », des guerriers. Quelques jours après sa désignation, l’état de siège était proclamé dans deux des provinces du pays, ce qui focalise l’attention des principaux ministères. Moins d’un mois après son investiture, c’est l’éruption du Nyiragongo qui vient perturber le programme du gouvernement. Au point de retarder son séminaire de formation de plusieurs semaines, le moment où certains de ses membres découvrent la gestion des affaires de l’État.

Une des réussites, c’est la signature en un temps record d’un accord avec le Fonds monétaire international qui doit ouvrir la voie à des réformes et au versement d’un milliard et demi de dollars sur trois ans. Le président Tshisekedi l’avait souhaité depuis son arrivée au pouvoir. Les réserves de change et la collecte des recettes se sont améliorées, mais pour ce qui de la réorientation des dépenses, aucune modification du budget n’a été adoptée pour l’instant, ce qui rend moins lisible l’action de ce nouveau gouvernement. Cela pourrait intervenir d'ici septembre.
En tout cas, les attentes vis-à-vis de cette équipe restent énormes, en particulier sur le plan social, comme en témoignent les premières grèves auxquelles elle fait face. Le tout alors que, à cause du processus de désignation des membres de la Céni, l’Union sacrée connaît ses premières dissensions.

Des groupes armés difficiles à juguler

Sur le plan sécuritaire cette fois, parmi les priorités affichées lors de son discours de politique générale, le Premier ministre avait souligné l'urgence de la pacification du pays, en particulier à Beni, Butembo, en Ituri, et dans le Nord-Katanga. Il avait promis que son gouvernement mobiliserait tous les moyens requis pour éradiquer les groupes armés et mettre fin à cette crise sécuritaire. Après quelques mois d’embellie à la suite de son arrivée au pouvoir en janvier 2019, la situation s’est à nouveau dégradée.
Dès le lendemain de l’entrée en fonction du nouveau gouvernement, la violence avait repris de plus belle : trois attaques en une journée ce mardi-là. Militaires et civils étaient ciblés aux environs de Kanaima et près de Halungupa, dans le territoire de Beni.

L’état de siège décrété le 6 mai a permis à l’armée de reprendre quelques localités et de provoquer des redditions dans les rangs des combattants, mais sans programme de DDR efficace, leur prise en charge reste un défi.
Les autorités doivent également faire face à de nouvelles formes de violences. Beni-ville, par exemple, connaît désormais des attentats aux explosifs artisanaux.
De plus, selon l’ONU, les combattants ADF ont continué d'étendre leur zone d'action au-delà du secteur de Ruwenzori au Nord-Kivu, pour toucher les territoires de Mambasa et d’Irumu en Ituri
La situation est tout aussi inquiétante dans les territoires de Lubero et de Masisi, où de nombreux groupes Maï-Maï contrôlent des zones où ils imposent, entre autres, des taxes illégales aux populations.

Les droits de l'homme à la peine

Les FARDC doivent aussi faire avec des cas de détournements de fonds destinés aux opérations militaires. Plus de vingt officiers ont été mis à la disposition de la justice militaire ces deux dernières semaines.
Face à ce tableau, des députés originaires du Nord-Kivu et de l’Ituri exigent une évaluation sans complaisance de l’état de siège, avant de procéder à une nouvelle prorogation de cette mesure.
Mais aujourd’hui, malgré des promesses renouvelées, selon Human Rights Watch, il y a toujours plus de paroles que d’actes.
On continue à noter les détentions arbitraires d'activistes ou d'acteurs politiques et, de manière plus large, des voix discordantes. Les agents des services de l'ANR sont utilisés pour les arrestations et les interrogatoires, leurs cachots aussi [...] Les ex-combattants de groupes armés voulant se rendre ne sont pas pris en charge en l'absence d'un programme de désarmement [...] Des réflexions sur des réformes ont été entamées, une volonté de remédier aux conditions carcérales par exemple, mais de manière globale, le concret se fait attendre
Thomas Fessy, chercheur pour Human Rights Watch en RDC


"RDC: Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge défend son bilan à la télévision - 05/08/2021
=https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210805-rdc-jean-michel-sama-lukonde-kyenge-d%C3%A9fend-son-bilan-%C3%A0-la-t%C3%A9l%C3%A9vision

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? CaptureYoutube
Sama Lukonde Kyenge a été nommé Premier ministre de la République démocratique du Congo par le président Félix Tshisekedi, le 15 février 2021. :copyright: Capture d'écran chaîne Youtube Sama Lukonde[

Le gouvernement du Premier ministre Sama Lukonde a totalisé 100 jours ce mercredi 4 août. Une messe d’action de grâce a été organisée à Kinshasa en présence du président de la République et son Premier ministre. Puis ce dernier a dressé le bilan de son action, au cours d’une émission spéciale à la télévision publique RTNC.
Avec nos correspondants à Kinshasa, Sonia Rolley et Patient Ligodi

Lunettes bien en place, sur un ton pédagogique, brandissant des statistiques et des graphiques, Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge s’est montré optimiste. Les bases ont été lancées et le cap tracé, veut-il croire.
Sur le plan économique, il a mis à l’actif de son gouvernement, la stabilisation du PIB et du taux de change. Il a également cité la croissance économique qui, d’après les chiffres présentés, serait passée de 1,7% en 2020 à 4,9% en 2021.
Sur le plan politique, il a botté en touche la question sur la proposition de loi limitant l’accès à la présidence de la République aux candidats nés de père et de mère congolais. « On a plus intérêt à se concentrer sur les questions qui nous unissent que sur celles qui nous divisent », a-t-il dit.

Concernant la question du recensement de la population, c’est la priorité des priorités, jure-t-il. Pour ceux qui estiment que c‘est une manœuvre pour ne pas organiser les élections en 2023, Sama Lukonde soutient que c’est maintenant le bon moment pour lancer l’opération sans la lier à la question électorale.
Au sujet des concertations politiques demandées par les opposants, il ne s’y est pas opposé fermement, mais a renvoyé la balle au chef de l’État.

Des sujets qui divisent l'Union sacrée

Au sein même de l'exécutif, fini les dissensions, parfois même publiques, entre les ministres. Le gouvernement Sama Lukonde affiche sa cohésion, malgré le reversement au sein de son équipe d’anciens du FCC de Joseph Kabila et d’ex-membres de l’opposition, tous autrefois ennemis. L’étiquette de l’Union sacrée a été facilement adoptée.

Lors du récent séminaire du gouvernement, le président Félix Tshisekedi a insisté sur le respect de cette cohésion gouvernementale pour obtenir des résultats. Il a demandé à ses ministres d’éviter les prises de position partisane, ou de tenter de satisfaire « les caprices d’une quelconque autorité morale que ce soit ».
Les membres de ce gouvernement seront-ils capables de maintenir cette cohésion alors que des sujets divisent ?
Tous ou presque ont trait au processus électoral : le recensement de la population comme préalable aux élections, la désignation des membres de la commission électorale et même la proposition de loi Tshiani qui limite l’accès à la fonction présidentielle aux Congolais ayant deux parents congolais.
 
Il faut dire que certains leaders de l’Union sacrée, comme l’ancien gouverneur Moïse Katumbi, ne cachent pas leur ambition présidentielle. Comme le résume un ministre : l’Union sacrée, c’est une coalition anti-Kabila qui pourra difficilement devenir, sous cette forme en tout cas, la plateforme électorale de Félix Tshisekedi pour 2023.
Patrick Muyaya (RDC): «les 100 premiers jours nous ont permis d'avoir un tableau de bord»
Désignation de la Céni en RDC: des dissensions au sein de l'Union sacrée


"Les 100 jours du gouvernement Sama: Gare aux pseudos sondages d’opinions -  6 août 2021]
= http://www.congoindependant.com/les-100-jours-du-gouvernement-sama-gare-aux-pseudos-sondages-dopinions/
Le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge a commémoré les 100 premiers jours du gouvernement qu’il dirige dans un climat maussade au plan tant politique que socio-économique. La cohésion nationale est fragilisée par des discours et des postures tribalo-régionalistes. Les citoyens ne cachent plus leur impatience face au « changement » qui tarde à se manifester dans la vie quotidienne. Le successeur de Sylvestre Ilunga Ilunkamba a été bien inspiré de faire organiser, mercredi 4 août, une « messe d’action de grâce » en lieu et place d’un « diner au champagne ». Il n’y avait rien à fêter. Sans gêne, certains membres du gouvernement se réjouissent d’un nébuleux sondage d’opinion.

La présence du président Felix Tshisekedi Tshilombo a donné un cachet assez particulier à cette cérémonie organisée par la primature. On dira autant de la participation des représentants des principales confessions religieuses. C’est le cas notamment du Révérend Eric Nsenga, secrétaire général de l’ECC (église protestante) et de l’Abbé Donatien Nshole, secrétaire général de la Cenco (Conférence des évêques du Congo). Il y avait comme une volonté de tendre la main à l’autre dans un élan de « grand pardon mutuel » qui ne dit pas son nom entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel.
L’Abbé Nshole s’est montré fort conciliant dans son adresse. Il a, à plusieurs reprises, relevé la présence du premier magistrat du pays. Faux-semblant? L’avenir le dira. Cette cérémonie intervient au moment où les huit confessions religieuses chargées de choisir le nouvel animateur de la Ceni « sont d’accords sur leur désaccord ». Le temps, lui, continue à courir. Des « mauvaises langues » suspectent, à tort ou à raison, la Cenco et l’ECC de faire trainer la résolution du dossier Ceni afin d’inciter les acteurs politiques à exiger un « dialogue politique ».
Dans sa brève allocution, le « Premier » Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge s’est gardé de faire allusion à ce que d’aucuns considèrent comme une « guerre de basse intensité » entre le pouvoir politique et les églises chrétiennes. Il a, néanmoins, déclaré, que cette cérémonie a été conçue « sous le signe du rassemblement ». Les Congolais ont franchement besoin d’être rassemblés. D’ailleurs, derrière les masques de protection contre la pandémie Covid-19, on pouvait percevoir, mercredi, des mines assez graves.

LE GOUVERNEMENT SAMA AURA-T-IL LES MOYENS DE SA POLITIQUE?

On assiste à la montée en puissance des discours et postures tribalo-régionalistes qui ont fini par « mettre en mal » la cohésion nationale. Il faut être un parfait naïf pour croire que la seule proximité géographique suffit pour engendrer la cohésion au sein d’une communauté humaine. L’heure a sonné pour que les gouvernants congolais quittent les slogans creux. Il s’agit de réaliser qu’il n’y a pas de cohésion possible en l’absence de la solidarité économique et de la justice sociale. Il faut agir.
Sama Lukonde Kyenge semble l’avoir compris: « Au-delà de tout, nous ne devons pas oublier ce qu’est notre mission la plus loyale. C’est celle d’être au service du peuple congolais », a-t-il souligné.

Le successeur de Sylvestre Ilunga Ilunkamba qui aime bien faire référence à la « vision » du chef de l’Etat a promis et rassuré qu’à l’avenir « les actions du gouvernement seront axées beaucoup plus sur le terrain ». Le gouvernement en exercice dispose-t-il des moyens de sa politique? Chaque ministère sera-t-il doté d’un budget d’investissement?
Les Congolais, dans leur grande majorité, ne cessent de se plaindre de l’incapacité des pouvoirs publics à satisfaire leurs besoins les plus « basiques »: l’eau courante, l’électricité, la mobilité, les soins de santé, l’éducation, l’emploi etc. Comble de l’ironie, certains citoyens n’hésitent pas à jeter un regard nostalgique sur l’époque de « Joseph Kabila ». « La vie n’était pas aussi difficile sous Joseph Kabila », entend-on dire. Un comble! Pire, les « communicants » de la mouvance kabiliste ne rasent plus les mûrs.

LE TRIPTYQUE MISSION, MOYENS, RESULTATS

Sama Lukonde a réitéré sa promesse d’être à l’écoute de ses concitoyens. Et après? « Les hommes ont dans l’esprit un ordre d’urgence et ne peuvent durablement soutenir un gouvernement qui s’en écarte beaucoup », écrit Gabriel Ardant dans son ouvrage « La révolution suédoise » (éditions Robert Laffont). Une phrase à méditer.
Le gouvernement du Premier ministre Sama Lukonde devrait innover en dotant chaque ministère des moyen d’action pour réformer leurs secteurs respectifs d’activité selon le fameux triptyque: Mission, Moyens, Résultats.

Dans une interview accordée à Congo Indépendant en janvier 2011, l’ancien vice-Premier ministre en charge de l’Agriculture, François-Joseph Nzanga Mobutu avait créé l’événement en déclarant qu’il n’avait jamais vu l’ombre d’un budget d’investissement de son ministère durant les années passées au gouvernement (2007-2010). Selon lui, chaque ministre recevait juste une « enveloppe » destinée au fonctionnement de son cabinet.
Le Premier ministre Sama et ses ministres devraient se méfier des pseudos sondages d’opinion. Des sondages d’une complaisance qui crève les yeux. On cherche en vain non seulement le nombre des personnes interrogées mais aussi l’échantillon représentatif (sexe, âge, catégorie socio-professionnelle, niveau d’études, lieu de résidence, province etc.). Le « Premier » serait mal inspiré de gouverner en gardant les yeux rivés sur des pseudos baromètres politiques."


"Sama Lukonde : « l’Union sacrée se porte bien. Nous avons le devoir de protéger cette union » - 5 août 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/05/sama-lukende-lunion-sacree-se-porte-bien-nous-avons-le-devoir-de-proteger-cette-union.html/89666/
Investi depuis 100 jours, l’heure est au bilan du gouvernement Sama Lukonde Kyenge. À part la sécurité, l’économie, le développement industriel ou encore le tourisme, le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde est aussi revenu sur la situation de l’union sacrée pour la nation. Le Premier Ministre a indiqué que cette coalition présidentielle va bien.
“Pour moi, l’Union Sacrée se porte bien (…), Au niveau du gouvernement, la cohésion est là. » a-t-il dit.
« Nous avons le devoir de protéger cette Union et décourager toute déstabilisation, il faut qu’on arrive à surmonter nos divergences”, a ajouté le Premier Ministre congolais.

Depuis la loi Tshiani visant à réserver la fonction du Président de la République et autres hautes fonctions uniquement aux congolais nés de père et de mère, des membres de l’Union Sacrée pour la nation, notamment ceux d’Ensemble pour la République de Moise Katumbi, menaçaient de quitter cette coalition.

"100 jours du gouvernement : Sama Lukonde se félicite de l’amélioration du secteur aérien avec la baisse de prix de billets d’avion - 5 août 20211
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/05/100-jours-du-gouvernement-sama-lukonde-se-felicite-de-lamelioration-du-secteur-aerien-avec-la-baisse-de-prix-de-billets-davion.html/89676/


"Vivement un dialogue sincère entre acteurs politiques - 06/08/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/08/vivement-un-dialogue-sincere-entre-acteurs-politiques/
* Dès lors, le PM Sama Lukonde appelle l’Union sacrée à travailler sur les questions qui unissent…
La RD Congo doit-elle entamer les préparatifs de l’horizon 2023 et, en même temps, laisser irrésolus, les sujets explosifs de l’heure ? Peut-on également s’attendre à un processus électoral crédible, dès lors que les parties prenantes se regardent en chien de faïence ? Voilà donc, quelques questions parmi tant d’autres, que posent froidement ceux qui observent la situation actuelle en RD Congo.


A priori, d’aucuns diraient certes, qu’il a toujours été ainsi à chaque cycle électoral au pays de Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi. Evidemment, ceux qui tirent profit de la cacophonie actuelle, pourraient minimiser les risques du blocage, et dire qu’il en a toujours été ainsi. Peut-être qu’ils ont raison. Mais l’on devrait sans doute pas oublier que l’environnement politique actuel diffère de celui de 2006, 2011 et de 2018.
Ainsi, pour garantir l’inclusion au prochain processus électoral, nombre d’analystes sont unanimes qu’il faille préalablement évacuer les sujets sensibles de l’heure. A savoir, le débat sur la congolité, bien que le Parlement ne se soit pas encore prononcé, la question de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), avec à la clé la sempiternelle querelle entre les confessions religieuses autour de la présidence de cette institution d’appui à la démocratie. Dire qu’en plus de la guéguerre au sujet du successeur de Corneille Nangaa, il y a aussi la problématique de la représentativité. Autrement dit, les délégués de différentes forces politiques à la Centrale électorale.

Or, il se trouve qu’au stade actuel,  les mêmes forces politiques refusent encore de mandater leurs représentants à la Ceni. Par exemple, la plateforme Lamuka du duo Martin Fayulu-Adolphe Muzito, exige les réformes électorales en vue de dépolitiser la CENI comme préalables à sa participation au prochain cycle électoral.  Dans la foulée de ses critiques de la situation politique actuelle du pays, Lamuka n’a de cesse de dénoncer le fait que la proposition de loi Lutundula ait été vidée de toute sa substance. Partant, cette plateforme de l’opposition conclut que les réformes électorales tant réclamées n’ont pas eu lieu. Hier, des jeunes militants de Lamuka se sont joints aux activistes « pro démocratie » pour manifester au Palais du peuple.
Pour sa part, Moïse Katumbi, un autre acteur majeur de la classe politique congolaise, exige un consensus autour de grands sujets qui, jusqu’ici, met les différents protagonistes aux antipodes. Dès lors, plus d’un observateur perçoit déjà l’ombre du blocage du processus électoral. Faut-il banaliser la question de désignation du président de la Ceni par les chefs des six confessions religieuses ? Sans doute pas, dans la mesure où il s’agit ici, d’un autre sujet qui pourrait conduire le pays droit à l’impasse.

A propos justement de la désignation du Président de la Centrale électorale, on rappelle que six confessions religieuses tiennent mordicus à la candidature de Denis Kadima, peu leur importe, le véto mieux, l’opposition (argumentée ?) des délégués de l’Eglise catholique et de l’Eglise protestante, considérés non sans raison, comme principales parties au vote.

VIVEMENT UN DIALOGUE SINCERE

A  la suite du débriefing de l’actualité de la semaine dernière et de celle en cours, il se dégage donc une tendance à un passage en force dans le chef d’un camp. Mais, est-ce là, la voie royale de sortie de crise ? Quel sage conseillerait donc une piste qui, a priori, porte les germes du blocage ?
Dès lors que le mal est déjà identifié, plus d’un analyste estime que l’on ne devrait ni tâtonner ni se tromper de thérapie.  Entendu que la fameuse loi qui exclut une catégorie de Congolais de la Présidence de la république et à certains postes de responsabilité envenime l’atmosphère politique, compte tenu aussi du fait la classe politique s’empoigne sur la question Ceni;  le bon sens – bien qu’inexistant en politique congolaise -commande que ses différents sujets qui fâchent, soient évacués autour d’une table. D’où, l’impératif d’un dialogue sincère entre les différents protagonistes. L’arme du dialogue étant parfois plus efficace que le dialogue des armes, les acteurs politiques ne devraient donc pas aller outre mesure, si et seulement si, l’intérêt supérieur du peuple est le soubassement réel de leurs disputes.

L’histoire politique récente du pays, ne renseigne-t-elle pas qu’un  processus boudé par un camp et accepté par un autre, débouche toujours sur une crise de légitimité pourtant évitable ? De deux choses l’une. Entre un passage en force et un processus électoral concerté, les acteurs politiques congolais devront donc choisir.

L’APPEL DE SAMA LUKONDE A L’UNISSON

Le Premier ministre, Jean-Michel SamaLukonde, s’est exprimé publiquement pour la première fois sur le sujet polémique de la proposition  de loi sur la « Congolité « , initiée par Noël Tshiani et portée par le député national NsingiPululu.
Au cours d’une interview accordée à la presse mercredi 4 août, à l’occasion des 100 premiers jours du gouvernement, tout en indiquant que « les débats d’expression, on ne peut pas les empêcher, ça fait partie de la démocratie« , le Premier ministre a déclaré que l’Exécutif attend être saisi par l’institution compétente afin de se prononcer.

« Aujourd’hui, une loi est déposée au niveau du Parlement et il y a un processus à faire. Et dans ce processus, le gouvernement aussi doit se prononcer si ça évolue à ce niveau-là. Le gouvernement sera saisi en tant qu’institution et le gouvernement va se prononcer à ce moment-là« , a indiqué Jean-Michel Lukonde, se refusant de « mettre la charrue avant les bœufs ».
Dans la foulée, le chef du Gouvernement appelle à œuvrer sur ce qui unit plutôt que ce qui divise. « Dans le cadre de l’Union Sacrée de la Nation, aujourd’hui, nous avons plus intérêt à nous concentrer sur les questions qui nous unissent plutôt que celles qui nous divisent », a fait savoir le Premier ministre.

Cette proposition de loi, avant son examen à l’Assemblée nationale continue de diviser l’opinion congolaise.
L’initiative de l’ancien candidat à la présidentielle de décembre 2018 qui n’en finit pas d’agiter les esprits, verrouille l’accès à certains postes régaliens aux Congolais qui ne sont pas nés de père et de mère congolais.
Portée par l’élu de Kinshasa, NsingiPululu, cette proposition de loi a été déposée à l’Assemblée nationale le 8 juillet dernier. Et provoque depuis une levée de boucliers au sein de la classe politique congolaise. Le camp de Moïse Katumbi, qui y est particulièrement opposé, dénonce une manœuvre du pouvoir pour écarter leur candidat. Ce que le camp présidentiel rejette."


"Analyse du 05 août 2021:Les 100 jours du gouvernement Sama Lukonde, pour quel bilan? -  5 août 2021"




"100JOURS GOUVERNEMENT, ETAT DE SIEGE,PROGRAMME FMI, ADOLPHE MUZITO EVENTRE LE BOA - 7 août 2021




Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 8/8/2021, 5:01 pm

J'ai cité en préambule de ce sujet parmi les évènements clés de l'actualité l'impossible consensus à la Ceni pour désigner son Président qui entraînait et relevait à la fois bien d'autres faits autant politiques que populaires. Après avoir lu ici et là les éclairages avisés sur le national tribalisme (luba !) du pouvoir en place  qui défraie aujourd'hui la chronique et jeté un regard critique sur sa traduction réelle sur le terrain, je me suis permis une réflexion expéditive(?!) sur le comportement  de nos Compatriotes intellectuels Luba. Qui veut manipuler qui, qui est le vrai pyromane qui met le feu au pays mais s’érige en pompier, qui crie à une incitation à la haine pour fragiliser et saboter le pouvoir de Tshisekedi, qui ne veut trouver que des haineux, jaloux et tribalistes qui accuseraient injustement Tshisekedi et son équipe de ne nommer et de ne s’entourer que des personnes de son village oubliant que c’est cette réalité qu’ils nous offrent, qui envoie des pasteurs de réveil à la Ceni y imposer sans honte un candidat trop proche et donc docile à Tshisekedi pour pouvoir ainsi s’assurer le contrôle stratégique de la centrale électorale qui ne resterait ainsi indépendante que de nom, etc, etc… ?

Autant de questions qui achoppent sur un constat majeur : la dictature du national tribalisme s’est dotée d’une stratégie élaborée de victimisation que l'on lit sous la plume de presque tous nos Compatriotes luba qui ne s'empressent que de défendre cette cause. Comment en est-on arrivé à cette défense qui accuse tout contradicteur d’être le tribaliste qu’il ne serait pas elle, de jouer la carte tribale, se disant n’être que victime. C’est hélas ce qu'on lit dans la bouche de leur candidat à la présidence de la Ceni Denis Kadima qui va s’efforcer de nier sans convaincre sa proximité de Tshisekedi et se présente en seul expert électoral international ! La présence massive aux postes stratégiques de décision et de commandement du pays des personnes originaires du Kasai est niée de force, on affirme juste que ce sont les autres qui jouent la carte tribale et pas l’Udps.

Celle-ci n'a-t-elle pas oublié qu'il y'a un an elle est descendue dans la rue causant des morts pour contester un certain Malonda accusé d’être proche de l’ancien régime mais aujourd'hui elle permet ce qu'elle récusait hier, la défense d'un Kadima proche. Le voleur qui crie au voleur, la poutre dans son œil qui ne peut voir que la paille dans celui de son contradicteur. Le monde même celui des Congolais (et pas seulement les jeunes des mouvements citoyens comme la Lucha) n'est pas si aveugle, il est témoin de ces Luba qui ont bel et bien intégré dans leur défense une stratégie d’accusation des autres de tribalisme qu’eux-mêmes pratiquent à foison. Voilà sur quoi je tenais à insister ici surtout que nos frères luba intervenant ainsi n’utilisent que cette tactique lorsqu’ils veulent contredire les propos des autres !



"L’Etat de droit est-il compatible avec le national-tribalisme? - 29 juillet 2021
= http://www.congoindependant.com/letat-de-droit-est-il-compatible-avec-le-national-tribalisme/
Les Africains indignés de l’incurie de leurs pouvoirs successifs depuis les indépendances ne devraient pas se contenter de déclarer ou d’entendre les opposants jurer qu’ils veulent déboulonner la dictature. Ils ont intérêt à comprendre comment fonctionnent leurs régimes dictatoriaux ou autocratiques s’ils tiennent à leur tordre le cou une bonne fois pour toutes. En Afrique, le moteur des dictatures ou des autocraties reste le même. « Il existe dans la plupart des pays africains un sentiment général (que l’expérience ne manque hélas pas de confirmer) selon lequel les nominations aux postes gouvernementaux et administratifs clés se basent davantage sur des considérations ethniques que sur la qualification ou la compétence ». C’est qu’en dépit du clientélisme « qui assure aux tenants de l’autorité formelle la loyauté inconditionnelle d’une partie des citoyens », explication de Paule Bouvier, professeur à l’Université Libre de Bruxelles et ancienne conseillère du Premier ministre Patrice Lumumba, cette loyauté reste superficielle. Pour mieux l’assurer, s’imagine-t-on, l’ethnie ou la province s’avère un terreau tout indiqué. C’est cela le national-tribalisme, l’obsession pour un chef de prendre sa communauté pour l’Etat alors même qu’elle reste une composante parmi tant d’autres de celui-ci.

National-tribalisme sous le mobutisme triomphant

Sous le mobutisme triomphant, la monopolisation ethnico-régionale de la vie politique ne prenait même pas la précaution de se cacher dans des terriers où la sociologie aurait de la peine à la dénicher, car elle n’était un secret pour personne. Malgré les multiples discours officiels à travers lesquels il se délectait à souligner l’importance de l’unité nationale, Mobutu ne pouvait s’empêcher d’être en contradiction totale avec les idées qu’il tentait d’inculquer à ses gouvernés. Rarement fossé fut aussi profond entre le dire et le faire d’un chef. Mobutu s’entourait toujours des siens pour continuer à goûter aux délices de sa véritable passion: le pouvoir pour le pouvoir.
Dans l’armée nationale d’avant le discours du 24 avril 1990 annonçant le deuxième processus de démocratisation du pays, 31 généraux sur 62, soit 50%, étaient originaires de sa région, l’Equateur. La région du Haut-Zaïre, qui venait en deuxième position dans ce palmarès d’un favoritisme outrancier, ne comptait que 7 généraux sur 62, soit 11,29%. Et dire que le pays comptait alors 10 régions ou provinces, exceptée la région de Kinshasa-Capitale! Dans le cadre des consultations populaires lancées par Mobutu lui-même du 14 janvier au 21 avril 1990, le mémorandum du Département des Affaires étrangères présentait la région de l’Equateur comme une région bénite. On pouvait y lire ce qui suit: « Le Comité central du parti compte 148 membres dont 28 soit 19% sont ressortissants de la région de l’Equateur. Sur un total de 52 membres siégeant au Conseil Exécutif (Commissaires d’Etat et Secrétaires d’Etat), la région de l’Equateur se taille la part du lion avec 14, soit 27%. La République du Zaïre dispose de 53 postes diplomatiques, dont 18 sont dirigés par des gens originaires de l’Equateur, soit 34%. A la tête de tous les services spécialisés de la sûreté de l’Etat, on retrouve les membres du seul clan Ngbandi du Président-Fondateur du MPR, Président de la République, ou à défaut, un ressortissant de l’Equateur ».

La « démocratisation » ayant fait du « Guide éclairé » Mobutu un chef d’Etat paria sur la scène internationale, on a assisté à un repli de plus en plus prononcé sur l’ethnie. Sous les deux gouvernements Kengo par exemple, de juin 1994 à avril 1997, l’usurpation du pouvoir par un petit groupe de politiciens de la même ethnie fut complète. La présidence de la république, le cabinet du chef de l’Etat, le conseiller le plus influent ou conseiller spécial de ce dernier, la primature, l’état-major général des forces armées, la division spéciale présidentielle, la garde civile, les services secrets, la liste n’est pas exhaustive, tous les premiers postes revenaient aux membres de la même ethnie que le détenteur de l’imperium: Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wa Zabanga.
La gestion clanique du pouvoir d’Etat a atteint son point culminant aux dernières heures du régime. Un des fils du dictateur, Mobutu Nzanga, était devenu le porte-parole de son père, avec rang de ministre. Un autre, surnommé Saddam Hussein, a occupé le poste de commandant chargé de la sécurité de la ville de Kinshasa, tandis qu’une de ses filles, Mobutu Ngawali, jouait le rôle de conseillère diplomatique auprès de la personne-Etat qu’était son géniteur.

Dans son ouvrage « La pieuvre tropicale. Les tentacules de Mobutu », Emmanuel Dungia, ancien diplomate et agent des services secrets, explique comment s’est installé cette monopolisation du pouvoir et quelles en furent les conséquences pour le pays. En 1970, le régime Mobutu décide de « fournir au parti unique un bras séculier performant expurgé des cadres des autres provinces du pays, pour s’en assurer la fidélité absolue ». Depuis lors, le centre décisionnel de l’Etat n’était ni au Parlement, ni au Gouvernement, ni même au Parti unique, mais au sein du bras séculier, la sûreté nationale.
Dans le groupe ethnico-régional dont Mobutu restera sans doute le membre le plus illustre, « une féroce lutte des clans » prendra naissance à la sûreté nationale « pour ensuite s’étendre telle une tumeur cancéreuse en métastase dans tout le corps des institutions publiques. Cette lutte avait pour enjeu le leadership autour de Mobutu pour le contrôle des rouages de l’Etat et des circuits économiques et financiers, par désir de puissance et d’enrichissement personnel ».

La lutte des factions qui depuis 1980 avait pris « une coloration sur base de la pigmentation de la peau », avec d’un côté le groupe des Métis et de l’autre celui des Noirs, agissait négativement sur la marche du pays et cela pour deux raisons essentielles. D’abord, il ressort de l’analyse de Dungia que pour faire partie de la caste enchanteresse des hommes du pouvoir, les non-membres du groupe sociétal du chef de l’Etat avaient besoin de la bénédiction de l’une ou l’autre de ces deux factions. Il leur était difficile d’échapper à ce clientélisme. Qui plus est, le régime prenait soin de placer dans leur entourage des Ngbandi ou d’autres ressortissants de la région de l’Equateur, les yeux et les oreilles du dictateur. Certains notables issus d’autres ethnies poussaient leur fidélité au « Guide » à la caricature, par exemple en épousant des « Deuxièmes Bureaux » dans son ethnie, en pleurant à chaudes larmes quand sa famille était frappée par un deuil ou encore en apprenant des rudiments de la langue Ngbandi.

Une lutte qui ne se justifiait que par la seule quête de puissance et d’enrichissement personnel ne pouvait que conduire au désastre, situation que tout le monde déplore aujourd’hui. En effet, dans cette lutte, ce que réalisait l’une des factions insupportait l’autre, qui se faisait alors un devoir de le défaire, même quand cela servait par ricochet l’intérêt supérieur de la nation. Au cours de la « démocratisation » dominée par Mobutu, on a pu observer ce conflit permanent dans les domaines des privatisations et de la gestion du dossier des réfugiés rwandais. Sur ces deux sujets, les avis du Premier ministre Kengo wa Dondo (clan des Métis) se situaient aux antipodes de ceux du chef de cabinet du président de la république, le professeur Vunduawe Te Pemako (clan des Noirs).

National-tribalisme sous l’AFDL et son avatar PPRD

Que dire des Congolais qui ont pris le pouvoir par les armes et qui se sont autoproclamés « libérateurs » après la fuite mémorable de Mobutu? Il s’agit ici du conglomérat d’aventuriers de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), avec Laurent-Désiré Kabila comme chef de bande, et de son avatar, le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) de son « fils » et héritier du pouvoir Joseph Kabila Kabange. Laurent-Désiré Kabila a régné pendant deux décennies sur une partie du territoire national en tant que « libérateur ». L’unique travail scientifique consacré à son administration égratigne son idéologie de libération. Tiré d’une version remaniée de mémoire de licence en sciences politiques et administratives à l’Université de Kisangani en 1988, « Rébellions-Révolutions dans l’Est du Zaïre. Cas du maquis Kabila et le Parti de la Révolution Populaire dans la zone de Fizi (1967-1986) », l’ouvrage de Cosma Wilungula, « Fizi 1967-1986: le maquis Kabila » (1997), démontre que « dans les faits, les maquisards de Fizi n’ont pas pu se débarrasser de la réputation infamante laissée par les rebelles d’avoir avant tout attiré des aigris et des frustrés, et d’avoir sombré dans la violence. Ils n’ont pas su non plus échapper à la reproduction, à petite échelle, du système zaïrois, avec ses deux pôles opposés: au sommet, le pouvoir monopolisé par une clique d’individus aux dents longues, et, à la base, une population qui s’enfonce dans le dénuement ». Arrivé à la magistrature suprême, Laurent-Désiré Kabila a joué à fond sur le tableau du national-tribalisme. Quand on lui posait la question sur ses frères Katangais qui accaparaient les postes au sommet de l’Etat, il souriait bêtement et répondait que les Katangais aussi avaient besoin du travail.

Tutsi rwandais selon le Tutsi Laurent Nkundabatware Mihigo et Congolais d’ethnie luba-kat, à en croire l’homme politique belge Louis Michel et les chefs coutumiers katangais une fois invités à Bruxelles pour faire cette déclaration à leur retour au pays, comme si les chefs traditionnels congolais disposaient d’un fichier d’état-civil, Joseph Kabila Kabange a joué sur l’ambiguïté de ses origines pour faire monter à la mangeoire nationale moult frères katangais et rwandais. Dans une vidéo circulant dans les réseaux sociaux et où l’on voit le journaliste Christian Bosembe interviewer son confrère Jean-Marie Kassamba, patron de Télé50, celui-ci avoue avoir eu à prendre place à bord de l’avion présidentiel avec 80% des membres de la délégation de Joseph Kabila issus du Katanga. Ancien conseiller spécial de Mobutu, Honoré Ngbanda est sans doute celui qui a expliqué le mieux l’infiltration des institutions congolaises, surtout les forces de défense, par des Rwandais. Aussi de nombreux Congolais évoquent-ils l’occupation de leur pays par le Rwanda, bien entendu avec la facilitation de Joseph Kabila lui-même. Toujours dans les réseaux sociaux, une bande sonore indique que cette infiltration reste également d’actualité dans le domaine hautement stratégique de la communication. Car, « le serveur utilisé par la Société Congolaise des Postes et Télécommunications » (SCPT) pour gérer la fibre optique de la RDC a été installé par une société privée basée au Rwanda. Et c’est à partir du Rwanda que toutes les communications [provenant et à destination des Congolais] transitent pour atteindre leurs destinataires. Le pouvoir d’Etat du Géant Congo vassalisé par le Petit Poucet Rwanda au nom du national-tribalisme.

Quid du régime UDPS?

Arrivée au pouvoir le 24 janvier 2019 après des élections aux résultats fort chahutés, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) avait suscité d’énormes espoirs quand on tient compte du contexte de sa naissance. Au commencement était la publication de la « Lettre ouverte des Treize Parlementaires adressée au président Mobutu », le 1er novembre 1980. Ce fut « la toute première contestation non-violente, sous forme d’une analyse critique, rigoureuse et globale de l’ensemble du système politique du Maréchal Mobutu, la toute première remise en question de l’ensemble d’un régime qui était jusque-là soutenu par tout l’Occident, en pleine guerre froide et au moment où Mobutu était au sommet de sa puissance et sa gloire ». Terminée par dix propositions, la Lettre rappelait à Mobutu l’engagement « à démocratiser le système politique conformément aux aspirations profondes et légitimes de la population et au Manifeste de la N’sele, document fondateur du MPR qui, dans sa conception, faisait de celui-ci un parti politique démocratique à côté d’un deuxième parti dont la création était prévue à l’article 4 de la Constitution du 24 juin 1967 ».

Le 15 février 1982, l’UDPS était créée comme mouvement politique d’opposition contre la dictature de Mobutu et contre la volonté de ce dernier. Pendant près de quatre décennies, le mouvement, conduit par son leader charismatique et impulsif, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, a eu le grand mérite de rester fidèle à sa ligne non-violente. Mais du haut de ce parcours élogieux, l’UDPS s’écarte-t-elle du national-tribalisme, ce moteur du pouvoir qui bafoue continuellement la dignité de l’homme congolais? Oui, répond son slogan « Le peuple d’abord ». Notons que c’est le même slogan que celui du MPR-Parti Etat: « MPR = servir. Se servir? Non! ». Oui, répond également le leitmotiv du nouveau chef de l’Etat Félix Tshisekedi qui est la restauration de l’Etat de droit.

Les slogans et les discours politiques ont toujours été d’une grande beauté sous le ciel congolais. Que vit-on en réalité sous l’administration de celui que ses partisans ont surnommé Fatshi Béton? Pendant les deux premières années qu’il a eues à partager le pouvoir dans des conditions humiliantes avec son prédécesseur, Félix Tshisekedi a fait de la présidence de la république une chasse gardée des Baluba du Kasaï, son groupe ethnique. Dans les réseaux sociaux, des vidéos évaluent leur présence à hauteur de 80%. Sur ce pourcentage, 60% auraient des liens familiaux avec lui. Aussitôt débarrassé de l’influence néfaste de Joseph Kabila dans le cadre de l’Union sacrée de la nation, les Baluba ont le vent en poupe. Patrick Yiombi Thona, professeur visiteur à l’Université de Gwangju, égrène, dans une vidéo qui circule dans les réseaux sociaux, le chapelet des postes clés qu’ils occupent: président de la république, conseiller du président en matière de sécurité, vice-président du sénat, le vice-président de l’assemblée nationale, président de la cour constitutionnelle, président de la cour de cassation, procureur général près la cour d’appel, procureur du parquet général de la Gombe, greffier général, gouverneur de la Banque centrale, ministres de finance, justice, intérieur, affaires étrangères, mines, transport, infrastructures, défense (lié à l’épouse du président), etc. Cette liste qui n’est déjà pas exhaustive s’allongera inexorablement avec les nominations dans la police, la grande muette, la diplomatie, l’administration publique et la sûreté nationale. Comme cela semble déjà se préparer au niveau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) où l’argent va entacher le consensus sur la désignation de son président par les représentants des églises. Dans l’interview citée ci-dessus, Jean-Marie Kassamba, cousin de Fatshi Béton et plus grand propagandiste du régime de son prédécesseur jusqu’à ce jour, exprime son inquiétude quant à ce qui se joue dans la conscience collective des élites de l’ethnie luba-kasaïenne: « C’est notre tour [de manger] et on va le leur faire sentir ».

Que conclure?

Le national-tribalisme traduit le désir et la joie malsaine de dominer au nom de l’idée qu’on se fait de son ethnie ou de sa région. Il traduit également la crainte et l’humiliation d’être écrasé pour les autres ethnies ou régions. Il entretient la confusion entre les institutions politiques et les institutions sociales. Les premières, on s’en doute, se rattachent à un territoire, tandis que les secondes se réfèrent à la parenté. Il participe de la même essence que l’irrespect et l’injustice. Il finit toujours par installer une justice à deux vitesses, « accommodante pour les siens, cruelle et humiliante pour les autres », pour paraphraser le célèbre réquisitoire de Patrice Lumumba contre la colonisation belge. Il détruit la cohésion nationale. Il invite au développement des forces centrifuges. Quel que soit la durée de la stabilité qu’il apporte à l’Etat, quel que soit le niveau du développement qu’il lui fait atteindre, il finit tôt ou tard par le déstabiliser. Car, l’homme est ainsi fait. Il n’accepte pas d’être dominé par qui que ce soit et au nom de quoi que ce soit. Bref, pour l’Etat, le national-tribalisme, frère jumeau du colonialisme, constitue le mal absolu.

Le drame de l’Afrique est que face au fléau décrit ci-haut, les constitutions restent muettes et impuissantes puisque rédigées par des perroquets qui puisent leur orgueil dans la servile imitation des constitutions occidentales, avec quelques innovations insignifiantes. Car, alors même qu’ils recourent au national-tribalisme, alors même qu’ils torpillent l’unité et la cohésion nationale qu’ils sont censés garantir, les chefs d’Etat africains ne violent aucune disposition constitutionnelle. Au niveau des chambres basses et hautes, tout se passe comme si le national-tribalisme était une fatalité. Dans les autres sphères de la société, on ne fait que se plaindre, insulter ou maudire le chef. Pour paraphraser un appel lancé dès la fin des années 60 par le recteur de l’Université Lovanium (l’actuelle Université de Kinshasa), Mgr Tshibangu Tshishiku, tout se passe comme si en Afrique, il n’y a pas d’élites capables de porter leur regard sur ce phénomène et d’en tirer une lumière devant permettre aux peuples de se réaliser authentiquement, dans la dignité et la prospérité.

Pourtant, l’antidote au national-tribalisme, forme de cancer que d’autres nations modernes ont réussi à éradiquer, est à la portée de tous. Il suffit de refonder l’Etat ou de le reformer en légiférant sur la question. On peut interdire ou limiter drastiquement à la présidence de la république, avec un seuil bien déterminé à ne jamais franchir, la présence de tout individu de même ethnie ou région que le détenteur de l’imperium et son/sa conjoint(e) et étendre cette disposition légale jusqu’à la base de la pyramide étatique. On peut disposer des règlements très stricts dans la composition de tous les corps constitués de l’Etat, en commençant par le gouvernement, à travers la mise en place des quotas par province. Une chose est certaine, jouer la carte du national-tribalisme parce que d’autres l’ont fait avant est une démarche suicidaire pour la nation."


"L’éradication du national-tribalisme en Europe - 3 août 2021
= http://www.congoindependant.com/leradication-du-national-tribalisme-en-europe/comment-page-1/#comment-20292
« L’Etat de droit est-il compatible avec le national-tribalisme? » Tel fut le titre de mon dernier article publié par Congo Indépendant le 29 juillet dernier. Après m’avoir lu, un ami basé à Kinshasa m’a envoyé un texto sur WhatsApp le 31 juillet, me demandant de faire gaffe. Car, les Luba-Kasaïens qui accaparent aujourd’hui les postes clés dans les corps constitués de l’Etat auraient développé une arme fatale contre leurs contempteurs. Ceux-ci sont automatiquement traités de « haineux ». Une telle arme n’est efficace que pour des êtres humains aux capacités intellectuelles insignifiantes. Pour qui connait tant soit peu le monde, il est évident depuis la nuit des temps que toute domination finit par semer la haine dans les cœurs de ceux qui se sentent dominés. Cela est aussi valable pour la domination luba-kasaïenne qui s’installe à grande vitesse en recourant à deux béquilles, la corruption érigée en mode de gouvernance et les intimidations et autres attaques des « Talibans », les dernières en date étant celles contre l’Eglise catholique et son plus grand prince, le cardinal Fridolin Ambongo Besungu. Par ailleurs, les Luba-Kasaïens réunis au sein du « ligablo » de leur frère Etienne Tshisekedi, aujourd’hui « ligablo » de son fils Fatshi Béton, sont mieux placés que les Congolais des autres groupes ethniques pour comprendre cette réaction légitime. Car nombreuses sont les preuves qu’ils étaient le fer de lance du combat national contre la domination Ngbandi sous la longue administration de Mobutu et le non moins long règne de l’hégémonie luba-katangaise et tutsi incarnée par Joseph Kabila.

Le soir même du 31 juillet, le député national Léon Nembalemba, patron de la chaîne Molière TV et membre du « ligablo » du président du Sénat Modeste Bahati Lukwebo, interviewé par une journaliste de sa propre chaine, un show devenu courant à Kinshasa-les-Immondices, expliquait comment le national-tribalisme luba-kasaïen sème progressivement la haine dans les cœurs des Congolais des autres ethnies. Il expliquait également que ce fléau allait lentement mais surement éloigner les membres de l’Union sacrée de la nation issus d’autres ethnies de ce cartel; une réaction déjà vécue par le « ligablo » d’Etienne Tshisekedi qui avait une dimension nationale à sa création pour être réduit progressivement en un parti ethnique.

Le national-tribalisme comme fléau universel

Après le bref rappel ci-dessus, je vais, dans le cadre de cet article, éclairer davantage le danger que court la nation congolaise aujourd’hui à travers la montée en puissance du national-tribalisme luba-kasaïen. Pour ce faire, je vais jeter mon regard sur ce fléau tel que vécu en Europe, en partant du cas de la Belgique. La difficulté des Africains à comprendre que le national-tribalisme est un mal universel et à s’inspirer de la manière dont les autres l’ont éradiqué réside dans la mystification coloniale. Même réalité, deux lexèmes différents et non synonymes pour la traduire. L’un, émotionnellement chargé de connotation positive systémique. L’autre, de connotation péjorative également doctrinaire. Ainsi en est-il des termes nation/communauté versus ethnie/tribu. Le premier est réservé aux « civilisés » occidentaux. Le second, aux « sauvages » africains et d’autres tiers-mondistes. Autre exemple. On dit « expatrié » pour un Occidental ayant quitté son pays et vivant en Afrique ou dans une autre région du Tiers-Monde. Mais on dira « immigré » pour l’Africain ou tout autre ressortissant d’un bidonville planétaire ayant fait le même mouvement pour se retrouver en Occident. Le drame du colonisé est qu’il finit par se voir comme le voit le colonisateur. D’où la difficulté d’une vision authentique de lui-même, de ses réalités sociales et du reste du monde.

De même que les ethnies ne sont pas l’apanage de l’Afrique, les guerres ethniques et la désintégration des Etats qu’elles peuvent entrainer existent ailleurs au monde et notamment dans la vieille Europe colonisatrice. Comment le fléau appelé national-tribalisme s’est-il exprimé en Belgique? Comment les Belges l’ont-ils géré jusqu’à ce jour afin de jouir de la stabilité et de la prospérité au lieu de s’entre-tuer indéfiniment au nom de l’idée que les uns et les autres se font de leur ethnie? Comment les Congolais et les autres africains peuvent-ils tirer profit du modèle belge, pays où même s’il n’y a pas de gouvernement pendant toute une année, les choses marchent si bien qu’on se demande à quoi sert le gouvernement?

Le national-tribalisme comme élément fondateur de la Belgique

L’actuelle Belgique est née de la scission du Royaume des Pays-Bas, crée en faveur de Guillaume 1er d’Orange par le Congrès de Vienne en 1815, à la suite de la défaite de Napoléon à Waterloo le 18 juin de la même année. Ce royaume était composé de deux entités. Au Nord la Hollande avec 2 millions d’habitants et au Sud la Belgique avec 3,5 millions. Mais ces deux entités n’étaient pas logées à la même enseigne. Dans le nouvel Etat, « la Belgique apportait ses terres fertiles, ses richesses minérales et son industrie; de son côté, la Hollande possédait des ports nombreux, une marine puissante et d’importantes colonies ». En outre, la Hollande était et reste protestante tandis que la Belgique était et demeure catholique.
Le rapport de forces était incontestablement en faveur du Nord. Aussi les Hollandais bénéficiaient-ils d’un « favoritisme indéniable dans l’administration et insupportable pour la plupart des Belges ». C’est cela le national-tribalisme, une invitation à la rébellion que les Belges ne mettront pas longtemps à concrétiser. Le 15 août 1830, des manifestations engendrent des troubles à Bruxelles; ceux-ci débouchent sur une lutte sanglante et la défaite des Hollandais. C’est la révolution belge, mère de l’indépendance de la Belgique, reconnue par la Conférence de Londres en décembre 1830.

Le national-tribalisme en Belgique

L’être humain est ainsi fait. Très souvent, il combat l’injustice non pas pour créer un monde meilleur, mais pour commettre l’injustice à son tour. « Parce que la révolution avait été menée par les Wallons qui alors et jusqu’en 1961 constituaient une majorité politique, la constitution de 1831, modelée sur le libéralisme et le constitutionnalisme monarchique français, reçut un caractère nettement unitaire et majoritaire, ceci en dépit de la population flamande qui ressentait fortement son identité et constituait une communauté culturelle distincte ». Aussi la première constitution du nouvel Etat stipulait-elle en son article premier: « La Belgique est divisée en provinces »… Mais 162 ans après, c’est-à-dire en 1993, cet article a été modifié: « La Belgique est un Etat fédéral composé des régions et des communautés »… Comment se justifie la création de ces deux nouvelles entités administratives dont les compétences se situent entre celles des provinces et celles de l’Etat?

Soulignant le ressort de la crise du Kosovo, l’historien français Jean-Pierre Chrétien écrit avec raison: « Les déchirements dans l’ex-Yougoslavie (Bosnie, Kosovo…) ne sont pas de nature différente de ceux qui ensanglantent depuis 1993 la région des Grands Lacs (Burundi, Rwanda et Kivu). Les nationalités ne sont pas réservées à l’Europe et les ethnies à l’Afrique ». En effet, la situation de la Belgique renvoie à celle de deux pays sur lesquels elle a eu à exercer sa tutelle: le Rwanda et le Burundi. A l’exiguïté territoriale commune s’ajoute le fait que les trois Etats sont peuplés de trois communautés: les Flamands, les Wallons et les Germanophones (entités culturelles) dans le premier; les Hutu, les Tutsi et les Twa (sous-groupes raciaux) dans les deux autres. Dans chaque Etat, la dernière composante citée ne fait presque pas parler d’elle en raison de son faible poids démographique. Deux différences essentielles: dans l’Etat européen, chaque communauté occupe un territoire distinct et l’écart démographique entre les deux grandes n’est pas très sensible. Cependant, dans chacun de deux Etats africains, il n’y a ni Hutuland ni Tutsiland et les Hutu constituent une écrasante majorité de plus ou moins 85%.

A l’indépendance de la Belgique, le rapport de forces penche du côté de la riche Wallonie. Aussi les Wallons vont-ils développer un complexe de supériorité vis-à-vis des Flamands qui seront traités comme des citoyens de seconde zone, au nom du national-tribalisme des Wallons qui deviendront plus tard plus pauvres que les Flamands. « Ata ndele, mokili ekobaluka », avait chanté le musicien congolais Adou Elenga dans son tube prophétique annonçant tôt ou tard l’indépendance du pays.

Les Flamands arrachent l’équilibre ethnique

« Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, les divergences de vue entre les deux grandes communautés culturelles belges se sont exprimées, parfois avec force, dans des problèmes tels que la question royale, la question scolaire, la répression de la collaboration et, plus récemment, la politique économique. Le déclin démographique et économique de la Wallonie contraste aussi avec l’essor démographique et industriel de la Flandre, dont le poids politique se fait de plus en plus sentir au Parlement et au Gouvernement ». Dès lors, le nationalisme flamand se sent pousser des ailes, s’affirme avec assurance et sous son impulsion, la loi fixe une frontière linguistique en 1963, freinant l’expansion de l’influence wallonne en Flandre. Sept années plus tard, la constitution est révisée. « L’article 107 quater reconnaît l’existence de trois régions économiques: la Flandre, Bruxelles et la Wallonie ». Et en 1980, les institutions régionales sont mises en place.

De la Belgique unitaire, on est passé à la Belgique régionalisée, l’antichambre du fédéralisme actuel. Car « après les accords de la Saint Michel » (29 septembre 1992), d’Etat unitaire et centralisé, la Belgique est devenue un Etat fédéral, et, peut-être, dans l’avenir, si les thèses des séparatistes finissent par prévaloir, malgré les appels à la modération de la monarchie, une confédération d’Etats indépendants ». En d’autres termes, de l’unité fictive chère aux défenseurs de l’idée de l’Etat-Nation, on est passé à l’unité réelle.

Les partis politiques n’ont pas attendu la régionalisation et la fédéralisation pour s’adapter au tissu social du pays. En 1968, des querelles ethniques ont pour enjeu l’Université Catholique de Louvain d’où les Flamands chassent les Wallons. Comme les Katangais vont chasser les Luba-Kasaïens du Katanga sous l’administration Mobutu, avec cette différence de taille que dans ce dernier cas il s’agissait d’une chasse à caractère génocidaire qui attend jusqu’aujourd’hui le jugement des responsables dont un certain Kyungu wa Kumwanza paisiblement assis au perchoir de l’Assemblée nationale du Haut-Katanga. Les querelles ethniques belges de 1968 à l’origine de la création de la ville de Louvain-la-Neuve et de son Université catholique de Louvain ou UCLouvain annoncent la scission du Parti Social-Chrétien en deux partis distincts: les sociaux-chrétiens francophones (PSC) et flamands (CVP ou Christelijke Volkspartij). En 1971, les libéraux jusque-là regroupés au sein du Parti pour la Liberté et le Progrès se séparent à leur tour en une aile flamande, Vlaamse Liberalen en Demokraten ou Parti Libéral et Démocrate flamand (VLD), et en une aile francophone, successivement appelé Parti de la liberté et du progrès (PLP) puis Parti des réformes et de la liberté de Wallonie (PRLW). En 1978, c’est au tour du Parti Socialiste Belge de s’incliner devant la contrainte sociologique du pays, en dépit de la farouche opposition des unitaristes tel que l’ancien Premier ministre Leburton. Il y a désormais deux partis socialistes sur le territoire belge: le PS en Wallonie et le SP en Flandre. La nouvelle génération des partis, les Verts, qui contrairement aux partis traditionnels ont choisi la défense de l’environnement et la quête d’un nouveau type de société comme cheval de bataille, ne déroge pas à cette règle générale. Les partis Ecolo et Agalev réunissent respectivement les Verts wallons et les Verts flamands.

Si ces scissions s’étaient produites en Afrique, elles n’auraient servi qu’à tourner nos traditions et nos ethnies en dérision. Intellectuels occidentaux et africains s’en seraient servis pour démontrer l’absence de culture démocratique de nos dirigeants et de nos masses. Pourtant, on doit à la vérité de reconnaître qu’en Belgique comme en Afrique, leur reconnaissance ne peut que servir la démocratie. Conduit par cette certitude, Crawford Young, politologue américain et professeur à l’Université du Wisconsin-Madison, s’est exprimé en ces termes au sujet du déferlement des micronationalismes dans le jeune Etat indépendant du Congo en 1960: « Ce n’est pas juste à l’égard des Congolais de faire du mot tribal un synonyme de l’adjectif arriéré: il n’y a rien de plus arriéré dans l’affirmation de la culture kongo [ou bambala] que dans le nationalisme flamand ou québécois ».

Adaptation de la solution belge contre le national-tribalisme

Si la Belgique est un pays stable et prospère dans lequel les habitants, nationaux comme étrangers, vivent en paix et que leurs droits humains sont généralement respectés, ce n’est pas parce que les Belges seraient plus civilisés ou plus intelligents que les Africains ou que leurs dirigeants seraient des démocrates ou des hommes d’Etats respectueux des textes. Non. C’est tout simplement parce que leurs élites ont mis en place un système politique dans lequel il est impossible aux membres d’une même ethnie ou province d’accaparer les postes au sommet de l’Etat à travers le phénomène de national-tribalisme, prenant ainsi l’Etat en otage. En Belgique, on a beau être le père, la mère, le frère ou la sœur du premier ministre ou encore sa petite copine, on ne dispose d’aucune influence capable de propulser quelqu’un à un poste gouvernemental. On a beau être premier ministre, on n’a pas le pouvoir de choisir quel Flamand ou quel Wallon sera au gouvernement central. Les choix sont du ressort des partis politiques vainqueurs des élections libres, démocratiques et transparentes dans chaque région et cela à travers des processus de sélection démocratique propre à chaque parti. Quel contraste avec l’accès moyenâgeux au pouvoir que l’on peut observer dans la quasi-totalité des Etats africains, des décennies après les indépendances!

