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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 20/10/2021, 7:17 pm

Fayulu campant décidément dans une opposition radicale au pouvoir de Tshisekedi est décidé à contrer la « dictature fatshiste » et appelle les forces politiques et sociales réellement acquises au changement à constituer un "Bloc patriotique" qui devra initier des actions sur le terrain. Vaste programme mais encore ?

Personnellement je refuse de jeter à la face de Fayulu tous ces noms d'oiseaux qu'on entend ici et là, je le prends volontiers pour un homme politique qui compte sur la scène nationale qui a choisi publiquement et officiellement pour des raisons que plus d'une fois il a énoncées d'être opposant au pouvoir. Même si je le trouve quelque peu obtus pas toujours pragmatique et flexible, mon interrogation en ce qui le concerne se limite à sa capacité de jouer efficacement son rôle d'opposant. Rappelons au passage que Fayulu a un long et riche passé politique depuis la CNS à sa condamnation aujourd'hui d'une présumée dictature de Tshisekedi en passant par son régulier combat pour la démocratie notamment aux côtés d'Etienne Tshisekedi - à un moment où notre Chef d'Etat actuel faisait les 100 coups à Bruxelles. Cela pour dire qu'au vu du succès de son dernier meting et de sa récente marche, Fayulu de quoi revendiquer légitimement une bonne popularité et un socle suffisant de Congolais qui le suivent. L'ennui est que cela ne suffit pas : pendant qu'il marchait sur Léo, Mboso détricotait une de ses revendications en entérinant à l'Assemblée Kadima.  

En passant je conseillerais aux pro-tshisekedistes inconditionnels qui s'emploient tant à l'attaquer comme l'autre jour sur le chemin de sa marche jusqu'à provoquer la mort d'un de ses militants, de voir aussi du côté de leur Champion de qui on aurait attendu une certaine logique avec des  réserves  sur la candidature de Kadima comme hier il a refusé de promulguer le candidat Ronsard Malonda parce qu'il était celui de l'ancien régime, un candidat de 'JK', il est en effet aujourd'hui de notoriété publique que Kadima est un très proche de Tshisekedi, sa famille a des relations familiales - certaines sources affirment même biologiques - avec celle de Kadima. Ce n'est donc ni une considération subjective ni tardive comme je viens de lire ; nous n'irons pas jusqu'à faire on ne  aux prélats catholiques et révérends protestants que l'éthique ne fait pas partie de leur logiciel. Passons...

Passons pour rappeler que Mboso, l'Assemblée et le pouvoir ont à tort ou à raison décidé que le temps était venu d'entériner un candidat, en l'occurrence ici Kadima, à la tête de la Ceni mais Fayulu et d'autres, le FCC et  Ensemble de Katumbi ne font pas la même lecture, ils diagnostiquent un arbitraire, un forcing contre lequel Fayulu veut barrer la route et en invite les forces politiques et sociales réellement acquises au changement à constituer un "Bloc patriotique" qui devra initier des actions sur le terrain. Il faut sauver hic et nunc l'ordre démocratique, selon Fayulu. N'empêche que si je revois peiné et regrette aujourd'hui le spectacle du passé d'un enrégimentement habituel chez nous des institutions par les pouvoirs successifs, je n'en suis pas moins réservé sur la pertinence de cette initiative - une mini guerre civile en vue - et sur sa capacité d'être suivie. En gros , je ne crois pas encore à la validité et à l'efficacité des voies "révolutionnaires" dans notre pays, mais on le sait on ne commande pas toujours ce genre des choix, ils arrivent selon leur propre occurrence pas vraiment quand on les attend.

Que dire du processus lui-même de cet entérinement de Kadima ? On aurait bien voulu une désignation consensuelle mais tant pis aux responsables catholiques et protestants qui ont campé dans des réserves moralisantes pour ne pas divulguer jusqu'au bout toutes leurs preuves sur les manoeuvres politiciennes au profit de Kadima, ce qui aurait peut-être changé la donne - ils sont hélas coutumiers de ces demi-mesures comme on les a vus faire pareil autour des preuves non-révélées dont ils disposaient de leur observation des élections de décembre 2018. Maintenant leurs rivaux commandités par le pouvoir les ont dribblés ; il faut peut-être faire avec en se rabattant sur la vigilance à exercer lors des élections elles-mêmes pour qu'elles ne deviennent pas une énième occasion de guerre civile ! Voilà !



"Opposition: Fayulu décidé à contrer la « dictature fatshiste » -  20 octobre 2021
= http://www.congoindependant.com/opposition-fayulu-decide-a-contrer-la-dictature-fatshiste/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Madidi-fayulu-martin[/size]

Au cours d’un point de presse qu’il a animé mardi 19 octobre à Kinshasa, Martin Fayulu Madidi, président de l’ECIDé (Engagement pour la citoyenneté et le développement) et membre du présidium de – ce qui reste – de la plateforme politique « Lamuka« , a invité les représentants des forces politiques et sociales à constituer un « Bloc patriotique« . Mission: barrer la route à la « dictature fatshiste« . Au moment où ces lignes sont écrites, les états-majors politiques n’avaient pas encore réagi.

Le samedi 16 octobre, les observateurs ont reconnu, de manière unanime, le succès de foule de la manifestation organisée ce jour-là par le duo Fayulu-Muzitu. « C’est le carton plein« , disaient-ils. Après l’euphorie, les mêmes observateurs avouaient être restés sur leur faim. Au motif qu’ils n’avaient capté aucun « message » de la part des organisateurs. Une lacune qui a surpris plus d’un.
Le même samedi, l’Assemblée nationale procédait, sous la présidence de Christophe Mboso, à l’entérinement de douze membres sur quinze du futur Bureau de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). A leur tête, il y a Denis Kadima Kazadi, un expert reconnu au plan international. Trois postes, réservés à l’opposition (2ème vice-Président, Questeur et Membre), restent à pourvoir. Pour la petite histoire, il est reproché à Kadima d’être « proche » de l’actuel chef de l’Etat. Une considération subjective intervenue en dernière minute.

Martin Fayulu Madidi a manifestement reçu cinq sur cinq les critiques qui n’ont pas cessé de fuser depuis samedi 16. Mardi 19, il a compris la nécessité de combler cette lacune. L’e conférencier a commencé par clamer à haute et intelligible voix tout le mal qu’il pense de ce « forcing« , selon la formule du moment.
Selon lui, la désignation des membres de ce bureau n’est pas différente des conditions ayant entouré la mise en place à la Cour constitutionnelle. En français facile, « Martin » suggère que Felix Tshisekedi est en passe de faire un « O.P.A » (Offre publique d’achat de parts d’une société) non seulement sur la Ceni mais aussi sur la Cour constitutionnelle. Ces deux institutions ont respectivement pour mission d’organiser les élections, de proclamer les résultats provisoires et d’être le juge du contentieux électoral.

« SAUVER L’ORDRE DEMOCRATIQUE »

Pour lui, cela relève de la « provocation« . Et que le décor est planté « pour servir la mission d’un homme qui veut à tout prix se maintenir au pouvoir soit en passant par l’organisation de mauvaises élections soit de les retarder« . Pour Fayulu, Il c’est un « affront » qui appelle une « réponse appropriée« .
C’est ainsi qu’il a lancé un « appel » aux « forces politiques et sociales du pays réellement acquises au changement« . L’heure est venue, selon lui, de constituer un « Bloc patriotique » en vue de contrer la « dictature fatshiste qui s’installe« .
L’orateur a, dans la foulée, accusé une « milice privée » non seulement d’avoir agressé des militants de son parti ECIDé mais aussi d’avoir vandalisé le siège de cette formation politique. Selon lui, une des victimes de cette agression aurait rendu l’âme mardi 16 octobre. « Nous attendons les résultats d’une enquête sérieuse« , a-t-il fait remarquer avant de repasser à l’offensive en invitant la population à se tenir prête pour de « grandes manifestations » sur le terrain. Il s’agit, selon lui, de « sauver l’ordre démocratique » et d’empêcher l’avènement d’une « autocratie » au Congo-Kinshasa.
 
A quelques vingt-trois mois du délai constitutionnel pour la convocation des consultations politiques, Martin Fayulu se découvre la tardive vocation de « rassembleur« . L’homme se voit déjà en haut de l’affiche en tant que « leader de l’opposition« . A tort ou à raison, il assimile la foule venue à la marche de samedi 16, à un « référendum contre le pouvoir en place« . Une manière de dire que son heure est venue.

« BLOC PATRIOTIQUE« 

Tout au long de la campagne électorale de 2018, « Martin » – dont l’intelligence est incontestable – s’est montré cassant, agressif et peu respectueux des autres. Ceux qui le côtoient en privée assurent que l’homme ne boit pas. Et que son unique « défaut » serait d’être arc-bouté sur des principes et autres convictions religieuses. Pourra-t-il être admis comme dénominateur commun de cette opposition congolaise aux allures d’un « marigot à caïmans« ? Une opposition où l’on trouve notamment: les kabilistes du FCC, les katumbistes d’Ensemble pour la République, l’UNC de Vital Kamerhe (?), le G13 avec Delly Sessanga? Devrait-on omettre la très nébuleuse société civile avec les Cathos de la Cenco, les Protestants de l’ECC et les mouvements citoyens? Il faut être un parfait naïf pour espérer que cet aéropage composé des femmes et d’hommes à l’égo hypertrophié piaffe d’impatience pour servir de « petits soldats » au service du « général Fayulu« .  
Pour le grand public, le Président de l’ECIDé renvoie l’image d’un homme intransigeant. Imbu de sa personne. Un homme qui aime « cogner » en lieu et place de communiquer avec tact. Il a l’injure facile. Le mot « Bololé » (idiot, en langue lingala) occupe encore les esprits. Les spectateurs de TV5 Monde ont encore frais en mémoire le futur « candidat commun » de l’opposition à l’élection présidentielle brocardant ces politiciens « qui se sont enrichis grâce au pillage de nos minerais« . Suivez son regard.

Revenons au point de presse de ce mardi 16 octobre. Selon les spécialistes en communication politique, la personnalité du candidat au pouvoir est le premier facteur qui fait gagner. Les mêmes spécialistes estiment que le postulant doit disposer d’une organisation politique. Une machine partisane. L’ECIDé est loin de répondre à ce critère. Il faut un programme qui rencontre les aspirations populaires. Le dernier facteur à prendre en compte à un nom: l’argent.
Osons espérer que le « Bloc patriotique » annoncé par Martin Fayulu se donnera des moyens légaux pour contrer la « dictature fatshiste« . Pour le moment, force est de constater que Felix Tshisekedi Tshilombo jouit d’un « léger avantage« . Il exerce l’effectivité du pouvoir d’Etat."


"CENI : Martin Fayulu appelle à former un grand bloc patriotique contre la dictature « fatshiste » - 19 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/19/ceni-martin-fayulu-appelle-a-former-un-grand-bloc-patriotique-contre-la-dictature-fatshiste.html/95412/
Martin Fayulu Madidi, l’un de membres du Présidium de LAMUKA, estime que le Président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, a défié tout le peuple congolais en entérinant de manière « cavalière » et « théâtrale » une liste incomplète des membres de la CENI. C’était lors d’un point de presse tenu ce mardi 19 octobre 2021 à Kinshasa.
RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 FC5C729B-FEE3-4E7C-B765-C58EA5C3F5BB

« Plutôt que d’entendre raison et suivre la voix du peuple, M. Mboso a témérairement décidé de défier tout le peuple congolais en faisant entériner de manière cavalière et théâtrale une liste incomplète des membres de la CENI avec à sa tête M. Denis Kadima, un proche de M. Félix Tshisekedi ».
Et de poursuivre : « Ce forcing n’est pas différent des conditions de mise en place de la Cour Constitutionnelle ; et ce, pour servir l’ambition d’un homme qui veut, à tout prix, se maintenir au pouvoir soit en poussant à l’organisation de mauvaises élections, soit en les retardant », a-t-il déclaré.
Martin Fayulu a appelé également toutes les forces politiques et sociales du pays, « réellement » acquises au changement, à former un grand bloc patriotique contre la dictature « fatshiste ». Il ajoute que ce bloc aura pour mission principale de mener des actions sur terrain dans le but de faire échec à ce « macabre » projet de « fraude » électorale.
Il a, en outre, déploré et condamné de manière « la plus ferme » l’agression de leurs militants le 16 octobre dernier et qui a occasionné des blessés graves et la mort de l’un des militants, David Kalala, ce 18 octobre dernier.

"Martin Fayulu initie un bloc patriotique pour contrer « la dictature fatshiste »20/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/martin-fayulu-initie-un-bloc-patriotique-pour-contrer-la-dictature-fatshiste/
* Des laïcs catholiques et protestants annoncent déjà aujourd’hui une série d’actions à entamer pour réclamer une CENI réellement indépendante. L’heure est grave. Il est temps de se réveiller. Temps de se mobiliser pour vite contrer  »une dictature » qui pointe à l’horizon. A l’approche des élections de 2023. L’alerte vient de Martin Fayulu. Le Coordonnateur national de la coalition Lamuka et patron de l’Ecidé (Engagement pour la Citoyenneté et le Développement), requinqué après la marche monstre que sa coalition a organisée le samedi 16 octobre à Kinshasa, estime le moment propice pour tirer la sonnette d’alarme.

Face à la presse hier mardi 19 octobre dans sa légendaire  »Faden House », son palace dans le quartier huppé de la Gombe, Martin Fayulu a pris un ton grave pour annoncer le front patriotique qu’il compte mettre sur pied pour combattre ‘‘des dérives dictatoriales ».  
« Je lance solennellement un appel à toutes les forces politiques et sociales du pays, réellement acquises au changement, à la constitution d’un grand bloc patriotique contre la dictature « fatshiste » qui se met en place dans la négation et le mépris total de la souveraineté du peuple congolais. Ce bloc aura pour mission principale de mener des actions sur terrain, afin de faire échec à ce macabre projet de fraude électorale« , lâche celui qui continue à se considérer comme  »le Président élu » du scrutin de 2018.

« Un référendum contre le pouvoir illégitime »

Cet appel fait suite à l’entérinement, le samedi dernier, de quelques membres de la Centrale électorale avec, à leur tête Denis Kadima, le candidat décrié par les représentants de l’Eglise catholique et de l’Eglise protestante. A effet, Martin Fayulu accuse le président de l’Assemblée nationale d’avoir agi dans la précipitation pour placer les pions du Pouvoir, au moment même où des milliers de Kinois, à l’appel de Lamuka, dévalaient les rues pour fustiger la politisation de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
« LAMUKA, rappelle Martin Fayulu,  a organisé le 16 octobre courant une marche populaire et pacifique dans la ville de Kinshasa pour exiger notamment la dépolitisation de la CENI, en vue de la tenue des élections libres, transparentes, inclusives, impartiales, crédibles et apaisées en 2023 ».
« L’adhésion massive de la population à cette revendication à travers une mobilisation sans précédent était en fait un référendum contre le pouvoir illégitime en place et, surtout, contre la procédure dolosive de désignation des membres de la CENI entreprise à l’Assemblée nationale sur fond de corruption, de débauchage, de menaces, d’intimidations, de chantages et de victimisation« , fait-il remarquer.

Un choix cavalier et théâtral

« Curieusement, commente Martin Fayulu, plutôt que d’entendre raison et suivre la voix du peuple, M. Mboso a témérairement décidé de défier tout le peuple congolais, en faisant entériner, de manière cavalière et théâtrale, une liste incomplète des membres de la CENI avec à sa tête M. Denis Kadima, un proche de M. Félix Tshisekedi« 


"RDC: la nomination de Denis Kadima à la tête de la Céni suscite la grogne de l'opposition -  20/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211020-rdc-la-nomination-de-denis-kadima-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-la-c%C3%A9ni-suscite-la-grogne-de-l-opposition
En République démocratique du Congo (RDC), une nouvelle crise politique s'ouvre après la validation, par l'Assemblée nationale, du choix de Denis Kadima à la tête de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), sans consensus entre les confessions religieuses.

Catholiques et protestants, les deux plus grandes confessions du pays sont opposées à ce choix qui hérisse aussi les proches de l’ancien président Joseph Kabila, certains alliés du président Félix Tshisekedi et la société civile.
Hier mardi 19 octobre à Kinshasa, l’opposant Martin Fayulu à la tête de la coalition Lamuka a appelé à la mise en place d’un « front » pour des manifestations intenses dans le pays. L’objectif est de faire reculer Félix Tshisekedi qui est censé investir Denis Kadima par une ordonnance. À l’Assemblée nationale, c’est par un vote à main levée que son nom a été entériné.

L’opposant qui hausse le ton, au micro de notre correspondant Pascal Mulegwa, n’a plus de doute : pour lui Denis Kadima est un proche de Tshisekedi.
« Un tel affront, dirigé une fois de trop contre le peuple congolais est simplement inacceptable et mérite une réponse appropriée à la hauteur de la provocation. Je lance solennellement un appel à toutes les forces politiques et sociales du pays réellement acquises au changement, à la constitution d’un grand bloc patriotique, contre la dictature fasciste qui se met en place dans la négation et le mépris total de la souveraineté du peuple congolais. Ce bloc aura pour mission principale de mener des actions sur le terrain, afin de faire échec à ces macabres projets de fraude électorale. Je demande au peuple congolais de se tenir prêt pour de grandes manifestations ».

= https://depeche.cd/2021/10/19/election-2023-martin-fayulu-appelle-a-la-mise-en-place-dun-bloc-patriotique-contre-le-pouvoir-de-felix-tshisekedi/
= https://www.7sur7.cd/2021/10/19/affaire-ceni-martin-fayulu-appelle-la-constitution-dun-grand-bloc-patriotique-contre-la
= https://vraijournal.net/flash-fayulu-lance-un-bloc-patriotique-contre-la-dictature-fatshiste/
= https://www.diaspordc.com/lamuka-martin-fayulu-appelle-a-un-bloc-des-forces-du-changement-contre-la-dictature-en-rdc/


"RDC-CENI : Fayulu dénonce les mêmes méthodes du pouvoir opérées à la Cour constitutionnelle et appelle à faire « bloc patriotique » contre la fraude électorale - 19 octobre 2021
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/19/rdc-ceni-fayulu-denonce-les-memes-methodes-du-pouvoir-operees-la-cour-constitutionnelle

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Fayulu%20CENI
Martin Fayulu en conférence de presse le 19 octobre 2021

Martin Fayulu qui milite pour la dépolitisation de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), a déploré l’entérinement samedi dernier des membres de cette institution par l’Assemblée nationale. Il a dénoncé un processus entaché de « corruption, débauchage, menace, intimidation, chantage, victimisation ».
« Plutôt que de suivre la voix du peuple, Monsieur Mboso a témérairement décidé de défier tout le peuple congolais en faisant entériner de manière cavalière et théâtrale une liste incomplète des membres de la CENI avec à sa tête Monsieur Denis Kadima, un proche de Monsieur Félix Tshisekedi », a indiqué Martin Fayulu au cours d’un point de presse ce mardi.

Il s’agit, rappelle-t-il, des mêmes méthodes utilisées par le pouvoir pour la mise en place des membres de la Cour constitutionnelle, pour orchestrer la fraude électorale en 2023.
« Ce forcing n'est pas différent des conditions de mise en place de la Cour constitutionnelle. Et ce, pour servir l'ambition d'un homme qui veut à tout prix se maintenir au pouvoir soit à travers l'organisation de mauvaises élections, soit en les retardant. Un tel affront dirigé une fois de trop contre le peuple congolais est simplement inacceptable et mérite une réponse appropriée à la hauteur de la provocation », a ajouté Martin Fayulu.

En 2020, le Chef de l’Etat a nommé de nouveaux magistrats à la Cour constitutionnelle. Certains ont été permutés et devaient rejoindre leurs nouveaux postes à la Cour de cassation alors que les mandats étaient encore en cours. Parmi les nouveaux magistrats nommés par Félix Tshisekedi, il y a l’avocat Dieudonné Kaluba devenu président de cette haute instance du pays. 
Martin Fayulu demande de faire bloc face au pouvoir.
« Ainsi, je lance un appel solennel à toutes les forces réellement acquises au changement à la constitution d'un grand bloc patriotique contre la dictature fatshiste qui se met en place dans la négation et le mépris total de la souveraineté du peuple congolais. Ce bloc aura comme mission principale de faire échec à ce macabre projet de fraude électorale».

A deux ans de l’organisation des élections, la tension monte au pays.
L'Assemblée nationale a entériné 12 sur 15 membres de la nouvelle CENI après l'adoption du rapport de la commission chargée d'examiner les dossiers individuels des candidats. L'église catholique et l'église protestante s'opposent à cet entérinement qu'elles qualifient d'irrégulier. Même au sein de l’Union sacrée, le parti de Moise Katumbi dénonce un cafouillage opéré par l’Assemblée nationale.
Trois postes réservés à l'opposition sont restés vacants. L'opposition dénonce la manière dont le processus s'est déroulé dans le cafouillage dans le seul but de mettre en place une commission électorale nationale indépendante aux ordres.



"LE PRESIDENT ELU MARTIN FAYULU APPELLE A LA CONSTITUTION D'UN GRAND BLOC PATRIOTIQUE - 19 oct. 2021"



"Martin Fayulu lance un bloc patriotique contre la dictature #Fatshiste ! - 19 oct. 2021



"PERFECT PRESSE 18 OCT 2021,Débat Chaud!!:fire: KADIMA ENTERINE(WEMBA,KANANGILA,MOLISHO,SIMEON ISAKO")



":fire:17H20;FAYULU FACE A LA PRESSE ART.64 LANCE UN APL NA BA FORCE POLITIK,KOTELEMELA DICTATURE YA FELIX - 19 oct"




"
=



Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau 21/10/2021, 12:28 am

Katumbi écrit à Tshisekedi pour lui signifier son refus de l'entérinement de Kadima et l'invite à ne pas l'investir quasiment dans les mêmes termes de fond que ceux de Fayulu !

Katumbi rappelle à Tshisekedi son engagement pour les valeurs de la République, pour le primat de l'intérêt supérieur du peuple, pour la recherche de la paix et l'unité nationale qui seront en danger s'il cautionne les irrégularités qui ont émaillé le processus d’entérinement des membres de la CENI ; la voie vers un nouveau cycle de désordres dans notre pays. Il accuse le travail partisan fait à l'Assemblée. Il ajoute qu'il faut garder sa crédibilité à la Ceni où le consensus demeure le ferment de la cohésion nationale.

Questions : Katumbi est-il si naïf pour ne rendre responsables de ce qu'il s'est décidé au Parlement que les députés de la Commision paritaire et leur président Mboso, est-il sûr qu'entre-temps la présidence n'a jamais été consultée ? Sinon comment de plus opérera-t-il par la suite pour convaincre son frère Tshisekedi de ne pas avaliser le bureau entériné et que fera-t-il s'il n'écoute pas ses conseils ?



"Martin Fayulu initie un bloc patriotique pour contrer « la dictature fatshiste » - 20/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/martin-fayulu-initie-un-bloc-patriotique-pour-contrer-la-dictature-fatshiste/
* Des laïcs catholiques et protestants annoncent déjà aujourd’hui une série d’actions à entamer pour réclamer une CENI réellement indépendante. 
L’heure est grave. Il est temps de se réveiller. Temps de se mobiliser pour vite contrer  »une dictature » qui pointe à l’horizon. A l’approche des élections de 2023. L’alerte vient de Martin Fayulu. Le Coordonnateur national de la coalition Lamuka et patron de l’Ecidé (Engagement pour la Citoyenneté et le Développement), requinqué après la marche monstre que sa coalition a organisée le samedi 16 octobre à Kinshasa, estime le moment propice pour tirer la sonnette d’alarme.

Face à la presse hier mardi 19 octobre dans sa légendaire  »Faden House », son palace dans le quartier huppé de la Gombe, Martin Fayulu a pris un ton grave pour annoncer le front patriotique qu’il compte mettre sur pied pour combattre ‘‘des dérives dictatoriales ».  
« Je lance solennellement un appel à toutes les forces politiques et sociales du pays, réellement acquises au changement, à la constitution d’un grand bloc patriotique contre la dictature « fatshiste » qui se met en place dans la négation et le mépris total de la souveraineté du peuple congolais. Ce bloc aura pour mission principale de mener des actions sur terrain, afin de faire échec à ce macabre projet de fraude électorale« , lâche celui qui continue à se considérer comme  »le Président élu » du scrutin de 2018.

« Un référendum contre le pouvoir illégitime »

Cet appel fait suite à l’entérinement, le samedi dernier, de quelques membres de la Centrale électorale avec, à leur tête Denis Kadima, le candidat décrié par les représentants de l’Eglise catholique et de l’Eglise protestante. A effet, Martin Fayulu accuse le président de l’Assemblée nationale d’avoir agi dans la précipitation pour placer les pions du Pouvoir, au moment même où des milliers de Kinois, à l’appel de Lamuka, dévalaient les rues pour fustiger la politisation de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).
« LAMUKA, rappelle Martin Fayulu,  a organisé le 16 octobre courant une marche populaire et pacifique dans la ville de Kinshasa pour exiger notamment la dépolitisation de la CENI, en vue de la tenue des élections libres, transparentes, inclusives, impartiales, crédibles et apaisées en 2023 ».
« L’adhésion massive de la population à cette revendication à travers une mobilisation sans précédent était en fait un référendum contre le pouvoir illégitime en place et, surtout, contre la procédure dolosive de désignation des membres de la CENI entreprise à l’Assemblée nationale sur fond de corruption, de débauchage, de menaces, d’intimidations, de chantages et de victimisation« , fait-il remarquer.

Un choix cavalier et théâtral

« Curieusement, commente Martin Fayulu, plutôt que d’entendre raison et suivre la voix du peuple, M. Mboso a témérairement décidé de défier tout le peuple congolais, en faisant entériner, de manière cavalière et théâtrale, une liste incomplète des membres de la CENI avec à sa tête M. Denis Kadima, un proche de M. Félix Tshisekedi« .

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Adresse

« Ce forcing, constate le Coordonnateur de Lamuka, n’est pas différent des conditions de mise en place de la Cour Constitutionnelle; et ce, pour servir l’ambition d’un homme qui veut, à tout prix, se maintenir au pouvoir, soit en poussant à l’organisation de mauvaises élections, soit en les retardant. Un tel affront dirigé, une fois de trop, contre le peuple congolais est simplement inacceptable et mérite une réponse appropriée à la hauteur de la provocation« .
Déplorant  ces provocations et les violences orchestrées contre ses partisans et le siège de son parti durant  »la marche historique » du samedi dernier, Martin Fayulu indexe l’UDPS, le parti présidentiel, sans pourtant le nommer. « Je saisis cette occasion pour déplorer et condamner, de la manière la plus ferme, l’agression de nos militants le 16 octobre par des intolérants bien identifiés », fait remarquer le président national.

Les catholiques et protestants dans la danse !

« Cette agression, poursuit-il, a occasionné des blessés graves et, malheureusement, causé la mort, hier 18 octobre, de notre camarade et compagnon de lutte Davin Kalala, membre de l’ECiDé. Et, comme si cela n’était pas suffisant, ils ont poursuivi leur œuvre de destruction en saccageant le siège de l’ECiDé le même jour« .« Je prends l’opinion nationale et internationale à témoin, et j’attends impatiemment que des enquêtes sérieuses soient menées pour identifier les membres de ces milices privées qui sèment la désolation partout où ils se trouvent, attaquent et tuent des paisibles citoyens… Je demande au peuple de se tenir prêt pour des grandes manifestations qui seront organisées sous peu, en vue de défendre et faire triompher sa souveraineté« , martèle Fayulu.
Comme en chœur, les laïcs catholiques et protestants projettent aussi « une série d’actions pour une CENI réellement indépendante« . Réunis au sein de la plateforme CALCC-MILAPRO, ils se prononcent ce mercredi matin à travers une conférence destinée aux forces politiques et aux forces de la Nation. Ce sera, pour eux, l’occasion de réagir « au forcing opéré dans l’entérinement des membres de la CENI, en violation de la procédure établie« .

[Adresse de martin fayulu
Mesdames et Messieurs,
LAMUKA a organisé le 16 octobre courant une marche populaire et pacifique dans la ville de Kinshasa pour exiger notamment la dépolitisation de la CENI en vue de la tenue des élections libres, transparentes, inclusives, impartiales, crédibles et apaisées en 2023.

L’adhésion massive de la population à cette revendication à travers une mobilisation sans précédent était en fait un référendum contre le pouvoir illégitime en place et, surtout, contre la procédure dolosive de désignation des membres de la CENI entreprise à l’Assemblée nationale sur fond de corruption, de débauchage, de menaces, d’intimidations, de chantages et de victimisation.
Plutôt que d’entendre raison et suivre la voix du peuple, M. Mboso a témérairement décidé de défier tout le peuple congolais en faisant entériner de manière cavalière et théâtrale une liste incomplète des membres de la CENI avec à sa tête M. Denis Kadima, un proche de M. Félix Tshisekedi. Ce forcing n’est pas différent des conditions de mise en place de la Cour Constitutionnelle; et ce, pour servir l’ambition d’un homme qui veut, à tout prix, se maintenir au pouvoir soit en poussant à l’organisation de mauvaises élections, soit en les retardant.

Un tel affront dirigé, une fois de trop, contre le peuple congolais est simplement inacceptable et mérite une réponse appropriée à la hauteur de la provocation,
Ainsi, je lance solennellement un appel à toutes les forces politiques et sociales du pays, réellement acquises au changement, à la constitution d’un grand bloc patriotique contre la dictature « fatshiste » qui se met en place dans la négation et le mépris total de la souveraineté du peuple congolais. Ce bloc aura pour mission principale de mener des actions sur terrain afin de faire échec à ce macabre projet de fraude électorale.
Je saisis cette occasion pour déplorer et condamner de la manière la plus ferme l’agression de nos militants le 16 octobre par les intolérants bien identifiés, laquelle agression a occasionné des blessés graves et malheureusement causé la mort hier 18 octobre de notre camarade et compagnon de lutte Davin Kalala, membre de l’ECiDé. Et, comme si cela n’était pas suffisant, ils ont poursuivi leur œuvre de destruction en saccageant le siège de l’ECiDé le même Jour.

Je prends l’opinion nationale et internationale à témoin et j’attends impatiemment que des enquêtes sérieuses soient menées pour identifier les membres de ces milices privées qui sèment la désolation partout où ils se trouvent, attaquent et tuent des paisibles citoyens.
Comme je l’avais annoncé à la fin de mon adresse lors de la clôture de la marche du 16 octobre, je demande au peuple de se tenir prêt pour des grandes manifestations qui seront organisées sous peu, en vue de défendre et faire triompher sa souveraineté.

Mes très chers compatriotes,
L’Histoire de notre pays renseigne qu’à des moments-clés de notre marche comme peuple, nous avons prouvé à la face du monde que nous sommes capables de nous prendre en charge pour changer le cours de l’histoire.
Rappelez-vous les événements du 4 janvier 1959, la marche des chrétiens du 16 février 1992, la marche du 02 juin 2004, les manifestations de la semaine du 19 au 25 janvier 2015 ainsi que le « préavis » du 19 septembre 2016. Il n’y a pas d’autre alternative aujourd’hui. Nous devons nous tenir debout pour sauver notre pays ainsi que l’ordre démocratique fixé dans la Constitution. Nous n’avons pas le droit de nous résigner ni d’accepter une quelconque autocratie dans notre pays. Le peuple congolais doit se prendre en charge.
Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo et son vaillant peuple.
 Fait à Kinshasa, le 19 octobre 2021]



"CENI : Moïse Katumbi s’oppose à l’entérinement de Denis Kadima et invite Tshisekedi à ne pas l’investir - 20 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/20/ceni-moise-katumbi-soppose-a-lenterinement-de-denis-kadima-et-invite-tshisekedi-a-ne-pas-linvestir.html/95469/
L’entérinement de Denis Kadima et son staff par l’Assemblée nationale pour occuper la tête de la Centrale Électorale est loin de faire l’unanimité au sein de la classe politique congolaise. À travers une correspondance adressée ce mercredi 20 octobre à Félix Tshisekedi, Moïse Katumbi, son allié de taille au sein de la coalition au pouvoir Union sacrée, manifeste son refus. L’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga demande au chef de l’État de rejeter tout simplement la liste des membres entérinés par la chambre basse du Parlement.

« En nous rassurant hier dans vos discours que vous ne laisseriez aucun engagement politique de quelque nature que ce soit primer sur l’intérêt supérieur du peuple congolais et en nous assurant que vous ne ménageriez aucun effort pour préserver la paix et l’unité nationale, vous me donnez aujourd’hui l’occasion de vous demander de rejeter purement et simplement la liste entérinée par l’Assemblée Nationale. Cautionner les irrégularités qui ont émaillé le processus d’entérinement des membres de la CENI conduira inévitablement le pays vers un nouveau cycle de désordres », écrit Moïse Katumbi.

L’ancien opposant à Kabila et actuellement Président du Parti « Ensemble pour la République » rappelle que l’entérinement de Ronsard Malonda, dans un contexte aussi similaire à celui de Kadima, a été rejeté.
« Hier, vous avez rejeté une première fois et à juste titre une première liste non consensuelle. Nul ne peut envisager un seul instant qu’aujourd’hui vous puissiez avaliser le travail partisan d’une commission paritaire contestée au risque de jeter sur la CENI un tel voile de suspicion qu’il lui sera impossible d’accomplir sa mission d’organiser, en toute indépendance, neutralité et impartialité des scrutins libres, démocratiques, transparents et inclusifs », poursuit-il.
Se disant ne pas être à la recherche de poste, Moïse Katumbi rassure « demeurer soucieux de préserver les valeurs de la République ». Il invite Félix Tshisekedi à réparer là où l’Assemblée Nationale a échoué.

