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COMMENT ÇA VA À L'UDPS ???

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COMMENT ÇA VA À L'UDPS ??? Empty COMMENT ÇA VA À L'UDPS ???

Message  ndonzwau 18/11/2022, 5:53 pm

ÇA BRÛLE A LIMETE, LA BASE DE L'UDPS EN COLÈRE !!!

1. Ça a commencé cette fois par une destitution du SG en place Kabuya par le 'parlement interne' du parti, le CDP (Convention Démocratique du Parti) qui lui reproche "d’avoir paralysé l’UDPS dont les dysfonctionnements sont tels que même les courriers des structures internes du parti sont sans suite", et qui veut par ailleurs la désignation d'un nouveau SG. Il faut de suite signaler que depuis l'élection de Tshisekedi comme PR à qui il est interdit de rester 'président' du parti mais qui avait pris le parti de nommer unilatéralement un président ai en la personne de Kabunda, qui démis a été remplacé par un SG, Kabuya, la ligne statutaire qu'incarne le CDP avec Wakwenda à la tête accompagné de beaucoup de pionniers de l'Udps, blâment un fonctionnement du parti dans l'illégalité.

2. La base de l'UDPS parti présidentiel en ébullition contre les dernières nominations qui ne profiteraient qu'aux copains-coquins du PR et contre le SG Kabuya dont la gestion est décriée. Ils ont juste oublié, on les comprend (!?) de signaler que les nominations de leur idole lorgnent toujours vers le Kasaï et surtout que leurs reproches devraient d'abord concerner en premier lieu le maître des Horloges,  mulopwe Tshilombo.
A l'UDPS les manifestations sont une vieille habitude prise pendant leur longue opposition qu'ils ne semblent pas avoir perdue arrivés au pouvoir où ils le font contre leur pouvoir comme s'ils ne se reconnaissaient pas avoir changé de statut.

3. En attendant pourquoi des vérités à connaître et à retenir !?
Toutes les vérités sont hélas bonnes à connaître et à proclamer, même celles qui font mal.
En effet en ces temps d’agression patente des Rwandais et Ougandais, on tend même ici sur le forum à ramener surtout dans la bouche du parti présidentiel les complaisances envers ces voisins perfides au seul ‘JK’ qui certes avec son passé tanzanien, ougandais et surtout rwandais en porte la lourde charge et on oublie le vieux passé rwandais de l’Udps qui dès son Lider Maximo Étienne Tshisekedi s’était rapproché du Rwanda – on connaît sa fameuse’« Alliance pour la sauvegarde du dialogue » aux côtés du RCD dont le long séjour de son émissaire de l’époque Mubake au Rwanda est le témoin.

Aujourd’hui les accointances de l’Udps de Félix Tshisekedi sont assez documentées. Elles avaient commencé avant que ce dernier n’advienne au pouvoir et se sont poursuivies dans la suite ;;Biselele, Ibalanky, Bisimwa, Ngoma en sont témoins. Personne n’ignore plus le séjour des ténors du M23 pendant14 mois en plein Kinshasa à l’Hôtel du Fleuve aux frais de la République. Dès octobre 2020, la présidence de Félix Tshisekedi les avait accueillis pour négocier les modalités de leur reddition, en fait leur intégration dans les institutions et l’armée. Le vice-premier ministre chargé de l’intérieur de l’époque Kankonde avait décaissé’1,3 million de dollars pour mener à bien cette mission. L’entreprise n’avait pas abouti, pourquoi ? Est-il que cette vérité nécessité d’être connue des Zaïro/Congolais !!! A bon entendeur…

4. Qu'en conclure sinon que l'UDPS a quelque malchance d'avoir un Patron aujourd'hui à la tête qui cumule essais et erreurs, légèreté coupable aussi bien comme PR que comme Patron du parti plongeant le pays et son parti dans l’illégalité loin des status réglementaires et dans une gestion peu efficiente. D'où ces frondes successives de la base et de ses notables. A la tête du pays c'est le règne des copains-coquins venus des mikili pas experts et responsables pour un sou. Ne parlons pas de son entourage 'familial' où la première dame est devenue une collaboratrice peu réglo avec des moyens et des pouvoirs exorbitants notamment du côté de la Maison civile qu'elle gère à sa guise et à son seul profit.      
A terme ses tentatives en cours contre l'insécurité toujours préoccupante dans l'Est malgré son passé de complicité évidente avec le M23 et le système verrouillé qu'il s'est confectionné lui permettront-ils un second mandat aisé malgré un bilan mitigé faisant oublier la genèse frauduleuse de son pouvoir ? Il y'a beaucoup à en dire ; attendons la suite...



"Crise à l’UDPS : Victor Wakwenda et la CDP destituent Augustin Kabuya au poste du secrétaire général - 13.11.2022
= https://africa24sur24.net/rdc-crise-a-ludps-victor-wakwenda-et-la-cdp-destituent-augustin-kabuya-au-poste-du-secretaire-general/

COMMENT ÇA VA À L'UDPS ??? Victor_wakwenda_jpg_711_473_1

La crise de leadership semble avoir Choisi l’UDPS comme quartier général depuis l’élection de Félix Tshisekedi au sommet de l’État.