Certes, le tissu social belge est comparable à celui du Congo-Kinshasa en ce sens qu’il est composé de plusieurs ethnies. Mais alors que la Belgique ne compte que trois ethnies, le Congo-Kinshasa en enregistre quelques centaines. Que faire alors? La chance de la nation congolaise est qu’en plus de l’ethnie, le national-tribalisme a toujours eu pour deuxième pilier la province. Par ailleurs, partout au Congo-Kinshasa, les frontières administratives ont créé des identités. Le sentiment de fraternité étant élastique en Afrique, les populations du Kwilu se sentent frères. Les populations du Kwango se sentent frères. Les populations du Maï-Ndombe se sentent frères. Etc., etc. En refondant l’Etat et en construisant son système politique non pas sur base des « ligablo » mais des identités géographiques, aujourd’hui reconnues comme des provinces, de la même manière que les Belges ont adapté leur appareillage politique à leurs identités ethniques, les Congolais vont enfin barrer définitivement la route au national-tribalisme, s’offrant ainsi l’opportunité d’œuvrer enfin pour le développement de leur pays.

Conclusion

Le national-tribalisme est un mal absolu. Il est contraire à l’unité et à la cohésion sociale. Il se situe aux antipodes des valeurs de justice, de dignité et d’honneur. Il constitue le plus grand frein à l’émergence d’une Afrique moderne et prospère. Il est à l’origine de la violation systématique des droits des peuples africains. Il est à l’origine de la balkanisation de plusieurs Etats au monde. Sans le national-tribalisme des Hollandais au sein du Royaume des Pays-Bas, la Belgique n’allait pas voir le jour en tant qu’Etat aujourd’hui prospère et où il fait bon vivre même pour les étrangers, ceux-ci pouvant intenter des procès contre l’Etat belge et les gagner. Sans le national-tribalisme des Serbes en Yougoslavie, ce pays n’allait pas se désintégrer en plusieurs Etats dont la Bosnie-Herzégovine, la Croatie, la Macédoine, le Monténégro, la Serbie, le Kosovo et la Slovénie. Si les deux ethnies de la Tchécoslovaquie, les Tchèques et les Slovaques, étaient traitées de la même manière et qu’il n’y avait pas des dissensions et divergences d’intérêts entre elles, il aurait été peu probable que le parlement slovaque adopte, le 17 juillet 1992, la « déclaration d’indépendance de la nation slovaque », donnant ainsi naissance à la partition de la Tchécoslovaquie en deux Etats: la République tchèque et la République slovaque. Même si le satrape de Kigali ne parvient pas à balkaniser le Congo-Kinshasa, l’idiotie des dirigeants congolais qui ne connaissent d’autre manière de gouverner que de truster le pouvoir d’Etat au nom de l’idée qu’ils se font de leurs ethnies respectives finira tôt ou tard à faire imploser ce pays.

Pourtant, en Afrique, le national-tribalisme constitue clairement une vaste escroquerie. Car seule une infime minorité ne représentant même pas 0,01% des membres de l’ethnie dite dominante tire profit de cette position. Quant au reste des membres, ils croupissent dans la même misère que les membres des autres ethnies. Par ailleurs, le national-tribalisme a toujours été condamné par tout le monde y compris ceux qui en jouissent un moment donné une fois qu’ils perdent le pouvoir. Hier, la Kabilie toute puissante se permettait de massacrer les Congolais même dans les Eglises tout en restant arrogante. Aujourd’hui que le chef de bande Joseph Kabila n’est plus au pouvoir, les inconditionnels de ce régime des médiocres et de la honte nationale joignent leur voix à celle des sans voix congolais pour condamner les violences du national-tribalisme luba-kasaïen qui tente de s’imposer par tous les moyens y compris en profanant les mêmes Eglises.

Bref, l’homme congolais doit cesser de se laisser séduire par des slogans du genre « Le peuple d’abord » pendant que les instruments de souveraineté d’un peuple de quelques centaines d’ethnies sont pris d’assaut par des individus issus de l’ethnie du détenteur de l’imperium. L’homme congolais doit se méfier des discours du genre « Je veux construire l’Etat de droit » alors que celui qui prononce ce discours recourt au national-tribalisme, ennemi principal de l’Etat de droit et dénominateur commun des Etats misérables d’Afrique."


"L’éternelle erreur nationale - 6 août 2021
= http://www.congoindependant.com/leternelle-erreur-nationale/
Je ne me suis jamais fait des illusions sur l’issue du deuxième processus de démocratisation de mon pays. Je n’utilisais pas une boule de cristal pour adopter une telle attitude. J’analysais tout simplement ce que l’observation attentive de la politique et de la société congolaises m’offrait comme spectacle depuis l’indépendance. Bien avant les élections de 2006 censées donner naissance à un Etat démocratique, pour enfin tourner la page sombre de la longue dictature de Mobutu, j’ai annoncé urbi et orbi mes conclusions dans l’ouvrage « L’Ajustement politique africain. Pour une démocratie endogène au Congo-Kinshasa » (Paris, L’Harmattan, Montréal, L’Harmattan Inc., 1999, 284 pages). Il y est écrit noir sur blanc que la voie de la démocratie choisie à la Conférence nationale souveraine, qui fut à cet égard une véritable confusion nationale, et sur laquelle le dialogue inter congolais de Sun City est revenu, ne pouvait nullement sauver le Congo de l’incurie de ses dirigeants successifs.

Epris de paix et de justice, je ne pouvais m’arrêter au stade de la critique. J’ai dessiné dans cet ouvrage, sans doute pour la première fois sous le ciel congolais voire africain, les contours d’une alternative concrète à la démocratie partisane et conflictuelle, celle-là même qui avait piteusement échoué dans la quasi-totalité des Etats africains au lendemain des indépendances et qui discrédite une fois de plus l’idéal démocratique depuis la fin des années 80. De 2006 à ce jour, mon pays aux richesses fabuleuses et au peuple parmi les plus pauvres au monde continue d’évoluer dans une succession des gouvernements despotiques. Les espoirs suscités par le processus de démocratisation se sont longtemps envolés. Dans ce même journal en ligne, j’ai annoncé qu’au despotisme de Joseph Kabila succèderait un autre despotisme. Car à chaque grand tournant de l’histoire du Congo-Kinshasa, ses élites manquent l’occasion de marquer l’histoire. Elles commettent la même erreur.

Le péché originel du régime Tshisekedi

Il n’existe aucun pays au monde où, lors de la course au pouvoir, les alliances se nouent entre la tenue des élections et la proclamation des résultats provisoires. Les alliances se créent soit avant les élections, pour gagner celles-ci ensemble, soit après la proclamation des résultats définitifs pour gouverner ensemble. Mais au Congo-Kinshasa, terre par excellence des combines politico-maffieuses, la coalition FCC-CACH a vu le jour pendant que le peuple attendait l’annonce des résultats provisoires. Cela signifie que la Commission électorale nationale indépendante n’était… indépendante que de nom. Les deux larrons, Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, connaissaient la vérité des urnes. Ils ont signé un pacte machiavélique pour que le premier, dont le dauphin avait été réduit en une carpe par les électeurs, conserve l’essentiel de l’imperium pendant que le second, qui n’avait pas gagné l’élection, devienne président de la république juste pour amuser la galerie. Jamais chef d’Etat n’aura été humilié comme Félix Tshisekedi. Pendant deux ans, chaque fois qu’il esquissait un pas vers l’exercice de son devoir d’ingratitude, son allié lui rappelait qui l’avait fait roi. Mais, aidé par les énormes pressions des Yankees sur la bande de Kabila, fort du souhait de toute la nation de voir voler en éclats la coalition mortifère ci-dessus et usant de la corruption à grande échelle, Félix Tshisekedi s’est enfin émancipé de la tutelle encombrante de son prédécesseur et le peuple a poussé un ouf de soulagement.

Chassez le naturel, il revient au galop
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L’éternelle erreur nationale

Aujourd’hui que Tshisekedi et les membres de sa coterie tribale au sommet du pouvoir confortent les Congolais d’autres ethnies dans leur perception du Muluba-Kasaï, grande est la probabilité de voir l’éternelle erreur de la nation mobiliser toutes ses énergies en donnant l’impression que le mal congolais, c’est désormais Félix Tshisekedi ou les Baluba du Kasaï. Comme furent perçus tour à tour Mobutu Sese Seko, Laurent-Désiré Kabila et Joseph Kabila ainsi que leurs ethnies et provinces respectives. Grande est aussi la plausibilité de voir le refrain de Martin Fayulu repris par d’autres Congolais pour déclarer à l’unisson que le pays a amorcé une descente aux enfers à la suite de l’illégitimité du pouvoir de Tshisekedi, comme si la légitimité du pouvoir de Patrice Lumumba avait empêché la nation congolaise d’entrer dans une vaste zone de turbulence au lendemain de l’indépendance.

Les différents pouvoirs issus des élections de 2006, 2011 et 2018 ont clairement démontré que le système politique congolais ne peut d’aucune manière barrer la route au favoritisme ethnique ou au national-tribalisme. Mais des politiques et intellectuels congolais écument les plateaux de télévision pour déclarer que le pays dispose d’une bonne Constitution. Des constitutionnalistes vont même jusqu’à comparer la Constitution du pays à la Bible, arguant que ce n’est pas parce que les hommes pèchent qu’il faut changer de Constitution. Ils blâment alors l’homme congolais qui n’aurait pas de respect pour les textes et dont la mentalité devrait changer alors que dans tous les domaines sauf la politique, l’homme congolais ne se distingue pas des autres humains. Les chantres du changement de mentalité oublient hélas que la Constitution est comparable non pas à la Bible mais au dispositif sécuritaire censée protéger un foyer. Quand des voleurs entrent chaque fois par effraction dans une résidence et qu’ils ne sont pas inquiétés, on ne leur sert pas des tartines de morale pour leur demander de ne plus voler ou de changer de mentalité. On revoit le dispositif sécuritaire pour leur barrer la route ou les arrêter et les déférer devant la justice.

Le national-tribalisme est le mal absolu pour tout Etat. En accaparant des postes au sommet de l’Etat au nom de l’idée qu’on se fait de son ethnie et des autres ethnies du pays, on y installe une zone de non-droit qui finit par étendre ses ramifications jusqu’à la base de la pyramide sociale. L’Etat est ainsi pris en otage au nom des intérêts égoïstes d’une poignée d’individus ne représentant même pas 0,01% de la population de leur ethnie; ce qui n’empêche que celle-ci soit instrumentalisée, le reflexe identitaire aidant, au point de prendre des machettes, des lances et des fusils pour défendre ce qu’elle croit être « son pouvoir ».

Pour le plus grand malheur du peuple congolais, jusqu’à ce jour, les raisonnements de ses élites ne permettent pas à la nation d’avancer sur ce terrain-là. Hypocrites, celles-ci préfèrent bomber le torse en s’auto-proclamant nationalistes pour rejeter l’ethnie de la même manière que les colonisateurs en avaient fait un synonyme du mot sauvage, primitif ou encore arriéré. Même parmi les grands intellectuels, on en entend déclarer qu’on est avant tout Congolais avant d’être Mumbala, Mutetela, Muyombe, Ngbaka, Zande, etc., etc. Pourtant, les ethnies congolaises existaient avant la création du Congo. Elles continueront à exister même si ce foutu pays implosait un jour, ce qui ne serait pas un drame car depuis l’indépendance, le peuple ne sait à quel saint se vouer pour vivre dans la paix, la prospérité et la dignité. La vérité est que la première identité du Congolais est celle liée à son ethnie. Dès lors, la tâche des élites est d’inventer un système politique qui inhiberait, lors de la course au pouvoir, le désir de dominer ou la crainte d’être dominé. Toutes les intelligences des élites doivent être mobilisées pour trouver le mécanisme idoine qui rendrait difficile voire impossible le recourt à la domination ethnique ou au national-tribalisme. C’est cela réfléchir à la démocratie au sein de toute nation fortement marquée par le phénomène identitaire. C’est cela chercher à comprendre comment la construire à partir de la multiethnicité de l’Etat.

Que conclure?

Le Congo-Kinshasa ressemble à un véhicule en panne qui ne peut démarrer ou qui roule difficilement. Mais dans leur grande étroitesse d’esprit, les politiques et intellectuelles du pays s’imaginent ou espèrent qu’il suffit de changer de conducteur pour que tout aille bien. La fuite mémorable de Mobutu Sese Seko avait suscité d’immenses espoirs. Ils s’étaient vite envolés. L’assassinat de Laurent-Désiré Kabila avait suscité d’immenses espoirs. Ils s’étaient vite évanouis. La fin de la coalition FCC-CACH, ce piège à con tendu par le despote Joseph Kabila, avait suscité d’immenses espoirs. Ils sont désormais ensevelis par le national-tribalisme luba-kasaïen qui a vite appris à manier la carotte, la corruption érigée en mode de gouvernance, et le bâton, à travers des méthodes dignes des voyous dont l’injure facile, les intimidations que les autres Congolais se partagent abondamment dans les réseaux, les discours incendiaires et les attaques même des Eglises. Une ligne rouge franchie allègrement juste pour préparer la tricherie aux prochaines échéances électorales puisque le péché originel n’a permis aucun bilan digne d’éloge. Comme toute hégémonie ethnique, l’administration Tshisekedi n’entend pas raison, elle qui a déjà été tentée par la création d’une milice au quartier Kingabwa de Kinshasa et qui pratique la justice sélective. Au contraire, la coterie tribale au pouvoir joue à la victimisation, voyant de la haine tribale en toute critique de sa politique suicidaire pour la nation. Comme d’habitude, la fin de cette énième domination ethnique soulèvera d’immenses espoirs. Mais ils seront également vite anéantis par un autre national-tribalisme. Car tel est l’unique mode de gouvernance connu des Africains depuis six décennies d’indépendance.

Avant de penser au prochain conducteur du véhicule Congo-Kinshasa, il faut avant tout réparer celui-ci, c’est-à-dire le système politique qui, Joseph Kabila et Félix Tshisekedi l’ont tour à tour démontré, s’avère être un boulevard triomphal pour le national-tribalisme. Le Roi Baudouin avait lancé l’alerte dans son discours du 30 juin 1960: « L’indépendance nécessitera de tous des efforts et des sacrifices. Il faudra adapter les institutions à vos conceptions et à vos besoins, de manière à les rendre stables et équilibrées ». Bien avant lui, l’explorateur Henry Morton Stanley avait prévenu: « Pour développer harmonieusement ce pays, il faudra tenir compte des particularités de ses différents peuples ». Force est de constater que jusqu’à ce jour, aucun effort n’a été consenti pour atteindre l’objectif de la stabilité et de l’équilibre entre les différentes ethnies du pays. Faut-il s’étonner que le peuple croupisse dans la misère alors qu’il est assis sur une montagne de richesses du sol et du sous-sol pendant que ses dirigeants successifs, des nains intellectuels toujours d’une arrogance sans pareille, amassent des fortunes?"


"À quoi sert une élection présidentielle en RDC ? - 07.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91380_a_quoi_sert_une_election_presidentielle_en_rdc.html
Faut-il continuer d’organiser des élections présidentielles en Afrique en général et en RDC en particulier ? Cette question peut être jugée provocatrice par les idéologues de la démocratie en Afrique. Cependant, elle fait suite à une observation des élections sur le continent africain ces vingt-cinq dernières années, particulièrement la dernière élection présidentielle en RD Congo.
Sur le continent, les élections présidentielles donnent à voir cette même complainte de fraude, de tricherie et de manque de transparence et d’équité. Pourquoi organiser une élection dont le processus est de toute façon remis en cause et ne débouche que rarement sur l’alternance, mais plutôt sur des violences, et des morts ?[...]"


"Désignation du président de la CENI : Quelle issue ? - 07.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91349_designation_du_president_de_la_ceni_quelle_issue.html
Au regards du blocage actuel du processus de la désignation du président de la CENI, force est de constater qu’un mal de fond qui ne dit pas son nom clairement, ronge la plate-forme des confessions religieuses. Ce problème serait résolu depuis l’époque de Mme Mabunda. Malheureusement, il faut pousser la logique plus loin.

Tenez, un faux Kimbanguiste Malonda est présenté. Six confessions le soutiennent et déposent un faux PV que le parlement entérine. Les deux autres (CENCO et ECC) dénoncent et le président Fatshi bloque. Heureusement, le feu qui s’était déjà allumé est vite éteint.
Cette fois aussi, un faux Kimbaguiste est encore présenté. Six confessions, les mêmes d’autrefois le soutiennent et déposent un PV irrégulier au Parlement pour entérinement. Les deux autres, les mêmes d’autrefois dénoncent. Mais l’Assemblée nationale n’a rien entériné, moins encore le président de la République n’a rien bloqué.

Mais face à cette répétition de la scène au niveau de la désignation d’un président de la CENI, plusieurs  question méritent d’être posées :  Que prévoit la charte ? Que fait-on pour la plate-forme qui présente un pseudo-membre ? Que fait-on pour décourager les actes répétitifs des six ?
Que fait-on pour proscrire le comportement d’un chef d’une confession qui roulerait ouvertement et sans vergogne  pour le pouvoir en place ou l’opposition ? Y a-t-il lieu de revisiter la charte pour établir les conditions d’affiliation et la répartition d’un quotient électoral au pro-rata de la taille de la confession pour en éliminer les petites ? Ou alors serait-il peut-être utile d’élargir le cercle pour en inclure d’autres afin d’atteindre une très large représentation ?
Toutes ces questions méritent une profonde réflexion en vue de sortir le pays de l’impasse répétitive quant à la désignation du représentant des confessions religieuses devant diriger la Commission électorale nationale indépendante."


"Luc Kabunangu déplore une « carte tribale » qui apparaît comme une stratégie concertée contre le régime Tshisekedi
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91303_luc_kabunangu_deplore_une_carte_tribale_qui_apparait_comme_une_strategie_concertee_contre_le_regime_tshisekedi.html
Luc Kabunangu a vivement dénoncé ce mercredi 04 août 2021 des incitations à la « haine tribale » qui ne cessent d’être lancées par certaines « personnalités » pour fragiliser et saboter le pouvoir du président Félix Tshisekedi, en République démocratique du Congo.

Selon plusieurs observations, ce constat qui date déjà de près de deux années après la dernière alternance pacifique au sommet de l’Etat, prend une ampleur inquiétante.
Luc Kabunangu décrie l’irresponsabilité et la légèreté apparente d’une certaine classe politique qui a clairement choisit la carte tribale comme stratégie, oubliant habilement que tel préjudice regorge le potentiel d’embraser et consumer toute la maison RDC, y compris les pyromanes.
Luc Kabunangu appelle la classe politique, comme les leaders sociaux, au sens de responsabilité et à la prudence. La manipulation qui incite à la haine constitue une ruse mal placée, dit il. Par contre elle révèle le refuge des médiocres et des insensés.

Même scénario avec la CENI?

Six confessions religieuses, sur huit officiellement reconnues, ont déposé le nom de leur candidat, Denis Kadima, contre les Églises catholique et protestante qui ont la présidence de la plateforme des confessions.
« Même si la majorité s’exprime, si ça se fait dans un cadre illégal, ça reste illégal », assure le révérend Eric Nsenga, le numéro 2 de l’ECC. Pour lui, c’est illégal à plusieurs titres vu le rapprochement actuel entre Tshisekedi et Kadima. Les six confessions ont voté alors que la séance avait été suspendue, et le PV ne porte pas la signature du président de la plateforme qui est le seul selon la charte à pouvoir l’engager.
Pour le pasteur Dodo Kamba, représentant des églises de réveil, l’opposition à la candidature de Denis Kadima par ses pairs catholiques et protestants relève plus d’une discrimination tribale que le souci d’assurer l’indépendance et l’intégrité de la CENI.

Soutenant fermement la vision de Félix Tshisekedi « , ce cadre de l’UDPS fustige « cette carte tribale » utilisée comme arme de l’opposition contre le régime en place tout en victimisant des simples citoyens comme le sieur Denis Kadima.
Selon Luc Kabunangu, l’impartialité et 0l’indépendance de la CENI reposent sur le respect des principes de bonne gouvernance dans sa gestion, plutôt que l’appartenance regionale ou tribale d’un individu, président soit-il.
« Clair que certains labos ont trouvé la formule d’opposition au régime @fatshi13, La carte tribale. Oubliant habilement que tel préjudice regorge le potentiel d’embraser et consumer toute la maison, y compris les pyromanes. Honte à eux! Devoir de responsabilité et prudence à nous tous » déclare t-il sur tweeter .

Peu avant, il avait alerté :

« Tribalisme et autre discrimination, refuge des faibles et des insensés. Tout professionnel en la matière maîtrise des facteurs de gouvernance qui renforcent l’impartialité d’une administration. Au lieu de discriminer abusivement, faut consulter et assurer une gestion impersonnelle et intègre de la CENI »
Denis Kadima, Directeur de l’EISA abordé à la sortie des pourparlers au Centre Interdiocésain a nié de sa proximité avec le chef de l’État, « mais a confié qu’il n’est qu’un expert électoral ».
« Je ne suis pas proche du pouvoir, mais un expert électoral international. C’est dans les actes que vous allez me juger », a t’il dit sur RFI ."


"RDC: « la loi qui a été votée politise à outrance la CENI » (Albert Moleka) -  6 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/06/rdc-la-loi-qui-ete-votee-politise-outrance-la-ceni-albert-moleka
Objectif 2023 reçoit pour ce numéro Albert Moleka, ancien directeur de cabinet d’Etienne Tshisekedi. Il n’est plus membre de l’UDPS, mais est toujours actif politiquement. Son analyse toujours froide mais pointue est partagée avec Cleopatre Iluku dans ce magazine spécialisé sur les questions électorales.
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Vous pouvez suivre l’émission ici....

"Le Président de la CENI sera prisonnier des politicien - 1 août 2021
= http://www.congoindependant.com/le-president-de-la-ceni-sera-prisonnier-des-politiciens/


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 9/8/2021, 11:04 pm

Les vraies victimes du (national)-tribalisme luba se défendent, l'abbé Nshole défend les catholiques et Fabien Kusuanika accusé de tribalisme et menace lui aussi se défend, etc, etc

["ndonzwau"][color=indigo]Aujourd'hui il y'a des faits et évènements importants qui se télescopent, s'emboîtent et se motivent pour représenter des couacs importants dans la gestio du pays.][i][b]J'ai cité en préambule de ce sujet parmi les évènements clés de l'actualité l'impossible consensus à la Ceni pour désigner son Président qui entraînait et relevait à la fois bien d'autres faits autant politiques que populaires. Après avoir lu ici et là les éclairages avisés sur le national tribalisme (luba !) du pouvoir en place  qui défraie aujourd'hui la chronique et jeté un regard critique sur sa traduction réelle sur le terrain, je me suis permis une réflexion expéditive(?!) sur le comportement  de nos Compatriotes intellectuels Luba. Qui veut manipuler qui, qui est le vrai pyromane qui met le feu au pays mais s’érige en pompier, qui crie à une incitation à la haine pour fragiliser et saboter le pouvoir de Tshisekedi, qui ne veut trouver que des haineux, jaloux et tribalistes qui accuseraient injustement Tshisekedi et son équipe de ne nommer et de ne s’entourer que des personnes de son village oubliant que c’est cette réalité qu’ils nous offrent, qui envoie des pasteurs de réveil à la Ceni y imposer sans honte un candidat trop proche et donc docile à Tshisekedi pour pouvoir ainsi s’assurer le contrôle stratégique de la centrale électorale qui ne resterait ainsi indépendante que de nom, etc, etc… ?

Autant de questions qui achoppent sur un constat majeur : la dictature du national tribalisme s’est dotée d’une stratégie élaborée de victimisation que l'on lit sous la plume de presque tous nos Compatriotes luba qui ne s'empressent que de défendre cette cause. Comment en est-on arrivé à cette défense qui accuse tout contradicteur d’être le tribaliste qu’il ne serait pas elle, de jouer la carte tribale, se disant n’être que victime. C’est hélas ce qu'on lit dans la bouche de leur candidat à la présidence de la Ceni Denis Kadima qui va s’efforcer de nier sans convaincre sa proximité de Tshisekedi et se présente en seul expert électoral international ! La présence massive aux postes stratégiques de décision et de commandement du pays des personnes originaires du Kasai est niée de force, on affirme juste que ce sont les autres qui jouent la carte tribale et pas l’Udps.

Celle-ci n'a-t-elle pas oublié qu'il y'a un an elle est descendue dans la rue causant des morts pour contester un certain Malonda accusé d’être proche de l’ancien régime mais aujourd'hui elle permet ce qu'elle récusait hier, la défense d'un Kadima proche. Le voleur qui crie au voleur, la poutre dans son œil qui ne peut voir que la paille dans celui de son contradicteur. Le monde même celui des Congolais (et pas seulement les jeunes des mouvements citoyens comme la Lucha) n'est pas si aveugle, il est témoin de ces Luba qui ont bel et bien intégré dans leur défense une stratégie d’accusation des autres de tribalisme qu’eux-mêmes pratiquent à foison. Voilà sur quoi je tenais à insister ici surtout que nos frères luba intervenant ainsi n’utilisent que cette tactique lorsqu’ils veulent contredire les propos des autres !
...


"FACE A FACE ABBÉ DONATIEN NSHOLE - 8 août 2021"



"ACTU EXPLIQUEE 08.08 - PILLAGE DE MINERAIS : LE RAPPORT DE L'ONU DEBALLE KAGAME, LE FRERE DE FATSHI"



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Message  ndonzwau 13/8/2021, 6:55 pm

Vous avez dit 'commixtion mixte paritaire' comme une discussion formalisée à l'Assemblée entre majorité et opposition ici pour désigner le Président de la Ceni. Le problème est que la majorité ne vient pas unie  - Ensemble pour la République traîne les pieds - et en face dans l'opposition le FCC décline l'invitation. Qu'est-ce que ça va donner, Mboso le Président de l'AN va-t-il passer en force par une décision unilatérale ? Pour quelles conséquences sinon pour un bureau de la Ceni déjà boudé dont les décisions seront facilement réfutées et le processus électoral susceptible d'être contesté. A quelle ampleur ?

Les coupables seront les membres de la Ceni et d'abord les Confessions religieuses qui n'auront pas été capables de trouver un compromis et bien sûr le pouvoir en place qui aura fait pression jusqu'au bout pour imposer son candidat, avait-il autant besoin de sécuriser sa réélection en 2023 ?. Attendons la suite...



Vous avez dit « Commission mixte »? - 13/08/2021
=  https://www.forumdesas.net/2021/08/vous-avez-dit-commission-mixte/
A l’Hémicycle,  commission mixte = Union sacrée et FCC! Que les matheux pardonnent ce « raccourci« . Que les modestes littéraires  ne se torturent pas les méninges.   L’heure n’est ni à l’arithmétique, encore moins à l’algèbre.  Mais à un simple constat  à l’aune de l’un des tomes du  bréviaire du député national qu’est le Règlement intérieur.
En l’occurrence, pour statuer sur le dossier « candidat Président » de la CENI, le RI de la Chambre requiert la mise sur pied d’une commission mixte paritaire.  Hier à l’Assemblée nationale, cette mayonnaise-là n’a pas pris. Les groupes parlementaires du bloc  FCC qui est l’autre élément essentiel de la mixité  ne se sont  pas joints  à leurs collègues de  l’USN.
 

Pas donc besoin d’être thuriféraire ou…tambourinaire  de la kabilie pour comprendre que dans la configuration actuelle de l’Assemblée nationale opposition parlementaire rime avec FCC. La commission mixte comprend, par conséquent,  forcément  les députés Union sacrée de la Nation qui tiennent lieu de la majorité et les élus FCC qui font office de l’Opposition. Sans cette alchimie, point de mixité.
Or, il se trouve que le FCC conditionne sa participation à ladite commission par le consensus au niveau des confessions religieuses chargées de désigner le candidat Président de la CENI. Cette musique se fait entendre au sein même de la -nébuleuse?- USN où les Katumbistes en appellent aussi à une approche consensuelle dans la désignation du préposé au poste de numéro 1 de la Centrale électorale.  

De fait, les leaders religieux sont comme frappés par le syndrome de la tour de Babel. Non seulement, Ils parlent plusieurs langues mais en plus ils sont loin, très loin même de parler le même langage. Ca fait capharnaüm. C’est la totale.
Dans sa position délicate, façon ligne de crête, le speaker de l’Assemblée nationale aura beau affirmer que le pays ne peut s’arrêter à cause d’une composante. Christophe Mboso a beau jeu de  remettre au goût du jour la jurisprudence « boycott UDPS« , cette dialectique ne changera rien au texte. La commission sera mixte paritaire  ou ne le  sera pas. Et les sujets de droit sont les groupes parlementaires constitutifs du FCC et non des députés agissant en électrons libres.

Curieux destin que celui du FCC qui garde encore  de beaux restes après avoir été  déboulonné du piédestal majoritaire de l’Hémicycle. Avec plus de cent députés,  l’ancienne majorité parlementaire entend prouver qu’il n’est pas à ranger dans la catégorie « has been« .
Reste qu’entre les velléités  de « passage en force » de la majorité  et l’option obstructionniste de la minorité de blocage, il y a le devenir et l’avenir d’un pays où  la résurgence d’un  cocktail de  « vieux démons » fait redouter le  remake de certaines heures sombres de son histoire. « Gouverner c’est prévoir, ne rien prévoir c’est courir à sa perte« . Plus d’un siècle après, cette citation d’Emile Girardin sonne encore comme un avertissement sans frais aux députés. Et, plus largement, à l’ensemble de l’establishment rd congolais."


"RDC: en dépit des oppositions, le processus de désignation des futurs membres de la Céni se poursuit -  13/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210813-rdc-en-d%C3%A9pit-des-oppositions-le-processus-de-d%C3%A9signation-des-futurs-membres-de-la-c%C3%A9ni-se-poursuit
En RDC, en dépit des manifestations de mouvements citoyens, de l’opposition de Lamuka de Martin Fayulu et du FCC de Joseph Kabila, ainsi que la division des confessions religieuses, l’Assemblée nationale compte bien poursuivre et achever le processus de désignation des futurs membres de la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Les travaux de la constitution d’une commission paritaire opposition-majorité chargée d’examiner les candidatures ont même débuté ce jeudi 12 août.
Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi

Pour la deuxième fois, les activistes des mouvements citoyens et les militants de Lamuka se sont donnés rendez-vous aux abords du siège du Parlement. Ils veulent que la Céni soit dirigée uniquement par les membres de la société civile. Rebecca Kabugho est membre de la Lucha : « Nous allons continuer à manifester jusqu’au jour où ils répondront à nos revendications. Nous avons besoin d’une Céni dépolitisée. S’il n’y a pas dépolitisation de la Céni nous allons continuer jusqu’à la fin du processus. »

Gaz lacrymogènes

Le sit-in ne durera pas. Sans ménagement, les manifestants sont dispersés à coups de gaz lacrymogènes. Dans la salle des plénières, Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale, constate la division au sein des confessions religieuses, mais décide de passer à l’étape suivante. La candidature pour la présidence de la Céni déposée par les six confessions religieuses sera examinée malgré l’opposition des catholiques et des protestants. Il constate aussi que le FCC de Joseph Kabila, qui exige un plus large consensus autour du processus, n’a pas transmis la liste de ses candidats. 

« Un droit »

« Ceux qui veulent participer aux élections, remarque Christophe Mboso, c’est un droit. Ceux qui ne veulent pas, c’est aussi un droit. Je voudrais rappeler qu’à une certaine époque l’UDPS avait refusé de participer aux élections et le pouvoir en place avait organisé ces élections. »
En colère, le FCC a considéré que le bureau de l’Assemblée nationale a opéré un passage en force. La famille politique de Joseph Kabila a ainsi boycotté la séance et annoncé qu’elle ne participera pas aux travaux de la commission paritaire."


"CENI : Le FCC ne participera pas à la commission paritaire majorité-opposition mise en place par l’assemblée nationale - 12 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/12/ceni-le-fcc-ne-participera-pas-a-la-commission-paritaire-majorite-opposition-mise-en-place-par-lassemblee-nationale.html/90215/
= https://actualite.cd/2021/08/12/rdc-ceni-nayant-constate-aucun-progres-dans-la-recherche-du-consensus-le-fcc-ne-fera-pas
= http://www.latempete.info/?p=47478
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/13/nation/faute-dun-large-consensus-rdc-shadary-et-le-pprd-boycottent-la-designation-des-animateurs-de-la-ceni/
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91592_dossier_ceni_a_l_assemblee_nationale_tout_membre_du_fcc_qui_s_y_retrouverait_le_serait_par_supercherie_et_n_engagera_en_aucun_cas_le_fcc_marie_ange_mushobe.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91592_dossier_ceni_a_l_assemblee_nationale_tout_membre_du_fcc_qui_s_y_retrouverait_le_serait_par_supercherie_et_n_engagera_en_aucun_cas_le_fcc_marie_ange_mushobe.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91589_mise_en_place_bureau_de_la_ceni_shadary_annonce_qu_au_stade_actuel_de_non_consensus_le_pprd_est_non_partant.html
"RDC-CENI : pour Geneviève Inagosi, la diffusion du PV de l'Assemblée nationale sur le “constat du consensus” va porter la confusion au sein de l'opinion - 12 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/12/rdc-ceni-pour-genevieve-inagosi-la-diffusion-du-pv-de-lassemblee-nationale-sur-le

"Assemblée nationale/CENI : le groupe parlementaire pro Katumbi non concerné par les travaux en commission paritaire, « nous sommes bien avertis pour ne plus continuer avec ce jeu de manipulation » -  13 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/13/assemblee-nationaleceni-le-groupe-parlementaire-pro-katumbi-non-concerne-par-les-travaux
= https://7sur7.cd/2021/08/13/ceni-le-groupe-parlementaire-ms-g7-pro-katumbi-refuse-denvoyer-ses-delegues-la
"Commission paritaire opposition-majorité à l’AN: “Ensemble pour la République ne peut pas continuer avec ce jeu de manipulation” (Jean-Claude Kabala) - 13 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/13/commission-paritaire-opposition-majorite-a-lan-ensemble-pour-la-republique-ne-peut-pas-continuer-avec-ce-jeu-de-manipulation-jean-claude-kabala.html/90290/
Après le Front Commun pour le Congo (FCC) qui a décliné sa participation à la commission paritaire majorité-opposition qui devrait être mise en place le jeudi 10 août à l’Assemblée nationale, afin d’examiner et valider les candidatures des délégués de chaque partie prenante au bureau et à la plénière de la Commission Électorale Nationale Indépendante, le tour est du parti de Moïse Katumbi de bouder cette initiative.

Selon Jean-Claude Kibala, président du groupe parlementaire MS-G7 de Moïse Katumbi, son parti Ensemble pour la République ne participera pas à ce qu’il qualifie de “manipulation.”
“Nous sommes bien avertis, Ensemble pour la République, ne peut plus continuer avec ce jeu de manipulation. Nous n’allons pas envoyer les gens à la commission paritaire majorité-opposition parce que cette commission n’a pas été établie selon les normes. Les membres de la commission ne peuvent pas être désignés par le président de l’Assemblée nationale. Ce sont les groupes parlementaires qui envoient les membres de la commission.” a-t-il indiqué à la presse.[...]"


"RDC : André Mbata accuse certains politiques de la majorité et de l’opposition de retarder l’installation de la CENI - 12 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/12/rdc-andre-mbata-accuse-certains-politiques-de-la-majorite-et-de-lopposition-de-retarder-linstallation-de-la-ceni.html/90186/
"CENI: « Retarder la mise en place des membres est un acte de haute trahison du peuple congolais » (André Mbata) - 12.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91582_ceni_retarder_la_mise_en_place_des_membres_est_un_acte_de_haute_trahison_du_peuple_congolais_andre_mbata.html

"Processus électoral: les activistes réunis aux abords du Palais du peuple dispersés à coups de gaz lacrymogènes -  12 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/12/processus-electoral-les-activistes-reunis-aux-abords-du-palais-du-peuple-disperses-coups
= https://actualite.cd/2021/08/12/assemblee-nationale-la-police-renforce-son-dispositif-securitaire-aux-abords-du-palais
= https://actualite.cd/2021/08/12/assemblee-nationale-la-police-renforce-son-dispositif-securitaire-aux-abords-du-palais
"RDC: sit-in de mouvements citoyens contre le choix de Denis Kadima à la tête de Céni - 06/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210806-rdc-sit-in-de-mouvements-citoyens-contre-le-choix-de-denis-kadima-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-c%C3%A9ni
Une quinzaine de mouvements citoyens avait lancé un appel à faire un sit-in ce matin devant le palais du peuple, siège du parlement en RDC. Ils voulaient, entre autres, demander à l’Assemblée nationale de ne pas entériner le procès-verbal désignant Denis Kadima candidat-président de la Céni.
Avec notre envoyée spéciale à Kinshasa, Sonia Rolley[...]"


"RDC: processus de désignation des animateurs de la CENI, Mboso fait le point ce jeudi devant les députés  - 12 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/12/rdc-processus-de-designation-des-animateurs-de-la-ceni-mboso-fait-le-point-ce-jeudi
= https://actualite.cd/2021/08/12/ceni-mboso-veut-imposer-un-poste-au-camp-katumbi-denonce-le-depute-kibala-nous-nallons

"DC-CENI : l’Assemblée nationale décide d’avancer, « ceux qui ne veulent pas participer aux élections c'est leur droit, un certain moment l'UDPS l'a fait », détermine Mboso - 12 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/12/rdc-ceni-lassemblee-nationale-decide-davancer-ceux-qui-ne-veulent-pas-participer-aux
= https://actualite.cd/2021/08/11/assemblee-nationale-le-bureau-convoque-une-pleniere-ce-jeudi-pour-la-mise-en-place-de-la


" Nouvelle CENI, le piège d’un dialogue déjoué  - 13/08/2021
= http://www.latempete.info/?p=47471

" Le pays ne peut pas s’arrêter à cause d’une composante
= https://www.groupelavenir-rdc.info/

""Présidence de la CENI : Vers un candidat du consensus - 12 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/12/presidence-de-la-ceni-vers-un-candidat-du-consensus.html/90224/
Cette voie a révélée par Hubert Leclercq, journaliste belge, dans un de ses articles titré : « RDC : CENI, la troisième voie doit être indiscutable ! », publié le 30 juillet dernier chez la Libreafrique au moment où les huit confessions religieuses étaient encore en discussion à la CENCO.
En effet, face à l’absence du consensus au tour des candidats Cyril Ebotoko et Dénis Kadima, pour succéder à Corneille Naanga, une porte de sortie était alors envisagée, d’où le confrère belge cité un nom : « […] celui de Paul Nsapu », président de la Ligue des Electeurs.[...]"

"Désignation de la Céni en RDC: des dissensions au sein de l'Union sacrée -01/08/2021
https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210801-d%C3%A9signation-de-la-c%C3%A9ni-en-rdc-des-dissensions-au-sein-de-l-union-sacr%C3%A9e

"COMME IL Y A 4 ANS EN DES CIRCONSTANCES SIMILAIRES: LES CONFESSIONS RELIGIEUSES SE VICTIMISENT ET FONT DES VICTIMES
= https://www.groupelavenir-rdc.info/actus.php?idart=1520&idrub=30

"APRÈS L’IMBROGLIO DES CHEFS RELIGIEUX DANS LA DÉSIGNATION DE LEURS DÉLÉGUÉS À LA CENI: MBOSO ET LES DÉPUTÉS DEVANT LEURS RESPONSABILITÉS
= https://www.groupelavenir-rdc.info/actus.php?idart=1519&idrub=26

" Nouveaufront - 12 août 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/12/rasoir/nouveau-front/
= https://www.radiookapi.net/2021/08/10/actualite/politique/rdc-lassemblee-nationale-accusee-de-bloquer-la-mise-en-place-du


"Félix Tshisekedi face à un problème de conscience: « a t-il besoin d’une CENI qui lui échappe ou d’une centrale électorale à son service » - 12 août 2021"
= https://actualite.cd/2021/08/12/felix-tshisekedi-face-un-probleme-de-conscience-t-il-besoin-dune-ceni-qui-lui-echappe-ou]


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Message  ndonzwau 14/8/2021, 5:15 pm

PS

De guerre lasse et sans doute aussi peu convaincu de l'efficacité d'un forcing, Mboso est acculé à proposer un énième moratoire aux confessions religieuses pour désigner consensuellement leurs délégués à la Ceni. Faute de troupes la bataille n'aura même pas lieu ; alliés et opposants refusent de s'engager dans une discussion sans intérêt, son objectif partisan étant déjà tracé. Osons espérer que d'ici mardi minuit les violons seront mieux accordés entre les différents membres...


Les alliés du pouvoir dans l'Union sacrée, Ensemble pour la République (Katumbi) et Union pour la nation congolaise (UNC, Kamerhe) comme les opposants du FCC ont clairement renoncé à ce stade d'envoyer leurs membres et dossiers  exigeant un large consensus avant de finaliser ce processus ; du coup la commission paritaire perd toute sa pertinence.



"RDC : un autre moratoire de 72 heures accordé aux confessions pour désigner leurs délégués à la CENI - 14 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/14/rdc-un-autre-moratoire-de-72-heures-accorde-aux-confessions-pour-designer-leurs-delegues
Le bureau de l’Assemblée nationale a accordé un délai supplémentaire de 72 heures à la plateforme des confessions religieuses en vue de rouvrir les discussions visant à désigner le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et un membre de plénière de cette institution. Ce nouveau moratoire court de ce samedi 14 août à mardi 17 août à minuit, dit le communiqué du bureau de l’Assemblée nationale.

C’est un nouveau développement dans ce processus qui piétine depuis plusieurs mois, suite au manque de consensus entre les 8 confessions religieuses sur les candidatures de leurs délégués à la centrale électorale.
Pour rappel, 6 confessions religieuses ont fait bloc désignant un candidat président et un membre de la plénière, sans l’Eglise catholique et l’Eglise du Christ au Congo (ECC). Les PV de désignation ont même été déposés au bureau de la chambre basse. Cette dernière a relancé jeudi le processus, poussant certaines parties prenantes à dénoncer un “forcing”.
“Ceux qui veulent participer aux élections c'est leur droit, et ceux qui ne veulent pas participer c'est aussi leur droit. Je voudrais vous rappeler qu'à un certain moment, l'UDPS avait refusé de participer aux élections, ils l'ont fait deux fois”, a décidé Christophe Mboso qui avait appelé les élus à adopter le projet de résolution de la mise en place d’une commission paritaire majorité-opposition pour valider les candidatures envoyées pour la CENI.

Ce nouveau moratoire intervient alors que la veille, la commission PAJ de l’Assemblée nationale a envoyé des invitations individuelles aux chefs des confessions religieuses dans le cadre des travaux de la commission paritaire.
Plusieurs partis notamment Ensemble pour la République (Moise Katumbi), Union pour la nation congolaise (Vital Kamerhe), deux partis membres de l’Union sacrée, et PPRD/FCC (Joseph Kabila) ont clairement déclaré qu’ils ne sont à ce stade prêts à envoyer leurs dossiers pour la composition du bureau de la CENI et exigent un large consensus avant de finaliser ce processus."
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91683_designation_des_delegues_a_la_ceni_un_nouveau_delai_de_72_heures_accorde_aux_confessions_religieuses_pour_trouver_un_consensus.html
= https://actualite.cd/2021/08/14/commission-paritaire-les-chefs-religieux-invites-lassemblee-nationale


"RDC: le camp Kabila affiche sa ferme opposition face à la procédure en cours de validation des membres de la CENI -  14/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210814-rdc-le-camp-kabila-affiche-sa-ferme-opposition-face-%C3%A0-la-proc%C3%A9dure-en-cours-de-validation-des-membres-de-la-ceni
En République démocratique du Congo (RDC), le camp de l’ex-président Joseph Kabila refuse de participer à la commission paritaire qui doit examiner les candidatures présentées pour la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Céni). Dans un communiqué, ce samedi 14 août, le président de l’Assemblée nationale annonce qu’il accorde un délai « supplémentaire de 72 heures » aux confessions religieuses « en vue de dégager un consensus au sujet de la désignation du président de la Céni. »RDC : les risques d’une commission paritaire déséquilibrée

Le camp FCC pro-Kabila n'envisage pas de participer à la commission paritaire et en a fait part au président de l’Assemblée nationale. Il exige des discussions pour trouver un consensus entre toutes les parties prenantes. C’est ce qu’affirme Emmanuel Ramazani Shadary, du FCC et patron du PPRD, le parti de l’ancien président Joseph Kabila.
« Nous ne sommes plus partie prenante à ce processus-là qui n’a pas de consensus dans le choix des animateurs par composante et, globalement, pour toutes les composantes. Pour la commission paritaire, nous sommes en train de constater qu’il y a réellement une volonté manifeste de nous mener vers des dilatoires en vue d’un glissement. Tout ce qu’il y a comme préalable ne nous rassure pas. »

« S’ils ont mis en place une commission paritaire, l’opposition menée par le FCC n’y participera pas. C’est une commission paritaire illégitime et qui n’a pas de sens. Il faut qu’on revienne à l’essentiel, qu’on discute, qu’on trouve des solutions à toutes les composantes et enfin, nous aurons une équipe de la Céni qui rassure tout le monde vers des élections crédibles, transparentes et réellement démocratiques. »
« La semaine prochaine, il faut que le président de l’Assemblée nationale appelle toutes les composantes, qu’il y ait une inclusivité rassurante. Il n’y a pas de commission paritaire si l’opposition n’est pas là : c’est unilatéral, c’est une commission d’une seule famille politique. C’est violer encore une fois la loi. Nous n’enverrons personne ! »

Un délai supplémentaire de 72 heures 

Même position pour le camp de l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, bien qu’aujourd’hui membre de l’Union sacrée pro-Tshisekedi. Vendredi 13 août, ses partisans ont affirmé rejeter la commission décidée par Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale. La commission mise en place n’est « ni mixte, ni paritaire et encore moins représentative », selon les députés pro-Katumbi qui dénoncent une « obstination à vouloir imposer une Céni aux ordres ».
A la surprise générale, ce samedi matin, le président de l’Assemblée nationale a fait marche arrière. Dans un communiqué, il annonce qu’il accorde un délai « supplémentaire de 72 heures » aux confessions religieuses « en vue de dégager un consensus au sujet de la désignation du président de la Céni et d’un autre membre de la plénière ». Le communiqué précise que ce délai court à partir de ce samedi « et expire le mardi 17 août 2021 à minuit »." 


"RDC-CENI : pour les députés d’Ensemble, la commission mise sur pied à l’Assemblée nationale n'est ni mixte, ni paritaire et encore moins représentative - 13 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/13/rdc-ceni-pour-les-deputes-densemble-la-commission-mise-sur-pied-lassemblee-nationale
"Les députés des groupes MS-G7 et AMK et alliés dénoncent l’activisme et les prises de position partisanes de Mboso -  13/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/13/actualite/politique/les-deputes-des-groupes-ms-g7-et-amk-et-allies-denoncent-lactivisme


Patrick Katengo appelle l’Assemblée nationale à entériner le candidat de la CENI désigné par les 6 confessions religieuses - 14.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91673_patrick_katengo_appelle_l_assemblee_nationale_a_enteriner_le_candidat_de_la_ceni_designe_par_les_6_confessions_religieuses.html


"INVITÉ AFRIQUE
Sama Lukonde, Premier ministre de RDC: «Ceux qui sont aux affaires sont redevables à tout moment» -  13/08/2021

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/invit%C3%A9-afrique/20210813-sama-lukonde-premier-ministre-de-rdc-ceux-qui-sont-aux-affaires-sont-redevables-%C3%A0-tout-moment
= https://www.rfi.fr/fr/vid%C3%A9o/20210813-sama-lukonde-premier-ministre-de-rdc-ceux-qui-sont-aux-affaires-sont-redevables-%C3%A0-tout-moment

= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/13/sctp-jose-makila-auteur-dun-detournement-masque-de-71-millions-usd.html/90297/
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210813-rdc-ces-conseillers-qui-se-prennent-pour-le-pr%C3%A9sident-tshisekedi
= https://www.radiookapi.net/2021/08/13/actualite/securite/rdc-arrivee-dune-equipe-des-forces-doperations-speciales-americaines
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/14/une-equipe-des-forces-speciales-des-etats-unis-en-renfort-aux-fardc-deja-a-kinshasa.html/90364/
= https://actualite.cd/2021/08/14/p-ddrcs-felix-tshisekedi-ancien-opposant-gratifie-une-personne-qui-avait-pris-des-armes
= https://actualite.cd/2021/08/14/etat-de-siege-au-nord-kivu-et-en-ituri-le-depute-provincial-jean-paul-lumbulumbu-demande
= https://www.radiookapi.net/2021/08/13/actualite/politique/etat-de-siege-au-nord-kivu-et-en-ituri-plaidoyer-pour-une
= https://afrique.lalibre.be/62901/rdc-le-mouvement-citoyen-lucha-demande-la-levee-de-letat-de-siege-dans-lest/
=  https://afrique.lalibre.be/62875/a-kinshasa-la-dedollarisation-revient-dans-le-debat/


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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Message  ndonzwau 15/8/2021, 2:52 pm

Toujours les cent pas à la Ceni...


"RDC: Dodo Kamba se dit disposé à retourner à la table de négociation avec l’ECC et la CENCO
= https://actualite.cd/2021/08/14/rdc-dodo-kamba-se-dit-dispose-retourner-la-table-de-negociation-avec-lecc-et-la-cenco

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Kamba_dodo_20-02145_jpg_640_350_1
Dodo Kamba

Les six confessions religieuses ont été reçues ce samedi par les délégués de l’Assemblée nationale dans le cadre de la commission dite paritaire chargée d’examiner les dossiers des candidatures des membres du bureau et de la plénière de la CENI. En dépit de l’absence de l’opposition dans ladite commission, les six confessions religieuses ont répondu à l’invitation d’André Mbata contrairement aux catholiques et aux protestants. 
« Nous faisons ce qui est de notre devoir. Nous avons été invités. On a donné quelques éléments et informations au sujet de la désignation de nos candidats », a déclaré l’Évêque Dodo Israel Kamba Balanganay, président et représentant légal de l’Eglise du Réveil du Congo (ERC) au sortir de la réunion.

Il s’est montré ouvert à de nouvelles négociations.
« C’est un jeu démocratique. Chaque confession a la liberté de prendre position. En réalité, tout va bien (…). On parle et on parlera. Nous sommes très disposés. On est très unis. On est un corps. On ne peut pas être divisé. L’invitation pour nous remettre ensemble sera la bienvenue, même pour ce soir. On est un corps, on ne peut pas être divisé. Nous parlons de l’avenir de la nation », a t-il ajouté.
Selon lui, ils n’ont pas été saisis officiellement sur les 72 heures accordés aux confessions religieuses pour mettre fin à la crise et désigner un candidat consensuel à la présidence de la CENI et un membre de la plénière."


"Enjeux électoraux : le FCC accuse Mboso de mettre sur pied une Ceni aux ordres du pouvoir - 15.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91714_enjeux_electoraux_le_fcc_accuse_mboso_de_mettre_sur_pied_une_ceni_aux_ordres_du_pouvoir.html

"Mise en place de la commission paritaire : Emmanuel Shadary y voit des dilatoires en vue d’un glissement - 15 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/15/mise-en-place-de-la-commission-paritaire-emmanuel-shadary-y-voit-des-dilatoires-en-vue-dun-glissement.html/90427/

"Commission Paritaire CENI: Le FCC s’en prend à Christophe Mboso - 14 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/14/commission-paritaire-ceni-le-fcc-sen-prend-a-christophe-mboso.html/90417/

"Commission paritaire : le FCC rappelle qu’il n’a mandaté personne en raison des divergences persistantes dans le processus de désignation du président de la CENI - 14 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/14/commission-paritaire-le-fcc-rappelle-quil-na-mandate-personne-en-raison-des-divergences


"CENI : La CENCO et l’ECC déclinent l’invitation de la Commission paritaire opposition-majorité de l’Assemblée nationale - 14 août 202
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/14/ceni-la-cenco-et-lecc-declinent-linvitation-de-la-commission-paritaire-opposition-majorite-de-lassemblee-nationale.html/90400/
La présidence de la plateforme de confessions religieuses représentée par l’Eglise catholique et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) décline l’invitation de la Commission paritaire opposition-majorité de l’Assemblée nationale et se dit pas concernée par une telle démarche.
Dans une correspondance adressée au Président de l’Assemblée nationale dont une copie est parvenue à POLITICO.CD, la CENCO et l’ECC s’indignent de cette démarche au « plus haut point tant sur la forme que sur le fond ».


« Nous venons de prendre connaissance ce matin, que des invitations signées par l’Honorable André Mbata Betukumesu ont été déposées dans la nuit du 13 au 14 août 2021 à la guérite de la CENCO et d’autres via les réseaux sociaux, invitant les Chefs des confessions religieuses à se présenter à la Commission dite paritaire, aujourd’hui 14 août 2021 à 10H. Cette démarche nous préoccupe au plus haut point tant sur la forme que sur le font », peut-on lire dans cette correspondance.
Sur la forme, la présidence des confessions religieuses expliquent que « point ne besoin de rappeler qu’en vertu du parallélisme de forme et de compétence, seul le bureau de l’Assemblée nationale, représente par vous [Christophe Mboso ndlr], a compétence d’adresser une invitation à la Présidence de la Plateforme des confessions religieuses. Ce qui justifie le fait que, depuis le début de la procédure en cours entre l’Assemblée nationale et la Présidence de la Plateforme, toutes les correspondances ont respecté cette cette règle administrative ».

Sur le plan du fond, poursuit cette correspondance, « la disposition de l’article 12 de la Loi organique portant organisation et fonctionnement de la CENI confère à la Commission paritaire les compétences d’examiner les candidatures des membres de la CENI. Or, au regard du rapport du 30 juillet 2021 dûment signé par les huit confessions religieuses et régulièrement déposé dans vos service, les confessions religieuses n’ont pas désigné aucun membre de la CENI ».
En sus, estiment l’a CENCO et l’ECC, « à notre connaissance, la Commission paritaire ayant compétence d’examiner les candidatures des membres de la CENI, doit être composée des délégués de la majorité et de l’opposition conformément aux dispositions de l’article sus-évoqué, ce qui n’est pas le cas pour cette commission qui nous invite aujourd’hui ».

Par ces motifs, conclu cette correspondance, la Présidence de la Plateforme des confessions religieuses représentée par la CENCO et l’ECC, respectueuse de la Constitution et des lois de la République Démocratique du Congo, ne se sent pas concernée par une telle démarche. Elle reste cependant ouverte et disponible à toute initiative consensuelle visant le dénouement rapide de cette crise dans le respect des textes légaux.
En rappel, le président de l’Assemblée nationale Christophe Mboso N’kodia a accordé un délai supplémentaire de 72 heures aux confessions religieuses pour dégager un consensus sur cette question."