« En ce qui nous concerne, nous ne sommes pas à la recherche des postes. Par contre, nous demeurons soucieux de préserver les valeurs de la République au rang desquelles figure le consensus qui demeure le ferment de la cohésion nationale. Nous vous demandons également d’imposer aux responsables de l’Union Sacrée le respect des textes afin de ne pas y laisser prospérer les anti-valeurs, notamment la corruption, le débauchage, l’achat des consciences, contre lesquelles vous avez engagé une lutte sans merci », a martelé Moïse Katumbi qui rappelle à Tshisekedi que « des millions de Congolais espèrent que qu’il au rendez-vous de l’Histoire ».


"Union sacrée : Katumbi rappelle à Tshisekedi qu’il a été convenu de crédibiliser la CENI à travers la désignation du Président par consensus parmi les candidats proposés par les confessions religieuses -  20 octobre 2021 -
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/20/union-sacree-katumbi-rappelle-tshisekedi-quil-ete-convenu-de-credibiliser-la-ceni
La question de la mise en place d’une nouvelle Commission électorale nationale indépendante (CENI) divise les acteurs de l’Union sacrée. Moïse Katumbi qui désapprouve l’entérinement des membres de cette institution par l’Assemblée nationale a saisi le Chef de l’Etat pour lui rappeler que dans le cadre de l’Union sacrée, il a été convenu de crédibiliser la CENI en désignant par consensus son président parmi les candidats proposés par les confessions religieuses.
« En ce qui concerne plus précisément les réformes institutionnelles et électorales qui déchirent actuellement la classe politique, nous avions défini comme objectif l'organisation de bonnes élections crédibles, transparentes et inclusives afin de résorber la crise politique et instaurer une vie institutionnelle normale et durable en RDC par la restauration de la confiance au niveau de la CENI et du processus électoral. Dans le souci d'éviter au pays un nouveau chaos électoral, nous avions proposé un arsenal de dispositions visant à crédibiliser la CENI en mettant l'accent sur la désignation du Président de la CENI par consensus sur le ou les candidats proposés par les confessions religieuses », dit Moïse Katumbi dans sa correspondance adressée à Félix Tshisekedi le 18 octobre dernier.

Les confessions religieuses ne sont pas parvenues à désigner de manière consensuelle le président de la CENI et un membre de plénière. Denis Kadima entériné comme président de la CENI a été soutenu par 6 confessions religieuses, sans l'Église catholique et l’Eglise du Christ au Congo (ECC). Ces deux dernières insistent sur la probité, l’intégrité et le courage exceptionnel de celui qui va présider la CENI afin de publier les résultats réels des urnes. 
Le président d’Ensemble pour la République est aussi revenu sur les principales raisons qui l’ont amené ainsi que sa suite à adhérer à l’Union sacrée de la nation initiée par le chef de l’Etat Félix Tshisekedi à la suite de l’échec constaté de la coalition FCC-CACH. 

« Il y a un an presque jour pour jour, le 23 octobre 2020, après avoir constaté l'échec de la coalition que vous conduisiez à l'époque, vous avez pris l'initiative d'engager des consultations nationales pour trouver des solutions aux problèmes du pays. Parmi les trois premières urgences que vous avez dressées, vous aviez mentionné le rétablissement de la paix, l'organisation d'élections crédibles dans les délais constitutionnels et le renforcement de l'Etat de Droit. En qualité d'opposition républicaine attachée au respect des valeurs de la République, à la constitution et aux lois de notre pays, nous avons accepté de répondre à votre invitation et nous vous avons transmis notre cahier des charges qui reprenait l'ensemble de nos propositions visant au redressement du pays », indique Moïse Katumbi.

Moise Katumbi rappelle à Tshiskedi que la décision de son camp à intégrer l’Union sacrée de la nation était d’autant plus justifiée que leurs différentes préoccupations étaient rencontrées dans le programme d'actions 2021-2023 du gouvernement. Dans un des axes de ce programme, note dans sa correspondance, le numéro 1 d’Ensemble pour la République, était reprise explicitement la volonté de poursuivre les réformes électorales et institutionnelles en mettant un accent particulier sur les dispositions arrêtées consensuellement à l'issue des concertations politiques ad hoc.
« C'est cet engagement de tous les partenaires de l'Union Sacrée à privilégier le consensus qui nous a convaincus de prendre nos responsabilités », écrit M. Katumbi.

Pour rappel, aux termes de l’entérinement de nouveaux membres de la CENI, le camp Katumbi a dénoncé un cafouillage orchestré par le bureau de l’Assemblée nationale. Bien plus, il a indiqué qu’il va réévaluer sa participation au sein de l’Union sacrée. L’opposition, qui n’avait pas envoyé ses délégués pour faire partie de ce nouveau bureau, a, de son côté, dénoncé un processus irrégulier et entaché de tricherie. 

  • Katumbi écrit à Tshisekedi : « les mêmes méthodes dénoncées hier pour imposer à la tête de la CENI un homme politique controversé ont repris »
  • RDC-CENI : Moïse Katumbi demande au Chef de l’Etat de rejeter la liste entérinée par l’Assemblée nationale


= https://www.radiookapi.net/2021/10/20/actualite/politique/ceni-moise-katumbi-demande-felix-tshisekedi-de-rejeter-la-liste
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/20/rdc-ceni-moise-katumbi-demande-au-chef-de-letat-de-rejeter-la-liste-enterinee-par
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/20/rdc-ceni-moise-katumbi-demande-au-chef-de-letat-de-rejeter-la-liste-enterinee-par


"RDC: turbulences en vue après le choix controversé du président de la commission électorale - 20 octobre 2021
= https://afrique.lalibre.be/64677/rdc-turbulences-en-vue-apres-le-choix-controverse-du-president-de-la-commission-electorale/

"RDC : tensions en vue avec le choix de Denis Kadima à la CENI - 20 octobre 2021
= https://fr.africanews.com/2021/10/20/rdc-tensions-en-vue-avec-le-choix-de-denis-kadima-a-la-ceni/

"Controverse après entérinement des animateurs de la CENI - 19/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/19/emissions/dialogue-entre-congolais/controverse-apres-enterinement-des-animateurs-de-la



"Animateurs désignés et entérinés Céni : l’heure est au travail pour rattraper le temps perdu et éviter à tout prix un glissement en 2023
Denis Kadima Kazadi (Kasaï Oriental- Société civile) est officiellement le remplaçant de Corneille Nangaa à la tête de la Céni.

= http://www.lepotentiel.cd/g?post=2646

"RDC : « les nouveaux membres de la CENI doivent entretenir un dialogue permanent avec les parties prenantes quelles que soient les frustrations » (Élodie Tamuzinda)
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/20/rdc-les-nouveaux-membres-de-la-ceni-doivent-entretenir-un-dialogue-permanent-avec-les

"RDC : la NSCC demande à Félix Tshisekedi de nommer les nouveaux animateurs de la CENI - 20/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/20/actualite/politique/rdc-la-nscc-demande-felix-tshisekedi-de-nommer-les-nouveaux

"AfricaNews : « Le retard à la CENI dresse le lit du glissement » - 20/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/20/actualite/revue-de-presse/africanews-le-retard-la-ceni-dresse-le-lit-du-glissement


"Va-t-on vers un Bureau de la CENI de 12 membres au lieu des 15 requis par la loi ? - 20/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/va-t-on-vers-un-bureau-de-la-ceni-de-12-membres-au-lieu-des-15-requis-par-la-loi/

"Veillée d’armes  - 20 octobre 2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/veillee-darmes/

"André Mbata : « Le FCC n’a des leçons à donner à personne en matière d’organisation des élections libres et transparentes » - 18/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/18/emissions/linvite-du-jour/andre-mbata-le-fcc-na-des-lecons-donner-personne-en-matiere

 

Compatriotiquement!
PS

"Caricature : le bloc patriotique de Fayulu contre « la dictature fatshiste » "
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/22/caricature-le-bloc-patriotique-de-fayulu-contre-la-dictature-fatshiste

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Fayulu%20front%20patriotique



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


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Message  ndonzwau 21/10/2021, 12:30 pm

PS

Katumbi a ébruité exprès ses sollicitations auprès de Tshisekedi via les réseaux sans doute d'abord que la relation entre les deux n'est plus directe comme avant mais surtout pour prendre ainsi à témoin et embaucher à sa cause l'opinion nationale, ce qui lui donnerait plus de poids ; à se demander pourquoi Katumbi ne va pas sûrement et simplement jusqu'à rompre de l'Udps ? N'empêche que lorsque Tshiani s'en désole il se montre aussi hypocrite et démagogique parce qu'il n'ignore pas cet aspect, juste il veut en profiter pour soulever ses divergences à son avantage.

Sinon, tout le monde aura compris que l'apparent passage en force qui a entériné Kadima continue à agiter le landerneau politique national et à faire pression sur le PR, chacun y allant dans son sens. A voir la cinétique du processus et l'environnement, on s'imagine que celui-ci a déjà pris dans sa conscience l'option de promulguer le bureau entériné mais restera-il insensible à toutes ces pressions contradictoires parfois plus convaincantes les unes plus que d'autres ?

La suite nous en dira sans doute davantage mais il faut souligner d'ores et déjà que si cette intronisation pose problème ce n'est pas simplement parce qu'elle déplait à la puissante Eglise catholique avec sa Cenco et les très visibles protestants de l'ECC, c'est aussi parce qu'elle est désapprouvée par une bonne frange de la société civile et des pans entiers de la population. Tout cet agencement ne manquera pas ainsi d'en rajouter au probable cas de conscience dans le chef du PR pour prendre sa décision finale d'autant qu'il renferme des risques de contestations violentes susceptibles de troubler gravement l'ordre public et davantage !

Revenons à l'avenir de Katumbi lui-même et de son parti EPR, je crains que ses velléités d'autonomie soient plombées à l'avance : il aura hélas peu de marges de manoeuvres à le faire complètement parce que ses éléments importants inclus dans les institutions lâcheront difficilement leurs postes juteux au Gouvernement et au Parlement où ils figurent...  
A bon entendeur...



"RDC: Katumbi demande à Tshisekedi de ne pas valider la présence de Kadima à la Céni - 21/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211021-rdc-katumba-demande-%C3%A0-tshisekedi-de-ne-pas-valider-la-pr%C3%A9sence-de-kadima-%C3%A0-la-c%C3%A9ni
La validation par l’Assemblée nationale, samedi 16 octobre, de Denis Kadima et 11 autres personnalités à la tête de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), divise les caciques de l’Union sacrée, la coalition autour du président Félix Tshisekedi. Le plus irrité est Moïse Katumbi, l’ancien gouverneur du Katanga, qui a intégré les rangs des pro-Tshisekedi en décembre dernier et a écrit au président.Avec notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa

Pour Moïse Katumbi, cautionner les irrégularités qui ont émaillé le processus d’entérinement des membres de la Céni conduira inévitablement le pays vers un nouveau cycle de désordre. Il demande à Félix Tshisekedi, sur un ton ferme, de « rejeter purement » la liste entérinée.
Dans sa correspondance, Moise Katumbi demande encore au chef de l’État d'imposer, au sein de l’Union sacrée, le respect des textes afin de ne pas y laisser prospérer la corruption, le débauchage et l’achat des consciences.

Il fulmine contre une poignée de personnes qui « outrepassent les textes de loi pour assurer leur maintien au pouvoir ».  À deux ans des prochaines échéances électorales, « les mêmes méthodes dénoncées hier pour imposer à la tête de la Céni un homme politique controversé ont repris », affirme l’allié du président Tshisekedi. Moïse Katumbi ajoute : « La contestation a gagné les institutions. »
Un message sur un ton ferme, mais pas décisif. Pas question de quitter pour le moment la coalition, même si les pro-Katumbi ont déjà menacé de réévaluer leur participation. En quittant l’opposition pour l’Union sacrée, Moïse Katumbi avait obtenu en échange six postes ministériels pour son camp au sein de l’actuel gouvernement. Il n’était pas seul : il y a aussi Jean-Pierre Bemba, ancien vice-président, qui n'a pour le moment pas réagi. Silence radio aussi de son parti, le Mouvement de libération du Congo (MLC)."

"CENI: Katumbi demande à Fatshi le rejet de l’équipe Kadima - 21/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/ceni-katumbi-demande-a-fatshi-le-rejet-de-lequipe-kadima/
"CENI: Katumbi invite Tshisekedi de ne pas confirmer l'équipe Kadima
= https://www.digitalcongo.net/article/61704355134cb200156b7b01/
"Lettre de Katumbi à Félix Tshisekedi - 21 octobre 2021
= https://www.lephareonline.net/lettre-de-katumbi-a-felix-tshisekedi%ef%bb%bf/
= https://www.radiookapi.net/2021/10/21/actualite/revue-de-presse/forum-des-ceni-katumbi-demande-fatshi-le-rejet-de-lequipe
= https://7sur7.cd/index.php/2021/10/20/ceni-son-tour-la-societe-civile-du-haut-katanga-appelle-le-president-tshisekedi-ne-pas
= https://7sur7.cd/index.php/2021/10/20/dossier-ceni-katumbi-tshisekedi-des-millions-de-congolais-esperent-que-vous-serez-au

"Martin Fayulu : « Félix Tshisekedi s’organise pour soit tricher, soit glisser » - 21/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/21/actualite/politique/martin-fayulu-felix-tshisekedi-sorganise-pour-soit-tricher-soit
Le secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, s’est entretenu mercredi 19 octobre à Kinshasa avec les leaders de l’opposition congolaise sur l’insécurité dans l’est et le processus électoral en RDC. A cette occasion, le chef de la délégation de la plateforme Lamuka, Martin Fayulu, a dénoncé les manœuvres du Président Félix Tshisekedi qui viserait, selon lui, à tricher aux prochaines élections ou à prolonger son mandat constitutionnel.

Martin Fayulu, qui a été le premier à être reçu avec sa délégation, a fait de son interrogation au sujet de la situation sécuritaire dans l’est du pays :
« La MONUSCO fait des patrouilles avec les FARDC, mais on continue de tuer en Ituri, on continue de tuer dans Beni, on continue de tuer donc dans tout le Nord-Kivu. Qu’est-ce qui se passe ? »
Concernant la problématique du processus électoral, le leader de Lamuka a développé sa lecture des faits devant le diplomate onusien :
« Nous avons parlé de la situation des élections à venir. Monsieur Félix Tshisekedi s’organise pour, soit tricher, soit glisser ».

Raymond Tshibanda, qui conduisait la délégation du Front commun pour le Congo (FCC), a renchéri dans le même sens :
« Tout le monde sait que le processus est biaisé. On est en train d’installer une commission électorale nationale qui, de toute évidence, est conçue pour être au service d’un camp politique contre les autres. Cela est inacceptable ! Donc, il est important que le consensus, qui est indispensable pour créer les conditions de bonnes élections, puisse être recherché maintenant. »

"Seul devant sa conscience… - 21 octobre 2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/seul-devant-sa-conscience/
Investiture ou non  du bureau-incomplet- Kadima ? C’est peu de dire que le pays retient son souffle. Suspendu qu’il est aux lèvres du Président. L’alpha et l’oméga du champ institutionnel. L’arbitre suprême. De son coup de  sifflet dépendra la suite des événements.

Pas facile donc d’être Fatshi en cette conjoncture où tout le monde se perd en conjectures sur la voie à emprunter.  Si la référence à « Les deux chemins » n’est pas, en l’espèce, tout à fait de saison, il n’en demeure pas moins que son côté « choix » garde la pertinence. Car, le chef de l’Etat est appelé à opérer un choix aussi déterminant  que vital pour l’avenir et le devenir du pays. Or, choisir, c’est renoncer, disait André Gide.  Renoncer à qui et/ou à quoi ?
Investir l’équipe entérinée par l’Assemblée nationale ? Ce qui signifierait, pour l’autorité morale de l’Union sacrée de la Nation, être en cohérence avec sa famille politique et la frange de la société civile qui porte la candidature de Denis Kadima.

A contrario, par cet arbitrage, le Président donnerait le coup d’envoi des vagues successives de contestation dont les prémices transparaissent déjà de déclarations d’acteurs politiques de premier plan et de Pères spirituels de l’espace interconfessionnel CENCO-ECC. Comment rêver d’élections régulières et sereines si, dès le départ, le team chargé de les organiser est contesté par quantité de parties prenantes au processus électoral ? Comment espérer danser le tango…seul ? Là, résiderait  la malformation congénitale. Là, se trouverait  le péché originel, susceptible d’empoisonner la suite. La fraude corrompt tout, disent les juristes.  
Renvoyer l’alchimie Mboso en se servant de la jurisprudence « Malonda » mécontenterait le gros du camp présidentiel, mais rencontrerait les attentes des pans importants de forces sociales et politiques. Ce choix  ferait sans doute  baisser la tension de plusieurs crans.

Au passage, le Président sortirait ragaillardi de l’exercice, car il aura administré la preuve qu’il ne préfère pas son  parti à la patrie. Et qu’il n’a pas que les yeux rivés sur la prochaine élection présidentielle. En clair, il souscrirait au primat de l’intérêt général. On retrouverait là, à grands traits, les caractéristiques d’un homme d’Etat par opposition au politicien telles que théorisées par l’américain James Freeman Clarke et reprises par le plus légendaire de premiers ministres britanniques Winston Churchill.
Trêve d’intrusion dans la tête du premier d’entre les Congolais. Au risque de répondre de l’infraction d’entrée par effraction dans les prérogatives du magistrat suprême.
Reste que Félix-Antoine Tshisekedi est seul devant sa conscience. En vie ou outre-tombe, ses devanciers lui suggéreraient  d’écouter davantage les conseillers que les conseilleurs, de se fier plus  aux  analystes critiques qu’aux courtisans et autres flagorneurs. Car, si la jouissance du pouvoir est solidaire, l’échec est solitaire."



"Katumbi à Tshisekedi : "Dans un récent passé, nous avons lutté ensemble contre l'arbitraire et les violations systématiques des lois de la RDC"
= https://7sur7.cd/index.php/2021/10/20/katumbi-tshisekedi-dans-un-recent-passe-nous-avons-lutte-ensemble-contre-larbitraire-et
"Dossier CENI / Katumbi à Tshisekedi : "Des millions de Congolais espèrent que vous serez au rendez-vous de l'histoire"
= https://7sur7.cd/index.php/2021/10/20/dossier-ceni-katumbi-tshisekedi-des-millions-de-congolais-esperent-que-vous-serez-au
"CENI : Un Collectif appelle le chef de l'État à rester cohérent en refusant d'investir Kadima comme il l'avait fait pour Malonda
= https://7sur7.cd/index.php/2021/10/19/ceni-un-collectif-appelle-le-chef-de-letat-rester-coherent-en-refusant-dinvestir-kadima



"Kadima entériné : trois structures de la société civile approuvent la décision de l’AN - 21.10.2021,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-95095_kadima_enterine_trois_structures_de_la_societe_civile_approuvent_la_decision_de_l_an.html
"CENI : Christophe Mboso sera tenu responsable de toute situation indésirable qui y surviendrait (CALCC et MILAPRO)
21.10.2021

= https://www.mediacongo.net/article-actualite-95076_ceni_christophe_mboso_sera_tenu_responsable_de_toute_situation_indesirable_qui_y_surviendrait_calcc_et_milapro.html
= https://7sur7.cd/index.php/2021/10/20/dossier-ceni-katumbi-tshisekedi-des-millions-de-congolais-esperent-que-vous-serez-au


"CENI : « Kadima ne va pas organiser les élections crédibles » (Lucha) - 21.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-95077_ceni_kadima_ne_va_pas_organiser_les_elections_credibles_lucha.html

"« Moïse Katumbi doit prendre le courage de quitter l'Union sacrée » (Kazadi) - 21/10/2021
= http://mobile.topcongo.fm/article/moise-katumbi-doit-prendre-le-courage-de-quitter-l-union-sacree-kazadi-8511


"Dépolitisation de la CENI : Martin Fayulu mauvais perdant !
= https://www.groupelavenir-rdc.info/

"Katumbi : pression troublante sur le Chef de l’Etat -21 octobre 2021
= https://www.lephareonline.net/katumbi-pression-troublante-sur-le-chef-de-letat/
Moïse Katumbi, chef de file du regroupement politique « Ensemble pour la République », semble ne pas se sentir à l’aise à l’Union Sacrée de la Nation, la plate-forme politique chère au Président de la République, actuellement majoritaire dans les institutions du pays. Dans une correspondance datée du 18 octobre courant, il présente pratiquement Félix Antoine Tshisekedi comme le responsable d’une crise polititique virtuelle s’il signait l’ordonnance d’investiture de Denis Kadima et de son équipe pour le pilotage de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante).
L’ancien gouverneur de la défunte province du Katanga fait observer d’une part, qu’il n’y a pas eu consensus au niveau des confessions religieuses en ce qui concerne la désignation du président de cette institution d’appui à la démocratie.


Ainsi donc, si la situation reste en l’état, ce regroupement politique pouvait reconsidérer ses relations avec la coalition actuellement au pouvoir.
Les observateurs notent que Moïse Katumbi agite, sans le programmer ouvertement, l’épouvantail de la rupture avec Félix Antoine Tshisekedi pratiquement dans chaque dossier politique d’intérêt national. C’était déjà le cas au moment du partage des postes ministériels entre regroupements et partis politiques membres de l’Union Sacrée de la Nation. C’est arrivé aussi à l’annonce de la Loi Tshiani sur la « Congolité », laquelle proposait l’exercice exclusif de hautes charges d’Etat par des Congolais de père et de mère.
A force de menacer de quitter l’Union Sacrée de la Nation, sans pour autant passer à l’acte, cet allié politique du Chef de l’Etat commence à laisser, au sein de l’opinion nationale, l’image d’un acteur politique porteur d’un agenda caché. A force de multiplier des « cartons jaunes » en direction de l’Autorité morale de l’Union Sacrée, sans s’assurer de l’adhésion de la majorité de ses sociétaires, le ténor de l’« Ensemble pour la République » court le risque d’être fiché comme un éternel aigri."


"En RDC, la tête de la commission électorale entre les mains de Félix Tshisekedi - 21/10/2021
= https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/10/20/en-rdc-la-tete-de-la-commission-electorale-entre-les-mains-de-felix-tshisekedi_6099260_3212.html
L’opposition et des organisations religieuses contestent la désignation par les députés de Denis Kadima comme président de la CENI – un choix qui doit encore être validé, ou non, par le chef de l’Etat.

Un manifestant porte une affiche de l’opposant Martin Fayulu lors d’une manifestation contre la « politisation » de la commission électorale, à Kinshasa, le 16 octobre 2021. Dans le livre de recettes de cuisine politique, c’est un classique maintes fois revisité. La manœuvre consiste à sélectionner une personnalité généralement reconnue pour ses compétences techniques mais soupçonnée de partialité – le plus souvent en faveur du pouvoir. Au terme d’une procédure contestée, l’impétrant est placé à la tête de l’instance chargée d’organiser les élections et d’annoncer leur verdict. Le résultat varie entre une polémique sur le manque d’équité des futures consultations et, au pire, une crise électorale, avec toutes les inconnues qu’elle engendre.[/size]

En République démocratique du Congo (RDC), le président Félix Tshisekedi ne doit encore gérer que des suspicions et des accusations autour de sa supposée volonté de se tailler un scrutin sur mesure. Mais à deux ans d’une élection à laquelle il est candidat à sa propre succession, le chef de l’Etat se trouve face à un dilemme qu’il est le seul à pouvoir trancher. Signera-t-il ou non l’ordonnance de nomination des membres de la Commission nationale électorale indépendante (CENI), dont le chef désigné, Denis Kadima, est vivement contesté ?
Si oui, sa réélection pourrait en être facilitée, mais au prix de fortes tensions politiques. Si non, comme ce fut déjà le cas à l’été 2020 lorsqu’il refusa d’entériner le nom de Ronsard Malonda, jugé trop proche de l’ex-président Joseph Kabila, de nouvelles tractations devraient débuter, laissant poindre le risque d’un « glissement » du calendrier électoral, sur fond de manifestations et de répression.

Une fronde grandissante

Samedi 16 octobre, l’élection des membres du bureau de la CENI par l’Assemblée nationale a situé l’importance de cette nomination et les tensions qu’elle génère. Sous les sifflets et les jets d’œufs des députés de l’opposition, protégés par des parapluies, les élus favorables au pouvoir ont validé la liste que leur avaient transmise les organisations religieuses. Mais la sphère confessionnelle en RDC est aussi divisée que la politique. La Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco), qui représente les catholiques, et l’Eglise du Christ au Congo, qui fédère les protestants, ont refusé le choix des six autres représentants des communautés religieuses, porté sur Denis Kadima.
Qu’importe si catholiques et protestants représentent 80 % de la population congolaise, semble répondre André Mbata, député de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS, au pouvoir) : « Chaque confession n’a droit qu’à une seule voix et, par ailleurs, nous sommes un état laïc, dit-il. Nous ne sommes pas l’Iran pour nous plier aux exigences de chefs religieux qui se prononcent pour leurs intérêts personnels et non ceux des Congolais. Parmi nos députés, il y a des catholiques et des protestants, mais les églises ont failli à leur mission. Aujourd’hui, avec le soutien de certaines ambassades européennes, elles veulent un glissement du calendrier dont nous ne serons pas complices. » Quelles ambassades ? Dans quel but ? André Mbata n’en dit pas plus.

Lors des deux dernières années de présidence de Joseph Kabila, en 2017-2018, la RDC a déjà vécu un report des élections jalonné de manifestations où l’Eglise catholique était en première ligne pour exiger la transparence du vote. Lors du scrutin de décembre 2018, les prélats firent la démonstration simultanée de la qualité de leurs observations, en révélant l’ordre exact d’arrivée des candidats, et de leur incapacité à faire respecter la vérité des urnes qu’ils avaient constatée. Selon eux, Félix Tshisekedi doit son fauteuil de président à un accord secret conclu avec Joseph Kabila et accepté par les chancelleries, et non aux électeurs congolais, qui avaient porté leurs suffrages sur Martin Fayulu.
Depuis, les lignes politiques ont bougé. MM. Tshisekedi et Kabila ont rompu leur alliance. L’ambitieux Vital Kamerhe, ancien directeur de cabinet du premier et homme du rapprochement avec son successeur, a été condamné à treize ans de travaux forcés pour corruption et détournement de fonds. Si le chef de l’Etat en exercice ne cesse de démontrer que dans le combat politique, il est toujours profitable d’être sous-estimé par ses rivaux et alliés de circonstance, il est aujourd’hui confronté à une fronde grandissante.

Une alliance fissurée

Martin Fayulu, dont la colère ne s’est pas apaisée depuis la dernière présidentielle, continue de brandir sa seule arme : la rue. « Nous ne pouvons pas laisser Félix Tshisekedi s’accaparer la CENI après avoir mis la main sur le Conseil constitutionnel [chargé de proclamer les résultats définitifs des élections]. S’il maintient Denis Kadima, nous investirons le palais du Peuple », menace le leader de la coalition Lamuka, qui dit déplorer un mort dans les rangs de ses militants à la suite des échauffourées du week-end.
Le retournement de l’histoire n’est pas encore complet, mais les rangs des manifestants pourraient être gonflés par les partisans de Joseph Kabila. « Le président est aujourd’hui placé devant ses responsabilités. Il doit inviter les différentes tendances pour baliser le chemin jusqu’à des élections consensuelles. S’il passe en force, nous nous réservons le droit de demander au peuple de se prendre en charge », prévient Félix Kabange Numbi, député de la mouvance kabiliste, après avoir dénoncé une CENI formée « en violation des règlements de l’Assemblée nationale »« sous pression financière et sécuritaire du pouvoir » et « tribalisée autour de l’espace Kasaï », la région dont est originaire le président.

Plus problématique pour Félix Tshisekedi, le cas Denis Kadima fissure aussi son alliance avec l’ancien gouverneur du Katanga, Moïse Katumbi. Le parti de ce dernier a fait savoir par communiqué que sa participation à l’Union sacrée sera « réévaluée » après « le forcing, les pratiques de débauchage et de corruption tendant à imposer au peuple congolais, par la voie d’une CENI de pacotille, un nouveau cafouillage électoral en 2023 dans le seul but d’établir un pouvoir totalitaire et inique ».
Face à l’horizon électoral qui se charge et des rivaux dont il connaît la détermination à le faire trébucher, le chef de l’Etat tient aujourd’hui entre ses mains l’avenir politique de son pays. D’une simple signature, il peut l’amener à une crise immédiate ou à une probable prolongation de son mandat."

"RDC : les religieux peuvent-ils faire plier Tshisekedi ?
= https://www.jeuneafrique.com/1251666/politique/rdc-les-religieux-peuvent-ils-faire-plier-tshisekedi/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Jad20211019-ass-rdc-religieux-592x296-1634805370
Le nouvel archevêque de Kinshasa, Fridolin Ambongo (à g.), et son prédécesseur, Laurent Monsengwo, au stade des Martyrs, le 25 novembre 2018. :copyright: John WESSELS/ AFP

La controverse autour de la désignation de Denis Kadima à la tête de la commission électorale l’a encore montré : les confessions religieuses bénéficient d’un redoutable poids politique en RDC.
Le timbre est éraillé et le souffle court. À force de porter la voix de l’Église catholique dans le bras de fer autour de la désignation du président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Donatien Nshole a fini par perdre la sienne. La verve, en revanche, est intacte. « Nous nous sommes toujours battus dans l’intérêt des Congolais, et nous sommes prêts à aller jusqu’au bout », martèle le secrétaire général et porte-parole de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco).
En escale entre les deux avions qui, ce 11 octobre, le ramènent de Kolwezi à Kinshasa, l’abbé de 58 ans s’emporte : « Jamais un processus n’a été aussi contesté que celui-ci ! » Lorsque nous l’avions joint, cela faisait déjà plus de trois mois que le courant ne passait plus entre les différentes confessions religieuses du pays. Depuis, la situation ne s’est pas arrangée.
Ces organisations sont au nombre de huit et elles ont, en RDC, la mission hautement stratégique de choisir le président de la Commission électorale, laquelle doit organiser les différents scrutins et dont le chef annoncera les résultats des votes. L’enjeu explique largement le climat délétère dans lequel le processus de désignation s’est déroulé. Méfiance, trahisons, invectives et enregistrements secrets… L’affaire a pris des allures de mauvais feuilleton.

Procès en partialité[...]"



"Tolérance ! - 21 OCTOBRE 202
= https://laprosperiteonline.net/2021/10/21/rasoir/tolerance-2/
Les africains, congolais y compris, donnent-ils raison, par leur agir au quotidien, à un dirigeant occidental qui avait ironiquement affirmé que ‘‘la démocratie est un luxe pour les africains’’ ? A voir la résurgence des coups d’Etat sur le continent, la modification des constitutions pour s’éterniser au pouvoir, l’organisation des parodies d’élections,…, personne ne dirait le contraire si on répondait par l’affirmatif à cette interrogation. Au pays de Simon Kimbangu, depuis l’avènement de la démocratie, avec les premières élections pluralistes de 2006, la désignation de dirigeants de la centrale électorale divise continuellement les congolais. De Monsieur l’Abbé Malumalu I et II, paix à son âme, en passant par Ngoy Mulunda, Corneille Nangaa, Ronsard Malonda et aujourd’hui Denis Kadima, les congolais n’ont jamais été d’accord sur un nom. Tout à fait normal, étant donné qu’il n’y a jamais et qu’il n’y aura jamais de consensus tant que la pesanteur politique influencera non seulement la désignation, mais surtout la publication des résultats falsifiés qui n’ont cessé d’être à la base des contestations et tout ce qui s’en suit. Pour dire simple, ce sont les pesanteurs politiques qui restent à la base de cette situation qui, malheureusement, divise le peuple, divise le pays, en deux camps. Ce qui fait naître davantage l’intolérance.

On accepte plus de contradiction. On ne supporte pas le point de vue contraire, on ne veut pas d’un autre son de cloche. Dans le cas d’espèce, ceux qui soutiennent Denis Kadima demandent à Félix Tshisekedi de libérer le processus électoral, en signant l’ordonnance d’investiture. A l’opposé, on fait la similitude avec le cas Malonda, par conséquent, on invite le Chef de l’Etat à recaler Kadima Denis et son équipe. Pire, Moïse Katumbi mène déjà des consultations pour claquer la porte de l’Union Sacrée de la Nation. C’est son droit le plus légitime. Devant ce plus grand diviseur commun du peuple, il appartient aux politiques d’éduquer leurs bases respectives afin qu’elles développent la culture de tolérance. Car, comme le disait le Grand Mao, les changements qui interviennent dans la société proviennent surtout du développement des contradictions à l’intérieur de la société, c’est-à-dire, des contradictions entre les classes, entre le nouveau et l’ancien.

Le développement de ces contradictions fait avancer la société, amène le remplacement de la vieille société par la nouvelle. Qu’il s’agisse d’un individu, d’un parti, d’une armée ou d’une école, disait le Grand Timonier, l’absence d’attaques de ‘’l’ennemi’’, nous disons l’adversaire, contre nous est une mauvaise chose, car elle signifie nécessairement que nous faisons cause commune avec lui. ‘‘Si nous sommes attaqués par l’ennemi, c’est une bonne chose, car cela prouve que nous avons tracé une ligne de démarcation bien nette entre l’ennemi et nous. Et si celui-ci nous attaque avec violence, nous peignant sous les couleurs les plus sombres et dénigrant tout ce que nous faisons, c’est encore mieux, car cela prouve non seulement que nous avons établi une ligne de démarcation nette entre l’ennemi et nous, mais encore que nous avons remporté des succès remarquables dans notre travail’’.

Bref, être attaqué par l’adversaire est une bonne et non une mauvaise chose.
Sinon la bataille verbale, qui s’est transformée en bataille corporelle entre l’Udps et Ecidé fait craindre le pire si l’on y prend garde. Il est plus que temps de prévenir car, guérir risque d’être très difficile pour le pays."
 