"Présidence de la CENI : l’Eglise catholique et l’ECC boycottent la commission paritaire - 14/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/14/actualite/politique/presidence-de-la-ceni-leglise-catholique-et-lecc-boycottent-la

"Assemblée nationale : Ensemble pour la République décline sa participation à la commission paritaire opposition-majorité - 14 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/14/assemblee-nationale-ensemble-pour-la-republique-decline-sa-participation-a-la-commission-paritaire-opposition-majorite.html/90362/

"RDC-CENI : « l'Assemblée nationale a intérêt à s'abstenir de tout passage en force susceptible d'exacerber les tensions et les divisions … », prévient le CALCC - 14 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/14/rdc-ceni-lassemblee-nationale-interet-sabstenir-de-tout-passage-en-force-susceptible

= https://actualite.cd/2021/08/13/assemblee-nationaleceni-le-groupe-parlementaire-pro-katumbi-non-concerne-par-les-travaux
= https://actualite.cd/2021/08/14/rdc-lecc-et-la-cenco-ne-se-sentent-pas-concernees-par-la-demarche-initiee-par-andre
= https://7sur7.cd/2021/08/13/tommy-ushindi-au-ddrc-s-la-societe-civile-du-sud-kivu-appelle-felix-tshisekedi-ecarter


"CENI : Le FCC dénonce la tentative de débauchage de ses membres par Mboso pour intégrer la commission paritaire
=  https://7sur7.cd/2021/08/14/ceni-le-fcc-denonce-la-tentative-de-debauchage-de-ses-membres-par-mboso-pour-integrer-la


"RDC-Caricature: qui pour réconcilier les chefs religieux ?
= https://actualite.cd/2021/08/13/rdc-caricature-qui-pour-reconcilier-les-chefs-religieux

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? 922BAB26-8462-4AD3-B819-8C249022F00D

"RDC-caricature: toujours animé par le Saint-Esprit?
= https://actualite.cd/index.php/2021/07/31/rdc-caricature-toujours-anime-par-le-saint-esprit

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? 9C57D6C1-791C-484B-85EE-EC7C0E62904D

"RDC-Caricature: Malonda version UDPS ?
= https://actualite.cd/index.php/2021/08/09/rdc-caricature-malonda-version-udps

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? 214A1C57-F8D4-4A5E-9083-135F5C63AAE7


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Message  ndonzwau 20/8/2021, 2:30 am

Ces prélats catholiques et révérends protestants sont-ils si candides et si naïfs qu'ils en deviennent incapables de comprendre que leurs six autres congénères et le président de l'Assemblée Mboso sont aux ordres directs de Tshisekedi qui tient mordicus à contrôler la Ceni via un homme à sa solde pour se mettre à l'abri de toute surprise à l'issue des résultats des élections de 2023 ?  Ne peuvent-ils même pas prêter oreille aux mises en garde sans équivoque de Fayulu et Muzitu ?

Leurs successifs rdv avec le Président de l'Assemblées et leurs semblants dialogues avec leurs six collègues comme leurs prières et insistances auprès de Tshisekedi sont ainsi morts-nés, ce dernier s'est donné une priorité de ne pas se laisser faire : Kadima est son homme pour gagner sans  coups férir les élections qui selon la transparence pourront lui échapper. Kadima est l'envoyé parfait qui publiera les résultats provisoires,"il avait déjà nommé à la CC le Procureur à sa solde qui publiera les résultats définitifs". Une e fois de plus peuple congolais ne connaîtra pas vraiment des élections transparentes souhaitons juste qu'il n'y aura pas de glissement comme par le passé et que ces élections ne provoqueront pas des contestations meurtrières.



"RDC : Lamuka accuse Félix Tshisekedi de vouloir « un bureau de la CENI totalement acquis à sa cause » - 16/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/16/actualite/politique/rdc-lamuka-accuse-felix-tshisekedi-de-vouloir-un-bureau-de-la-ceni
Dans un communiqué diffusé lundi 16 août, la plateforme Lamuka dénonce « une détermination morbide de M. Félix Tshisekedi de mettre en place un bureau de la CENI totalement politisé et acquis à sa cause ».
Pour s’assurer le contrôle de toute la chaîne électorale, indique le communiqué signé par Adolphe Muzito et Martin Fayulu, Félix Tshisekedi veut maintenant nommer « la personne qui publiera les résultats provisoires après avoir nommé celle qui publiera les résultats définitifs ».
Pour eux, Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale, est manifestement instrumentalisé pour préparer le glissement et la fraude électorale.


La loi organique sur la CENI est taillée sur mesure avec un bureau déséquilibré et politisé à outrance. « D’où la confusion qui entoure la mise en place des organes de la CENI dans le cadre de cette loi inique, contestée par la majorité des parties prenantes », poursuit la même source.
La solution à « l’impasse actuelle » passe par le consensus entre toutes les parties prenantes sur les réformes institutionnelles. Il faut mettre en place un organe de gestion des élections indépendant et impartial. Car, « le peuple congolais attend impatiemment les élections transparentes et apaisées en 2023. Aucune fraude et aucun glissement ne seront tolérés », avertit le Présidium de Lamuka."

"RDC: «Monsieur Tshisekedi veut que la Céni soit à sa solde» (Lamuka) -  17/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210817-rdc-monsieur-tshisekedi-veut-que-la-c%C3%A9ni-soit-%C3%A0-sa-solde-lamuka
En RDC, après un nouveau délai accordé par l'Assemblée, les huit confessions de la plateforme religieuse chargée de désigner le futur président de la Commission électorale nationale indépendante ont jusqu'à ce mardi 17 août à minuit, heure locale, pour trouver un nom qui fasse consensus. La coalition d'opposition Lamuka veut faire entendre sa voix.
Les travaux de la commission parlementaire paritaire, qui doit valider le choix des confessions religieuses et désigner les membres de la Ceni, se tiennent sans les élus du FCC de Joseph Kabila ni ceux proches de Moïse Katumbi. Le processus connait, on le voit, des difficultés. C'est dans ce contexte que ce lundi 16 août, la plateforme d'opposition Lamuka a, dans une déclaration publique, détaillé ses griefs. Son porte-parole, Adoplphe Muzito, s'explique.

Nous craignons un verrouillage des institutions
Adolphe Muzito, coordonnateur de Lamuka
Nous craignons un verrouillage des institutions de la part de Monsieur Tshisekedi.D’ailleurs il a commencé avec la Cour constitutionnelle, dont les juges qui ont été mis en place n’ont pas respecté la procédure. Et maintenant, il veut faire la même chose au niveau de la Céni pour qu’elle soit à sa solde en mettant en place des hommes de son bord politique. »
Voilà pourquoi nous voulons, pour qu’il n’en soit pas ainsi, avoir une Céni nette et gérée par les confessions religieuses et les autres forces de la société civile. Nous disons qu’il faut mettre en place une loi qui soit neutre, qui soit apolitique, et non pas politisée à outrance, de manière à ce que nous puissions avoir une bonne Céni, et pour cela, il faut qu’il y ait une rencontre entre les parties prenantes, à savoir le FCC, Lamuka, ainsi que l’Union sacrée de Monsieur Tshisekedi, pour que les réformes que nous mettrons en place soient consensuelles. Nous devons tirer les leçons des dernières élections de 2018, donc il faut prendre des dispositions dès maintenant. 

Face aux accusation de tentative de prise de contrôle du processus électoral, Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale, a pris hier la défense de la commission dite paritaire chargée de désigner les membres de la CENI et nié tout passage en force.

= https://24h.cd/2021/08/19/controverse-sur-la-ceni-lisanga-bokanga-accuse-tshisekedi-de-vouloir-imposer-son-candidat/
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/17/muzito-accuse-tshisekedi-de-vouloir-mettre-la-ceni-a-sa-solde-en-placant-des-hommes-de-son-bord-politique.html/90615/

"Cacophonie autour du choix des animateurs de la CENI /Le tandem Fayulu-Muzito met en garde le régime Tshisekedi  !- 18 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/18/nation/cacophonie-autour-du-choix-des-animateurs-de-la-ceni-le-tandem-fayulu-muzito-met-en-garde-le-regime-tshisekedi/
Le paysage politique congolais est en ébullition, les déclarations et communiqués fusent de partout, des tirs croisés sont observés. Le goulot d’étranglement c’est la désignation des animateurs de la CENI. L’opinion est déboussolée. La frange de l’opposition radicale incarnée par Lamuka est montée au créneau en imputant tous les péchés d’Israël au Président de la République ainsi qu’au Speaker l’Assemblée Nationale. L’heure est grave !

Réuni pour évaluer la crise politique que traverse la RD Congo, le présidium de Lamuka a pondu une déclaration qui tire à boulets rouges sur les tenants du pouvoir. «Il y a une détermination morbide de M. Félix Tshisekedi de mettre en place un bureau de la CENI totalement politisé et acquis à sa cause.» Tel est le premier constat fait par le tandem Fayulu-Muzito. Ces deux acteurs majeurs accusent aussi Christophe Mboso, le Speaker de l’Assemblée Nationale, d’être manifestement instrumentalisé pour préparer le glissement et la fraude électorale.
Lamuka fustige également la loi organique sur la CENI promulguée au Journal officiel qui, selon ce duo, est taillée sur mesure. Celle-ci est à la base de la confusion qui entoure la mise en place des organes de la CENI dans le cadre de cette «loi inique, contestée par la majorité des parties prenantes.» Martin Fayulu et Adolphe Muzito ont aussi fustigé la répression des manifestations pacifiques par la police nationale accompagnée des milices privées. En un mot, le constat est alarmant.

Au terme de ce diagnostic sans complaisance, huit pistes de solutions ont été déclinées par le présidium de Lamuka. Selon eux, la première pour sortir de l’impasse actuelle demeure le consensus entre toutes les parties prenantes sur les réformes institutionnelles. De toute urgence, doit se faire la révision de la loi organique sur la CENI. «Le venin du tribalisme inoculé dans le pays par les ennemis de l’unité et de la cohésion nationales, sous la houlette de Monsieur Félix Tshisekedi, doit être extirpé sans délai.», martèlent Fayulu et Muzito.
Lamuka use non seulement de la carotte, mais aussi du bâton dans sa mise en garde du régime actuel. Aussi, une marche nationale sera-t-elle organisée dans les jours à venir sur toute l’étendue du pays pour exiger des réformes institutionnelles consensuelles sur l’ensemble des questions électorales.

«Le Présidium de Lamuka demande à la CPI et aux institutions de protection des droits humains de suivre de près le comportement de ces hors-la-loi pour qu’ils soient sévèrement sanctionnés, conformément aux instruments juridiques internationaux que notre pays a ratifiés.» Tel est le dernier contenu de cette déclaration politique signée le 16 août 2021. Quel en sera le feedback ? Wait and see."


"Bataille de succession à Nangaa à  la CENI/Confessions religieuses : le blocage persiste ! - 19 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/19/a-la-une/bataille-de-succession-a-nangaa-a-la-ceni-confessions-religieuses-le-blocage-persiste/


"Désignation du président de la Céni en RDC: catholiques et protestants veulent rencontrer le président Tshisekedi -  19/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210819-d%C3%A9signation-du-pr%C3%A9sident-de-la-c%C3%A9ni-en-rdc-catholiques-et-protestants-veulent-rencontrer-le-pr%C3%A9sident-tshisekedi
En RDC, les catholiques (Cenco) et les protestants (ECC) s’opposent toujours à la candidature de Denis Kadima pour la présidence de la Céni. Les autres confessions soutiennent toujours cette candidature. Les représentants de la Cenco et de l'ECC souhaitent rencontrer le président Tshisekedi pour changer la donne.
Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi

La demande d’audience a été signée par le pasteur André Bokundoa-Bo-Likabe, président de l’Église du Christ au Congo et Monseigneur Marcel Utembi, président de la Conférence Épiscopale du Congo (Cenco). Les deux chefs religieux disent vouloir rencontrer Félix Tshisekedi urgemment, au regard « du contexte délicat dans lequel se déroule la désignation des délégués des confessions religieuses à la Céni ».

« Il y a des questions qui ne peuvent être réglées que par lui »

Catholiques et protestants rejettent la candidature de Denis Kadima. Ils rappellent le cas Ronsard Malonda en juillet 2020. Comme aujourd'hui, les religions minoritaires dans le pays soutenaient ce candidat jugé partisan par les deux religions majoritaires. Face aux manifestations dans plusieurs villes du pays, Félix Tshisekedi avait donné gain de cause à la Cenco et à l'ECC.
« Nous sommes à la quête du consensus. Pour des raisons de cohésion nationale et d’arbitrage, nous l’avons saisi. Il y a des questions qui ne peuvent être réglées que par lui en tant que garant de la bonne marche des institutions et de l’unité nationale », a précisé à RFI Eric Nsenga, porte-parole de l’Église du Christ au Congo.

Parallèlement, ils envisagent de rencontrer avant la fin de cette semaine les six autres confessions religieuses dans une nouvelle plénière. De leur côté, les six ne semblent pas concernée par cette démarche. Elles se sont réunies mercredi 19 août et pensent déposer leur rapport à l’Assemblée nationale ce jeudi.
Les deux jours supplémentaires accordés par Christophe Mboso Nkodia, président de l’Assemblée nationale, aux confessions religieuses pour se mettre d’accord sur leur candidat au poste de président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) arrive à échéance ce jeudi 19 août."
= https://www.forumdesas.net/2021/08/la-cenco-et-lecc-sen-remettent-a-larbitrage-du-chef-de-letat/
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/19/presidence-de-la-ceni-face-au-blocage-persistant-lecc-et-la-cenco-sollicitent-larbitrage-de-felix-tshisekedi.html/90727/


"Pourquoi pas une troisième voie ? - 19/08/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/08/pourquoi-pas-une-troisieme-voie/
Visiblement, il n’y a même pas l’once de convergences parallèles entre les deux « ailes » de la plateforme Confessions religieuses. De quoi faire se retourner dans son caveau le très érudit Laurent Monsengwo Pasinya ! Les chefs religieux peuvent toujours fouiner dans les manches de feu « Monseigneur le Président » pour y exhumer…la « troisième voie« .
Mutatis mutandis, cette recette de Laurent Monsengwo se traduirait par ni Kadima ni Ebotoko, mais un troisième homme. Les confessions religieuses finiront par trouver un candidat qui réponde au triple profil d’indépendance, de probité morale et de compétence technique.


Le pays ne manque pas d’homme ou de femme dont le pedigree et l’équation morale sont compatibles avec le poste de patron de la Centrale électorale. De fait, personne n’est indispensable sur la planète Terre. Les cimetières sont remplis de gens qui se croyaient indispensables, rappelle un proverbe arabe. Et George Clémenceau, célèbre homme politique français de renchérir: « Les cimetières sont pleins de gens irremplaçables qui ont tous été remplacés« .
La  formule « ni  ni » charrierait des avantages notables. Elle éviterait au pays une crise de plus voire de trop. Car, amorcer le marathon électoral avec un procès en suspicion chevillé au processus serait la meilleure manière de discréditer dès le départ les élections à venir.  Si elles arrivaient à se tenir malgré tout.

Sur le plan des susceptibilités des leaders religieux, une troisième voie signifierait qu’il n’y aurait ni vainqueur ni vaincu. Personne ne perdrait sa face. Il ne resterait plus qu’à dire Amen.
Pourvu que les Pères spirituels arrivent à chasser l’esprit « mondain » et à le jeter dans des lieux arides. Ce qui ne serait pas acquis d’avance.
La jurisprudence datant des années Mobutu renseigne que des considérations bassement matérielles de ce monde « envoûtent » certains « serviteurs » de Dieu. Au point que ces derniers se mettent à faire de la politique non pas comme Monsieur le Jourdain du « Bourgeois gentilhomme » de Molière qui faisait de la prose sans le savoir. Un « variant kinois » que l’artiste chrétien Patrice Musoko a peint avec talent dans une de ses chansons  lorsqu’il dit qu’il a cherché le monde et qu’il l’a trouvé dans l’église.

Serions-nous une fois de plus dans ce cas de figure ?  Les « oints » chargés de présenter le candidat Président de la CENI seraient-ils inspirés par des agendas des tenants du temporel ?
Blanchis sous le harnais des liaisons dangereuses entre certains « hommes d’église » et des officines politiques, les Congolais ont cessé d’être dupes. Tels des chats échaudés, ils craignent même l’eau froide. Alors, « troisième voie » ? Et, outre-tombe, Mgr Monsengwo de clore le débat :   "Qui sont pour? Qui sont contre ? Qui s’abstiennent ? Merci" "


"Le Calcc met en garde l’Assemblée nationale contre tout passage en force - 16/08/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/08/le-calcc-met-en-garde-lassemblee-nationale-contre-tout-passage-en-force/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Le-Calcc
Le Conseil de l’Apostolat des laïcs catholiques (CALCC), dit  » NON  » à tout passage en force, dans la procédure de désignation du nouveau président de la Commission  électorale nationale indépendante (CENI). Dans une déclaration samedi 14 Aout, le Calcc souligne que la Centrale électorale est une institution citoyenne dont le choix des dirigeants doit se fonder avant tout, sur l’éthique,  la probité morale et l’indépendance insoupçonnable face aux différentes forces politiques.
Quant aux philippiques faites contre la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) et l’Eglise du Christ au Congo (CEE), le Calcc rappelle aux auteurs de ces discours violents et satiriques que le deux institutions religieuses ne sont pas de partis politiques et n’ont jamais ambitionnés d’exercer le pouvoir politique.

Ainsi, au nom de la paix sociale et aussi, dans le souci de garantir l’indépendance de la CENI, gage de légitimité des institutions, le Calcc met en garde  l’Assemblée nationale contre  toute posture tendant à imposer son point de vue ou forcer l’adoption d’un accord unilatéral, quant à la désignation du successeur de Conseille Nangaa à la tête de la Centrale électorale.


"Christophe Mboso : «Il n’y a pas de forcing » dans la désignation des animateurs de la CENI -  17/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/17/actualite/politique/christophe-mboso-il-ny-pas-de-forcing-dans-la-designation-des

"Présidence de la CENI : l’ECC craint que le nouveau délai supplémentaire de 48h ne puisse servir à rien - 18 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/18/presidence-de-la-ceni-lecc-craint-que-le-nouveau-delai-supplementaire-de-48h-de-ne-servir-a-rien.html/90650/

"RDC : l’Assemblée nationale presse les confessions religieuses à clôturer cette semaine les travaux de désignation des délégués au bureau de la CENI - 17 août
= https://actualite.cd/2021/08/17/rdc-lassemblee-nationale-presse-les-confessions-religieuses-cloturer-cette-semaine-les

"RDC: sans attendre les catholiques et les protestants, les six confessions ont déposé leur PV - 19 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/19/rdc-sans-attendre-les-catholiques-et-les-protestants-les-six-confessions-ont-depose-leur

= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/18/ceni-les-chefs-de-six-confessions-religieuses-convient-le-tandem-cenco-ecc-a-une-pleniere-ce-mercredi-a-la-cime.html/90672/


"RDC: Katumbi et Fayulu félicitent les Zambiens et interpellent la CENI  - 18 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/18/rdc-katumbi-et-fayulu-felicitent-les-zambiens-et-interpellent-la-ceni
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/18/elections-2023-moise-katumbi-appelle-la-ceni-a-tirer-les-lecons-des-elections-de-la-zambie.html/90658/


"RDC: les voix discordantes face au régime de plus en plus menacées - 09/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210809-rd-congo-les-lanceurs-d-alerte-de-plus-en-plus-menac%C3%A9s


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 20/8/2021, 5:12 pm

"Un conflit ouvert entre le Ministre de l'ESPT Tony Mwaba et l'Inspecteur Général des Finances Jules Alingete, qu'en est-il ? Pouvons-nous en parler en connaissance de cause ?

Il semble bien qu'entre le ministre Mwaba et l’Inspecteur Alingete quelqu’un ne dit sans doute pas toute la vérité notamment à propos de ces fameux 2 millions £ qui devraient être remis à la société Veridos pour des cartes biométriques et même sur les 16 millions qui auraient été détournés autour du ministère ESPT. Entre les deux, les droits et les devoirs du premier semblent hélas s’arrêter là où ceux du second commencent. Alors que la fonction officielle de l’un est de contrôler l’autre, le problème ici n’est-il pas de privatiser des relations professionnelles quand Mwaba menace de traduire en justice Alingete là où le différend relèverait d’une instance judiciaire officielle qui leur est supérieure. Si l’OPJ et l’Inspecteur des Finances Alingete a fait le constat d’une tentative de détournement au ministère de Mwaba et que ce dernier convoque une vengeance du premier, on brouille les ordres de faits. Difficile à trancher à ce niveau.

Autre chose : Mwaba est un Ministre Union sacrée Udps (donc du camp présidentiel) et on prête à Alingete qui dépend professionnellement de la PR une proximité si pas une allégeance à Tshisekedi et de l’Udps : conflit entre deux membres du même camp ? Que va être la suite ? S'en sortiront-ils à moindres fraits étant quelque part liés tous les deux par leur proximité du président Tshisekedi ?



"Bisbilles entre Tony Mwaba et Jules Alingete - 18 août 2021
= http://www.congoindependant.com/bisbilles-entre-tony-mwaba-et-jules-alingete/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Alingete-mwaba[/size]

A l’époque de Joseph Kabila, l’homme le plus redouté s’appelait Kalev Mutond, administrateur général de l’Agence nationale des renseignements (ANR). Les temps ont changé. Aujourd’hui, c’est Jules Alingete Key, Inspecteur général des Finances. C’est dans un tel contexte que M. Tony Mwaba Kazadi, ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) fit une partie de « cache-cash » avec M. Alingete. Enfer et damnation !
D’après mon ami qui sait ce qui se passe dans tous les coins et recoins de Kinshasa la déglinguée, tout est parti de l’organisation les 5 et 6 août du TENAFEP (Test National de fin d’Etudes Primaires) pour près de deux millions d’élèves. Comme il se doit dans notre pays convoité par tous les pays voisins, on verse une collation à ceux qui prétendent avoir participé à un tel événement à travers tout le territoire national, même là où opèrent les groupes armés et les meurtriers de l’ADF. Une cagnotte s’élevant à 31.220.558.995 de francs soit environ 16 millions de dollars, fut mise à disposition pour la collation de ceux qui y ont travaillé. Un butin colossal!

C’est là que les Romains s’empoignèrent. L’argent est le nerf de la guerre. Des informations savamment distillées sur les réseaux sociaux ont commencé à dénoncer une tentative de détournement par le ministre de l’EPST, des 16 millions de dollars. Stupeur et tremblements!
Très vite, c’est le branle-bas de combat. On assista alors à un pugilat épistolaire et à une logorrhée verbale. C’est normal. Chat échaudé craint l’eau froide. Nous venons de vivre 20 ans de kabilisme. Joseph Kabila chercha, urbi et orbi, 15 collaborateurs honnêtes pour travailler à ses côtés. Il n’en trouva aucun. Rien d’étonnant dès lors qu’à l’arrivée de Fatshi, il n’y a pas un cadavre dans le placard mais un cimetière!
Chaque jour on découvre des scandales de détournement des deniers publics imputés à des cadres de l’administration et des entreprises publiques. Saperlipopette! Bref, passons!

Avant le partage du butin, l’IGF (Inspection générale des Finances) jugea utile « d’inviter le comptable gestionnaire des fonds y afférents de se soumettre au strict respect des règles de transparence et de traçabilité de l’argent décaissé par le gouvernement. Les fonds devraient être logés dans des banques commerciales, après leur sortie de la Banque Centrale, où tous les prestataires devraient percevoir leurs dus via leurs comptes bancaires ». Comme si cela ne suffisait pas, nos fins limiers recommandèrent aussi « la libération des fonds uniquement sur présentation des pièces justificatives et sous l’encadrement de l’équipe de l’Inspection générale des Finances en mission ».
Cerise sur le gâteau, ils ordonnèrent le « reversement des fonds non justifiés dans les dix jours de leur retrait et la libération des fonds uniquement entre les mains des fournisseurs, pour ce qui est de fournitures et matériels et ce, après vérification de leurs dossiers, du service rendu, de la régularité de la commande ainsi que des pièces justificatives ». Le ministre de l’EPST vit rouge. Il rua dans les brancards. Il rejeta toutes les accusations de tentatives de détournement lui imputées. Il incriminât à tort Alingete dans une scabreuse affaire d’octroi des cartes biométriques aux élèves de l’EPST. Un projet de 2 millions d’euros! Il rappela qu’il était avocat et professeur. Il dénonça une campagne destinée à ternir son image dans l’opinion. Il se dressa contre la bancarisation des opérations. Selon lui, certains milieux ruraux sont dépourvus de services bancaires, ce qui causera des retards de paiement.
Là où des banques existent, il ne veut pas du paiement par voie bancaire des petites sommes comme 40.000 francs à cause des frais d’ouverture et de tenue des comptes. Il veut que toutes les opérations se déroulent en cash. Stupeur et tremblements! Mais où sont les listes des bénéficiaires? Motus et bouche cousue! On dit chez nous que beaucoup de paroles, c’est du vent."

"Soupçons de détournement de 16 millions USD à l’ESPT : Tony Mwaba et Jules Alingete à couteaux tirés - L'Avenir - 17/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/17/actualite/revue-de-presse/lavenir-soupcons-de-detournement-de-16-millions-usd-lespt-tony
L’échange entre le ministre de l’EPST Tony Mwaba et l’inspecteur général des Finances Jules Alingete est au cœur de certains journaux parus ce mardi.
Il y a quelques jours, la toile qui a été abondamment alimentée, a fait état de soupçons de détournement d’une somme de 16 millions USD par le ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, Tony Mwaba. Cette information n’a pas du tout été du goût du ministre de l’EPST qui pense que c’est son honneur et sa réputation qui sont en jeu, rapporte L’Avenir.

C’est ainsi que lundi 16 août, pendant qu’il présidait une réunion avec les membres de son cabinet, il en a profité pour dire toute la vérité aux enseignants, balayant d’un revers de la main toutes les allégations débitées par l’inspecteur chef de service, Jules Alingete dans les réseaux sociaux, ajoute le quotidien.
« Je considère ça comme un dossier de la vengeance, parce qu’entre Alingete et le ministre de l’EPST, c’est ce dernier qui traque les détourneurs. Pour preuve, 3 jours après mon arrivée à la tête de l’EPST, j’ai intercepté un paiement d’1 million d’euros qui quittait la banque vers VERIDOS qu’Alingete connait bien. VERIDOS voulait donner aux élèves du primaire des cartes biométriques et exigeait pour cela, le paiement de 5 euros à chaque élève », révèle Tony Mwaba, dans les propos repris par le journal.

Au cœur du conflit se trouve un prétendu détournement d’importantes sommes d’argent chiffrées à 16 millions de dollars américains, destinées aux intervenants ayant travaillé dans l’organisation du Test national de fin d’études primaires (TENAFEP), rappelle La Prospérité.
Depuis, les deux responsables se livrent à une sorte de bataille aux cornes où l’un (l’IGF) attaque et l’autre (le ministre de l’EPST) se défend, ironise le tabloïd.
Là où Tony Mwaba n’est pas d’accord avec Jules Alingete, c’est lorsqu’il qualifie de soupçon de détournement une somme bien sûr déjà autorisée par le ministère des Finances, mais qui n’est pas encore mise à la disposition de l’EPST, note le quotidien.

Le ministre estime que la somme de 30.000 Francs congolais ou 40.000 Francs congolais sont insignifiants pour qu’elle puisse conditionner l’ouverture des comptes bancaires, argumente Mediacongo.net. Sinon, si à Kinshasa et dans les grandes villes, la bancarisation est effective dans le secteur de l’EPST, il sied de signaler qu’il y a de ces coins où le paiement des salaires se fait à la main, ou l’intermédiation de certaines agences, ajoute le site web.
Tony Mwaba promet d’aller en justice contre Jules Alingete pour défendre son honneur.

Jules Alingete qualifie de populistes les allégations du ministre Mwaba, renseigne 7sur7.cd.
Dans un communiqué, l'IGF à travers sa cellule de communication informe l'opinion que les réactions du ministre de l'EPST au sujet de ces fonds sont consécutives aux dispositifs mis en place par elle pour assurer la traçabilité de leur utilisation étant donné de fortes inquiétudes observées quant à leur destination.
L'IGF demande à toute personne qui s'invite dans la manipulation des fonds publics à respecter les Lois et Règlements en matière des Finances publiques, conclut le site web.


"Tenafep: Jules Alingete et Tony Mwaba à couteaux tirés
16.08.2021,

= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91776_tenafep_jules_alingete_et_tony_mwaba_a_couteaux_tire.html
Tony Mwaba, ministre de l'Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST), et Jules Alingete, inspecteur chef de service à l'Inspection générale des finances (IGF), tous deux très proches du président Félix Tshisekedi, sont à couteaux tirés. Pour cause, des soupçons de détournement de frais du Test national de fin d'études primaires (Tenafep) tenu le 5 août 2021 sur l'ensemble du territoire national, estimés à 16 millions USD.
Soucieux de laver son honneur, le ministre Tony Mwaba se dit prêt à traduire Jules Alingete en Justice. Il entend porter plainte contre le patron de l’Inspection Générale des Finances (IGF) pour des spéculations quant au détournement présumé de ces fonds
.

Il l’a annoncé ce lundi 16 août devant un parterre d’enseignants venus lui rendre visite dans son cabinet de travail.
« Comment l’IGF peut décider à ma place ? J’ai donné ma promesse aux surveillants du Tenafep, ils ont travaillé sans prime. On demande à un surveillant qui touche à peine 40 000 FC, soit 20$, d’ouvrir un compte bancaire. Et il doit soustraire dans cette somme les frais d’ouverture et de retrait », a-t-il déploré.
Pour lui, il y a une presse qu’entretient Jules Alingete pour ternir son image. « C’est un dossier de la vengeance », a-t-il insisté.
Et d’ajouter, « Moi-même je milite déjà contre la corruption et détournement, je ne suis pas et je ne serai pas trempé dans les antivaleurs », a-t-il rassuré."
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91896_finances_publiques_l_angelisme_de_jules_alingete_eclabousse.html


"Jules Alingete à l’heure du profil bas - 16.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91749_jules_alingete_a_l_heure_du_profil_bas.html
Le gendarme des finances publiques de l’État, Jules Alingete est dans des beaux draps. Après deux faux rapports basés sur des simples soupçons injustifiés, en l’espace d’une semaine, le Patron de l’Inspection générale des finances fait face à la page sombre de son histoire après sa fulgurante ascension dans les médias.
Une photo prise dans le bureau du secrétaire général de l’UDPS, balancée en début de soirée de ce samedi 14 août, commentée dans les réseaux sociaux. La tof rassemble sur la même scène Augustin Kabuya, secrétaire général du parti pouvoir au pouvoir, l’IGF Jules Alingete assis juste en face du ministre de l’EPST Tony Mwaba. Cette scène veut tout dire, mais chacun y va de son commentaire.


Du coup, deux versions contradictoires s’affrontent. Une certaine presse estime que Jules Alingete était parti manifester son refus de ne céder à la demande du ministre l’enseignement primaire, secondaire, technique, après avoir bloqué le décaissement de 16 millions de $ destinés à la paie des surveillants du Test national de fin d’études primaires (TENAFEP). 300 mille enseignants n’ont pas encore accédé à leur paiement à cause du blocage de leurs primes à Kinshasa. Les prestataires ont accepté de travailler pendant deux jours, soit du 6 au 7 août, sans prime. Pas question pour l’Inspecteur général des finances- chef de service qui oblige que l’argent soit bancarisé. Cela signifie que chaque enseignant prestataire au TENAFEP doit avoir un compte bancaire avant de toucher à cette prime.

Le parti au pouvoir UDPS revient à la charge, cette photo polémique date. C’était à la veille de la sortie du gouvernement Sama Lukonde que le numéro deux de L’UDPS sollicitait les services de l’inspection générale des finances pour une formation de ses membres promus ministres. Tout est fait pour édulcorer la vérité.
En effet, Jules Alingete dont le travail de traque des présumés criminels économiques ne fait l’objet d’aucune critique, se voit bousculer par ce déplacement vers le siège d’un parti politique au pouvoir. C’est contre la déontologie et l’éthique surtout quand la plupart de ses enquêtes ciblent les dignitaires de l’ancien régime proches de Joseph Kabila. L’auditeur par excellence des finances publiques de l’État a réussi à mettre dans ses trousses l’ancien Premier ministre Augustin Matata dans le dossier Bukanga-Lonzo.

Ces enquêtes balancées le même jour dans les médias accusaient aussi un membre du gouvernement, ministre de la santé publique Eteni Longondo pour mauvaise gestion des fonds liés à la riposte contre la Covid-19. En dehors des poursuites judiciaires contre Augustin Matata Ponyo et autres RVA, personne des rangs de l’UDPS n’a été concerné par les sorties de Jules Alingete. La justice ne s’est pas toujours montrée presser à convoquer Eteni Longondo. Plusieurs autres dossiers clouent le bec des proches de Kabila, ceux qui prétendaient noyer le régime Tshisekedi.

Des fausses accusations

Le ministre de l’enseignement primaire, secondaire, technique est resté insatisfait. Les informations venues de l’Inspection générale des finances, diffusées à longueur de journée par l’ONG ACAJ (Ndlr : Association congolaise pour l’accès et à la justice) et certains médias visent à salir son image. Dimanche 15 août, le ministre prend son temps de répliquer sur sa page Twitter. Le professeur Tony Mwaba dit ne pas comprendre qu’on évoque une tentative de détournement de 16 millions de $, pourtant ces fonds ne sont même pas mis à sa disposition.
Alingete a aussi tapé à côté dans le dossier Tshilejilu. Projet de construction et de réhabilitation des routes principales et secondaires dans l’espace Kasaï et à Kinshasa. Voulant se faire apparaître, l’IGF va évoquer pour la première fois dans ses enquêtes le terme «soupçons». Ça veut dire qu’il faut prendre avec beaucoup de pincettes cette information. Mais il suggère que des travaux soient arrêtés simplement sur base des soupçons. Les soupçons de Alingete portent sur un montant de 13 millions prétendument détournés et dont la destination serait floue. Il ajoute que le niveau d’exécution des travaux ne serait pas proportionnel aux fonds décaissés.

Faux, l’IGF ment ! rétorque l’entreprise chinoise qui exécute les travaux sur terrain. «Nous sommes étonnés voire surpris par ces rumeurs et fausses accusations», réplique le Dga de CREC7.
«Nous avons notre propre ligne de crédit logé dans une banque privée UBA. Ces travaux sont préfinancés par notre entreprise et à ce jour, l’État congolais n’a même pas versé un kopek dans le compte séquestre de FONER (Ndlr: Fonds National d’Entretiens Routiers), notre interface», révèle Docteur Stéphane Mundadi.

Au sujet de taux d’exécution des travaux lancés depuis mars dernier pour une durée totale de 36 mois, CREC7 signale que ces travaux sont supervisés par le technicien de l’État OVD (Ndlr : Office Congolais des Voiries et Drainages) qui n’est pas contre l’évolution des travaux. A chaque étape des travaux Crec7 reçoit les critiques du Bureau de Contrôle Techniplan.
Nombreux et innombrables observateurs ne veulent pas directement associer Alingete dedans. L’Inspecteur général des finances – Chef de service pourrait lui aussi être victime de ses collaborateurs véreux qui cherchent à salir les réputations des autres. Les autres par contre accusent Jules de vouloir à tout prix politiser ses enquêtes pour faire croire au Chef de l’État qu’il serait le seul capable tout faire pour soigner son bilan en 2023. Jules Alingete ignore sans doute pour qui, il avait roulé en 2018 et avant."


"Alingete réplique à Tony Mwaba : « Les allégations du ministre sont populistes et sans fondement » - 16 août 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/16/alingete-replique-a-tony-mwaba-les-allegations-du-ministre-sont-populistes-et-sans-fondement.html/90549/
C’est une guéguerre qui est loin de dire son dernier mot. Entre l’inspecteur Général des Finances, Jules Alingete et le ministre de l’enseignement primaire secondaire et technique (EPST) Tony Mwaba, le torchon continue à brûler suite aux divergences des vues sur les modalités de paiement des prestataires intervenant dans l’organisation du TENAFEP.
Alors que l’IGF prône le paiement par la banque pour permettre la traçabilité de ces fonds suite aux fortes inquiétudes observées quant à leur destination, le ministre sectoriel s’y oppose.


Dans une déclaration faite ce lundi 16 août à Kinshasa, Tony Mwaba stipule que c’est parce qu’il avait bloqué un dossier VERIDOS de 2 millions d’euros qui serait proche de Jules Alingete que ce dernier s’apprend à lui pour lui régler des comptes.
« J’ai bloqué un dossier VERIDOS de 2 millions €. Monsieur Alingete m’avait appelé pour le faire passer parce-qu’il il s’agit de ses amis. J’ai des preuves de ses appels et ceux qui sont mécontents passent par lui pour me salir », a-t-il déclaré.
Ces allégations sont tout de suite rejetées par l’inspection Générale des Finances. A travers un communiqué parvenu à POLITICO.CD, l’IGF qualifie les propos de Tony Mwaba de” populistes” qui n’ont aucun fondement et se dit par conséquent, non concerné.

« S’agissant du dossier VERIDOS, l’Inspecteur Général des Finances-Chef de Service ne se trouve ni de près ni de loin concerné. Les allégations populistes du Ministre de l’EPST sont sans fondement parce que cette Société allemande avait déjà été payée par le ministère des Finances au mois de février 2021, soit deux mois avant que lui ne devienne ministre. Le prétendu blocage des fonds évoqué par lui est donc utopique », a-t-il martelé.
Dans ce cadre, l’IGF met en garde toute personne qui s’invite dans la manipulation des fonds publics et appelle au respect des lois et règlements en matière des finances publiques, car ajoute ce communiqué « le contrôle s’impose à tous ».

« Il est inacceptable que de telles importantes sommes d’argent puissent sortir de la Banque Centrale du Congo en espèces, et à Kinshasa, sans garantie qu’elles arriveraient à destination à l’intérieur du pays », souligne l’IGF.
Pour l’instant ces fonds n’ont pas encore été déboursés, ce pendant la guerre enclenchée sera longue."

= phttps://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/16/gestion-des-fonds-du-tenafep-jules-alingete-recommande-au-comptable-de-lepst-de-ne-payer-les-prestataires-que-par-la-banque.html/90535/
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91837_frais_du_tenafep_les_agitations_de_tony_mwaba_m_etonnent_mike_mukebayi.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91801_affaire_tenafep_l_igf_fixe_l_opinion_a_propos_des_agitations_du_ministre_de_l_epst.html

"
=


"Finances publiques : «L’angélisme» de Jules Alingete éclaboussé ? - 18.08.2021,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91896_finances_publiques_l_angelisme_de_jules_alingete_eclabousse.html


"EPST : VERIDOS confirme le non-paiement de 2 millions d’euros et signe un nouveau contrat avec Tony Mwaba - 19 août 202
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/19/epst-veridos-confirme-le-non-paiement-de-2-millions-deuros-et-signe-un-nouveau-contrat-avec-tony-mwaba.html/90757/
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91962_epst_le_ministre_tony_mwaba_signe_un_nouveau_contrat_avec_veridos.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91850_dossier_veridos_une_correspondance_du_ministre_de_l_epst_atteste_qu_il_avait_bloque_le_paiement_de_2_millions_usd.html


"Tony Mwaba - Jules Alingete : "C'est un problème d'incompréhension qui n'a rien à voir avec le détournement" (Augustin Kabuya) - 19.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-91934_tony_mwaba_jules_alingete_c_est_un_probleme_d_incomprehension_qui_n_a_rien_a_voir_avec_le_detournement_augustin_kabuya.html


"Bilan de Jules Alingete à la tête de l’IGF - 18/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/18/emissions/dialogue-entre-congolais/bilan-de-jules-alingete-la-tete-de-ligf
Créée par l’ordonnance numéro 87-323 du 15 septembre 1987, l’Inspection générale des finances (IGF) dispose d’une compétence générale en matière de contrôle des finances et de biens publics. Elle vérifie et contrôle notamment toutes les opérations financières de l’Etat et organismes paraétatiques ainsi que des organismes ou entreprises de toute nature bénéficiant du concours financier de l’État. 

Depuis le 1er juillet 2020 date de la nomination de l’actuel Inspecteur général, ce service a été réactivé en prenant en charge un certain nombre de dossiers d’allégations de détournements des deniers publics. Il s’agit entre autres de la gestion des fonds destinés à la gratuité de l’enseignement de base, de la gestion de certaines entreprises publiques et du dossier relatif au projet agro-industriel de Bukanga Lonzo.
-Une année après la prise deUne  fonction de son actuel Inspecteur général, Jules Alingete, quel bilan dresser du travail de l’Inspection générale des finances ? 

Invités :  
-Me Georges Kapiamba, président de l’ONG Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ). 
-André Tambwe Katambwe, député national et cadre du PPRD, parti membre du Front commun pour le Congo (FCC). 
-Professeur Florimont Muteba, président du conseil d’administration de l’Observatoire de la dépense publique (ODEP). 


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"ACTU EXPLIQUEE 19.08 : AFFAIRE VERIDOS OU L'ECHAPPATOIRE DE TONY MWABA DANS LE DOSSIER 16 000 000 $"




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Message  ndonzwau 21/8/2021, 6:05 pm

PS
Ca y'est, Dodo Kamba et ses églises de sommeil dévoilent plus clairement ce qui n'était plus un secret : Denis Kadima à la Présidence de la Ceni ou rien, ils ont suffisamment intégré de qui ils tirent cette sentence d'autorité, du Maître des lieux, Mulopwe Tshilombo. En quelle langue voulez-vous qu'on vous le dise pour que vous le compreniez...


Et si entre-temps on disait un mot sur deux candidats en lice ?!
Denis Kadima, le candidat des six confessions religieuses et du pouvoir serait fortement convaincu de forfaiture : il aurait détenu quasiment de façon sûre la nationalité sud-africaine, a t-il eu le temps de s'en débarrasser pour prétendre à la présidence de la Ceni ?
De même Paul Nsapu, un outsider dans cette course à la présidence de la Ceni détiendrait de façon sûre la nationalité belge. Même question : a-t-il lui aussi pris la précaution d'abandonner la nationalité belge pour se présenter comme candidat au bureau de la Ceni ?

Personnellement je suis pour l'irrévocabilité de la nationalité de souche, n'empêche qu'aujourd'hui notre nationalité est encore exclusive (=ne pouvant être détenue concurremment avec une autre), la décence et la conformité à la loi auraient exigé que nos prétendants nous en fassent part.



"Désignation du président de la CENI : pour les 6 confessions religieuses, c’est Denis Kadima ou rien - 20 août 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/20/designation-du-president-de-la-ceni-pour-les-6-confessions-religieuses-cest-denis-kadima-ou-rien.html/90815/
Les 6 confessions religieuses ne désarment pas. En conférence de presse ce vendredi 20 août au siège de la Commission d’intégrité et médiation électorale (CIME), Kimbanguiste, musulmane, orthodoxe, salutiste, Indépendantiste et Évangélique ont réitéré leur position quant à la désignation du prochain président de la CENI.
Selon le pasteur Dodo Kamba, représentant légal de l’Eglise du réveil au Congo (ERC), il n’est pas question d’écarter la candidature de Denis Kadima du processus de désignation du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour satisfaire à une haine de quelqu’un.


« Il ne sera pas question de retirer la candidature de Denis Kadima pour satisfaire à une haine de quelqu’un qui ne voudra pas voir quelqu’un d’autre quelque part et nous allons nous aligner derrière pour satisfaire une haine de cœur sans aucune preuve, sans aucune raison », a-t-il déclaré.
La désignation du prochain président de la CENI a montré le visage des confessions religieuses divisées sur le point des vues. Le duo CENCO – ECC ont opté s’abstenir de la démarche de 6 autres ( Kimbanguiste, musulmane, orthodoxe, salutiste, Indépendantiste et Évangélique) préférant le consensus au vote comme mode désignation du président de la CENI.

Malgré le moratoire qui leur a été accordé à deux reprises par l’assemblée nationale, les princes de l’église ne se sont toujours pas accordés.
Le mercredi 18 août, le bloc de 6 a déposé contre toute attente, au bureau de l’assemblée nationale, le PV de son candidat. De son côté le duo Catholique-protestant a saisi le président de la République Félix Tshisekedi pour trancher."


"CENI : il ne sera pas question de retirer la candidature de Denis Kadima « pour satisfaire à une haine de quelqu'un », selon Dodo Kamba - 20 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/20/ceni-il-ne-sera-pas-question-de-retirer-la-candidature-de-denis-kadima-pour-satisfaire
Les six confessions religieuses sont fermes : pas question de retrait de la candidature de Denis Kadima du processus de désignation du président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), de peur de « satisfaire à une haine de quelqu’un ». C’est ce que le représentant légal de l’Eglise du réveil au Congo (ERC), Dodo Kamba a laissé entendre ce vendredi 20 août au cours d’une conférence de presse au siège de la Commission d'intégrité et médiation électorale (CIME). 
« Au nom de la paix et au nom de l'amour en tant que serviteurs de Dieu, pour quelles raisons le ferions-nous? », s’est interrogé Dodo Kamba.

Et de continuer : « Pour satisfaire à une haine de quelqu'un qui ne voudra pas voir quelqu'un d'autre quelque part et nous allons nous aligner derrière pour satisfaire une haine de cœur sans aucune preuve, sans aucune raison...Je ne saurai pas passer la nuit paisiblement la nuit chez moi tout en sachant que je viens de condamner à tort un innocent ».
Depuis plusieurs mois, le processus de désignation du président de la CENI et d’un membre de plénière piétine à cause du manque de consensus. Un deuxième moratoire a été accordé par l’Assemblée nationale aux confessions religieuses. Mais sans attendre l’expiration du moratoire de 48 heures, les six confessions religieuses ont déposé une nouvelle fois mercredi soir au bureau de l’Assemblée nationale le PV de désignation des délégués.
« On a épuisé toutes les tentatives, on a déjà fini. En ce qui nous concerne, nous estimons que le travail nous a été donné par l'Assemblée nationale, chose que nous avons faite », a dit Dodo Kamba au micro d’ACTUALITE.CD.

La CENCO et l’ECC se sont opposées à la candidature de Denis Kadima, tout en reconnaissant son expérience dans les questions électorales, à cause des soupçons de sa proximité avec le pouvoir. Mgr Marcel Utembi Tapa, président de la CENCO, avait fait état de deux candidats (X et Y) qui posent problème. Il avait demandé à ses collègues de les écarter et de proposer d’autres noms. Selon les informations de ACTUALITE.CD, il s’agit de Denis Kadima et de Cyrille Ebotoko."
 

"RDC-CENI : Dodo Kamba espère que leur PV sera pris en compte cette fois-ci et qu’aucun délai supplémentaire ne sera plus accordé - 20 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/20/rdc-ceni-dodo-kamba-espere-que-leur-pv-sera-pris-en-compte-cette-fois-ci-et-quaucun
Le porte-parole du groupe de six confessions religieuses, l'évêque Israël Dodo Kamba, s’est dit confiant quant à l'issue réservée à leur procès-verbal de désignation des délégués du bureau de la commission électorale nationale indépendante (CENI), déposé le mercredi 18 août dernier à l’Assemblée nationale.

Pour lui, ce PV sera pris en compte au regard de la dernière parole tenue par le Président de la chambre basse du parlement, Christophe Mboso et par conséquent, aucun délai supplémentaire ne devrait plus être accordé aux confessions religieuses.
« Nous croyons fermement à notre parlement à travers la commission paritaire. Le président de l’Assemblée nationale, de sa dernière parole qui nous avait été donnée, prendrait en ligne de compte le travail que nous aurons fait cette fois-ci. Les éléments sont suffisants pour montrer que quelques-uns ne veulent pas endosser la responsabilité de la désignation et les six autres l’ont fait. Nous sommes convaincus compte tenu de la qualité des experts que nous avons rencontrés dans cette commission paritaire, et de la bonne foi du président de l’Assemblée nationale que le dépôt ce PV sera pris en compte et surtout que tous les éléments ont été versés et clarifiés », a déclaré Israël Dodo Kamba, répondant à la question d’un journaliste au cours d’une conférence de presse ce vendredi.

Sans attendre l’expiration du moratoire de 48 heures, les six confessions religieuses ont déposé une nouvelle fois mercredi soir, au bureau de l’Assemblée nationale, le PV de désignation des délégués de la CENI. C’était à l’issue d’une rencontre convoquée au siège de la Commission d'intégrité et médiation électorale (CIME)."


"CENI : l'ECC demande à l'Assemblée nationale de rejeter le PV déposé par les six confessions religieuses « pour permettre un plus large consensus »- 21 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/21/ceni-lecc-demande-lassemblee-nationale-de-rejeter-le-pv-depose-par-les-six-confessions

"Ceni : pour l’ECC, le PV déposé par les six confessions religieuses n’a aucune valeur juridique - 21.08.2021,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92059_ceni_pour_l_ecc_le_pv_depose_par_les_six_confessions_religieuses_n_a_aucune_valeur_juridique.html



"Présidentielle de 2023 : méfiant de la loi électorale, Moïse Katumbi annonce n’avoir pas encore décidé sur sa candidature - 20 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/20/presidentielle-de-2023-mefiant-de-la-loi-electorale-moise-katumbi-annonce-navoir-pas-encore-decide-sur-sa-candidature.html/90824/
Le président du parti politique, Ensemble pour la République, Moïse Katumbi s’est exprimé au sujet de sa candidature aux élections de 2023. Si l’ancien gouverneur de la province l’espace Katanga (avant le démembrement) n’a pas clairement annoncé sa position, l’homme est pressenti comme l’un des potentiels concurrents qui tenteront de défaire le Président actuel, Félix Tshisekedi bien parti pour un deuxième mandat et avec qui, il constitue d’ailleurs la majorité parlementaire au sein de l’Union sacrée.
« Si j’avais déjà décidé de me présenter en 2023, je le dirais ouvertement, la décision n’a pas encore été prise, ni dans un sens ni dans un autre. Aujourd’hui, je suis à la tête d’Ensemble. Nous avons des instances, dont un comité directeur et un bureau politique. La décision ne pourra donc être prise qu’à l’issue de notre congrès et de manière collective », a déclaré Moïse Katumbi, lors d’une interview accordée à Jeune Afrique.


Cependant, à la proche de 2023, plusieurs sujets font couler beaucoup d’encre et de salive. Il s’agit notamment de la dépolitisation de la Commission Électorale Nationale Indépendante, organe habilité à organiser les élections mais également de ses animateurs.
Interrogé à ce sujet, Katumbi pense que la nouvelle loi électorale n’inspire pas confiance.
« Non, et je me rappelle très bien du discours du président disant qu’il allait le faire pour éviter les erreurs du passé. Cela m’avait encouragé, mais nous sommes en train de nous éloigner. Que l’on se rappelle 2006, 2011, 2018, les mêmes causes produiront les
mémes effets en 2023. Nous voulons que, si le président Tshisekedi gagne les prochaines élections à la régulière, tout le monde puisse le reconnaitre et l’applaudir. Idem s’il s’agit de quelqu’un d’autre », a souligné Moïse Katumbi.

S’agissant de son refus de déléguer ses partisans pour la constitution du nouveau bureau de la CENI, Katumbi stipule que la désignation du président et des autres membres de la Ceni est une ligne rouge. D’après lui, leur nomination doit être consensuelle et conforme à la loi.
« Ce n’est pas nous qui retardons les choses mais ceux qui manœuvrent pour faire en sorte que ce scrutin ne soit ni équitable, ni transparent, ni inclusif. Je parlais tout à l’heure de ligne rouge. La désignation du président et des autres membres de la Ceni en est une autre. Leur nomination doit être consensuelle et conforme à la loi. Ce qui signifie qu’il faut laisser les confessions religieuses travailler sans pression, menace, intimidation ou manipulation, et qu’il faut tenir compte du poids de chacun des partenaires au sein de la majorité.
En ce qui concerne la tenue des scrutins dans le délais constitutionnel, Moïse Katumbi estime que ce n’est pas une option mais plutôt une «obligation ».
« Il revient aux institutions de se conformer au calendrier électoral plutôt que d’essayer d’adopter la Constitution je ne sais quel agenda politique », a-t-il confié."
"RDC – Moïse Katumbi : « Des élections en 2023, ce n’est pas une option, mais une obligation » -  20 août 2021
= https://www.jeuneafrique.com/1218576/politique/rdc-moise-katumbi-des-elections-en-2023-ce-nest-pas-une-option-mais-une-obligation/
= https://actualite.cd/2021/08/21/moise-katumbi-il-y-des-gens-qui-pensent-avoir-des-animateurs-dans-le-bureau-de-la-ceni
= https://www.carmelmedia.info/2021/08/20/election-2023-si-javais-deja-decide-de-me-presenter-en-2023-je-laurais-dit-ouvertement-la-decision-na-pas-encore-ete-prise-ni-dans-un-sens-ni-dans-un-autre-moise-katumbi/
= https://acturdc.com/elections-2023-potentiel-candidat-en-2023-moise-katumbi-vent-debout-contre-le-glissement/
= https://www.election-net.com/rdc-vers-un-rapprochement-kabila-katumbi/


"RDC : "Mboso a tenté de débaucher 2 députés du PPRD pour crédibiliser la commission paritaire, nous avons des preuves", (Député Likinda)
= https://7sur7.cd/2021/08/18/rdc-mboso-tente-de-debaucher-2-deputes-du-pprd-pour-credibiliser-la-commission-paritaire


Mystère! - 19 AOÛT 2021"
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/19/rasoir/mystere-2/
"Glissement : une drôle de maladie chronique !
20/08/2021

= https://www.forumdesas.net/2021/08/glissement-une-drole-de-maladie-chronique/

= Dodo Kamba tacle la CENCO et l’ECC : « Il n'y a pas de rapport entre ce que nous faisons et la Présidence de la République »
= RDC-CENI : certains chefs religieux reçoivent des menacent de leurs confessions “au lieu que ça se règle au niveau ecclésiastique”, alerte Dodo Kamba
= CENI : la CENCO et l’ECC exécutent le plan de Lamuka (Dodo Kamba)



"RDC: au moins 18 morts dans des combats entre l’armée et des ADF dans l’est - 20 août 2021
= https://afrique.lalibre.be/63115/rdc-au-moins-18-morts-dans-des-combats-entre-larmee-et-des-adf-dans-lest/ 


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau 26/8/2021, 12:33 am

Lamuka avec Fayulu & Muzito hausse la voix et annonce une marche afin de riposter contre la politisation de la Ceni , le glissement ainsi que la fraude électorale.

Il demande au peuple congolais de se lever pour contrer les velléités dictatoriales de Tshisekedi et exige le respect de la constitution qui en son article 73 fixe le délai de la convocation du scrutin de l’élection présidentielle nonante  jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice. Il promet de prendre l’opinion nationale et internationale à témoin, avant la marche pour faire voir que les élections peuvent et doivent être organisées relativement à la Constitution de la République, si seulement toutes les parties prenantes se mettent d’accord.

Il insiste sur le fait que le blocage actuel est la conséquence d'une loi organique politisée au profit d'un camp politique et demande sa révision et cela ne retardera pas la tenue des élections de 2023. Il appelle la population à prendre ses responsabilités, “ce pays est en train d'être liquidé à cause d'un Félix Tshisekedi faible”, dit-il.



"Désignation des animateurs de la CENI : LAMUKA annonce une marche pour le 15 septembre prochain - 24 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/24/designation-des-animateurs-de-la-ceni-lamuka-annonce-une-marche-pour-le-15-septembre-prochain.html/91077/
Le Présidium de LAMUKA, composé de Martin Fayulu et d’Adolphe Muzito, annonce une marche pour le 15 septembre prochain dans les grandes villes du territoire national afin de riposter contre la politisation de la Commission électorale nationale indépendante, le glissement ainsi que la fraude électorale. Cette annonce ressort d’une conférence de presse tenue ce mardi 24 août 2021 à Kinshasa.
Le présidium de la plateforme Lamuka accuse Félix Tshisekedi de préparer non seulement un glissement du calendrier électoral mais également la fraude électorale.


« Au regard de la situation politique, économique, sociale et sécuritaire dramatique qui règne dans notre pays et face à d’autres enjeux, beaucoup plus complexes, qui menacent le pays, le Présidium de LAMUKA demande au peuple congolais de se lever pour contre les velléités dictatoriales de Monsieur Félix Tshisekedi. En effet, M. Félix Tshisekedi prépare à la fois le glissement du calendrier électoral et la fraude électorale », précise le Présidium.
Martin Fayulu et Adolphe Muzito exigent le respect de la Constitution de la République, précisément de son article 73 qui fixe le délai de la convocation du scrutin de l’élection présidentielle.

« LAMUKA réaffirme haut et fort son attachement au respect de la Constitution de la République et exige sa stricte application, notamment de son article 73 qui stipule que : « le scrutin pour l’élection du Président de la République est convoqué par la Commission électorale nationale indépendante, quatre-vingt-dix jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice », même si, en l’espèce, celui qui est en place, l’est de fait », souligne le Présidium de LAMUKA.
Ils affirment qu’ils n’accepteront pas, ni la population congolaise, le glissement ni la fraude pendant les élections prévues en 2023. Ils ajoutent que « le respect de la souveraineté du peuple n’est pas négociable ».
LAMUKA promet de prendre l’opinion nationale et internationale en témoin, avant la marche prévue pour le 15 septembre prochain, afin de faire voir que les élections peuvent et doivent être organisées relativement à la Constitution de la République, si seulement si toutes les parties prenantes se mettent d’accord."
= https://actualite.cd/2021/08/24/rdc-ceni-lamuka-fixe-sa-marche-pour-exiger-des-reformes-electorales-consensuelles-au-15
= https://actualite.cd/2021/08/25/rdc-ceni-nogec-annonce-egalement-une-marche-le-15-septembre

"RDC: Lamuka appelle à une journée d'action (le 15/09) contre la loi «inique» qui régit la Céni - 25/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210825-rdc-lamuka-appelle-%C3%A0-une-journ%C3%A9e-d-action-le-15-09-contre-la-loi-inique-qui-r%C3%A9git-la-c%C3%A9ni
En République démocratique du Congo, après les mouvements citoyens, l’opposition prend le relais de la contestation active de la loi qui régit la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et pour mettre en garde contre toute tentative d’organiser la fraude ou de reporter des scrutins en 2023. Lamuka appelle à une journée d'action le 15 septembre prochain.

Le tandem de la coalition Lamuka, Martin Fayulu et Adolphe Muzito, appelle à des manifestations de contestation, le 15 septembre prochain, à travers le pays.
Ils accusent le président Félix Tshisekedi de faire blocage du processus électoral alors que les chefs des confessions religieuses peinent à trouver un consensus sur le nom de la personnalité qui doit diriger la Ceni. 
« Le pays est au bord du chaos ! Le peuple doit décider, lui le souverain primaire, insiste Martin Fayulu au micro de notre correspondant Pascal MulegwaC’est pour cela que nous disons qu’il n’y a pas d’autre solution. Le peuple doit s’engager pour barrer la route à monsieur Félix Tshisekedi.
Cette marche-là, sur toute l’étendue de la République, notamment dans les grandes villes est prévue le 15 septembre. La Céni est au point mort, On marche à cause de cela : parce que quelqu’un a décidé de provoquer des glissements... et entre-temps on s’organise pour tricher...

La loi ou les lois doivent être discutées, élaborées d’un commun accord. On doit trouver un consensus. Pourquoi les gens cherchent à tout prix à s’accaparer de la Céni. La loi qui a été promulguée, loi inique, doit être retoquée. La Céni doit être totalement dépolitisée...»

LE COMMUNIQUE DE LAMUKA

"Mesdames et Messieurs,
L'heure est grave !
Au regard de la situation politique, économique, sociale et sécuritaire dramatique qui
règne dans notre pays et face à d’autres enjeux, beaucoup plus complexes, qui menacent
le pays, le Présidium de LAMUKA demande au peuple congolais de se lever pour contrer
les velléités dictatoriales de Monsieur Félix Tshisekedi. En effet, M. Félix Tshisekedi
prépare à la fois le glissement du calendrier électoral et la fraude électorale.
LAMUKA réaffirme haut et fort son attachement au respect de la Constitution de la
République et exige sa stricte application, notamment de son article 73 qui stipule que :
« le scrutin pour l’élection du Président de la République est convoqué par la Commission
électorale nationale indépendante, quatre-vingt-dix jours avant l’expiration du mandat
du Président en exercice », même si, en l'espèce, celui qui est en place, l'est de fait.

Il doit, par conséquent, être entendu que LAMUKA et le peuple congolais n’accepteront
aucun glissement ni aucune fraude lors des élections de 2023. Le respect de la
souveraineté du peuple n'est pas négociable;
Pour ce faire LAMUKA projette une marche dans les grandes villes du territoire national
le mercredi 15 septembre 2021 prochain.
Congolaises et Congolais,

Sortons massivement dans les rues et avenues de la République pour dire trois choses:
1. Pas de CENI politisée
2. Pas de glissement
3. Pas de fraude électorale ;


Avant la marche du 15 septembre prochain, le Présidium de LAMUKA va prendre
l’opinion nationale et internationale à témoin pour démontrer que les élections peuvent
et doivent être organisées conformément à la Constitution de la République, si toutes les
parties prenantes s’y engagent résolument.
Ainsi, LAMUKA présentera le vendredi 3 septembre 2021 au CEPAS, sa proposition de
calendrier électoral pour les élections de 2023 et le vendredi 10 septembre, la même
proposition de calendrier sera présentée à la communauté estudiantine au collège
Boboto.
Le Présidium de LAMUKA demande donc à toutes les forces politiques et sociales acquises
au changement démocratique de se montrer à la hauteur des attentes du peuple dans le
sens de trouver urgemment un consensus sur la loi portant organisation et
fonctionnement de la CENI et sur les règles du jeu qui présideront à l'organisation des
élections véritablement démocratiques et apaisées.

LAMUKA prie instamment les responsables des confessions religieuses qui poursuivent
d’autres intérêts que le salut du peuple de se ressaisir et d'avoir la crainte de Dieu ainsi
que l'amour de notre peuple,s'ils sont réellement des hommes de Dieu. Ils doivent cesser
de semer et d'entretenir la confusion mais plutôt de nourrir la noble idée de l'intérêt
général.
Mesdames et messieurs,
Notre pays, la République Démocratique du Congo, saigne de partout. Il est au bord du
chaos. Il n’y a que ses enfants qui peuvent le sauver. "


"RDC-CENI : Muzito insiste sur le fait que le blocage actuel est la conséquence d'une loi organique politisée au profit d'un camp politique - 24 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/24/rdc-ceni-muzito-insiste-sur-le-fait-que-le-blocage-actuel-est-la-consequence-dune-loi

"RDC-CENI : pour Fayulu, la révision de l’actuelle loi organique est une nécessité, « cela ne retardera pas la tenue des élections de 2023 »
= https://actualite.cd/2021/08/24/rdc-ceni-pour-fayulu-la-revision-de-lactuelle-loi-organique-est-une-necessite-cela-ne

"RDC : Martin Fayulu appelle la population à prendre ses responsabilités, “ce pays est en train d'être liquidé à cause d'un Félix Tshisekedi faible” - 25 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/25/rdc-martin-fayulu-appelle-la-population-prendre-ses-responsabilites-ce-pays-est-en-train

"RDC : Lamuka exige la convocation de la présidentielle 90 jours avant l'expiration du mandat de Tshisekedi “conformément à la constitution” et prévient qu'il ne va tolérer aucun glissement - 24 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/24/rdc-lamuka-exige-la-convocation-de-la-presidentielle-90-jours-avant-lexpiration-du-0

"Élections 2023 : Lamuka présentera sa proposition de calendrier électoral ce 3 septembre prochain
24 août 2021

= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/24/elections-2023-lamuka-presentera-sa-proposition-de-calendrier-electoral-ce-3-septembre-prochain.html/91064/

"Elections 2023 en RDC : le peuple congolais n’acceptera aucun glissement ni fraude (LAMUKA) - 25/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/25/actualite/politique/elections-2023-en-rdc-le-peuple-congolais-nacceptera-aucun-glissement

"La Prospérité : « RDC : LAMUKA présente sa proposition du calendrier électoral le 3 septembre prochain » - 25/08/2021 - 07:58
= https://www.radiookapi.net/2021/08/25/actualite/revue-de-presse/la-prosperite-rdc-lamuka-presente-sa-proposition-du-calendrier


"Le dialogue, parmi les denrées rares - 25/08/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/08/le-dialogue-parmi-les-denrees-rares/
"Source du chaos ! - 25 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/25/rasoir/source-du-chaos/

"Liste de nouveaux  animateurs de  la CENI/Assemblée Nationale : les FPAU appellent à  l’entérinement rapide !  -25 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/25/a-la-une/liste-de-nouveaux-animateurs-de-la-ceni-assemblee-nationale-les-fpau-appellent-a-lenterinement-rapide/


"LAMUKA : une marche pour détourner l’attention populaire des questions liées au social - 20/08/2021
= http://www.latempete.info/?p=47597

"Nouvelle CENI: Evariste Mabi et Jean-Bertrand Ewanga appellent Mboso à entériner Denis Kadima - 25/08/2021
= latempete.info

" « Composition de la CENI : la commission mixte paritaire rend ses conclusions sous peu » - Le Potentiel  -24/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/24/actualite/revue-de-presse/le-potentiel-composition-de-la-ceni-la-commission-mixte


"Céni de RDC: catholiques et protestants espèrent un entretien avec le chef de l'État -  24/08/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210823-c%C3%A9ni-de-rdc-catholiques-et-protestants-esp%C3%A8rent-un-entretien-avec-le-chef-de-l-%C3%A9tat


"RDC-CENI : des organisations féminines alertent sur « l’usage de faux dans certaines candidatures »
= https://actualite.cd/2021/08/25/rdc-ceni-des-organisations-feminines-alertent-sur-lusage-de-faux-dans-certaines

"Présidence de la CENI : Pour l’église de Simon Kimbangu, Denis Kadima est « un choix divin » - 25 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/25/presidence-de-la-ceni-pour-leglise-de-simon-kimbangu-denis-kadima-est-un-choix-divin.html/91166/

"RDC-CENI: l’opposition boycotte toujours les travaux de la commission dite paritaire, Lamuka s’exprime ce mardi - 24 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/24/rdc-ceni-lopposition-boycotte-toujours-les-travaux-de-la-commission-dite-paritaire

= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/08/21/le-sdp-demande-a-m-fayulu-et-a-muzitu-de-tuer-leur-serpent-qui-crache-le-venin-de-la-haine-contre-felix-tshisekedi.html/90888/

"RDC : La ligue des jeunes d’Ensemble pour la République projette des actions pacifiques pour obtenir la libération de Jacky Ndala, son coordonnateur - 22 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/22/rdc-la-ligue-des-jeunes-densemble-pour-la-republique-projette-des-actions-pacifiques-pour-obtenir-la-liberation-de-jacky-ndala-son-coordonnateur.html/90921/
"La condamnation de Jacky Ndala est « inadmissible et injuste », dénonce Moïse Katumbi - 21 août 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/08/21/la-condamnation-de-jacky-ndala-est-inadmissible-et-injuste-denonce-moise-katumbi.html/90849/

"RDC-CENI: catholiques et protestants attendent toujours d’être reçus par Félix Tshisekedi     -23 août 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/08/23/rdc-ceni-catholiques-et-protestants-attendent-toujours-detre-recus-par-felix-tshisekedi


"CENI: S.KIMBANGU EST FORMEL, DENIS KADIMA EST LE CANDIDAT DES KIMBANGUISTES+DODO KAMBA DEPOSE LE PV  - 23 août 2021"



"MANOEUVRES GLISSEMENT, FATSHI DEMASQUE, LAMUKA ANNONCE UNE MARCHE NATIONALE LE 15 SEPTEMBRE - 25 août 2021"




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Message  ndonzwau 27/8/2021, 2:11 pm

PS
Les élus de l’Ituri demandent le renforcement des effectifs militaires et la rotation des officiers. C'est une vieille et légitime revendication par ailleurs inscrite sur les tableaux de l'Etat Congolais qui tarde à être honorée et pourtant le renforcement des effectifs comme la rotaion ds officiers sur place depuis longtemps sans que leur conduite ne soit concluante sont des préalables importants pour que la lutte contre l'insécurité dans l'Est trouve un soufle revigorant !



"RDC-CENI: les chefs religieux divisés, le FCC se cabre et Lamuka toujours aussi ferme, la crise s’enlise - 26 août 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/08/26/rdc-ceni-les-chefs-religieux-divises-le-fcc-se-cabre-et-lamuka-toujours-aussi-ferme-la

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Manif%20CENI1
Manifestation des jeunes au Palais du Peuple pour exiger un candidat consensuel à la tête de la CENI

Pourquoi les catholiques et protestants s’opposent-ils à Denis Kadima, soutenu par 6 formations religieuses ?
Les catholiques et les protestants estiment que le candidat Denis Kadima est soutenu par le pouvoir en place.
Certains parmi les chefs religieux déclaraient avoir subi diverses pressions dont des menaces pour faire passer le candidat Denis Kadima.
Ces accusations sont contenues dans des comptes rendus des réunions de la plateforme des confessions religieuses. Mais depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts en l’espace d’un mois, les religieux se sont divisés. Les six autres sont revenus sur ces accusations affirmant qu’il n’a jamais été question de menaces au profit de Denis Kadima.
Les religieux peuvent-ils se mettre d’accord?
L’abbé Donatien N‘Shole Babula, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO), résume l’état d’esprit du duo protestants et catholiques: « les chefs religieux recherchent un candidat qui a un leadership éthique et le courage exceptionnel de proclamer les vrais résultats sortis des urnes ». Les deux confessions disent aujourd’hui être prêtes à revenir autour de la table de négociation, mais à condition que la candidature de Denis Kadima soit écartée.

FCC et Lamuka dans tout ça?
Dans l’opposition, le Front Commun pour le Congo (FCC) ne veut pas faire des cadeaux à l’Union sacrée. Il souhaite aussi une ouverture plus grande des discussions sur les réformes électorales. Du côté de Lamuka, c’est également le statu quo. La position reste la même: « une réunion de toutes les parties prenantes pour s’accorder sur les réformes institutionnelles impératives en matière électorale en vue de l’organisation d’élections impartiales, crédibles et apaisées ».
Alors Quel rôle Tshisekedi peut-il jouer dans le choix du président de la CENI ?
En août 2020, Félix Tshisekedi avait refusé de nommer le candidat Ronsard Malonda.
Ce dernier était considéré comme étant soutenu par le FCC de Joseph Kabila. La balle était renvoyée aux confessions religieuses. C’est ce qu’espèrent catholiques et protestants."


"Fayulu et Muzito accusent « Fatshi » de tentative de « glissement »et de « velléités dictatoriales » - 26 août 2021
= http://www.congoindependant.com/fayulu-et-muzito-accuse-fatshi-de-tentative-de-glissementet-de-velleites-dictoriales/


"RDC-CENI : après son échange avec Mboso, Bahati Lukwebo annonce le dépôt pour “bientôt” du rapport de la commission paritaire au bureau de l'Assemblée nationale - 26 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/26/rdc-ceni-apres-son-echange-avec-mboso-bahati-lukwebo-annonce-le-depot-pour-bientot-du

"Désignation des animateurs de la CENI : AETA recommande à l’Assemblée nationale de trancher «unilatéralement» - 26/08/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/08/26/actualite/politique/designation-des-animateurs-de-la-ceni-aeta-recommande-lassemblee

"Clément Kanku se dit choqué de l’attitude des religieux et propose que l’organisation des élections revienne au ministère de l’Intérieur - 26.08.202
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92305_clement_kanku_se_dit_choque_de_l_attitude_des_religieux_et_propose_que_l_organisation_des_elections_revienne_au_ministere_de_l_interieur.html

"Crise au sein des confessions religieuses : Tshisekedi fait pour le moment la sourde oreille à la demande de la CENCO et l’ECC - 26.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92297_crise_au_sein_des_confessions_religieuses_tshisekedi_fait_pour_le_moment_la_sourde_oreille_a_la_demande_de_la_cenco_et_l_ecc.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92285_ceni_nous_n_avons_jamais_dit_que_felix_tshisekedi_soutient_un_candidat_ecc.html

"Édito : Jusqu’où ira Modeste Bahati dans sa « flatterie » ? - 25.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92279_edito_jusqu_ou_ira_modeste_bahati_dans_sa_flatterie.html
Modeste Bahati Lukwebo est-il loyal à Félix Tshisekedi ou tout simplement opportuniste. La question est fort légitime quand on sait que le Président de la chambre haute du Parlement est parmi les piliers de l’Union Sacrée de la Nation aux côtés de Kabund-A-Kabund, Samy Badibanga, pour ne citer que d’eux.

Le 2 mars 2021, soutenu par l’Union Sacrée de la Nation (USN), Modeste Bahati Lukwebo (65 ans), a été élu président de la chambre haute du Parlement en remplacement du pro-Kabila Alexis Thambwe Mwamba. Pourtant, pendant nombre d’années, le sénateur du Sud-Kivu a été l’un des influents caciques du camp de Joseph Kabila. Plusieurs fois ministre, chargé des portefeuilles du Plan, puis de l’Économie, dans les gouvernements Matata et Tshibala, son nom a fait partie de la shortlist de Félix Tshisekedi pour le poste du Premier ministre, confié à Sama Lukonde Kyenge, le 15 février dernier.
Aujourd’hui Bahati Lukwebo apporte un soutien non négligeable au nouveau régime et est la première personnalité à afficher un soutien déclaré à Félix Tshisekedi pour la présidentielle de 2023.

Bahati est-il loyal ou opportuniste[...]"


"CENI : Mboso et Bahati échangent sur l’évolution des travaux à la commission paritaire
= https://7sur7.cd/index.php/2021/08/26/ceni-mboso-et-bahati-echangent-sur-levolution-des-travaux-la-commission-paritaire


"Situation politique, économique et sociale actuelle/RDC : Toutes les vérités de Moïse Katumbi - 26 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/26/a-la-une/situation-politique-economique-et-sociale-actuelle-rdc-toutes-les-verites-de-moise-katumbi/
‘…Parler de cent jours n’a, selon moi, aucun sens. C’est un concept essentiellement médiatique. La RDC est un pays à terre, où tout est à refaire. Il faut donner du temps à ce gouvernement. Nous ferons le bilan au bout d’un an ou deux. Pour ce qui est de l’Union sacrée en elle-même, il nous manque pour l’instant un cadre de concertation collectif. Nous n’avons d’ailleurs eu aucune réunion qui nous aurait permis de jauger l’efficacité de notre action…’’
Jeune Afrique : Plus de cent jours après l’investiture du gouvernement Sama Lukonde Kyenge, l’Union sacrée va-t-elle dans la bonne direction ?[...]"


"Après l’échec du consensus, faut-il remanier ou supprimer la CENI ?/RDC : Ghislain Bamuangayi lance le débat et avance quatre voies de sortie ! - 26 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/26/a-la-une/apres-lechec-du-consensus-faut-il-remanier-ou-supprimer-la-ceni-rdc-ghislain-bamuangayi-lance-le-debat-et-avance-quatre-voies-de-sortie/
’Remanier l’équipe Nangaa en se conformant aux nouvelles dispositions légales sur la CENI et, dans ce cas, garder Nangaa comme président et compléter le bureau avec les délégués des autres composantes. Appliquer le principe général de droit sur la majorité et considérer le PV de six chefs religieux qui ont choisi Denis Kadima Kazadi. Inviter les 8 chefs religieux à la plénière de l’Assemblée Nationale et leur demander de confirmer devant les députés leurs positions par un vote secret. Réviser la Constitution et supprimer la CENI afin que les élections soient organisées par le Secrétaire Général du ministère de l’Intérieur avec l’appui d’une commission d’experts dans laquelle seront versés les huit représentants issus des confessions religieuses’’. Telles sont les quatre voies constitutionnelles que M. Ghislain Bamuangayi Kalukuimbi soumet à l’Assemblée nationale, pour un débat serein, constructif et patriotique.

Dans une Tribune de réflexion libre, il estime, en effet, qu’il appartient au Parlement, l’Institution dont émane la CENI, d’assumer pleinement ses responsabilités, après le constat d’échec et l’incapacité, pour les confessions religieuses, à fournir à la nation congolaise, un candidat unique et valable à la tête de la Centrale électorale. Tout en fustigeant leur inféodation présumée aux calculs politiciens, il croit, plutôt, qu’il faudrait réaliser le processus électoral dans les délais prescrits, pour éviter les risques d’un nouveau déglinguage aux effets pervers sur la paix et la stabilité institutionnelle, en cas d’impasse électorale. Dans l’hypothèse de la suppression de la CENI, après toutes les analyses, il soutient qu’au regard de nouvelles leçons à tirer de la confusion actuelle orchestrée autour de la désignation d’un Président devant succédant à Nangaa, ‘’une option devrait être logiquement prise de ne plus mêler les confessions religieuses à la gestion directe des affaires de l’Etat, en les sortant de leurs ‘’Asbl’’ pour donner aux religieux, des fonctions politiques publiques’’. Pour lui, ‘’il est difficile de voir en des chefs religieux, des personnalités neutres, lorsqu’ils votent comme tous les citoyens et font, lors de ce vote d’un candidat aux élections des Députés et du Président de la République, un choix politique personnel’’.

Tribune
Le Parlement dont émane la CENI a actuellement une lourde responsabilité
(Par Ghislain Bamuangayi Kalukuimbi)
[...]"

Mes questionnements et exclamations sur le recours des Chefs religieux à l’arbitrage du Chef de l’Etat
(Par Ghislain Bamuangayi Kalukuimbi)
[...]"

Troisième République des privilèges et peuple d’abord
(Par Ghislain Bamuangayi Kalukuimbi)
[...]"

L’affaire Ministre EPST et IGF pose le problème de l’intérêt général
(Par Ghislain Bamuangayi Kalukuimbi)[...]"



"Rixes ! - 26 AOÛT 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/08/26/rasoir/rixes/
Le Saint-Esprit n’a toujours pas pu guider les pères spirituels afin d’aplanir leurs divergences. Au regard des écarts dans les approches, la commission paritaire Mbata va déposer un rapport de non conciliation quant au choix des animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
Il ne restera plus que Christophe Mboso, Speaker de la Chambre Basse du Parlement, convoque une séance plénière pour trancher sur ce profond désaccord. Même si elles prenaient une année, deux ans ou plus, jusqu’à la fin du mandat de l’actuel Président de la République, les Confessions religieuses ne parviendront toujours pas à accorder leurs violons concernant l’oiseau rare devant succéder à Corneille Nangaa.[...]"


"Processus électoral : À son tour, l’UDPS accuse Lamuka de vouloir politiser la Ceni - 25.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92245_processus_electoral_a_son_tour_l_udps_accuse_lamuka_de_vouloir_politiser_la_ceni.html

"CENI : « L’Assemblée nationale doit s’assumer et imposer un schéma de sortie » (Jonas Tshombela )- 25.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92259_ceni_l_assemblee_nationale_doit_s_assumer_et_imposer_un_schema_de_sortie_jonas_tshombela.html

"Les Confessions religieuses doivent cesser de semer et d’entretenir la confusion (M.Fayulu et A.Muzito) - 25.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92260_les_confessions_religieuses_doivent_cesser_de_semer_et_d_entretenir_la_confusion_m_fayulu_et_a_muzito.html


"Les élus de l’Ituri demandent le renforcement des effectifs militaires et la rotation des officiers -  24 août 2021
= http://www.congoindependant.com/les-elus-de-lituri-demandent-le-renforcement-des-effectifs-militaires-et-la-rotation-des-officiers/
En marge de son séjour à Bunia, le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, a présidé dimanche 22 août, une séance de travail avec le caucus de députés nationaux de l’Ituri dans le cadre de sa mission à deux volets à savoir : humanitaire et sécuritaire sur notamment l’évolution des décisions prises en rapport avec l’état de siège décrété dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu.

Pour ces élus nationaux, c’est une joie immense de voir un Premier ministre effectuer une descente en Ituri surtout en cette période cruciale. « Nous voulons sincèrement remercier la présence du Premier ministre en Ituri. C’est depuis longtemps que nous avons vu un Premier ministre dans la province de l’Ituri. Cette rencontre d’aujourd’hui, fait suite à la rencontre tenue avec le Premier ministre le 06 juillet à Kinshasa à l’hôtel du gouvernement, avec comme objet, l’évaluation de l’état de siège. Nous avons commencé à évaluer l’état de siège après 60 jours, à Kinshasa et nous avons donné aussi de fermes recommandations au gouvernement, dont la descente en Ituri du Premier ministre pour palper du doigt, la situation que vit la population de la province de l’Ituri » a déclaré, au nom du groupe, le député national Wilson Adirodu, président du caucus de députés.
À l’en croire, l’état de siège est lié à deux problèmes à savoir l’aspect humanitaire mais aussi l’aspect lié aux opérations militaires sur place.
APA/


Compatriotiquement! 


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ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 4/9/2021, 8:40 pm

SI NOUS TENTIONS UN MIX POUR REVENIR EN PLEIN SUR LA GESTION REELLE DU PAYS TOUJOURS EN PANNE ?!
Quelques faits d'actualité se sont ajoutés à ceux qui existaient déjà sur la scène publique : l'arsenal de guerre découvert chez Numbi, la mise au jour d'un Etat dans l'Etat des Chinois (et d'autres en fait) exploitant illégalement nos minerais, l'attaque d'une important convoi motorisé  escorté militairement où 4 civils ont été tués et 18 véhicules incendiés sans que les FARDC et la Monusco arrêtent les  auteurs ADF et par ailleurs aucun militaire n'ait été inquiété. Il y'a aussi l'attente indéfinie de la désignation du Président à la Ceni, etc, etc... Si on en disait un mot de plus même si on en a parlé ailleurs !?


A quelque chose malheur est bon, dit-on ;  on ne peut pas vraiment dire de la laborieuse alternance survenue à la tête de l'Etat en décembre 2018 soit un malheur mais à voir son destin, on n'en est pas loin. Je voulais simplement dire que le changement de pouvoir nous permet de plus en plus de voir l'ampleur des dégâts de l'ancien régime, les quelques faits cités ci-dessus figurent sur la liste des conséquences malheureuses de l'incurie du pouvoir de 'JK' : 18 ans d'une gouvernance au rabais, génocidaire à se demander si lui-même et ses équipes avaient quelque attache psychologique avec le peuple !?

-  Numbi, un général devenu tout puissant qui n'avait comme mission que faire taire par tous les moyens tout celui qui s'opposait à JK', toute la face répugnante du régime et de ses principaux animateurs ;
- Une coopération avec la Chine pour contrer les Usa mais qui a laissé exploiter quasi gratis des lopins importants du pays aux Chinois et autres pourvu que ces derniers laissent faire un pouvoir arbitraire et prédateur et lui apportent leur obole, ce qui a rendu milliardaire une famille venue quelques années plus tôt en haillons  ; curieusement l'autorité centrale réagit différemment du gouvernement à l'occupation chinoise ;
- Une tutelle rwando-ougandaise dont 'JK' a été (est encore par procuration ?) le Cheval de Troie laissant libres Rwandais et Ougandais de déstabiliser et coloniser le pays avec des millions de morts et piller à leur guise nos richesses ;

- Un pays devenu passoire et champ de bataille de tous les bandits armés locaux et commandités de l'étranger qui malgré la présence depuis 21 ans d'une force de l'Onu demeure le repaire de tueries interminables : chaque jours connaît ses morts depuis un quart de siècle, et au bout un génocide en direct dont personne ne s'occupe outre mers ; et voilà un convoi attaqué facilement par les ADF au nez et à la barbe des FARDC et de la MONUSCO ;
- La continuation de l'Etat failli malgré le nouveau PR et sa majorité incapables d'apporter des solutions aux malheurs de la population sinon à trouver le salut dans le contrôle de la Ceni où l'on s'emploie à placer ses hommes ;
- Etc, etc mais toujours la même ambiance sombre dont les lendemains n'inspirent pas espoir...

Enfin, permettez-moi de revenir sur le titre d'un journal parce que malgré son récit historique il nous ramène au présent (voir infra), "Etat de siège: « Fatshi » défié par les prétendus « ADF » ". Il s'agit bien de ce convoi officiel escorté par les Fardc et la Monusco à Irumu qui vient d'être attaqué par les ADF causant la mort de 4 civils et l’incendie de 16 automobiles, il s'agit aussi  de ce que fait et subit aujourd'hui notre Chef de l'Etat. Tout nouveau, soit-il, il est lui aussi défié par les prétendus « ADF » en plein état de siège qu'il a spécialement instauré pour les éradiquer, ; cherchez l’erreur ou l'échec, du moins pour le moment

L'alternance que j'ai évoquée tout au début qui devrait nous changer nous renvoie en miroir son relatif échec surtout que sur le plan de l'autorité de l'Etat, en matière économique et démocratique, le cas de l’exploitation minière illégale des Chinois au Sud Kivu toujours en cours avec interdiction d'accès des Congolais à leurs sites, vient nous démontrer qu'il n'ya toujours pas de pilote dans l’avion Congo.
Dites-moi, Tshisekedi l’actuel locataire à la tête du pays, veut-il aussi comme hier ‘JK’ entretenir le chaos pour pérenniser son pouvoir ou quelque chose de ce genre et pour quel bénéfice durable ou plutôt ses bons sentiments n’arrivent pas à avoir le dessus sur ses incapacités, son impréparation, son amateurisme ? Pauvre pays, pourvu que demain, et espérons-le tous, ça change !



"Perquisition chez Numbi: l’armée découvre une chambre-hôpital et un congélateur « aux odeurs de corps humain » - 3 septembre 2021
=  http://www.congoindependant.com/perquisition-chez-numbi-larmee-decouvre-une-chambre-hopital-et-un-congelateur-aux-odeurs-de-corps-humain/comment-page-1/
"[Kinshasa échappe à une insurrection : Une cache d’armes découverte au domicile du général John Numbi
=  http://www.lepotentiel.cd/g?post=2461


"Le gouvernement appelé à sévir contre l’exploitation illégale des minerais au Sud-Kivu - 04.09.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92733_le_gouvernement_appele_a_sevir_contre_l_exploitation_illegale_des_minerais_au_sud_kivu.html
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/09/04/sama-lukonde-appelle-le-gouvernement-a-sevir-les-auteurs-de-lexploitation-illicite-des-mines-dans-lest-de-la-rdc.html/91773/
= https://actualite.cd/index.php/2021/09/04/exploitation-illicite-des-mines-dans-les-provinces-de-lest-sama-lukonde-appele-le
"Des chinois dans les mines à Mwenga : Ngwabidje, mi-ange mi-démon?- 2 septembre 20215
= https://laprunellerdc.info/des-chinois-dans-les-mines-a-mwenga-ngwabidje-mi-ange-mi-demon/
= https://www.rtbf.be/info/monde/detail_republique-democratique-du-congo-mise-en-cause-la-chine-assure-condamner-l-exploitation-illegale-des-ressources?id=10834809
= https://www.voaafrique.com/a/six-entreprises-mini%C3%A8res-chinoises-suspendues-au-sud-kivu/6015288.html
=  https://actualite.cd/2021/09/02/rdc-kinshasa-soppose-la-decision-du-gouverneur-du-sud-kivu-suspendant-les-activites


"Etat de siège: « Fatshi » défié par les prétendus « ADF »
- 3 septembre 2021

= http://www.congoindependant.com/etat-de-siege-fatshi-defie-par-les-pretendus-adf/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? ADF-Irumu

Tout le monde en parle. Il s’agit du raid spectaculaire mené, mercredi 1er septembre, sur un convoi civil circulant entre les localités de Komanda et Luna dans le Territoire d’Irumu, en Ituri. Comme à l’accoutumée, cette attaque, aux allures d’ « opération commando », est attribuée, plus à tort qu’à raison, aux prétendus – et insaisissables – « rebelles ougandais » dits « ADF ». Bilan: quatre civils tués et treize automobiles détruites. Le 27 août, dix-neuf paisibles citoyens congolais avaient péri dans des conditions analogues dans le Territoire de Beni.

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Antipas-mbusa-300x225Revenons au Territoire d’Irumu. Les observateurs ont appris avec stupeur et effroi que les véhicules – une centaine – engagés dans le « cortège fatal » n’étaient pas seuls. Ils étaient « escortés » non seulement par des éléments de la force publique (armée et police) mais aussi par des forces onusiennes. La présence de ces dernières a été confirmée par Thierry Lion, commandant en second des troupes onusiennes. Aucun assaillant n’a été blessé ou tué. Aucun n’a été fait prisonnier.
Comment ne pas donner raison à l’ancien ministre des Affaires étrangères Antipas Mbusa Nyamwisi qui déclarait que « l’ennemi est parmi nous »? C’était dans une interview accordée à Congo Indépendant en décembre 2017.
« Antipas » n’a jamais changer de version.
Selon lui, cet « ennemi » n’est autre que « Joseph Kabila » et ses « hommes ». Dès le mois d’octobre 2014, il fut le premier à pointer un doigt accusateur en direction du « général » Muhindo Akili, alias « Mundos ». Interrogé sur le « mobile », Mbusa aura ces mots: « Kabila voudrait entretenir le chaos pour pérenniser son pouvoir ».
Au cours de cet entretien, le leader du RCD/K-ML n’avait pas manqué de relever les déclarations de Bertrand Bisimwa. Président de la « rébellion » pro-rwandaise du M23, ce dernier avait accusé le pouvoir kabiliste de « recruter des bandits parmi les anciens combattants » du M23.
A en croire Mbusa, « Kabila » avait fait poster des « agents de sécurité » dans plusieurs capitales de la sous-région. C’est le cas notamment de: Nairobi, Bujumbura, Kampala et Kigali. Mission: recruter des « bandits » originaires de ces pays, déguisés en « Djiadistes ». Ces informations n’ont jamais été démenties.

Quatre mois après la proclamation de l’état de siège dans les provinces de l’Ituri et du Nord-Kivu, le président Felix Tshisekedi Tshilombo fait face à un défi. Un défi aux allures d’affront personnel. Ceux qui claironnaient récemment que « l’état de siège est un fiasco » doivent boire du petit lait.
Reste qu’il faut être de mauvaise foi pour ne pas constater que « Kabila » a laissé pourrir un « mal » qui a commencé en octobre 2014 pendant qu’il trônait à la tête de l’Etat. Il faut être également de mauvaise foi pour croire que la force publique allait éradiquer en moins de cinq mois les tueurs qui répandent la terreur et la mort dans cette partie du pays depuis cinq ans.
RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Mukulu-adf-jamil-300x204

C’est le lieu de revenir sur le cas Jamil Mukulu. Il s’agit de ce citoyen ougandais qui passe pour le leader des ADF. Arrêté en janvier 2015 dans un village tanzanien, « Jamil » fut trouvé en possession de six passeports étrangers dont celui du Congo-Kinshasa. Qui est l’autorité congolaise qui lui aurait délivré ce document de voyage? Pourquoi les autorités diplomatiques de la RDC restent-elles impavides au lieu de mener, depuis 2015, des démarches diplomatiques afin de procéder à la vérification de l’authenticité de ce passeport? Pourquoi ces prétendus « rebelles ougandais » opèrent à partir de la frontière avec l’Ouganda sans menacer la sécurité des personnes et des biens au pays de Yoweri Kaguta Museveni? Trois questions qui restent sans réponses.
Nous l’avons déjà écrit dans Congo Indépendant que Jamil Mukulu n’est pas un inconnu pour le général-major « Joseph Kabila ». Les deux hommes seraient de vieilles connaissances. Selon Antipas Mbusa qui a eu à côtoyer les prétendus « libérateurs » du 17 mai 1997 est formel: Joseph Kabila et Jamil Mukulu ont vécu sous le même toit à Kinshasa au n°55 de l’avenue Bocage, au quartier Ma Campagne.
Il apparait clair que « l’ennemi est et sera parmi nous ». Et ce aussi longtemps que « Fatshi » n’osera crever l’abcès « Jamil Mukulu »…
 
"Attaque du convoi des véhicules des civils en Ituri : « Certains conducteurs s’alignent derrière l’escorte », déplore le gouverneur Johny Nkashama - 03/09/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/09/03/actualite/securite/attaque-du-convoi-des-vehicules-des-civils-en-ituri-certains
"État de siège : le Gouvernement rassure que « les dispositions sont prises pour renforcer la sécurité des convois » après l’incendie de 15... - 4 septembre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/09/04/etat-de-siege-le-gouvernement-rassure-que-les-dispositions-sont-prises-pour-renforcer-la-securite-des-convois-apres-lincendie-de-15-vehicules-par-les-adf.html/91808/
=  https://www.radiookapi.net/2021/09/02/actualite/securite/attaque-dun-convoi-des-civils-en-ituri-nous-allons-proteger-la
= https://www.radiookapi.net/2021/09/03/actualite/securite/attaque-dun-convoi-des-civils-en-ituri-lobjectif-est-de-discrediter
=  https://www.radiookapi.net/2021/09/02/actualite/securite/lattaque-dun-convoi-des-civils-en-ituri-est-lexpression-eloquente-du
= https://actualite.cd/2021/09/02/attaque-du-convoi-securise-en-ituri-4-morts-et-60-otages-liberes-selon-larmee


"CENI : la confusion se poursuit à l’Assemblée nationale ! - 31.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92519_ceni_la_confusion_se_poursuit_a_l_assemblee_nationale.html
"Le blocage de l’élection du président de la Commission électorale provoque des tensions ethniques - 31.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92561_le_blocage_de_l_election_du_president_de_la_commission_electorale_provoque_des_tensions_ethniques.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92559_ceni_denis_kadima_les_forces_et_faiblesses_d_un_candidat_pousse_a_passer_la_main.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92682_il_faut_reprendre_le_processus_de_designation_des_membres_de_la_ceni_ecc.html


"“Tous ceux qui se rendent coupables de malversations seront traqués” (Jules Alingete) - 31.08.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92543_tous_ceux_qui_se_rendent_coupables_de_malversations_seront_traques_jules_alingete.html

"Lutte contre le détournement : l'IGF reçoit le soutien du département d'État américain - 03.09.2021,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92699_lutte_contre_le_detournement_l_igf_recoit_le_soutien_du_departement_d_etat_americain.html

"Plusieurs entreprises publiques sont en faillite virtuelle et fortement endettées - 4 septembre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/09/04/plusieurs-entreprises-publiques-sont-en-faillite-virtuelle-et-fortement-endettees.html/91800/

= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/09/03/etat-de-siege-les-fardc-annoncent-pour-bientot-le-deploiement-en-ituri-et-au-nord-kivu-dun-bataillon-des-chiens-dattaques-et-dembuscades.html/91753/
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92641_difficile_controle_du_gouvernement_a_l_assemblee_nationale_eliezer_tambwe.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92608_insecurite_dans_l_est_nous_n_avons_jamais_dit_ici_que_l_etat_de_siege_des_que_programme_les_tueries_s_arretent_patrick_muyaya.html
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92448_ceni_le_grand_forcing_de_mbata_pour_le_schema_kadima.html


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Message  ndonzwau 6/9/2021, 4:25 pm

Que fait l'Etat Congolais, que devra-t-il faire, qu'est-il capable de faire, face à l'exploitation minière manifestement illégale des étrangers notamment des Chinois partout dans le pays ???

Lorsque l'affaire des opérateurs miniers chinois exploitant illégalement les minerais à Kamituga et en refusant l'accès à une délégation officielle Congolaise a crevé les écrans, tous les Congolais en ont été heurtés mais en même temps furieux de subir une telle humiliation. Notre Gouvernement a tenté de réagir mais nous avons davantage entendu l'Etat chinois qui par la voix de son ambassadeur accrédité à Léo qui ne faisait moins d'autre que condamner (diplomatiquement !?) cette exploitation illégale. Est-ce dire choisir par faiblesse un arrangement à l'amiable avec des voleurs criminels comme on l'entend aujourd'hui , ces Chinois n'auraient-t-il violé aucune loi en installant un Etat dans notre Etat chez nous ? Un autre soupçon de la complicité légitime de nos autorité qui éclate d'ailleurs avec les divergences de position entre le gouvernement central et provincial !

On vient de découvrir d'autres Chinois (9) exploitant aussi illégalement l'or à Mombasa mais aussi 4 ougandais ; il y'a hélas d'autres Chinois et d'autres étrangers ailleurs dans le pays dans le même cas. Quel pays que le nôtre où n'importe quel étranger entre en pays conquis sans souveraineté propre, sans lois pour autant qu'il ait quelques moyens pour faire sa loi, d'abord les chinois mais aussi d'autres blancs et nos voisins !
Le PM a ainsi invité les Ministres de l’Intérieur, de la Justice et des Mines, à prendre des dispositions nécessaires pour suivre de près cette situation mais au vu des violations graves de notre souveraineté et des lois républicaines, on voudrait voir plus, pourquoi pas sanctionner durement les autorités et dépendantes en cause dans cette situation, expulser sans ménagement les étrangers coupables et fermer les carrières incriminées là où l'on bafouille en enquête mixte, en soumissions humiliantes et en menaces verbales. Quelle capitulation génocidaire !



"RDC-Ituri: 9 chinois et 4 ougandais arrêtés pour exploitation illégale d’une mine d’or –  5 septembre 2021
= https://actualite.cd/2021/09/05/rdc-ituri-9-chinois-et-4-ougandais-arretes-pour-exploitation-illegale-dune-mine-dor
Neuf chinois et quatre ougandais ont été arrêtés jeudi 2 septembre au village Nyangwe, dans le territoire de Mambasa (Ituri) à environ 200km au sud-ouest de Bunia. Ils sont accusés d’exploiter illégalement une mine d’or

L’information est confirmée par l’administrateur militaire adjoint d'Irumu, le Colonel Tshishimbi Mbombwa.  « ces chinois et ces ougandais avaient des militaires commis à leur garde. Ils n’avaient même pas des documents attestant leur présence sur le sol congolais. Ils ont saboté l’environnement en détruisant les champs de la paisible population. Des arbres sont déracinés, une dizaine d’hectares de forêt partis en fumées », a t-il dit.
Des cas d’arrestation des chinois, parfois sans papiers et qui s’adonnent à l’exploitation illégale des minerais dans les territoires de Djugu, Irumu et Mambasa en Ituri sont souvent enregistrés et dénoncés. En septembre 2020, la police nationale congolaise à travers son département de lutte contre la criminalité économique et financière (LCCEF ) avait arrêté 8 autres chinois à Talisa, un carré minier situé à plus 12km de Badengaido dans le même territoire.
Cette exploitation qualifiée de sauvage par la société civile locale se fait même à l’intérieur de la réserve de faune à Okapi."
"Ituri : 13 expatriés arrêtés pour exploitation illicite de l’or à Mambasa - 5 septembre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/09/05/ituri-13-expatries-arretes-pour-exploitation-illicite-de-lor-a-mambasa.html/91831/
Treize expatriés, dont neuf (9) Chinois et quatres (4) ougandais exploitants illicitement de l’or dans un carré minier situé dans le village Nyangwe, en territoire de Mambasa (Ituri) ont été interceptés puis arrêtés dans la soirée du jeudi 02 Septembre 2021, après cinq jours d’exploitation illicite de l’or.
Ce coup de filet intervient après les révélations troublantes du journaliste Alain Foka de RFI, publiées le 31 août 2021 via sa chaîne YouTube faisant état de l’exploitation illicite des matières premières à l’Est de la RDC par des firmes étrangères.


Actualité oblige. Au cours de la réunion du conseil des ministres de vendredi 03 septembre, le premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde a appelé le Gouvernement à sévir contre les auteurs de cette situation.
Le Chef de l’exécutif national a, ainsi invité les Ministres en charge de l’Intérieur, de la Justice et des Mines, à prendre des dispositions nécessaires pour suivre de près cette situation.
Pour d’autres structures qui luttent contre la corruption, l’impunité et les droits de l’homme, à l’instar de l’Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ), le gouvernement congolais doit suspendre toutes les autorités dûment citées dans ce documentaire; de fermer des carrières incriminées et d’expulser du territoire congolais des citoyens chinois à l’origine de cette exploitation minière illégale."


"Mines : Exploitation illicite par les entreprises chinoises, l’Ambassadeur de la Chine favorable à une enquête mixte - 6 septembre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/09/06/mines-exploitation-illicite-par-les-entreprises-chinoises-lambassadeur-de-la-chine-favorable-a-une-enquete-mixte.html/91898/
Le premier ministre Sama Lukonde, a reçu ce samedi 4 septembre 2021, l’ambassadeur chinois en République Démocratique du Congo, Zhu Jing, à l’immeuble du gouvernement à Kinshasa.
Cette rencontre a tourné autour des accusations sur l’existence des présumées activités minières exercées de manière illicite par les entreprises chinoises , opérant dans la clandestinité dans les sites miniers du pays.


Au sortir de cette audience, le diplomate chinois en RDC, Zhu Jing, s’est dit préoccupé par ces faits révélés dans un documentaire réalisé par le journaliste Alain Foka.
L’ambassadeur chinois s’est également dit favorable à une enquête mixte pour vérifier sur le terrain la véracité de ces allégations.
Dans le même ordre d’idée, le diplomate chinois Zhu Jing a proposé l’établissement d’un mécanisme de consultation et de coopération permanente sino-congolais, pour lutter ensemble contre l’exploitation illicite des ressources naturelles en RDC.
Rappelons que le Premier Ministre Sama Lukonde, lors du Conseil des ministres tenu le vendredi 3 septembre, a appelé le Gouvernement à « sévir contre les auteurs de cette situation » qui est aussi facilitée par la présence des groupes armés qui empêchent le contrôle de l’Etat. A cet effet, le Chef du Gouvernement a invité les Ministres en charge de l’Intérieur, de la Justice et des Mines à prendre des dispositions nécessaires pour suivre de près cette situation"
= https://actualite.cd/2021/09/06/exploitants-chinois-illegaux-vers-une-commission-denquete-mixte-rdc-chine
"Exploitation illicite des mines dans les provinces de l’Est: Sama Lukonde a appelé le Gouvernement à sévir contre les auteurs de cette situation  - 4 septembre 2021
= https://actualite.cd/2021/09/04/exploitation-illicite-des-mines-dans-les-provinces-de-lest-sama-lukonde-appele-le
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92733_le_premier_ministre_pret_a_sevir_contre_l_exploitation_illegale_des_minerais_au_sud_kivu.html


"RDC : voici les causes de suspension des activités des sociétés chinoises d’exploitation d’or à Mwenga au Sud-Kivu - 23 août 202
= https://actualite.cd/2021/08/23/rdc-voici-les-causes-de-suspension-des-activites-des-societes-chinoises-dexploitation
Les activités d’exploitation d’or par six sociétés chinoises et trois coopératives congolaises dans le territoire de Mwenga (Sud-Kivu) sont suspendues depuis le 20 août dernier par le gouverneur Théo Ngwabidje. Ces entreprises exerçaient illégalement et ne répondent pas aux normes en la matière, selon les autorités.[...]"
= https://actualite.cd/2021/08/21/est-de-la-rdc-les-autorites-suspendent-les-activites-dentreprises-minieres-chinoises
= https://www.radiookapi.net/2021/08/22/actualite/economie/bukavu-suspension-dactivites-minieres-mwenga-pour-les-entreprises-non
= https://actualite.cd/2021/08/21/rdc-voici-les-9-entreprises-en-majorite-chinoises-dont-les-activites-dexploitation


"Exploitation minière: l’Ambassadeur Zhu Jing exige que les sociétés chinoises se conforment aux lois congolaises - 03.09.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92695_exploitation_miniere_l_ambassadeur_zhu_jing_exige_que_les_societes_chinoises_se_conforment_aux_lois_congolaises.html


"Coopération Sino-Congolaise : vers un partenariat contribuant à l’industrialisation, à l’économie et au bien-être des populations - 30 août 2021
= https://actualite.cd/2021/08/30/cooperation-sino-congolaise-vers-un-partenariat-contribuant-lindustrialisation-leconomie
La ministre des Mines, Antoinette N’samba Kalambayi et ZHU Jing, ambassadeur extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Populaire de Chine en République démocratique du Congo (RDC), ont échangé, vendredi dernier, sur le renforcement de la coopération sino-congolaise dans le secteur des mines.
Le diplomate Chinois a indiqué à l’issue de la rencontre que cette coopération s’inscrit dans le cadre du partenariat gagnant-gagnant et vise à renforcer davantage les relations de coopération entre les deux pays. Ce partenariat, a-t-il ajouté, rentre également dans l’optique de contribuer à l’industrialisation, à l’économie et au bien-être des populations de la RDC.[...}"


"RDC : Kinshasa s’oppose à la décision du gouverneur du Sud-Kivu suspendant les activités minières «illégales» des entreprises chinoises à Mwenga -  2 septembre 2021
= https://actualite.cd/2021/09/02/rdc-kinshasa-soppose-la-decision-du-gouverneur-du-sud-kivu-suspendant-les-activites
La ministre des mines, Antoinette N’samba a saisi le Vice-premier ministre, ministre de l’intérieur, sécurité, décentralisation et affaires coutumières Daniel Aselo, au sujet de la suspension des activités des entreprises minières en majorité chinoises dans le territoire de Mwenga (Sud-Kivu) par le gouverneur Théo Kasi. Antoinette N’samba demande à Daniel Aselo d’instruire Théo Kasi afin de rapporter son arrêté.
Pour elle, « cette mesure viole les dispositions de l’article 11 de la loi N°007/2002 du 11 juillet 2002 telle que modifiée et complétée par la loi N°18/001 du 9 mars 2018 sur les compétences du gouverneur de province dans l’administration du code minier » car, insiste-elle, le pouvoir de suspendre revient au ministre des mines conformément aux dispositions de la précitée en son article 10.e.


« En vue de permettre aux inspecteurs de mon ministère de faire leur travail et faire le rapport pour des dispositions utiles sur les informations décriées, je vous prie d’instruire le gouverneur de rapporter sa décision », peut-on lire dans la correspondance de la ministre des mines adressée le 24 août au VPM Daniel Aselo.
«Tout le personnel local et étranger» de ces entreprises doit quitter immédiatement les sites miniers, ordonnait l'arrêté. Leur matériel d'exploitation restera immobilisé jusqu'à ce qu'une commission ad hoc ait étudié les dossiers «cas par cas».

Le 20 août dernier, le gouverneur du Sud-Kivu avait pris un arrêté suspendant les activités de 6 entreprises minières chinoises et de trois coopératives partenaires pour « exploitation illicite des minerais dans le territoire de Mwenga » tout en mettant en place une commission pour étudier les dossiers au cas par cas. Cette décision était intervenue à l’expiration du moratoire de 72 heures accordé à ces entreprises pour présenter les autorisations d’exploitation minières.
Tout était parti des dénonciations de la société civile et des organisations locales qui accusent ces exploitants principalement de l’Or non seulement de l'exploitation illicite des minerais mais aussi de l'utilisation des produits chimiques comme la cyanure et le mercure qui ont détruit l'écosystème aquatique et ont un impact sur les vies des populations.

Plusieurs entreprises chinois sont implantées dans le territoire de Mwenga. C’est notamment Oriental Ressource Congo (ORC), Yellow Water, Crystal (Blue Metal), Blue Ant et Oriental ressources Congo. Les communautés locales les accusent d’œuvrer illégalement et de ne pas respecter leurs cahiers des charges.


"Triste constat du gouvernement: les entreprises publiques sont presque toutes déficitaires, fortement endettées, et en ce cessation de paiement - 4 septembre 2021
= https://actualite.cd/2021/09/04/triste-constat-du-gouvernement-les-entreprises-publiques-sont-presque-toutes
Adèle Kahindo, Ministre d’Etat, Ministre du Portefeuille, a brossé un tableau très sombre des entreprises publiques. Elle a présenté au cours de la réunion du conseil des ministres de ce vendredi, le Rapport des états des lieux réalisés avec le concours du COPIREP, sur instruction du Président de la République.
De manière générale, les entreprises publiques sont presque toutes déficitaires, fortement endettées avec une prédominance de la dette sociale, et en ce cessation de paiement. Bref, elles sont en grande partie en faillite virtuelle.


La vétusté et l’obsolescence de l’outil de production, l’insuffisance des équipements et les besoins élevés en investissements. « Ils concernent notamment la réhabilitation, le renouvellement et/ou la modernisation des infrastructures et des équipements) et ils sont estimés à une valeur nominale totale d’environ 8 milliards USD », dit compte rendu du conseil des ministres.
A la lumière des états des lieux des entreprises publiques, la Ministre d’Etat, Ministre du Portefeuille a formulé plusieurs recommandations au Gouvernement notamment la construction d’une vision partagée du Gouvernement sur la réforme des entreprises publiques afin d’assurer une volonté politique soutenue et un engagement collectif pour sa mise en œuvre."
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92751_les_entreprises_publiques_sont_presque_toutes_deficitaires_et_fortement_endettees_elles_sont_en_grande_partie_en_faillite_virtuelle_ministre_adel_kayinda.html

= https://actualite.cd/2021/09/02/rdc-mise-en-cause-la-chine-assure-condamner-lexploitation-illegale-des-ressources
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-92656_suspension_des_activites_minieres_des_entreprises_chinoises_au_sud_kivu_la_ministre_des_mines_s_oppose_a_la_decision_du_gouverneur.html
= https://afrique.lalibre.be/63163/la-rdc-veut-exporter-ses-produits-agricoles-vers-la-chine-leurope-et-les-etats-unis/
= https://afrique.lalibre.be/63388/mines-au-congo-la-chine-reagit-a-un-documentaire-accusateur/
= https://www.radiookapi.net/2021/08/19/actualite/economie/contrats-miniers-letat-congolais-se-penche-sur-tfm


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 5/10/2021, 10:45 pm

"L'IMPOSSIBLE CONSENSUS ENTRE CONFESSIONS RELIGIEUSES POUR DESIGNER LE PRESIDENT DE LA CENI QUI CONTINUE A ALOURDIR LA MOROSITE DANS LE PAYS !!!

Personne n'ignore plus dans notre pays que le déni de légitimité de nos pouvoirs successifs est au cœur des impasses de notre gouvernance depuis bien longtemps. Aujourd'hui le désaccord s'est enraciné  pour longtemps au sein des confessions religieuses censées choisir le Président de la Ceni. Un immense risque de contestation de prochaines élections générales prévues pour 2023 sans écarter celui de leur glissement : retour à la case de départ avec une nouvelle crise de légitimité ! Jusqu'où, jusqu'à quand ?


Que se passe-t-il au juste ? Ne nous voilons pas la face, avant tout existe pour le pouvoir une quête du contrôle du processus électoral pour se donner des garanties d'être reconduit. Et voilà nos confessions religieuses divisées à souhait selon cet agenda : un premier camp composé de Catholiques et Protestants qui refuse le candidat Kadima pour proximité avec le pouvoir et le second comprenant les Eglises de réveil et autres qui veut l'imposer. Les premiers donnent comme preuves les intimidations et les pourboires plantureux donnés aux membres de la plateforme pour voter Kadima. On en est là ! Faut-il demander aux religieux récusateurs de Kadima de se dénier pour un consensus factice engageant ainsi le pays dans un processus électoral à terme risqué pendant que le pays en plein désarroi en attend une entrée dans la consolidation de la démocratie ?

En passant le président Tshisekedi et tout son camp peuvent-ils nous dire comment ils arrivent à concilier leur désapprobation hier de Ronsard Malonda pourtant expert reconnu des processus électoraux pour proximité avec l'ancien régime et leur rejet actuel de la même stratégie à Kadima ??? Bon, institutionnellement la balle est aujourd'hui aux mains de l'Assemblée : quelle réponse finale va nous réserver Mboso lui  le très dévoué allié de notre Chef de l'Etat et mieux quelle réponse indiquée devra-t-il faire ? Rappelons-le avec JP Bemba : « les crises post électorales sont à la base du retard du développement qu’accuse nos pays africains ».