"Noël Tshiani qualifie de « chantage de mauvais goût » la lettre de Katumbi à Tshisekedi -20 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/20/noel-tshiani-qualifie-de-chantage-de-mauvais-gout-la-lettre-de-katumbi-a-tshisekedi.html/95476/
À travers une correspondance adressée au Président Félix Tshisekedi dont une copie est parvenue à POLITICO.CD ce mercredi 20 octobre 2021, Moïse Katumbi demande au Chef de l’État de rejeter tout simplement la liste des membres entérinés par l’Assemblée Nationale.
« Hier, vous avez rejeté une première fois et à juste titre une première liste non consensuelle. Nul ne peut envisager un seul instant qu’aujourd’hui vous puissiez avaliser le travail partisan d’une commission paritaire contestée au risque de jeter sur la CENI un tel voile de suspicion qu’il lui sera impossible d’accomplir sa mission d’organiser, en toute indépendance, neutralité et impartialité des scrutins libres, démocratiques, transparents et inclusifs », a souligné le leader d’Ensemble pour la République.

Réagissant à la lettre de l’ancien Gouverneur du Katanga au Président de la République, Noël Tshiani candidat malheureux à la présidentielle de 2018, a taclé à son tour Moïse Katumbi.
Pour être on ne peut plus clair, Noël Tshiani qualifie de « manipulation et du chantage de mauvais goût », la lettre de Katumbi à Tshisekedi.
« Dicter au Président de la République ce qu’il doit faire et le publier dans les réseaux sociaux, est non seulement indécent et un manque de tacts, mais surtout de la manipulation et du chantage de mauvais goût à l’égard du magistrat suprême. Quel est ce pays qui se gère comme ça? », a réagi Noël Tshiani via son compte Twitter.


Il faut noter que l’entérinement à la CENI de Denis Kadima et son staff par la chambre basse du parlement, continue de défrayer la chronique. La classe politique congolaise et la société, restent divisées sur cette question. Le dernier round se veut être l’investiture par le Président Félix Tshisekedi, si et seulement si, il approuve le travail fait par l’Assemblée Nationale."


"CENI : les forces sociales et œcuméniques saluent l’avancée - 21 octobre 2021
= http://www.latempete.info/?p=48984
"Les Forces sociales et laïques encouragent Tshisekedi à prendre acte de l’entérinement des membres de la CENI - 21 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/21/les-forces-sociales-et-laiques-encouragent-tshisekedi-a-prendre-acte-de-lenterinement-des-membres-de-la-ceni.html/95512/


"Le professeur Luzolo Bambi préconise la répression pour remédier à la corruption - 20 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/20/le-professeur-luzolo-bambi-preconise-la-repression-pour-remedier-a-la-corruption.html/95468/


"ACTU EXPLIQUEE 21.10 : DES ÉLÈVES ENVAHISSENT L'ASSEMBLÉE NATIONALE + FATSHI - KATUMBI, LE DIVORCE?"




Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 28/10/2021, 7:30 pm, édité 3 fois

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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 23/10/2021, 4:25 pm

"Malgré une forte contestation de l'opposition (FCC, Lamuka), d'une bonne partie de la société civile dont les Catholiques et les Protestants), mais aussi d'une frange de la majorité (Ensemble pour la République), le Président Tshisekedi investit Denis Kadima et ses membres entérinés à l'Assemblée (au total  12 de ses 15 membres prévus).Question : jugule-t-il ainsi une crise politique qui s'annonçait.

Au passage signalons que le Collectif des Femmes Leaders Katangaises a dénonceé depuis Lubumbashi  l’entérinement « frauduleux » de Patricia Nseya comme rapporteur de la CENI pour le compte du Haut-Katanga, elle n’aurait aucune attache généalogique au Haut-Katanga et encore moins dans les autres provinces issues du démembrement, sous-entendu elle serait en fait du Kasai. Passons ...

Félix Tshisekedi  a confirmé l'investiture de Kadima dans une ordonnance signée ce vendredi 22 octobre et l'a signifié de vive voix dans une brève allocution à la radiotélévision nationale.
Certains saluent l’acte courageux posé par chef de l’État, il fallait à tout prix prendre la situation en mains ; le processus a été jugé régulier et le président a eu raison d'avaliser le compromis trouvé à l'Assemblée à défaut d'un consensus. Après tout un pouvoir censé disposé de l'imperium doit agir, décider.
D'autres dénoncent toujours le cafouillage avec lequel les désignations ont eu lieu dans le seul but de mettre en place une Céni aux ordres du pouvoir en place.
Moi je m'interroge sur son bénéfice effectif : la décision du Chef de l'Etat a-t-elle jugulé une crise qui s'annonçait, disais-je, ou nous sommes acculés à un énième fait accompli qui ressemble à un emplâtre sur une jambe de bois qui n'aura guéri aucune plaie, elle va revenir demain ?

En définitive le réel avantage serait bien sûr que cette cette décision nous évite une crise qui embrase tout le pays mais à voir ses conséquences à moyen terme, elle permette des élections crédibles non contestées et non contestables ; en sera-t-il le cas ? That's the question !



"RDC: Tshisekedi entérine la mise sur pied d'une commission électorale déjà contestée
= https://www.rtbf.be/info/monde/detail_rdc-tshisekedi-enterine-la-mise-sur-pied-d-une-commission-electorale-deja-contestee?id=10865893
Le président congolais Felix Tshisekedi a annoncé avoir décidé d'investir douze des quinze membres de la Commission électorale nationale indépendante (Céni) qui sera chargée d'organiser les élections générales prévues fin 2023, en dépit des protestations de l'opposition et du risque d'éclatement de sa majorité parlementaire.

"Le processus s'est déroulé de manière régulière", a assuré M. Tshisekedi. Il a félicité le président de l'Assemblée nationale pour avoir "trouvé un compromis, à défaut d'un consensus".
La loi congolaise reconnaît à huit confessions religieuses la prérogative de proposer le président de la Céni. Il s'agissait de désigner le successeur de Corneille Nangaa Yebeluo, dont le mandat a expiré l'an dernier après avoir organisé les élections générales contestées du 30 décembre 2018 en République démocratique du Congo (RDC).
L'Assemblée nationale congolaise (la chambre basse du parlement de Kinshasa) a entériné samedi le choix de douze membres du bureau de la Céni présidé par Denis Kadima, malgré le veto de l'épiscopat catholique, qui l'accuse de "corruption" et de sa proximité présumée avec le camp présidentiel.
Trois postes réservés à l'opposition sont restés vacants. L'opposition dénonce le cafouillage avec lequel ces désignations ont eu lieu, dans le seul but de mettre en place une Céni aux ordres du pouvoir en place.

L'opposition politique, emmenée par le Front commun pour le Congo (FCC, la plateforme des élus demeurés fidèles à l'ex-président Kabila, et Martin Fayulu Madidi, qui se proclame comme étant le véritable vainqueur de la présidentielle de décembre 2018, ne se sont pas fait prier pour dénoncer cette nouvelle "supercherie" obtenue "à grand renfort de débauchages", comme le souligne La Libre Afrique.

"RDC: malgré les critiques, Félix Tshisekedi confirme Denis Kadima à la tête de la Céni - 23/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211023-rdc-malgr%C3%A9-les-critiques-f%C3%A9lix-tshisekedi-confirme-denis-kadima-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-la-c%C3%A9ni
Le président Félix Tshisekedi a confirmé, dans la soirée du vendredi 22 octobre, la nomination de Denis Kadima à la tête de la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Et ce en dépit de l'opposition de deux des huit confessions religieuses – catholiques et protestants – ainsi que des partis d'opposition et même de certains des membres de l'Union sacrée, comme Moïse Katumbi et Vital Kamerhe.

« Le processus s'est déroulé de manière régulière », a déclaré Félix Tshisekedi, vendredi 22 octobre. La soirée s'était installée quand le président de la République démocratique du Congo a pris la parole sur les antennes de la radio-télévision congolaise. Une allocution durant laquelle il a confirmé la nomination de Denis Kadima à la tête de la Céni. Ce dernier remplace Corneille Nanga.
Au total, Félix Tshisekedi a nommé 12 des 15 membres du bureau de la Céni, en charge d'organiser les élections de fin 2023. À la télévision, il a évoqué l'année 2020 et la vive polémique née à l'époque. Le nom de Ronsard Malonda avait été proposé pour remplacer Corneille Nanga à la tête de la Céni. Mais le président avait refusé de signer l'ordonnance de nomination, malgré la validation de l'Assemblée nationale. « Trop d'irrégularités », a expliqué, en substance, le chef de l'État.

« La démocratie compétitive a ses règles qui veut que l'on ait des gagnants et des perdants »

Au contraire, cette année, selon lui, il y a eu un PV en bonne et due forme, et une convocation de la chambre basse du parlement dans les règles de l'art. Satisfait, Félix Tshisekedi a donc confirmé Denis Kadima à cette fonction. Il s'en est expliqué dans son adresse à la nation :
]« C'est ici l'occasion de féliciter le président de l'Assemblée nationale pour avoir donné plusieurs occasions aux confessions religieuses membres de la plateforme de se retrouver afin de dégager un compromis, à défaut d'un consensus. »
« Notre pays a résolument opté pour la démocratie compétitive. Celle-ci a ses règles qui veut que l'on ait des gagnants et des perdants. Nous ne pouvons pas, après avoir choisi la compétition et les règles qui y sont afférentes, nous en soustraire. Nos divergences, loin d'être des faiblesses, sont plutôt des illustrations de notre vitalité démocratique. »
« Au regard de tout ce qui précède, j'ai décidé de signer l'ordonnance désignant les membres du nouveau bureau de la Céni. J'exhorte vivement ces derniers à œuvrer pour l'organisation d'élections libres, démocratiques et transparentes dans les délais constitutionnels. »

Le parti Ensemble pour le changement va réévaluer sa participation à l'Union sacrée

Le chef de l'État a « bon espoir » que les trois délégués de l'opposition soient rapidement désignés pour compléter le bureau. Il a annoncé la nomination prochaine d'un « responsable du suivi du bon déroulement de processus électoral » auprès de lui.
Ensemble pour le changement, le parti de Moïse Katumbi, jusqu'ici l'un des principaux alliés de Félix Tshisekedi, a réagi après l'allocution de vendredi. Le président de la République n'a pas répondu à la demande de Moïse Katumbi, qui l'appelait à à ne pas valider la présence de Denis Kadima à la tête de la Céni. Les instance du parti vont se réunir pour réévaluer sa participation à l'Union sacrée, comme l'a annoncé son secrétaire général, Dieudonné Bolengetenge, à Esdras Ndikumana pour RFI :
« Nous allons nous assumer, comme tous ceux qui ne sont pas d'accord. La Céni est constituée dans un cafouillage constaté par plusieurs composantes de la nation congolaise. Il y a lieu de craindre que les élections soient organisées dans le même cafouillage et que les résultats soient programmées de la même manière. Et ça, c'est inadmissible. »[/size]
« Ce début annonce la fin, et si nous ne voulons pas nous y résigner, nous devons tirer les conséquences qui s'imposent. »

"RDC : Ceni, Félix Tshisekedi passe en force et investit Kadima - 22 octobre 2021
= https://afrique.lalibre.be/64808/rdc-ceni-felix-tshisekedi-passe-en-force-et-investit-kadima/
Et en passage en force de plus, un !
Ce vendredi 22 octobre 2021, malgré les critiques de la société civile, des Eglises catholiques et protestantes, des partis de l’opposition et même de certaines formations de l’Union sacrée ou de la mise en garde, la veille, de Moïse Katumbi, le président Félix Tshisekedi a décidé d’entériner son favori, Denis Kadima Kazadi, à la présidence de la Ceni.


En juin 2020, dans des circonstances en tous points identiques, le président Tshisekedi avait refusé d’entériner le choix de l’Assemblée nationale, alors dirigée par la Kabiliste Jeanine Mabunda. Cette fois, le président de la RDC et de l’Union africaine (!) s’est assis encore et encore sur les textes et les principes (comme il l’avait fait pour la désignation de nouveaux juges à la Cour Constitutionnelle) et a investi 12 des 15 membres du bureau de la Ceni, dont SON président. Il a exhorté tout ce petit monde à travailler pour l’organisation des élections dans le délai constitutionnel. Comme si le respect d’un calendrier déjà éreinté par des mois de négociations douteuses, pouvait justifier sa décision.
Une fois de plus, c’est la politique du fait accompli et de l’affrontement qu’a choisi le camp présidentiel qui se racrapote de plus en plus sur un clan ethnique et sur une majorité politique fabriquée à coups de débauchages et d’argent facile.
Tshisekedi s’enferme dans une logique qui risque d’embraser tout un pays."

"RDC : Félix Tshisekedi confirme Denis Kadima à la tête de la Ceni - 23 octobre 2021
= https://www.jeuneafrique.com/1255512/politique/rdc-felix-tshisekedi-confirme-denis-kadima-a-la-tete-de-la-ceni/
Le président congolais a annoncé le 22 octobre avoir décidé de confirmer le choix controversé de Denis Kadima au poste de président de la stratégique commission électorale, malgré l’opposition de l’épiscopat en RDC.
« J’ai décidé de signer l’ordonnance désignant les membres du nouveau bureau de la Ceni (Commission électorale nationale indépendante). J’exhorte vivement ces derniers à œuvrer pour l’organisation d’élections libres, démocratiques et transparentes dans le délai constitutionnel », a déclaré le chef de l’État dans une allocution à la télévision publique.

L’Assemblée nationale avait entériné le 16 octobre la désignation de Denis Kadima, un proche du président Tshisekedi, comme président de la Ceni par six des huit confessions religieuses. En RDC, la loi charge les huit confessions religieuses reconnues de désigner par consensus le président de la Ceni, un choix qui doit ensuite être entériné par l’Assemblée nationale, avant la nomination officielle par le chef de l’État.

Soupçonné de corruption

L’Église catholique, dont se revendique 40% de la population, et l’Église du Christ au Congo (ECC), principale fédération protestante du pays, se sont opposées à cette nomination de Denis Kadima, soupçonné de corruption. Cette désignation s’est déroulée « de manière régulière », a estimé le président de la République.
« En ce qui concerne notamment la désignation du président de la Ceni, malgré le manque de consensus, une majorité claire s’est dégagée au profit d’un candidat et c’est conformément au prescrit de la charte des confessions religieuses », a-t-il insisté. « Les divergences, loin d’être des faiblesses, sont plutôt l’illustration de notre vitalité démocratique », a encore dit Félix Tshisekedi. Après l’allocution du chef de l’État, une ordonnance présidentielle a été lue à la télévision publique selon laquelle Denis Kadima Kazadi Denis a été investi en qualité de président de la Commission électorale ainsi que 11 autres membres de cette structure.
Expert électoral, Denis Kadima, 60 ans, est originaire de la province du Kasaï oriental, comme Félix Tshisekedi, dont il est proche. La prochaine présidentielle doit se tenir fin 2023. Félix Tshisekedi a déjà exprimé son intention de se représenter.
Avec AFP


"Nomination de Denis Kadima à la tête de la CENI : Tshisekedi succombe à son tour à la « malédiction du pouvoir » en RDC  - 22 octobre 2021
= https://congolibere.com/nomination-de-denis-kadima-a-la-tete-de-la-ceni-tshisekedi-succombe-a-son-tour-a-la-malediction-du-pouvoir-en-rdc/
Dans une allocution télévisée diffusée ce vendredi soir sur la RTNC, le président RD congolais a annoncé sa décision d’entériner la nomination, pourtant très contestée, de Denis Kadima, un de ses hommes-liges, à la tête de la Commission nationale électorale indépendante. Au risque de précipiter derechef le pays dans le chaos.

La RDC va-t-elle à nouveau basculer dans un nouveau cycle de violences ? Ce soir, ce qui n’était encore il y a peu qu’une hypothèse gagne de plus en plus en probabilité.
Sans surprise, dans une allocution télévisée diffusée ce vendredi 22 octobre à 20h00, Félix Tshisekedi a annoncé qu’il entérinait la nomination, pourtant entachée de multiples irrégularités, de Denis Kadima au poste de président de la CENI, ainsi que des autres membres dont la liste a été arrêté quelques jours plus tôt par l’Assemblée nationale.
« J’ai décidé de signer l’ordonnance nommant les membres de la nouvelle CENI », a déclaré le chef de l’Etat congolais. Un choix destiné à « verrouiller » l’élection présidentielle prévue en 2023 que M. Tshisekedi est tout sauf certain de remporter à la régulière en raison d’un bilan au pouvoir plombé et d’une base partisane étriquée.
En janvier 2019, au moment de son investiture comme président, beaucoup espéraient de Félix Tshisekedi qu’il finirait par rompre avec les pratiques de son prédécesseur, Joseph Kabila, qu’il n’avait eu de cesse de dénoncer.
Las, Félix Tshisekedi a choisi de suivre à la lettre l’exemple de M. Kabila. En 2015, ce dernier avait imposé aux forceps à la tête de la CENI, un de ses affidés, Corneille Naanga, afin de verrouiller le processus électoral.

Bis repetita

Six ans après, c’est la même pièce d’un mauvais théâtre qui semble être rejouée. A ceci près que les acteurs principaux ont changé de rôle. Félix Tshisekedi, hier opposant dans l’ombre de son père, Etienne, est désormais président. Et Joseph Kabila, hier chef de l’Etat, est aujourd’hui dans l’opposition.
En 2016, Joseph Kabila avait dû affronter des manifestations de rue, organisées à la fois par une opposition unie, l’Eglise catholique, très influente en RDC, et une société civile très mobilisée.
Félix Tshisekedi, qui à son tour succombe à la « malédiction du pouvoir qui frappe tous les présidents en RDC », pour reprendre l’expression d’un ambassadeur chevronné longtemps en poste à Kinshasa, va-t-il vivre le même scénario, au risque de se mettre à dos une grande partie du pays et de lui faire perdre le peu de crédit qu’il lui reste à l’international ? Un début de réponse réside peut-être dans la formule, restée célèbre, d’Albert Einstein : « C’est de la folie de penser qu’en faisant tout le temps la même chose vous pouvez obtenir des résultats différents ».



"RDC: Félix Tshisekedi fait fi du manque de consensus et valide Denis Kadima à la tête de la CENI - octobre 23, 2021
= https://vraijournal.net/rdc-felix-tshisekedi-fait-fi-du-manque-de-concensus-et-valide-denis-kadima-a-la-tete-de-la-ceni/
RDC : Le Katanga se mobilise aussi contre le choix de Kadima (Vidéo)
RDC : Denis Kadima Kazadi désigné président de la CENI et déjà contesté

= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/22/felix-tshisekedi-investit-kadima.html/95630/
= https://deskeco.com/index.php/2021/10/22/rdc-ceni-felix-tshisekedi-investi-denis-kadima-et-son-equipe
= https://objectif-infos.cd/2021/10/22/ceni-contre-vents-et-marees-felix-tshisekedi-investit-lequipe-kadima/


"LA UNE DE LA PRESSE CETTE SEMAINE À KINSHASA
À la Une: tension au sein de la classe politique congolaise - 23/10/2021

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/la-une-de-la-presse-cette-semaine-%C3%A0-kinshasa/20211023-%C3%A0-la-une-tension-au-sein-de-la-classe-politique-congolaise
Le dossier Céni demeure à la Une des journaux de Kinshasa.

« Denis Kadima: Fatshi devant le Rubicon! » C’est à la une du journal La République, qui constate que la tension est montée d’un cran sur la scène politique congolaise. Pour ce quotidien, « à la base de cette tension se trouve le forcing de l’Assemblée nationale pour imposer Denis Kadima à la tête du bureau de la commission électorale nationale indépendante, alors que les confessions religieuses n’étaient pas parvenues à s’accorder sur un nom. »
« Cafouillage autour de l’entérinement du bureau de la CENI », relève de pour sa part le journal Forum des As avec un titre interpellateur : « L’Abbé Donatien Nshole redoute le retour au MPR part-Etat. » Et Forum des As de s’interroger si « l’UDPS au pouvoir serait-elle en train d’adorer aujourd’hui les antivaleurs qu’elle n’avait cessé de dénoncer sous les régimes de Mobutu et de Joseph Kabila ? 

»L’hebdomadaire The Post, lui, parle de « La forfaiture Mbata-Mboso, donc le duo formé par le président de l’assemblée nationale et le président de la commission ad hoc mise en place pour étudier les dossiers de ceux qui étaient candidats à la CENI ». Selon The Post, « l’épisode du Palais du Peuple cerné par des forces de sécurité jusque dans la salle des congrès où députés et toute voix discordante ont été bousculés et poussés dehors, est loin de constituer le dénouement attendu du dossier CENI ».
« CENI : les marchands des crises politiques pris de court », tranche pour sa part le quotidien Le Phare. Ce journal affirme, « Les délégués de la Cenco et de l’ECC au sein de la sous-composante Confessions religieuses ont cru pendant plus de deux mois, avoir pris en otage le processus électoral congolais pour une durée indéterminée. Selon leurs calculs et ceux de leurs parrains politiques, l’impasse créée autour du futur président de la CENI ne pouvait être résolue sans eux. » Et de conclure : « La crise politique tant espérée par une certaine classe politique et certains serviteurs de Dieu ressemble à un pétard mouillé. »
Et Le Soft International se réjouit de ce que Nangaa va enfin quitter pour laisser la place à Denis Kadima. Et ce périodique très proche de l’Union sacrée de rappeler : « Ni l’abbé Apolinaire Malumalu Muholungu, ni le pasteur Mulunda Nyanga, ni Corneille Nangaa Yobeluo, personne n’avait fait le consensus des chefs religieux. Jamais à ce jour, poursuit Le Soft, ceux en charge de désigner le président de la Centrale électorale nationale n’avaient réalisé le moindre compromis. »


"CENI: Moïse Katumbi débouté par Félix Tshisekedi - 22 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/22/ceni-moise-katumbi-deboute-par-felix-tshisekedi.html/95641/


"RDC : Denis Kadima réagit quelques minutes après son investiture -  22 OCTOBRE 2021
= https://www.rbifm.radio/news/rdc-denis-kadima-reagit-quelques-minutes-apres-son-investiture-615
Le nouveau Président de la commission électorale nationale indépendante, CENI, Denis Kadima Kazadi a remercié le Président de la République Démocratique du Congo, Felix Tshisekedi, quelques minutes après la lecture de l'ordonnance présidentielle qui porte son investiture, ce vendredi 22 octobre 2021.

C'est dans un tweet que le désormais chef de la CENI, s'est libérer de sa peine au chef de l'État.
Merci au chef de l'État pour m'avoir investi par ordonnance présidentielle en ce jour inoubliable.
« Je dis également merci à toute la population congolaise et leur promets un processus électoral crédible, transparent et apaisé et surtout le respect des délais constitutionnels », a twetté Denis Kadima.
A titre de rappel avant son investiture par le président de la république, Félix Tshisekedi, le nom de Denis Kadima a été préalablement proposé par les confessions religieuses à l'Assemblée nationale, puis entérinés par les élus nationaux.
A la Radiotélévision Nationale Congolaise, RTNC, l'ordonnance portant l'investiture des membres de la CENI, a été lue le même vendredi 22 octobre 2021, par la porte-parole adjointe du président de la république.
"CENI : Aussitôt investi, Dénis Kadima promet aux Congolais « un processus électoral crédible »
= https://actu7.cd/2021/10/22/ceni-aussitot-investi-denis-kadima-promet-aux-congolais-un-processus-electoral-credible/


"RDC 2023 : Les six atouts de Félix Tshisekedi – B. Musavuli - 21 octobre 2021
= https://afridesk.org/rdc-2023-les-six-atouts-de-felix-tshisekedi-b-musavuli/


"RDC : Le Collectif des Femmes Leaders Katangaises dénonce l’entérinement « frauduleux » de Patricia Nseya comme rapporteur de la CENI pour le compte du Haut-Katanga - OCT 21, 2021
= https://acturdc.com/rdc-le-collectif-des-femmes-leaders-katangaises-denonce-lenterinement-frauduleux-de-patricia-nseya-comme-rapporteur-de-la-ceni-pour-le-compte-du-haut-katanga/

"Investiture du bureau Kadima : « Félix Tshisekedi a pris la situation en mains afin d’éviter le glissement et troubles au pays. Félicitations à lui » (Patrick Eshiba) - 22 octobre, 2021
= https://cas-info.ca/2021/10/investiture-du-bureau-kadima-felix-tshisekedi-a-pris-la-situation-a-main-afin-deviter-le-glissement-et-troubles-au-pays-felicitations-a-lui-patrick-eshiba/

Ceni : les marchands des crises politiques pris de court  -18 octobre 2021"
= https://www.lephareonline.net/ceni-les-marchands-des-crises-politiques-pris-de-court/

= https://www.forumdesas.net/2021/10/depuis-lubumbashi-moise-katumbi-prone-le-consensus/

"ALLOCUTION DE SON EXCELLENCE MONSIEUR FÉLIX-ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO, CHEF DE L’ÉTAT, PRÉSIDENT DE L’UNION AFRICAINE À L’OCCASION DE LA « DÉSIGNATION DES MEMBRES DE LA CENI » - 23/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/allocution-de-son-excellence-monsieur-felix-antoine-tshisekedi-tshilombo-president-de-la-republique-democratique-du-congo-chef-de-letat-president-de-lunion-africaine-a-lo/
Congolaises et Congolais,
Mes chers Compatriotes,


Depuis les accords de Sun City, les confessions religieuses ont la lourde tâche d’accompagner les processus électoraux dans notre pays, notamment par la désignation, entre autres, du Président de la Commission Electoral Nationale Indépendante « CENI en sigle », institution citoyenne appelée à organiser les élections en RDC.
Point n’est besoin de rappeler ici et maintenant que la tenue de bonnes élections est un des fondamentaux pour une paix sociale durable et une stabilité politique, gages de l’attrait d’investissement et de la croissance économique.
Il vous souviendra qu’en 2020, devant la nation, je m’étais opposé à l’investiture du candidat président de la CENI désigné pour, entre autres, les raisons ci-après :

• La question de l’entérinement des membres du Bureau de la CENI n’était pas inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale ;
• Un seul PV désignant le président de la CENI, du reste sans soubassement, m’avait été transmis pour promulgation alors que le Bureau de la CENI devait comptait 13 membres.
• Le Président et le Vice-Président de la Plateforme des confessions religieuses n’avaient pas sanctionné le PV de désignation par leurs signatures, et deux des représentants des six confessions religieuses supposés avoir soutenu le candidat président désigné en 2020 ont été désavoués par leur hiérarchie entachant ainsi la régularité de ce processus de désignation.

Face à cette situation et en ma qualité de garant de la bonne marche des institutions, j’avais demandé la reprise du processus de désignation en recommandant que le consensus soit privilégié.
Aujourd’hui, je me réjouis donc que le processus de désignation des membres du Bureau de la CENI de 2021 se soit déroulé de manière régulière car, en ce qui concerne notamment la désignation du Président de la CENI, malgré le manque de consensus, une majorité claire s’est dégagée au profit d’un candidat, et ce, conformément aux prescrits de la Charte de la Plateforme des confessions religieuses.
De plus, non seulement l’entérinement des membres du Bureau de la CENI a été régulièrement inscrit à l’ordre du jour de la plénière de l’Assemblée nationale, mais aussi 12 PV sur 15 attendus ont bien été reçus, examinés et entérinés par la Chambre basse ; permettant ainsi au Bureau d’atteindre le quorum requis pour pouvoir siéger valablement. Ce qui n’était pas le cas en 2020.
C’est ici l’occasion de féliciter le Président de l’Assemblée nationale, pour avoir donné plusieurs occasions aux confessions religieuses, membres de la plateforme, de se retrouver afin dégager un compromis, à défaut d’un consensus.

Chers compatriotes,

Notre pays a résolument opté pour la démocratie compétitive. Celle-ci a ses règles qui veulent que l’on ait des gagnants et des perdants. Nous ne pouvons pas, après avoir choisi la compétition et les règles y afférentes, nous en soustraire. Nos divergences, loin d’être des faiblesses, sont plutôt l’illustration de notre vitalité démocratique.
Au regard de tout ce qui précède, j’ai décidé de signer l’ordonnance désignant les membres du nouveau Bureau de la CENI. J’exhorte vivement ces derniers à œuvrer pour organiser des élections libres, démocratiques et transparentes dans les délais constitutionnels. Par ailleurs, nous avons bon espoir que les trois délégués de l’opposition seront bientôt désignés pour rejoindre cette équipe et prendre toute leur place dans ce processus qui nous concerne tous, Congolaises et Congolais.
Ainsi, j’invite d’ores et déjà les organisations nationales et la Communauté internationale, à travers ses missions d’observation, à nous accompagner afin de garantir la tenue des élections crédibles en 2023.
Pour ma part, je compte désigner rapidement, auprès de moi, un responsable du suivi du bon déroulement du processus électoral.
À présent que le décor est planté, j’exhorte toute la nation congolaise à se mobiliser et à s’approprier ce processus en vue de la réussite des échéances électorales de 2023.

Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo.
Je vous remercie.



"CENI : les députés FCC attendent la réaction du peuple
=  https://actualite.cd/2021/10/22/ceni-les-deputes-fcc-attendent-la-reaction-du-peuple

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 FCC%20peuple


"RDC-Caricature : bientôt une coalition contre l’Union sacrée ?"
= https://actualite.cd/index.php/2021/10/22/rdc-caricature-bientot-une-coalition-contre-lunion-sacree

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Katumbi%20Union



Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #[/quote]


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 25/10/2021, 7:40 pm

Je disais dessus qu'on attendait de la décision partiellement contestée du PR qu'elle n'enflamme pas le pays déjà à crans et permette quand même des élections crédibles et apaisées, j'ajouterais ici que les Congolais attendent surtout que le pays aille mieux et qu'eux puissent davantage profiter des richesses du pays. Il faut dire de suite que cela dépendra du travail qui sera fait d'ici les prochaines élections mais quels sont les programmes du Gouvernement ?

Ici on vante l'exploit du PR, là on y trouve qu'une déclaration de guerre mais personne ne parle de ce qui devrait être réalisé cet enthousiasme et cette frustration passés et le spectre du glissement écarté(?) parce qu'on sera bien obligé de s'en éloigner fût-ce parce que la terre continue de tourner. Le paradoxe en cette matière n'en est pas moindre qu'il y'a peu lorsqu'on posait la question aux multiples élus accourus à l'Union sacrée quel est leur programme ils répondaient que c'est la "vision" du Chef de l'Etat que curieusement personne ne pouvait nous énoncer.

Aujourd'hui en dehors d'une foultitude d'agences créées autour du PR qui font deviner un vague brouillon de projet de société si elles ne cachent pas une réelle navigation à vue, on ne sait pas davantage du programme de gouvernement ; d'où ma question, quel est le programme de Tshisekedi pour les deux ans restants et plus tard ?



"CENI : Tshisekedi passe en force et peine à rassurer
= http://afrikarabia.com/wordpress/ceni-tshisekedi-passe-en-force-et-peine-a-rassurer/
La confirmation de Denis Kadima, jugé proche du Chef de l'Etat à la tête de la Commission électorale, jette le trouble sur la crédibilité des prochaines élections. Une nomination qui fait craindre une mainmise de Félix Tshisekedi sur la Ceni, alors que les conditions de son accession au pouvoir en 2018 restent toujours contestables.  

Félix Tshisekedi a tranché. « J’ai décidé de signer l’ordonnance désignant les membres du nouveau bureau de la CENI ». Dans une déclaration télévisée, le président congolais a confirmé le choix controversé de Denis Kadima au poste de président de la commission électorale (CENI). Une nomination déjà entérinée par l’Assemblée nationale mi-octobre mais fortement contestée par deux des huit confessions religieuses chargées de désigner le futur président de la CENI. Les très puissantes églises catholique et protestante avaient refusé de valider Denis Kadima, et dénoncé les pressions, les menaces et les tentatives de corruption pour imposer la candidature de cet expert électoral pourtant internationalement reconnu. Des accusations relayées par l’opposition, mais aussi par une partie de la majorité présidentielle qui redoutent que la présidentielle de 2023 ne soit biaisée et organisée dans l’unique objectif de faire réélire Félix Tshisekedi.

Tshisekedi justifie son choix

Le chef de l’Etat avait-il d’autres choix que de signer l’ordonnance de nomination de Denis Kadima ? Pour les proches du président, certes, il y aura des mécontents, comme les églises catholique et protestante, Lamuka, le FCC, ou Moïse Katumbi… « Mais on ne pourra pas accuser Tshisekedi de vouloir retarder le processus électoral, et faire glisser le calendrier pour se maintenir au pouvoir », confie un membre de la majorité présidentielle. Pour faire passer l’absence de consensus sur la désignation du nouveau patron de la centrale électorale, Félix Tshisekedi a tenté de rassurer. D’abord en expliquant que la désignation des membres de la CENI s’était déroulée « de manière régulière[/size] », puis en précisant « qu’une majorité claire s’était dégagée », même si les six confessions qui ont désigné Kadima sont minoritaires dans la population. Enfin, en annonçant la nomination d’un responsable du bon déroulement et du suivi des élections.

Des déclarations de bonnes intentions

Le très actif porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, est également venu à la rescousse du président Tshisekedi pour calmer la contestation. « Le processus électoral n’est pas l’œuvre d’une seule personne, fut-il président de la CENI » s’est défendu en conférence de presse Muyaya. Pour garantir la crédibilité du scrutin, le gouvernement a tenu à rassurer les acteurs politiques que des organisations nationales et des missions d’observation internationale seront associées au processus électoral de 2023. Des missions internationales que Joseph Kabila n’avaient pas autorisé en 2018. De son côté, Denis Kadima, très discret depuis le début de la polémique, s’est fendu d’un court message sur Twitter pour « s’engager à offrir à notre pays, avec l’appui, la contribution et l’engagement de tous, des élections crédibles, inclusives et transparentes ». Mais ces déclarations de bonnes intentions seront-elles suffisantes à garantir des élections non truquées en 2023 ? Pas si sûr.