"Céni: l'impossible consensus entre les différentes confessions religieuses renvoie la balle à l'Assemblée nationale - 04.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94222_ceni_l_impossible_consensus_entre_les_differentes_confessions_religieuses_renvoie_la_balle_a_l_assemblee_nationale.html

"RDC : le dialogue entre représentants religieux sur le futur président de la Céni dans l'impasse -  02/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211002-rdc-le-dialogue-entre-repr%C3%A9sentants-religieux-sur-le-futur-pr%C3%A9sident-de-la-c%C3%A9ni-dans-l-impasse
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211002-rdc-nouvelle-r%C3%A9union-des-confessions-religieuses-pour-d%C3%A9signer-un-pr%C3%A9sident-%C3%A0-la-c%C3%A9ni

"Présidence de la CENI : échec de consensus entre les confessions religieuses -  05/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/05/actualite/politique/presidence-de-la-ceni-echec-de-consensus-entre-les-confessions

"Le Journal : « Désignation du Président de la CENI : Les confessions religieuses ont encore déçu » -  04/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/04/actualite/revue-de-presse/le-journal-designation-du-president-de-la-ceni-les-confessions

"Religieux, un impossible consensus : L’Assemblée nationale appelée à s’assumer - 03/09/2021
= http://www.lepotentiel.cd/g?post=2582

"Urgent : 72 heures supplémentaires accordées aux confessions religieuses, les 3 jours ont accouché d’une souris - 05/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/urgent-72-heures-supplementaires-accordees-aux-confessions-religieuses-les-3-jours-ont-accouche-dune-souris/
"LES 72 HEURES DE MBOSO AYANT ACCOUCHÉ D’UNE SOURIE: L’ASSEMBLÉE NATIONALE DOIT S’ASSUMER - 05/09/2021
= https://www.groupelavenir-rdc.info/actus.php?idart=1618&idrub=26
= http://www.lepotentiel.cd/g?post=2564


"CENI : « Denis Kadima a été choisi par 8 confessions religieuses unanimement reconnaissant ses capacités et son savoir-faire » (Dodo Kamba) - 4 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/04/ceni-denis-kadima-a-ete-choisi-par-8-confessions-religieuses-unanimement-reconnaissant-ses-capacites-et-son-savoir-faire-dodo-kamba.html/94222/

"RDC: les représentants religieux échouent à s'accorder sur le futur président de la Céni - 05/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211004-rdc-les-repr%C3%A9sentants-religieux-%C3%A9chouent-%C3%A0-s-accorder-sur-le-futur-pr%C3%A9sident-de-la-c%C3%A9ni

"Présidence de la CENI: les confessions religieuses toujours en désaccords - 2 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/02/presidence-de-la-ceni-les-confessions-religieuses-toujours-en-desaccords.html/94113/

"Présidence CENI : les 6 confessions religieuses ont demandé à la CENCO et l’ECC d’emboîter leur pas (porte-parole ECC) - 5 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/05/presidence-ceni-les-6-confessions-religieuses-ont-demande-a-la-cenco-et-lecc-demboiter-leur-pas-porte-parole-ecc.html/94275/

"La CENCO écrit à MBOSO: « Nous n’avons pas trouvé de consensus malgré notre demande leur adressée de nous présenter d'autres candidatures, nous n'avons pas voté non plus » -  5 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/05/la-cenco-ecrit-mboso-nous-navons-pas-trouve-de-consensus-malgre-notre-demande-leur
"Présidence de la CENI : « La proposition de Denis Kadima n’a nullement accueilli l’assentiment du présidium » (CENCO) - 5 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/05/presidence-de-la-ceni-la-proposition-de-denis-kadima-na-nullement-accueilli-lassentiment-du-presidium-cenco.html/94300/


"CENI : « des menaces, intimidations et tentatives de corruption », la CENCO parle de « preuves palpables » contre le choix de Kadima - 5 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/05/ceni-des-menaces-intimidations-et-tentatives-de-corruption-la-cenco-parle-de-preuves-palpables-contre-le-choix-de-kadima.html/94270/


"CENI : “J’implore les confessions religieuses à se surpasser” (JP Bemba) - 4 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/04/ceni-jimplore-les-confessions-religieuses-a-se-surpasser-jp-bemba.html/94209/
Leader politique du Mouvement pour la Libération du Congo (MLC), parti membre de l’Union Sacrée, Jean-Pierre Bemba sort de son silence et appelle les confessions religieuses à jouer pleinement leurs rôles en demeurant l’église au milieu du village pour garantir un bon processus électoral en République Démocratique du Congo.

Dans un communiqué signé ce lundi 4 octobre à Kinshasa et parvenu à POLITICO.CD, l’ancien vice-président de la RDC interpelle vivement les confessions religieuses qui font face à la persistance des divergences sur la désignation du nouveau président de la CENI et au défi de l’organisation des élections apaisées en 2023. « J’exhorte les confessions religieuses à maintenir leur rôle de l’église au milieu du Village pour garantir au pays, à travers leur choix, la sauvegarde de la paix, de l’unité et de la concorde nationale.», interpelle-t-il.
M. Bemba estime cependant que « les crises post électorales sont à la base du retard du développement qu’accuse nos pays africains ». Dans cette option, tenant compte de la confiance sans équivoque, de l’ensemble de la communauté nationale et internationale, aux hommes de Dieu, le président du MLC appelle les confessions religieuses à se surpasser.


« J’encourage donc les confessions religieuses à œuvrer pour des élections démocratiques, transparentes et inclusives, afin de permettre à notre pays d’atteindre le développement économique et le Progrès Social », souligne-t-il.
Et de renchérir : « j’implore les confessions religieuses à se surpasser et mettre à profit les dernières 72 heures accordées par le président de l’assemblée nationale en vue de designer par consensus le futur président de la CENI ».

Pas toujours de compromis entre les chefs religieux sur la désignation du candidat président de la commission électorale nationale indépendante en RDC. À la rencontre du Samedi 02 Octobre, sur appel de la CENCO, les désaccords ont persisté. À l’assemblée nationale, Christophe Mboso N’kodia a redonné 72 heures aux confessions religieuses pour dégager un consensus pour remplacer Corneille Nangaa à la tête de la CENI."
= https://actualite.cd/2021/10/04/rdc-ceni-bemba-implore-les-confessions-religieuses-se-surpasser-et-mettre-profit-les
= https://www.radiookapi.net/2021/10/04/actualite/politique/designation-du-president-de-la-ceni-jean-pierre-bemba-appelle-les



"Discussions sur la CENI : la SYMOCEL plaide pour une rallonge du délai « ultime » accordé par l’Assemblée nationale aux confessions religieuses -  4 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/04/discussions-sur-la-ceni-la-symocel-plaide-pour-une-rallonge-du-delai-ultime-accorde-par


"Désignation du président de la CENI: «  l'entérinement de Denis Kadima ne se fera pas » (Arlette Odia) -  5 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/05/designation-du-president-de-la-ceni-lenterinement-de-denis-kadima-ne-se-fera-pas-arlette

"CENI : pour Léon Mubikayi (UDPS), le duo ECC-CENCO a pris le peuple en otage, il faut valider le choix des six confessions religieuses en cas de non compromis -  4 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/04/ceni-pour-leon-mubikayi-udps-le-duo-ecc-cenco-pris-le-peuple-en-otage-il-faut-valider-le

= https://actualite.cd/2021/10/04/rdc-ceni-les-six-confessions-religieuses-affirment-quelles-nont-pas-ete-saisies-pour-une
= https://actualite.cd/2021/10/04/rdc-ceni-dodo-kamba-appelle-lassemblee-nationale-enteriner-le-pv-depose-et-precise-que
= https://actualite.cd/2021/10/04/ceni-dernier-jour-des-discussions-pour-les-confessions-religieuses-ce-lundi

"APPELS SUR L'ACTUALITÉ
[Vos réactions] RDC : qui pour présider la commission électorale ? - 05/10/2021

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/appels-sur-l-actualit%C3%A9/20211005-vos-r%C3%A9actions-rdc-qui-pour-pr%C3%A9sider-la-commission-%C3%A9lectorale


"Invitation de l’église catholique et l’ECC rejetée par le président de la République Félix Antoine Tshisekedi -  04/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/04/emissions/parole-aux-auditeurs/invitation-de-leglise-catholique-et-lecc-rejetee-par-le




"CENI : "Nous ne voulons pas porter la responsabilité d’un quelconque glissement" (Évêque Dodo Kamba) - 02.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94170_ceni_nous_ne_voulons_pas_porter_la_responsabilite_d_un_quelconque_glissement_eveque_dodo_kamba.html

= http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-sous-etat-de-siege-les-massacres-continuent/


Compatriotiquement! 


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Dernière édition par ndonzwau le 6/10/2021, 11:48 am, édité 2 fois

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Message  ndonzwau 6/10/2021, 12:27 am

PS
 

"Impasse: qui dirigera la commission nationale électorale (CENI ) ? - 05.10.2021
= https://www.voaafrique.com/a/impasse-en-rdc-qui-dirigera-la-commission-%C3%A9lectorale-/6256746.html

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? 83AD9A82-D38B-4CC8-BB2D-59E8DDE0BE8A_w1023_r1_s
Mgr Marcel Utembi, président de la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo) à Kinshasa, RDC, 30 décembre 2016.

L'ultimatum donné aux confessions religieuses par le Parlement a expiré sans consensus.
"C’est une patate chaude", arguent plus d’un analyste en commentant les épisodes qui se succèdent depuis plus de deux ans sur les accrochages entre chefs religieux autour la désignation toujours attendue du chef de la centrale électorale de la RDC (CENI).
Un dernier ultimatum de 72 heures, en fait un énième, donné par le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso N’kodia Mpwanga, aux représentants de huit confessions religieuses n'a pas suffi pour les amener à l’unanimité sur la question.
L'ultimatum a expiré ce mardi à minuit.

Les deux camps restent figés sur leurs positions respectives.
Les uns, un groupe de six confessions religieuses, ont déjà fait leur choix en la personne de Denis Kadima, un expert en matière électorale. Ce groupe est constitué de la plateforme des églises dites "de réveil", des Kimbanguistes (adeptes de Simon Kimbangu), des musulmans, de l’Armée du Salut, des indépendants et des orthodoxes.
A l'opposé, il y a les catholiques représentés par la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo) et des protestants, l’Eglise du Christ au Congo (ECC). Bien que majoritaires si on se fie au nombre de leurs fidèles à travers le pays, la CENCO et l'ECC sont mises en minorité par les six autres confessions qui leur opposent la règle de la "démocratie" au sein de la plateforme de dirigeants religieux.

Les catholiques comme les protestants admettent bien les compétences de Denis Kadima mais les contrebalancent avec des critères comme l’indépendance d’esprit et le courage de pouvoir proclamer le "véritable" gagnant de prochaines élections prévues pour 2023.
Ils basent leur argument sur le fait que Denis Kadima est très proche à l’actuel président de la république, Félix Tshisekedi car il était récemment une personnalité-clé dans son cabinet mais aussi car il est originaire de la même zone que ce dernier.
Le groupe de deux derniers voudrait que les chefs religieux jettent aussi un regard sur les autres candidats qui n’ont peut-être pas toute l'expérience de Denis Kadima mais remplissent bien les autres critères.

Tshisekedi​ en arbitre?

Avant l’ultimatum qui expire, la Cenco et l’ECC en avaient appelé au président Félix Tshisekedi pour qu’il tranche lui-même la question.
Le président Félix Tshisekedi a dit dans une récente interview avec VOA Afrique avoir renvoyé la question à l’Assemblée pour une solution, quitte à intervenir si l’imbroglio persiste.
Cela ressemble bien à une patate chaude que les uns et les autres se rejettent car l’Assemblée nationale n’a déjà pas pu trancher de la question au niveau de ses commissions paritaires.
Ce qui a poussé le chef de la chambre basse à donner un énième ultimatum aux dirigeants religieux. C'est cet ultimatum qui a expiré lundi.
En 2019, le président Tshisekedi avaient dû intervenir pour rejeter la désignation de Ronsard Malonda, un rodé de la CENI, malgré l'aval de l’Assemblée nationale qui avait à l'époque pour majorité le camp de l’ancien président Joseph Kabila.
Le président était intervenu en s'appuyant sur le fait que les confessions religieuses n'étaient pas parvenues à un consensus. La situation est identique cette année et donc il devrait encore trancher, selon le camp de la CENCO et de l'ECC.

La RDC dans l'impasse

La RDC se retrouve quasiment dans le même cas de figure avec les mêmes deux camps de religieux divisés de la même manière.
Les églises ont été secouées avec le renversement de la majorité par Félix Tshisekedi en sa faveur, mais la situation revient au même.
Tous les camps affirment s'opposer à un "glissement" et tiennent aux élections à temps, en 2023. Mais la machine semble grippée.
L'opposition refuse d'envoyer ses représentants à la CENI sans ce consensus.
Sur le terrain, la tension est montée d'un cran: des églises catholiques ont été profanées dans plusieurs localités et l'Eglise du réveil au Congo est quasiment divisée en deux camps."



"CENI: l'interprétation de la lettre de Mboso, l'une des causes de l'échec de la réunion du samedi dernier entre religieux ( CENCO) - 05.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94260_ceni_l_interpretation_de_la_lettre_de_mboso_l_une_des_causes_de_l_echec_de_la_reunion_du_samedi_dernier_entre_religieux_cenco.html
Les huit chefs religieux se sont séparés, le samedi dernier en queue de poisson. La plénière de la dernière chance n’a pas abouti à un consensus sur les candidats de cette plateforme à la CENI. Dans une correspondance adressée au speaker de l'Assemblée nationale, datée du lundi 04 octobre, la Conférence épiscopale nationale du Congo ( CENCO) évoque les causes à la base de cet énième échec.

Dans sa missive,  l'épiscopat a noté qu’il n’y a pas eu d’évolution dans les échanges entre les huit confessions religieuses. D'après Monseigneur José Moko, Evêque d'Idiofa et Vice-Président de la CENCO, qui a signé la lettre, à cette plénière de la dernière chance, les chefs religieux étaient confrontés à un conflit d'interprétation de la lettre du président de l’Assemblée nationale accordant un délai supplémentaire aux confessions religieuses.
"...Votre lettre faisait état de l'échec de toutes les tractations menées jusque-là au sein de la plateforme des confessions religieuses pour la désignation de nos deux candidats à la CENI et nous invitait à  harmoniser nos vues en mettant de côté ce qui nous divise, dans le respect de notre Charte et de la loi organique de la CENI", rappelle l'épiscopat dans sa correspondance.

Pour le groupe des six , par contre, le délai supplémentaire des 72 h était  "simplement l'occasion pour renforcer la cohésion en obtenant du Présidium, la reconnaissance"  de leur procès verbal déposé, le 18 août dernier à la chambre basse du Parlement. Les six sont donc restés catégoriques et ont refusé de revenir le lundi 4/10/2021.
"Le groupe des six nous a signifié que cela ne sert pas, autant attendre la position que prendra la Plénière de l'Assemblée Nationale", lit-on dans la correspondance. Une version des faits, qui vient contredire celle soutenue la veille par l'Evêque Dodo Kamba, chef des églises de réveil du Congo et tête de fil des confessions religieuses pro Kadima, qui a affirmé qu'ils n'ont pas été notifiés parle le présidium de la poursuite des discussions le lundi 04 octobre.

Face l'impasse, l'épiscopat soutient, par ailleurs, que le duo ECC-CENCO avait demandé aux six confessions religieuses de changer des candidats. Ce que les six ont refusé de faire.
"Nous constatons que les six autres confessions religieuses fondent leur soit-disant majorité sur une interprétation erronée de l'article 17 de notre Charte et qu'elles ignorent totalement l'article 10 de la loi organique portant organisation et fonctionnement de la CENI. Nous n’avons donc pas trouvé de consensus, malgré notre demande leur adressée de nous présenter d'autres candidatures. Nous n'avons pas voté non plus", ajoute la correspondance.
A en croire le vice-président de la CENCO, un rapport global du Présidium sur le processus de désignation des animateurs de la CENI par la plateforme des confessions religieuses sera envoyé au président de l’Assemblée nationale."


"Une patate chaude dans la bouche de Mboso ! - 5 octobre 2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/une-patate-chaude-dans-la-bouche-de-mboso/
Entre avoir une patate chaude dans ses mains et l’avoir dans sa bouche. Dilemme des plus terrifiants devant lequel se trouve le speaker de la Chambre. C’est peu de dire qu’avec le nom de Denis Kadima sur sa table, Christophe Mboso est entre le marteau de l’Union sacrée avec à tête son initiateur et l’enclume constitué de deux mastodontes du champ confessionnel rd congolais et d’autres forces politiques et sociales parties prenantes au processus électoral.

Que faire ? Quelle direction prendre ? Dilemme cornélien autrement plus douloureux pour le Président de l’Assemblée nationale qui n’ignore pas par la volonté de qui il est au perchoir. Il n’est pas non plus sans savoir les termes du contrat de son job.
Dans le cas de figure actuel où le Président de la république est le vrai patron de la majorité, le vieux briscard de la politique qu’est Mboso sait qu’il est un homme de mission. Pas plus.
D’autres speakers l’ont été avant lui sous la kabilie. Pour avoir feint d’oublier cette loi d’airain, Vital Kamerhe avait dû démissionner. Ou avait été démissionné. Pur produit de son école, il serait illusoire de voir « le citoyen Mboso » être pris en défaut de fidélité à Fatshi. En tout cas, tant que ce dernier sera le guide.

En connaisseur du pays, Christophe Mboso est, cependant, conscient des ressorts que le passage en force casserait au niveau du tissu national. Le maillage territorial des Eglises catholique et protestante n’ayant pas d’équivalent. A l’international, les deux confessions ont un tel écho que leur voix discordante sera sans doute plus entendue que le soprano très localisé du G6. A moins d’un ultime arbitrage du Président de la république qui l’emporterait sur le Président-candidat, le processus préélectoral  sera dès l’entame frappé du sceau de l’épreuve de force.
Pour qui sonnera, alors, le glas ? Même les plus avisés des bookmakers ne parieraient un kopeck pour pronostiquer l’issue finale. Si, à l’instar du majestueux Congo, la vie politique peut comme l’écrivait Denis Langlois, être un long fleuve tranquille, ses rives sont en revanche dangereuses. En tout cas, un dicton conseille à se méfier de l’eau qui dort. Qui pouvait prévoir la panne informatique qui a privé, hier, la terre entière de Facebook,  Instagram  et WhatsApp ?

Retour sur Christophe Mboso dont l’exercice  s’apparente au dilemme mortifère façon « L’Alternative du Diable » du Britannique    Frederick Forsyth. Quatre décennies plus tard, ce roman très « entre la peste et le choléra » pourrait faire livre de chevet pour le speaker de la Chambre. Du moins, durant le supplice de la patate chaude. Alors, sacré Christophe ou pauvre Mboso ! A chacun…"


"Kinshasa : les ambassadeurs de l’UE pour l’organisation des élections dans le « délai constitutionnel » - 02/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/02/actualite/politique/kinshasa-les-ambassadeurs-de-lue-pour-lorganisation-des-elections
Les ambassadeurs des pays de l’Union européenne (UE), plaident pour la tenue des élections dans le « délai constitutionnel ».
Les diplomates européens l’ont dit le vendredi 1er octobre, au cours des échanges avec le président et le premier vice-président de l’assemblée nationale, à Kinshasa.


Pour l’UE, le souci est que les élections se tiennent dans le délai et elle est disposée à accompagner la RDC pour la préparation et l’organisation des élections, dans le respect de la Constitution, si la RDC le demande.
« Nous avons été reçu par le président de l’assemblée nationale un petit peu dans le cadre des discussions que nous avons sur le dialogue politique. Nous avons parlé de la composition de la CENI et en fait, il nous a expliqué un petit peu, toutes les discussions qu’il y avait lieu pour la composition et la mise en place du nouveau bureau et de la nouvelle CENI et nous avons bien sûr pris note avec intérêt. Nous nous sommes dans un dialogue politique, comme le disait tout a l’heure, avec la RDC qui est prévu dans le cadre de nos accords de Cotonou. Nous respectons totalement la souveraineté de la RDC et nous sommes soucieux que les élections se tiennent dans le délai prévu par la constitution congolaise », a déclaré l’ambassadeur du royaume de Belgique, Jean-Marc Chataigner.

Il a ajouté que, l’Union européenne est toutefois disposée à accompagner la RDC dans ce processus :
« Nous sommes disposés à accompagner la RDC, si elle le demande, pour la préparation et l’organisation des élections, en respectant totalement la Constitution de la RDC », a-t-il
Le président de l’assemblée nationale Christoph Mboso a expliqué à la délégation de l’union européenne tous les contours de la discussion autour de la mise en place de nouvelle équipe de la CENI."


"Les élections kongolaises de 2023, « le glissement » et l’autodafé - 2 octobre 2021 - Par JP Mbelu
= http://www.ingeta.com/les-elections-kongolaises-de-2023-le-glissement-et-lautodafe/
« Par vaincre le mensonge, il faut entendre vaincre l’endoctrinement des gens, vaincre l’absence de réflexion, vaincre le refus de s’informer, vaincre le rejet de l’information. » – Serge Charbonneau

Hier, vendredi 1er octobre 2021, nous avons pu discuter avec quelques compatriotes sur un Tweet donnant à penser. Ce Tweet publié par un journaliste kongolais, Stanis Bujakera Tshiamala, le voici : « Le glissement c’est fini, nous n’en voulons pas », dit @USAmbDRC après échange avec les six confessions religieuses, jeudi. L’ambassadeur américain insiste que les élections doivent se tenir dans le délai constitutionnel, soit en 2023, pas après. »
Bien que je qualifie toujours les élections de « pièges-à-cons » dans un contexte mondial où les forces économiques dominantes imposent « leurs candidats » aux peuples comme « gouvernants », ce Tweet m’a interpellé dans la mesure où il contient un « nous » qui pose problème. Mais aussi le mot « glissement ». Mais aussi le problème de ce qui me paraît de plus en plus aliénant : pour que certains compatriotes se parlent, trouvent des solutions aux questions kongolaises, ils doivent être « coachés » par « les décideurs ». Cela se passe au moment à l’ Ethiopie, le Mali et la Centrafrique apprennent à faire les choses autrement et souverainement !

« Nous », c’est qui ?

Lorsque Nzita Hammer dit : « Le glissement c’est fini, nous n’en voulons pas (…) » ; que représente le « nous » auquel il fait allusion. « Nous », c’est qui ? Au nom de quoi ce « nous » peut-il décider de la fin du « glissement » au Kongo-Kinshasa. Quand s’opère le réel « glissement » ? Qui glisse ? Comment ? Le glissement est-il simplement le fait d’aller au-delà du « délai constitutionnel » ou de passer du contrôle populaire des « gouvernants » vers celui des forces dominantes du marché ? Quel est « le glissement » pouvant être le plus redouté ? Celui de tout un pays arraché à ses filles et fils ou celui d’une date convenue pour entretenir l’illusion de « la démocratie » avec des « copains et coquins » interchangeables pour le profit du « capitalisme sénile du désastre » ?
Quel est « le glissement » pouvant être le plus redouté ? Celui de tout un pays arraché à ses filles et fils ou celui d’une date convenue pour entretenir l’illusion de « la démocratie » avec des « copains et coquins » interchangeables pour le profit du « capitalisme sénile du désastre » ?

A mon humble avis, répondre à toutes ces questions dans un pays où les livres et les articles sont soumis à l’autodafé est une entreprise pénible. Dans le cas contraire, un renvoi vers Luciano Canfora aiderait à décrédibiliser la parole de Nzita Hammer. Il aiderait à demander à ce monsieur au nom de quoi il donnerait des leçons électorales au Kongo-Kinshasa alors que dans son Amérique natale, « une imposture démocratique » s’est installée depuis quelques années déjà. (Lire L. CANFORA, L’imposture démocratique. Du procès de Socrate à l’élection de G.W. Bush, Paris, Flammarion, 2003).
Qu'est-ce qui pourrait légitimer la parole d’un ressortissant d’un pays où le débat sur l’élection présidentielle de l’année dernière n’est pas encore clos ; un pays où « le président élu », Joe Biden, n’a aucune popularité, où on ne voit jamais ses partisans, où l’on a l’impression qu’il a été élu par des fantômes, l’écrit si bien Serge Charbonneau ? (Lire Peut-on vaincre le mensonge ?

L’autodafé est un handicap sérieux

Bref, la question de la crédibilité et de la légitimité de la parole de Nzita Hammer se pose. Elle pourrait trouver un début de réponse à la relecture de cet article rédigé au sujet de l’intervention des USA dans « les élections présidentielles » au Kongo-Kinshasa en 2018. (Washington Let Congo’s Stolen 2018 Election Stand. To Defend Democracy, Biden Needs to Fix Diplomacy)
L’efficacité avec laquelle on a implanté ces mensonges dans l’esprit d’une forte partie de la population a engendré des mouvements de croyants. On se retrouve avec des croyants dignes d’une secte. Ils refusent catégoriquement de s’attarder à tous documents pouvant entraîner une réflexion. De plus, la réalité semble n’avoir aucune emprise sur eux.

Cet article pose plusieurs problèmes à la fois. Le lire, le décortiquer, le critiquer, cela pourrait aider à comprendre ce dont  »les élections » sont le jeu et l’enjeu au cœur de l’Afrique et dans les pays où  »les élites anglo-saxonnes » dominent. Saisir le jeu et l’enjeu peut jouer sur l’orientation des luttes pour l’émancipation politique du pays.
Malheureusement, l’autodafé est un handicap sérieux. Il participe du petit mensonge dans lequel plusieurs compatriotes s’enferment pour éviter de voir la réalité en face. Ils donnent raison à Serge Charbonneau lorsqu’il écrit ceci : « L’efficacité avec laquelle on a implanté ces mensonges dans l’esprit d’une forte partie de la population a engendré des mouvements de croyants. On se retrouve avec des croyants dignes d’une secte. Ils refusent catégoriquement de s’attarder à tous documents pouvant entraîner une réflexion. De plus, la réalité semble n’avoir aucune emprise sur eux. » (Ibidem)

Une naïveté maladive

Pour ces compatriotes estimant que Nzita intervient au Kongo-Kinshasa au nom du « partenariat gagnant-gagnant », je leur proposerai une petite lecture de Paul Graig Roberts, un Américain info-formé, convaincu que « les élites USA » n’ont aucune empathie pour leurs propres populations qu’ils considèrent avec mépris comme étant « inutiles ».
Nzita ferait du « partenariat win-win » au pays de Lumumba au nom de quel peuple ? Et ce que ces « élites » ne font pas dans leur propre pays, elles le feraient au Kongo ? D’où viennent ces manières de penser, de réfléchir. D’où vient cette naïveté maladive ?

Voici ce qu’il écrit : « (…) notre gouvernement ne se soucie pas de nous. Notre gouvernement est dirigé par des milliardaires et des banquiers qui nous considèrent, à travers leurs lunettes eugéniques, comme des « mangeurs inutiles » qui polluent et tuent la planète, et que, par conséquent, toutes ces morts sont nécessaires pour sauver la terre [et les stations de ski des milliardaires]. Il suffit de voir le mépris total pour la vie diffusé chaque jour pour prouver que votre gouvernement ne se soucie pas de votre vie. Et il s’agit d’une question non partisane. » (On nous ment jusqu’à notre mort)
Donc, Nzita ferait du « partenariat win-win » au pays de Lumumba au nom de quel peuple ? Et ce que ces « élites » ne font pas dans leur propre pays, elles le feraient au Kongo ? D’où viennent ces manières de penser, de réfléchir. D’où vient cette naïveté maladive ? J’oubliais que l’autodafé est passé par là… et que la thérapie collective n’a pas encore eu lieu.
Lire, relire, toujours lire, étudier, cela peut participer de l’acquisition des compétences discursives et de la remise des cerveaux éteints en marche. Une lutte acharnée menée contre l’autodafé est indispensable au changement populaire de paradigme politique au Kongo-Kinshasa."


"Blocage dans la désignation des membres de la CENI: "les hommes de Dieu sont cités dans la crise", regrette Augustin Kabuya - 05.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94256_blocage_dans_la_designation_des_membres_de_la_ceni_les_hommes_de_dieu_sont_cites_dans_la_crise_regrette_augustin_kabuya.html


"Nouvelle Ceni : Mboso appelle l’opposition à déposer les noms de ses délégués - 01.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94087_nouvelle_ceni_mboso_appelle_l_opposition_a_deposer_les_noms_de_ses_delegues.html
= = https://www.radiookapi.net/2021/09/25/actualite/politique/designation-des-animateurs-de-la-ceni-felix-tshisekedi-appelle-les



"RDC-CENI : « lorsqu'il n'y a pas un président consensuel qui doit rassurer tout le monde, nous sommes non partants », rappelle Lucain Kasongo du PPRD -  5 octobre 202
= https://actualite.cd/2021/10/05/rdc-ceni-lorsquil-ny-pas-un-president-consensuel-qui-doit-rassurer-tout-le-monde-nous

"CENI, le FCC attend d'abord le consensus entre Chefs religieux (Inagosi) - 02.10.2021
= http://mobile.topcongo.fm/article/ceni-le-fcc-attend-d-abord-le-consensus-entre-chefs-religieux-inagosi-8445


"RDC : en attendant la désignation des membres de la CENI, le camp Katumbi veut que le poids politique au sein de l’Union sacrée dicte la répartition des postes - 5 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/05/rdc-en-attendant-la-designation-des-membres-de-la-ceni-le-camp-katumbi-veut-que-le-poids

"Ensemble de Moïse Katumbi n'a pas encore envoyé les noms de ses délégués à la CENI (Kalombo) - 02.10.2021
= http://mobile.topcongo.fm/article/ensemble-de-moise-katumbi-n-a-pas-encore-envoye-les-noms-de-ses-delegues-a-la-ceni-kalombo--8444
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94145_composition_de_la_ceni_inquiet_francis_kalombo_appelle_mboso_a_clarifier_la_situation_au_sein_de_l_union_sacree.html


"Que sont devenus les ex-collaborateurs de Kabila sanctionnés par l’Union européenne ? – JJ Wondo - 24 septembre 2021
= https://afridesk.org/que-sont-devenus-les-ex-collaborateurs-de-kabila-sanctionnes-par-lunion-europeenne-jj-wondo/
= http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-sous-etat-de-siege-les-massacres-continuent/


"Martin Fayulu : "Tshisekedi cherche des subterfuges pour rester au pouvoir" - 29.09.2021
= https://www.dw.com/fr/martin-fayulu-tshisekedi-cherche-des-subterfuges-pour-rester-au-pouvoir/av-59352107


"DODO KAMBA DEFIE EGLISE CATHOLIQUE ET L'ECC ET S'EN REMET À L'ASSEMBLÉE NATIONALE POUR ENTERINEMENT
5 oct. 2021"




"PAS DE FUMÉE BLANCHE À LA CENCO, LES 6 CONFESSIONS RELIGIEUSES NE VEULENT PAS LÂCHER KADIMA - 2 oct. 2021"




Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 6/10/2021, 4:44 pm

PPS
Deux éléments à signaler ?


1° Le journal 'La Prospérité' fait part d'une correspondance d’un internaute qui dit que « la candidature de Kadima, expert incontesté, divise la classe politique et risque de compromettre l’ensemble du processus électoral. A sa place, pour débloquer la crise, je retirerais ma candidature, dans l’intérêt supérieur du pays! ». Une réflexion intéressante et responsable dont on aurait voulu qu'elle passe par la tête et le cœur de Sieur Denis Kadima !

2° L'Abbé Nshole, Secrétaire et porte-parole de la Cenco reconnaît que "les confessions religieuses ont échoué" et l'explique de suite par le fait qu'elles "ont été manipulées par les politiciens" pour dire en même temps que c'est le camp d'en face qui l'a été. La faute à qui, aux politiciens ou à nos religieux (ou ceux qui s'en autoproclament) ?

3° Le même Nshole n'accepte pas que le pays soit bloqué autour d'un "nom" et nous voilà revenu à notre premier point ! Que nos religieux soient à ce point dépendants
des tireurs de ficelles politiciens est quelque part le reflet des dérives éthiques, intellectuelles et politiciennes dans notre pays, d'où l'intérêt national est hélas absent.

Au passage, notons que l'abbé a dénoncé les corruptions ou les tentatives de corruptions des chefs religieux à 100 mille dollars, des Jeeps, intimidations et menaces pour prouver la matérialité des actions du pouvoir politique à imposer son candidat. Rien de moins qu'un forcing. Mais comment l'explique-t-il au-delà et surtout comment compte-t-il faire pour en venir à bout avec sa casquette de 'religieux' catholique, et dans le cas en cause au-delà de recommander de recommencer le processus à zéro se satisferait-il d'une indignation mesurée jusqu'à laisser Kadima être à la tête de la Ceni, quitte à le juger sur pièces ? Aussi un appel à la Justice ? Vaste programme !

(PS. Lisez plus loin : pour répondre à Nshole qui affirme que Kadima est un "candidat porté par des politiques", on vient de commander Kadima de venir se défendre en direct disant "qu'il n'est pas le candidat d'un quelconque camp politique". Vous a-t-il convaincu ?)



"« Les confessions religieuses ont échoué » (CENCO) - 05/10/2021
= http://mobile.topcongo.fm/article/les-confessions-religieuses-ont-echoue-cenco-8457
''Nous avons échoué. C'est vraiment une triste réalité manipulée par les politiciens. Ça nous donne à réfléchir pour l'avenir. On ne peut accepter que le pays soit bloqué autour d'un nom", regrette, sur TOP CONGO FM, l'abbé Donatien Nshole, porte-parole de la Commission épiscopale nationale du Congo (CENCO), après échec des négociations sur la désignation d'un candidat président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) par la plateforme des confessions religieuses.
Il estime que ce qui a manqué ''c'est la liberté vis-à-vis des tireurs de ficelles, des acteurs politiques. Il est évident que le candidat Kadima est porté les politiques. Ce sont les acteurs qui soutiennent sa candidature qui sont venus à l'ECC et chez nous pour négocier''.
Pour lui, "il suffit que les autres se libèrent d'eux. C'est tout''

Déterminisme religieux

Relevant ce qui s'est passé lors de la dernière plénière, l'abbé Donatien Nshole explique qu'''en face de nous, on s'est retrouvé avec un déterminisme religieux qui ne peut malheureusement s'expliquer qu'en politique. Pour eux, on nous a donné ces 72h pour que nous adoptions leur PV entaché d'autant d'irrégularités".
Il rappelle cependant que ''l'alinéa 5 de l'article 12 de l'actuelle loi portant organisation et fonctionnement de la CENI stipule que si les dossiers d'un candidat n'est pas accepté au niveau du Parlement, parce que je ne vois pas comment l'Assemblée nationale peut accepter un PV entaché d'irrégularités, des gens qui ensemble, n'ont même pas une personnalité juridique''.
Il reste convaincu que "la solution, c'est l'application de l'article 12 et tourner le dossier pour qu'on ait un autre candidat à moins que ce soit une logique de forcing''.

L'Assemblée ne fait pas le choix des candidats

"L'Assemblée nationale n'est pas là pour choisir à la place des composantes. Elle va plutôt réceptionner les pièces en commençant par les procès verbaux, et entamera le processus d'entérinement", rappelle Jacques Ndjoli.
Au moment où les deux grandes confessions religieuses ne sont pas d'accord avec les 6 autres, il estime qu'''Il y a en principe des mécanismes prévus par la charte. Chaque partie évoque d'ailleurs les dispositions de cette charte. Entre les parties prenantes des confessions religieuses, le concept consensus veut dire dépassement des positions des uns et des autres. Il ne faut pas qu'il y ait un vainqueur ni un vaincu. C'est ça la philosophie du compromis, du consensus''.
Le député national et ancien vice-président de la CENI relève que le deuxième problème c'est ''le silence des autres composantes de la société civile. Dans la loi, il est dit que la présidence de la CENI appartient à la société civile/les confessions religieuses. Mais connaissant, il n'y a eu aucune initiative de la Société civile pour amener les différentes parties à dire d'abord ce qui les oppose réellement''.


"Désignation du candidat président de la CENI : Abbé Nshole estime que «les confessions religieuses ont échoué» - 5 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/05/designation-du-candidat-president-de-la-ceni-abbe-nshole-estime-que-les-confessions-religieuses-ont-echoue.html/94318/
Après des longues discussions, pendant des mois, les confessions religieuses ne se sont pas mises d’accord sur le candidat remplaçant de Corneille Naanga à la tête de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Sans trouver l’unanimité après l’expiration de la dérogation « ultime » de 72 heures accordée par l’Assemblée nationale, le porte-parole de la CENCO, Abbé Nshole, estime que les confessions religieuses ont « échoué ». Il évoque « une triste réalité » parce que, selon lui, « les politiciens ont manipulé les confessions religieuses ».

« Nous avons échoué. C’est vraiment une triste réalité manipulée par les politiciens. Ça nous donne à réfléchir pour l’avenir. On ne peut accepter que le pays soit bloqué autour d’un nom », avoue-t-il sur TOP CONGO FM ce mardi 5 octobre.
Dans son argumentaire, le porte-parole de la CENCO révèle que ce qui a manqué « c’est la liberté vis-à-vis des tireurs de ficelles, des acteurs politiques. Il est évident que le candidat Kadima est porté les politiques. Ce sont les acteurs qui soutiennent sa candidature qui sont venus à l’ECC et chez nous pour négocier ».

« Des menaces et te tentatives de corruption »

Face aux six autres confessions religieuses qui ne jurent que sur le choix porté sur leur candidat Kadima, l’Église Catholique et l’Église protestante campent sur leur position : tout le monde sauf Kadima. Le désaccord ! Le porte-parole de la CENCO, l’abbé Donatien Nshole évoque des « preuves palpables » qui accompagnent la candidature de Kadima dont « des menaces, des intimidations et tentatives de corruption avec 100 000 USD à l’hôtel Béatrice ou une jeep ». Pour la CENCO qui rappelle le communiqué conjoint signé par la majorité de confessions religieuses pour dénoncer des menaces, les Pères des Églises qui ont fait volte-face « ont cédé aux pressions politiques ».

« La candidature de Kadima a été accompagnée des menaces et des intimidations. Là c’est une preuve palpable. Il vous souviendra que nous avons tous signé un communiqué conjoint, le 23 juillet, dénonçant des menaces autour du travail qu’on faisait et c’était pour la personne de Kadima. Et bizarrement les personnes qui étaient menacées, qui ne pouvaient même pas passer la nuit chez eux ont changé d’idées du jour au lendemain c’est-à-dire qu’ils ont cédé aux pressions. Deuxièmement c’est une candidature qui a été accompagnée de tentatives de corruption. Imaginez qu’un religieux vieux chez un autre : écoutez, c’est le candidat du Chef, la jeep est là. Si vous voulez, c’est fait. Vous comprenez ça ? », explique-t-il.
Et à l’abbé Nshole de renchérir : « un autre religieux vient sans gêne dit : bon, celui-là était dans un bon sentiment et a dénoncé dans une plénière du fait que quelqu’un l’a approché pour lui faire une proposition de 100 milles dollars à l’Hotel Béatrice s’il soutenait ce candidat là ».

Technicité oui mais éthique non

L’Église catholique dit ne pas s’opposer à la technicité du candidat Kadima. Élaborant des critères de sélection du remplaçant de Corneille Naanga, l’abbé Nshole explique qu’ils avaient en plus de critères techniques, établi aussi des critères d’éthique. Aux regard de « preuves palpables » étayées, la CENCO évoque « un minimum d’éthique dont les religieux doivent tenir compte ».
« Nous sommes des religieux. Il y a quand même un minimum d’éthique dont nous devons tenir compte. Et nous même en élaborant les critères de sélection, il y avait de critères techniques sur ce plan là, personne ne reproche à Kadima sa technicité mais il y a le volet éthique. Et une autre preuve, quand on s’est bloqué, curieusement ce sont les acteurs politiques qui soutiennent le candidat Kadima qui sont venus vers l’ECC pour leur faire pression pour qu’elle se désolidarise de la CENCO », fait savoir le porte-parole de la CENCO expliquant le pourquoi de leur opposition à la candidature de Kadima."


"Quid du  » J’accuse  » de l’Abbé Nshole ? - 6 octobre 2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/quid-du-jaccuse-de-labbe-nshole/
Pas besoin d’exégèse ni d’herméneutique pour comprendre le  » J’accuse  » de l’Abbé Donatien Nshole. Un déballage en français facile.  Sans  paraboles bibliques.  Sans  circonlocutions ecclésiastiques. Bref, sans langue de bois.  
Le porte-parole de la CENCO a dénoncé proposition de  corruption des chefs religieux -100 mille dollars, Jeeps-, intimidations, menaces… En somme,  un chapelet d’antivaleurs  qui, aux yeux du missi dominici des Evêques catholiques, devrait invalider la candidature de Denis Kadima à la présidence de la CENI.


Après la prestation de l’Abbé, une seule question taraude les bonnes âmes : quelle suite réserver à ce faisceau d’accusations? Le fameux so what.  Devrait-on y opposer le « Tout va très bien madame la Marquise? » Devrait-on  répondre au prélat  par le « Circulez, il n’y a rien à voir  » ? Ou par l’Abbé a…ccuse, la caravane transportant Denis Kadima passe  » ? Ou, en revanche, devrait-on considérer que la charge est suffisamment grave pour que la Justice se saisisse de l’affaire ?  D’autant  que la doxa officielle du nouveau pouvoir se trouve être l’Etat de droit sur fond de  lutte contre « les antivaleurs « .
Si l’on a dénoncé  dans toutes langues et sur tous les tons  la corruption à ciel ouvert en aval lors des élections sénatoriales, le bon sens et la cohérence devraient commander que l’on fasse de même de  la tentative d’achat de consciences relevée par le prélat catholique. Car, qui  vole un œuf, volera un bœuf. Dans tous les cas, qui a bu boira.  

Plus fondamentalement, comment prendre le risque de continuer avec un processus dont la malformation congénitale est tout aussi visible à l’œil nu que celle de l’épopée Malonda ?  A moins que la doctrine puritaine soit à géométrie variable. Et que la croisade morale obéisse non  à une logique d’assainissement des mœurs au sein de l’espace public, mais au fameux  » Otes-toi de là que je m’y mette « et à  son pendant –  une fois au pouvoir –  » J’y suis, j’y reste «

= https://www.radiookapi.net/2021/10/06/actualite/revue-de-presse/lavenir-ceni-donatien-nshole-nous-avons-echoue


"Abbé Nshole : « Denis Kadima est un candidat porté par des politiques ! » - 06.10.2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/abbe-nshole-denis-kadima-est-un-candidat-porte-par-des-politiques/


"CENI : Présumées tentatives de corruptions et intimidations, Denis Kadima n’est concerné, ni de près, ni de loin (mise au point) - 06.10.2021
= https://7sur7.cd/2021/10/06/ceni-presumees-tentatives-de-corruptions-et-intimidations-denis-kadima-nest-concerne-ni
Plusieurs articles et émissions de presse diffusés mardi 5 octobre 2021, ont relayé des propos de l’abbé Donatien Nshole, selon lesquels des chefs de confessions religieuses auraient subi corruption, menaces et intimidations au profit de Denis Kadima, candidat à la présidence de la CENI. Le Secrétaire général et porte-parole de la CENCO ayant nommément cité le candidat, il sied de rétablir les faits.

1. Sur les prétendues tentatives de corruption : le porte-parole de la CENCO omet de dire que, au moment de la lecture du PV en question pour adoption, ces allégations de corruption ont été démenties par le chef religieux concerné, qui a précisé que ses propos étaient sans rapport avec le candidat Kadima et sortis de leur contexte car relatifs plutôt à des dissensions au sein de sa propre confession religieuse. Il avait indiqué que ces allégations ne devraient donc pas être portées dans le PV de la réunion de la Plateforme. Son appel n’a malheureusement pas été pris en compte. En tout état de cause, la CENCO continuant de mentionner ce PV, ferait bien de produire des preuves circonstanciées et les noms des corrupteurs et corrompus, pour faire éclater la vérité.

2. Sur les supposées menaces et intimidations : le communiqué du 23 juillet 2021 signé par les 8 confessions religieuses et évoqué par l’abbé Nshole dans ses interviews ne cite nulle part le nom du candidat Kadima comme acteur ou bénéficiaire de menaces et intimidations envers des chefs religieux. D’autre part, le porte-parole de la CENCO ne dit pas jusqu’ici qui sont les intimidateurs et intimidés. Nous restons convaincus que le candidat Kadima a été mentionné par ses adversaires dans l’unique but de le discréditer et obtenir sa mise à l’écart de la compétition. Denis Kadima n’est concerné ni de près ni de loin par ces actes ignobles qui, dans tous les cas de figure, n’auraient pas fait prospérer sa candidature.

3. Sur la notion d’éthique : comment et selon quels critères l’éthique des candidats est-elle mesurée ? Sur base d’allégations d’actes prétendument (car non prouvés) posés par des tierces personnes ? Il est inacceptable de jeter des pierres à un citoyen et le condamner sans preuve. Le 27 juillet 2021, le candidat Denis Kadima est passé au grand oral devant les 8 confessions religieuses. Il a répondu à toutes les questions lui posées. A aucun moment il ne lui a été signifié des faits d’intimidation et de corruption.
Officiant dans le domaine de la gouvernance démocratique depuis plus de 20 ans, Denis Kadima a œuvré inlassablement pour l’intégrité électorale et pour des processus crédibles et apaisés sur le continent. Il a conseillé Oppositions et Pouvoirs et initié des dialogues politiques, formé les parties prenantes politiques, électorales et citoyennes, géré des financements importants et jamais sa crédibilité et son intégrité n’ont été mises en cause.

4. En conclusion, Denis Kadima reste persuadé que la CENCO (et l’ECC) ont été induites en erreur dans les faits qui leur auraient été rapportés. En tant que citoyen congolais, il garde toute sa confiance dans les institutions républicaines et religieuses de son pays.
Il est candidat à la présidence de la CENI par patriotisme et parce qu’il connait les profondes aspirations de ses concitoyens pour des scrutins inclusifs et sincères, et il est convaincu que son pays en est capable. Il devrait être jugé non par présomption et procès d’intention, mais uniquement à l’œuvre et sur le terrain."


"Il n’y a eu ni consensus ni vote, écrit la Cenco écrit à Mboso - 06/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/il-ny-a-eu-ni-consensus-ni-vote-ecrit-la-cenco-ecrit-a-mboso/

"CENI : certains chefs religieux expriment leur “déception” à la suite du blocage du processus et appellent le groupe de six à revenir aux discussions -  6 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/06/ceni-certains-chefs-religieux-expriment-leur-deception-la-suite-du-blocage-du-processus
Le conseil des évêques œcuménique, l'église catholique libéral en Afrique, l'église indépendante du Congo, l'église copte catholique orthodoxe d'Alexandrie d'Égypte au Congo et la communauté islamique du Congo (Comico), aile cheik Youssouf Djibondo ont exprimé lundi dernier leur « déception » à la suite des désaccords persistants au sein de la plateforme des confessions religieuses chargée de désigner les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).  Ces confessions religieuses sont non habilitées à participer à ce processus.

Elles sont allées exprimer leur mécontentement auprès de Mgr Marcel Utembi, président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).
« Nous sommes déçus de la situation qui se passe sur la désignation du candidat qui va prendre la CENI, mais nous confessions religieuses regrettons ce qui vient de se passer. Le groupe des six n’est pas venu répondre à la tâche. Nous présentons notre mécontentement, les confessions religieuses ne peuvent pas prendre le pays en otage. Le plénière devrait être convoquée par le président de la plateforme selon notre charte, aucune confession religieuse n'a le droit de convoquer la plénière, seulement Mgr Utembi qui a le droit de signer le PV et transmettre à l'Assemblée nationale », a déclaré l'évêque de l'église copte catholique orthodoxe d’Alexandrie, Aga Pios Tshitunyi, au sortir de l'audience à la CENCO.
Elles ont appelé les six confessions religieuses qui ont désigné Denis Kadima comme remplaçant de Corneille Nangaa, à revenir à la table des discussions. Elles indiquent aussi que tout acte qui sera pris en dehors du centre interdiocésain sera « de nul effet ». 
« Nous appelons nos amis qui se sont retirés du centre interdiocésain à respecter le président de la plateforme des confessions religieuses Mgr Utembi, archevêque de Kisangani qui s'est déplacé pour venir et nos amis ne se sont pas présentés. Nous prenons le monde à témoin, et les ambassadeurs accrédités en République démocratique du Congo », a ajouté le chef de l'église copte catholique orthodoxe d’Alexandrie.
Le pasteur Dodo Kamba, représentant de l’église de réveil au Congo et porte-parole du groupe des six confessions religieuses a déclaré lundi au cours d'une conférence de presse, que son camp n’a reçu aucune correspondance, ni invitation faisant étant d’une nouvelle réunion des chefs religieux après celle de samedi. Le délai ultime accordé aux confessions religieuses par le bureau de l’Assemblée nationale a expiré lundi.
= La CENCO écrit à MBOSO: « Nous n’avons pas trouvé de consensus malgré notre demande leur adressée de nous présenter d'autres candidatures, nous n'avons pas voté non plus »

"Auprès de Christophe Mboso, Mike Hammer insiste sur l’avancement du processus électoral -06.10.2021,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94293_aupres_de_christophe_mboso_mike_hammer_insiste_sur_l_avancement_du_processus_electoral.html



"Denis Kadima : « Je ne suis pas le candidat d'un quelconque camp politique » - 06.10.2021
= http://mobile.topcongo.fm/article/denis-kadima-nest-pas-le-candidat-du-pouvoir--8461
« Je ne suis pas le candidat d'un quelconque camp politique », affirme à TOP CONGO FM, le candidat Denis Kadima, présenté pour la présidence de la CENI par 6 des 8 confessions religieuses.
« La CENCO ferait bien de produire des preuves circonstanciées et les noms des corrupteurs et corrompus, pour faire éclater la vérité », indique dans un communiqué, son équipe de communication.
Accusé par le secrétaire général de la CENCO, d’être à la base et le bénéficiaire de corruption et d’intimidations pour lui permettre d’être désigné président de la CENI, le candidat Dénis Kadima (photo), met au défi l’abbé Donatien Nshole de prouver ce qu’il affirme.
Et s’interroge sur les fondements des accusations du clergé catholique, qu'il regrette


«  Il est inacceptable de jeter des pierres à un citoyen et le condamner sans preuve, (sur la seule) base d’allégations d’actes prétendument (car non prouvés) posés par des tierces personnes… ».
Le communiqué revient aussi sur le fait que « le 27 juillet 2021, le candidat Denis Kadima est passé au grand oral devant les 8 confessions religieuses. Il a répondu à toutes les questions lui posées. A aucun moment il ne lui a été signifié des faits d’intimidation et de corruption ».
Se réclamant « candidat à la présidence de la CENI par patriotisme et parce qu’il connait les profondes aspirations de ses concitoyens pour des scrutins inclusifs et sincères », Denis Kadima dit rester « persuadé que la CENCO (et l’ECC) ont été induites en erreur dans les faits qui leur auraient été rapportés ». 
Denis Kadima demande à « être jugé non par présomption et procès d’intention, mais uniquement à l’œuvre et sur le terrain ».

"Ce que devrait faire l'Assemblée nationale, après l’échec des confessions religieuses - 06/10/2021
= http://mobile.topcongo.fm/article/ce-que-devrait-faire-l-assemblee-nationale-apres-lechec-des-confessions-religieuses-8460



Compatriotiquement! 



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 9/10/2021, 12:13 am

Ca se corse à l'Assemblée et sur toute la scène politique nationale où les deux actualités en pointe, le RAM et l'impasse pour la désignation du Président de la Ceni ont pris des reliefs supplémentaires. Commençons par la dernière : l'Abbé Nshole de la Cenco et Eric Senga de l'ECC contre-attaquent bille en tête le groupe de Six et passent à des révélations plus explicites des "magouilles autour des pressions des politiques pour imposer Kadima !

En effet, il reste peu que le porte-parole de la Cenco et son compère de l'Ecc en arrivent à citer des noms, ses réserves toutes religieuses l'en empêchent encore mais ils feraient mieux de les citer pour convaincre ceux qui doutent encore de leurs vérités et doucher ceux qui par hostilité fanatique ou par doute méthodique ne les croient pas ou pas encore.
Que nous ont-ils dit, quoi en penser surtout qu'ils mouillent quelque part le président Tshisekedi et que Mboso à qui tout semble revenir pour le monde a quémandé l'aide de la hiérarchie catholique (a reçu le Nonce), des Usa (via le vice-président Nzita Hammer) et des représentants de l'UE  qui en profitent pour intensifier leur pression sur des élections dans les délais ? Et n'oubliez pas dans le registre de celui qui s'excuse s'accuse on a demandé à Kadima qu'il sorte du bois, se défende lui-même à visage découvert. Pour quelle suite tout cela ? Attendons voir...

Entre-temps, disais-jeé si les six  disent avoir déposé leur PV au bureau  de l’Assemblée nationale, dans laquelle elles réaffirment leur choix sur Kadima, les deux autres écrivent à ce même bureau pour signifier sa nullité pour plusieurs vices de procédure, il n'y a eu ni consensus ni vote entre eux comme il se devait et promettent un rapport global du présidium sur le processus de désignation des animateurs de la CENI par la plateforme 'Confessions religieuses'.

Entre-temps, le groupe de deux a affirmé détenir d'autres preuves, des enregistrements - ils se sont permis d'enregistrer parce qu'ils ont déjà été victimes des mensonges  - qui confirment davantage plusieurs irrégularités notamment, des menaces, pressions, intimidations et tentatives de corruptions dans le choix des six confessions religieuses de la candidature Kadima et d'autres mensonges par la suite. Pour eux  ces éléments suffisent à démonter que ce candidat est porté par une famille politique qui ne peut donc être que celle du pouvoir en place, mettant ainsi en cause sa crédibilité et son indépendance. Devant les hésitations de Mboso à l'AN, ils ont même voulu à en donner la primeur au Chef de l'Etat qui ne serait pas disponible pour le moment, pour cause ? L'ECC et  la CENCO promettent 'd'exécuter tous les moyens légaux, civiques, démocratiques et pastoraux à leur disposition pour obtenir des élections crédibles', le bien-être du peuple congolais en dépend, insistent-elles. Encore une fois pour quelle suite ?Voilà !
 


"CENI : « des menaces de tous les côtés », la CENCO et l’ECC vont révéler les enregistrements devant le bureau de l’Assemblée nationale - 7 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/07/ceni-des-menaces-de-tous-les-cotes-la-cenco-et-lecc-vont-reveler-les-enregistrements-devant-le-bureau-de-lassemblee-nationale.html/94484/
Soucieuse des élections libres, transparentes, inclusives et apaisées, la présidence de la plateforme de confessions religieuses représentée par l’Eglise catholique et l’Eglise du Christ au Congo (ECC) a indiqué au cours d’une conférence de presse tenue ce jeudi 07 octobre que le choix de la candidature de Denis Kadima porté par les six confessions religieuses a été entaché de plusieurs irrégularités notamment, des menaces, pressions, intimidations et tentatives de corruptions.


Pour le tandem CENCO-ECC, ces éléments démontrent que Denis Kadima a le soutien d’une famille politique. Ces deux confessions religieuses disent détenir des enregistrements qui prouvent leur position par rapport à la candidature de Denis Kadima. Ainsi, ces preuves seront transmises au bureau de l’Assemblée nationale.
« Le choix de l’intéressé par les six confessions religieuses a été entaché des irrégularités et des griefs importants, notamment : des menaces, pressions, intimidations, tentatives de corruptions. Ces éléments suffisent pour démonter que ce candidat est porté par une famille politique, mettant ainsi en cause sa crédibilité et son indépendance”, lit-on dans le rapport global du présidium de la plateforme des confessions religieuses sur la désignation des animateurs de la CENI parvenu à POLITICO.CD.