Les élections truquées de 2018

Pour la chercheuse Ida Sawyer, du Wilson Center, « les Congolais sont bien conscients des risques associés aux institutions électorales qui manquent d’indépendance ». Et de rappeler ce que certains ont tendance à oublier : l’élection frauduleuse de 2018, dont Félix Tshisekedi a été le grand gagnant. « Selon les données fuitées de la CENI et de la mission d’observation de l’Église Catholique, Fayulu avait remporté de manière écrasante la dernière élection présidentielle de décembre 2018, avec plus de 60 % des voix (…). Alors que les électeurs congolais attendaient les résultats des élections, continue la chercheuse, Kabila a conclu un accord avec Tshisekedi, un autre candidat de l’opposition, orchestrant la certification par la CENI de Tshisekedi comme président tout en gardant le contrôle du parlement et d’une grande partie du gouvernement et des forces de sécurité ».

« Il faudra faire avec »

Reste donc à savoir si Félix Tshisekedi sera capable de ne pas reproduire les erreurs du passé en 2023. C’est le grand défi qui attend le président congolais pour les mois à venir. Mais pour le moment, la désignation contestée des membres de la CENI et de son président n’envoie pas un très bon signal, comme le relève le militant pro-démocratie, Carbone Beni. « Le cas Denis Kadima est un peu semblable à la machine à voter de Corneille Naanga. Beaucoup décriée, mais utilisée au final. Le bureau est déjà là, et il faudra faire avec, en mettant en place un mécanisme de contrôle électoral efficace ». Et de conclure : « À Denis Kadima de prouver qu’il était accusé à tort ».


"La Prospérité : « RDC : Félix Tshisekedi fonce » ! - 25/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/25/actualite/revue-de-presse/la-prosperite-rdc-felix-tshisekedi-fonce
L’attente aura été tellement longue qu’enfin, lorsque l’Ordonnance présidentielle investissant Kadima, y compris les onze autres membres de la CENI, est tombée comme un couperet dans les tympans de tous, fait remarquer La Prospérité. Et le continuer de poursuivre : « en dépit du tollé de protestations, le schéma devient assez clair. Désormais, au terme du langage des sourds engagé au sein des confessions religieuses, Félix Tshisekedi tranche, fonce et passe aux actes. »
Même s’il y a encore trois personnes à désigner pour combler tous les postes vacants, le Président de la République n’a lésiné ni sur les moyens, ni osé se dérober de ses responsabilités en tant que garant de la nation et du bon fonctionnement des institutions. Ainsi, le train des élections à l’horizon 2023 sera-t-il mis en marche, dès que Kadima et ses colistiers auront été officiellement présentés à l ’Assemblée nationale et installés dans leurs bureaux à la tête de la CENI, juste après prestation de serment devant la Cour Constitutionnelle qui, si tout va bien, intervient ce mardi 26 octobre 2021, poursuit le tabloïd.
Le Journal revient pour sa part sur les explications de Félix Tshisekedi d’entériner Kadima et non Malonga, en ces termes notamment : « Le Président et le Vice-Président de la Plateforme des confessions religieuses n’avaient pas sanctionné le PV de désignation par leurs signatures, et deux des représentants des six confessions religieuses supposés avoir soutenu le candidat président désigné en 2020 ont été désavoués par leur hiérarchie entachant ainsi la régularité de ce processus de désignation. Face à cette situation et en ma qualité de garant de la bonne marche des institutions, j’avais demandé la reprise du processus de désignation en recommandant que le consensus soit privilégié ».
Pour ne pas empêcher le train du processus électoral de se mettre sur les rails sur fond de chants de sirène émis par les assoiffés du glissement, le président de la République a signé l’ordonnance de façon à permettre à la nouvelle équipe dirigeante de la CENI de se mettre immédiatement au travail pour organiser les élections dans le délai constitutionnel, poursuit le tabloïd.

« Place au rapport de force » : une analyse de Forum des As.
Avec l’investiture de Denis Kadima, pas l’once d’un doute. Vu de la « Fatshisphère »   le vin-de messe ? - est tiré, il faut le boire. La messe est dite -Ite missa-. Par rapport au bloc politique, même message. La pièce est jouée -fabula acta est – ; les dés sont jetés-Alea jacta est -.
En investissant l’équipe dirigeante de la CENI, le Président se place clairement sur le terrain du rapport de force. A ceux qui brandissent la « jurisprudence » Malonda, le camp présidentiel les renvoie à l’attitude de la rue. Bien plus que les textes, la rue est la jauge favorite. Or, contrairement à l’épopée Malonda, la rue est calme. Donc, il n’y a pas péril en la demeure. Les amateurs de syllogisme apprécieront, écrit le journal dans son édito.
Mais pour Le Président du Forum national de la jeunesse (FNJ), Patrick Katengo, l'ordonnance signé par le président Félix Antoine Tshisekedi désignant la nouvelle équipe qui va présider la commission électorale nationale indépendante (CENI) va permettre de maintenir "un cycle électoral régulier " des élections en RDC. C’est un titre à lire sur les colonnes d’Actualité.cd
Pendant ce temps, 7sur7.cd annonce : le nouveau Bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) va prêter serment, le mardi 26 octobre 2021, devant la Cour constitutionnelle. C'est le nouveau président de la centrale électorale de la République démocratique du Congo, Denis Kadima Kazadi, qui fait cette annonce via Twitter.


"Composition de la Céni en RDC: l'opposition en colère, l'UDPS soutient le choix présidentiel - 24/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211024-d-kadima-%C3%A0-la-c%C3%A9ni-de-rdc-l-opposition-furibonde-l-udps-soutient-le-choix-pr%C3%A9sidentiel
En RDC, le président Tshisekedi a entériné la composition de l’équipe de la Céni vendredi soir. En dépit des réserves observées côté opposition, pour le camp des partisans du pouvoir, c’est une très bonne chose. 
Avec notre correspondant à Kinshasa, Kamanda wa Kamanda Muzembe

Dans l’Union sacrée de la nation, plusieurs sont ceux qui applaudissent des deux mains la décision d’entériner la composition de la Céni. Parmi eux, Clément Kanku du Mouvement pour le Renouveau : « Nous saluons cette décision et nous avons pris acte de l'ordonnance du chef de l'État et demain nous espérons que les choses vont vite se mettre en marche pour que les élections soient préparées dans les délais constitutionnels. »
Augustin Kabuya, secrétaire général de l'UDPS, le parti du président Tshisekedi, dénonce le « caprice » des deux confessions chrétiennes : « Si le chef de l'État a pris cette décision, c'est par rapport à la réalité. Notre pays est un pays laïc. Devant nous, il y avait huit confessions religieuses. Six s'étaient prononcées sur un candidat, et les deux autres avaient opté pour une autre voie, la voie de la terre brûlée. Ces deux-là font leur caprice parce que Denis Kadima est un muluba du Kasaï. Nous sommes dans quel monde aujourd'hui ? Si les gens doivent fonctionner sur la base de leur appartenance tribale, c'est honteux ! Tout notre peuple est déterminé pour aller aux élections en 2023. »
Au Parti lumumbiste unifié, on pense autrement. Le professeur Onésime Kukatula Falash, stratège électoral du parti, ne partage pas l’optimisme du camp présidentiel : « Si dès le départ du processus électoral, il y a des contestations, des refus et des méfiances, on risque de commencer le processus avec la violence et la contestations, ce qui n'est pas une bonne chose. Au départ, il faut que tout le monde se sentent en confiance pour aller aux élections. »

Pour Lamuka, c'est un « passage en force »

Pour le CCU de Lambert Mende, ce qui compte, c’est le cadre légal : « à ma connaissance, il n'y a aucune disposition légale qui puisse interdire au président de la République de procéder à l'investiture partielle des membres de la commission nationale électorale indépendante. »
En revanche, la plate-forme d'opposition Lamuka, dirigée par Martin Fayulu et Adolphe Muzito, est vent debout contre l'entérinement par le président Félix Tshisekedi de Denis Kadima à la tête de la Céni. Il s'agit rien de moins qu'une « déclaration de guerre au peuple congolais », a réagi un des porte-paroles de Lamuka, Prince Epenge, qui annonce des manifestations jusqu'à ce qu'ils obtiennent son départ de la tête de la commission électorale.

« L'acte posé par M. Félix Tshilombo [Tshisekedi, NDLR] qui vient de signer son ordonnance d'entérinement de M. Kadima est une déclaration de guerre à l'endroit de notre peuple, un acte de provocation pour la coalition Lamuka. Les règles du jeu électorales doivent être définies et acceptées par tous, d'où la nécessité d'un consensus. Mais là, Félix Tshilombo vient de passer en force. Nous allons descendre dans la rue pour chasser Kadima de la Ceni et pour exiger un consensus le plus rapidement possible entre les parties prenantes. »
Mais déjà des inquiétudes de débordement sont perceptibles du côté d’une grande partie de la société civile."


"FCC, Lamuka, Ensemble, CLC et CALCC-MILAPRO se liguent pour obtenir une CENI « indépendante, dépolitisée et non instrumentalisée » - 25/10/221
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/25/fcc-lamuka-ensemble-clc-et-calcc-milapro-se-liguent-pour-obtenir-une-ceni-independante-depolitisee-et-non-instrumentalisee.html/95814/
Quarante-huit heures après l’investiture du nouveau bureau de la commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), le Front Commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila, l’Engagement pour la Citoyenneté et le Développement (ECIDé) de Martin Fayulu, Ensemble pour la République de Moïse Katumbi, Nouvel Élan d’Adolphe Muzito, le Comité Laïc de Coordination (CLC), le duo CALCC-MILAPRO ont décidé de mettre de côté leurs « différends » pour tenter d’obtenir une CENI « indépendante, dépolitisée, non instrumentalisée pour des élections crédibles, libres, transparentes, inclusives et apaisées » en 2023.

Dans une déclaration commune faite le dimanche 24 octobre 2021, ces forces sociopolitiques estiment que, malgré les appels au consensus des églises, des laïcs, de la société civile, des mouvements citoyens et des forces politiques, « le pouvoir actuel s’est entêté en violation flagrante de la constitution et des règles parlementaires à mettre en place une CENI à ses ordres et voulant ainsi prendre le pays en otage ».
Ces forces sociales et politiques qui affirment répondre à l’appel des pères de l’église catholique et protestante, estiment que le consensus constitue la seule et unique voie pour restaurer la confiance entre les acteurs et éviter l’implosion du pays.

« Dans l’intérêt supérieur de la Nation et pour sauver les acquis de la démocratie malgré nos différences, décidons d’unir nos forces en vue d’obtenir par tous les moyens légaux l’adoption consensuelle d’une loi organique sur la CENI et d’une loi électorale pour l’organisation des élections crédibles, libres, transparentes, inclusives et apaisées en 2023, conformément à notre constitution », peut-on lire dans cette déclaration.
Ainsi, ces organisations sociales et politiques annoncent l’organisation dans les prochains jours de grandes actions citoyennes à travers toute l’étendue du pays, tout en invitant la population à se lever comme un seul pour obtenir l’indépendance et la dépolitisation de la CENI.
Investi par le président de la République Félix Tshisekedi vendredi dernier, le nouveau bureau de la CENI très contesté conduit par Denis Kadima va prêter serment ce mardi 26 octobre devant la cour constitutionnelle."
= https://actualite.cd/2021/10/25/rdc-ceni-ensemble-fcc-clc-lamuka-font-bloc-contre-tshisekedi-et-annoncent-des-grandes

"CENI : le CLC annonce qu’il se prépare « activement à une extrême vigilance citoyenne » - 24 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/24/ceni-le-clc-annonce-quil-se-prepare-activement-a-une-extreme-vigilance-citoyenne.html/95790/
Le Comité Laïc de Coordination (CLC) dit avoir suivi avec « regret » la nomination des membres de la CENI « sans consensus requis ». À cet effet, il indique « qu’il n’est pas trop tard pour rechercher ce consensus ».
Après l’investiture du nouveau bureau de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), le Comité Laïc de Coordination estime que cette décision de Félix Tshisekedi « prédispose les résultats de 2023 à de grandes controverses ».


Le CLC prévient qu’il se prépare « activement à une extrême vigilance citoyenne ». Il sied de rappeler que le Chef de l’État, Félix Tshisekedi a signé l’ordonnance présidentielle pour investir le nouveau bureau de la CENI, chapeauté par Dénis Kadima.
Toutefois, le tournant d’un difficile consensus fait craindre le pire, avec le spectre de l’escalade de la violence qui se profile déjà à l’horizon. Lamuka, Ensemble pour la République, FCC et le CLC avaient donné le mauvais signal pour le choix de six sur huit églises membres des confessions religieuses, en l’absence d’un vrai consensus, Dénis Kadima était confirmé en faisant fi de tous les efforts investis dans la recherche de la mise sur les rails d’un processus non vicié, ni plombé d’avance dans ses ailes.
Rappelons par ailleurs que, l’Assemblée nationale avait entériné le nouveau bureau de la CENI et confirmé par une ordonnance présidentielle signée par le Chef de l’État, Félix Tshisekedi."


"Composition de la Céni de RDC: le FCC prêt à descendre dans la rue pour protester - 25/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211025-composition-de-la-c%C3%A9ni-de-rdc-le-fcc-pr%C3%AAt-%C3%A0-descendre-dans-la-rue-pour-protester

"RDC : la désignation "sans consensus" des membres de la CENI prédispose les résultats des élections de 2023 à de controverses, le CLC dit se préparer à une "vigilance citoyenne" - 24 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/24/rdc-la-designation-sans-consensus-des-membres-de-la-ceni-predispose-les-resultats-des
"CENI/Investiture de Denis Kadima: "cette situation prédispose les résultats de 2023 à de grandes controverses" (CLC) - 25.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-95244_ceni_investiture_de_denis_kadima_cette_situation_predispose_les_resultats_de_2023_a_de_grandes_controverses_clc.html
"Lamuka, CALCC, MILAPRO… annoncent de grandes actions - 25/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/lamuka-calcc-milapro-annoncent-de-grandes-actions/


"RDC : pour François Nzekuye, la désignation des membres de la CENI démontre que l'union sacrée veut éloigner " les espoirs de tout un peuple d'avoir des élections crédibles et démocratiques en 2023" - 23 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/23/rdc-pour-francois-nzekuye-la-designation-des-membres-de-la-ceni-demontre-que-lunion
"Investiture de l’équipe Kadima : Néhémie Mwilanya appelle au rassemblement des forces démocratiques - 25/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/investiture-de-lequipe-kadima-nehemie-mwilanya-appelle-au-rassemblement-des-forces-democratiques/


"Patrick Muyaya: « 12 personnes ont été choisies sur 15 de manière régulière. Parce qu’il y avait une difficulté dans une sous composante de la société civile qu'il fallait plomber le tout? » - 24 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/24/patrick-muyaya-12-personnes-ont-ete-choisies-sur-15-de-maniere-reguliere-parce-quil-y
"Investiture des nouveaux membres de la CENI : « l'on a choisi le schéma de la démocratie, tout le monde doit se soumettre à cette voie », (Patrick Muyaya) - 24 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/24/investiture-des-nouveaux-membres-de-la-ceni-lon-choisi-le-schema-de-la-democratie-tout


"CENI : le nouveau bureau prête serment ce mardi à la Cour constitutionnelle - 25 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/25/ceni-le-nouveau-bureau-prete-serment-ce-mardi-a-la-cour-constitutionnelle.html/95799/
= https://www.7sur7.cd/2021/10/24/rdc-le-nouveau-bureau-de-la-ceni-prete-serment-ce-mardi-denis-kadima
"Investiture de Denis Kadima : Au nom de l’Union sacrée/Katanga, JC Muyambo félicite Tshisekedi - 23 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/23/investiture-de-denis-kadima-au-nom-de-lunion-sacree-katanga-jc-muyambo-felicite-tshisekedi.html/95685/
"RDC : pour le Forum national de la jeunesse, l'investiture du nouveau bureau de la CENI va éviter "le dépassement des délais constitutionnels" - 24 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/24/rdc-pour-le-forum-national-de-la-jeunesse-linvestiture-du-nouveau-bureau-de-la-ceni-va


"RDC : "parmi les personnes investies par le président de la République à la CENI, le PALU n'a aucun membre", précise Godefroid Mayobo - 23 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/23/rdc-parmi-les-personnes-investies-par-le-president-de-la-republique-la-ceni-le-palu-na


"CENI: Réactions timorées de l’opposition après la nomination de Kadima  - 25 octobre 2021
= http://www.congoindependant.com/ceni-reactions-timorees-de-lopposition-apres-la-nomination-de-kadima/
= http://www.congoindependant.com/flash-le-president-felix-tshisekedi-investit-denis-kadima-a-la-presidence-du-bureau-de-la-ceni/


Place au rapport de force - 25/10/2021"
= https://www.forumdesas.net/2021/10/place-au-rapport-de-force/
Avec l’investiture de Denis Kadima, pas l’once d’un doute. Vu de la « Fatshisphère »   le vin-de messe ?- est tiré, il faut le boire. La messe est dite -Ite missa-. Par rapport au bloc politique, même message. La pièce est  jouée -fabula acta est – ; les dés sont jetés-Alea jacta est -.
Pas évident, cependant, que les hiérarques de la CENCO et de l’ECC ainsi que leurs ouailles respectives disent Amen. Pas non plus acquis que les oppositions au pouvoir Fatshi fassent comme les Romains antiques,  c’est-à-dire souscrivent à la fin de la représentation théâtrale  et se retirent de la salle.


En investissant l’équipe dirigeante de la CENI, le Président se place clairement sur le terrain du rapport de force. A ceux qui brandissent la « jurisprudence » Malonda, le camp présidentiel les renvoie à l’attitude de la rue. Bien plus que les textes, la rue est la jauge favorite. Or, contrairement à l’épopée Malonda, la rue est calme. Donc, il n’y a pas péril en la demeure. Les amateurs de syllogisme apprécieront.
Voilà donc les opposants -toutes chapelles confondues – mis en demeure de répondre au défi du rapport de force. Il ne suffit plus de crier, sur tous les toits et dans toutes les langues, son opposition à  l’investiture -déjà opérée- de l’équipe Kadima. L’heure n’étant plus aux postures et autres bravades.
Au clair avec la logique de l’Union sacrée de la Nation, le Président-candidat continue à tisser sa toile d’araignée. Objectif : réélection en 2023.

Ce n’est donc pas  la rhétorique moralisatrice qui le fera reculer. Pas plus  que l’obstruction parlementaire ne saurait avoir raison d’une « majorité » qui sait rendre l’ascenseur à celui qui la tient et…l’entretient. Pour l’essentiel, ce sont les mêmes députés que  les tenants du  pouvoir actuel qualifiaient, hier, de « majorité mécanique ».
Les voilà, aujourd’hui, prendre goût aux spécialités des locataires de l’Hémicycle. Comme quoi, « Il ne faut jamais dire: fontaine, je ne boirais pas de ton eau ». Manifestement, cette expression moyenâgeuse survit au temps et à l’espace.    
Moralité : à  tous ceux qui trouvent la pilule « Kadima » amère, il ne leur reste plus  que de
rejoindre Félix-Antoine Tshisekedi  sur le palier « rapport de force ». Le dramaturge nigérian Wolé Soyinka ne disait-il pas qu' »un tigre ne proclame pas sa tigritude, il fonce sur sa proie et la dévore » ?


"RDC : pour le Forum national de la jeunesse, l'investiture du nouveau bureau de la CENI va éviter "le dépassement des délais constitutionnels" -  24 octobre 2021
= https://www.actualite.cd/2021/10/24/rdc-pour-le-forum-national-de-la-jeunesse-linvestiture-du-nouveau-bureau-de-la-ceni-va


"CENI : L'ex-ministre Acacia demande aux forces vives de soutenir le bureau Kadima
= https://www.7sur7.cd/2021/10/25/ceni-lex-ministre-acacia-demande-aux-forces-vives-de-soutenir-le-bureau-kadima


"EN TOUTE VÉRITÉ - FORCING DE FATSHI : FABIEN KUSUANIKA RECOIT L'ABBÉ NSHOLE ET LE PASTEUR NSENGA - 25 octobre 2021"





Compatriotlquement


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 27/10/2021, 5:19 pm

Les Etats-Unis, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France, le Japon, le Canada, la Belgique, le Japon, l'Italie, les Pays Bas, la Corée du Sud, la Suisse, le Portugal, la Suède, la Norvège, la Grèce et la Tchéquie, soit 17 grands pays se joignent à l'Union européenne pour se mêler du processus électoral au Congo en partie sur invitation du Président Tshisekedi ! Leur message relève plutôt du générique et du déjà entendu tandis que la presse Congolaise y répond comme souvent chacun à son ton selon ses affinités avec le pouvoir en place.

En effet les uns dans cette presse prennent juste acte du vœu de cette CI pour des élections dans les délais, certains y ont vu davantage une pression faite sur les autorités Congolaises à mieux faire, d'autres lisent plutôt une exigence de consensus entre les protagonistes politiques et sociaux et d'autres encore y voient une volonté d'accompagnement sain de la CI. Qu'importe, personnellement je ne crois pas ces étrangers faire autre chose que n'indiquerait l'attitude des Congolais : selon que ces derniers feront dans la contestation bruyante ou plutôt dans le calme apathique ou approbateur, ils les suivront. Ailleurs si les élections signent une étape nécessaire dans une démocratie moi je ne cultive aucun fétichisme quant à leurs délais, je préfère qu'elles soient d'abord crédibles même si l'on doit attendre que cette condition soit remplie.

Maintenant où en sommes-nous avec cette Ceni et quoi espérer des prochaines élections qu'elle doit superviser ? Qu'on le veille ou non le calme qu'on aurait attendu du retour officiel de la Ceni avec la désignation de ses animateurs n'est pas encore celui-là : l'exploit du PR s'il a fait avancer un peu le schmilblick il n'a pas (encore) mis une fin définitive à la contestation et aux divergences anachroniques entre le pouvoir, certains de ses alliés directs comme Katumbi et l'opposition. Sans raison ? Peut-être pas car le consensus sur un candidat aurait bien tempéré les inquiétudes, l'agitation et quelque confusion. Tant pis le pouvoir n'a pas choisi cette voie, il a pris le risque d'imposer son candidat ; prenons acte et attendons la suite mais on ne peut faire comme si tout allait bien à ce stade et ira automatiquement bien demain avec des élections incontestables, ce serait un espoir ex nihilo d'un vainqueur à la Pyrrhus, 'fronde et marches anti-Fatshi' ou pas, oukases de la CI ou pas. Maintenant, y'a-til dérive autoritaire de la part du pouvoir ? Qu'une partie des Congolais le ressente ainsi suffit qu'on en prenne conscience...



"17 pays occidentaux et l’UE pour des élections en 2023 - 27/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/17-pays-occidentaux-et-lue-pour-des-elections-en-2023/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Pays

Dans une déclaration conjointe hier mardi, l’Allemagne, la Belgique, la France, le Canada, les Etats-Unis, la Corée du Sud, le Royaume-Uni, le Japon, la Suède la Norvège…encouragent les parties prenantes à se concerter en vue d’assurer la crédibilité et le bon déroulement des futures élections.
Le dossier CENI (Commission électorale nationale indépendante) cristallise l’actualité politique en RD Congo. Après leur entérinement le samedi 16 octobre par l’Assemblée nationale et leur investiture le vendredi 22 octobre par ordonnance présidentielle, Denis Kadima et les 11 autres nouveaux membres du Bureau de la Centrale électorale ont prêté serment hier mardi 26 octobre, devant les magistrats de la  Cour constitutionnelle à Kinshasa.
Cette onction suprême de Hauts magistrats aux membres de la Centrale électorale, constitue l’ultime étape franchie qui permet ainsi à cette institution d’appui à la démocratie, de se mettre dorénavant au travail. Ce, en dépit du fait que certains postes réservés à l’opposition parlementaire incarnée par le Front commun pour le Congo (FCC), restent encore à pourvoir. Car, cette plateforme loyale au Président de la république honoraire Joseph Kabila, s’’est déclarée non partante.

DES ELECTIONS DANS LES DELAIS

Quelques heures seulement après l’investiture du nouveau bureau de la CENI, plusieurs réactions ont été enregistrées, tant au niveau interne qu’externe. La plus notable est celle de la Communauté internationale qui réaffirme son soutien au Gouvernement congolais pour l’organisation des élections transparentes, libres et inclusives dans les délais prévus par la Constitution. Soit, 2023.
Dans une déclaration conjointe signée hier, mardi 26 octobre, l’Allemagne, la Belgique, la France, le Canada, les Etats-Unis, la Corée du Sud, le Royaume-Uni, le Japon, la Suède, la Norvège, la Grèce, l’Italie, le Pays-Bas, le Portugal, la Tchéquie, l’Espagne, la Suisse ainsi que l’Union européenne, encouragent la CENI à renforcer  sa redevabilité et l’ensemble des parties prenantes à se concerter, en vue d’assurer la crédibilité et le bon déroulement des futures élections.
Par ailleurs, ces pays que d’aucuns sous les tropiques appellent Communauté internationale, dans sa déclaration dit saluer le souhait exprimé par le Président congolais Félix-Antoine Tshisekedi, en rapport avec la demande d’une Observation électorale internationale. Se montrant favorable à ce vœu de l’homme du 24 janvier 2019, les dix-sept pays cités ci-dessus ainsi que l’Union européenne, disent cependant, étudier les modalités pour répondre à l’invitation de Fatshi à l’accompagnement du processus électoral."


"RDC: La Communauté internationale fait pression sur Kinshasa dans le dossier électoral - 26 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/26/rdc-la-communaute-internationale-fait-pression-sur-kinshasa-dans-le-dossier-electoral.html/95963/
Les États-Unis, l’Allemagne, la Belgique, le Canada, la Corée du Sud, l’Espagne, le Pays-Bas, le Portugal, la France, le Japon, la Grèce, l’Italie, la Norvège, le Royaume-Uni, la Suisse, la Tchéquie et l’Union Européenne notent, à regret, que les parties prenantes, dans le processus de désignation des membres de la CENI, ne sont pas parvenus au consensus, qui, d’après eux, constitue un élément important pour renforcer leur confiance à l’égard du processus électoral à venir.

« S’agissant de la désignation de l’ensemble des membres de la CENI, ils notent, à regret, que les parties prenantes ne sont pas parvenues au consensus, qui constitue un élément important pour renforcer la confiance à l’égard du processus électoral à venir. Ils appellent dès lors les autorités compétentes à rechercher l’adhésion de tous les acteurs concernés, notamment les partis politiques et la société civile, au processus électoral et à renforcer leur confiance en celui-ci« , disent ce pays dans leur communiqué commun.
Néanmoins, dans cette déclaration conjointe parvenue à POLITICO.CD ce mardi 26 octobre, ces 18 pays et l’Union Européenne appellent les autorités congolaises à poursuivre les prochaines étapes du processus électoral. « À cette fin, les prochaines étapes cruciales incluront la révision de la loi électorale, qui doit renforcer les mécanismes de contrôle et de transparence, le lancement effectif du processus d’identification et d’enrôlement des électeurs, ainsi que l’établissement d’un budget idoine et d’un calendrier électoral respectant les échéances constitutionnelles », ont-ils déclaré.
Par ailleurs, ils encouragent la CENI à renforcer sa redevabilité et l’ensemble des parties prenantes concernées à se concerter, en vue, à les en croire, d’assurer la crédibilité et le bon déroulement des futures élections. Et en même temps, ils réaffirment leur attachement aux principes partagés de transparence, de liberté, d’inclusivité, d’impartialité et de crédibilité des prochains scrutins, essentiels à la consolidation de la démocratie et à la stabilité en RDC.
Ces 18 pays avec l’Union européenne saluent le souhait exprimé par le Président de la République, Félix Tshisekedi concernant l’observation électorale internationale et, indiquent-ils, étudiaient les modalités pour répondre à son invitation à accompagner le processus électoral.


"CENI : L’UE et 17 pays appellent les autorités compétentes à rechercher l’adhésion de tous les acteurs concernés  - 26.10.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-95318_ceni_l_ue_et_17_pays_appellent_les_autorites_competentes_a_rechercher_l_adhesion_de_tous_les_acteurs_concernes.html
Dans une déclaration conjointe, ce mardi 26 octobre 2021, l’Union Européenne et 17 pays regrettent que les parties prenantes au processus électoral en République démocratique du Congo ne sont pas parvenues au consensus, qui constitue un élément important pour renforcer la confiance à l’égard du processus électoral à venir, dans la désignation de l’ensemble des membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).Ils appellent, pour ce faire, les autorités congolaises à « rechercher l’adhésion de tous les acteurs concernés, notamment les partis politiques et la société civile, au processus électoral et à renforcer leur confiance en celui-ci. »

Selon l’UE et les pays signataires de cette déclaration, « les prochaines étapes cruciales incluront la révision de la loi électorale, qui doit renforcer les mécanismes de contrôle et de transparence, le lancement effectif du processus d’identification et d’enrôlement des électeurs, ainsi que l’établissement d’un budget idoine et d’un calendrier électoral respectant les échéances constitutionnelles ».
En outre, ils encouragent la CENI à renforcer sa redevabilité et l’ensemble des parties prenantes concernées à se concerter, en vue d’assurer la crédibilité et le bon déroulement des futures élections. Tout en réaffirmant leur soutien au Gouvernement congolais pour l’organisation d’élections transparentes, libres et inclusives dans les délais prévus par la Constitution, l’Union Européenne et les Nations signataires de ladite déclaration « saluent le souhait exprimé par le Président de la République concernant l’observation électorale internationale et étudient les modalités pour répondre à son invitation à accompagner le processus électoral ». 

Il sied de préciser que cette déclaration fait suite à l’allocution du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, du 22 octobre 2021, au cours de laquelle il a annoncé avoir signé l’ordonnance portant investiture de 12 membres du bureau de la CENI dont le président Denis Kadima, malgré l’absence de consensus dans la désignation de ces derniers. 
Ces nouveaux animateurs de la centrale électorale ont d’ailleurs prêté serment devant la cour constitutionnelle ce mardi 26 octobre 2021.
À noter qu’outre l’Union Européenne, les pays signataires de cette déclaration sont l’Allemagne, la Belgique, le Canada, la Corée du Sud, l’Espagne, les Etats-Unis, la France, la Grèce, l’Italie, le Japon, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse, ainsi que la Turquie.
RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 V8525


"CENI, manque de consensus : L’UE et 17 pays partenaires de la RDC expriment leur regret et appellent à l’entente entre tous les acteurs - octobre 26, 2021
= https://vraijournal.net/ceni-manque-de-concensus-lue-et-17-pays-partenaires-de-la-rdc-expriment-leur-regret-et-appellent-a-lentente-entre-tous-les-acteurs/
La nomination sans consensus de Denis Kadima et des autres personnes au sein de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a fait réagir l’Union européenne et dix-sept (17) pays partenaires de la République démocratique du Congo. Dans une déclaration conjointe signée ce mardi 26 octobre, l’UE et les Ambassadeurs de ces pays accrédités en RDC ont déploré cette situation qui, selon eux, n’est pas un bon signe pour l’organisation des élections pacifiques en 2023.

« Suite à l’allocution du Président de la République du 22 octobre 2021, les partenaires réaffirment leur attachement aux principes partagés de transparence, de liberté, d’inclusivité, d’impartialité et de crédibilité des prochains scrutins, essentiels à la consolidation de la démocratie et à la stabilité en RDC », peut-on lire dans cette déclaration.
En vue des élections libres, transparentes et pacifiques, l’UE et l’ensemble de ces pays ont encouragé les autorités congolaises à faire en sorte qu’il ait l’adhésion de tous les acteurs politiques et de la société civile au processus électoral.

« S’agissant de la désignation de l’ensemble des membres de la CENI, ils notent, à regret, que les parties prenantes ne sont pas parvenues au consensus, qui constitue un élément important pour renforcer la confiance à l’égard du processus électoral à venir. Ils appellent dès lors les autorités compétentes à rechercher l’adhésion de tous les acteurs concernés, notamment les partis politiques et la société civile, au processus électoral et à renforcer leur confiance en celui-ci », poursuit la même déclaration.
Rappelons qu’après la validation par le président de la République de Denis Kadima et les autres au nouveau Bureau de la CENI, l’opposition et les autres membres de la société civile se sont entendus pour organiser des marches et d’autres actions pour exiger une Commission électorale nationale indépendante.


"RDC : l’UE, les USA et plusieurs pays appellent les parties prenantes à se concerter en vue d'assurer la crédibilité et le bon déroulement des futures élections
= https://actualite.cd/2021/10/26/rdc-lue-les-usa-et-plusieurs-pays-appellent-les-parties-prenantes-se-concerter-en-vue
Les ambassadeurs de l'Allemagne, de la Belgique, du Canada, de la Corée du Sud, de l'Espagne, des Etats-Unis, de la France, de la Grèce, de l'Italie, du Japon, de la Norvège, des Pays-Bas, du Portugal, du Royaume-Uni, de la Suède, de la Suisse, de la Tchéquie et de l'Union européenne ont, dans une déclaration conjointe, ce mardi 26 octobre, appelé les parties prenantes concernées aux concertations afin d’assurer la crédibilité et le bon déroulement des élections de 2023.

« Ils encouragent la CENI à renforcer sa redevabilité et l'ensemble des parties prenantes concernées à se concerter, en vue d'assurer la crédibilité et le bon déroulement des futures élections », disent-ils.
Ils ont également affirmé qu’ils étudieront les modalités pour l’observation électorale.
« Ils réaffirment leur soutien au Gouvernement congolais pour l'organisation d'élections transparentes, libres et inclusives dans les délais prévus par la Constitution. Ils saluent le souhait exprimé par le Président de la République concernant l'observation électorale internationale et étudient les modalités pour répondre à son invitation à accompagner le processus électoral », ont affirmé ces ambassadeurs accrédités en RDC.
Ils ont exprimé, ce mardi 26 octobre, leur « regret » à la suite du manque de consensus autour de la désignation de nouveaux membres de la commission électorale nationale indépendante (CENI).


"Prestation de serment de Kadima et son équipe à la Cour constitutionnelle
Cap vers 2023 : La communauté internationale prête à accompagner la RDC

= http://www.lepotentiel.cd/g?post=2689
C’est une page qui se tourne finalement. Après les tractations quasi-interminables, la nouvelle équipe de la Commission électorale nationale indépendante est bien en place pour le démarrage imminent de la machine électorale. L’équipe de Denis Kadima qui remplace celle de Corneille Nangaa a prêté serment, mardi 26 octobre, devant la Cour constitutionnelle au cours d’une audience solennelle et publique. Denis Kadima prend ainsi l’engagement solennelle « de garder le secret de délibération de votes » même s’il ne fait plus partie de la Céni. Dans la foulée, une déclaration conjointe des partenaires de la RDC a aussitôt été rendue publique. L’Allemagne, la Belgique, le Canada, la Corée du Sud, l’Espagne, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse, la Tchéquie et l’Union européenne réaffirment leur soutien au gouvernement congolais pour l’organisation d’élections transparentes, libres et inclusives dans les délais prévus par la Constitution. Tout en saluant le souhait exprimé par le président de la République, Félix Tshisekedi, concernant l’observation électorale internationale, cette communauté internationale étudie les modalités pour répondre à l’invitation du chef de l’Etat congolais en vue d’accompagner le processus électoral. Aussi, la communauté internationale encourage-t-elle la nouvelle équipe de la Céni à renforcer sa redevabilité. Et en même temps, l’ensemble des parties prenantes concernées sont appelées à se concerter, en vue d’assurer la crédibilité et le bon déroulement des futures élections.

Conformément à la loi organique portant organisation et fonctionnement de la Centrale électorale, la plus haute Cour de la RDC a bel et bien pris acte, au cours d’une audience solennelle et publique, du serment prêté, mardi 26 octobre 2021, par le désormais président de la Commission électorale nationale indépendante, Denis Kadima, qui prend l’engagement solennelle « de garder le secret de délibération de votes » même après l’exercice de ses fonctions à la Céni.
Cette prestation de serment intervient après l'ordonnance du président de la République portant investiture de ces 12 membres de la Céni.

Dans leur serment, les membres de la Céni jurent de respecter la constitution et la loi du pays, de remplir loyalement leurs fonctions, de garder le secret de délibération de vote pendant et après l’exercice de leurs fonctions à la Centrale électorale.
La cérémonie s'est déroulée en présence du président du Sénat, du Premier ministre et autres autorités et personnalités ainsi que des membres de l'ancien bureau de la Céni conduit par Corneille Nangaa Yobeluo.
Et quelques heures seulement après cette prestation de serment qui marque la dernière étape de l’investiture de la nouvelle équipe de la Centrale électorale, la communauté internationale a donné de la voix. L’option d’avancer est bien soutenue. Elle ressort clairement de la position prise par l’Allemagne, la Belgique, le Canada, la Corée du Sud, l’Espagne, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse, la Tchéquie et l’Union européenne. Au cours d’une déclaration conjointe, ces pays partenaires de la RDC et l’Union européenne ne se sont pas cachés de réaffirmer leur « soutien au gouvernement congolais pour l’organisation d’élections transparentes, libres et inclusives dans les délais prévus par la Constitution ».

Cette communauté internationale salue ainsi le souhait exprimé par le président de la République, Félix Tshisekedi, concernant l’observation électorale internationale et étudie, à cet effet, les modalités pour répondre à son invitation à accompagner le processus électoral.
Dans la foulée, elle encourage clairement la Céni à renforcer sa redevabilité. Aussi, l’ensemble des parties prenantes concernées sont appelées à se concerter, en vue d’assurer la crédibilité et le bon déroulement des futures élections.

Remise et reprise à la Céni ce mercredi

Et l’allure prise est celle de capitaliser le temps. La preuve, c’est que les équipes sortante et entrante de la Céni vont effectuer la remise et reprise ce mercredi 27 octobre au siège de la Centrale électorale.
À l’affiche : Denis Kadima Kazadi : président ; Ilanga Lembow Bienvenu : premier vice-président ; Nseya Mulela Patricia : rapporteur ; Muhindo Mulemberi Vahumawa Paul : rapporteur adjoint ; Birembano Balume Sylvie : questeur adjoint ; Lupemba Mpanga Ndolo : membre de la plénière ; Boko Matondo Fabien : membre de la plénière ; Ditu Monizi Blaise : membre de la plénière ; Bimwala Mampuya Roger : membre de la plénière ; Ngalula Joséphine membre de la plénière ; Bisambu Mpangote Gérard : membre de la plénière et Omokoko Asamoto Adine D'or : membre de la plénière.
À ce jour, trois postes réservés à l'opposition sont restés vacants (2ème vice-présidence, questure et un membre de la plénière).


"RDC : après prestation de serment de l'équipe Kadima, l’UE et une dizaine de pays dont les USA "regrettent" le manque de consensus dans la désignation des membres de la CENI - 26 octobre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/26/rdc-apres-prestation-de-serment-de-lequipe-kadima-lue-et-une-dizaine-de-pays-dont-les
L’Union Européenne et ses pays membres ainsi que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, la Corée du Sud et le Japon ont exprimé ce mardi 26 octobre leur “regret” à la suite du manque de consensus autour de la désignation de nouveaux membres de la commission électorale nationale indépendante (CENI).

Dans une déclaration conjointe, les ambassadeurs de l'Allemagne, de la Belgique, du Canada, de la Corée du Sud, de l'Espagne, des Etats-Unis, de la France, de la Grèce, de l'Italie, du Japon, de la Norvège, des Pays-Bas, du Portugal, du Royaume-Uni, de la Suède, de la Suisse, de la Tchéquie, et de l'Union européenne, « réaffirment leur attachement aux principes partagés de transparence, de liberté, d'inclusivité, d'impartialité et de crédibilité des prochains scrutins, essentiels à la consolidation de la démocratie et à la stabilité en RDC ».
Ils appellent à favoriser l’adhésion de toutes parties au processus électoral.
« S'agissant de la désignation de l'ensemble des membres de la CENI, ils notent, à regret, que les parties prenantes ne sont pas parvenues au consensus, qui constitue un élément important pour renforcer la confiance à l'égard du processus électoral à venir. Ils appellent dès lors les autorités compétentes à rechercher l'adhésion de tous les acteurs concernés, notamment les partis politiques et la société civile, au processus électoral et à renforcer leur confiance en celui-ci », peut-on lire dans la déclaration.

Ces ambassadeurs accrédités en RDC appellent au renforcement des mécanismes de contrôle dans la loi électorale et au respect des délais constitutionnels.
« A cette fin, les prochaines étapes cruciales incluront la révision de la loi électorale, qui doit renforcer les mécanismes de contrôle et de transparence, le lancement effectif du processus d'identification et d'enrôlement des électeurs, ainsi que l'établissement d'un budget idoine et d'un calendrier électoral respectant les échéances constitutionnelles », rappellent-ils
]
12 des 15 membres ont été entérinés par l’Assemblée nationale et nommés par ordonnance présidentielle vendredi dernier. Ce, malgré le boycott de l’opposition qui n’a d’ailleurs pas désigné ses délégués y compris le parti Ensemble pour la République de Moïse Katumbi qui appartient à la majorité présidentielle. Tous dénoncent le manque de transparence qui a entaché le processus de désignation par les différentes composantes. 
La nouvelle équipe dirigée par Denis Kadima Kazadi a prêté serment ce mardi 26 octobre et prendra ses fonctions ce mercredi 27 octobre après la remise et reprise avec le bureau sortant dont le mandat a pris fin en juin 2020.


"RDC: une fronde sociale contre le pouvoir prend forme - 27/10/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211026-rdc-une-fronde-sociale-contre-le-pouvoir-prend-forme
Les opposants à la nouvelle Commission électorale nationale indépendante (Céni) appellent à une « grande mobilisation » le 6 novembre prochain contre, selon eux, la « dérive totalitaire » en place dans le pays. Les anti-Tshisekedi motivent leur appel par cinq revendications politiques et sociales. Les autorités ne se sont pas encore prononcées sur cette annonce de leurs détracteurs.
Avec notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa

C’est à la fois contre l’actuelle Céni contestée, mais investie qu’ils comptent mobiliser dans les rues. Mais aussi contre « l’abrutissement » des élèves et la « paupérisation » des enseignants alors que la grève trouble l’année scolaire.
Les initiateurs de la marche citent aussi « l’absence de l’autorité de l’État » dans l’est du pays et ce qu'ils qualifient d'« escroquerie » via la taxe ram, le registre sur les appareils mobiles. Autant de sujets à la base des frustrations.
Pour les laïcs catholiques, protestants, le FCC de Joseph Kabila et le camp du tandem Martin Fayulu – Adolphe Muzito, tous représentés, ces revendications sont le cadet des soucis du pouvoir en place. « À ce jour, le constat de la gouvernance du pays est l’instauration lente, mais sûre et résolue, d’une dictature dévastatrice », a estimé Jean-Bosco Lalo, du CALCC des catholiques.

Un appel à manifester, mais surtout une démonstration de force. « Le 6 novembre 2021, le monde verra et comprendra que le peuple congolais n’est pas faible ni lâche, et qu’il est fondamentalement opposé à la parodie d’État de droit irrévérencieusement scandé par ses hérauts. »
Le camp de Moïse Katumbi est également signataire dudit appel même s’il n’a pas encore quitté la coalition au pouvoir. L’ancien gouverneur du Katanga entend consulter ses lieutenants à Kinshasa avant de se positionner pour ou contre son maintien au sein de l’Union sacrée pro-Tshisekedi."

"Africa News : « Marche anti-Fatshi le 6 novembre » - 27/10/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/10/27/actualite/revue-de-presse/africa-news-marche-anti-fatshi-le-6-novembre
= https://www.africanewsrdc.net/featured/rdc-marche-anti-fatshi-le-6-novembre/
Une coalition regroupant Catholiques, Protestants, FCC, Lamuka et Camp Katumbi a appelé, mardi 26 octobre, la population à descendre dans la rue pour manifester et dire «non à la CENI telle qu’imposée, à l’abrutissement de nos enfants, à la paupérisation des enseignants, à l’absence de l’autorité de l’Etat, à l’escroquerie via RAM»…

La situation se tend peu à peu à Kinshasa alors que la nouvelle équipe de la CENI a prêté serment devant la Cour constitutionnelle mardi 26 octobre, 96 heures après son investiture par le président de la République Félix Tshisekedi. Composée des catholiques, protestants, du FCC de Kabila, de Lamuka de Fayulu et Muzito ainsi que du clan Katumbi, une large coalition a fait sa sortie le même jour et appelé à «une marche populaire» contre le pouvoir de Félix Tshisekedi. Le 6 novembre 2021, «le monde verra et comprendra que le peuple RD-congolais n’est pas faible ni lâche, qu’il est fondamentalement opposé à la parodie d’Etat de droit irrévérencieusement scandé par ses hérauts», ont menacé ces forces politiques et sociales lors d’une conférence de presse à Gombe.
Après la passe d’armes de ces derniers jours entre le tandem CENCO-ECC et les 6 autres confessions religieuses ayant porté Denis Kadima Kazadi aux commandes de la CENI, puis entre les membres de l’Union sacrée et le camp de Moïse Katumbi autour de la même CENI, puis encore les protestations du FCC et de Lamuka, le ton se durcit contre le régime Tshisekedi. Faisant suite à leur déclaration commune du 24 octobre dernier consacrant la synergie de leurs mouvements respectifs pour, ont-ils assuré, «sauver la Patrie», les forces politiques et sociales susdites ont juré de se prendre en charge.

«En effet, face à la dérive totalitaire savamment conçue et orchestrée pour une mise en place cynique d’un mécanisme de prédation, le peuple congolais dont les aïeux ont chèrement acquis la souveraineté nationale et internationale ne peut rester indifférent. En aucun moment et d’aucune manière l’ordonnance de nomination de quelques membres de la CENI ne constituera un acquis démocratique. Par conséquent, elle ne saurait être acceptée», ont-elles fait savoir.
Puis: «Il est clair que la scolarité des enfants et la prise en charge des enseignants, la persistance des massacres et tueries dans la partie Est de notre pays, la problématique de la suppression totale du RAM, la grogne sociale et tant d’autres questions qui constituent les aspirations et les attentes du souverain primaire congolais sont le cadet des soucis du pouvoir dont les décisions répondent davantage à une volonté d’usurpation des droits fondamentaux du peuple congolais».

Ces forces sont également convaincue qu’à ce jour, le constat de la gouvernance du pays est l’instauration lente mais résolue sûre et résolue d’une dictature dévastatrice. Elles ont appelé la population à les rejoindre pour leur manifestation afin de sauver la souveraineté constitutionnellement garantie.
En République Démocratique du Congo, en janvier 2019, la toute première alternance politique a permis un transfert ordonné et pacifique du pouvoir entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi. Près de 30 mois après, le pays est en train d’être pris dans les soubresauts liés à l’art de gouverner de la nouvelle classe dirigeante mais surtout à la question de la gratuité de l’enseignement de base, à la situation sociale des enseignants et des fonctionnaires face au train de vie des dirigeants et au problème de la composition de la CENI.

Si Tshisekedi a séduit une bonne partie des forces politiques et sociales pour avoir pris la décision de divorcer d’avec le camp Kabila en décembre 2020 au profit de l’Union sacrée pour la nation, l’entente aura été de courte durée. Le front tangue moins d’une année après sa constitution. Les catholiques, les protestants ainsi que la légion de Katumbi, renforcés pour la circonstance par Lamuka du duo Fayulu et Muzito, le FCC et d’autres forces sociales ont entrepris de faire connaitre au président Tshisekedi ses vraies premières relations tumultueuses avec le pouvoir.


"RDC-CENI : remise et reprise entre Nangaa et Kadima ce mercredi - 26 septembre 2021
= https://actualite.cd/2021/10/26/rdc-ceni-remise-et-reprise-entre-nangaa-et-kadima-ce-mercredi
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211027-rdc-la-nouvelle-%C3%A9quipe-de-la-c%C3%A9ni-a-pr%C3%AAt%C3%A9-serment


"RDC : André Mbata affirme que « l’opposition est en pleine négociation pour désigner leurs délégués à la CENI » - 27 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/27/rdc-andre-mbata-affirme-que-lopposition-est-en-pleine-negociation-pour-designer-leurs-delegues-a-la-ceni.html/95983/


"APPELS SUR L'ACTUALITÉ
[Vos réactions] RDC : la CENI sur la sellette -  27/10/2021

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/appels-sur-l-actualit%C3%A9/20211027-vos-r%C3%A9actions-rdc-la-ceni-sur-la-sellette


"Lualaba : Fifi Masuka salue la mise en place du bureau Kadima à la CENI - 27 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/27/lualaba-fifi-masuka-salue-la-mise-en-place-du-bureau-kadima-a-la-ceni.html/96004/

= https://actualite.cd/2021/10/26/nangaa-aux-agents-et-cadres-de-la-ceni-vous-avez-joue-un-role-de-pionniers-soyez-en





"Céni : le premier test
= http://www.lepotentiel.cd/g?post=2688

"Fin d'une idylle ?
= https://laprosperiteonline.net/2021/10/27/rasoir/fin-dune-idylle/


"Après l’investiture de Denis  Kadima et consorts /CENI : les partenaires internationaux réitèrent leur soutien au Gouvernement de la RDC - 27 OCTOBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/10/27/a-la-une/apres-linvestiture-de-denis-kadima-et-consorts-ceni-les-partenaires-internationaux-reiterent-leur-soutien-au-gouvernement-de-la-rdc/

"Les notes de Jean-Pierre Mbelu: Quel intérêt y a-t-il à avoir des « partis politiques » au Kongo-Kinshasa ? - 25 octobre 2021
= http://www.ingeta.com/quel-interet-y-a-t-il-a-avoir-des-partis-politiques-au-kongo-kinshasa/


"Qui n’a pas soupé avec JKK ? - 27 octobre 2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/qui-na-pas-soupe-avec-jkk/


"JP Lisanga : « Tshisekedi s’est activement impliqué dans la farce de mauvais goût de Mboso » - 27/10/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/10/jp-lisanga-tshisekedi-sest-activement-implique-dans-la-farce-de-mauvais-gout-de-mboso/


Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 28/10/2021, 12:25 pm

UN MOT RAPIDE SUR LES CONFESSIONS RELIGIEUSES !?

L'ECC vient de prendre une importante résolution au haut sommet lors de sa 58ème réunion extraordinaire : ELLE SE SEPARE DE SIX CONFESSIONS RELIGIEUSES QUI ONT CHOISI KADIMA A LA TETE DE LA CENI ET D'UN MEMBRE DE LA PLENIERE. N'empêche telle qu'annoncée cette décision ne parait pas tout à fait claire et appelle au moins trois questions essentielles :  
1° Jusque-là l'ECC était en couple avec la Cenco, le révérend Eric Nsenga (ici non présent) et l'abbé Nsholé étaient leurs porte-paroles bien en vue, mais ici aucun mot explicite sur la Cenco, l'ECC parle d'un membre de la plénière dont il se désolidarise avec les six, désigne-t-elle en sourdine la Cenco ?
2° L'ECC veut-elle signifier à travers sa décision qu'elle quitte la plateforme 'Confessions religieuses' ?
3° Quid de celle-ci, ne subsiste-t-elle qu'avec les six confessions religieuses avec la Cenco qui n'a rien dit là-dessus ?

Entre-temps le Révérend Nsenga et l'Abbé Nshole remplissaient ensemble en Europe une mission auprès de l'UE et le Cardinal Ambongo fait part de ses états d'âme de regret profond sur la nomination de Kadima, du statu quo auquel elle mène et des craintes sur sa propre sécurité. La suite...



"RDC-CENI : l’ECC décide de rompre avec les six confessions religieuses signataires du procès-verbal de désignation de Denis Kadima et d’un membre de la plénière -  27 octobre 2021
= http://www.congoindependant.com/rdc-ceni-lecc-decide-de-rompre-avec-les-six-confessions-religieuses-signataires-du-proces-verbal-de-designation-de-denis-kadima-et-dun-membre-de-la-pleniere/

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Les membres de l’ECC. Ph. ACTUALITE.CD

L’Eglise du Christ au Congo (ECC) décide de rompre avec les six (6) confessions religieuses signataires du Procès-Verbal de désignation du Président de la Commission Électoral Nationale Indépendante et d’un membre de la plénière pour le compte de la plateforme des Confessions religieuses. C’est ce que renseigne les résolutions de la 58ème réunion extraordinaire de l’ECC, tenue du lundi 25 au mercredi 27 octobre 2021, à la Cathédrale du premier Centenaire Protestant, axée sous le thème : « l’Eglise du Christ au Congo, sentinelle en République Démocratique du Congo» (Ezéchiel 33:1-7), en perspective d’examiner, la position de l’Eglise face aux enjeux de l’heure.

Pour l’ECC, la RDC traverse une crise multiforme, dont l’une des causes est l’entérinement « contesté » des nouveaux membres de la CENI. Sur ce, elle annonce sa rupture avec les six autres confessions religieuses.
« Décidons la rupture d’avec les six (6) confessions religieuses signataires du Procès-Verbal de désignation du Président de la Commission Électoral Nationale Indépendante et d’un membre de la plénière pour le compte de la Plate-forme des Confessions religieuses que nous décrions et proposons la redéfinition des valeurs, du mode opératoire de la Plateforme ainsi que la révision de sa charte », indique la déclaration de la 58ème session extraordinaire de l’ECC.

L’Eglise du Christ au Congo demande également aux 6 confessions religieuses pro-Kadima et les autres membres de la CENI, de demeurer indépendantes à l’égard du politique.
« Leur demandons de jouer leur rôle de moralisation de l’espace politique conformément aux valeurs éthiques et de demeurer indépendantes vis-à-vis du politique », note l’ECC.
Précisons que plusieurs branches de l’ECC ont pris part à ces assises telles que : la Mission des laïcs protestant (Milapro), les fédérations des jeunes, femmes et des hommes de l’église du Christ au Congo."


"CENI: l’ECC se sépare avec les six confessions religieuses qui ont choisi Denis Kadima - 28 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/28/ceni-lecc-se-separe-avec-les-six-confessions-religieuses-qui-ont-choisi-denis-kadima.html/96105/  
L’Église du Christ au Congo (ECC), a décidé de se séparer avec les six confessions religieuses qui ont porté Denis Kadima à la tête de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). C’est en tout cas ce qui ressort d’une déclaration faite ce mercredi 27 octobre 2021.
Faisant une analyse sur la situation socio-politique de la RDC, l’ECC a, dans cette déclaration signée par son Président National, Révérend Docteur André Gédéon Bokundoa et le Modérateur National Monseigneur Gabriel unda Yemba, proposé la redéfinition des valeurs et le mode opératoire de la plateforme des confessions religieuses.


« Aux confessions religieuses : leur demandons de jouer le rôle de moralisation de l’espace politique conformément aux valeurs éthiques et de demeurer indépendantes vis à vis du politique; décidons la rupture d’avec les six confessions religieuses signataires du procès verbal de désignation du Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante et d’un membre de la plénière, pour le compte de la plateforme des confessions religieuses que nous décrions et proposons la redéfinition des valeurs, de mode opératoire de la plateforme ainsi que la révision de la charte », peut-on lire dans cette déclaration.
Dans la foulée, l’ECC dénonce et condamne les menaces, insultes et campagnes de dénigrement dont elle est victime autant que ses responsables."


"L’ECC exhorte Tshisekedi à se surpasser en vue de matérialiser l’initiative de paix et cohésion nationale - 27 octobre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/10/27/lecc-exhorte-tshisekedi-a-se-surpasser-en-vue-de-materialiser-linitiative-de-paix-et-cohesion-nationale.html/96089/
Au terme de sa 58e session du comité exécutif national extraordinaire de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), s’est prononcée ce mercredi 27 octobre 2021, sur la situation socio-politique de la RDC.
Au regard de multiples problèmes sur le plan politique et social, l’ECC), a exhorté le Chef de l’État Félix Tshisekedi à se surpasser en vue de matérialiser l’initiative de paix et cohésion nationale.


« Au Présidents de la République: l’exhortons à se surpasser en vue de matérialiser l’initiative de paix et de cohésion nationale ; l’encourageons à renforcer les mécanismes de lutte contre les antivaleurs ayant comme corollaires : la corruption, l’impunité et le clientélisme dans les organes de l’État ; L’encourageons, en sa qualité de symbole de l’unité nationale, à veiller au bon fonctionnement de toutes les institutions de la RDC conformément à la constitution et aux lois du pays ; L’encourageons à prêter une oreille attentive aux différentes revendications sociales de la populations », a déclaré l’Église du Christ au Congo.
Par ailleurs, concernant le RAM, l’ECC a invité le gouvernement à supprimer cette taxe, car, dit-elle, l’environnement actuel ne s’y prête pas .


"RDC : l’ECC se désolidarise des 6 confessions religieuses ayant désigné Dénis Kadima à la tête de la Ceni - 27 octobre 2021
= https://grandjournalcd.net/2021/10/27/rdc-lecc-se-desolidarise-des-6-confessions-religieuses-ayant-designees-denis-kadima-a-la-tete-de-la-ceni/
Cette décision est tombée ce mercredi 27 Octobre. L’ Église du Christ au Congo décide désormais de rompre ses relations fraternelles avec les six confessions religieuses signataires du procès-verbal désignant Dénis Kadima à la tête de la centrale électorale.

Cette mesure a été prise par l’ECC à l’issue de sa 58ème session extraordinaire ténue dans l’enceinte de la cathédrale du centenaire protestant à Kinshasa.
« Aux confessions religieuses, décidons la rupture d’avec les six confessions religieuses signataires du procès-verbal de désignation du président de la Commission Électorale Nationale Indépendante et du membre de la plénière pour le compte de la plateforme des confessions religieuses » a déclaré Monseigneur Gabriel Unda Temba.

Et d’ajouter : « nous demandons aux confessions religieuses de jouer leur rôle de moralisation d’espace politique conformément aux valeurs éthiques et de demeurer indépendantes vis-à-vis des politiques ».
Par ailleurs, l’église protestante propose la redéfinition des valeurs, du mode opératoire de leur plate-forme ainsi que la révision de leur charte.
Il sied de rappeler que les nouveaux animateurs de la centrale électorale désignés par les 6 confessions religieuses, entérinés par l’assemblée nationale, investis par ordonnance présidentielle, ont prêté serment le mardi 26 Octobre à la Cour Constitutionnelle.


"RDC: l’ECC rompt avec les six confessions religieuses favorables à Denis Kadima - 28 octobre 2021
= https://coulisses.net/rdc-lecc-rompt-avec-les-six-confessions-religieuses-favorables-a-denis-kadima/
C’est une prise de position qui surprend. Car ces confessions religieuses sont toujours habituées aux divergences, à chaque fois qu’il s’agit de désigner les animateurs de la Ceni. Cette fois-ci, l’Eglise du Christ au Congo (ECC) a décidé de rompre avec les six (6) confessions religieuses signataires du Procès-Verbal de désignation du Président de la Commission Électoral Nationale Indépendante et d’un membre de la plénière pour le compte de la plateforme des Confessions religieuses.

« Décidons la rupture d’avec les six (6) confessions religieuses signataires du Procès-Verbal de désignation du Président de la Commission Électoral Nationale Indépendante et d’un membre de la plénière pour le compte de la Plate-forme des Confessions religieuses que nous décrions et proposons la redéfinition des valeurs, du mode opératoire de la Plateforme ainsi que la révision de sa charte« , indique la déclaration de la 58ème session extraordinaire de l’ECC.
Cette résolution est assortie de la 58ème réunion extraordinaire de l’ECC, tenue du lundi 25 au mercredi 27 octobre 2021, à la Cathédrale du premier Centenaire protestant.
L’ECC constate que la RDC fait face à une crise, dont l’une des causes est l’entérinement « contesté » de nouveaux membres de la CENI. L’ECC demande aux 6 confessions religieuses pro-Kadima et les autres membres de la CENI, de demeurer indépendantes à l’égard du politique.
« Leur demandons de jouer leur rôle de moralisation de l’espace politique conformément aux valeurs éthiques et de demeurer indépendantes vis-à-vis du politique« , note l’ECC."


"« Si aujourd’hui, le peuple se retrouve dans la même situation qu’autrefois, nous reprendrons le combat » (Cardinal Ambongo) - 27 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/27/si-aujourdhui-le-peuple-se-retrouve-dans-la-meme-situation-quautrefois-nous-reprendrons-le-combat-cardinal-ambongo.html/96070/
A l’instar de l’ancien régime de Joseph Kabila, l’église catholique se dit prête à mobiliser la rue pour combattre contre tout pouvoir qui agirait en défaveur de la population. C’est ce qu’a fait savoir, le Cardinal Fridolin Ambongo au cours d’une interview accordée à Jeune Afrique.
Pour le Cardinal Fridolin Ambongo qui « ne regrette rien », le combat mené autrefois contre le régime de l’ancien président Joseph Kabila a été fait pour l’intérêt du peuple et non pour un quelconque parti politique.


« Je ne regrette rien. Nous avons agi comme pasteurs, pour l’intérêt de notre peuple. J’ajoute que nous n’avons pas mobilisé la rue pour les beaux yeux d’un parti : nous l’avons fait pour le bien de notre peuple, qui avait exprimé son ras-le-bol. Et si, aujourd’hui, le peuple se retrouve dans la même situation qu’autrefois, nous reprendrons le combat », a déclaré le Cardinal Ambongo.
Il regrette le fait que ceux qui critiquent l’église catholique aujourd’hui sont ceux pour qu’ils avaient été accusés de soutenir à l’époque, faisant à l’allusion à sa lutte de 2016 pour que l’UDPS puisse prendre part au dialogue inclusif.

« Nous savons que toute prise de position de l’Église entraîne des critiques d’un camp ou de l’autre. Hier, on nous accusait de soutenir l’opposition en général, et l’UDPS en particulier. Ceux qui nous critiquent aujourd’hui sont ceux que nous avions été accusés de soutenir à l’époque. C’est malheureux, mais lorsque l’on est au pouvoir au Congo, on n’aime pas les voix discordantes », a-t-il déploré.
Au cours de cette interview, le représentant de l’église catholique a affirmé qu’il ne se sent pas en sécurité dans la capitale congolaise, faisant allusion aux attaques qui viendraient du parti au pouvoir, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), et dont l’Eglise catholique serait. victime.
"Investiture de Kadima : « cela a été pour moi un moment de grande tristesse » (F. Ambongo)  - 27 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/27/investiture-de-kadima-cela-a-ete-pour-moi-un-moment-de-grande-tristesse-f-ambongo.html/96049/
"RDC: « Je ne me sens plus en sécurité dans la ville de Kinshasa », affirme le Cardinal Ambongo - 27 octobre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/10/27/rdc-je-ne-me-sens-plus-en-securite-dans-la-ville-de-kinshasa-affirme-le-cardinal-ambongo.html/96040/



"Tshisekedi-Kabila : il y a diplôme et diplôme ! - 26.10.2021,  
Laughing  Laughing  Laughing  Shocked  Cool  Laughing  Laughing  Laughing
= https://afrique.lalibre.be/64907/rdc-la-guerre-des-diplomes/

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Tshisekedi_felix_et_joseph_kabila_21_jpg_640_350_1

Non, cette fois, le président congolais, président en exercice de l’Union africaine a bien reçu un diplôme du Netanya Academic College, en Israël. Un diplôme de docteur…  honoris causa tout à fait honorifique et symbolique et qui n’a donc pas nécessité la moindre heure d’études de la part du récipiendaire.

Il faut dire que depuis mars 2020, le président congolais multiplie les gestes de bonne volonté en direction de l’Etat hébreux. A cette époque, lors d’un de ses premiers voyages à l’étranger, il était passé par les Etats-Unis et avait participé à la conférence annuelle organisée par le Comité des affaires publiques israélo-américaines, le principal lobby de la communauté juive implantée aux Etats-Unis.  Il en avait profité pour annoncer la nomination d’un ambassadeur en Israël – le premier en 20 ans (Kinshasa n’avait qu’un chargé d’affaires) – et la création d’une section économique à Jérusalem-Ouest (l’ambassade demeurant à Tel-Aviv). Le dirigeant congolais a également soutenu le plan de paix de l’administration Trump et s’était entretenu, en mai 2020, avec le Premier ministre Benjamin Netanyahou.
Toute une panoplie de gestes qui lui permettent de recevoir ce diplôme sans devoir passer – toujours pas – sur les bancs d’une école supérieure. Cette débauche de promesses vaut bien un diplôme aurait pu dire d-Jean de la Fontaine..

Le vrai diplôme de Kabila

Quatre jours avant cette remise de diplôme honorifique à Tshisekedi, c’est Joseph Kabila qui a reçu son diplôme  de Bachelor of Arts (équivalent d’une licence) des mains du professeur Chris Landsberg à l’université de Johannesburg.  « Si le prof Landsberg lui a accordé ce diplôme, c’est qu’il a bossé pour le décrocher », nous explique un académique peu suspect d’être un proche de Kabila.
Et le professeur Landsberg ne dit rien d’autre quand il affirme que Joseph Kabila a été « un étudiant déterminé » qui a « mérité ce diplôme ». Le professeur Landsberg s’est rendu régulièrement en RDC à partir de 2016 pour suivre l’étudiant Kabila dont la thèse est intitulée : The Renaissance of the Democratic Republic of Congo (DRC): A Narrative-Biographical, Auto-Ethnographic Study of 19 Years of Statebuilding, Peacebuilding and Economic. Une brique de 150 pages qui brosse une certaine vision très documentée de l’histoire du Congo.
Comme quoi tous les diplômes ne doivent pas avoir la  même saveur et ne découlent pas du même type d’investissement personnel…

=RDC : le diplôme de Félix Tshisekedi est un faux


Compatriotiquement!
PS

"RDCongo: élections: la Cenco et l’ECC plaident auprès de l’Union européenne - 28 octobre 2021
= https://afrique.lalibre.be/65011/rdcongo-elections-la-cenco-et-lecc-plaident-aupres-de-lunion-europeenne/ 
Une délégation de la Conférence épiscopale catholique congolaise (Cenco) et de l’Eglise du Christ au Congo (ECC) est cette semaine à Bruxelles pour plaider auprès de l’Union européenne afin qu’elle fasse pression sur le régime Tshisekedi, et en particulier sur le chef de l’Etat, pour que soit donné à la population congolaise un accès à des élections crédibles en 2023 – une perspective qui se présente mal pour l’instant. Et cela à l’heure où les tensions montent de manière inquiétante dans le pays, notamment le tribalisme.
La délégation comprend Mgr Marcel Utembi, archevêque de Kisangani;  le révérend Eric Senga, secrétaire général et porte-parole de l’ECC; l’abbé Donatien Nshole, secrétaire général et porte-parole de la Cenco; le père Clément Makiobo, secrétaire exécutif de la Commission Justice et Paix.

Mauvais départ

Cette initiative survient au lendemain de la nomination à la tête de la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) , par le président Félix Tshisekedi, de Denis Kadima, considéré comme un partisan du chef de l’Etat. La délégation catholique-protestante souligne que la loi réorganisant la Ceni qui a été promulguée le 3 juillet dernier « a politisé encore davantage la composition » de cet organe, contrairement aux promesses faites au lendemain des élections frauduleuses de 2018, à l’issue desquelles Félix Tshisekedi s’est retrouvé à la Présidence au détriment du vainqueur présumé de l’élection, Martin Fayulu.
Ajouté au « contrôle de la Cour constitutionnelle et (à) la nomination de juges proches du pouvoir à toutes les juridictions chargées de gérer le contentieux électoral, le contrôle de la Ceni » par le régime en place, « ne présage pas d’un processus électoral transparent et apaisé », souligne la délégation religieuse.