« On a voulu rencontré le Chef de l’Etat pour lui donner la primeur de ces choses délicates. Ce sont des choses très délicates en politique. Cela peut aller dans tous les sens. Comme le président de la République a dit qu’il n’est pas disponible pour des raisons qu’il a évoqué on s’attend à ce que le bureau de l’Assemblée nationale nous reçoive. On lui donnera ces preuves. On a enregistré parce que la fois passée on a été victime des mensonges. Comme on a eu à faire aux mêmes personnes, on a eu le réflexe d’être très prudents », a déclaré l’abbé Donatien Nshole, porte-parole de la CENCO qui se dit prêt à aller même en prison.
« Si il faut aller en prison parce que j’ai enregistré sans autorisation, je serais en prison mais au moins ce sont des vérités qui vont libérer tout un peuple ».

A ceux qui pensent que la CENCO et l’ECC sont des tribalistes, ils répondent que c’est un manque de respect et une injure grave. C’est une récupération politicienne, s’indigne l’abbé Donatien Nshole qui explique que : « C’est pour cela qu’on évoque le rôle du chef de l’Etat comme garant de la cohésion nationale. Cette histoire de tribaliste a commencé à l’époque des échanges sur Malonda. Certains avaient inventé une histoire selon laquelle le Cardinal aurait donné un mot d’ordre pour écarter les candidats kasaiens. Cela nous avait peiné, malheureusement nous avons eu du mal à prouver ».
Suite à ces mensonges-là, poursuit-il, nous avons pris la décision d’enregistrer les choses qui permettront de prouver et de nous défendre au cas où ils changent de version comme ils sont habitués, conclut-il.

Le critère du choix de celui qui doit diriger la CENI au nom des confessions religieuses, la plateforme estime qu’il doit être une personne ayant un leadership éthique et consensuel avéré, une maîtrise de la gouvernance électorale, des compétences managériales, une loyauté sans faille au respect de la Constitution et des lois de la République et un courage exceptionnel de proclamer les véritables résultats issus des urnes.
= https://actualite.cd/2021/10/07/la-cenco-et-lecc-detiennent-des-enregistrements-qui-etayent-leur-position-par-rapport-la


"La CENCO et l’ECC interpellent Félix Tshisekedi et annoncent qu’elles « exécuteront tous les moyens légaux, civiques, démocratiques et pastoraux à leur disposition » pour obtenir des élections crédibles  - 7 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/07/la-cenco-et-lecc-interpellent-felix-tshisekedi-et-annoncent-quelles-executeront-tous-les
Les catholiques et les protestants ne désarment pas. Après un nouvel échec dans la tentative de conciliation des vues avec le groupe de six confessions religieuses au sujet du maintien ou pas de la candidature de Denis Kadima comme successeur de Corneille Nangaa à la tête de la CENI, ils en appellent une fois de plus à l’intervention de Félix Tshisekedi.
« Nous invitons le chef de l’Etat à jouer son rôle de garant du bon fonctionnement des institutions et de la cohésion nationale afin d’assurer à la nation des élections crédibles, inclusives et apaisées en 2023. Au peuple congolais nous demandons de chercher sa souveraineté en barrant légalement la route à toutes les tentatives de prendre en otage le processus électoral par qui que ce soit », ont-il dit dans une déclaration ce jeudi à Kinshasa.

Ils ont également réitéré leur position: « L’engagement de l’ECC et de la CENCO dans le processus électoral en cours n’a qu’un seul objectif contribuer à la consolidation de la démocratie par des élections libres, transparentes, inclusives et apaisées. Le bien-être du peuple congolais en dépend ».
Et pour cela, ils égrènent les armes à leur disposition: « La CENCO et l’ECC restent disposées à accompagner la nation pour gagner le pari de bonnes élections en 2023. Elles exécuteront tous les moyens légaux, civiques, démocratiques et pastoraux à leur disposition pour atteindre cet objectif ».[/size]
Lire aussi: 
=Le rôle de Monsengwo dans l’émergence du CLC - Podcast de l’histoire avec Isidore Ndaywel


"« Les six confessions religieuses et la commission paritaire sont logées à l’hôtel du Fleuve qui paie la facture ? », s’interroge le duo... - 7 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/07/les-six-confessions-religieuses-et-la-commission-paritaire-sont-logees-a-lhotel-du-fleuve-qui-paie-la-facture-sinterroge-le-duo-cenco-ecc.html/94480/
Au cours d’une conférence de presse animée ce jeudi 07 octobre 2021 au siège de l’organisation épiscopale catholique, le duo Conférence épiscopale du Congo (CENCO) et Église du Christ au Congo (ECC) révèle que les pères spirituels de six confessions religieuses (les Églises de réveil, Kimbanguistes, Musulmans, Orthodoxes, Salutistes, Indépendantes et Évangéliques) et la commission dite paritaire opposition-majorité de l’Assemblée nationale sont logés à l’hôtel du Fleuve.
À cet effet, la CENCO et l’ECC s’interrogent : « qui paient la facture de ce logement de ces pères spirituels ? »[...]"
=  https://actualite.cd/2021/10/07/rdc-la-commission-paritaire-est-lhotel-du-fleuve-congo-les-six-chefs-religieux-sont

"Blocage CENI: la CENCO et l'ECC invitent le peuple congolais à défendre sa souveraineté - 07.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94406_blocage_ceni_la_cenco_et_l_ecc_invitent_le_peuple_congolais_a_defendre_sa_souverainete.html


"L’audience sollicitée auprès de Félix Tshisekedi par l’ECC et la CENCO  n’a jamais été accordée, affirment les deux confessions  - 7 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/07/laudience-sollicitee-aupres-de-felix-tshisekedi-par-lecc-et-la-cenco-na-jamais-ete


"CENI : le PV déposé par les six confessions religieuses est frappé de nullité, l’Assemblée nationale ne peut pas l’entériner « sauf si elle a l'intention délibérée de violer la loi » (CENCO-ECC) - 7 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/07/ceni-le-pv-depose-par-les-six-confessions-religieuses-est-frappe-de-nullite-lassemblee


"CENI : le Nonce apostolique Ettore Balestero favorable au dialogue et à la consultation entre les parties prenantes - 6 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/06/ceni-le-nonce-apostolique-ettore-balestero-favorable-au-dialogue-et-a-la-consultation-entre-les-parties-prenantes.html/94413/
= https://www.radiookapi.net/2021/10/07/actualite/politique/rdc-leglise-catholique-milite-pour-des-elections-inclusives-credibles
= http://www.lepotentiel.cd/g?post=2597


"Pour éviter le retard dans le processus électoral, la CENCO et l’ECC demandent à l’équipe Naanga de s’occuper des préparatifs techniques - 7 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/07/pour-eviter-le-retard-dans-le-processus-electoral-la-cenco-et-lecc-demandent-a-lequipe-naanga-de-soccuper-des-preparatifs-techniques.html/94469/
= https://actualite.cd/2021/10/07/elections-de-2023-la-cenco-et-lecc-souhaitent-que-lequipe-de-la-ceni-en-place-active-les


"CENI : “Le processus est pris en otage par les confessions religieuses en complicité avec l’assemblée nationale”(Jonas Tshiombela) - 6 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/06/ceni-le-processus-est-pris-en-otage-par-les-confessions-religieuses-en-complicite-avec-lassemblee-nationalejonas-tshiombela.html/94417/
= https://7sur7.cd/2021/10/06/ceni-presumees-tentatives-de-corruptions-et-intimidations-denis-kadima-nest-concerne-ni



"RD Congo : A quoi risque de ressembler la campagne électorale de 2023 ? – JB Kongolo - 21 septembre 2021
= https://afridesk.org/a-quoi-risque-de-ressembler-la-campagne-electorale-de-2023-jb-kongolo/


"Les autorités congolaises appelées à enquêter sur des allégations de détournement d’aide - 7 octobre 2021
= https://afrique.lalibre.be/64284/les-autorites-congolaises-appelees-a-enqueter-sur-des-allegations-de-detournement-daide/


"RDC: en août, augmentation de 50% des violations des droits humains, selon l’ONU - 30 septembre 2021
= https://afrique.lalibre.be/64119/rdc-en-aout-augmentation-de-50-des-violations-des-droits-humains-selon-lonu/


"Présidence de la Céni en RDC: à l'ONU, le Vatican s'inquiète des attaques contre l'Église - 07/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211007-pr%C3%A9sidence-de-la-c%C3%A9ni-en-rdc-%C3%A0-l-onu-le-vatican-s-inqui%C3%A8te-des-attaques-contre-l-%C3%A9glise


"RDC: toujours pas de consensus sur la présidence de la Céni, malgré l'ultimatum - 06/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211006-rdc-toujours-pas-de-consensus-sur-la-pr%C3%A9sidence-de-la-c%C3%A9ni-malgr%C3%A9-l-ultimatum


"CENI: le candidat Denis Kadima ne devrait-il pas observer un devoir de réserve en attendant un consensus ? - 07.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94424_ceni_le_candidat_denis_kadima_ne_devrait_il_pas_observer_un_devoir_de_reserve_en_attendant_un_consensus.html


"CENI : les USA et la Russie contre toute ingérence extérieure - 06.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94310_ceni_les_usa_et_la_russie_contre_toute_ingerence_exterieure.html


"Scrutins inclusifs et sincères en 2023/CENI : Denis Kadima veut être jugé à l’œuvre sur terrain ! - 7 OCTOBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/10/07/a-la-une/scrutins-inclusifs-et-sinceres-en-2023-ceni-denis-kadima-veut-etre-juge-a-loeuvre-sur-terrain/
= https://www.forumdesas.net/2021/10/denis-kadima-il-est-inacceptable-de-jeter-des-pierres-a-un-citoyen-et-le-condamner-sans-preuve/


"Tribune de Moïse Musangana/“En désespoir de cause…les prélats catholiques et protestants perdent toute maîtrise et descendent, incroyablement, en dessous de la ceinture…” - 7 OCTOBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/10/07/a-la-une/tribune-de-moise-musangana-en-desespoir-de-causeles-prelats-catholiques-et-protestants-perdent-toute-maitrise-et-descendent-incroyablement-en-dessous-de-la-ceinture/


"La spiritualité en berne - 07/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/la-spiritualite-en-berne/


"Élections en 2023 : La Communauté internationale intensifie la pression
= http://www.lepotentiel.cd/g?post=2591



"RD Congo : A quoi risque de ressembler la campagne électorale de 2023 ? – JB Kongolo - 21 septembre 2021
= https://afridesk.org/a-quoi-risque-de-ressembler-la-campagne-electorale-de-2023-jb-kongolo/


"EPOL 06/10 : BOLODJWA ET TATIANA VERS L'EXILE A BRAZZA-VILLE? SUIVEZ:point_right_tone5:"



":fire:EYINDI VIDEO BAZO PESA BA CONFESSION RELIGIEUSE MBONGO PONA KADIMA? A.MALENGA YA FAYULU APANZI"



"ACTU EXPLIQUEE 08.10 - ARGENT COVID : PAS DE TRACE DE 350 MILLIONS $ + CENCO - ECC DEMASQUENT FATSHI






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Dernière édition par ndonzwau le 9/10/2021, 6:40 pm, édité 2 fois

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Message  ndonzwau 9/10/2021, 2:56 pm

PSEncore la démonstration de la Cenco et de l'Ecc dont le porte-parole s'est révélé un défenseur farouche et très convaincant de leur position !

Et contrairement à ce que dit 'Le Potentiel' qui dit que les accusations des unes contre les autres ne les intéresseraient pas si les Congolais veulent que les Confessions religieuses nous sortent vite un candidat consensuel, ils n'en sont pas moins demandeurs de la vérité dans leurs divergences qui les édifieront mieux pour jouir des avancées dans notre gouvernance. Latempeteinfo, elle joue notoirement le réquisitoire fanatique pro Kadima refusant de voir la charge combien convaincante de ses rivaux du moment. Dommage !  

Pour le reste, à côté des interventions des uns et des autres défendant leurs positions, selon moi, la conférence tenue par l'ECC et la CENCO (voir infra) qui tient lieu du rapport des actions de la plateforme Confessions où par ailleurs elles répondent aux questions du public est assez exhaustive et convaincante pour en terminer avec les vaines polémiques fanatiques sauf à refuser délibérément l'Etat de droit. Hélas malgré toute cette démonstration notre pays trop habitué à l'affectif politique et à l'accessoire risque de continuer dans sa navigation à vue inefficiente et proprement génocidaire, ceux qui veulent conquérir ou garder le pouvoir à tout prix sont encore là. Ouvrons bien nos yeux, c'est le moment !

 

"Dossier CENI : Mboso ne veut pas être enregistré par le duo CENCO-ECC
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/08/dossier-ceni-mboso-ne-veut-pas-etre-enregistre-par-le-duo-cenco-ecc

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Caricature%20CENCO%20Mboso_0[/size

"RDC-Caricature: la bataille entre religieux autour de la CENI
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/08/rdc-caricature-la-bataille-entre-religieux-autour-de-la-ceni

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? F3002B68-B801-47D6-B337-A9578936A484

"CENI-Caricature: le statu quo!
= https://actualite.cd/index.php/2021/08/20/ceni-caricature-le-statu-quo

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? C5935121-B77A-4BED-801F-FD8A7EE010ED

"Caricature
= https://laprosperiteonline.net/2021/10/08/rasoir/caricature-4

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"Désignation du président de la Céni en RDC: catholiques et protestants haussent le ton - 08/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211008-d%C3%A9signation-du-pr%C3%A9sident-de-la-c%C3%A9ni-en-rdc-catholiques-et-protestants-haussent-le-ton

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Conférence de la Cenco, à Kinshasa, le 21 décembre 2016 (image d'illustration). REUTERS/Thomas Mukoya

En RDC, le processus pour désigner le futur président de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) s’enlise. Lors d’une conférence de presse, catholiques et protestants ont haussé le ton hier, jeudi 7 octobre, pour dénoncer la responsabilité des acteurs politiques dans le blocage. Ils ont une nouvelle fois rejeté la candidature de Denis Kadima qu’ils jugent trop proche de la présidence de la République et ont réitéré leur détermination de se battre pour obtenir, disent-ils, des élections crédibles en 2023.
Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi

Catholiques et protestants ont à nouveau rejeté la candidature de l’expert électoral Denis Kadima. Ils ont rappelé les tentatives de corruption au profit du candidat et les menaces dénoncées par les six autres confessions religieuses. Et disent détenir des preuves irréfutables.
« Nous avons pris les dispositions d’enregistrer cette fois-ci les choses qui permettront de nous défendre au cas où ils changent de version comme ils y sont habitués », dit l'abbé Donatien N’shole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco). Les leaders religieux disent être prêts à partager ces preuves avec le bureau de l’Assemblée nationale.

Pas de recul

Ils ne reculeront pas, met en garde le pasteur Éric Nsenga, porte-parole de l’Église du Christ au Congo (ECC) : « Même si vous êtes un million. Vous ne pouvez jamais constituer la majorité dans le mensonge. La vérité reste la vérité. Nous la défendrons même quand nous resterons seuls. Nous avons notre conscience vis-à-vis de notre vocation, vis-à-vis de Dieu et vis-à-vis de l’histoire ».
Ils souhaitent une élection transparente, explique l’abbé Donatien N’shole, qui redoute un processus opaque : « On veut nous emmener dans la logique du candidat unique ». La Cenco et l’ECC promettent d’utiliser tous les moyens légaux, civiques, démocratiques et pastoraux pour obtenir des élections transparentes en 2023."


"La CENCO et l’ECC détiennent des enregistrements qui étayent leur position par rapport à la candidature de Denis Kadima: « On a enregistré parce que la fois passée on a été victimes des mensonges »  - 7 octobre 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/07/la-cenco-et-lecc-detiennent-des-enregistrements-qui-etayent-leur-position-par-rapport-la


"Le Journal : « Désignation des animateurs de la CENI : le statu quo persiste ! » - 08/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/08/actualite/revue-de-presse/le-journal-designation-des-animateurs-de-la-ceni-le-statu-quo
Après le blocage du processus de désignation du futur président de la CENI par les confessions religieuses, les commentaires vont bon train dans les journaux parus vendredi 8 octobre à Kinshasa.

Le quotidien Le Journal publie l’intégralité du rapport publié par le présidium de la plateforme Confessions religieuses, parlant du blocage du processus de désignation des animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
Ce rapport traduit l’engagement de la CENCO et de l’ECC à « contribuer à la consolidation de la démocratie par des élections libres, transparentes, inclusives et apaisées », commente le tabloïd, précisant que la CENCO et l’ECC y font en même temps de graves révélations sur les six autres confessions religieuses.
Entre-temps, signale La Prospérité, la CENCO et l’ECC invitent Félix Tshisekedi à jouer son rôle de garant du bon fonctionnement des institutions et de la cohésion nationale afin d’assurer à la Nation des élections crédibles, inclusives et apaisées en 2023.

« En attendant la mise en place du bureau de la CENI, pour éviter un quelconque retard dans le processus électoral, au nom du principe de continuité des Institutions, il serait indiqué que l’administration électorale en place s’occupe des préparatifs techniques en vue de faciliter le travail à la nouvelle équipe », indique le rapport cité par le quotidien.
En clair, évêques catholiques et protestants ont pris conscience qu'il faut absolument ''éviter un quelconque retard dans le processus électoral''', explique l’éditorialiste de Le Potentiel, avant de poursuivre :
« Il est malheureux, après leur échec collectif, de voir les religieux se répandre vulgairement dans les médias. Ils oublient que les accusations des uns contre les dénonciations des autres n'intéressent aucun Congolais. Au contraire, leurs sorties médiatiques, soit pour se justifier soit en vue d'enfoncer l'adversaire, ne font qu'entamer la crédibilité des chefs religieux en tant qu'individus et citoyens. En outre, ces conflits récurrents entre religieux autour de la problématique électorale altèrent l'image du pays et, surtout, interrogent les croyants ».

Après quatre rencontres stériles - les 23, 27 et 30 juillet ainsi que le 2 octobre 2021 - les délégués des huit confessions religieuses ont démontré une fois de plus leurs limites à encadrer le processus électoral congolais, conclue le journal.
AfricaNews note aussi que les religieux sont désormais « irreconciliables » sur cette question.
« Après le feuilleton Ronsard Malonda, candidat entérinée par l’Assemblée nationale au terme d’une vive controverse entre les 8 Confessions religieuses mais retoqué par le Président Félix Tshisekedi en juillet 2020, c’est le tour de Denis Kadima, expert électoral de 60 ans porté par l’Église kimbanguiste, de diviser davantage les chefs religieux », fait remarquer le tabloïd, rappelant que la balle est maintenant dans le camp de l’Assemblée nationale.
 Ce candidat soutenu par ces six autres confessions religieuses a fait une mise au point, révèle La Tempête des Tropiques, en balayant toutes ces accusations qu’il qualifie de mensongères de l’ECC et de la CENCO.
Le quotidien signale par ailleurs une pétition en faveur de la désignation d’une femme à la tête de la CENI. « Pas de Femmes, Pas de CENI », c’est le slogan de cette pétition lancée par les femmes membres d’Agora ASBL, une organisation œuvrant notamment dans le secteur de la santé et de l’éducation. L’objectif est de récolter 100.000 signatures mais aussi plaider auprès des parties prenantes pour qu’une femme soit nommée au poste de présidente de cette institution, face au blocage actuel concernant la désignation de ses animateurs."

"Nouvelle Ceni: Denis Kadima continue à diviser 6 08/10/2021
= http://www.latempete.info/?p=48661

"CENI : et si la solution venait d’ailleurs ?
= https://www.lepotentiel.cd/g?post=2606

"CENI: à leur tour, Cathos et Protestants chargent les 6- 8 octobre 2021
= https://www.africanewsrdc.net/featured/ceni-a-leur-tour-cathos-et-protestants-chargent-les-6/


"Désignation du président de la CENI : le candidat est porté par une famille politique, dénoncent la CENCO et l'ECC - 07/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/08/actualite/politique/designation-du-president-de-la-ceni-le-candidat-est-porte-par-une


"Blocage du processus de désignation du futur président de la CENI - 06/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/06/emissions/dialogue-entre-congolais/blocage-du-processus-de-designation-du-futur-president
Le consensus n’a toujours pas été trouvé entre les huit confessions religieuses après un nouvel ultimatum de l’Assemblée nationale, expiré lundi 4 octobre, au sujet de la désignation du futur président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Elles n’ont pas siégé lundi faute de compromis. Selon le pasteur Éric Senga, porte-parole de l'Eglise du Christ du Congo (ECC), celle-ci et la CENCO ont évolué en demandant aux six autres confessions religieuses de proposer un autre candidat à la succession de Corneille Nangaa à la CENI.   
Ainsi, un rapport sera incessamment remis au bureau de l'Assemblée nationale par le présidium de la plateforme Confessions religieuses pour constater l'échec des négociations, a affirmé Eric Senga.   
Pour leur part, les six autres confessions religieuses demandent au président de l’Assemblée nationale de considérer leur rapport désignant Denis Kadima à la tête de la CENI. Elles demandent aussi au président de l’Assemblée nationale de mettre fin à la mission confiée aux chefs d’Église sur la désignation du futur président de la CENI. 
-Quelle analyse faire du blocage pour la désignation du futur président de la CENI ? 
-Qu'est-ce qu'il faut faire pour débloquer cette situation ? 

Invités : 
-Dieudonné Mirimo, expert électoral. Il est secrétaire général de l’Ecole de formation électorale en Afrique centrale (EFEAC), l’unique centre d’excellence de la CEEAC/Composante civile pour la bonne gouvernance. Il est également ancien Rapporteur de la Commission Electorale Indépendante (CEI). 
-Alain Lomanja, analyste des questions électorales.  
-Alphonse Maindo, docteur en sciences politiques de l’Université de la Sorbonne à Paris 1 et enseignant à l’Université de Kisangani.

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"RDC : l’Eglise catholique milite pour « des élections inclusives, crédibles et apaisées en 2023 » (Mgr Balestrero) - 07/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/07/actualite/politique/rdc-leglise-catholique-milite-pour-des-elections-inclusives-credibles


"Shekomba: « Il faut passer par le recensement avant les élections. Comment voulez-vous qu’un candidat formule une offre politique sérieuse sans avoir une base chiffrée » - 8 octobre 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/08/shekomba-il-faut-passer-par-le-recensement-avant-les-elections-comment-voulez-vous-quun


"Ultime appel ! - 4 OCTOBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/10/04/rasoir/ultime-appel/
Le renouvellement de l’instance chargé de la gouvernance électorale en RDC, la CENI, est l’une des questions majeures qui préoccupe au plus haut point les congolaises y compris les politiques. Tous, à l’unanimité, reconnaissent les conséquences que ce retard entrainerait sur le processus électoral. L’Honorable Mboso, speaker de l’Assemblée nationale de surcroit, n’avait pas manqué d’interpeller les politiques et les confessions religieuses. Celles-ci sont censées de trouver, coûte que coûte, une issue favorable pour le dénouement  du processus de désignation de nouveaux animateurs de la CENI. ‘’Cet enjeu sollicite de nous tous, le sens de la mesure, le respect de tous et de chacun, la primauté de l’intérêt suprême qu’est la nation et son histoire’’, ne pouvait s’empêcher de rappeler le numéro un des Députés devant ses collègues au cours d’une récente séance plénière.

En dépit de blocage et des incompréhensions dans le chef de la plateforme des confessions religieuses, la pomme de discorde étant installée, il est extrêmement difficile de résoudre cette question majeure malgré le délai supplémentaire accordé pour la quatrième fois aux religieux. A vrai dire, il faut un sens élevé de responsabilité et une conscience républicaine pour mettre fin à ce blocage. C’est un impératif. Eu égard à la loi organique sur la CENI, il revient à la société civile des confessions religieuses, qui tarde encore et retarde le processus, de désigner ses délégués conformément à sa Charte. Un délai supplémentaire ultime de 72 heures leur a été accordé, à dater de  vendredi 1er octobre 2021, pour leur permettre de renforcer la cohésion et trouver une solution autour de cette question. A la veille de cette expiration, les nouvelles ne sont pas bonnes. Le camp de Dodo Kamba résiste et refuse catégoriquement de revoir leur choix. L’ECC et la CENCO ne lâchent rien.
Pour la tenue des élections en 2023, l’Assemblée nationale est appelée impérativement à entériner tous les membres de la CENI au courant de ce mois et ce, sur la base de dossiers qui seront mis à sa disposition. ‘’C’est vrai, une telle perspective qui s’annonce peut exposer, de par sa nature, à des surenchères, des confrontations d’idées et des comportements, des revendications de droits de tous genres. Les incompréhensions peuvent être légion, aggravées par le refus de l’autre et l’intolérance’’, prévenait Mboso. Qu’en est-il aujourd’hui ? Aucune amélioration, aucun changement,  personne ne veut rien laisser. Un appel ultime vient d’être lancé, le temps presse, 2023 n’est plus loin.


"La CENCO et L’ECC étaient devant la presse pour donner un rapport global du présidium plateforme confession religieuse - OCT 8, 2021
= https://radio-elikya.com/2021/10/la-cenco-et-lecc-etaient-devant-la-presse-pour-donner-un-rapport-global-du-presidium-plateforme-confession-religieuse/


"Difficile désignation du prochain président de la CENI : Le G2 n’a plus les deux pieds dans les sabots ! -6 octobre 2021
= https://scooprdc.net/2021/10/06/difficile-designation-du-prochain-president-de-la-ceni-le-g2-na-plus-les-deux-pieds-dans-les-sabots/


"« Dépolitiser la CENI » : pas un débat de fond ! - 7 octobre 2021 - Par JP Mbelu
= http://www.ingeta.com/depolitiser-la-ceni-pas-un-debat-de-fond/
« L’histoire nous apprend que nous ne savons pas apprendre de l’histoire. » M. Jean

« La CENI » est un mot corrompu. Depuis qu’elle a été mise en place, elle n’a joui d’aucune indépendance. Pourquoi ? Parce qu’au Kongo-Kinshasa, « les élections-pièges-à-cons » s’inscrivent dans un processus vicieux et vicié par la guerre raciste de prédation et de basse intensité imposée au pays par les élites anglo-saxonnes et leurs proxys. Un pays en pleine guerre néocoloniale n’est pas indépendant. Ses institutions ne peuvent pas être indépendantes. Ou plutôt, souveraines. Elles sont vides de contenu. D’un contenu souverainiste. Elles appartiennent à un « Etat-manqué ».
Le Mali, un pays africain en guerre néocoloniale, a organisé les élections et elles n’ont rien produit de bon pour ses filles et fils. Ceux-ci sont descendus dans la rue. Ils ont mis l’agent de la néocolonisation de côté ; changer de partenariat stratégique et les choses sont en train de prendre une autre orientation au pays de Modibo Keita.

Le statu quo

Au Kongo-Kinshasa, c’est le statu quo. A voir le beau monde que mobilise ce faux débat sur « la CENI », il faut avoir perdu toute lucidité et tout esprit de discernement pour ne pas comprendre que ce n’est pas de « la dépolitisation » de ce « machin » qu’il s’agit. Non. Mais de l’ouverture de « la mangeoire néocoloniale » aux copains et aux coquins qui se sentent exclus. Une ouverture se faisant sous le contrôle des « décideurs » et des « agences de sédition » made in USA.

A voir le beau monde que mobilise ce faux débat sur « la CENI », il faut avoir perdu toute lucidité et tout esprit de discernement pour ne pas comprendre que ce n’est pas de « la dépolitisation » de ce « machin » qu’il s’agit. Non. Mais de l’ouverture de « la mangeoire néocoloniale » aux copains et aux coquins qui se sentent exclus.


Une fois cette ouverture faite, les masses populaires assujetties se contenteront d’applaudir et d’attendre le ramassage des miettes tombant des tables des copains et coquins après 2023.
Elles mettront beaucoup de temps à comprendre que « contrôler la CENI » ne suffit pas. Ce sont les copains et les coquins, agents de la néocolonisation du Kongo-Kinshasa, qu’il faut mettre hors d’état de nuire au bonheur collectif à partager.

Rompre avec le processus vicié et vicieux

Corrompus dans leurs têtes et leurs cœurs, à quelques exceptions près, les copains et les coquins ont perdu le sens de l’intérêt général, ont fait un choix résolu pour « l’esclavage volontaire » et les espèces sonnantes et trébuchantes. . « Contrôler la CENI » ne va pas les guérir de cette corruption. Donc, « dépolitiser la CENI » n’est pas un débat de fond. Celui-ci est ailleurs. Il s’agit de la mobilisation et de la conscientisation des collectifs citoyens afin qu’ils s’impliquent sur le court, moyen et long terme dans la rupture avec l’ordre néocolonial.

« Ce n’est pas en faisant la même chose, toujours la même chose et avec les mêmes qu’on arrivera à des résultats différents », disait quelqu’un. 2006, 2011 et 2018 n’ont pas transformé le Kongo-Kinshasa en un pays réellement souverain.


Bien que les grands changement puissent être moléculaires, rompre avec le processus vicié et vicieux dans lequel le pays est engagé depuis la guerre de l’AFDL pourrait passer par la mise de côté – à l’exception des (re)convertis- de ses initiateurs, de leurs clients et de leurs proxys. Cela pourrait rendre le changement de paradigme politique possible. Le Mali est en train de s’engager sur cette voie. La République Centrafricaine aussi. L’Algérie, mêmement.
Plusieurs pays de l’Amérique du Sud ont compris cela. « Ce n’est pas en faisant la même chose, toujours la même chose et avec les mêmes qu’on arrivera à des résultats différents », disait quelqu’un. 2006, 2011 et 2018 n’ont pas transformé le Kongo-Kinshasa en un pays réellement souverain.


[size=16]"POURQUOI L'ECC ET LA CENCO RÉCUSENT DENIS KADIMA? L'ABBÉ NSHOLE ET PASTEUR ERIC EVENTRENT LE BOA - 7 oct. 2021"





Compatriotiquement! 


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Message  ndonzwau 14/10/2021, 12:19 am

PROBLEME DE GOUVERNANCE AU CONGO DES MENDIANTS OU INVSTISEMENTS ETRANGERS VS DONS VENUS D'EN HAUT, VRAIS ACHATS DE CONSCIENCE  ?!?

Les Emirats arabes unis accordent un milliard de dollars d'investissements à la RDC immédiatement disponible à la  condition que les projets soient clairement identifiés et 30 véhicules militaires blindés - pas loin d'un don et notre Chef de l'Etat sait-il que les milliards à foison des émirati sortent d'un desert aride dont le sous-sol regorge de pétrole et de gaz comme le nôtre renferme des minerais aussi à foison ? - et voilà  l'Abbé Nshole affirmer que  « l'on n'a jamais eu des gouvernants qui travaillent de manière à satisfaire la population et que le problème de la souffrance de la population c’est la gouvernance, cela vient du fait que ceux qui viennent au pouvoir ne sont pas souvent légitimement élus mais nommés. Voilà pourquoi ils se sentent moins redevables envers la population, leurs préoccupations majeures c’est de satisfaire ceux qui les y ont amené et le peuple est mis à l’écart. Une raison de plus d'un processus électoral crédible, transparent et apaisé".

Un PR en quête effrénée d'investissements étrangers mais qui n'hésite pas à gaspiller le peu d'argent du pays en offrant des dons dus et prédateurs dans son pays sans se sentir humilié ; dons de bus Transco à Isiro, dons des SUV coûteux aux députés, etc, etc ; c'est quelque chose. dons d'un Chef de l'Etat dont la mission et de travailler pour le peuple, des achats de consciences, de la corruption. Et ne parlons pas des minerais donnés quasiment gratis au Rwanda...
Que dire de plus sinon espérer qu'il 'n'y aura pas encore des détournements sur les prêts émirati aussi généreux comme c'est la coutume chez nous et l'habitude autour de Tshisekedi...



"Les Emirats arabes unis accordent un milliard de dollars d'investissements à la RDC - 13/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211013-les-emirats-arabes-unis-accordent-un-milliard-de-dollars-d-investissements-%C3%A0-la-rdc
C’est un déplacement fructueux qu’effectue actuellement Félix Tshisekedi aux Emirats arabes unis. La République démocratique du Congo va bénéficier d’un milliard de dollars d’investissements. L’annonce a été faite dimanche par le prince héritier d’Abu Dhabi, Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane. Une enveloppe qui devrait être investie notamment dans le secteur minier.

Le milliard de dollars promis est immédiatement disponible, selon Mohamed Ben Zayed Al-Nahyane, prince héritier d’Abu Dhabi. Mais à une condition : que les projets soient clairement identifiés.
Lors de leur rencontre, le dirigeant émirati et le président Tshisekedi ont passé en revue les opportunités d’investissements en République démocratique du Congo. Le choix est très large, entre les infrastructures, les mines, l’énergie, la santé ou encore la sécurité et la défense.
Vice-commandant en chef des forces armées, le prince héritier d’Abu Dhabi a d’ailleurs annoncé un don de 30 véhicules militaires blindés tactiques. Ils sont destinés à soutenir le Congo-Kinshasa dans la lutte contre le terrorisme, particulièrement dans l’Est. Avec ce don de matériel militaire, Félix Tshisekedi espère mettre fin à la crise sécuritaire des provinces orientales, tout en accélérant ses projets de développement.

Et il compte sur plusieurs partenaires bilatéraux et multilatéraux comme les Emirats arabes unis, les Etats-Unis et le Fonds monétaire international. Kinshasa a d’ailleurs bénéficié récemment d’un appui budgétaire de la part du FMI pour un montant d’un 1,5 milliard de dollars."

"Une enveloppe d’1 milliard USD et 30 véhicules militaires blindés remis à la RDC par les Emirats - 10/102021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/10/une-enveloppe-d1-milliard-usd-et-30-vehicules-militaires-blindes-remis-a-la-rdc-par-les-emirats.html/94679/
"La RDC signe un méga contrat immobilier avec firme Émirati EMAA - 13 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/13/la-rdc-signe-un-mega-contrat-immobilier-avec-firme-emirati-emaar.html/94857/
"7 accords bilatéraux signés entre la RDC et les Emirats arabes unis - 13 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/13/7-accords-bilateraux-signes-entre-la-rdc-et-les-emirats-arabes-unis.html/94864/


"« On n'a jamais eu des gouvernants qui travaillent de manière à satisfaire la population » (Abbé Nshole) - 12 octobre 2021 à 20:26
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/12/on-a-jamais-eu-des-gouvernants-qui-travaillent-de-maniere-a-satisfaire-la-population-abbe-nshole.html/94838/
Le Conseil pour l’Apostolat des Laïcs Catholiques au Congo (CALCC) de l’église catholique et la Mission des Laïcs protestants (Milapro) de l’ECC ont conjointement tenue une conférence ce mardi 12 octobre, dans la salle Monseigneur Marini dans l’enceinte de la cathédrale du centenaire protestant.
Deux panelistes sont intervenus à savoir le pasteur Éric Nsenga, porte-parole de l’ECC et l’abbé Donatien Nshole, secrétaire général de l’église catholique.

Pour l’abbé Nshole, la RDC n’a jamais eu des gouvernants qui travaillent de manière à satisfaire la population.
« Le problème de la souffrance de la population c’est la gouvernance. On a jamais eu des gouvernants qui travaillent de manière à satisfaire la population. On devrait être élu , on a facilement été nommé. Comme conséquence cela quand ils sont au pouvoir leurs préoccupations majeures c’est de satisfaire ceux qui les ont amené là-bas. ce qui fait que le peuple est mis à l’écart », a-t-il déclaré.
Ce dernier ajoute que les choses changeront du moment où les dirigeants comprendront que c’est la population qui a permis qu’ils occupent ces postes.
« Nous sommes convaincus comme église que les choses changeront sensiblement, à partir du moment où ceux qui sont au pouvoir comprendront qu’ ils y sont parvenus à la volonté de la population et pour y demeurer ils devraient travailler de façon à satisfaire cette population. Et tout passe par un processus électoral qui devrait être crédible, transparent et apaisé », a déclaré Abbé Donatien Nshole.

De son côté le pasteur Eric Nsenga est revenu sur la question de la désignation du candidat président de la CENI avec les enjeux qui l’entourent.
« La question de désigner les animateurs ne tombe pas comme un cheveux dans la soupe, elle rentre dans une logique argumentative qui voudrait que ce processus à son terme soit qualifié de crédible en vue de nous doter des animateurs légitimement accepté et aussi les institutions stable et des cadres juridique sécurisant. C’est en ce moment là qu’on verra le pays retrouver sa normativité fonctionnelle , c’est en ce moment qu’on verra des investisseurs venir », a-t-il déclaré.


RDC-Ituri : 10 ans de prison ferme requis contre cinq officiers des FARDC et de la police présumés auteurs de détournement des fonds alloués aux opérations  - 13 octobre 2021"
= https://actualite.cd/2021/10/13/rdc-ituri-10-ans-de-prison-ferme-requis-contre-cinq-officiers-des-fardc-et-de-la-police
"RDC : « le jour où nous nous ferons confiance, le ministère de l'intérieur organisera les élections comme dans beaucoup d'autres pays » Jacques Djoli -  12 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/12/rdc-le-jour-ou-nous-nous-ferons-confiance-le-ministere-de-linterieur-organisera-les

"Sama Lukonde rassure les notables de Kenge sur la mise en œuvre du « Programme de développement à la base de 145 territoires » 6 12 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/12/sama-lukonde-rassure-les-notables-de-kenge-sur-la-mise-en-oeuvre-du-programme-de-developpement-a-la-base-de-145-territoires.html/94785/

"RDC : la ministre Claudine Ndusi annonce la création d'une commission pour le contrôle des SMIG dans les entreprises sous-traitants du pays - 10 octobre 2021 -
= https://actualite.cd/2021/10/10/rdc-la-ministre-claudine-ndusi-annonce-la-creation-dune-commission-pour-le-controle-des

"AFRIQUE ÉCONOMIE
Sommet Afrique-France: ce qu’attendent les jeunes entrepreneurs africains et de la diaspora - 08/10/2021

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/afrique-%C3%A9conomie/20211008-sommet-afrique-france-ce-qu-attendent-les-jeunes-entrepreneurs-africains-et-de-la-diaspora

"«Il n'y a plus de routes !»: trois jours de deuil après le naufrage sur le fleuve Congo - 12/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211012-rdc-naufrage-fleuve-congo-trois-jours-deuil-transporteur-plus-routes
= https://afrique.lalibre.be/64391/rdc-plus-dune-centaine-de-morts-ou-disparus-dans-un-naufrage-sur-le-congo/
= https://afrique.lalibre.be/64340/rdc-plus-de-50-morts-dans-le-naufrage-dun-bateau-sur-le-fleuve-congo/

"AFRIQUE ÉCONOMIE
RDC: les mineurs artisanaux menacés de déguerpissement du site minier de Mutanda - 13/10/2021

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/afrique-%C3%A9conomie/20211012-rdc-les-mineurs-artisanaux-menac%C3%A9s-de-d%C3%A9guerpissement-du-site-minier-de-mutanda
= https://www.radiookapi.net/2021/10/12/actualite/societe/rdc-7-creuseurs-artisanaux-tues-dans-un-eboulement-shabunda

"Thomas Piketty: Emmanuel Macron et l’Afrique : ne pas trop s’enthousiasmer -  02/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/vid%C3%A9o/20211001-thomas-piketty-emmanuel-macron-et-l-afrique-ne-pas-trop-s-enthousiasmer
"ÉCO D'ICI ÉCO D'AILLEURS
Thomas Piketty: «Pourquoi l'Afrique ne doit pas se résigner aux inégalités» - 02/10/2021

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/%C3%A9co-d-ici-%C3%A9co-d-ailleurs/20211002-thomas-piketty-pourquoi-l-afrique-ne-doit-pas-se-r%C3%A9signer-aux-in%C3%A9galit%C3%A9s

"Haut-Katanga : suspension des autorisations d'importation et de commercialisation de 19 entreprises pétrolières - 13/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/13/actualite/societe/haut-katanga-suspension-des-autorisations-dimportation-et-de

"Tommy Tambwe au Nord-Kivu pour préparer le lancement du programme DDRC-S - 12/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/12/actualite/securite/tommy-tambwe-au-nord-kivu-pour-preparer-le-lancement-du-programme-ddrc

"Les notes de Jean-Pierre Mbelu : Pour éviter à nos enfants la bêtise de Kabund - 11 0ct0bre 2021 - Par Jean-Pierre Mbelu
= http://www.ingeta.com/pour-eviter-a-nos-enfants-la-betise-de-kabund/

"Projet de Budget-2022 : Transparence RDC dénonce la majoration des dépenses des institutions - 08/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/08/actualite/economie/projet-de-budget-2022-transparence-rdc-denonce-la-majoration-des
= https://www.radiookapi.net/2021/10/07/actualite/economie/rdc-les-depenses-dinvestissement-passent-de-3-environ-8


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 16/10/2021, 1:42 am

La désignation du Président de la CENI se fait attendre en raison d'une absence de consensus entre les confessions religieuses chargées de sa nomination et de la difficulté de l'Assemblée Nationale à trouver une solution palliative notamment en optant pour un vote ! A côté i y'a l'impossibilité actuelle de changer la loi et se profile ainsi le risque d'un retard dans la préparation des prochaines élections et son corollaire de "glissement" dont personne ne veut, formellement ou tactiquement.

Mgr Utembi, président de la CENCO et de la plate-forme Confessions religieuses se dit disposé à revenir à la table des « négociations », en vue d’aboutir à la désignation des animateurs de la CENI et relève l'irrégularité d'un probable vote notamment le défaut « des valeurs de vérité, d’honnêteté, de crédibilité et de justice » - sous entendu aussi dans le chef du candidat Kadima - et la nécessité pour les « membres de la société civile et des confessions religieuses d'avoir une expérience avérée en matière électorale », toutes conditions non remplies par les six autres confessions religieuses, selon lui. Comme à sa rescousse 'Ensemble pour la République' parti de la majorité Union sacrée et l'opposition représentée par le FCC & Lamuka boycottent très officiellement la plénière convoquée en vue de l'audition du rapport de la Commission paritaire au sujet de la désignation des membres de la Ceni.

Nous ne cesserons de rappeler qu'un pouvoir établi est assigné à user de son imperium, à agir et non à se comporter en spectateur ! Que font effectivement de cet imperium pour l'intérêt national le Président Tshisekedi, son PM Sama Lokonde, le Gouvernement, le Parlement et l'autorité judiciaire sous leur règne ? A ce stade la fameuse Commission mixte et paritaire cooptée par le président de l'Assemblée Mboso est légitimement contestée - elle n'est ni paritaire ni mixte faute des représentants de toutes les forces présentes à l'Assemblée - et ce dernier semble vouloir imposer de force des candidats et un rapport ainsi biaisé, à qui profite cette forfaiture qui risque de soummettre la Ceni à un pouvoir politique ? Si le Chef de l'Etat est convaincu de son rôle de Magistrat Suprême garant du bon fonctionnement des institutions et du rôle national de son appareil, le temps n'est-il pas venu qu'il intervienne d'une façon ou d'une autre pour trouver une solution pereine et démocratique à cette impasse d'un organe d'appui à la démocratie aussi essentiel qu'est la Commission électorale, de concert avec toutes les institutions constitutionnellement sous son magistère ?



"Composition de la Céni en RDC: les difficultés s'amoncellent - 16/10/2021
En République démocratique du Congo (RDC), la plénière au cours de laquelle l’Assemblée nationale pourrait entériner les candidats délégués par différentes composantes pour la composition de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), est finalement programmée pour ce samedi dans un climat tendu. L’opposition et certaines composantes de la majorité pro-Tshisekedi jugent irrégulière la commission qui doit présenter le rapport dans cette plénière après avoir auditionné toutes les personnalités désignées. Parmi ces personnalités, figure Denis Kadima, le choix controversé de six confessions religieuses pour la présidence de la Céni. Il n’a cependant pas la bénédiction des confessions religieuses catholique et protestante qui dirigent la Plateforme des confessions religieuses. Autant d’aspects jugés irréguliers et qui mobilisent opposants et certains alliés au pouvoir contre cette plénière.
Avec notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa

Après avoir été désignés par leurs composantes, majorité ou société civile, - l’opposition ayant refusé à ce stade de désigner ses délégués pour la Céni - les candidats ont été mis à la disposition d’une commission parlementaire qui doit être composée des députés désignés par la majorité et l’opposition. Leur rôle :  entendre les candidats, émettre des avis sur leurs dossiers et soumettre les conclusions devant la plénière sous forme de rapport.

« Mascarade » 

Pour les députés fidèles à l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, membre de la majorité au pouvoir, la plénière convoquée pour statuer sur leurs conclusions est irrégulière. Le député Dieudonné Bolengetenge, est secrétaire du parti de Katumbi, Ensemble pour la République : « Pour nous, il n’y a pas matière à discussion. Nous ne pouvons pas participer à cette mascarade. La commission abusivement appelée mixte et paritaire n’a pas eu les délégués de l’opposition, donc ça n’a pas été une commission mixte, elle n’a pas été paritaire non plus. Le rapport ici est un rapport fabriqué de toutes pièces par une magouille dans des officines obscures orchestrés par ceux qui attendent caporaliser la Céni ».

Les pro-Katumbi, deuxième force politique au sein de l’Union sacrée pro-Tshisekedi, ne cachent pas leur colère : Aucun compromis n’a été trouvé jusqu’ici au sein de la majorité sur la répartition des six sièges qui reviennent à la coalition au pouvoir au sein de la Céni. Dans une declaration, vendredi, Ils ont même menacé de « réévaluer » leur participation au sein de l'Union sacrée. « Lorsque nous avons apporté notre concours à l’Union sacrée, nous l’avions fait de bonne foi. Nous avions même proposé un projet de cahier des charges de ce que nous aurions à réaliser ensemble, nos partenaires ne l’ont pas entendu de cet oreille. C’est maintenant que nous nous rendons compte qu’ils avaient des agendas cachés. Ils commencent à prendre des initiatives qui n’ont rien à voir avec l’intérêt de la population. Ils sont en train de pousser le pays dans la mauvaise direction. Il est tout à fait normal qu’on s’arrête et qu’on se pose de questions et qu’on tire les conséquences de cet état de choses », estime le secrétaire général de Ensemble pour la République.

« Non à tout assujetissement de la Céni »

La centaine de députés restés fidèles à Joseph Kabila sont aussi contre la plénière convoquée, un forcing, disent-ils. Dans une déclaration, ils ont mis le président Félix Tshisekedi devant les faits. En 2020, en plein bras de fer avec son prédécesseur Kabila, il avait refusé de nommer de nouveaux animateurs de la Céni, à cause des irrégularités lors de leur désignation dans les composantes ou leur entérinement par l’Assemblée nationale. Le député René-Sébastien Bofaya entouré de plusieurs dizaines de ses collègues du FCC : « Demandons au président de la République de ne pas entériner la désignation d’un président de la Céni et des autres animateurs de cette institution, obtenues dans des conditions d’irrégularité manifeste et d’éviter ainsi à la République, la rupture des équilibres nécessaires à sa survie en tant qu’État et Nation (...) Nous disons également non à tout assujetissement de la Céni ».
A l’instar de la coalition d’opposition Lamuka et des organisations de la société civile, les pro-Kabila aussi appellent à un consensus, en revoyant les textes qui politisent la Céni. Cette plénière aurait dû se tenir vendredi 15 octobre mais elle a été reportée à cause des dissensions au sein de la majorité pro-Tshisekedi autour du poste de premier vice-président de la Céni, un poste stratégique. En vertu de la nouvelle loi sur la Céni, c’est le premier adjoint au président de cette institution qui est chargé de superviser le déroulement des scrutins et collecter les résultats. Ce poste est réservé aux députés dissidents du FCC de Kabila.


"CENI : comment sortir de l'impasse ?
= http://afrikarabia.com/wordpress/ceni-comment-sortir-de-limpasse/
Depuis plusieurs mois, la désignation du nouveau président de la Commission électorale (CENI) se fait attendre. En cause, le désaccord persistant entre les confessions religieuses chargées dela omination du candidat. Un impossible consensus que nous décryptons avec Jean-Jacques Mamba, député national de MLC et membre du G13.

Afrikarabia : Jean-Jacques Mamba, comment expliquez-vous le blocage dans la désignation du président de la CENI par les confessions religieuses ?
Jean-Jacques Mamba : La difficulté se situe au niveau de la loi qui laisse la possibilité aux confessions religieuses, lorsqu’il n’y a pas consensus, de désigner le président de la CENI par vote. Et lorsque certaines confessions se liguent en groupe majoritaire, avec des « petites » confessions religieuses d’un côté et des grandes églises comme les catholiques et les protestants de l’autre… forcément ça bloque ! Nous avons essayé de contourner l’obstacle en modifiant la loi, mais malheureusement la loi organique de la CENI n’a pas changé, et cela posera les mêmes difficultés à chaque cycle électoral.
Afrikarabia : Concernant le désaccord entre les confessions religieuses, est-ce que vous pensez qu’il y a un véritable problème avec la candidature de Denis Kadima que les catholiques et les protestants accusent d’être proches du président Félix Tshisekedi ?
Jean-Jacques Mamba : Nous avons des allégations de pressions, de menaces, des témoignages avec des enregistrements audios. Si ces enregistrements existent, même illégaux, et qu’ils démontrent des tentatives de corruption des confessions religieuses pour imposer un candidat, c’est normal que cela pose problème. Maintenant, nous n’avons pas les preuves et la justice ne s’est pas saisie du dossier. Il est donc difficile pour nous de dire si la candidature de monsieur Kadima est problématique. Nous constatons simplement qu’il n’y a pas consensus et que les deux grandes églises, catholique et protestante, refusent cette candidature qu’ils jugent purement politique.

Afrikarabia : Est-ce que ce blocage ne montre pas les limites du sytème de désignation du président de la CENI, en confiant aux seules confessions religieuses ce rôle éminemment politique. Ce système n’est-il pas à bout de souffle ?
Jean-Jacques Mamba : C’est un sytème à bout de souffle. J’ai moi-même, dans le cadre du G13 et de mon groupe parlementaire, avancé des idées pour élargir ce système de désignation des membres du bureau de la CENI à l’ensemble de la population. Avec une commission nationale et un système de tirage au sort. Cette dose d’aléatoire éviterait ainsi les pressions. Il est tout à fait anormal que ce soit actuellement les équipes qui choisissent leurs joueurs.
Afrikarabia : Est-ce que cette bataille pour la désignation du président de la CENI ne montre pas que tout le monde veut contrôler la Commission électorale, parce que contrôler la CENI serait le seul moyen de gagner les élections au Congo ?
Jean-Jacques Mamba : Lorsque vous avez une majorité et une opposition au niveau du parlement et que vous transposez cette configuration dans un bureau de la Commission électorale, censé être neutre et organiser les élections, il y aura toujours des discutions interminables et des polémiques. C’est un problème de loi et nous devons avoir le courage de modifier la loi. Avec ce blocage, nous sommes en train de perdre beaucoup de temps. Il y a également un climat de suspicion qui grandit. Si on a l’impression que les élections ne sont pas transparentes, il s’en suivra obligatoirement des problèmes de légitimité. Cela fait à peu près 50 ans que nous vivons comme cela. Nous avons besoin d’un pays dans lequel sa population croit dans ses institutions.

Afrikarabia : Que faut-il faire, selon vous, pour sortir de l’impasse ?
Jean-Jacques Mamba : Nous sommes dans une impasse totale parce qu’on ne peut pas s’écarter de la loi. Il faut un consensus et par deux fois, l’Assemblée nationale a renvoyé dos à dos les confessions religieuses… sans résultat. A ce stade, il faut des décisions politiques courageuses en modifiant la loi. Il faut ouvrir la discussion à d’autres acteurs. Et peut-être que le chef de l’Etat, en tant que garant du bon fonctionnement des institutions va prendre la main ramener la confiance entre les partenaires.
Afrikarabia : Alors, au-delà du problème de la désignation du président de la CENI, qui retarde le processus électoral, où en est-on du financement des élections, du recensement de la population, de la loi électorale ?
Jean-Jacques Mamba : Séquenciellement cela va poser des problèmes. Tout simplement parce qu’après la loi organique, nous avons la loi électorale. Il faut que nous nous mettions d’accord sur les règles du jeu de l’élection proprement dite. Il y a des questions sur l’organisation des élections à deux tours, sur les cautions, le sort des indépendants… Et d’un autre côté, il y a le fichier électoral. Est-ce que nous allons aller dans le sens d’un recensement, de telle sorte qu’on puisse extraire du fichier consolidé les personnes en mesure de voter, ou nous allons faire comme les autres années en remettant à jour le fichier électoral, ce qui est coûteux. Avec le G13, nous avions consulter l’ONIP (Office national d’identification de la population) qui nous garantissait qu’avec un budget de 350 millions de dollars, on pouvait avoir un fichier consolidé au plus tard en octobre 2022. Malheureusement, pour l’instant, ces fonds ne sont toujours pas décaissés.

Afrikarabia : Revenir à des élections à deux tours, c’est encore possible ?
Jean-Jacques Mamba : C’est possible et surtout, c’est important ! Aux dernières élections, le chef de notre majorité a été élu avec plus ou moins 7 millions de voix. Cela fait à peu près 1 Congolais sur 10 qui l’a élu. Avec une majorité plus confortable, on a une meilleure assise, une meilleure légitimité et on peut mieux piloter les politiques publiques. Le retour à un scrutin à deux tours est important et nous l’avons présenté, avec le G13, dans notre proposition de loi que nous allons défendre pendant cette session parlementaire. Naturellement, il faudra revenir sur la Constitution pour cette question.
Afrikarabia : On le voit, les incertitudes s’accumulent sur la tenue des élections dans les délais. Y a-t-il un vrai risque de glissement du calendrier électoral ?
Jean-Jacques Mamba : Les techniciens vous diront que cela reste possible, mais ils travaillent en fonction des moyens qu’ils reçoivent et des lois qui s’appliquent. Pour le moment, il y a blocage, mais lorsque nous aurons terminé nos discussions politiques, ce sont eux qui pourront nous dire ce qu’ils sont en mesure de faire. Nous avons déjà des machines à voter qui ont été utilisées lors des dernières élections, et que nous pouvons redéployer rapidement. Il y a ensuite des délais que l’on peut comprimer. Et si nous effectuons plus tôt le recensement, en mars-avril 2023, nous pourrons organiser les élections dans les délais. Mais les craintes sont là. Les discussions politiques retardent le processus et sur le plan financier, nous attendons le projet de budget 2022 et nous verrons bien les moyens qui ont été attribués aux élections.

Afrikarabia : Est-ce que vous sentez une vraie volonté de la majorité présidentielle et de Félix Tshisekedi d’organiser les élections dans les délais, en 2023 ?
Jean-Jacques Mamba : Un chef de l’Etat et une majorité ne peuvent être à l’aise qu’en respectant les textes. On a bien vu ce qui s’est passé entre 2016 et 2018. Je pense que le chef de l’Etat est conscient qu’il faut des élections en 2023, et il l’a dit. Maintenant, il faut nous mettre à pied d’oeuvre pour les réaliser. Mais je ne sais pas mesurer la volonté. Ce que je peux mesurer, c’est ce qui se passe sur le terrain pour régler les préalables pour aller aux élections. Ensuite, il y a bien sûr les questions budgétaires, et cela nous le verrons avec le ministre lorsque nous discuterons du budget 2022, puis les questions techniques avec la CENI et l’ONIP pour le fichier consolidé des électeurs. Mais il faut d’abord régler les préalables et après nous étudierons les questions techniques et financières."


"La CENCO disposée pour désigner les membres de la CENI (Mgr Utembi) - 14.10.2021,
= https://www.radiookapi.net/2021/10/14/actualite/politique/rdc-la-cenco-disposee-pour-designer-les-membres-de-la-ceni-mgr-utembi
La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) est disposée à revenir à la table des « négociations », en vue d’aboutir à la désignation des animateurs de la Commission électorale nationale indépendance (CENI), a déclaré mercredi 13 octobre au cours d’un point de presse à Kisangani, Mgr Marcel Utembi, président de la CENCO et de la plate-forme Confessions religieuses.
Les confessions religieuses ne sont pas parvenues à un consensus autour d’un candidat à la présidence de la CENI. A la question de savoir pourquoi elles ne sont passées au vote comme le prévoit leur charte, le président de la CENCO a indiqué que « le vote comme mode décision ne peut intervenir qu’en dernier ressort si toutes les conditions sont réunies ».