L’UDPS participait aux marches des chrétiens

Interrogée par La Libre Afrique.be à Bruxelles, celle-ci a appuyé la récente union de 13 partis et organisations de la société cicvile pour obtenir une Ceni indépendante. La présence des FCC (kabilistes) parmi eux ne trouble pas les religieux? « Lorsqu’il y a eu les marches des chrétiens (NDLR: entre 2016 et 2018, pour exiger du président Joseph Kabila les élections dues fin 2016), l’UDPS (tshisekediste) y participait », rappelle l’abbé Nshole.
Le révérend Nsega ajoute que les laïcs catholiques et protestants ont saisi le Conseil d’Etat pour qu’il interprète la nouvelle loi sur la Ceni, en particulier son article 10 qui précise que les confessions religieuses et organisations de la société civile qui sont impliquées dans la nomination du président de la Ceni doivent avoir la personnalité juridique, un ancrage sociologique non contesté et une expertise avérée en matière électorale. Mercredi, l’ECC a rompu avec les confessions religieuses – de bien moindre importance que l’Eglise catholique et l’ECC –  qui ont appuyé la désignation de Denis Kadima à la tête de la Ceni bien qu’il ne satisfasse pas aux critères requis – comme elles avaient appuyé la Ceni pro-Kabila sous Kabila, malgré des vices comparables.

L’article 12 de la nouvelle loi sur la Ceni est également concerné, ajoute le révérend Senga, celui fixant les critères pour désigner le président de la Ceni (son indépendance, notamment) et la manière de procéder (par commission paritaire). Selon la délégation religieuse, la nomination de Denis Kadima n’a pas respecté ces deux articles, ni celui de l’Assemblée nationale au sujet des commissions paritaires.
La délégation demande donc à l’Union européenne « d’appuyer diplomatiquement » différentes mesures nécessaires à des élections transparentes: l’obligation pour la Ceni de publier les résultats électoraux bureau de vote par bureau de vote, ce qui n’a jamais été fait pour les scrutins de 2018-2019; l’allongement à « un minimum de 2 semaines » du délai de recours, la plupart des candidats ayant un accès difficile aux juridictions compétentes; la dépolitisation de la composition et du fonctionnement de la Cour Constitutionnelle; l’interdiction pour la Ceni de court-circuiter, grâce au vote électronique, le travail des centres locaux de compilation des résultats – où les observateurs et témoins des partis peuvent surveiller les opérations; la définition des critères d’accréditation des observateurs; la suppression des cadeaux électoraux; l’interdiction de nommer des proches des partis politiques dans l’administration électorale.

Saint-Siège et politique

Que répond la Cenco aux tshisekedistes qui lui reprochent aujourd’hui de se mêler de politique – et sont allés jusqu’à attaquer des biens et des résidences de l’Eglise, au grand scandale de la population?
« La politique, l’économie et le social peuvent constituer des champs d’évangélisation », répond Mgr Utembi. « Notre Eglise a un enseignement social qui nous invite à donner un éclairage doctrinal sur le social. Le pape Benoît XVI avait d’ailleurs souligné que l’Eglise ne peut pas se taire quand le peuple souffre; simplement, l’Eglise ne peut appuyer un parti politique en particulier. Le Saint-Siège suit de près ce qui se passe au Congo »."


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 4/11/2021, 9:46 pm

Ca coince-t-il à l'Union sacrée où certains personnages importants (Sesanga, Lubaya ?, Katumbi ?) prennent le courage de la quitter ostensiblement pour manque de respect du consensus voulu et attendu de tous hier ? Ces derniers auraient-ils oublié que selon les moments, les lieux et surtout les convictions, souvent seuls les rapports de force comptent comme le dévoué de Tshisekedi à la tête de l'Assemblée Mboso nous impose de revenir aux groupes chocs mobutistes des animateurs qui devraient toujours accueillir le Guide en chantant et en dansant, il nous invite sans honte à réserver un accueil chaleureux à son Président de patron. "Tout le monde devra applaudir Tshisekedi", dit l'autre. Des signes d'une friabilité annoncée dans cette majorité ?

Un retour vers le mobutisme festoyant et vers son début de totalitarisme qui sommait alors tous les Zaïrois à l'obéissance obligée ? Mboso et les siens comprennent-ils assez leur culpabilité dans un tournant vers un Tshisekedi devenu alors le nouveau Mobutu ? L'assumeront-ils demain quand on voit le vide vers lequel nous a conduit le Maréchal qui aurait pu profiter de la paix, de l'unité et de la croissance socio-économique naissante qui auraient pu faire émerger un pays plus développé ?
Ailleurs que signifie la saignée qui commence à l'Union sacrée : les partants (en l'occurrence Sesanga) subodoreraient-ils pour demain une catastrophe imminente que nous ne voyons pas ou seul son dépit enragé sur une impossible réforme de la Ceni sous l'ère Fatshi l'y a poussé ? Ca ne va pas si bien au pays de Kimbangu !



"Au stade Vélodrome de Kintambo, Mboso invite la population à réserver un accueil chaleureux à Tshisekedi lors de son retour au pays - 31/10/2021
= https://actu7.cd/2021/10/31/au-stade-velodrome-de-kintambo-mboso-invite-la-population-a-reserver-un-accueil-chaleureux-a-tshisekedi-lors-de-son-retour-au-pays/

"RDC : Tout le monde doit applaudir Tshisekedi - 3 novembre 2021
= https://afrique.lalibre.be/65221/rdc-tout-le-monde-doit-applaudir-tshisekedi/
Si le culte de la personnalité est un des critères pour évaluer le cheminement d’un Etat vers la dictature, il y a de quoi s’inquiéter en République démocratique du Congo où le protocole d’Etat a fait parvenir un message à tous les députés nationaux pour leur demander de se rendre à l’aéroport international de Ndjili pour accueillir le monarque revenant d’un énième voyage.  « A l’occasion du retour au pays de son Excellence Monsieur le Président de la République, il est demandé aux Honorables Députés de se présenter demain jeudi 04 nov 2021 dès 6h00′ au Palais du Peuple pour leur départ à l’aéroport international de N’djili ».  Signé Le Protocole
Cette fois-ci, le président-voyageur avait mis le cap sur Israël (où il a été fait docteur honoris causa d’une université) avant de mettre le cap sur le sommet du G20 à Rome (en tant que président momentané de l’Union africaine) et de se rendre à la COP26, comme la plupart de ses homologues (Pourvu que le Premier ministre belge ne nous demande pas de venir l’accueillir au petit matin à l’aéroport de Melsbroek !).


« Un succès diplomatique » pour certains partis de la majorité qui y sont allés de leur communiqué, comme les jeunes de l’UDPS (qui donnent désormais le titre de « Docteur » à « leur » président) , pour appeler la population à sortir dans la rue pour accueillir ce héraut des temps modernes.

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"Delly Sesanga quitte le navire Union sacrée - 02/11/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/11/delly-sesanga-quitte-le-navire-union-sacree/
Il a enfin décidé de parler. «Le temps est venu pour expliquer davantage la démache que nous menons, les actions que nous entreprenons», dit-il. Lui, c’est  le député national Delly Sesanga qui, depuis son séjour de Kananga, annonce à la terre entière, son retrait de la Nouvelle majorité parlementaire.

«Aujourd’hui, je suis quelqu’un qui a pris sa liberté par rapport à l’Union sacrée de la nation. A partir du moment où j’ai constaté à l’Assemblée nationale que sur un particulier, la loi portant Commission électorale nationale indépendante (CENI), les amendements qu’on avait présentés, l’état d’esprit de la loi telle qu’elle devait passer…j’ai dû sortir de la salle et je n’ai pas continué ce débat, parce que, comme je disais à tous les acteurs politiques, la question était la réforme de la CENI et non sa mise en place qui n’en est que le reflet. Donc, le premier péché est là», déclare Delly Sesanga, dans une interview exclusive à bâtons rompus, accordée depuis la ville de Kananga, à notre consœur Elysée Odia de B-One TV.
Parmi les raisons avancées pour motiver son départ de l’USN, le président du parti Envol, précurseur du combat pour des réformes électorales sous l’ère Fatshi, évoque l’absence manifeste de consensus sur des questions essentielles.
« (…) Et, aujourd’hui, je vois qu’on s’écarte de plus en plus de cette recherche de consensus. Quand on ajoute à cela notre attitude par rapport au contrôle parlementaire, à la question du RAM, à d’autres questions qui se posent à notre pays, je suis bien obligé de vous dire aujourd’hui qu’au-delà de cette liberté prise, je vais cesser d’appartenir comme tel à cette Union sacrée qui est une réalité parlementaire, parce que l’Union sacrée n’est pas un mouvement politique. Ce sont des groupes de députés qui se sont associés pour pouvoir pousser dans un sens. Dès lors qu’on s’éloigne de l’état d’esprit initial qui était celui de pousser un consensus sur la loi électorale, la révision constitutionnelle, le processus électorale, une CENI indépendante et sur une meilleure gouvernance de notre pays…je crois que je prends mes responsabilités»,  argumente cet élu, membre du Groupe de 13 députés et personnalités politiques ayant porté le flambeau du combat pour des réformes.

«IL N’EST PAS TROP TARD DE TROUVER LE CONSENSUS»

Le nouveau bureau de la Ceni ayant déjà été installé, est-il encore possible, au stade actuel de la situation politique, de faire marche arrière ? A cette question, Delly Sesanga pense que rien n’est encore totalement perdu.
«Ce qui est dommage et ce n’est un secret pour personne, c’est qu’au sein de mon parti Envol, tout comme au  G13, nous avons milité pour un compromis. Nous avons obtenu ce consensus de l’ensemble de la classe politique, moins le FCC parce qu’il n’en voulait pas à l’époque. Mais après, on a eu le sentiment que le consensus a volé en aclat et que ce qui ce qui est fait, ne l’est pas dans le sens de l’unité de tous par rapport à certains principes ou règles. Toutefois, il n’est pas trop tard pour trouver un consensus sur la CENI, la Loi électorale, la révision constitutionnelle ainsi que sur le processus d’identification des électeurs. Il fallait donc qu’on se mette d’accord sur ces quatre éléments pour permettre que le processus électoral, en 2023, soit différent de 2018 et encore mieux que celui de 2011», renchérit Delly Sesanga.
Il estime peut-être qu’aujourd’hui, tout le monde comprend l’intérêt du consensus. «Nous devons remettre le couvert pour dire qu’il est encore possible de refaire le consensus sur tous les éléments qui restent de la gouvernance électorale», ajoute-t-il.
Après la liquidation de l’ex-coalition FCC-CACH, peut-on dire aujourd’hui qu’avec l’avènement du Gouvernement des Warriors, les choses bougent ou que l’on fait du sur place ? A cette question, Delly Sesanga répond sans trop chercher de mots : « Vous savez, lorsque le Gouvernement a été investi, il s’est quand même préoccupé par rapport au niveau d’engagements pris sur le programme. Ils ont annoncé 36 milliards…C’était de niveau au-dessus des capacités réelles de mobilisation des recettes. Lorsqu’on surévalue l’action du Gouvernement d’un point de vue financier, souvent il ya des impasses au moment de l’exécution. Et, je crois qu’à ce jour, il y a impasse par rapport à l’espérance que l’on vend et la réalisation concrète. A ce jour, il est clair que la population congolaise en général et celle de Kananga en particulier, attend que le Gouvernement puisse agir sur certains projets porteurs de croissance. Cas de la route Kalama-Buji, du barrage Katende…», a encore dit Delly Sesanga.

LE SENS D’UN NOUVEAU COMBAT

Delly Sesanga dit avoir un nouveau combat. Celui de mettre en lumière aux cotés de la population par rapport à leurs attentes et ce qu’elles vivent au quotidien. Très peu plaintif, le commandant en chef du parti Envol se reconnait l’homme aux actions concrètes.
L’avènement du Président Félix Tshisekedi au pouvoir en janvier 2019, avait poussé certains analystes à vite déduire que le moment était effectivement venu pour le développement du Kasaï. «A ce jour, les gens commencent à déchanter. Vous particulièrement, faisiez partie de ceux qui avaient soutenu cette opinion…»
A cette question de la consœur, Delly Sesanga réagit en ces termes : « Je pense que ce qui est important, c’est l’offre politique quand elle est faite au moment où l’on prend le pouvoir. Le pays est sinistré. Et, au milieu de ce sinistre, tout est urgent. Mais, parmi ces urgences, il faut savoir définir les priorités. Sinon, on peut effectivement s’égarer de la droite route. Ici, je remercie nos partenaires au développement qui font des choses merveilleuses dans cette province (ndlr : Kasaï central). Je prends le cas de l’Union européenne qui réhabilite la RN1 (Route nationale n°1) qui va bientôt traverser la ville Kananga et va nous relier au Katanga et à Kinshasa. C’est un ancien projet qui a commencé sous l’ère Kabila … il y a continuité de l’Etat. Le mérité est donc à l’Union européenne pour cette infrastructure de qualité intégratrice qui est en train d’être refaite dans de très bonnes conditions. »
Et de poursuivre : «Le travail qui a été fait avant va se poursuivre. Il ne s’agit pas d’un nouvel engagement qui soit consécutif à l’arrivée du président Félix Tshisekedi au pouvoir. Bien entendu, dans le pays tout comme ici au Kasaï, les gens attendent encore. Mais bon…je crois qu’ils ont le gouvernement et le président lui-même a encore deux ou trois ans pour agir et ajuster». 
On rappelle qu’en tant que membre du G13, Delly Sesanga avait participé aux consultations politiques, initiées en novembre 2020 par le président Félix Tshisekedi. « Nous avons dit au Président de la république que cette Union sacrée pour la Nation n’est pas un camp politique, mais plutôt une communion d’idées,   de pensées  et d’actions en faveur des réformes pour sauver le pays par rapport à la crise qu’il connaît aujourd’hui », avait-il  affirmé le mercredi 11 novembre, au sortir du Palais de la Nation.
Pour le G13, ces consultations présidentielles avaient le mérite de rechercher le consensus politique qu’il prônait depuis son appel du 11 juillet 2020. Comme pour dire, Delly Sesanga est resté constant dans ses convictions. Ceci pourrait donc expliquer cela.


"Envol : une fronde ouverte contre  Delly Sesanga ! - 3 NOVEMBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/11/03/nation/envol-une-fronde-ouverte-contre-delly-sesanga/

"[RDC : « Manque de consensus » dans le choix des animateurs de la CENI, parmi les raisons du départ de Delly Sesanga de l’Union sacrée - 3 novembre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/11/03/rdc-manque-de-consensus-dans-le-choix-des-animateurs-de-la-ceni-parmi-les-raisons-du-depart-de-delly-sesanga-de-lunion-sacree.html/96574/


"Aisselles  d’albatros ! - 3 NOVEMBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/11/03/rasoir/aisselles-dalbatros/
A l’Union sacrée, alors que Moïse Katumbi continue encore à consulter aussi bien à Kinshasa qu’à Lubumbashi, son terreau, les lignes bougent.
Delly Sesanga claque la porte et réclame un consensus. Cette voix, quoiqu’elle puisse être minoritaire à ce stade, fait retentir la sonnette d’alerte pour une majorité constituée sur les détritus de l’ex-coalition FCC-CACH.
Et surtout que dès les débuts, dans sa vision consistant à tout déboulonner, Félix Antoine Tshisekedi avait besoin, pour toute la législature, de replâtrer toutes les fissures pour se présenter, le moment venu, à l’horizon 2023, en rangs serrés.


Ç’aura été également la même chose du côté de deux églises, aujourd’hui marginalisées et renvoyées à l’index des affaires de la CENI dont elles récusent, depuis le lancement des tractations, la désignation, l’entérinement, l’investiture par ordonnance présidentielle et, même, la prestation de serment ainsi que la passation des fanions des commande entre ce dernier et Corneille Nangaa Yobeluo, son prédécesseur, à la tête de cette principale institution d’appui à la démocratie.
Tous ces fatras constitués des frustrations, une fois mis en ensemble, peuvent, à la longue, constituer une véritable écharde sous les pieds des ambitions de Félix Tshisekedi, telles qu’il n’a cessé de les exprimer à maintes reprises, en cherchant, quel que soit le schéma, à rempiler.
Les autres, loin s’en faut, c’est-à-dire, les opposants devenus traditionnels parmi lesquels l’on peut, naturellement, compter le duo Fayulu et Muzito se sont déjà mis sur le front de la contestation électorale, alors que Kadima n’a pas encore mis en bouche sa propre feuille de route, ni son propre chronogramme.

Dans un contexte où généralement, l’on recourt aux infrastructures en termes d’écoles de ces deux églises ainsi que d’autres supports techniques et humains, pour la tenue des élections, comment l’actuelle CENI dirigée par Kadima va-t-elle s’en sortir dans certaines parties reculées du territoire où seules, ces deux églises-là sont propriétaires des édifices devant abriter, ne serait-ce que pour quelques temps, les kits et agents électoraux ?
A ceux-là, la fronde en perspective, même si elle tarde encore mais, elle finira par éclater, le jour où Katumbi et le reste de ses ouailles chercheront, eux aussi, à se dévoiler sur ce qu’ils pensent de la suite.
En face, la grogne du FCC et de tous les acteurs clés de la société civile n’est, toutefois, pas à négliger.
Donc, dans tous les sens, la nausée monte chaque jour davantage. Les idées hybrides aussi. Si bien qu’à à tout moment, la classe politique congolaise, dans son format actuel, sent les aisselles d’albatros.
Elle fait peur…Elle fait fuir… Bref, ses faits et gestes deviennent suffocants, même aux nez des Zorros. Car, tous les jours, les perspectives d’une paix durable s’étiolent."


"Moïse Katumbi (continue) à se tâter… - 31 octobre 2021
= http://www.congoindependant.com/moise-katumbi-continue-a-se-tater/
Faut-il désespérer de ce grand pays appelé le Congo-Kinshasa? Certains Congolais, sains de corps et d’esprit, n’hésitent plus à répondre à cette interrogation par l’affirmative. Pour les tenants de cette thèse, il y a une « absence totale de lisibilité et de visibilité » au plan politique. Au motif que le pays serait devenu l’otage des « extrémistes » tant de la majorité que de l’opposition. Tozo kende wapi? Tuku na enda wapi? Traduction: on va où là?

Au commencement était les élections chaotiques du 30 décembre 2018. Il y a ensuite la désignation pour le moins chahutée des nouveaux animateurs de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) en prévision des consultations politiques devant être organisées en septembre ou novembre 2023.
Recalé par les catholiques et les protestants contre six églises de réveil, Denis Kadima – dont le savoir-faire en matière électorale est unanimement reconnu – est « accusé » d’être « trop proche » du président Felix Tshisekedi. Un avis que semble partager Moïse Katumbi Chapwe, le président de l’EPR (Ensemble pour la République). Celui-ci l’a fait savoir dans une correspondance adressée au chef de l’Etat en date du 18 octobre dernier.
A tort ou à raison, les adversaires politiques et autres futurs challengers de Felix Tshisekedi le soupçonnent de vouloir faire une « O.P.A » tant sur la Cour constitutionnelle que la Centrale électorale. Ainsi garantir la victoire en 2023. Procès d’intention?

Le 19 octobre 2021, le « président élu » Martin Fayulu Madidi, comme aiment l’appeler ses partisans, invite les représentants des forces politiques et sociales « réellement acquises au changement » à adhérer à une structure dénommée « Bloc patriotique ». But: barrer la route à la « dictature fatshiste« . Une manifestation est annoncée pour le samedi 6 novembre prochain.
Secrétaire général ad intérim de l’UDPS, le parti présidentiel, Augustin Kabuya a réagi aussitôt au cours d’une « matinée politique« . Friand des outrances verbales, ce dernier a promis une contre-manifestation. L’objectif, selon lui, serait de démontrer la force de frappe de l’Union sacrée de la Nation.
L’absence de lisibilité a pris une ampleur inquiétante d’abord lorsque l’opinion nationale a noté la présence d’un représentant de l’Ensemble pour la République, en l’occurrence Papy Mbaki, parmi les signataires de la Déclaration du 24 octobre dernier des représentants des « Forces sociales et politiques de la Nation« . Cette structure est née dans le cadre du « Bloc patriotique » annoncé par Martin Fayulu.

L’absence de lisibilité est encore montée d’un cran lorsque le secrétaire général de l’ECIDé (Engagement pour la citoyenneté et le développement) a lancé ces mots: « La marche du 6 novembre a pour but de chasser la dictature au pouvoir« . Kabiliste devant l’Eternel, le PPRD Felix Kabange Numbi – l’autre signataire de ladite déclaration – a répétera les mêmes mots. Cette déclaration provocatrice n’a pas manqué de « déranger » Katumbi. Et pour cause? Le « Bloc patriotique » cher à Martin Fayulu vire-t-il en un mouvement insurrectionnel? Moïse Katumbi et « Joseph Kabila » mèneraient-ils le même combat? On peut franchement en douter au niveau des motivations.
Pour le « clan Kabila« , la raison de l’adhésion au « front anti-Fatshiste » ressemble fort à une fuite en avant. Et ce au moment où les révélations se suivent et se ressemblent au procès sur l’assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana. Des révélations qui mettent sous une lumière crue l’ombre non seulement de l’ancien patron de la police John Numbi Banza mais aussi de l’ex-président « Joseph Kabila » dans ce double crime d’Etat. Qu’en est-il de Katumbi? Croyait-il adhérer à un « simple » groupe de pression?

Dès le lendemain de l’investiture de Felix Tshisekedi à la tête de l’Etat, l’ancien gouverneur du Katanga a été le premier à lever l’option d’une « opposition républicaine » à la grande satisfaction de tous ceux qui piaffent d’impatience de voir ce grand pays au coeur de l’Afrique retrouver une certaine vie harmonie entre ses habitants. En dépit des divergences idéologiques, au demeurant, légitimes. « Moïse » a-t-il été induit en erreur par certains « radicaux » de son entourage?
Depuis quelques jours, une question taraude les esprits: l’Ensemble pour la République partira ou ne partira pas de l’Union sacrée de la Nation? Dans ses journaux parlés de ce dimanche 31 octobre, la Radio France Internationale (RFI) a annoncé que le Président de l’EPR a rejoint le point de vue exprimé par le leader du MLC, Jean-Pierre Bemba Gombo, dans son communiqué de presse daté du vendredi 29 octobre. « En dépit de ce manque de consensus et de multiples difficultés que traverse notre pays (…), j’exhorte les uns et les autres à privilégier l’intérêt national en oeuvrant ensemble pour des élections libres, crédibles, transparentes et inclusives. Il est possible de renforcer la loi électorale en permettant la publication des résultats de chaque bureau de vote dès la fin des scrutins« , peut-on lire.

Aux dernières nouvelles, l’information diffusée par RFI est loin d’être conforme à la réalité. Le « chairman » Moïse Katumbi, comme l’appellent ses proches, poursuivrait encore ses consultations. On peut gager que l’homme continuerait à se tâter. Il se trouve devant un choix cornélien: claquer la porte de l’Union sacrée ou rester. Dans les deux cas de figures, l’homme politique risque de perdre non seulement la face mais aussi la crédibilité. Et ce pour avoir agi avant de – réfléchir? – consulter ses proches et partenaires politiques…


"Ce qui a été…! - 4 NOVEMBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/11/04/rasoir/ce-qui-a-ete/
Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Cette citation du Roi Salomon, celui-là même qui n’avait demandé rien que la sagesse à l’Eternel Son Dieu, pour gouverner son peuple, est au fait une conclusion définitive d’un Roi expérimenté. Et, cet épilogue se justifie amplement au Congo-Kinshasa depuis la nuit des temps.

Pas plus tard que lundi dernier, le Président du Parti Politique ENVOL, l’Honorable Delly Sesanga, a annoncé son départ de l’Union Sacrée de la Nation (USN) qui, à ses dires, n’est ni un parti politique, encore moins une plateforme politique. L’USN, à l’en croire, n’est autre qu’un groupe parlementaire. Motivant son départ, l’élu du Kasaï Central dénonce l’absence de consensus et la stigmatisation des débats publics. C’est connu de tous, en politique, les alliances se créent et se débouclent. Rien de nouveau. Et comme il fallait s’y attendre, son Secrétaire général, vingt-quatre heures seulement après le claquement de porte de son mentor, a, lui, déclaré qu’il restait à l’USN. Il ne serait pas le seul. La Vice-ministre en charge de la défense issue de ce parti politique et un autre député de ce même parti restent, eux, fidèles à cet agglomérat de partis qui soutiennent les actions de Félix Antoine Tshisekedi. L’opinion ne sera pas abasourdie si jamais il y a dédoublement de l’Envol dans la suite des événements, pour des intérêts des seuls politiciens.
Alors que tout le monde est informé de la tenue d’une marche des forces politiques et sociales ce samedi 6 novembre 2021 pour dénoncer les ‘‘déviations’’ du pouvoir actuel, mardi 2 novembre, dans la soirée, un autre groupe, Softa, Soutien à Félix Tshisekedi pour l’Alternance, dirigé par un certain Djo Mukuna, annonce également sa marche pour le même samedi 6 novembre, sur le même itinéraire.

Hier, le pouvoir accusait l’Eglise catholique de faire le jeu de l’opposition pendant que cette dernière était l’alliée de l’Eglise, aujourd’hui, le rôle s’est inversé. L’Udps est visiblement à couteaux tirés avec son allié de tous les temps. Et ce n’est pas nouveau.
On ne cessera de le dire, le problème du Congo, c’est sa classe politique, c’est la crise de légitimité, c’est la violation interminable de la Constitution. Lumumba a dénoncé la corruption et la trahison ; Mobutu a parlé du ‘‘mal zaïrois’’ ; Mzee Kabila a qualifié son Afdl de Conglomérat d’aventuriers ; Joseph Kabila a manqué ‘’15 collaborateurs’’, Tshisekedi peine à rassembler tous autour de sa vision…
Comment expliquer que, 61 ans après l’accession du pays à l’Indépendance, les congolais n’arrivent toujours pas à sortir ce pays au potentiel immense du gouffre ? Il est plus que temps de changer des méthodes. Sinon, tant que nos politiciens resteront les mêmes hier, aujourd’hui et éternellement, des générations à venir n’auront que leurs yeux pour pleurer. Car, pendant ce temps où nous sommes dans un sommeil profond, les multinationales vont continuer à piller jusqu’à épuisement toutes nos richesses. Au peuple de se focaliser sur l’amélioration de son vécu quotidien ; de dire non à la manipulation des politiciens qui, pour leurs intérêts, agitent la fibre tribale afin de diviser pour régner. Le Congolais lambda du Nord, du Sud, de l’Est ou de l’Ouest vit dans la même misère lui imposée par son ‘‘frère’’ politicien.


"Arrestations arbitraires et justice sélective/RDC : le collectif des ONGDH appelle de tous ses vœux les instances politiques et judiciaires à redorer l’image ternie de la justice  - 4 NOVEMBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/11/04/nation/arrestations-arbitraires-et-justice-selective-rdc-le-collectif-des-ongdh-appelle-de-tous-ses-voeux-les-instances-politiques-et-judiciaires-a-redorer-limage-ternie-de-la-justice/

"En meeting de vérité/RDC : Mboso Nkodia donne les précisions sur la désignation des animateurs de la CENI - 4 NOVEMBRE 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/11/04/nation/en-meeting-de-verite-rdc-mboso-nkodia-donne-les-precisions-sur-la-designation-des-animateurs-de-la-ceni/


"Les mariages de l’impossible - 2 novembre 2021
= http://www.congoindependant.com/les-mariages-de-limpossible/


"RDC: les églises catholique et protestante vent debout contre le président de la Céni  - 3 novembre 2021
= https://afrique.lalibre.be/65152/rdc-les-eglises-catholique-et-protestante-vent-debout-contre-le-president-de-la-ceni/

"RDC : le FCC se dit préoccupé par la grève des enseignants et du personnel de santé, et invite le gouvernement à répondre à leurs « revendications légitimes » - 3 novembre 2021
= https://actualite.cd/2021/11/03/rdc-le-fcc-se-dit-preoccupe-par-la-greve-des-enseignants-et-du-personnel-de-sante-et


"RDC : Fayulu et Kabila, futurs alliés objectifs face à Tshisekedi ? - 22 octobre 2021
= https://www.jeuneafrique.com/1254611/politique/rdc-fayulu-et-kabila-futurs-allies-objectifs-face-a-tshisekedi/

"État de siège : « Il y a des forces obscures qui font tout pour saboter l’action du gouvernement » (Chargé de la protection et des opérations à la MONUSCO) - 28 septembre 202
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/09/28/etat-de-siege-il-y-a-des-forces-obscures-qui-font-tout-pour-saboter-laction-du-gouvernement-charge-de-la-protection-et-des-operations-a-la-monusco.html/93803/

= http://www.congoindependant.com/gloria-sengha-felix-tshisekedi-na-pas-encore-fait-ce-quil-disait/
= https://actualite.cd/2021/11/03/kinshasa-marche-des-forces-sociales-et-politiques-dont-le-calcc-et-le-milapro-reportee



Compatriotiquement! 



# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 5/11/2021, 5:12 pm

Je viens de lire une opinion d'un prêtre catholique et l'ai appréciée : bien que du Kasai, il défend avec brio son Eglise (l'Eglise catholique romaine) et son Cardinal (Fridolin Ambongo) dans leurs relations aujourd'hui tendues avec les autorités politiques en place. Pour lui les dénonciations de l'Eglise et du Cardinal Ambongo sur l'investiture contestable du bureau Kadima par Tshisekedi sont fondées dans leur mission prophétique. Et il ajoute explicitement pour que tout le monde le comprenne "ce n’est pas parce que le président Tshisekedi est du Kasaï que l’Eglise doit se transformer en son thuriféraire, le mal reste mal même si tout le monde le fait et le bien reste bien même si personne ne le fait". Mais encore ?

Mais encore, de quoi ajouter du baume au cœur aux Sesanga et autres qui ont le courage de prendre leurs distances de l'Union sacreé vu la tournure que prend sa gouvernance. L'Abbé Kalamba titre son billet d'opinion, "Une église prophétique sera toujours dans l’opposition" ? C'est quoi une "église prophétique", c'est quoi le "non-respect du consensus" dans le camp présidentiel décrié par Sesanga, ont-ils quelque relation conceptuelle ?
Dans tous les cas, Sesanga explicite son dépit et ses remords par le fait que "toutes les mauvaises pratiques qu'ils ont combattu ensemble chez 'JK" comme le débat démocratique à l'Assemblée aujourd'hui confisqué, voir cas du RAM, des conseillers du Président devenus des vulgaires flatteurs le poussant à la faute, etc, etc ont refait surface dans la gouvernance Union sacrée alors que cette dernière a été créée en riposte à la « mauvaise gouvernance » du passé jusqu'au retour du culte de personnalité du temps de Mobutu.

"Tshisekedi meilleur président du monde', braillent ses sympathisants à son retour d'un 'long voyage' outre-mers auquel ils accordent tous les succès. Lesquels ? La réelle réponse viendra le jour où la fièvre fanatique aura laissé place à un panier de la ménagère enfin fourni et l'Est du pays enfin pacifié.Voilà ce que les Congolais attendent réellement du mandat de Tshisekedi même ceux qui s'excitent aujourd'hui à l'accueillir, ils ne vont quand même pas manger les voyages et les promesses bien cousues d'un état de siège salvateur. Voilà exactement pourquoi il y'a de la friture bien motivée dans la nouvelle majorité ; jusqu'où, jusqu'à quand ?



"Opinion : Une église prophétique sera toujours dans l’opposition – Augustin Kalamba - 5 novembre 2021
= https://afridesk.org/opinion-une-eglise-prophetique-sera-toujours-dans-lopposition-augustin-kalamba/
Pour ceux qui me connaissent, je suis prêtre de la Sainte Eglise Catholique Romaine, incardiné dans l’Archidiocèse de Kananga, au Kasaï Central où j’ai travaillé pendant 7 ans avant de me retrouver où je suis pour des raisons d’études. Et les trois dernières années de mon ministère dans mon diocèse j’ai eu l’occasion de côtoyer, comme curé de la Pro-cathédrale Saint Clément, les politiciens de ma Province et tous les différents services de sécurité. J’étais pour certains un ami (amitié qui continue jusqu’à ce jour). Mais je n’allais pas par le dos de la culière quand il fallait les interpeller et dénoncer publiquement leur gouvernance dans mes homélies des messes des martyrs de l’indépendance (le 04 janvier), des Héros Nationaux Lumumba et Kabila (le 16 et 17 janvier), de la Libération de AFDL (17 mai), et de l’Indépendance (le 30 juin).

Cette brève introduction-présentation me permet de prendre parole dans le débat qui ronge mon pays sur les relations tendues entre l’Eglise Catholique (mon Église) et les gouvernants. Contrairement à certaines prises de positions de certains chrétiens catholiques et même certains prêtres de mon entourage, désapprouvant les dénonciations de Son Éminence Fridolin Cardinal Ambongo, ainsi que du Secrétaire Général de la Conférence épiscopale du Congo (CENCO), moi, je soutiens les instances de mon Église du Congo dans leur mission prophétique. Ce n’est pas parce que l’actuel président Felix Tshisekedi est du Kasaï que l’Eglise doit se transformer en son thuriféraire. Le mal reste mal même si tout le monde le fait et le bien reste bien même si personne ne le fait.