Il s’agit notamment « des valeurs de vérité, d’honnêteté, de crédibilité et de justice ».  Or, celles-ci font défaut, a déclaré le prélat catholique.
« Lorsqu’on s’aperçoit qu’en amont il y a des personnes qui développent des manœuvres qui vont à l’encontre de la vérité, qui vont à l’encontre d’une valeur morale, on ne peut pas arriver à organiser un quelconque vote. Nous en sommes arrivés à ce niveau-là », a rétorqué Mgr Utembi.  
Il a expliqué notamment que, selon la loi organique de la CENI, ne peuvent participer à ce processus que les « membres de la société civile et des confessions religieuses ayant une expérience avérée en matière électorale ». Ce qui n’est pas le cas pour les six autres confessions religieuses.
Par ailleurs, l’homme de Dieu exhorte la population à la vigilance pour, dit-il, qu’aucune personne ni institution ne puisse lui ravir sa souveraineté dans la gestion de la CENI.

Le Nonce apostolique à Kisangani

Le processus étant actuellement en impasse, Mgr Marcel Utembi suggère par ailleurs la poursuite des opérations techniques par le secrétariat de la CENI, en vue d’éviter le retard dans la préparation des élections de 2023 au pays.
Au cours de ce même point de presse, l'archevêque de Kisangani a annoncé l’arrivée ce jeudi 14 octobre dans la ville du Nonce apostolique. Celui-ci vient présider la cérémonie d’ouverture des manifestations relatives aux 125 ans d’évangélisation des missionnaires catholiques de la Congrégation de Sacré-Cœur de Jésus à Kisangani."


"La plénière consacrée à l'audition du rapport de la commission paritaire reportée - 15.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94824_la_pleniere_consacree_a_l_audition_du_rapport_de_la_commission_paritaire_reportee.html

"LA UNE DE LA PRESSE CETTE SEMAINE À KINSHASA
À la Une: une motion de défiance qui fait flop et la bagarre autour de la CENI qui s’éternise - 16/10/2021

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/la-une-de-la-presse-cette-semaine-%C3%A0-kinshasa/20211016-%C3%A0-la-une-une-motion-de-d%C3%A9fiance-qui-fait-flop-et-la-bagarre-autour-de-la-ceni-qui-s-%C3%A9ternise
Une motion de défiance qui fait flop, la bagarre autour de la CENI qui s’éternise, la guéguerre FCC-Union Sacrée qui devient permanente, sont les principaux sujets développés dans la presse de Kinshasa. 

Dans Le Maximum, sous le titre « RAMGATE : La politique et la raison », un article de ce journal jadis proche du FCC et depuis passé à l’Union sacrée de la nation où l’on peut lire : «La plénière de l’Assemblée nationale consacrée aux suites de l’interpellation du ministre UDPS des Postes, téléphones et nouvelles technologies de l’information et communication, Augustin Kibassa, n’a pas tenu toutes ses promesses. » Le bihebdomadaire précise que « Ces promesses étaient portées à bout de bras par les élus de l’opposition, pour une fois soutenus par plusieurs de leurs collègues de la majorité qui avaient fait miroiter à l’opinion la suppression pure et simple de la taxe RAM et le limogeage du ministre. La motion, explique Le Maximum, n’a pas passé la rampe du vote d’opportunité, en raison de la nécessité de vider préalablement la procédure relative à la question du député Misare de l’Union sacrée sur le dossier. »
« Les signaux sont décevants : Union sacrée dérive suicidaire! » C’est à lire dans le journal La République avec une caricature qui présente un bus Union sacrée de la nation qui quitte la piste asphaltée pour s’embourber dans une marre. « Une année après le divorce FCC-CACH, les Congolais se trouvent désillusionnés par la gestion du dossier RAM, peut-on lire dans ce journal. Les députés nationaux ont remis sur la sellette le théâtre servi pendant plus de 15 ans par les hommes du régime Kabila, poursuit le journal La République pour qui La chute de l’Union sacrée de la nation plonge ses racines dans la naissance même de la plateforme pour avoir recruté ses membres parmi les acteurs majeurs du régime Kabila dont on voudrait déloger les tares. »

Dans Le Potentiel, après le dépôt du rapport de la commission mixte paritaire, un bras de fer se dessine pour l’investiture des membres de la CENI. Ce quotidien note que « le dossier de la désignation des membres de la commission nationale électorale indépendante devient comme une pieuvre. Par le biais de Mgr Marcel Utembi, son président, la CENCO se dit prête à revenir à la table des négociations, alors que l’opposition Lamuka et FCC se résignent à participer à un processus électoral qu’elle considère comme plombé d’avance. » Question du quotidien Le Potentiel : « S’achemine-t-on vers un bras de fer entre le duo CENCO-FCC et le groupe des six qui soutient mordicus la candidature de Dénis Kadima ? »
« La majorité USN à l’Assemblée nationale va-t-elle franchir le Rubicon en entérinant le choix de Denis Kadima? » C’est la question que le journal Forum des As pose à son tour, non sans rappeler que le président de la CENCO a demandé aux six confessions religieuses qui soutiennent Denis Kadima de se conformer à l’article 12 de la loi de la CENI. Selon Mgr Utembi, cité par le quotidien Forum des As, « Denis Kadima ne répond pas aux critères de moralité fixés par la sous-composante Confessions religieuses, la seule qui est compétente pour choisir le président de la CENI. »


Élections 2023: contre le débauchage, le camp Katumbi s'engage à la réévaluation de sa participation au sein de l'union sacrée - 15.10.202
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94817_elections_2023_contre_le_debauchage_le_camp_katumbi_s_engage_a_la_reevaluation_de_sa_participation_au_sein_de_l_union_sacree.html
Ensemble pour la République et les deux partis groupes parlementaires MS  G7 et AMN et Alliés s'engagent à réévaluer la situation du pays ainsi mer participation au sein de l'Union sacrée.[...]"
"Les députés d'Ensemble décident de boycotter la plénière de ce vendredi - 15.10.2021
= https://www.congo-press.com/les-deputes-densemble-decident-de-boycotter-la-pleniere-de-ce-vendredi/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Katumbi_ensemble_pour_la_republique_1
RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Katumbi_ensemble_pour_la_republique_2


"RDC-CENI : le camp Katumbi alerte sur les pratiques de débauchage et de corruption visant à favoriser “un nouveau cafouillage électoral en 2023 - 15 octobre 2021 "
= https://actualite.cd/2021/10/15/rdc-ceni-le-camp-katumbi-alerte-sur-les-pratiques-de-debauchage-et-de-corruption-visant
"Union sacrée : Ensemble pour la République déplore « l’incapacité à faire régner l’ordre et la justice » et promet de réévaluer sa participation - 15 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/15/union-sacree-ensemble-pour-la-republique-deplore-lincapacite-faire-regner-lordre-et-la
"Ensemble de Katumbi dénonce « le forcing tendant à imposer un nouveau cafouillage électoral en 2023 » - 15 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/15/ensemble-de-katumbi-denonce-le-forcing-tendant-a-imposer-un-nouveau-cafouillage-electoral-en-2023.html/95111/
"RDC-CENI : turbulences au sein de l’Union sacrée, le camp Katumbi annonce l’échec des discussions pour la répartition des postes et décide de ne pas déléguer ses membres - 15 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/15/rdc-ceni-turbulences-au-sein-de-lunion-sacree-le-camp-katumbi-annonce-lechec-des


"RDC : Les députés du FCC demandent à Tshisekedi de ne pas entériner la désignation d'un président de la CENI obtenue dans "l'irrégularité"
= https://7sur7.cd/2021/10/15/rdc-les-deputes-du-fcc-demandent-tshisekedi-de-ne-pas-enteriner-la-designation-dun
Les députés nationaux du Front Comment pour le Congo (FCC) ont, dans une déclaration ce vendredi 15 octobre 2021, fait part de leur mécontentement et désarroi vis-à-vis du président de l'Assemblée nationale Christophe Mboso, suite à la convocation de la plénière sur l'audition du rapport de la commission paritaire concernant l'entérinement des animateurs de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).
À cet effet, le FCC demande au chef de l'État, Félix Tshisekedi de ne pas entériner la désignation du président de la CENI et des autres animateurs obtenue dans des conditions d'irrégularités.

« Demandons au président de la République, chef de l'État, de ne pas entériner, le cas échéant, la désignation d'un président de la CENI et des autres animateurs de cette institution obtenue dans des conditions d'irrégularités manifestes sis évoquées et d'éviter ainsi, à la République démocratique du Congo la rupture des équilibres nécessaires à sa survie en tant qu'Etat et nation», a indiqué député René Bofaya qui a lu la déclaration.

De ce fait, les élus de la famille politique de l'ex-président Joseph Kabila, rappellent à Félix Tshisekedi son refus d'entériner dans "le même contexte", le choix de Ronsard Malonda en 2020.
= https://actualite.cd/2021/10/15/rdc-ceni-le-fcc-soppose-la-procedure-enclenchee-par-mboso-et-demande-tshisekedi-de-ne
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/15/ceni-les-deputes-fcc-refusent-de-cautionner-la-procedure-cavaliere-enclenchee-par-mboso.html/95100/

"Composition du bureau de la CENI : FCC , Ensemble et Lamuka non partants - 15.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94813_composition_du_bureau_de_la_ceni_fcc_ensemble_et_lamuka_non_partants.html

"CENI : le rapport de la commission Mbata est nul et de nul effet ( Geneviève Inagosi ) - 15/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/ceni-le-rapport-de-la-commission-mbata-est-nul-et-de-nul-effet-genevieve-inagosi/
L’audition des conclusions de la commission « paritaire » sur la CENI intervient, ce vendredi 15 octobre, à l’Assemblée nationale.
L’opposition n’approuve pas ce forcing de l’Union sacrée de Félix Tshisekedi. Pour la députée FCC, Geneviève Inagosi, il n’y a jamais eu de commission paritaire chargée d’examiner les dossiers de candidats au bureau de la centrale électorale.


Démocratie en péril, l’élue de Wamba ( Haut-Uele ) rappelle que conformément à l’article 12 de loi organique sur la CENI, l’opposition et la majorité doivent envoyer le nombre des délégués pour qu’on parle d’une commission paritaire. Or, révèle-t-elle, aucun membre de l’opposition n’a participé aux travaux dirigés par le député Udps, André Mbata.
Par conséquent, Geneviève Inagosi souligne que le rapport déposé au bureau Mboso est « nul et de nul effet ». « L’article 12 de la loi organique portant organisation et fonctionnement de la CENI, la commission paritaire doit avoir un nombre égal des députés de la majorité et de l’opposition. Celle-ci est monocolore. Aucun député de l’opposition n’y a pris part. Ce rapport est nul et de nul effet. Démocratie en danger », a dénoncé la ministre honoraire du Genre.

La loi organique sur la CENI prévoit que les conclusions de la commission paritaire soient soumises à l’approbation de la plénière de l’Assemblée nationale. En cas de non-entérinement de la désignation d’un ou de plusieurs membres de la CENI, le bureau de l’Assemblée nationale demande à la composante concernée de désigner une autre personne."



"RDC-CENI : l’Assemblée nationale sous multiples pressions décide de reporter la plénière convoquée ce vendredi pour auditionner le rapport de la commission paritaire - 15 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/15/rdc-ceni-lassemblee-nationale-sous-multiples-pressions-decide-de-reporter-la-pleniere
= https://www.radiookapi.net/2021/10/15/actualite/politique/assemblee-nationale-report-de-la-pleniere-sur-lenterinement-des
= https://7sur7.cd/2021/10/15/rdc-ceni-une-nouvelle-pleniere-convoquee-ce-samedi-pour-auditionner-le-rapport-de-la
= https://7sur7.cd/2021/10/15/rdc-sous-pression-le-bureau-mboso-reporte-la-pleniere-de-ce-vendredi-qui-devait
"Rapport de la commission paritaire/CENI: après des « problèmes techniques », l’Assemblée nationale convoque la plénière pour ce samedi - 15 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/15/rapport-de-la-commission-paritaireceni-apres-des-problemes-techniques-lassemblee


"Dépolitisation de la CENI et élections de 2023 : une délégation de Lamuka reçue au Parlement européen - 14/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/14/actualite/politique/depolitisation-de-la-ceni-et-elections-de-2023-une-delegation-de
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/15/depolitisation-de-la-ceni-et-tenue-des-elections-en-2023-lamuka-recu-au-parlement-europeen.html/95064/


"Désignation du président de la Céni en RDC: impatience et lassitude des Congolais - 10/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211009-d%C3%A9signation-du-pr%C3%A9sident-de-la-c%C3%A9ni-en-rdc-impatience-et-lassitude-des-congolais


"Dossier CENI: Les ambassadeurs des USA, Espagne et UK annoncés à Nkamba pour un tête-à-tête avec le Chef de l’église Kimbanguiste - 14.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94750_dossier_ceni_les_ambassadeurs_des_usa_espagne_et_uk_annonces_a_nkamba_pour_un_tete_a_tete_avec_le_chef_de_l_eglise_kimbanguiste.html


"RDC : les ONG de Kinshasa demandent à l'Assemblée nationale d’aller de l'avant dans le processus de désignation des animateurs de la CENI pour notamment prévenir le glissement - 15 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/15/rdc-les-ong-de-kinshasa-demandent-lassemblee-nationale-daller-de-lavant-dans-le

"Beni : le chanteur Idengo Delcato transféré à l'auditorat supérieur militaire à Goma - 12/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/12/actualite/justice/beni-le-chanteur-idengo-delcato-transfere-lauditorat-superieur

"RDC : Daniel Safu dénonce "le trafic d'influence de la famille présidentielle dans les carrières minières" à Kolwezi - 12/10/2021
= https://7sur7.cd/index.php/2021/10/12/rdc-daniel-safu-denonce-le-trafic-dinfluence-de-la-famille-presidentielle-dans-les

"CENI : Corneille Nangaa pour booster l’appétit électoral ?
= https://actualite.cd/2021/10/12/ceni-corneille-nangaa-pour-booster-lappetit-electoral

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Caricature%20Nangaa%20Ceni


"ACTU EXPLIQUEE 15.10 : NE MUANDA NSEMI GOUVERNEUR ? + RAM EST UNE ESCROQUERIE D'ETAT POUR KATUMBI"




Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 17/10/2021, 1:15 pm

DENIS KADIMA LE CHOIX DES SIX CONFESSIONS RELIGIEUSES VIENT D'ETRE ENTERINE A L'ASSEMBLEE COMME PRESIDENT DE LA CENI AU BONHEUR DE CES DERNIERES ET DU POUVOIR MAIS CONTESTE PAR LES CATHOLIQUES & PROTESTANTS, L'OPPOSITION ET MEME UNE PARTIE DE LA MAJORITE !!!

Après une plénière plutôt agitée, douze de quinze membres de la nouvelle équipe ont été désignés d'où il manque trois postes réservés à l'opposition et où à voir leurs origines et leurs statuts on découvre qu'ils forment une équipe dévouée à Tshosekedi. La prochaine étape sera leur promulgation par le PR et ce dernier aura sous le coude toutes les institutions devant à un niveau ou un autre contrôler le processus électoral. Rappelons quand même que la dernière fois Tshisekedi avait refusé la promulgation de Ronsard Malonda pour proximité avec l'ancien régime, ce qu'on reproche aujourd'hui à Kadima trop proche de lui - des sources font même part des liens biologiques et familiaux toujours actifs entre la famille de Kadima et celle de Tshisekedi.

Quoi en dire de plus  ? A rappeler que la contestation ne se limite pas aux Catholiques, Protestants et une partie de la société civile, elle occupe aussi l'opposition politique composée du FCC et de Lamuka ainsi que d'Ensemble pour la République pourtant partie prenante de la majorité Union sacrée. Assurément il y'a eu fraude, corruption et même débauchage comme le crie Katumbi mais devons-nous suivre Fayulu qui a promis de descendre avec ses partisans au siège du Parlement si le choix de Kadima était entériné ? Certes le peuple doit se prendre en charge surtout pour éviter des élections troubles mais ne pouvons-nous pas nous résigner à attendre et à espérer qu'avec notre simple vigilance ce forcing n'obérera pas complètement, pour contestation et davantage, la crédibilité de prochaines élections ? Tant pis pour les Catholiques et les Protestants, ils ont quelque part échoué coupables de leurs excessives réserves de n'avoir pu révéler dans le détail toutes les manoeuvres au crédit de Kadima...  

Dernière question : on sait qu'au Congo jusque-là le contrôle de la Céni a toujours été un enjeu primordial pour conquérir ou conserver le pouvoir et son président a toujours joué un rôle crucial dans la proclamation des résultats électoraux mais à ce stade de notre démocratie Tshisekedi est-il si peu sûr d'être plébiscité par la population après ses cinq ans qu'il a besoin d'une garantie de plus pour assouvir sa soif de rempiler, de 'flamber' - "Félix-le-Flambeur", ce n'est pas de moi - cinq ans de plus, dirais-je si j'étais 'fausse langue' ? Sinon Tshisekedi est toujours invité à prendre ses responsabilités aujourd'hui et demain comme l'y appelle l'Abbé Nshole.
Que nous réserve l'avenir, y'a-t-il encore moyen de réguler autrement le forcing de Mboso et du pouvoir ???



"RDC : Denis Kadima Kazadi désigné président de la CENI et déjà contesté - 16 octobre 202
= https://afrique.lalibre.be/64589/rdc-denis-kadima-kazadi-designe-president-de-la-ceni-et-deja-conteste/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Denis-Kadima-682x450

L’Assemblée nationale a entériné le choix de Denis Kadima comme président de la Commission électorale nationale indépendante ce samedi 16 octobre 2021 malgré la contestation de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO), de l’Église du Christ au Congo (ECC), du Front Commun pour le Congo (FCC/Kabila) et de Ensemble pour la République de Moïse Katumbi.

La majorité des membres de l’Union sacrée ont ainsi adopté en plénière ce samedi le rapport de la commission mixte paritaire (!), chargée d’examiner les procès-verbaux de désignation de nouveaux membres de la CENI.
Le choix s’est donc fait sans le consentement des membres de l’Eglise catholique et de l’Eglise du Christ au Congo (protestant) qui, à plusieurs reprises ont dénoncé des « pressions » orchestrées par le pouvoir pour imposer la candidature de Kadima, jugé trop proche de Félix Tshisekedi. Les deux institutions ont annoncé disposer des preuves de ces pressions sans les révéler publiquement jusqu’ici.

Denis Kadima succède donc dans la controverse et la tension à Corneille Nangaa, acteur majeur du fiasco général du scrutin de décembre 2018.
Trois postes qui doivent revenir à l’opposition n’ont pas été attribués, celle-ci refusant de présenter des candidats dans ce qu’elle considère comme « une supercherie ».
Comme pour la désignation des membres de la cour constitutionnelle, le pouvoir tshisékiste s’est assis sur les règles et les conventions pour imposer son choix, se retranchant derrière l’argument de l’urgence du calendrier et sur sa majorité numérique grassement rétribuée à l’Assemblée nationale. Certains élus de l’opposition, comme Félix Kabange Numbi, membre du FCC, a même dénoncé la présence d’hommes en arme au sein de l’Assemblée nationale lors du vote de cette après-midi.

Reste maintenant au président Félix Tshisekedi a entériner (ou pas!) ce choix. Sa majorité politique pourrait perdre certains de ses membres dans un avenir proche vu la position de Moïse Katumbi sur cette « ligne rouge » à ne pas franchir que représentait cette installation du Bureau de la CENI « sous pression du pouvoir politique et sans consensus entre les confessions religieuses ». Les regroupements AMK et alliés et MS-G7 proches de l’ancien gouverneur du Katanga, soit près de 70 élus, pourraient décider de quitter la majorité pour rejoindre les bancs de l’opposition. Le président n’en a cure, il sait qu’il dispose d’une majorité suffisante même sans ses élus et se souvient que l’agitation qui a accompagné la désignation des membres de la Cour constitutionnelle a fait long feu et n’a pas remis en cause son choix.
Ce samedi, alors que le débat était houleux dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, des milliers de Kinois étaient dans la rue à l’appel de Martin Fayulu, le candidat malheureux de la présidentielle de 2018.

Un appel qui a eu d’autant plus d’échos qu’il intervient en pleine tension autour du dossier politico-économique du RAM (le registre des appareils mobiles).  Il s’agit de la mise sur pied d’une base de données visant à collecter les numéros d’identification internationale de chaque appareil. Le RAM permettrait selon le ministre des Postes, Télécommunications et Nouvelles technologies de l’information (PT-NTIC) de limiter le marché des appareils mobiles contrefaits et de combattre le vol de téléphone.
Pour financer ce RAM, une taxe a été instituée qui impacte tous les achats d’unité de téléphone et donc tous les Congolais. La grogne monte au sein de la population et même de la classe politique congolaise. A tel point que la majorité parlementaire a dû voler au secours du ministre des PT-NTIC mis sur la sellette ce vendredi 15 octobre. Souci, ce ministre n’est autre qu’Augustin Kibassa Maliba, fils de Frédéric Kibassa Maliba, cofondateur de l’UDPS et proche parmi les proches du président Tshisekedi. Combien a rapporté ce prélèvement et où est passé cet argent s’interrogent en choeur les Congolais ? Le flou le plus total règne autour de cette double question. Mais une fois de plus, pas de véritable débat, pas de remise en cause, la majorité parlementaire permet tout."


"RDC: l'Assemblée entérine le choix d'un président controversé à la tête de la Céni - 16 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/17/rdc-lassemblee-enterine-le-choix-dun-president-controverse-la-tete-de-la-ceni
L’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo a entériné samedi le choix de Denis Kadima comme président de la commission électorale lors d'une plénière houleuse et malgré le veto de l'épiscopat catholique qui l'accuse de "corruption", a-t-on appris de source parlementaire.
Le contrôle de la très stratégique Commission électorale nationale indépendante (Céni) est un enjeu primordial pour conquérir ou conserver le pouvoir en RDC, son président ayant toujours joué un rôle crucial dans la proclamation des résultats électoraux.


"La majorité des députés nationaux ont opté pour l'entérinement du choix de Denis Kadima comme président de la Commission électorale nationale indépendante au cours de la plénière à huis clos d'aujourd'hui", a déclaré à l'AFP le député Guy Mafuta de la coalition au pouvoir Union sacrée de la nation.
Les députés de l'opposition ont perturbé le déroulement de cette plénière en arrachant le lutrin et les microphones, en sifflant  et en proférant des menaces contre des élus de la majorité, a-t-il ajouté.
La prochaine étape est la nomination par ordonnance du président Félix Tshisekedi.

Le choix de Denis Kadima par six confessions religieuses sur huit a été contesté par la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et par les protestants réunis au sein de l’Eglise du Christ au Congo (ECC). Ces deux confessions religieuses l'accusent de "corruption".
En RDC, la loi charge huit confessions reconnues de désigner le président de la Céni, choix qui doit ensuite être entériné par l'Assemblée nationale, avant la nomination officielle par le chef de l’État.
En juillet 2020, les Eglises catholique et protestante avaient mis leur veto au choix de Ronsard Malonda, accusé d'être trop proche de l'ex-président Joseph Kabila.

Samedi en fin de journée, le candidat malheureux à la dernière présidentielle Martin Fayulu a promis de descendre avec ses partisans au siège du Parlement si le choix de Denis Kadima était entériné.
L'entérinement est intervenu quelques heures après une marche qui a réuni plusieurs milliers de dizaines de personnes à Kinshasa, à l'appel de l'opposition, réclamant la "dépolitisation" de la Céni."

       
"RDC: Denis Kadima désigné à la tête de la Céni, sans le consensus des confessions - 17/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211017-rdc-denis-kadima-d%C3%A9sign%C3%A9-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-la-c%C3%A9ni-sans-le-consensus-des-confessions
À l’Assemblée nationale, c’est par un vote à main levée que son nom a été entériné. Avec lui, douze autres personnalités issues de la majorité et de la société civile ont vu leur désignation validée au cours d’une plénière sous haute tension. C’est une étape majeure franchie dans ce processus, mais les contestations sont vives côté opposition et même au sein de la majorité pro-Tshisekedi.
Avec notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa

Pour le député de la majorité présidentielle André Mbata, président de la commission qui a recommandé d’entériner ces désignations malgré l’absence de consensus, l’Assemblée nationale s’est acquittée d’un devoir. 
« Lorsque l'Assemblée nationale doit s'acquitter de sa mission, est-ce que c'est un forcing ? Dans les prochains jours, le président de la République pourra prendre une ordonnance présidentielle pour investir les membres de la Céni qui viennent d'être entérinés. »
L’opposition dénonce une prise de contrôle de la Céni par le camp présidentiel. Colère du député de la coalition pro-Kabila Félix Kabange Numbi : « Ça, c'est la pensée unique qui continue. Nous ne pouvons pas comprendre que dans une séance plénière qu'on ait identifié 145 députés et qu'on tienne une séance d'entérinement du bureau de la Céni. Nous avons été attaqués et ça, c'est très grave. On a laissé entrer ces hommes armés à l'intérieur de l'hémicycle et qui ont touché même à l'intégrité physique des députés du FCC. Nous disons non ! (...) Nous invitons le peuple congolais à se prendre en charge, car si c'est dans ce climat que se dérouleront les élections de 2023, nous pouvons y mettre une croix. Nous appelons à un large consensus national. »

Ce forcing, comme l’appelle l’opposition, hérisse au sein de la majorité présidentielle. Les députés pro-Katumbi dénoncent la désignation de l’un des leurs au poste de rapporteur adjoint de la Céni, sans accord des instances de leur parti.
« Il n'y a pas eu compromis, nous ne comprenons pas comment l'un de nous se retrouve sur cette liste. Il y a fraude, corruption et débauchage. L'acte qui a été posé dans le sens de cet entérinement, c'est un acte tout à fait crapuleux. Des choses pour lesquelles on manque même de qualificatifs », tempête Dieudonné Bolengetenge, secrétaire général du parti de Katumbi, Ensemble pour la République. 
Avant même la validation de l'Assemblée nationale, au terme d'une marche de protestation hier, Martin Fayulu, coordinateur de la coalition Lamuka, a mis en garde le pouvoir contre tout passage en force.

De son côté, la Conférence épiscopale nationale du Congo, la Cenco par la voix de l'Abbé Donatien Nshole appelle le président congolais à prendre ses responsabilités.
C'est la toute première fois que la contestation d'un candidat président de la Céni atteint les proportions du cas de Denis Kadima. Ce sont des signes qui ne trompent pas. Nous voulons des élections apaisées, crédibles et nous sommes convaincus qu'avec Kadima, on ne les obtiendra pas
Abbé Donatien Nshole


"RDC : Denis Kadima prend la tête d’une Ceni déjà controversée - 16 octobre 2021
= https://www.jeuneafrique.com/1252208/politique/rdc-denis-kadima-prend-la-tete-dune-ceni-deja-controversee/
Après des mois de blocage, Denis Kadima, soupçonné par les catholiques et les protestants d’être proche du président Tshisekedi, a été officiellement porté à la tête de la commission électorale.

Deux ans après la fin théorique de son mandat, l’ancien président de la Commission nationale électorale indépendante (Ceni), Corneille Nangaa, contraint ces dernières semaines d’entamer les premiers préparatifs pour les scrutins de 2023, va enfin passer la main.
Après plusieurs semaines de blocage, de tractations interminables et de crispations au sein de la majorité, l’Assemblée nationale a entériné ce samedi 16 octobre, dans un contexte tendu, le nom de son successeur. Il s’agit de Denis Kadima, expert électoral de 60 ans. Ce choix doit désormais être validé par ordonnance présidentielle.
Candidat des kimbanguistes, il était soutenu par six des huit confessions religieuses chargées de désigner le président de la commission électorale. Mais son profil était jugé problématique par les leaders catholiques (réunis au sein de la Conférence épiscopale nationale du Congo, Cenco) et protestants (réunis au sein de l’Église du Christ du Congo, ECC), qui l’accusent d’être trop proche du président Félix Tshisekedi.

À plusieurs reprises, le duo Cenco-ECC a dénoncé des « pressions » du pouvoir pour imposer la candidature de Kadima, sans toutefois montrer les « preuves » dont ils assurent disposer. À l’issue d’une ultime réunion le 2 octobre, les chefs des confessions religieuses s’étaient séparés sans parvenir à trouver un consensus. La question devait donc être tranchée à l’Assemblée nationale, à laquelle le chef de l’État avait demandé de mettre fin au blocage d’ici la fin de la session parlementaire.

Plénière chahutée

C’est donc chose faite. Le président de la Chambre basse, Christophe Mboso, fidèle allié de Félix Tshisekedi, a entériné, à l’issue d’un vote à main levée, le PV de désignation déposé par les six confessions religieuses soutenant Denis Kadima.
La séance s’est déroulée lors d’une séance chahutée et fermée pour l’occasion aux journalistes. Seule la RTNC, la télévision nationale, était présente pour retransmettre les débats. La plénière s’est ouverte avec l’adoption de l’ordre du jour et le discours de Christophe Mboso, et sous les sifflets des députés de l’opposition. Certains élus de l’Union sacrée ont même fait l’objet de jet d’œufs.
Initialement prévue vendredi 15 octobre, mais reportée à la dernière minute en raison d’ultimes blocages au sein de la majorité sur la composition du bureau de la Ceni, la plénière du jour a aussi permis de valider le rapport de la commission paritaire.
Cette dernière était chargée de donner son avis sur les différents candidats (issus de la majorité, de l’opposition et de la société civile) qui seront membres du bureau de la Ceni. Mais cette commission a également fait l’objet d’une importante controverse, l’opposition ayant notamment refusé d’y envoyer ses délégués.
Plusieurs postes stratégiques étaient en jeu. Parmi eux, celui de premier vice-président de la Ceni, un poste aux prérogatives très étendues qui a été confié à Bienvenu Ilanga, l’un des nombreux membres du Front Commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila à avoir rejoint la coalition de Félix Tshisekedi. Le poste très disputé de rapporteur a été confié à Patricia Nseya, membre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti présidentiel.

“Ligne rouge”

Plusieurs formations politiques, de l’opposition (à l’image de Lamuka ou du FCC) comme de la majorité, sont vent debout contre les conclusions de cette commission et dénoncent un processus “irrégulier”.
Ensemble pour la République de Moïse Katumbi, allié de Tshisekedi, a dénoncé vendredi dans un communiqué, “le forcing, les pratiques de débauchage et de corruption tendant à imposer au peuple congolais, par la voie d’une Ceni de pacotille, un nouveau cafouillage électoral en 2023 dans le seul but de d’établir un pouvoir totalitaire et inique”.
 
Deuxième force politique de l’Union sacrée, le parti de l’ancien gouverneur du Katanga, soupçonné de vouloir se présenter à l’élection présidentielle de 2023, souhaitait notamment obtenir le poste de rapporteur au sein du bureau de la Ceni, mais s’est heurté au refus du parti présidentiel.
Les négociations ont été menées en coulisses par un trio proche de Tshisekedi : le Premier ministre, Sama Lukonde Kyenge, Christophe Mboso et le premier vice-président de la Chambre basse, Jean-Marc Kabund, patron de l’UDPS.
Dans son communiqué paru vendredi, le parti de Moïse Katumbi, a annoncé qu’il allait “réévaluer” sa participation à l’Union sacrée. Dans l’interview qu’il avait accordé à Jeune Afrique en août dernier, Katumbi avait fait de cette question de la Ceni une “ligne rouge”, dénonçant “ceux qui manœuvrent pour faire en sorte que ce scrutin ne soit ni équitable, ni transparent, ni inclusif”.
Depuis plusieurs semaines, la coalition Lamuka, animée par Martin Fayulu et Adolphe Muzito, multiplie les déclarations pour rejeter la politisation de la Ceni. Les deux opposants, qui ont tenu un meeting il y a une semaine pour protester contre le processus de désignation en cours, organisaient encore ce samedi une manifestation."

RDC : Christophe Mboso, le dévoué de Tshisekedi à l’Assemblée
RDC : Moïse Katumbi va-t-il lâcher Félix Tshisekedi ?RDC : Denis Kadima, l’homme au cœur du blocage de la Ceni



"Commission électorale : la crise politique couve en RDC
= http://afrikarabia.com/wordpress/commission-electorale-la-crise-politique-couve-en-rdc/
Avec la validation par l'Assemblée nationale de Denis Kadima au poste de Président de la Commission électorale (CENI) le Congo replonge dans une crise pré-électorale profonde, qui rappelle la fin chaotique du mandat de Joseph Kabila entre 2015 et 2018.

La deuxième nomination du président de la Commission électorale congolaise sera-t-elle la bonne ? A l’été 2020, le nom de Ronsard Malonda avait créé la polémique, et sa candidature avait été rejetée par le président Félix Tshisekedi. En cause : sa trop grande proximité avec le FCC de l’ancien président Joseph Kabila. Aujourd’hui, c’est au tour du nom de Denis Kadima, qui vient d’être entériné par l’Assemblée nationale, de susciter la controverse. Ironie du sort, une grande partie de la classe politique congolaise l’accuse d’être trop proche du président Tshisekedi, qui brigue un second mandat en 2023.
Le problème, c’est que Félix Tshisekedi n’avait que des mauvaises solutions devant lui face au tollé soulevé par la candidature Kadima. En la validant, il ouvre une crise ouverte avec le FCC de Joseph Kabila, Lamuka de Martin Fayulu et Adolphe Muzito, mais également avec certains de ses alliés de l’Union sacrée : Ensemble de Moïse Katumbi et le MLC de Jean-Pierre Bemba. Mais surtout, Félix Tshisekedi risque de se mettre à dos la très puissante église catholique et les protestants, qui ont tous les deux récusés Denis Kadima, après avoir subi des pressions en coulisse pour imposer sa candidature.

Des églises politisées

A l’inverse, si le chef de l’Etat ordonnait à sa majorité de repousser le nom de Kadima, Félix Tshisekedi se brouillait alors avec les six confessions qui avaient voté pour cet expert électoral, internationalement reconnu. « A six voix contre deux, c’est bien la majorité des églises qui ont penché pour Kadima » nous explique un membre de l’Union sacrée, pourtant pas très à l’aise avec cette candidature. « Et la majorité doit l’emporter faute de consensus » finit-il par lâcher, « c’est la règle ! ». Si l’Union sacrée plaide pour son bon droit, le vote à l’Assemblée nationale a été très houleux pour entériner les nouveaux membres de la CENI.
Il faut dire que le mode de désignation de la Commission électorale par les confessions religieuses pose question en RDC. Censées être « neutres », « impartiales » et « représentatives », les églises au Congo sont tout le contraire. En l’absence de l’Etat qui manque à toutes ses missions premières : santé, éducation, emploi… les religieux ont comblé le terrain. L’église catholique, omniprésente et particulièrement puissante, s’est souvent substituée à un Etat défaillant, éveillant la jalousie des politiciens. Depuis les années 1990, l’église catholique s’est vu confiée des tâches de médiations politiques à chaque crise institutionnelle… et elle y a pris goût.

Des « petites » confessions majoritaires

La nomination du président de la CENI par les confessions religieuses est donc un rôle éminemment politique, où prélats, pasteurs et imams sont régulièrement courtisés par les partis et les plateformes politiques de tout bord. Le hic, c’est que sur les huit confessions religieuses, deux représentent plus de 80% de la population congolaise (ce sont les catholiques et les protestants), alors que les six autres, à peine 20%. Et dans la controverse autour de la désignation de Denis Kadima, ce sont les six églises « minoritaires » qui ont porté sa candidature, alors que les deux plus puissantes confessions, s’y sont opposées. Le poids et le représentativité des églises ne sont donc pas respectés dans un vote majoritaire.
Le vote de l’Assemblée nationale ouvre donc une période institutionnelle troublée à un peu plus de deux ans d’une présidentielle très incertaine et attendue. La « dépolitisation » de la CENI est maintenant devenue une des principales revendications de l’opposition à Félix Tshisekedi. Ce week-end, une dizaine de milliers de manifestants ont défilé à Kinshasa pour dénoncer la candidature de Denis Kadima, craignant que les élections de 2023 soient verrouillées pour assurer la réélection de l’actuel chef de l’Etat. D’autant que le nouveau président de la Cour constitutionnelle, Dieudonné Kaluba, est lui aussi proche de Félix Tshisekedi. « Le président de la CENI annonce les résultats provisoires des élections et le président de la Cour constitutionnelle les valide ! La présidentielle est écrite d’avance ! » fustigaient les manifestants dans les rues de Kinshasa ce week-end.

La crainte d’un nouveau glissement

La crise politique prend également une nouvelle tournure pour les alliés de Félix Tshisekedi au sein de l’Union sacrée. Avec au premier plan, le parti Ensemble de Moïse Katumbi. L’ancien gouverneur du Katanga, qui vise la présidentielle de 2023, avait fortement contesté la désignation de Denis Kadima. Au sein de sa formation, on dénonce la volonté du président Tshisekedi de vouloir organiser des élections « ni inclusives, ni équitables ». La participation d’Ensemble à l’Union sacrée sera « réévaluée » selon un récent communiqué. La plateforme katumbiste représente la deuxième force politique au sein de l’Union sacrée.
A 26 mois des prochaines élections, la RDC replonge dans une crise pré-électorale dont le scénario est malheureusement bien connu, pour l’avoir déjà vécu en 2016, avec le « glissement », puis le report du scrutin en 2018. Avec son lot de manifestations et de répression. Pourtant, le président Tshisekedi garde encore la main sur les événements. Car, après le vote de l’Assemblée nationale, le chef de l’Etat doit valider le nom du nouveau président de la CENI. Ce qui n’est pas encore fait. Il reste donc une dernière chance au président de la République pour ne pas passer en force. Mais les tractations risquent encore d’être longues, faisant peser la crainte d’un glissement du calendrier électoral. Un report qui prolongerait le mandat de Félix Tshisekedi."

"RDC-CENI: Voici les 12 sur 15 membres désignés pour succéder à l'équipe Nangaa -  16 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/16/rdc-ceni-voici-les-12-sur-15-membres-designes-pour-succeder-lequipe-nangaa
L'Assemblée nationale a entériné 12 sur 15 membres de la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (CENI) après l'adoption du rapport de la commission chargée d'examiner les dossiers individuels des candidats.

D'après le rapport, voici comment est composée la nouvelle équipe de la commission électorale nationale indépendante.
• Président : Kadima Kazadi Denis ( Société Civile);
• Ilanga Lembow Bienvenu : Premier Vice-président ( Majorité);
• Madame Nseya Mulela Patricia  : Rapporteur ( Majorité);
• Muhindo Mulemberi Vahumawa Paul : Rapporteur Adjoint ( Majorité);
• Birembano Balume Sylvie : Questeur Adjoint ( Majorité)
• Lupemba Mpanga Ndolo : Membre de la plénière ( Majorité);
• Boko Matondo Fabien : Membre ( Majorité);
• Ditu Monizi Blaise : Membre ( Opposition);
• Bimwala Mampuya Roger : Membre ( Société Civile);
• Ngalula Joséphine Membre ( Société Civile);
• Bisambu Mpangote Gérard : Membre ( Société Civile);
• Omokoko Asamoto Adine D'or : Membre ( Société Civile).

Trois postes réservés à l'opposition sont restés vacants. L'opposition dénonce la manière dont le processus s'est déroulé dans le cafouillage dans le seul but de mettre en place une commission électorale nationale indépendante aux ordres. Ensemble pour la République via ses groupes parlementaires MS-G7 et AMK et Alliés a également dénoncé la même chose et n'a pas désigné officiellement ses délégués mais un de ses élus a été désigné au poste de rapporteur adjoint.
Après cette étape, la résolution sera envoyée au Président de la République en vue de procéder à leur investiture et ensuite succéder à l'équipe Nangaa qui est hors délai depuis près de 2 ans déjà."


"RDC: Christophe Mboso exhorte les nouveaux membres de la CENI à poser des actes en tout lieu et en toute circonstance dans l'intérêt supérieur de la nation - 17 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/17/rdc-christophe-mboso-exhorte-les-nouveaux-membres-de-la-ceni-poser-des-actes-en-tout


"LA CENI A UN NOUVEAU PRÉSIDENT, DENIS KADIMA - 16 octobre 2021
= https://habaridaily.com/index.php/2021/10/16/la-ceni-a-un-nouveau-president-denis-kadima-rdc-2021-ceni-rdc/

= https://actualite.cd/2021/10/17/rdc-lassemblee-enterine-le-choix-dun-president-controverse-la-tete-de-la-ceni
= https://actualite.cd/2021/10/16/rdc-ceni-bienvenu-ilanga-retenu-comme-premier-vice-president
= https://actualite.cd/2021/10/16/assemblee-nationale-patricia-nseya-designee-comme-rapporteur-de-la-ceni
= https://actualite.cd/2021/10/16/rdc-candidat-des-six-confessions-religieuses-roger-bimwala-enterine-comme-membre-de-la


"CENI : les députés FCC refusent de cautionner la procédure « cavalière » enclenchée par Mboso - 15 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/15/ceni-les-deputes-fcc-refusent-de-cautionner-la-procedure-cavaliere-enclenchee-par-mboso.html/95100/
"Le FCC appelle Tshisekedi à ne pas entériner Denis Kadima à la tête de la CEN -16 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/16/le-fcc-appelle-tshisekedi-a-ne-pas-enteriner-denis-kadima-a-la-tete-de-la-ceni.html/95161/

= https://actualite.cd/2021/10/16/rdc-lafbc-de-nene-nkulu-demande-tshisekedi-de-ne-pas-enteriner-les-animateurs-de-la-ceni
= https://actualite.cd/2021/10/16/ceni-le-president-de-la-republique-sera-mis-devant-ses-responsabilites-nous-attendons-la

"« Pour nous, il n’y a pas encore entérinement d’un président de la CENI » ( Député FCC Bofaya Botaka) - 16 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/16/pour-nous-il-ny-a-pas-encore-enterinement-dun-president-de-la-ceni-depute-fcc-bofaya-botaka.html/95184/
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/16/enterinement-des-membres-de-la-ceni-tout-ce-qui-vient-de-se-passer-nengage-que-ceux-qui


"Désignation de Paul Muhindo à la CENI : Le groupe Parlementaire AMK et alliés « n’a envoyé aucun représentant » (Communiqué) - 17 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/17/designation-de-paul-muhindo-a-la-ceni-le-groupe-parlementaire-amk-et-allies-na-envoye-aucun-representant-communique.html/95240/


"« Le chaos qui se profile à l’horizon 2023 ne portera pas forcément bonheur à ceux qui en plantent le décor » (J.B Kasekwa) - 17 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/17/le-chaos-qui-se-profile-a-lhorizon-2023-ne-portera-pas-forcement-bonheur-a-ceux-qui-en-plantent-le-decor-j-b-kasekwa.html/95231/

"Entérinement de Denis Kadima : le G13 invite toutes les parties prenantes à revenir au consensus - 17 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/17/enterinement-de-denis-kadima-le-g13-invite-toutes-les-parties-prenantes-a-revenir-au-consensus.html/95218/


"CENI : les mouvements de Seth Kikuni et de Constant Mutamba disent « non aux manipulations électorales » - 17 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/17/ceni-les-mouvements-de-seth-kikuni-et-de-constant-mutamba-disent-non-aux-manipulations-electorales.html/95221/
"Seth Kikuni : "Nous avons déjà perdu la Cour constitutionnelle, nous devons protéger la CENI"
= https://www.7sur7.cd/index.php/2021/10/17/seth-kikuni-nous-avons-deja-perdu-la-cour-constitutionnelle-nous-devons-proteger-la-ceni



"Entérinement des nouveaux membres de la CENI : pour André Mbata c'est "la meilleure équipe depuis que les élections ont été organisées dans ce pays" - 17 octobre 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/17/enterinement-des-nouveaux-membres-de-la-ceni-pour-andre-mbata-cest-la-meilleure-equipe

"Dodo Kamba après l'entérinement de Kadima à la tête de la CENI : "nous nous attendons maintenant à des élections crédibles, transparentes et inclusives dans le délai constitutionnel" - 17 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/17/dodo-kamba-apres-lenterinement-de-kadima-la-tete-de-la-ceni-nous-nous-attendons



"Ceni en RDC : plutôt Corneille Nangaa que Denis Kadima ? - 8 octobre 2021
= https://www.jeuneafrique.com/1247468/politique/ceni-en-rdcaf-plutot-corneille-nangaa-que-denis-kadima/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Whatsapp-image-2021-06-14-at-152759-1
Par Kash
Caricaturiste, bédéiste et peintre congolais installé à Kinshasa.

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Kash © Kash

Catholiques et protestants sont déterminés à refuser la tête de la commission électorale à Denis Kadima, soutenu par les six autres confessions religieuses. Au point d’envisager que l’actuel président de la Ceni lance les préparatifs en vue des élections.
L’interminable bras de fer qui oppose depuis des mois les représentants des huit confessions religieuses mandatées pour désigner le nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a connu un nouvel épisode, jeudi. Le tandem constitué par les catholiques et les protestants ont convoqué la presse pour réaffirmer leur détermination à barrer la route à Denis Kadima, le candidat retenu par les six autres confessions.
L’abbé Donatien Nshole, de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) et Éric Senga, de l’Église du Christ au Congo (ECC), ont affirmé détenir des enregistrements constituant des preuves d’une collusion entre les représentants des autres confessions religieuses et certains cadres au sein de la présidence. Les deux religieux évoquent un jeu de menaces et de corruption destiné à imposer Denis Kadima  à la tête de la Ceni.

« Tribalisme »

Accusés selon eux de « tribalisme » par leurs contempteurs, ils affirment avoir voulu rencontrer le chef de l’État, sans succès. L’abbé Donatien Nshole, qui assure avoir voulu « donner la primeur » des enregistrements compromettants à Félix Tshisekedi, a essuyé une fin de non-recevoir. La Cenco et l’ECC se sont donc tournés vers Christophe Mboso, président de l’Assemblée nationale, dont les représentants voteront in fine pour valider le candidat proposé par les confessions religieuses. Si, jusqu’à présent, les représentants des deux camps prenaient garde à user d’un langage diplomatique, le ton est cette fois particulièrement offensif, signe que la tension est à son comble.
Soucieux de ne pas être accusés de freiner le déroulement du processus électoral, qui accuse déjà un certain retard, la Cenco et l’ECC ont, contre toute attente, émis l’idée que l’équipe de Corneille Nangaa, qui préside toujours la Ceni deux ans après la fin officielle de son mandat, s’attelle sans attendre à la tâche. Ils n’avaient pourtant jusqu’ici pas de mots assez durs envers celui qu’ils accusent d’être l’un des principaux responsables des dysfonctionnements observés lors de la présidentielle de 2018, à l’issue de laquelle la Cenco avait même remis en cause la victoire de Félix Tshisekedi, affirmant que Martin Fayulu avait remporté le scrutin…
RDC : Denis Kadima, l’homme au cœur du blocage de la Ceni



Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 18/10/2021, 3:34 pm, édité 2 fois (Raison : t)

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 18/10/2021, 6:55 pm

PS

Au vu de la tournure des évènements récents, on aurait de quoi se désoler et regretter de s'être fait aussi  bêtement rouler dans la farine : en effet tout était bien planifié pour que Mboso le caniche(!?) de Tshisekedi aidé des Dodo Kamba et autres nous imposent leur Kadima. On a stupidement cru que les aller et retours au sein des Confessions religieuses et nos vociférations pouvaient changer quelque chose. Bêtes de nous, il n'y avait aucun challenge, nul match, le pouvoir via Mboso, Kamba, Mbata, Mabund... avait déjà tout boutiqué, prévu les détails...
Sacré Tshisekedi,bien joué mais gare au boomerang, qui sait ?!?



"CENI : Kadima et ses 11 coéquipiers, choix du trio Mboso-Kabund-Mbata - 17.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94904_ceni_kadima_et_ses_11_coequipiers_choix_du_trio_mboso_kabund_mbata.html
Les 12 produits du forcing ont été entérinés par l’Assemblée nationale, mieux par le trio Mboso-Kabund-Mbata, dénonce un haut cadre de l’EciDé de Martin Fayulu.
Tous ont été désignés par la seule volonté du régime Tshisekedi. Pire, ils sont tous contestés au sein de leurs composantes. A Lamuka, on considère qu’ils sont l’émanation du pouvoir. Rien à attendre des choix de la fraude, en dehors du langage de la rue qui doit faire reculer le régime Tshisekedi. Pendant les conciliabules, ils ont fait allégeance au pouvoir, hurle un élu FCC.


Ils n’auront pas le temps de tricher, prévient-il, soulignant que la surveillance électorale sera rigoureuse. Trois autres membres de l’opposition attendent d’être désignés par leurs composantes. Mais, Lamuka du duo Fayulu-Muzito et le FCC de Joseph Kabila ont catégoriquement rejeté l’offre.
Après le succès du RAM où il a maintenu Kibassa et la taxe, le speaker de l’Assemblée nationale a exprimé sa joie de voir la nouvelle équipe de la centrale électorale, « taillée sur mesure », être approuvée par l’Assemblée nationale.
Des contestations fusent de partout. Outre les partis et regroupements politiques, les catholiques et les protestants ont promis de ne pas laisser la fraude s’est métastasée dans l’appareil chargé d’organiser les élections.

Voici les 12 membres de la CENI validés par la commission Mbata et entérinés par l’Assemblée nationale en attendant leur investiture par ordonnance présidentielle :[...]"


"RDC : Denis Kadima prend la tête d’une Ceni déjà controversée - 16 octobre 2021
= https://www.msn.com/fr-xl/actualite/other/rdc-denis-kadima-prend-la-t%C3%AAte-d-une-ceni-d%C3%A9j%C3%A0-controvers%C3%A9e/ar-AAPByCb
= https://www.jeuneafrique.com/1252208/politique/rdc-denis-kadima-prend-la-tete-dune-ceni-deja-controversee/


"RDC: la nomination de Denis Kadima à la tête de la Céni suspendue au stylo de Tshisekedi - 18/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211018-rdc-la-nomination-de-denis-kadima-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-la-c%C3%A9ni-suspendue-au-stylo-de-tshisekedi
L’Assemblée nationale a entériné samedi les nouveaux membres du bureau de la commission électorale. C’est au chef de l’État que revient désormais la décision et le pouvoir de confirmer ces nominations par une ordonnance présidentielle. Si dans son camp, on se réjouit de voir cette étape cruciale franchie, l’opposition, elle, boycotte toujours. Et même dans les rangs de l’Union sacrée, la nouvelle majorité, cela crée de réelles dissensions. Pour les catholiques et les protestants, c’était une ligne rouge.

Dans l’entourage du président Félix Tshisekedi, on se félicite de la désignation de Denis Kadima comme président de la Céni qui serait le meilleur des candidats, en raison de son CV, c’est un expert électoral international. Les critiques à son encontre seraient, selon un proche du chef de l’État congolais, parce qu’il est muluba, de l’ethnie de Félix Tshisekedi. Mais ce proche se refuse à confirmer que le président Tshisekedi signera l’ordonnance. « C’est sa prérogative mais les protestations n’empêcheront pas les élections de se dérouler », explique-t-il encore.

Mais si l’ordonnance présidentielle est signée, les catholiques et les protestants ont déjà menacé de manifester. Et avec eux, les mouvements citoyens. Les dernières marches des chrétiens dans le pays datent de 2018, c’était à l’époque contre le maintien au pouvoir de Joseph Kabila. Puis, en juillet 2020, catholiques et protestants avaient déjà rejeté la candidature de Ronsard Malonda et le président Félix Tshisekedi avait décidé de ne pas entériner sa nomination. Le Comité laïc de coordination, qui avait conduit les marches, exprime aujourd'hui sa déception. « C'est vraiment avec tristesse et consternation que nous remarquons que le même scénario qui avait présidé à la désignation à la hussarde de Ronsard Malonda ait pu encore prévaloir cette fois-ci malgré les efforts fournis pour que ces désignations puissent s'opérer dans un consensus le plus large possible. Il s'agit de l'organisation des léections que nous voulons tous paisibles, transparentes. Le fait que nous nous retrouvions exactement dans la même configuration est vraiment déplorable. Nous espérons que tout le monde puisse se ressaisir et que le chef de l'État puisse appliquer la même mesure qu'il avait prise, c'est-à-dire de ne pas rendre d'ordonnance d'investiture lorsque les désignations ont été opérées dans un contexte aussi contestable », régit Hervé Diakiese, porte-parole du CLC.

Si le chef de l'État le fait, la RDC risque de replonger dans le scénario d'un processus électoral tendu à l'horizon 2023, estime pour sa part Trésor Kibangula, analyste politique pour le Groupe d'étude sur le Congo.
Le risque que court le président Tshisekedi, c'est d'arriver comme cela à mettre d'accord tout le monde contre lui. Les jours et les semaines qui arrivent seront très tendues dans le pays
Trésor Kibangula
La coalition Lamuka des opposants Martin Fayulu et Adolphe Muzito, eux, manifestent déjà, mais pas le FCC de Joseph Kabila aujourd’hui dans l’opposition.

Du côté de la majorité, ces désignations pourraient précipiter une implosion de l’Union sacrée. Avec d’abord, les partis de l’ancien gouverneur Moïse Katumbi. L’autre groupe qui avait déjà manifesté son mécontentement, c’est l’UNC de l’ancien directeur de cabinet Vital Kamerhe. Pour ce qui est du MLC de l’ancien vice-président Jean-Pierre Bemba, jusqu’ici, il n’avait pas pris position publiquement, mais son parti se réunit ce lundi pour en parler.
Du côté du parti présidentiel, on assure depuis des semaines ne pas s'inquiéter des velléités de manifester des uns ou des autres car l'UDPS aurait été, selon les partisans de Félix Tshisekedi, la principale force mobilisatrice lors des marches des chrétiens."


"La situation de Malonda Ronsard est-elle similaire à celle de Kadima Denis pour que le Chef de l’Etat refuse l’investiture de ce dernier ?  - 18 OCTOBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/10/18/politique/la-situation-de-malonda-ronsard-est-elle-similaire-a-celle-de-kadima-denis-pour-que-le-chef-de-letat-refuse-linvestiture-de-ce-dernier/
Il n’y a pas de similitudes ni de forme,  ni de fond entre la situation de Ronsard Malonda et celle de Denis  Kadima pour que le Président de la République refuse l’investiture de ce dernier. L’environnement, les conditions psychologiques et légales les distinguent. 

En fait:

  • Ronsard Malonda était contesté par l’Eglise Kimbanguiste, censé l’avoir proposé et soutenu. Ce qui n’est pas le cas avec Kadima pour qui le Chef spirituel de la même église a fait une déclaration publique et solennelle d’approbation.
  • Avec Ronsard Malonda, les congolais étaient massivement dans la rue pour manifester leur désapprobation et  des menaces sérieuses pesaient sur l’ordre public, par ailleurs fortement troublé avec des cas d’atteinte grave à la vie humaine et à l’intégrité physique des citoyens. Ce qui n’est pas le cas avec Kadima. La population est calme dans sa large majorité et on ne voit nulle part un signe de réussite d’une quelconque mobilisation des congolais dans la rue contre lui.
  • Les conditions légales d’accès aux fonctions à la CENI ne sont pas les mêmes. La loi organique sur la CENI a été modifiée après Ronsard Malonda. Les critères de participation des confessions religieuses ont été introduits. L’indépendance des membres de la CENI connait un autre encadrement.