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Monsengwo-Tshisekedi

En août passé, j’étais au Congo, le Congo profond de nos villages (En conclusion, je soutiens personnellement le Cardinal et le Secrétaire Général de la CENCO. Si le Christ a été insulté, humilié jusqu’à être crucifié, rassurez-vous que cela sera aussi votre sort et n’ayez pas peur. Ne désarmez donc pas si vous êtes dans la vérité. Duc in altum ! Pour le bien de mon peuple, ne vous taisez pas. Parlez, criez, dénoncez toujours le mal d’où qu’il vienne parce qu’il sera toujours mal.non le Congo de la Gombe où vivent les politiciens et les représentants des organisations internationales). Et j’ai vu que la misère de mon peuple continue de manière galopante. Certes, il y a des efforts manifestes dans la lutte contre la corruption par le travail de l’Inspection Générale des Finances (IGF). Mais le social du peuple reste encore un chantier vierge. Nous devons pour cela interpeller nos dirigeants qui, dans seulement trois ans de pouvoir, sont capables de faire des dons à titre personnel de 300.000$ et même plus, aux gens. Ce qui démontre à suffisance qu’ils sont dans les pratiques qu’ils ont eux-mêmes désapprouvées pendant leurs 37 ou 38 ans d’opposition. Ils sont incapables de nous dire aujourd’hui leur salaire mensuel tout en sachant que les pauvres enseignants, militaires, policiers et fonctionnaires peinent à nouer les deux bouts du mois avec un salaire de misère. Nous n’avons pas besoin des dons de vos millions, mais de la création d’une classe sociale moyenne capable de subvenir à ses besoins de base. Payez dignement les fonctionnaires, les enseignants, les militaires, les policiers,… et ayez honte de l’écart salarial entre vous et eux. Qu’un député national touche un salaire fixe de plus ou moins 4500$ (sans compter les primes et autres avantages sociaux) et qu’un fonctionnaire se contente seulement de 80 ou 120$, doit nous révolter comme peuple!

Quant à la désignation des animateurs de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), cette goutte d’eau qui a fait débordé le vase, il faut admettre que l’Administration TSHISEKEDI s’est rendue coupable de plusieurs irrégularités et incongruités (les enregistrements sonores, que le Président de la République ainsi que le Président de l’Assemblée Nationale ont refusé d’écouter et qui sont à la disposition des évêques en est une preuve). Le Cardinal, ne peut pas se taire face à tout cela.

Une logique simple démontre beaucoup d’incohérences dans l’argumentaire des dirigeants actuels. N’est-ce pas la même Eglise qui a dénoncé la dictature de Mobutu et l’imposture et la mégestion des Kabila? Pendant toutes ces années, l’Eglise était bonne. Aujourd’hui en dénonçant les irrégularités observées dans la gestion de Tshisekedi, affectueusement appelé FATSHI (que j’aime personnellement comme homme), l’Eglise devient tribaliste ? Revenons un peu sur terre et voyons la réalité en face avec réalisme. Mon Église ne se fatiguera pas parce qu’elle est et sera toujours aux côtés des pauvres et des démunis. Elle est la VOIX des sans-voix. N’oublions pas que le pouvoir politique corrompt, et cela de manière toute spéciale au Congo. Une Église qui est véritablement prophétique sera toujours dans l’oppositionManger dans les marmites du pouvoir nous éloignera de notre missionSoyons toujours des nouveaux Moïse qui disons et dirons aux Pharaons notre temps que « trop c’est trop ! »

En conclusion, je soutiens personnellement le Cardinal et le Secrétaire Général de la CENCO. Si le Christ a été insulté, humilié jusqu’à être crucifié, rassurez-vous que cela sera aussi votre sort et n’ayez pas peur. Ne désarmez donc pas si vous êtes dans la vérité. Duc in altum ! Pour le bien de mon peuple, ne vous taisez pas. Parlez, criez, dénoncez toujours le mal d’où qu’il vienne parce qu’il sera toujours mal.


"RDC : « Toutes mauvaises pratiques, tout ce que nous avons combattu sous Kabila a refait surface » (Delly Sesanga) - 05/11/2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/11/05/rdc-toutes-mauvaises-pratiques-tout-ce-que-nous-avons-combattu-sous-kabila-a-refait-surface-delly-sesanga.html/96763/
Delly Sesanga, député national et Président national du Parti « Envol » ne fait plus partie de l’Union sacrée, coalition politique formée autour du Président de la République, Félix Tshisekedi. Intervenant sur TopCongo FM, l’élu de Luiza, dans le Kasaï-Central, ne cache plus son indignation et ses remords. « Toutes les mauvaises pratiques » reprochées à Joseph Kabila par l’opposition, « ont refait surface », regrette-t-il avant de rappeler que l’Union sacrée a été créée en réponse à la « mauvaise gouvernance » du passé.

« Toutes les mauvaises pratiques, tout ce que nous avons combattu pendant le régime Kabila a refait surface. Nous avons créé l’Union sacrée en réaction à la mauvaise gouvernance passée », dit-il.
Se pointant parmi les députés qui « ont lutté » pour doter la RDC d’une loi sur l’opposition, garantissant ainsi le débat au sein du Parlement, Delly Sesanga fait remarquer notamment que « l’habitude » des motions incidentielles à l’Assemblée nationale, « réapparaît avec force ».
« Je suis parmi les députés qui ont lutté pour la mise en place de la loi sur l’Opposition et nous avons beaucoup lutté pour qu’il y ait évidemment débat au sein de l’Assemblée nationale. Mais aujourd’hui, l’habitude des motions incidentelles que nous avions dénoncées à l’Assemblée nationale réapparaît avec force », regrette-t-il.
En illustration, Sesanga note que « cela s’est passé avec le dossier RAM où il y avait une motion de défiance, mais qui a été défenestrée par une motion incidentielle ».

Il souligne aussi que « quand on a discuté sur la loi organique de la CENI, on fait des amendements mais le président du bureau de l’Assemblée nationale a créé un scandale. Conformément à notre règlement intérieur, quand le rapport vient de la commission, le député peut faire un amendement d’ajout ou de suppression. Et non le contraire. On ne dit pas que quand c’est adopté par la commission PAJ, on ne peut plus faire des amendements. C’est la violation du droit d’initiatives des parlementaires ».
Toujours concernant la loi, Delly Sesanga pense que « dans un pays véritablement indépendant où la justice est totalement indépendante, une telle loi devrait être déboutée par la Cour constitutionnelle, la declarant non conforme parce qu’elle viole le droit d’initiative des parlementaires . C’est justement ce gangstérisme parlementaire que nous avons combattu surtout avec Mabunda ».

Des conseillers « flatteurs »

Le leader du Parti « Envol » accuse certains conseillers du Président Tshisekedi d’être des « flatteurs ». Pour lui, faisant référence à la mobilisation observée le jeudi 4 novembre à l’occasion du retour de Félix Tshisekedi au pays après une tournée diplomatique en Occident, ces conseillers « flatteurs » poussent le Président de la République à « renouer avec les pratiques de la deuxième République ».
« Il y a des conseillers flatteurs qui proposent au président de la République de renouer avec les pratiques de la deuxième République. Ça ne se fait pas dans une démocratie », râle-t-il.

"Sesanga aux élus de son parti restés fidèles à l’Union sacrée : « Je ne suis pas dirigeant de la conscience des députés » - 4 novembre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/11/04/sesanga-aux-elus-de-son-parti-restes-fideles-a-lunion-sacree-je-ne-suis-pas-dirigeant-de-la-conscience-des-deputes.html/96730/
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-95823_delly_sessanga_la_constance_c_est_autour_des_principes_et_des_ideaux_pas_autour_des_individus.html

"A son tour, Claudel Lubaya menace de quitter la coalition de Félix Tshisekedi - 04.11.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-95793_a_son_tour_claudel_lubaya_menace_de_quitter_la_coalition_de_felix_tshisekedi.html


"Présence des députés à l'aéroport: "Le parlement n'a aucunement vocation de soutenir le Président de la République", Serge Kadima - 05.11.2021,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-95845_presence_des_deputes_a_l_aeroport_le_parlement_n_a_aucunement_vocation_de_soutenir_le_president_de_la_republique_serge_kadima.html
"RDC : Les petits plats dans les grands pour accueillir le « Docteur Tshisekedi » - 4 novembre 2021  Laughing  Laughing  Laughing
= https://afrique.lalibre.be/65257/rdc-les-petits-plats-dans-les-grands-pour-accueillir-le-docteur-tshisekedi/
"Retour de Tshisekedi: au moins 3 cas d’accident enregistrés dont celui d’un motard présidentiel - 4 novembre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/11/04/retour-de-tshisekedi-au-moins-3-cas-daccident-enregistres-ont-celui-dun-motard-presidentiel.html/96733/
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-95806_apres_son_sejour_a_l_etranger_felix_tshisekedi_a_regagne_kinshasa_en_fanfare.html
= https://7sur7.cd/index.php/2021/11/03/rdc-le-mlc-le-palu-ludps-lafdc-aappellent-la-population-se-mobiliser-pour-reserver-un



"RDC: pourquoi les consultations de Moïse Katumbi sur son maintien dans la majorité s’éternisent ? - 05/11/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211105-rdc-pourquoi-les-consultations-de-mo%C3%AFse-katumbi-sur-son-maintien-dans-la-majorit%C3%A9-s-%C3%A9ternisent
Quittera ou ne quittera pas l’Union sacrée pour la nation, la plateforme dirigée par Félix Tshisekedi ? Moïse Katumbi multiplie les rencontres. Après Kinshasa, c’est à Lubumbashi qu’il continue ses consultations. Des échanges avec les partenaires politiques et les forces sociales de l’ex-province du Katanga. Selon son entourage, sa position ne saurait tarder à être rendue publique.
Avec notre correspondant à KinshasaPatient Ligodi

C’est une décision délicate que s’apprête à prendre Moïse Katumbi. D’après certains membres de son équipe, le président d’Ensemble pour la République ne voit pas son avenir politique au sein de l’Union sacrée pour la nation. Son apport, dans le basculement de la majorité parlementaire en défaveur de Joseph Kabila et au profit de l’actuel pouvoir n’a pas été assez mis en valeur par le régime Tshisekedi, disent certains de ses proches.
Il y a aujourd’hui aussi plusieurs divergences sur les dossiers nationaux dont celui des réformes électorales. L’autre question, c’est son positionnement par rapport à la présidentielle de 2023. Si l'ex-gouverneur du Katanga ne s’est pas encore officiellement prononcé sur le sujet, son entourage n’en fait pas mystère.

Une décision lourde d'enjeu

Cependant, la décision définitive sur ses rapports politiques avec Félix Tshisekedi n’est pas aussi facile à prendre. « Moïse Katumbi n’est pas aujourd’hui seul. Il a un parti et il a des alliés. Il doit consulter tout le monde », confie un membre de son entourage qui ajoute qu’il veut donner une envergure nationale à ces consultations.Moïse Katumbi va échanger aussi avec des représentants de plusieurs provinces. Avant de se prononcer définitivement, il a également besoin de s’assurer de la fidélité des députés et des ministres de son obédience. Le tout dans un contexte d’installation d’Ensemble pour la République, le parti qu’il vient à peine de créer.



"RDC : Le FCC confirme sa participation à la marche prévue le 13 novembre aux côtés de Martin Fayulu - 3 novembre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/11/03/rdc-le-fcc-confirme-sa-participation-a-la-marche-prevue-le-13-novembre-aux-cotes-de-martin-fayulu.html/96627/


"RDC : « Le régime Kabila était mauvais, celui de Tshisekedi est pire » (LUCHA) - 4 novembre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/11/04/rdc-le-regime-kabila-etait-mauvais-celui-de-tshisekedi-est-pire-lucha.html/96708/


"RDC: Comment Moïse Katumbi planifie une tournée aux États-Unis - 4 novembre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/11/04/rdc-comment-le-moise-katumbi-planifie-une-tournee-aux-etats-unis.html/96702/



"RDC : Denis Mukwege condamne avec «fermeté» les actes de violence survenus à Bukavu - 4 novembre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/11/04/rdc-denis-mukwege-condamne-avec-fermete-les-actes-de-violence-survenus-a-bukavu.html/96757/
"Incursion rebelle à Bukavu : Martin Fayulu exige une enquête « sérieuse » pour éclairer les « nombreuses zones d’ombre » - 5 novembre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/11/05/incursion-rebelle-a-bukavu-martin-fayulu-exige-une-enquete-serieuse-pour-eclairer-les-nombreuses-zones-dombre.html/96780/
= https://actualite.cd/2021/11/05/rdc-le-parti-de-fayulu-exige-des-enquetes-pour-elucider-les-circonstances-du-deces-dun
"RDCongo: attaque de Bukavu: les Kivutiens commencent à douter - 4 novembre 2021
= https://afrique.lalibre.be/65259/rdcongo-attaque-de-bukavu-les-kivutiens-commencent-a-douter/


"[1]/[2] Émission spéciale : RDC : Le ministre Patrick Muyaya face aux auditeurs  - 05/11/2021
= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/appels-sur-l-actualit%C3%A9/20211105-1-%C3%A9mission-sp%C3%A9ciale-rdc-le-ministre-patrick-muyaya-face-aux-auditeurs
= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/appels-sur-l-actualit%C3%A9/20211105-2-%C3%A9mission-sp%C3%A9ciale-rdc-le-ministre-patrick-muyaya-face-aux-auditeurs


"Caricature-COP26 : voyager, voyager, voyager encore,... le pays a besoin de l’argent !
= https://actualite.cd/2021/11/01/caricature-cop26-voyager-voyager-voyager-encore-le-pays-besoin-de-largent

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 COP%2026%20cari


"Caricature : Delly Sesanga, une transhumance de trop ?
= https://actualite.cd/2021/11/04/caricature-delly-sesanga-une-transhumance-de-trop

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 WhatsApp%20Image%202021-11-04%20at%2014.41.56



":fire:CORTEGE YA FELIX EBOMI BA CONGOLAIS:point_right:BOLODJWA CONDAMNE LES DEPUTES(BUKAVU)VIDEO - 5 octobre 2021




"LE DÉBAT SPÉCIAL Pourquoi a-t-il quitté l’Union Sacrée de la Nation - 04/11/2021




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Message  ndonzwau 19/11/2021, 2:18 am

BUDGET 2022, PARLONS EN DAVANTAGE APRES EN AVOIR DEJA PARLE ICI ET LA !  A son investiture en avril dernier le PM S Lukonde avait besoin de 36 milliards pour financer la totalité de son programme pour ses 3 ans, s'en approche-t-il avec ses 10 milliards annoncés pour 2022 ? La Loi des finances prévue pour 2022 vient d'être déclarée recevable à l'Assemblée mais elle mécontente (ou continue de le faire à certains autres) plus d'un ! Pourquoi ?

Par ce qu'on lui reproche (reprochait ?) - même un membre éminent du camp du pouvoir dans cette République des clans en l'occurrence le Vice-président de l'Assemblée Kabunnd s'y est mis en pleine plénière- d'avoir fait comme de coutume la part trop belle aux crédits de fonctionnement des institutions aux dépens du social de la population et surtout aux besoins de la défense dans un pays en guerre (sic) ! Apparemment les amendements et éclaircissements apportés par le PM ont satisfait les députés. La suite nous dira s'ils ont eu raison de croire aux promesses.



"RDC : le budget 2022 déclaré recevable à l’Assemblée nationale
18/11/2021

= https://www.radiookapi.net/2021/11/18/actualite/economie/rdc-le-budget-2022-declare-recevable-lassemblee-nationale
Le projet de budget 2022 est déclaré recevable à l’Assemblée nationale. Lors de la plénière consacrée à la réplique du Premier ministre Sama Lukonde, jeudi 19 novembre, les préoccupations soulevées par les élus nationaux ont été rencontrées. Après avoir été déclaré recevable, le projet de loi a été envoyé à la commission Economique et Financière pour approfondissement et toilettage.
Dans sa réponse, le Premier ministre a regroupé les préoccupations soulevées par les députés en sept thématiques phares tout en insistant sur la détermination du gouvernement à financer les prochaines élections.


Les 7 thématiques développées par Sama Lukonde sont d’ordre général, les préoccupations liées à la sécurité et l'ordre public, singulièrement concernant les conditions sociales des forces armées et de sécurité, les préoccupations d'ordre social, particulièrement le cas de l'enseignement et de la santé.
Il y a aussi les préoccupations liées aux investissements et aux secteurs productifs, notamment l'agriculture, la pêche et l'élevage ; les préoccupations liées à la décentralisation budgétaire et enfin les préoccupations liées au processus électoral.
Sama Lukonde s'est félicité d'avoir soumis à l'autorité budgétaire un projet de Loi de Finances à la hauteur de 10 milliards de dollars.
« Dans un passé très récent, il était laborieux voire irréaliste d'oser projeter un Budget à hauteur de 5 ou 6 Milliards. Aujourd'hui en tant que Chef du Gouvernement et avec l'apport de tous, en ce compris des élus, je suis fier de défendre devant la Représentation nationale, un projet de Loi de Finances estimé à 10 Milliards des dollars américains », a déclaré le Premier ministre.

La question des crédits alloués à la défense nationale ayant fait l'objet des plusieurs préoccupations des élus du peuple, le Premier Ministre Jean-Michel Sama Lukonde y a apporté une réponse appropriée.
« Pour ce qui est des crédits alloués à la Défense nationale, le Gouvernement ne souhaite pas s’y étendre pour respecter le caractère secret de ce secteur stratégique. Il sied cependant de signaler que, par rapport à l’exercice 2021, les secteurs de la Défense Nationale et de la Sécurité connaissent respectivement des accroissements des crédits de l’ordre de 22,62% et 32,47%. La défense tout particulièrement, constitue le troisième poste de dépenses après respectivement l’éducation et la santé. Il y a lieu d’ajouter que d’autres dépenses liées au secteur de la sécurité, considérées comme dépenses de souveraineté, sont exécutées sur d’autres lignes de crédit logées au Ministère du Budget, notamment dans le cadre des charges communes, des dépenses courantes et des crédits centralisés. À ce sujet, votre Gouvernement s’appuiera sur la sagesse des élus du peuple, afin d’assurer l’atteinte de tous ses objectifs, dans le cadre de la sécurisation de notre pays », a-t-il indiqué.

Des préoccupations liées à la réduction du train de vie des institutions ont été également passées au peigne fin.
« S’agissant de la problématique de la réduction du train de vie des institutions, qui a été liée à l’amélioration des conditions de vie de certaines catégories sociales dont nos Forces armées, nos enseignants et autres fonctionnaires de l'État, laissez-moi vous rassurer que, suivant les orientations de Son Excellence Monsieur le Président de la République, votre Gouvernement avait d’ores et déjà levé cette option. Pour le reste, en vertu de l’autorité budgétaire reconnue au Parlement par l’article 126 de la constitution, le Gouvernement fait pleinement confiance à la clairvoyance des dignes Représentants du peuple que vous êtes pour opérer des choix judicieux à cet effet », a expliqué le Premier ministre.
Le projet de Loi de Finances 2022 est chiffré à hauteur de 20.730,1 milliards de francs congolais (10 milliards USD) qui, par rapport au budget initial de l'exercice 2021 chiffré à 14.620,5 Milliards de Francs, réalise un taux d'accroissement de 41,8%.
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/11/18/rdc-budget-2022-les-reponses-de-sama-lukonde-attendues-ce-jeudi-a-lassemblee-nationale.html/97660/

"Sama Lukonde au sujet du budget de la défense: « le Gouvernement ne souhaite pas s’y étendre pour respecter le caractère secret de ce secteur stratégique »
= https://actualite.cd/2021/11/18/sama-lukonde-au-sujet-du-budget-de-la-defense-le-gouvernement-ne-souhaite-pas-sy-etendre

"RDCongo: un budget de 10 milliards de dollars pour 2022 - 16 novembre 2021
= https://afrique.lalibre.be/65591/rdcongo-un-budget-de-10-milliards-de-dollars-pour-2022/

"Budget 2022: le gouvernement s’attend à y ajouter 2 milliards USD de plus pour le compte des Provinces et des ETD (Sama Lukonde) -
= https://actualite.cd/2021/11/18/budget-2022-le-gouvernement-sattend-y-ajouter-2-milliards-usd-de-plus-pour-le-compte-des

"Budget 2022 : le député Muhindo Kasekwa appelle à la réduction du train de vie des institutions pour doter des moyens à la défense - 18 novembre 2021
= https://actualite.cd/2021/11/18/budget-2022-le-depute-muhindo-kasekwa-appelle-la-reduction-du-train-de-vie-des
"Budget 2022 : le député Pasi Zapamba appelle à des réformes afin d’élargir l’assiette fiscale pour donner au gouvernement plus de moyens de sa politique -  18 novembre 2021
= https://actualite.cd/2021/11/18/budget-2022-le-depute-pasi-zapamba-appelle-des-reformes-afin-delargir-lassiette-fiscale
"RDC: « Le Gouvernement avait déjà levé l’option de la réduction du train de vie des institutions » (Sama Lukonde) - 18 novembre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/11/18/rdc-le-gouvernement-avait-deja-leve-loption-de-la-reduction-du-train-de-vie-des-institutions-sama-lukonde.html/97679/
"Projet de Loi de finances 2022 : Sama Lukonde priorise la mise en œuvre du plan directeur de l’industrialisation du pays - 18 novembre 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/11/18/projet-de-loi-de-finances-2022-sama-lukonde-priorise-la-mise-en-oeuvre-du-plan-directeur-de-lindustrialisation-du-pays.html/97688/

"‘’le Gouvernement s’est engagé à mobiliser dans 3 ans, environ 36,5 milliards de dollars américains, soit une moyenne annuelle de 12 milliards’’ (Sama Lukonde) - 18.11.2021,
= http://www.congoindependant.com/rdc-le-depute-jacques-djoli-fustige-la-part-allouee-a-la-defense-dans-le-budget-2022/

"RDC : un programme gouvernemental en quête de financement - [size=18]27 Avr 2021 [/size]
= http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-un-programme-gouvernemental-en-quete-de-financement/
"Programme d’actions du Gouvernement : Sama Lukonde renvoie la balle dans le camp de Députés ! - 21 AVRIL 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/04/21/a-chaud/programme-dactions-du-gouvernement-sama-lukonde-renvoie-la-balle-dans-le-camp-de-deputes/
"RDC: voici le Programme d’actions du Gouvernement Sama Lukonde - [b]22 AVRIL 2021[/b]
= https://laprunellerdc.info/rdc-voici-le-programme-d-actions-du-gouvernement-sama-lukonde/


RDC-Budget 2022 : plusieurs agences créées à la Présidence ont été gracieusement servies, qu’en-est-il de la Cour des comptes, s’interroge la députée Christelle Vuanga - 17 novembre 2021"
= https://actualite.cd/2021/11/17/rdc-budget-2022-plusieurs-agences-creees-la-presidence-ont-ete-gracieusement-servies

"RDC/Budget 2022 : Sama Lukonde compte sur le soutien de députés nationaux pour « améliorer le vécu quotidien de congolais » - 16 novembre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/11/16/rdc-budget-2022-sama-lukonde-compte-sur-le-soutien-de-deputes-nationaux-pour-ameliorer-le-vecu-quotidien-de-congolais.html/97478/
"RDC : Le Gouvernement alloue 350 millions USD dans le budget de 2022 pour l’organisation des élections en 2023 - 16 novembre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/11/16/rdc-le-gouvernement-alloue-350-millions-usd-dans-le-budget-de-2022-pour-lorganisation-des-elections-en-2023.html/97471/

"Assemblée nationale : Garry Sakata fustige le manque d'initiatives du gouvernement pour accroître le budget et veut savoir ce qui sera fait pour atteindre 36 milliards USD d'ici 2023 -  17/11/2021
= https://actualite.cd/2021/11/17/assemblee-nationale-garry-sakata-fustige-le-manque-dinitiatives-du-gouvernement-pour
"Reddition des comptes 2020 : Nicolas Kazadi rassure que les chiffres de 2021 seront différents notamment en budget d'investissements - 15 novembre 2021
= https://actualite.cd/2021/11/15/reddition-des-comptes-2020-nicolas-kazadi-rassure-que-les-chiffres-de-2021-seront
"RDC : 52 millions USD dépensés dans les frais de fonctionnement du Sénat à fin octobre 2021, en dépassement de 78% -  17 novembre 2021
= https://actualite.cd/2021/11/17/rdc-52-millions-usd-depenses-dans-les-frais-de-fonctionnement-du-senat-fin-octobre-2021
"Budget de la RDC: le social, dindon de la farce - 18 novembre 2021
= https://afrique.lalibre.be/65650/budget-de-la-rdc-le-social-dindon-de-la-farce/

"RDC: Projet de budget 2022, les recettes internes représentent 70,4% du budget général - 16 novembre 2021
= https://zoom-eco.net/developpement/rdc-projet-de-budget-2022-les-recettes-internes-representent-704-du-budget-general/
"RDC: la part du budget réservée à la défense fait polémique - 17/11/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211117-rdc-48-heures-pour-retravailler-le-budget-de-la-d%C3%A9fense-contest%C3%A9
= https://www.radiookapi.net/2021/11/16/actualite/politique/rdc-375-millions-usd-alloues-aux-elections-dans-le-budget-2022#:~:text=RDC%20%3A%20375%20millions%20USD%20allou%C3%A9s%20aux%20%C3%A9lections,00%3A43%20%7C%20Modifi%C3%A9%20le%20mar%2C%2016%2F11%2F2021%20-%2006%3A02
= https://www.radiookapi.net/mot-cle/projet-budget-rdc-2022
= https://www.radiookapi.net/2021/10/08/actualite/economie/projet-de-budget-2022-transparence-rdc-denonce-la-majoration-des
= https://www.radiookapi.net/2021/09/23/emissions/dialogue-entre-congolais/rdc-les-prealables-pour-atteindre-un-budget-de-10
= https://www.radiookapi.net/2021/09/15/actualite/politique/rdc-sama-lukonde-depose-le-projet-de-budget-2022-evalue-10-milliards
= https://budget.gouv.cd/budget-2022/

= http://www.congoindependant.com/rdc-le-depute-jacques-djoli-fustige-la-part-allouee-a-la-defense-dans-le-budget-2022/
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210915-rdc-le-budget-au-c%C5%93ur-de-la-rentr%C3%A9e-parlementaire

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Compatriotiquement! 




# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 30/11/2021, 11:42 pm

LES TROUPES OUGANDAISES AU CONGO POUR COMBATTRE LES VILAINS ET INSAISISSABLES ADF !?
C'est quoi encore ce micmac autour de l'armée ougandaise sur notre sol, ce chant lâchement dissonant qui dit une chose et son contraire ? Le pouvoir pris dans son propre piège d'avoir permis une opération qu'il ne peut assumer debout parce qu'il signe son propre écher de n'assurer la sécurité dans son propre pays,sans compter les conséquences malheureuses de notre histoire récente de cohabitation. En vérité l'Ouganda a lancé ce mardi 30 novembre, en concertation avec Kinshasa, une opération militaire en RDC contre des positions rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF). Les "ADF" sont accusées par le Congo de massacres de civils et par Kampala d'être derrière des récents attentats.

Presque simultanément des sources officielles en Ouganda et au Congo qui le démentaient un peu plus tôt (le ministre Muyaya en était presque à une gribouille sémantique, actions concertées et non "conjointes ; allez-y comprendre quelque chose...) ont annoncé le déclenchement de frappes aériennes et de tirs d'artillerie depuis l'Ouganda sur les positions des ADF en RDC. Quid de l'annonce présidentielle d'entré en guerre et d'une discussion parlementaire ?



"Nord-Kivu : les FARDC et l’armée ougandaise pilonnent les positions des ADF à Watalinga - 30/11/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/11/30/actualite/securite/nord-kivu-les-fardc-et-larmee-ougandaise-pilonnent-les-positions-des
Dans un tweet publié ce mardi 30 novembre, le porte-parole du gouvernement congolais, Patrick Muyaya a annoncé que « les actions ciblées et concertées avec l’armée ougandaise ont démarré avec des frappes aériennes et des tirs d’artillerie à partir de l’Ouganda sur les positions des terroristes ADF en RDC ».
 
Les FARDC et l’armée ougandaise ont pilonné ce mardi tôt dans la matinée des positions des rebelles ADF dans la chefferie de Watalinga dans le territoire de Beni, frontalier avec l’Ouganda. Plusieurs détonations d’armes lourdes sont entendues dans la zone, rapportent les sources locales. 
Les mêmes  sources aindiquent que ces pilonnages ont été menés par l’armée ougandaise sur des  positions des ADF situées dans la région de Kichanga près de Madina. 
Une information confirmée par la porte-parole de l’armée ougandaise. Le général Favia Byekasso parle d’une opération planifiée et menée conjointement avec les FARDC : 
« Ce matin, l’UPDF et l’armée congolaise ont pilonné les positions des ADF. Il ne s’agit pas seulement de l’armée ougandaise. Cette opération a été planifiée par les FARDC et l’UPDF, c’est une opération conjointe ». 
Du côté des FARDC, aucun commentaire au sujet de cette opération. Le lieutenant Antony Mwalushayi, porte-parole des Operations Sokola 1, se limite à appeler la population au calme, faisant remarquer que l’armée congolaise est en opérations dans la zone. 
« La population doit se calmer, nous sommes dans une zone opérationnelle, et l’armée a une mission de traquer d’une manière définitive les ADF. Si on a des informations sur les ADF, on ne peut pas passer sur les médias commencer à dire que demain nous allons attaquer les ADF», a-t-il soutenu. 

Mutualiser les efforts 

Au cours d'une conférence de presse tenue lundi 29 novembre conjointement avec les porte-paroles des FARDC et de la Police nationale congolaise, Léon Richard Kasonga et Pierrot Rombeau Mwanaputu, le général Léon-Richard Kasonga avait reconnu qu’il existe une collaboration ou mutualisation des efforts entre les armées congolaise et ougandaise, notamment pour mettre un terme au terrorisme perpétré par les rebelles ougandais des ADF.
« Dans la suite du travail de mutualisation des renseignements en cours depuis plusieurs mois, le peuple congolais sera informé sur « les actions ciblées et concertées » envisagées avec l’armée ougandaise pour combattre les terroristes de l’ADF, notre ennemi commun", avait annoncé le ministre de la communication et des medias, Patrick Muyaya.
Par ailleurs, le député national et président du Groupe des députés des 26 provinces de la RDC, Gratien Iracan, a indiqué que « l'intervention conjointe des armées de l’Ouganda et de la RDC pour traquer les forces négatives qui déstabilisent la région de l’Ituri et du Nord-Kivu pourrait être une solution efficace pour arrêter les massacres en RDC ».
Pour ce député de Ensemble pour la République, après 5 mois d’opérations militaires dans le cadre de l’état de siège et face à la poursuite des tueries en dépit de cet état de siège, il est raisonnable pour la RDC d’associer l’armée Ougandaise à la traque des ADF en collaboration avec la MONUSCO. 

= https://actualite.cd/2021/11/30/frappes-contre-les-adf-beni-larmee-ougandaise-assure-que-les-cibles-ont-ete-atteinte
= https://www.aa.com.tr/fr/afrique/est-de-la-rdc-les-arm%C3%A9es-ougandaise-et-congolaise-m%C3%A8nent-des-frappes-conjointes-contre-les-adf-/2434543
= https://actualite.cd/2021/11/30/rdc-beni-la-societe-civile-locale-temoigne-de-la-presence-de-militaires-ougandais-ce-que


"Armée ougandaise en RDC: «On n’engage pas une nation dans une guerre sans la prévenir» (Claudel Lubaya) - 30.11.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-97016_armee_ougandaise_en_rdc_on_n_engage_pas_une_nation_dans_une_guerre_sans_la_prevenir_claudel_lubaya.html

"Entrée de l'armée ougandaise en RDC : "Quelle naïveté !", s'exclame Noël Tshiani
= https://www.digitalcongo.net/article/61a4d29ba9176000154cfaad/

"RDC : la présence de l'armée ougandaise dans le pays divise
= https://fr.africanews.com/2021/11/30/rdc-la-presence-de-l-armee-ougandaise-dans-le-pays-divise//

"Derrière les assauts de l'armée ougandaise en RDC - 30.11.2021
= https://www.dw.com/fr/derri%C3%A8re-les-assauts-de-larm%C3%A9e-ougandaise-en-rdc
Officiellement, l'Ouganda et la RDC parlent de lutte contre les ADF. Certains doutent pourtant des motifs avancés et redoutent une confrontation avec le Rwanda.