  • Du temps de Malonda, aucun texte ne donnait expressément aux confessions religieuses la compétence de désigner le Président de la CENI, ne donnant pas ainsi une base légale aux revendications de certaines d’entre elles. Seule une coutume née du dialogue entre congolais de Sun City pouvait être invoquée. Avec Kadima, la loi donne expressément ce pouvoir aux confessions religieuses, mais sans une reconnaissance de la Plateforme de 8 confessions religieuses et sans lui attribuer à elle cette compétence. La compétence est d’attribution. On ne peut se l’arroger de force ou par ruse en présence d’une loi.
  • Avec Ronsard Malonda, le Président de la République avait, à tort, considéré que la plateforme des 8 confessions religieuses avait une compétence de désigner le Président de la CENI et exigeait à l’assemblée nationale de traiter avec cette plateforme en ayant égard à la procédure de son règlement interne. Avec Kadima, le Président de la République est en face d’une loi et d’une procédure qui ne reconnait aucune compétence à la Plateforme de 8 confessions religieuses et d’un entérinement effectué à l’assemblée nationale sur base des dossiers présentés par les confessions religieuses prises individuellement. L’Assemblée nationale n’a pas eu à se conformer à un règlement qui ne lui est pas opposable et d’une plateforme inexistante en droit.

  • Avec Ronsard Malonda, les confessions religieuses avaient un problème de procédure de dépôt des  procès-verbaux et de la manière de les dresser, sans aller à la rupture, puisqu’ils ont pu se remettre ensemble et travailler jusqu’à désigner unanimement Kadima comme le meilleur des candidats. Avec ce dernier les mêmes litiges ont conduit à la rupture totale de confiance, présumant ainsi une dissolution de fait de la Plateforme. Comme pour Malonda, le Président de la République se rendra à l’évidence l’impossibilité de renvoyer ce dossier à une plateforme qui n’existe plus entre ses membres par manque de confiance qui l’avait fait naître, et dont les chefs spirituels sont incapables d’un sursaut d’amour pour se remettre en toute sérénité autour d’une table.
  • Avec Ronsard Malonda, la Cour constitutionnelle n’avait pas été saisie et ne s’était pas mêlée de l’affaire. Avec Kadima, l’assemblée nationale a eu le soutien de la Cour constitutionnelle pour poursuivre son travail en suivant la procédure déterminée par la loi organique et qui n’existait pas avec les mêmes termes du temps de Malonda.
  • Avec Malonda RONSARD, les chefs religieux n’avaient pas pris le chef de l’Etat à parti en le prenant pour instigateur ou bénéficiaire directe de sa désignation. Avec Kadima, certains chefs spirituels montrent visiblement qu’ils ont un problème personnel avec Fatshi, jusqu’à vouloir lui priver de jouir de son droit constitutionnel d’un deuxième mandat. Fatshi est comme en face à des adversaires politiques. Il a le droit de défendre politiquement son pouvoir.
  • Avec Malonda Ronsard, les chefs religieux frondeurs et contestataires n’avaient pas révélé une affinité avec un parti politique ou des personnalités politiques. Avec Kadima Ronsard, Ces chefs religieux ont montré leurs accointances avec les adversaires politiques de Fatshi, jusqu’à servir, pour l’un d’eux, de porteur d’un message politique d’intimidation des militants de LAMUKA.
  • Ronsard n’était pas pris par les frondeurs de proche ou dépendant du Président de la République en fonction. Kadima, sur base des considérations tribales, est pris pour un proche de Fatshi, futur candidat président de la République.

Par respect pour les institutions publiques (Assemblée Nationale et Cour constitutionnelle) qui sont intervenues dans le processus de désignation des membres de la CENI,  dont il garantit le bon fonctionnement, le Président de la République est appelé à investir les membres de la CENI entérinés.
La loi n’ayant pas interdit le fonctionnement d’un organe incomplet, la  CENI devra se mettre à l’ouvrage dès l’investiture. Lorsque l’opposition trouvera utile de proposer ses délégués, la liste sera complétée.
Et le monde continue à tourner autour du soleil.



"Le Journal : « À l’instar de Ronsard Malonda, le FCC demande à Félix Tshisekedi à ne pas entériner le choix de Denis Kadima » - 18/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/18/actualite/revue-de-presse/le-journal-linstar-de-ronsard-malonda-le-fcc-demande-felix
Après l’entérinement des animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) par l’Assemblée nationale, beaucoup de journaux parus lundi 18 octobre appellent Félix Tshisekedi à passer à la vitesse supérieure.  
« À l’instar de Ronsard Malonda, le FCC demande à Félix Tshisekedi à ne pas entériner le choix de Denis Kadima » et des autres animateurs de la CENI, obtenus selon eux, dans des conditions d’irrégularités manifestes, informe le quotidien Le Journal.
« Le FCC condamne le comportement anti démocratique, arbitraire et dictatorial d’un Bureau de l’Assemblée nationale au service d’une seule et une famille politique, brisant tous les efforts et sacrifices en vue de l’instauration d’un véritable État de droit, de la cohésion nationale et de tous les espoirs de notre peuple quant à son service radieux», indique la déclaration des députés FCC, cité par le tabloïd.
Après l’entérinement des animateurs de la CENI, La Prospérité note que, pour les uns, le processus électoral vient là d’être entaché d’une irrégularité qui ne peut garantir une issue favorable.
« Tandis que pour les autres, l’entérinement du nouveau bureau de la CENI par l’Assemblée nationale, avec à sa tête Denis Kadima, est une étape décisive pour la tenue des joutes électorales de 2023. Pour ce deuxième groupe composé manifestement des progressistes, il y a une nécessité absolue d’avancer et de débloquer le processus électoral pour éviter tout glissement des échéances électorales. Ces derniers soutiennent, mordicus, que toute tergiversation, qu’elle vienne des religieux ou des politiciens, ferait le lit du retardement du processus électoral », poursuit le quotidien.

L’Avenir estime qu’il faut désormais mettre le « cap sur l’organisation des élections », expliquant que l’Assemblée nationale n’avait pas d’autre choix que de s’assumer devant l’impasse suscitée par les confessions religieuses, incapables d’harmoniser leurs violons quant à la personne devant diriger la CENI.
« Visiblement, tout le monde s’est rendu compte qu’une partie de la classe politique n’était pas prête à aller aux élections, accros au dialogue et conciliabules pour se remplir les poches au détriment du peuple, a multiplié les obstacles, dont l’objectif était de provoquer le glissement du calendrier électoral et au finish, accuser le pouvoir en place de manquer de volonté politique », commente le quotidien, ajoutant que « cette classe politique doit retenir que les choses ne se feront plus comme auparavant ».Pour Le Potentiel, il faut rompre avec le statu quo vécu pendant plus de deux mois de tergiversation politicienne. Plus de deux mois de sorties médiatiques sulfureuses pour se justifier ou pour dénoncer la partie adverse. Rien avec l'approche chrétienne, écrit le journal, avant de conclure :
« En républicain, il convient de saluer le déblocage au forceps du conflit interreligieux. En vue de respecter les échéances constitutionnelles, il urge de promulguer l'ordonnance d'investiture des membres du bureau de la CENI. Les contestataires d'aujourd'hui ont de nombreuses autres opportunités de prouver, demain, leur attachement à la démocratie. Et leur défense supposée des intérêts de la population 

Forum des AS appelle aussi le chef de l’Eta a « à faire sa part pour relancer la machine électorale ». Pour ce quotidien, « l'urgence du calendrier imposait que l'on mette un terme aux interminables négociations avec les catholiques, les protestants, deux principales institutions religieuses du pays, et des élus qui exigeaient un débat et une dépolitisation de cette Centrale électorale ».[/size]
A la lumière du rapport de la commission Mbata, entériné samedi, rappelle La Tempête des Tropiques de la CENI, Ilanga Lembow Bienvenu est désigné premier vice-président ; Nseya Mulema Patricia, rapporteur ; Muhindo Mulemberi Paul, rapporteur adjoint ; Birembano Balume Sylvie, questeur adjoint. Dans le même ordre d’idées, Lepemba Pascal ; Boko Matondo Fabien ; Ditu Monizi Blaise ; Bimwala Roger ; Ngalula Joséphine ; Bisambu Gérard ; Omokoko Asamoto Adine, sont désignés membres de la plénière. En revanche, les postes de deuxième vice-président et de questeur du bureau de la Ceni restent à pourvoir, parce que réservés à l’Opposition qui tarde à donner les noms de ses délégués.
Le quotidien invite les églises catholique et protestante « à préparer, d’ores et déjà, les observateurs électoraux en nombre suffisant pour suivre le déroulement de ces échéances électorales »


"CENI: « L’entérinement sans consensus annonce des crises et contestations » (Prof Banza Malale) - 17 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/17/ceni-lenterinement-sans-consensus-annonce-des-crises-et-contestations-prof-banza-malale.html/95267/

"CENI : pour Célestin Musao, l'entérinement de Denis Kadima est une "volonté manifeste et la stratégie d'un camp politique d'orchestrer une parodie électorale en 2023" - 17 octobre 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/17/ceni-pour-celestin-musao-lenterinement-de-denis-kadima-est-une-volonte-manifeste-et-la

"RDC : LAMUKA dénonce le débauchage et le clientélisme dans l’entérinement des membres de la CENI - 17/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/17/actualite/politique/rdc-lamuka-denonce-le-debauchage-et-le-clientelisme-dans

"Abbé Donatien N’shole sur l’entérinement des membres de la CENI : « Félix Tshisekedi a encore l’occasion de se rendre crédible » - 17/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/17/actualite/politique/abbe-donatien-nshole-sur-lenterinement-des-membres-de-la-ceni-felix


"RDC : Le G13 rappelle que l’installation des membres de la CENI est une première alerte sur la crédibilité des élections et de leurs résultats
= https://7sur7.cd/2021/10/17/rdc-le-g13-rappelle-que-linstallation-des-membres-de-la-ceni-est-une-premiere-alerte-sur


"RDC : Denis Kadima n’est pas encore président de la CENI - 17 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/17/rdc-denis-kadima-nest-pas-encore-president-de-la-ceni.html/95256/


"Après le dépôt du rapport de la commission paritaire sur la Ceni: réaction tardive de Mgr Marcel Utembi ! - 15/10/2021
= http://www.latempete.info/?p=48844


"Entérinement animateurs CENI : Le CLC invite le Chef de l’Etat de surseoir à la désignation de l’équipe Kadima - OCTOBRE 18, 2021
= https://depeche.cd/2021/10/18/enterinement-animateurs-ceni-le-clc-invite-le-chef-de-letat-de-surseoir-a-la-designation-de-lequipe-kadima/
Kinshasa, 18 octobre 2021- Le comité laïc de Coordination, (CLC), une association d’actions catholique assure qu’il n’est pas encore tard pour dégager un large consensus devant conduire le pays à l’organisation des élections apaisées, et ainsi épargner à la population de nouvelles souffrances.

“Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Nous pouvons encore sauver la situation, et la solution est entre les mains du chef de l’Etat qui avait appliqué exactement même mesure lorsqu’il a remarqué que la désignation de Ronsard Malonda s’était passée dans des conditions très contestables et irrégulières, il s’est abstenu de rendre une ordonnance d’investiture”, dixit le CLC.
Selon maître Hervé Diakese, porte-parole du CLC, le Chef de l’Etat devra par principe de parallélisme de forme, surseoir à la désignation des animateurs de la nouvelle équipe électorale.

“C’est maintenant que le Chef de l’État a la même possibilité, en tenant compte des mêmes conditions objectivement comparables de surseoir à la désignation de la nouvelle équipe de la CENI et de revenir assez rapidement à un compromis avec toute les parties prenantes. Le Congo y gagnera, la démocratie y gagnera et nous allons épargner à notre population des nouvelles souffrances, elle qui s’est beaucoup sacrifiée pour l’alternance et la démocratie” ajoute-t-il.
A défaut de ses observations, il indique que le CLC qui ne prend pas à la légère son engagement avec le peuple, va se prononcer en temps utile sur sa position .[/size]
“Les élections ne sont pas un cadeau, c’est un droit et l’exercice du peuple souverain, nous devons respecter la souveraineté de ce peuple qui s’est beaucoup sacrifié pour ça. En temps utile le CLC donnera sa position, mais, il est très clair. Le CLC est dépositaire du sacrifice des martyrs de l’alternance et de la démocratie qui ont voulu que ces peuples puissent avoir des élections crédible et transparente.

Nous sommes comptables des morts et des gens qui ont été emprisonnés et estropiés, nous ne prenons jamais à la légère cet engagement que nous avons pris pour notre peuple”, a insisté Hervé Diakese.
Pour cela, il dit déplorer que le pays n’a pas pu tirer leçons du passé, malgré tous les efforts fournis pour que cette fois au moins que la désignation des animateurs de la CENI obéisse à un consensus le plus large possible pour permettre que la RDC ait des élections apaisée, transparente et qui consolident la démocratie.

"RDC-CENI : au front contre Kabila en 2016, le CLC invite FATSHI à ne pas entériner Kadima et à appliquer le parallélisme de forme - 18 octobre 2021
= https://www.opinion-info.cd/politique/2021/10/18/rdc-ceni-au-front-contre-kabila-en-2016-le-clc-invite-fatshi-ne-pas-enteriner


"Dénis Kadima entériné, nécessité d’accélérer le processus électoral - 18 octobre 2021 -
= https://actualite.cd/2021/10/18/denis-kadima-enterine-necessite-daccelerer-le-processus-electoral

"Entérinement des membres de la CENI: le député Dédé Kodoro, estime que la machine électorale a démarré pour des élections dans le délai constitutionnel - 17 ocobre 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/17/enterinement-des-membres-de-la-ceni-le-depute-dede-kodoro-estime-que-la-machine


"2023 : Mike Mukebayi mobilise déjà pour Katumbi - 17.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-94893_2023_mike_mukebayi_mobilise_deja_pour_katumbi.html


"Denis Kadima : le G13, le FCC et  Ensemble pour la République protestent - 18 OCTOBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/10/18/nation/denis-kadima-le-g13-le-fcc-et-ensemble-pour-la-republique-protestent/
= https://laprosperiteonline.net/2021/10/18/a-la-une/investiture-de-denis-kadima-consorts-ceni-felix-tshisekedi-appele-a-debloquer-le-processus-electoral/


"Entérinement des membres de la Céni : Un bras de fer se dessine
= http://www.lepotentiel.cd/g?post=2641
Le dossier de la désignation des animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) devient comme une pieuvre. Alors que la commission mixte-paritaire de l'Assemblée nationale a déposé, mercredi 13 octobre dans la soirée, son rapport au bureau pour entérinement des animateurs, le président de la Cenco et de la plateforme Confessions religieuses, Mgr Marcel Utembi a, au cours d’une conférence de presse le même mercredi depuis Kisangani, confirmé que « la Cenco reste prête à revenir à la table de négociations pour désigner les animateurs de la Ceni ». Pendant ce temps, des sources proches du bureau de l'Assemblée nationale renseignent que « l'entérinement des animateurs de la Ceni est une question d'heures ». L’opposition, elle aussi, grogne : Lamuka et le FCC se résignent à participer à un processus électoral qu’ils considèrent d’âtre, « plombé » d’avance. S’achemine-t-on vers un bras de fer entre le duo Cenco-ECC et le « groupe de six » qui soutient mordicus la candidature de Denis Kadima, visiblement appuyé par cette commission présidée par le député national André Mbata ? Déjà, faudra-t-il rappeler que le samedi 28 août, cette commission avait déposé le PV de 6 confessions religieuses en rapport avec la désignation de Denis Kadima et Roger Bimwala, respectivement comme candidat président et membre de la plénière de la Ceni. Le ciel devient de plus en plus nuageux.

La commission mixte-paritaire de l'Assemblée nationale en charge d’examiner les procès-verbaux de désignation des membres de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) a déposé, mercredi 13 octobre dans la soirée, le rapport de travail qu'elle a entamé depuis le 13 août dernier.
À l'issue de cet exercice, le député national, André Mbata, président de cette commission s'est exprimé en ces termes : « Je conduis ici les membres de la commission mixte-paritaire chargée d’examiner les procès-verbaux de désignation des membres de la Céni envoyés par les différentes composantes attitrées en fonction de la loi organique sur la Céni ».
Avant d’ajouter : « La commission a abattu un travail impeccable depuis le 13 août dernier, lequel vient de s'achever. Voilà qui fait obligation à la commission de déposer son rapport auprès du président de l'Assemblée nationale afin que celui-ci programme la plénière pour l'entérinement des membres de la Céni ».

À ce sujet, André Mbata rassure, en disant qu'il est évident que pour l'Union sacrée de la nation et l'ensemble de députés nationaux, la volonté ferme reste l'organisation des élections dans le délai constitutionnel.
« C'est aussi notre détermination, nous n'avons pas lésiné sur les moyens. C'est aussi la volonté de notre peuple d'aller vers des élections dans le délai constitutionnel, telle est également la volonté de l'Assemblée nationale. C'est également le souci du chef de l'État, Félix Tshisekedi ».
S'agissant du travail abattu, le président de la commission a fait savoir qu'il a été mené conformément à la Constitution et à la résolution qui avait été adoptée lors de la plénière de la mise en place de cette commission.
Quant au contenu, André Mbata a invité tout le monde à la patience, car la primeur est réservée à la plénière qui avait institué la commission.

La Cenco disposée à revenir à la table

Le même mercredi, le président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) a donné la position de l’Eglise catholique qui, avec l’Eglise protestante, refusent la candidature de Denis Kadima puisque, selon eux, entachée d’indices de corruption.
En effet, au cours de sa conférence de presse du mercredi 13 octobre à Kisangani, Mgr Marcel Utembi a confirmé que la Cenco reste prête à revenir à la table de négociations pour désigner les animateurs de la Céni.
« La Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) est disposée à revenir à la table de négociations, en vue d'aboutir à la désignation des animateurs de la Commission électorale nationale indépendance(CENI) », a déclaré Mgr Marcel Utembi, président de la Cenco et de la plate-forme Confessions religieuses.
L’archevêque de Kisangani a également effleuré les raisons du blocage. « Lorsqu'on s'aperçoit qu'en amont il y a des personnes qui développent de manœuvres qui vont à l'encontre de la vérité, qui vont à l'encontre d'une valeur morale, on ne peut pas arriver à organiser un quelconque vote. Nous en sommes arrivés à ce niveau-là ».
Il précise que les conditions n'étaient pas réunies pour aller au vote, en l'absence d'un consensus. « Le vote comme mode décision ne peut intervenir qu'en dernier ressort, si toutes les conditions sont réunies », a martelé Mgr Utembi.

Et d'ajouter : « Selon la loi organique de la CENI, ne peuvent participer à ce processus que les membres de la Société civile et de confessions religieuses ayant une expérience avérée en matière électorale. Ce qui n'est pas le cas pour les six autres confessions religieuses ».
Bien avant la sortie médiatique du président de la Cenco, le cardinal Fridolin Ambongo était, lui aussi, monté au créneau pour dénoncer les pressions autour de la candidature de Denis Kadima. L’archevêque de Kinshasa a souhaité qu’on choisisse d’autres animateurs puisqu’un doute persiste sur ceux désignés présentement.


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 18/10/2021, 8:19 pm

PPS


"Le tournant ? - 18 octobre 2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/le-tournant/
A la lisière, à l’heure  ou déjà  au seuil du tournant ? La réponse dépendra sans doute de la sensibilité ou du ressenti personnel. Surtout dans un pays où chacun voit midi à sa porte. Une chose est, cependant, sûre, les preuves du tournant se sont amoncelées comme jamais auparavant le week-end dernier. Et ce, à la vitesse grand  V.

Tel Jules César -il est à la mode – la majorité Union sacrée de l’Assemblée nationale a franchi le rubicon. Denis Kadima  et son équipe- aussi querellée qu’incomplète-  ont  été entérinés au cours d’une plénière mouvementée. Un passage en force… avec force dégâts collatéraux : boycott de l’opposition parlementaire  et protestation notable au sein même de la majorité. Résultat, c’est un bureau Kadima privé de l’onction de la CENCO et de l’ECC ; de la caution du FCC et de l’AMK et Alliés, et GS-G7- bloc katumbiste (70 députés) – et, last but not least, ignoré par Lamuka qui atterrit sur le bureau du Président de la république pour investiture. De la réponse du chef de l’Etat dépendra la suite du tournant.
Fatshi qui n’échappe pas à la notion de statut et de rôle est  écartelé entre le Président de la république garant et  arbitre du fonctionnement régulier des institutions et le candidat-Président   au profit  de qui in fine toutes les stratégies de l’Union sacrée  sont élaborées. Vive le grand écart ! Entre l’homme d’Etat et l’acteur politique, ce sera qui ? Telle est la question à 1 milliard de dollars annoncés par les Emirats arabes unis.

Tournant ? Au moment où les travées de l’Hémicycle étaient le théâtre de l’épilogue parlementaire du feuilleton  » Kadima « , le très symbolique boulevard Lumumba à Limete vivait un événement suffisamment rare pour être souligné. Plusieurs milliers de sympathisants de Lamuka battaient le pavé dans le fief de l’UDPS.
Comme pour acter que dorénavant, personne n’a le monopole  ni du  » peuple  » ni même du cœur pour reprendre la formule choc  du candidat Président du centre droit Valéry Giscard d’Estaing qui interpellait son rival socialiste François Mitterrand lors du débat de l’entre deux tours de la présidentielle  française de 1974.

Dans une vaste ville où les porteurs du discours pro peuple sont aux… affaires et certains dans les  » affaires « , Lamuka occupe opportunément le vide. Apparemment, la mayonnaise prend. Le contexte social…aidant.    Dans cette capitale où l’ex-province de Léopoldville est une réalité que cache de moins en moins bien  le vernis des couleurs politiques, le tandem Fayulu- Muzito est aussi à considérer à l’aune de cette symbolique sociologique.
Alors, si paraphrasant  le poète Pierre Reverdy, le tournant n’existe pas ; il n’y a que des preuves du tournant, on est servis. En témoignent  » le seul devant sa conscience  » de Fatshi, la grogne des Katumbistes encore au sein de l’USN, le boycott du  FCC, la démonstration de force de Lamuka, l’éventuelle croisade de deux mastodontes des confessions religieuses au cas où la carte Kadima serait investi Président de la CENI par le chef de l’Etat."


"Prêt ! - 18 OCTOBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/10/18/rasoir/pret/
Enfin, l’Assemblée nationale a validé le travail de la commission mixte-paritaire dite ’’Commission Mbata’’. Hormis trois postes à pourvoir, le Président Denis Kadima et onze de ses collaboratives ont été entérinés par la plénière de samedi 16 octobre 2021. Comme on pouvait s’y attendre, des réactions ont fusé de partout. Côté majorité au pouvoir, c’est le dénouement d’un dossier qui était bloqué pour des intérêts personnels de quelques individus. Pour les autres, il s’agit d’un mauvais départ. Qui, plus est, rappelle les vieilles méthodes décriées jadis, à savoir : le débauchage, l’intimidation, la corruption. Comme qui dirait, le mal zaïrois décrié par Mobutu vers les années 1970 et rappelé par le Professeur Mukoko Samba dans une publication récemment porté sur le fonts baptismaux, a la peau dure. On a beau crié au changement de régime, des personnes, mais le véhicule de ‘‘ Ya Mungul’’ reste le même, avec ses pannes. Les mêmes vocabulaires reviennent, forcing, corruption, débauchage, phénomène dédoublement, etc. Toutefois, une chose est d’accuser, une autre est de prouver. Sinon il s’agit tout simplement des allégations.

Qu’à cela ne tienne, il va falloir avancer, l’impératif du respect du délai  constitutionnel de convocation du corps électoral et de la tenue des scrutins s’impose à tous. A en croire l’argentier national, le Gouvernement n’attend que l’entérinement des membres du bureau de la CENI pour mettre les moyens à la disposition de la CENI, étant donné que le Président de la République tient mordicus au respect du délai constitutionnel. Oui les moyens sont là. Pas question d’attendre les bailleurs des fonds.
Reste qu’à encourager le Président de la République à signer l’ordonnance d’investiture pour mettre Denis Kadima et son équipe au travail.

Aux catholiques, protestants, opposants et même les voix discordants au sein de l’USN, il leur revient de mettre des mécanismes à même de surveiller le processus électoral. Surtout s’ils estiment qu’un vaste complot électoral se prépare, ils n’ont qu’à se préparer en conséquence pour contrer ce processus.
C’est maintenant qu’il faut préparer les élections ; c’est maintenant où jamais.


"CENI : cap sur les préparatifs des élections - 18/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/ceni-cap-sur-les-preparatifs-des-elections/
* Après le travail des élus nationaux, le Chef de l’État est appelé à faire sa part pour relancer la machine  électorale.
Un pas dans la bonne direction ? Samedi 16 octobre, la Chambre basse a entériné 12 membres sur les 15 qui doivent composer le Bureau de la CENI. Il reste trois autres composantes qui devraient envoyer leurs délégués. L’urgence du calendrier imposait que l’on mette un terme aux interminables négociations avec les catholiques, les protestants, deux principales institutions religieuses du pays,  et des élus qui exigeaient un débat et une dépolitisation de cette Centrale électorale.


La Majorité a tranché. L’Assemblée nationale a entériné le choix de Denis Kadima comme président de la Commission électorale nationale indépendante, malgré la contestation de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO), de l’Église du Christ au Congo (ECC), du Front Commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila et de Ensemble pour la République de Moïse Katumbi.
Les membres de l’Union sacrée ont fait bloc et adopté en plénière le rapport de la commission paritaire, chargée d’examiner les procès-verbaux de désignation de nouveaux membres de la CENI.

NON AU GLISSEMENT

Plus de temps à perdre. La précédente CENI étant démissionnaire depuis le 30 juin 2019, après le travail des élus nationaux, le PV de la séance devrait être envoyé aussitôt au Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, en vue de l’investiture de nouveaux membres de la Centrale électorale.  Reste maintenant au président Félix Tshisekedi  à entériner  ce choix et permettre au pays d’avancer  en enclenchant  le processus électoral pour éviter tout glissement des échéances électorales.
Il faut aller de l’avant, n’en déplaisent à certains leaders politiques dont on connaît la position sur cette  » ligne rouge » à ne pas franchir que représentait cette installation du Bureau de la CENI  » sous pression du pouvoir politique et sans consensus entre les confessions religieuses « . Oubliant que chaque seconde qui passe compte.

Car tout atermoiement,  de la part des religieux tout comme des politiciens, ferait le lit du retardement du processus électoral. Ces acteurs politiques et religieux ne devraient pas continuellement prendre en otage un processus électoral, tant attendu par les électeurs, au nom de leurs intérêts personnels.
Les deux principales institutions religieuses du pays, à savoir la CENCO et l’ECC, avaient mis leur veto à cette désignation  portée par les six autres confessions religieuses qui ont également voix au chapitre dans le processus de désignation de la tête de la CENI.
La  » guerre de religion  » était en train de reléguer au second plan l’impératif de respecter les délais constitutionnels de convocation du processus électoral et de la tenue des scrutins. D’ailleurs, le Gouvernement n’attend plus que l’installation du nouveau Bureau de la CENI pour mettre à sa disposition des moyens logistiques et financiers pour commencer son travail en rattrapant le temps perdu.  Toutes les instances internationales multiplient les appels pour l’organisation d’un scrutin crédible, inclusif et démocratique en RDC en 2023.

AU PRESIDENT ET AU GOUVERNEMENT DE FAIRE LEUR PART

En entérinant le rapport de la commission paritaire pour la mise en place du Bureau de la Centrale électorale, l’Assemblée nationale a mis fin au statu quo observé depuis plusieurs mois et rempli sa part de responsabilité dans l’organisation des élections crédibles dans le délai constitutionnel d’ici 2023. Il faut tourner résolument le regard vers l’avenir.
En un mot comme en cent, après que la majorité des membres de l’Union sacrée ont ainsi adopté en plénière, le samedi 16 octobre courant, le rapport de la commission  paritaire, chargée d’examiner les procès-verbaux de désignation de nouveaux membres de la CENI,  les Congolais attendent du Président de la république et du Gouvernement d’accomplir leur part de tâche pour relancer la machine électorale.  Afin de permettre à son Bureau d’activer  les opérations pré-électorales devant permettre au peuple congolais de choisir, dans le respect de la Constitution, ses  dirigeants de demain."



"Animateurs désignés et entérinés
Animateurs désignés et entérinés Céni : l’heure est au travail pour rattraper le temps perdu et éviter à tout prix un glissement en 2023

= http://www.lepotentiel.cd/g?post=2646
L’unanimité de toute la communauté nationale, s’agissant de l’impérieuse nécessité, d’organiser dans le délai constitutionnel les élections en 2023, place le président de la République et le gouvernement devant leurs responsabilités. Il s’agit d’une responsabilité non seulement dans l’agir, en termes des moyens logistiques et financiers à mettre à la disposition de la Centrale électorale, mais aussi dans l’anticipation pour déjouer tous les pièges politiques visant à faire d’office le lit du glissement dans l’organisation de prochaines échéances électorales. De ces pièges, le statu quo observé depuis des mois, en était bien un. Car, toute tergiversation, qu’elle soit de la part des religieux tout comme des politiciens, n’arrête pas le chrono déjà en marche. C’est dire que les acteurs politiques et religieux ne devraient pas continuellement prendre en otage, tel a été le cas, au nom de leurs intérêts personnels, le processus électoral en cours dans le pays.

Fort de cette évidence, le défi que le pays est appelé à relever est ainsi majeur et d’intérêt supérieur par rapport aux incidents, du reste, mineurs qui ont émaillé l’entérinement de nouveaux animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) à l’Assemblée nationale ou encore au brouhaha des artisans du blocage. Le plus important, c’est que le statu quo appartient au passé et cap est mis sur l’avenir. Ainsi, une fois investis par ordonnance présidentielle, Denis Kadima et son équipe devront se mettre à l’œuvre pour construire la confiance afin de rassurer toutes les parties prenantes, en même temps relancer à plein régime la machine électorale en accélérant la préparation technique.


Denis Kadima sera le successeur de Corneille Nangaa à la présidence de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) aux termes d’une ordonnance que prendra le président de la République Félix Tshisekedi. Cette option a été levée par les députés nationaux réunis en plénière, samedi 16 octobre au Palais du peuple à Kinshasa.
Face l’opposition du Front Commun pour le Congo (FCC) de l’ex-président Joseph Kabila, de l’Ensemble pour la République de l’ex-gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi, et de LAMUKA du duo Martin Fayulu-Adolphe Muzito, la majorité rangée derrière Félix Tshisekedi a imposé son rythme pour mettre fin au statu quo. L’Assemblée nationale a entériné 12 sur les 15 animateurs de la Céni prévus dans la loi organique.

Denis Kadima Kazadi (Kasaï Oriental- Société civile) est officiellement le remplaçant de Corneille Nangaa à la tête de la Céni. M. Ilanga Lembo Bienvenu (Maï-Ndombe -Majorité) prend le poste de 1er vice-président. Le poste de 2ème vice-président, quota de l’Opposition, est à pourvoir. Mme Patricia Mulela Nseya de la Majorité (Haut-Katanga) jouera le rôle de rapporteur et elle sera secondée par Paul Mohindo Bulemberi de la Majorité (Nord-Kivu) au poste de rapporteur adjoint. Un autre poste à pourvoir, c’est celui de questeur qui est réservé à l’Opposition. Néanmoins, le questeur adjoint est connu, il s’agit de Mme Sylvie Burembanu Balume de la Majorité (Sud-Kivu).
Dans la foulée, Lipemba Ikpanga Ndolo Pascal, Boko Matondo Fabien, Ditu Monizi Blaise, Bimwala Mampuya Roger, Ngalula Joséphine, Bisambu Gérard, Onokoko Asamoto Adine sont membres de la plénière.

Une classe politique manipulable… L’impératif des délais

Animateurs désignés et entérinés, la Céni, l’Assemblée nationale, le gouvernement et le président de la République ont, chacun dans sa sphère d’action, une responsabilité pour déjouer le plan concocté silencieusement de manière directe ou par procuration, par certains acteurs favorables au glissement au-delà de 2023. C’est pour dire qu’il y a nécessité d’aller vite et bien, ce qui implique le déblocage du processus électoral pour éviter tout glissement.
Dans tous les cas, s’il faut rester dans la logique dépassée de ceux qui ne s’en tiennent qu’aux tractations interminables, un ennemi impardonnable va se dresser, c’est le temps. C’est pour dire que toute tergiversation, qu’elle soit de la part des religieux tout comme des politiciens, fait le lit du retardement du processus électoral. Et ces acteurs politiques et religieux, qui ont fait la vedette depuis des semaines en se déplumant finalement, ne devraient pas continuellement, au nom de leurs intérêts personnels, prendre en otage un processus électoral, tant attendu par les électeurs.

C’est une page tournée. Et aujourd’hui le seul impératif est celui de respecter les délais constitutionnels de convocation du processus électoral et de la tenue des scrutins.
D’ailleurs, du côté du gouvernement, rassure-t-on, le gouvernement n’attend plus que l’installation du nouveau bureau de la Céni pour mettre à sa disposition des moyens logistiques et financiers pour commencer son travail en rattrapant le temps perdu.
Et dans l’intérêt de gérer le temps à bon escient, après l’étape de l’Assemblée nationale et les parties prenantes (confessions religieuses et les partis politiques), il y a lieu d’encourager le président de la République et le gouvernement à jouer pleinement leur partition pour relancer la machine électorale et permettre au bureau de la Céni d’accélérer la mise en œuvre des opérations préélectorales, lesquelles permettront au peuple de se choisir librement ses futurs dirigeants dans le respect de la Constitution.


"Point-chaud | Elections 2023 : l’USN plante le décor de la contestation des résultats - 18  octobre 2021
= https://www.digitalcongo.net/article/616d5b9a4f193e0015e167f1/
L’Assemblée nationale a tranché le samedi 16 octobre à l’hémicycle sur le conflit qui a apposé pendant près de deux mois les confessions religieuses sur la désignation du futur président de la CENI.
Sans surprise, c’est Denis Kadima, le candidat proposé par l’église kimbanguiste et soutenu par 6 confessions religieuses, qui a été entériné. Avec lui, la candidature de douze autres personnalités ont été validées.


Les réactions ne se sont pas faites attendre même au sein de l’Union sacrée où des voix telles que celles de l’Ensemble pour la république de Moïse Katumbi dénonce haut et fort la désignation de l’un des leurs, Paul Muhindo, pour n’est pas le cité, au poste de rapporteur adjoint de la CENI sans l’accord des instances du parti.
Pour l’Ensemble, il s’agit là d’un acte de débauchage, de fraude, « des choses pour lesquelles on manque même de qualificatifs », s’est indigné Dieudonné Bolengetenge, secrétaire général du parti Katumbiste.

Du côté FCC, c’est Félix Kabange qui a donné de la voix, dénonçant la pensée unique mais appelant à un large consensus national.
La Cenco n’est pas resté aphone et a fait savoir par la voix de l’abbé Donatien Nshole qu’avec Denis Kadima on n’obtiendra pas de bonnes élections.
Bon nombre d’analystes lucides prennent au sérieux la prophétie de ce prélat catholique et prédisent eux aussi la tenue des élections les plus pires de l’histoire du pays. En effet, ces analystes se demandent par quelle magie va opérer Denis Kadima pour organiser des élections crédibles et apaisées dès lors qu’ils suscitent déjà rejet et méfiance de part et d’autre, sauf dans le camp du pouvoir, où il apparaît comme un maillon de la chaîne pour le renouvellement à tout prix du mandat de Félix Tshisekedi en 2023.

Après le contrôle de la Cour constitutionnelle, il ne manquait au pouvoir en place que l’arrimage de la CENI. Avec l’entérinement de Denis Kadima, c’est chose faite, les pro-Tshisekedi peuvent se frotter les mains. Il suffit de voir comment les députés de l’Union sacrée ont festoyé à l’hémicycle pour se rendre compte que Denis Kadima est l’un des leurs. Comment pourra-t-il faire preuve d’indépendance dans cette condition ? Comment faira-t-il preuve de neutralité, lui qui doit son élévation à l’Union sacrée. Autant de questions qui démontrent que le décor d’une crise électorale est déjà planté."


"Rompre avec le statu quo
= http://www.lepotentiel.cd/g?post=2652
Plus de deux mois de tergiversation politicienne. Plus de deux mois de sorties médiatiques sulfureuses pour se justifier ou pour dénoncer la partie adverse. Rien avec l’approche chrétienne. Voilà le triste décor qu’avaient planté les huit confessions religieuses chargées par la Loi de désigner le successeur de Corneille Nangaa à la tête de la centrale électorale.

Coup de théâtre, le week-end du 16 octobre 2021. L’Assemblée nationale a souverainement levé l’option, par un vote majoritaire, d’entériner ceux des Congolais et Congolaises préalablement désignés par leurs structures d’appartenance. Douze des 15 membres de la future Céni sont connus. Ils représentent la société civile, la majorité et l’opposition. Ils sont issus de 12 provinces.
Fallait-il arrêter la marche des institutions de la République au motif que le choix du candidat président fait par les autres confessions religieuses contrarie la préférence de tels évêques catholiques ou tels pasteurs protestants ? Était-ce l’option la plus judicieuse que celle de retarder le processus de désignation pour, en fin de compte, imputer le retard ou le glissement à Tshisekedi ? Valait-il se contenter du statu quo, du fait des intérêts politiques de la hiérarchie catholique et protestante ?

En républicain, il convient de saluer le déblocage au forceps du conflit interreligieux. En vue de respecter les échéances constitutionnelles, il urge de promulguer l’ordonnance d’investiture des membres du bureau de la Céni. Les contestataires d’aujourd’hui ont de nombreuses autres opportunités de prouver, demain, leur attachement à la démocratie. Et leur défense supposée des intérêts de la population.
Après tant de mois d’atermoiements, la RDC a intérêt à rompre avec le statu quo imposé par des religieux. C’est ce qu’a accompli l’Assemblée nationale."


"Revue de presse de ce lundi 18 octobre 2021
= https://www.digitalcongo.net/article/616d53054f193e0015e167ec/
L’actualité dans les colonnes des journaux parus ce lundi à Kinshasa est dominée par l’entérinement de la candidature de Denis Kadima par l’Assemblée nationale.

« Mboso n’a pas cédé aux intimidations », titre LA REFERENCE PLUS. Aucun consensus ne s’étant dégagé autour de la désignation du président de la CENI par les confessions religieuses, l’Assemblée nationale a été obligée de décider, rapporte la consœur.
C’est Denis Kadima qui sera le successeur de Corneille Naanga. Samedi au cours d’une plénière surchauffée, les députés ont entériné la candidature de cet expert en matière électorale. C’est une étape majeure franchie dans ce processus, mais les contestations sont vives côté opposition et même au sein de la majorité pro-Tshisekedi, constate ce journal d’informations générales.
Après l’entérinement des membres du bureau de la centrale électorale, « CENI : cap sur les préparatifs des élections », affiche à la Une FORUM DES AS.
Pour ce journal, plus de temps à perdre. La précédente CENI étant démissionnaire depuis le 30 juin 2019, après le travail des élus nationaux, le PV de la séance devrait être envoyé aussitôt au chef de l’Etat en vue de l’investiture de nouveaux membres de la Centrale électorale.
Le confrère estime, en effet, qu’il faut aller de l’Avant, n’en déplaisent à certains leaders politiques dont on connait la position sur cette « ligne rouge » à ne pas franchir que représenterait cette installation du Bureau de la Ceni « sous pression du pouvoir politique et sans consensus entre les confessions religieuses »

Dans le même registre, L’AVENIR note que visiblement, tout le monde s’est rendu compte qu’une partie de la classe politique n’était pas prête à aller aux élections, accros au dialogue et conciliabules pour se remplir les poches au détriment du peuple, a multiplié les obstacles, dont l’objectif était de provoquer le glissement du calendrier électoral et au finish, accuser le pouvoir en place de manquer de volonté politique.
Dans son éditorial, CONGO NOUVEAU pense que l’installation forcée de Denis Kadima sonne comme un défi lancé aux catholiques et aux protestants qui se sont catégoriquement opposés à sa candidature.
En dehors de la Cenco et de l’ECC, fait remarquer le confrère, plusieurs autres organisations de la société civile n’ont pas validé le choix de Denis Kadima. Des sources renseignent que certaines chancelleries occidentales bouderaient aussi ce choix qui n’a pas été fait de façon consensuelle.
Maintenant que le pouvoir en place a réussi à imposer son choix, il lui reste à savoir gérer les conséquences. La mobilisation réussie par Fayulu et Muzito est un signal fort pour le camp au pouvoir, estime CONGO NOUVEAU.

Sous le titre : « Moïse Katumbi : pas de trahison ! », LA REPUBLIQUE souligne que contre la volonté collective, des partis de la plateforme Union sacrée de la Nation ont fait cavalier seul en entérinant la candidature amplement contestée de Denis Kadima.
La formule cavalière ayant conduit à cette sanction enlève toute sa substance à l’indépendance tant recherchée de la CENI avec pour conséquence le discrédit sur les résultats des scrutins qui pointent à l’horizon.
Dans un communiqué publié à ce sujet, L’Ensemble pour la république de Moïse Katumbi dénonce avec la dernière énergie le forcing, les pratiques du débauchage et de corruption tendant à, imposer au peuple congolais, par la voie d’une CENI de pacotille, un nouveau cafouillage électoral en 2023 dans le seul but d’établir un pouvoir totalitaire et inique.



"Tshisekedi-Katumbi: La fin d’une histoire?  -  18 octobre 2021
= http://www.congoindependant.com/tshisekedi-katumbi-la-fin-dune-histoire/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Ensemble-rashidi-akida-djodjo

Le parti « Ensemble pour la République » (EPR) de l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, a procédé, samedi 16 octobre, à la présentation officielle de son coordonnateur chargé de la diaspora congolaise en Europe et de son adjoint. Oscar Rashidi Akida et Djodjo Musenge Mbayo sont les nominés. La représentation de l’EPR en « Europe des 26″ a profité pour lancer l’enregistrement de nouveaux adhérents. Le discours a semblé d’une désinvolture délibérée à l’égard des « amis » de l’Union sacrée de la Nation. « Moïse », comme aiment l’appeler ses proches et partisans, était représenté par un des membres de sa « garde rapprochée » en la personne d’Henri Koko Kongolo.

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Ensemble-koko-kongolo-seul-300x225
A gauche, on voit Henri Koko Kongolo, représentant personnel du Président de l’Ensemble pour la République

Combien étaient-ils? 150? 200? Selon des sources concordantes, ils étaient entre 250 et 300. « Ils« , ce sont les membres de la diaspora congolaise d’Europe (Belgique, Danemark, France, Pays-Bas, Royaume-Uni etc.) venus assister à la manifestation organisée par le parti « Ensemble pour la République » de Moïse Katumbi Champwe. Plusieurs représentants de cette formation politique dans les pays précités étaient présents. « Cette affluence est due au fait que certains espéraient trouver Moïse Katumbi sur le lieu« , murmuraient certains convives.
L’endroit choisi est plutôt inhabituel. Il s’agit de « Van Der Valk, Brussels Airport« , situé à Diegem, Brabant flamand, à quelques encablures de l’aéroport de Zaventem. A partir de cet hôtel, on peut voir des aéronefs en stationnement. Dans la salle, située au deuxième étage, les « invités » sont accueillis par un documentaire qui égrène les réalisations de Moïse Katumbi, à l’époque où il dirigeait le « Grand Katanga« . Dans la vidéo, on voit Vital Kamerhe, alors président de l’Assemblée nationale, exhorter d’autres chefs d’exécutifs provinciaux à s’inspirer de l’expérience de « Moïse ». Ministre de l’Intérieur d’alors, Richard Muyej Mangez n’avait que des éloges pour ce dernier.

Prévu à 14 heures, l’événement proprement dit a commencé quarante minutes plus tard par un speech prononcé par Oscar Rachidi Akida, le frais émoulu coordonnateur chargé de la diaspora congolaise de l’Union européenne de cette formation politique.  « Moïse Katumbi oyé« , « RDC oyé« , exulte Rashidi. La salle répond: « Oyé! ».
Micro en main, l’orateur adopte un ton pour le moins polémique. Il lance: « Le chairmain [autre appellation de Moïse Katumbi] est un fils né au Congo. Je dis bien au Congo. Il appartient à l’ethnie Bemba. Il a grandi au Congo. Il s’est marié au Congo. Il a fait et continue à faire ses affaires au Congo. Il travaille pour le Congo. Il est devenu riche à travers ses affaires au Congo« . L’assistance a bien compris le message. Les oreilles de Noël Tshiani Mwadiamvita et celles de certains « Fatshistes » n’ont pas manqué de siffler.

« KATUMBI VEUT SORTIR LE CONGO DU BOURBIER« 

Une jeune dame interrompt l’orateur: « Katumbi akobanga? ». Une partie de la salle clame : « Akobanga te, akobangisa! ». Oscar Rashidi reprend aussitôt son propos: « Moïse Katumbi est un grand visionnaire. Il s’est engagé à sortir la RDC du bourbier dans lequel il s’est empêtré« . Il poursuit: « Voilà pourquoi nous devons le soutenir. Avec Dieu nous ferons des exploits« .
Après ces mots, le coordonnateur Rashidi rappela brièvement le parcours de Katumbi en insistant sur le fait que ce dernier « a été le meilleur gouverneur » du Katanga. Le ton est aussitôt délibérément offensif et un brin impertinent: « Après sa démission, il a été empêché de se présenter aux élections« , assène-t-il. Et de poursuivre: « Il [Moïse Katumbi] a organisé le conclave de l’opposition pour la paix à Genval avec ses propres moyens financiers« . Il cite, au passage, d’autres réunions financées par l’ancien gouverneur. C’est le cas notamment de la rencontre de Genève, en novembre 2018, où les principaux leaders de l’opposition devaient désigner le « candidat commun » à l’élection présidentielle du 30 décembre 2018.

Avant d’inviter l’assistance à se rendre au fond de la salle afin de signer l’acte d’adhésion au parti, l’orateur de rappeler la « vision » de Moïse Katumbi. Celle-ci tient en neuf mots: « La performance économique au service de la performance sociale« . Oscar Rashidi et son adjoint Djodjo Musenge ont été les premiers à remplir la fiche d’adhésion. « Nous voulons le changement au Congo. Notre pays est riche. Il faut que la population en tire profit. »
Cette manifestation du parti « Ensemble pour la République » a été organisée, le samedi 16 octobre, soit le même jour où l’Assemblée nationale tenait sa plénière pour débattre du rapport de la Commission paritaire présidée par le député national André Mbata Mangu. A l’ordre du jour: l’entérinement de la candidature de Denis Kadima en qualité de successeur de Corneille Nangaa à la tête de la Commission électorale nationale indépendante.

« LE SERMENT DE KATUMBI »
RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Ensemble-adherents-300x225
Une vue de l’assistance

Certaines personnes présentes à « l’intronisation » du duo Rashidi Akida-Djodjo Musenge dissimulaient à peine leur incrédulité. Au motif, selon eux, que le « conférencier » a parlé de tout sauf du « positionnement idéologique » de cette association politique. Devrait-on imaginer qu’il s’agit d’un parti libéral à l’image de son initiateur qui « fait ses affaires au Congo »?
Un détour sur la « toile » n’est pas d’un grand secours. Aucune trace de la charte fondatrice. On y trouve, par contre, un document intitulé « Le serment de Moïse Katumbi« , diffusé en 2018. C’était à l’époque de la plateforme « Ensemble pour le changement« . On peut lire notamment: « Je me suis engagé en politique pour défendre les valeurs fondatrices de notre nation que sont l’unité, la paix et la justice« .

Dans les conversations en aparté à l’extérieur de l’hôtel, certains n’ont pas hésité de brocarder certains communiqués « sans tact ni nuances« . C’est le cas notamment du dernier texte signé par le secrétaire général Dieudonné Bolengetenge et les chefs des groupes parlementaires AMK & Alliés et le Groupe parlementaire MS-G7 dans lequel l’on trouve les mots « escroquerie d’Etat » au sujet du fameux dossier RAM (Registre d’appareils mobiles).
Après avoir entendu le speech prononcé par le coordonnateur Rashidi Akida, certains participants ne donnent plus cher à l’avenir de l’USN. Les mêmes participants peinent à comprendre que des personnalités étiquetées « katumbistes » continuent à siéger au sein du gouvernement du « Premier » Sama Lukonde. C’est le cas notamment de Christophe Lutundula Apala (ministre des Affaires étrangères), Muhindo Nzangi Butondo (ministre de l’Enseignement supérieur) et de Cherubin Okende Senga (ministre des Transports et voies de communication). « A travers les propos de leurs lieutenants, Felix Tshisekedi et Moïse Katumbi ont cessé de regarder dans la même direction« , disent-ils. Est-ce la fin d’une histoire? L’avenir le dira."


Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 20/10/2021, 2:46 am

Rien n’empêche l’investiture du bureau Denis Kadima, clame-t-on à l'Udps parce que semble-t-il, il a été entériné dans les règles par l'Assemblée. A la bonne heure, 18 ans durant le régime précédent autorisait des investitures selon des règles, ses règles comme dans tous les régimes autoritaires du monde, prenons garde que ce ne soit la même chose chez nous. Le risque, nous en convenons tous, est que demain nos élections soient peu crédibles comme en 2006, 2011, 2018 et prêtent à des contestations qui nous envoient à des troubles possiblement violents entre nous. Tous ceux qui fêtent aujourd'hui le sacre de Kadima en ont-ils besoin, sont-ils à ce point suicidaires et cyniques que c'est ce triste destin dont ils ont besoin ?  La suite...


"« RIEN N'EMPÊCHE L'INVESTITURE DU BUREAU DENIS KADIMA»
= https://www.groupelavenir-rdc.info/actus.php?idart=1656&idrub=26
"L’Avenir : « Rien n’empêche l’investiture du bureau Denis Kadima» - 19/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/19/actualite/revue-de-presse/lavenir-rien-nempeche-linvestiture-du-bureau-denis-kadima
Le feuilleton de la CENI continue d’alimenter la chronique. Les journaux parus mardi 19 octobre à Kinshasa prédisent de « fortes turbulences » dans le ciel politique congolais.

L’Avenir publie la réaction de Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, président national de l’Union des démocrates socialistes (UDS), et coordonnateur national du Regroupement politique tshisekediste, a l’entérinement du nouveau Bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) :
« Comme l’Assemblée Nationale, en tant qu’arbitre, a sifflé la fin de ce match palpitant, nous avons tous l’obligation patriotique et morale de préparer les échéances électorales de 2023 dans la paix et la sérénité afin de sortir notre pays du sous-développement imputable à notre classe politique, toutes tendances confondues ».
Pour lui, le nouveau président de la CENI doit s’estimer heureux parce qu’un débat démocratique, transparent et contradictoire a précédé son entérinement par l’Assemblée nationale.[...]"

"Entérinement des animateurs de la CENI : « Il n’y a pas eu de forcing, l’Assemblée nationale s’est assumée » (André Mbata) - 19 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/19/enterinement-des-animateurs-de-la-ceni-il-ny-a-pas-eu-de-forcing-lassemblee-nationale-sest-assumee-andre-mbata.html/95376/

"RDC: Investir Denis Kadima à la tête de la CENI ou cautionner un glissement - 18 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/18/rdc-investir-denis-kadima-a-la-tete-de-la-ceni-ou-cautionner-un-glissement.html/95301/

"CENI : pour Mayo, il ne faut pas comparer Malonda à Kadima car l’un fait partie de l'équipe qui a organisé les élections en 2018 et les gens ont de jugement sur son travail, et l’autre vient d'arriver, n'a posé aucun acte -  19 octobre 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/19/ceni-pour-mayo-il-ne-faut-pas-comparer-malonda-kadima-car-lun-fait-partie-de-lequipe-qui


"CENI : Martin Fayulu appelle à former un grand bloc patriotique contre la dictature « fatshiste » - 19 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/19/ceni-martin-fayulu-appelle-a-former-un-grand-bloc-patriotique-contre-la-dictature-fatshiste.html/95412/
"RDC-CENI : Fayulu dénonce les mêmes méthodes du pouvoir opérées à la Cour constitutionnelle et appelle à faire « bloc patriotique » contre la fraude électorale - 19 octobre 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/19/rdc-ceni-fayulu-denonce-les-memes-methodes-du-pouvoir-operees-la-cour-constitutionnelle


"L’entérinement de Denis Kadima est un coup de massue à la confiance entre parties prenantes au processus électoral (Néhémie Mwilanya) - 18 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/18/lenterinement-de-denis-kadima-est-un-coup-de-massue-a-la-confiance-entre-parties-prenantes-au-processus-electoral-nehemie-mwilanya.html/95312/


"APPELS SUR L'ACTUALITÉ
[Vos réactions] RDC: vers un processus électoral tendu?  -  19/10/2021

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/appels-sur-l-actualit%C3%A9/20211019-vos-r%C3%A9actions-rdc-vers-un-processus-%C3%A9lectoral-tendu


"Vers de fortes turbulences
= https://www.lepotentiel.cd/g?post=2658


"L’abbé Donatien N’Shole redoute le retour au MPR- PARTI-Etat ! - 19/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/labbe-donatien-nshole-redoute-le-retour-au-mpr-parti-etat/


"Entérinement des animateurs /CENI : le FCC dit non au forcing et exige le consensus - 19 OCTOBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/10/19/a-la-une/enterinement-des-animateurs-ceni-le-fcc-dit-non-au-forcing-et-exige-le-consensus/


"Forcing et débauchage décriés dans le processus d’entérinement de nouveaux membres/CENI : Ensemble pour la République de Katumbi interpelle Mboso et insiste sur des réformes comme préalables - 19 OCTOBRE 2021

= https://laprosperiteonline.net/2021/10/19/nation/forcing-et-debauchage-decries-dans-le-processus-denterinement-de-nouveaux-membres-ceni-ensemble-pour-la-republique-de-katumbi-interpelle-mboso-et-insiste-sur-des-reformes-comme-prealab/

"Kinshasa : tension entre militants de l’UDPS et ceux de l’ECIDE sur avenue Tombalbaye à Gombe - 19 octobre 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/19/kinshasa-tension-entre-militants-de-ludps-et-ceux-de-lecide-sur-avenue-tombalbaye-gombe


"Pr Bob Kabamba : « Pour avoir un bon processus électoral, il faut un consensus pour qu’il y ait une légitimité » - 19/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/19/actualite/politique/pr-bob-kabamba-pour-avoir-un-bon-processus-electoral-il-faut-un
Bob Kabamba, professeur à l’Université de Liège en Belgique et analyste politique, estime que pour avoir un bon processus électoral, il faut absolument un consensus pour qu’il y ait une espèce de légitimité. Il pense que le choix de Denis Kadima pour diriger la Commission électorale nationale indépendante (CENI), ne faisant pas l’unanimité même au sein de la majorité au pouvoir, causera certainement l’implosion de l’Union sacrée.

Bob Kabamba redoute une série de contestations : 
« Pour avoir un bon processus, il faut absolument un consensus pour qu’il y ait une espèce de légitimité par rapport à tout le cheminement qui doit être fait jusqu’à l’acte final, qui est celui de déposer le bulletin dans l’urne et d’avoir les résultats provisoires et définitifs. Or, ce processus a besoin de crédibilité. S’il n’y a pas de crédibilité, on risque d’avoir des contestations. Si on commence les contestations bien avant que le processus ne soit engagé, ça serait mal parti pour 2023 »
Il affirme aussi que la pression tant nationale qu’internationale sur les députés   autour de cette question n’a simplement que changé de camp, de l’hémicycle à la présidence de la République. Il en appelle aussi à la sagesse du chef de l’Etat, parce qu’il estime que « le processus est mal embaqué » : 
« J’ose croire le Président de la République, en tant que garant de bon fonctionnement des institutions, prendra la bonne décision, qui est celle de chercher à avoir le consensus autour des animateurs de la CENI ». 


Le professeur Bob Kabamba s’entretient avec Jr Lungembo : 
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"LAMUKA: FAYULU APPELLE À UN BLOC DES FORCES DU CHANGEMENT CONTRE LA DICTATURE FATSHISTE  - 19 oct. 2021"



":fire:17H20;FAYULU FACE A LA PRESSE ART.64 LANCE UN APL NA BA FORCE POLITIK,KOTELEMELA DICTATURE YA FELIX"




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