"RDC - Ouganda : premières opérations militaires conjointes contre les ADF -30 novembre 2021
= https://www.jeuneafrique.com/1274085/politique/rdc-ouganda-premieres-operations-militaires-conjointes-contre-les-adf/


"
=  

"RDC : Kinshasa autorise l'armée ougandaise à combattre les rebelles ADF sur son territoire - 30.11.2021
= https://information.tv5monde.com/afrique/rdc-kinshasa-autorise-l-armee-ougandaise-combattre-les-rebelles-adf-sur-son-territoire
"La RDC autorise l'armée ougandaise à entrer en Ituri et au Nord-Kivu pour lutter contre les ADF - 28/11/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211128-la-rdc-autorise-l-arm%C3%A9e-ougandaise-%C3%A0-entrer-en-ituri-et-au-nord-kivu-pour-lutter-contre-les-adf

= https://www.voaafrique.com/a/pas-d-op%C3%A9rations-conjointes-ouganda-rdc-contre-les-adf/6332307.html


"RDC : craintes sur l’arrivée de l’armée ougandaise, qui consacre l’échec de l’état de siège – JJ Wondo - 29 novembre 2021
= https://afridesk.org/rdc-craintes-sur-larrivee-de-larmee-ougandaise-qui-consacre-lechec-de-letat-de-siege-jj-wondo/
La RDC autorise l’armée ougandaise à entrer en Ituri et au Nord Kivu pour lutter contre les ADF. Selon RFI qui a reçu l’information de la part d’une source de la MONUSCO, « le président Félix Tshisekedi a autorisé le vendredi 26 novembre aux forces armées ougandaises (UPDF) à pénétrer dans les territoires de l’est de la République démocratique du Congo ». « Le président congolais Félix Tshisekedi a accepté la demande formulée par son homologue ougandais Yoweri Museveni. L’objectif est notamment de poursuivre le groupe armé ADF qui sévit dans la zone. Mais au regard de l’histoire récente entre les deux pays c’est une décision sensible, qui n’a pas encore été annoncée officiellement par les deux chefs d’Etats »[1].
Cette autorisation fait suite à la double attaque-suicide à la bombe, attribuée aux rebelles ougandais ADF installés en RDC, qui a fait 3 morts et 33 blessés dans le quartier administratif de Kampala, le 16 novembre 2021.  Déjà, il y a quelques mois, les autorités ougandaises avaient évalué un risque élevé d’attentat après les élections, en plus de l’escalade diplomatique conflictuelle avec le Rwanda. Elles pointaient déjà les rebelles ADF installés en RDC comme instigateurs de cette menace sécuritaire sur le territoire.
Selon d’autres sources ougandaises, ce double-attentat à la bombe serait un alibi conçu par les autorités ougandaises pour pouvoir intervenir en RDC, avec l’aval des autorités congolaises. Mais avec ce déploiement, les armées des autres pays de la région seraient également tentées d’intervenir en RDC. Telle est la substance de la présente analyse.

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Risque de redéploiement des armées rwandaise et burundaise en RDC ?

Selon notre analyse prospective, le déploiement de l’armée ougandaise en RDC va inciter en toute logique le Rwanda à faire de même, sous l’œil impuissant des autorités congolaises obligées à accepter, la queue entre les pattes, les injonctions de Museveni et Kagame dont on connaît les rôles joués dans le développement politico-électoral post 2018. En effet, la situation sécuritaire globale de l’est de la RDC ne cesse de se détériorer et devient très volatile à cause de l’inefficacité de l’armée et les forces de sécurité de contenir les menaces multifactorielles dans la région. Les forces de défense et de sécurité de la RDC ont vite perdu le contrôle de la situation. Désormais, c’est la confusion totale qui règne dans les deux provinces placées sous l’état de siège.
Cette situation sert d’alibi aux armées de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi ainsi qu’aux groupes armés qu’ils ont créés et qu’ils soutiennent pour intervenir en RDC. C’est notamment le cas du  Rwanda qui a intensifié les activités de son armée et de la faction rebelle du M23/Runiga qu’il soutient depuis Kigali, en RDC (Kibumba, Chanzu, Runyoni) dans la zone frontalière avec l’Ouganda.

Le 18 octobre 2021, le territoire de Kibumba, au Nord-Kivu, a été investi par les éléments de l’armée rwandaise avant d’en être délogés par les FARDC. Le 3 novembre 2021, c’était le tour de la ville de Bukavu, au Sud-Kivu, qui a été le théâtre d’une incursion d’un groupe armé dénommé CMC-A64. Moins d’une semaine plus tard, ce sont les villages de Chanzu et Runyoni, dans la zone frontalière avec l’Ouganda au Nord-Kivu, qui avaient subi les attaques dans la nuit du 7 au 8 novembre de la faction rebelle du M23/Runiga, soutenue depuis Kigali, selon les investigations approfondies menées par Afridesk[2].
La visite à Kigali le 10 novembre 2021 du général Célestin Mbala Munsense, Chef d’état-major général des FARDC[3], n’a visiblement servi à rien. Dans la nuit du 20 au 21 novembre 2021, la Direction provinciale du Nord-Kivu de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature, a publié un communiqué dénonçant une attaque violente menée par une centaine d’individus fortement armés identifiés comme étant des membres du M23 regroupés aux confins des frontières rwandaise et ougandaise. Cette attaque contre les gardes du Parc Virunga est survenue au village de Bukima, au sein du secteur de Mikeno dans le Territoire de Rutshuru[4].

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Par ailleurs, compte tenu de la généralisation de l’insécurité à l’est de la RDC, notamment au Sud-Kivu, le Burundi, qui subit également des menaces au départ des groupes armés installés dans la zone d’Uvira, entretenus principalement par le Rwanda, risque d’intervenir à son tour en RDC. Le Burundi a récemment fait l’objet d’une série d’attaques au mortier et à la grenade contre l’aéroport de Bujumbura et le centre-ville de Bujumbura, respectivement le 18 septembre et le19 septembre 2021. Les autorités sécuritaires burundaises ont attribué ces attaques aux rebelles Red Tabara qui opèrent depuis le Sud-Kivu avec le soutien armé de Kigali[5].

Vers le retour de l’ordre géopolitique d’avant 2003 et risque de confrontation militaire des armées régionales en RDC ?

La RDC reste un terrain de confrontation militaro-géoéconomique[6] potentiel entre le Rwanda et l’Ouganda. Jusqu’à à la conclusion des négociations politiques inter-congolaises dans l’Accord global et inclusif de Pretoria le 17 décembre 2002, adopté à Sun City le 1er avril 2003, la RDC était dépendante de l’ordre géopolitique imposé militairement par le Rwanda et l’Ouganda via la projection de leurs armées en RDC et les soutiens respectifs aux rebellions du RCD-Goma, d’une part, et du MLC et RCD/K-ML de l’autre. Il est d’ailleurs curieux de constater que les deux provinces congolaises placées sous état de siège sont dirigées par deux généraux issus du RCD-Goma et du MLC. L’initiative d’adhésion forcée de la RDC à l’EAC[7], la Communauté de l’Afrique de l’Est, reste l’enjeu principal pour le Rwanda est de remettre la RDC sous l’ancien ordre géopolitique régional qui a prévalu entre 1997 et 2003, dominé par le Rwanda, l’Ouganda et les pays de l’Afrique de l’Est[8]. Ces pays ont perdu leur influence depuis l’intervention militaire des armées de la SADC au sein de la brigade d’intervention de la MONUSCO ayant causé la défaite du M23 en 2013 et l’élimination des bases de l’ADF de Jamil Mukulu en 2014. C’est ce qu’ils essayent de récupérer au travers de récentes et futures initiatives diplomatiques et militaires qu’ils imposent aux autorités congolaises.
En effet, en scrutant les activités récentes des armées rwandaise et ougandaise en RDC, il y a lieu d’émettre de sérieuses inquiétudes sur les objectifs latents de cette autorisation. Les récentes manœuvres de l’armée rwandaise et du M23 dans la zone annoncent les couleurs pendant que le véritable objectif du déploiement de l’armée ougandaise en RDC reste économique. En effet, en mai 2021, les négociations entre les autorités ougandaises et congolaises avaient abouti à la décision de mettre sur pied une opération militaire conjointe en vue d’éliminer les groupes armés nuisibles et de faciliter le développement des infrastructures dans l’est de la RDC[9]. C’est ici que l’alibi du double attentat à la bombe à Kampala trouve le fondement pour accélérer le processus de ce déploiement militaire ougandais.

Pour rappel, l’armée ougandaise s’apprête à sécuriser la construction de la route Bunagana- Goma (environ 100 km), initialement prévue dans le courant du mois de novembre 2021. Selon des sources rwandaises, cette une initiative est très mal vue du côté de Kigali. Notons que ces deux pays entretiennent actuellement des relations diplomatiques qui sont loin de connaitre une désescalade. Selon Africa Confidential, les deux pays s’accusent mutuellement de velléités de déstabilisation réciproque et d’allégations d’assassinats politiques, d’espionnage et de sabotage commercial[10]. En outre, le Rwanda accuse l’Ouganda de soutenir les rebelles du Congrès national rwandais (RNC). Une rébellion basée au Sud-Kivu, dirigée par des transfuges tutsis du FPR de Kagame, dont ferait partie Kayumba Nyamwasa, autrefois l’un des généraux les plus fiables du pouvoir rwandais actuellement exilé en Afrique du Sud[11]. Depuis, leurs frontières communes de ces deux pays sont sur pied de guerre. La fermeture par le Rwanda de la frontière de Katuna avec l’Ouganda – le point de passage le plus fréquenté – a réduit considérablement les échanges commerciaux entre les deux pays début 2019.

En effet, la construction de cette route ouvrirait un nouveau corridor d’acheminement des produits miniers, bousiers et agricoles de la RDC vers l’aéroport logistique d’Entebbe (Ouganda) et le port de Mombasa (Kenya), au départ de Goma via le poste frontalier de Bunagana. Ce qui mettrait en difficulté les recettes douanières du Rwanda, un pays dépendant principalement du transit des marchandises en provenance de Goma via ses frontières.
Avec le déploiement annoncé de l’UPDF en RDC, le Rwanda serait en toute logique également incité à faire de même, sous l’œil impuissant des autorités congolaises dont les populations civiles risquent de subir de nouveau les effets néfastes de ces cycles de guerre apocalyptique sans fin.
En effet, une forte délégation militaire rwandaise a séjourné le 23 novembre 2021 à Kinshasa où elle a eu des entretiens avec les autorités militaires congolaises. Cette visite fait suite à la rencontre qui s’est déroulée le 10 novembre 2021 à Kigali entre le général Célestin Mbala et son homologue rwandais, le général Jean Bosco Kazura. Si la situation sécuritaire de la région et lutte contre le terrorisme était au centre de leurs discussions, des sources militaires nous indiquent plutôt de la planification d’une nouvelle intervention militaire de l’armée rwandaise en RDC. Et ce n’est pas la première fois que les autorités des deux pays, malgré la réticence affichée des Congolais, tentent d’inviter l’armée rwandaise en RDC. En janvier 2021, lors d’une visite à Kigali,, François Beya, le Conseiller spécial du Président Tshisekedi en matière de sécurité, avait évoqué la possibilité d’effectuer une opération militaire conjointe entre les deux armées dans l’Est du Congo[12].

RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Officiers-Ougandais-a-Beni-en-juin-2021
Une délégation de l’armée ougandaise en séjour à Beni du 25 au 26 juin 2021.

L’échec de l’état de siège et risque d’intensification de l’insécurité dans la région

Le déploiement de l’armée ougandaise en RDC fait partie de la stratégie géopolitique ougandaise, imposée aux autorités congolaises face à l’impuissance entretenue des FARDC de contenir l’insécurité à l’est, d’étendre sa sphère d’influence géostratégique dans la région, particulièrement en RDC. Le Rwanda, qui lorgne sur la RDC, sa cave minière, pour exporter à moindre coûts (suppression des barrières douanières) les produits tirés de la contrebande minière en RDC[13], ne va pas hésiter dans les prochains mois à imposer au président Tshisekedi le redéploiement de son armée. Le Burundi n’hésitera pas non plus de franchir les frontières congolaises pour contenir les attaques des rébellions en amont de leur survenance.
Face à ces scénarios du pire qui s’annoncent, ce sont une fois de plus les populations congolaises, déjà exsangues de l’insécurité actuelle et qui ont encore en mémoire les atrocités infrahumaines causées en RDC par les armées de ces pays, actuellement en conflits mutuels, notamment lors delà guerre de six jour à Kisangani en juin 2000, vont subir de nouveau les effets néfastes de ces cycles de guerres eschatologiques non consommées.
Enfin, l’arrivée annoncée de l’armée ougandaise en Ituri et au Nord-Kivu est une preuve supplémentaire qui montre l’incapacité de l’armée congolaise de contenir la menace sécuritaire dans la région. Cela consacre ni plus ni moins l’échec patent de l’état de siège. Une mesure exceptionnelle, sur le plan de la doctrine militaire, mais prise dans l’ignorance et sans aucune planification, que les autorités congolaises tendent à banaliser en le prorogeant systématiquement.

Conclusion : mettre fin à l’état de siège et amorcer le processus de réforme de l’armée

Voilà pourquoi nous partageons la récente position de la CENCO qui recommande au président Tshisekedi de requalifier ce concept militaire mal conceptualisé et calibré par rapport à la situation sécuritaire de ces deux provinces et incompris par les autorités politiques et militaires de la RDC. L’armée congolaise reste une armée assez faible, peu équipée, peu outillée, peu formée, avec un leadership et commandement militaire très défaillant à cause du manque manifeste de volonté politique pour la doter de moyens adéquats pour la moderniser et la rendre performante sur le plan opérationnel[14].
Voilà encore pourquoi nous soutenons le rapport du parlement sur l’évaluation de l’état de siège qui constate entre autres que la proclamation de l’état de siège n’a pas été sous-tendue par une planification d’actions stratégiques de l’état de siège. Tout comme AFRIDESK, ce rapport recommande au Gouvernement (surtout au Président[15]) de définir une politique nationale de sécurité avec toutes ses composantes dans un schéma de plan de réforme de la sécurité adaptée et révisée par une loi de programmation militaire à soumettre au Parlement[16].
C’est à ce niveau précis que l’on pourrait évaluer le degré de volonté politique du Commandant suprême des forces armées de vouloir instaurer la sécurité effective en RDC. En effet, les armées étrangères ne peuvent assurer de manière pérenne la sécurité des Congolais aussi longtemps que les autorités congolaises se montreront incapables de doter la RDC d’une armée républicaine, professionnelle et dissuasive. Il arrivera un moment où ces armées seront appelées à quitter la RDC pour laisser aux forces de défense et de sécurité congolaises la charge d’assurer la sécurité de leurs concitoyens. A moins que les présentes manœuvres ne rentrent dans le stratagème d’accélérer l’occupation durable d’une partie du territoire congolais par des forces ennemies étrangères.
Réfléchir, planifier, mettre des moyens appropriés, agir puis évaluer périodiquement les opérations, restent la bonne approche que nous recommandons en toute humilité aux autorités congolaises pour mieux s’attaquer à la gangrène sécuritaire qui ravage l’est de la RDC. Il faudrait éviter de continuer de gouverner la RDC par défi et par entêtement.
Les guerres des Grands-Lacs imposée au Congo restent invariablement une continuation de l’économie par d’autres moyens.

Références

[1] https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211128-la-rdc-autorise-l-arm%C3%A9e-ougandaise-%C3%A0-entrer-en-ituri-et-au-nord-kivu-pour-lutter-contre-les-adf.
[2] https://afridesk.org/six-mois-apres-linstauration-de-letat-de-siege-linsecurite-ravage-lest-de-la-rdc-jj-wondo/.
[3] https://www.radiookapi.net/2021/11/11/actualite/securite/visite-du-chef-detat-major-general-des-fardc-au-rwanda.
[4] https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/11/21/parc-national-des-virunga-un-ecogarde-tue-dans-une-attaque-menee-par-des-ex-membres-du-m23.html/97904/.
[5] https://afridesk.org/burundi-tentative-de-putsch-avortee-et-risque-descalade-militaire-regionale-jj-wondo/.
[6] La géoéconomie fait de l’économie un des fondements de la puissance, à côté des forces militaires, diplomatiques et symboliques. Il parait évident que les intérêts économiques, les conflits autour de l’accès aux ressources et les pouvoirs liés aux contrôles des richesses sont des déterminants essentiels des rapports de force et des conflits. Les enjeux économiques sont au cœur de la géopolitique pétrolière, énergétique, environnementale et les captations des rentes sécuritaires, démocratiques, économiques fondent les jeux et les stratégies politiques. Philippe Hugon, Géopolitique de l’Afrique, 3è Ed., Sedes, Paris, Septembre 2012, p.104.
[7] East African Community est une organisation sous-régionale constituée de six pays de l’Afrique de l’est comprenant le Burundi, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda, le Soudan du Sud et la Tanzanie. Paul Kagame, le président du Rwanda, est le dirigeant actuel de la Communauté d’Afrique de l’Est. Le 22 novembre 2021, la RDC a reçu le feu vert du conseil des ministres des Etats-membres de l’EAC pour rejoindre l’EAC.

[8] https://afridesk.org/ladhesion-de-la-rdc-dans-leac-les-raisons-dun-agenda-geostrategique-cache-dicte-par-le-rwanda-jj-wondo/.
[9] http://french.peopledaily.com.cn/Afrique/n3/2021/0524/c96852-9853020.html.
[10] https://afridesk.org/burundi-tentative-de-putsch-avortee-et-risque-descalade-militaire-regionale-jj-wondo/.
[11] https://www.crisisgroup.org/fr/africa/central-africa/democratic-republic-congo/b150-averting-proxy-wars-eastern-dr-congo-and-great-lakes.
[12] A l’issue de sa mission, François Beya a déclaré : « Nous sommes ici pour défier le monde, en particulier l’Occident, qui ne veut pas que nous parlions et travaillions ensemble » – https://actualite.cd/2021/02/14/francois-beya-kigali-nous-sommes-ici-pour-defier-le-monde-en-particulier-loccident-qui.
[13] https://afridesk.org/ladhesion-de-la-rdc-dans-leac-les-raisons-dun-agenda-geostrategique-cache-dicte-par-le-rwanda-jj-wondo/.
[14] https://www.dw.com/fr/arm%C3%A9es-africaines-etat-des-lieux/a-59872385.
[15]   La défense est un domaine de collaboration entre le Président et le Gouvernement. En réalité, en RDC, la défense reste un domaine de chasse gardée du Président. Le ministre de la Défense reste sans portefeuille. Il ne dispose d’aucun droit d’initiative sur l’affectation de ce budget et son contrôle. Ce sont d’autres personnes de l’entourage direct du chef de l’Etat, notamment de la Maison militaire du Président, qui se chargent d’actionner les lignes budgétaires de l’armée.
[16] https://afridesk.org/six-mois-apres-linstauration-de-letat-de-siege-linsecurite-ravage-lest-de-la-rdc-jj-wondo/.



Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

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RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ? - Page 2 Empty Re: RETOUR A LA GESTION REELLE DU PAYS ?

Message  ndonzwau 3/12/2021, 5:42 pm

Un haut gradé rwandais avait dit "Pour que le Rwanda et l’Ouganda restent debout, le Congo-Kinshasa doit rester à genoux". Nous connaissons tous notre histoire récente regrettable qui a commencé par une agression/invasion rwando-ougandaise en 1997 avec l'AFDL de triste mémoire et depuis cette phrase a été largement démontrée : un génocide oublié des millions de Congolais, un pillage continu de nos richesses, une déstabilisation et une insécurité qui continuent d'endeuiller l'Est de notre pays avec des groupes armés commandités par le Rwanda et l'Ouganda avec des complices locaux. Aujourd'hui des ADF, hier RCD, CNDP, M23 et voilà une fausse urgence sous la pression de l'Ouganda pour éradiquer les ADF et nous y croyons comme des gogos...

Il y'a un mois Kaguta himself disait malicieusement sur France 24 : "Un pays qui ne peut pas assurer la sécurité de son territoire ressemble à une personne physique souffrant du Sida" ; à qui s'adressait-il en coin ? Ne continuons pas à nous bercer d'illusions : en quelle langue faut-il laisser entendre à Tshisekedi, Mboso et Cie cette vérité élémentaire que tout pouvoir doit connaître ? État de siège ou pas, mutualisation des forces ou pas avec des voisins, la lutte efficace contre les tueries dans l'Est de notre pays est d'abord affaire des Congolais eux-mêmes, d'une armée enfin républicaine et dissuasive ; tout le reste n'est que parlote vaine ! Si nos autorités civiles et militaires ne l'ont pas compris, ce qu'elles ne sont pas à leur place, il nous en faut d'autres !!!

N'empêche qu'au détour il nous faudra peut-être faire preuve de realpolitik, le pragmatisme qui nous console de faire avec ce que nous avons, accepter l'offre de coopération sur le terrain de l'Ouganda, qui sait si son armée nous aidera quand même à venir à bout des ADF et d'autres groupes armés mais en oubliant jamais qu'avec nos voisins expansionnistes au diable l'intégrité de nos frontières sera toujours en danger. Saurons-nous y tenir ???



"Les notes de Jean-Pierre Mbelu : Le narratif positif et la dette de l’Ouganda - 1 décembre.2021
= http://www.ingeta.com/le-narratif-positif-et-la-dette-de-louganda/
« Je remonte d’âge en âge jusqu’à la plus lointaine antiquité ; mais je ne trouve aucun parallèle à ce qui se passe sous mes yeux : comme le passé a cessé de jeter sa lumière sur l’avenir, l’esprit de l’homme erre dans l’obscurité. » – Alexis de Tocqueville
Il semble que ça serait bien pour le Kongo-Kinshasa que toutes ses filles et tous ses fils adoptent un narratif positif pour éviter que leur pays soit la risée du monde.
Ce narratif exclurait toute remise en question du système néocolonial et néolibéral (ou ultralibéral) ayant pris le pays en otage ; il nierait les faits liés à la guerre perpétuelle raciste de prédation et de basse intensité imposée à ce pays pendant plus de vingt ans et se contenterait de montrer ses beaux paysages…Je ne comprends pas pourquoi ce narratif ne devrait être que positif et non critique.
Est-ce tomber dans le narratif négatif que de rappeler que l’Ouganda et le Rwanda font partie des pays voisins-proxys de « l’impérialisme intelligent »?
Est-ce tomber dans le narratif négatif que de rappeler que l’Ouganda et le Rwanda font partie des pays voisins-proxys de « l’impérialisme intelligent » et que leurs clients kongolais crachent sur la mémoire collective tant qu’ils acceptent qu’ils reviennent sur le sol kongolais avant qu’ils ne répondent de leurs crimes commis au pays de Lumumba ?
Est-ce un narratif négatif que de rappeler que l’Ouganda a été condamné par la Cour Internationale de Justice à payer 10.000.000.000 de dollars US après sa guerre contre le Rwanda sur le sol kongolais ?
Que signifie réellement un narratif positif ? Une renonciation au réel avec ses hauts et ses bas ? Un refus de la revisitation de la mémoire collective afin de la rendre vivante ? Qu’est-ce que cela signifie ? Le refus et le rejet de la différence d’approches sur le pays?
J’aimerais comprendre.
 

"J’assume : La trahison a engendré le néant au Congo  - Par Mufuncol Tshiyoyo - 1 décembre 2021
= http://www.ingeta.com/la-trahison-a-engendre-le-neant-au-congo/
Après Kisangani, la soldatesque ougandaise au Congo. Et, si la stratégie ougandaise était de provoquer un énième « coup d’État » militaire au Congo ?
Les États mercenaires comme d’ailleurs leurs parrains, nous avons ici affaire aux élites Anglo-saxonnes sous les ordres desquelles opèrent le Rwanda et l’Ouganda, ne survivent que grâce à une confusion bien entretenue dans le pays cible ; grâce à la division des populations à dominer et dominées ainsi qu’au moyen d’une instabilité politique permanente. À défaut, toutes ces forces se condamnent à la disparition dès l’instant où leur raison d’être cesse de se justifier.
Les États mercenaires comme d’ailleurs leurs parrains ne survivent que grâce à une confusion bien entretenue dans le pays cible ; grâce à la division des populations à dominer et dominées ainsi qu’au moyen d’une instabilité politique permanente.
L’Ouganda et le Rwanda n’ignorent pas que leur présence sur le sol congolais engendre un sérieux mécontentement. Affirmons-le en passant un état qui leur est bénéfique dans l’ensemble.
Ce serait pourquoi pas l’un de leurs objectifs poursuivis. L’instabilité dans le pays cible assure la dépendance de vassaux locaux. Ces derniers cherchant à se faire adouber à la tête du pouvoir-os (s’y maintenir par tous les moyens et le plus longtemps que possible).
En un mot comme en cent, nous ne souhaitons jamais que ni l’Ouganda ni le Rwanda ne conservent l’initiative de leurs actions sur le territoire congolais. Le plus grand danger serait d’attendre et d’observer alors que la réalité imposée prend corps. L’Union de la nation, des filles et des fils du Congo profond, s’impose par tous les moyens.
Mufoncol Tshiyoyo, M.T.
« D », La Dissidence



"Pourquoi l'intervention de l'armée ougandaise contre les ADF dans l'est de la République démocratique du Congo suscite des inquiétudes - 02/12/2021
= https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/ouganda/pourquoi-l-intervention-de-l-armee-ougandaise-contre-les-adf-dans-l-est-de-la-republique-democratique-du-congo-suscite-des-inquietudes_4865839.html

"Lancés dans la traque des ADF, les militaires ougandais se déploient dans l'est de la RDC - 1 DEC 2021
= https://information.tv5monde.com/afrique/lances-dans-la-traque-des-adf-les-militaires-ougandais-se-deploient-dans-l-est-de-la-rdc

"Six questions concernant l’intervention ougandaise dans l’est du Congo - DEC 1, 2021
= http://congoresearchgroup.org/cinq-questions-concernant-lintervention-ougandaise-dans-lest-du-congo/?lang=fr

"Traque des ADF: des renforts ougandais continuent à arriver en RDC - 3 décembre 2021
= https://actualite.cd/2021/12/03/traque-des-adf-des-renforts-ougandais-continuent-arriver-en-rdc -

"Atrocités des troupes ougandaises en RDC : Le gouvernement choisit « d’aller de l’avant tout en n’oubliant pas le passé » (Muyaya) - 2 décembre 2021 à
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/12/02/atrocites-des-troupes-ougandaises-en-rdc-le-gouvernement-choisit-daller-de-lavant-tout-en-noubliant-pas-le-passe-muyaya.html/98815/

"Beni : "Notre objectif est de se rassurer que la population vive en paix et stabilité". (Porte-parole de l'armée Ougandaise) - 2 décembre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/12/02/beni-notre-objectif-est-de-se-rassurer-que-la-population-vive-en-paix-et-stabilite-porte-parole-de-larmee-ougandaise.html/98799/


"LA UNE DE LA PRESSE CETTE SEMAINE A KINSHASA
A la Une : quid de la participation des troupes rwandaises dans des opérations militaires en RDC - 04/12/2021

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/la-une-de-la-presse-cette-semaine-%C3%A0-kinshasa/20211204-%C3%A0-la-une-quid-de-la-participation-des-troupes-ougandaises-dans-des-op%C3%A9rations-militaires-en-rdc
 Par :   Kamanda Wa Kamanda
Qu’en est-il de la participation des troupes de l’armée ougandaise aux opérations militaires menées par les FARDC en Ituri et dans le Nord-Kivu ?  La question fait polémique dans le pays et les journaux congolais s’y sont penchés cette semaine.

« Secret-défense : une diversion fatale aux ADF ». C’est le titre du quotidien Le Phare. Ce journal qui cite trois porte-paroles (celui du gouvernement et ceux de l’armée et de la police), parle « d’une mutualisation des renseignements et efforts communs en vue de vaincre définitivement les forces démocratiques alliées et leurs collaborateurs congolais ». « L’armée congolaise, avec l’appui des forces spéciales ougandaises, mène depuis mardi 30 novembre des attaques de grande envergure en vue d’en finir avec l’activisme de ces terroristes et leurs alliés congolais », admet le journal Le Phare. « Pour endormir cette force négative et ses complices, explique ce quotidien, Patrick Muyaya, Richard Kasonga et Mwanamputu ont usé du secret-défense en leur faisant croire que les troupes ougandaises n’étaient pas associées aux actions de traque sur le terrain. Un piège qui a merveilleusement fonctionné sur la ligne de front, »se félicite Le Phare.
L’initiative est partie du Parlement, révèle, pour sa part, Forum des As, un autre quotidien qui cite Modeste Bahati Lukwebo, le président du Sénat. N’empêche, on peut encore lire dans ce journal, « cette intervention de l’armée ougandaise dans la traque des groupes armés locaux et étrangers sur le sol congolais est critiquée par plusieurs personnalités tant au niveau interne qu’externe. Tout en mettant en garde contre le projet de balkanisation de la RDC encore d’actualité dans certaines officines, relève Forum des As, certains analystes perçoivent dans ces opérations une attaque de la RDC par l’Ouganda ».

De son côté, le quotidien Le Potentiel fait savoir que l’autorisation du Parlement n’est pas requise pour obtenir l’engagement des forces étrangères. Selon ce journal, « Face au populisme politicien qui ne cesse de prendre de l’ampleur sur les réseaux sociaux et dans certains salons politiques, le gouvernement a remis les pendules à l’heure sur la fausse problématique soulevée, relative à l’autorisation préalable du parlement avant d’engager les forces étrangères à opérer sur le sol congolais contre un ennemi commun, tel le cas des ADF dans l’est du pays ». Rien de tel, tranche le quotidien. Pour le journal Le Potentiel, « les bureaux de l’Assemblée nationale et du Sénat sont bien informés. Et c’est suffisant ». Cela, conclut le journal, doit être bien clair pour les donneurs des leçons.

Congo Hold-Hup ou Congo Bashing new look

Autre titre, dans le bihebdomadaire Le Maximum, « Congo Hold-Hup ou Congo Bashing new look ». Elles durent depuis deux semaines, les révélations sur les détournements attribués à l’ancien président de la RDC, Joseph Kabila et son clan, constate le journal qui affirme que « de mémoire de Congolais, c’est inédit. Un véritable Tsunami médiatique destiné à tout emporter sur le passage de Kabila aux affaires en RDC ». Dès le départ de ce tsunami, observe Le Maximum, la pilule ne passe pas auprès de plus d’un Congolais. Sur le dossier BGFI, relève Le Maximum, « RFI et consorts semblent donc avoir carrément dépassé le seuil des faits qui restent tout de même sacrés en journalisme, en versant dans des supputations


"Ituri : des députés nationaux rassurent les leaders communautaires sur l’intervention de l'UPDF aux côtés des FARDC - 04/12/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/12/04/actualite/politique/ituri-des-deputes-nationaux-rassurent-les-leaders-communautaires-sur
= https://www.radiookapi.net/2021/12/02/actualite/securite/traque-des-adf-apres-les-frappes-aeriennes-les-fardc-et-lupdf-entament
= https://www.radiookapi.net/2021/12/03/actualite/securite/traque-des-adf-la-societe-civile-salue-le-deploiement-de-larmee

"L’avenir : « Présence des troupes ougandaises en RDC Muyaya : « C’est le Parlement qui nous l’a recommandé » -  02/12/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/12/02/actualite/revue-de-presse/lavenir-presence-des-troupes-ougandaises-en-rdc-muyaya-cest-le

"Intervention ougandaise en RDC : la mission de l'ONU attend davantage de coordination - 04/12/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211203-intervention-ougandaise-en-rdc-la-mission-de-l-onu-attend-davantage-de-coordination
= https://www.radiookapi.net/2021/12/02/actualite/securite/rdc-la-monusco-respecte-les-operations-conjointes-fardc-updf-contre

" Congo-Kinshasa: Quelle armée après l’état de siège? - 4 décembre 2021
= https://www.congoindependant.com/congo-kinshasa-quelle-armee-apres-letat-de-siege/

"Josué Mufula qualifie « d’Irresponsables » les propos de Mboso et Bahati sur l’entrée de l’armée ougandaise sur le sol congolais - 03.12.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-97176_josue_mufula_qualifie_d_irresponsables_les_propos_de_mboso_et_bahati_sur_l_entree_de_l_armee_ougandaise_sur_le_sol_congolais.html

"Intervention de l’Ouganda contre ADF : « Nous ne sommes pas incapables de neutraliser cette menace mais nous avons besoin de concours de tout le monde » (FARDC) - 3 décembre 2021
=  https://actualite.cd/2021/12/03/intervention-de-louganda-contre-adf-nous-ne-sommes-pas-incapables-de-neutraliser-cette

"Beni : Offensive militaire contre les groupes armés, les ADF installent leurs bastions au Mont-Hoyo et àTchabi
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/12/03/beni-offensive-militaire-contre-les-groupes-armees-les-adf-installent-leurs-bastions-au-mont-hoyo-et-a-tchabi.html/98896/

"RDC : Après les frappes aériennes, les FARDC et l’armée ougandaise mènent des opérations de fouilles dans les zones bombardées - 3 décembre 2021
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/12/03/rdc-apres-les-frappes-aeriennes-les-fardc-et-larmee-ougandaise-menent-des-operations-de-fouilles-dans-les-zones-bombardees.html/98870/
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2021/12/02/beni-les-fardc-et-larmee-ougandaise-passent-a-loffensive-terrestre-pour-traquer-les-adf.html/98811/



"Au nom du réalisme ! - 02/12/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/12/au-nom-du-realisme/

"Le variant "retour de l'UPDF" - 29/11/2021
= https://www.forumdesas.net/2021/11/le-variant-retour-de-lupdf/

"Réactions!- 3 décembre 2021
= https://laprosperiteonline.net/2021/12/03/rasoir/reactions/


"Le président du Conseil de sécurité de l'ONU apporte son soutien aux opérations conjointes FARDC-UPDF -03.12.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-97159_le_president_du_conseil_de_securite_de_l_onu_apporte_son_soutien_aux_operations_conjointes_fardc_updf.html


"Comment l'ADF et le groupe État islamiique se sont alliés dans l'est de la RD Congo - 2 juin 2021
= https://www.bbc.com/afrique/region-57318124

= https://afrique.lalibre.be/66271/operation-contre-les-adf-les-soldats-ougandais-se-deploient-dans-lest-de-la-rdc/
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/12/03/rdc-les-operations-conjointes-fardc-udpf-est-une-demande-des-elus-du-nord-kivu-et-de-lituri-modeste-bahati.html/98874/
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/12/01/operations-conjointes-fardc-et-updf-la-monusco-indique-ne-pas-etre-concernee.html/98793/
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211202-selon-la-rdc-les-frappes-conjointes-avec-l-ouganda-contre-les-adf-se-font-loin-des-zones-habit%C3%A9es
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-97153_notre_pays_fait_face_a_un_groupe_terroriste_dont_la_traque_en_appelle_a_une_coalition_internationale_mboso_nkodia.html
= https://www.lepotentiel.cd/g?post=2814
= https://www.forumdesas.net/2021/12/linitiative-est-partie-du-parlement-confirme-bahati/


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