Au cours d’un meeting ayant réuni samedi 12 novembre 2022 les délégués de 4 fédérations de Kinshasa, le président de la convention démocratique du parti, l’équivalent du parlement interne, Victor Wakwenda a annoncé la destitution de l’actuel secrétaire général.
 
Selon lui , il est reproché à Augustin Kabuya d’avoir paralysé l’UDPS dont les dysfonctionnements sont tels que même les courriers des structures internes du parti sont sans suite.
«Le bureau de la CDP, 7 courriers sans réponse ; le bureau de la commission nationale de discipline, des milliers de plaintes; les travaux de Kisantu, les états généraux des forces vives. Presque toutes les commissions, tous les correspondants officiels du parti, de la base au sommet, tous ont constaté avec stupéfaction que le parti est paralysé, phagocyté et en dysfonctionnement complet », a-t’il déclaré.
Par la même occasion, il a lancé un appel à candidature pour le futur secrétaire général.
De son côté , Augustin Kabuya relativise cette décision mais néanmoins dit prendre acte .
« C’est une bonne chose que le poste soit vacant. Il revient à ce groupe de désigner un nouveau secrétaire général » a-t-il réagi sur Top Congo
Cette nouvelle crise au sommet du parti au pouvoir est révélatrice d’un malaise profond qui l’a toujours caractérisé depuis l’accession du président Félix Tshisekedi à la tête du pays.

"UDPS : Wakwenda destitue le SG Kabuya, ce dernier se pose la question « Il a un problème de santé mentale ou quoi ? » - 15-11-2022
= https://www.digitalcongo.net/article/637395b771ddeb210022ffe1/

" Crise à l’UDPS : Destitué pour « avoir suivi le comportement de Kabund », Kabuya appelle à la désignation d’un nouveau secrétaire général -
Nov 14, 2022

= https://cas-info.ca/crise-a-ludps-destitue-pour-avoir-suivi-le-comportement-de-kabund-kabuya-appelle-a-la-designation-dun-nouveau-secretaire-general/



"Échauffourées au siège de l'Udps : des jeunes du parti contre la nouvelle mise en place dans les entreprises publiques - 17.11.2022
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-113705_echauffourees_au_siege_de_l_udps_des_jeunes_du_parti_contre_la_nouvelle_mise_en_place_dans_les_entreprises_publiques.html

COMMENT ÇA VA À L'UDPS ??? Udps_marche_22_00095_jpg_711_473_1

Ça bouillonne dans les environs de Limete 10e rue où se trouve le siège de l'Udps, le parti présidentiel.

Des jeunes de cette formation politique manifestent contre la nouvelle mise en place opérée mardi 15 novembre dernier dans les entreprises publiques. "Nous les jeunes avons, une fois de plus, été sacrifiés, au profit de ceux qui n'ont jamais combattu au sein de l'Udps. Ce comportement doit prendre fin", a dit un combattant irrité.
Pneus brûlés, route barricadée, jets de pierre, c'est l'ambiance qui caractérise les alentours du siège de l'Udps pour l'instant.
La police est sur place pour tenter de restaurer le calme et la quiétude, en vain. Les hommes en uniforme sont débordés.
Pour les manifestants, le secrétaire général Augustin Kabuya doit quitter l'Udps comme Jean-Marc Kabund.
= https://www.mediacongo.net/dpics/filesmanager/actualite/2022_actu/11-novembre/14-20/WhatsApp%20Video%202022-11-17%20at%2014.00.26.mp4

"Tensions au siège de l’UDPS/Tshisekedi : Des jeunes gens en colère manifestent pour réclamer la démission d’Augustin Kabuya 17.11.2022
= https://yabisonews.cd/tensions-au-siege-de-ludps-tshisekedi-des-jeunes-gens-en-colere-manifestent-pour-reclamer-la-demission-daugustin-kabuya/
Des jeunes gens se réclamant de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Tshisekedi) manifestent devant le siège national du parti sur la 11é Rue Limete/Industriel. Ils réclament la démission d’Augustin Kabuya, secrétaire général du parti.
« Kabuya dégage ! », scandent-ils devant le bâtiment abritant le siège de l’UDPS/Tshisekedi. Ces manifestants, se réclamant comme « parlementaires debout », ont été munis des armes blanches : machettes, pierres…et ont même brûlé des pneus.
La situation survenue ce jour au parti présidentiel coïncide avec la crise entre Augustin Kabuya et Victor Wakwenda, président de la Convention Démocratique du Parti (CDP).

"RDC: Crise à l’UDPS, des combattants ont saccagé le siège du parti pour réclamer le départ du secrétaire général Augustin Kabuya - novembre 17, 2022
= https://www.tambourmatin.info/rdc-crise-a-ludps-des-combattants-ont-saccage-le-siege-du-parti-pour-reclamer-le-depart-du-secretaire-general-augustin-kabuya/amp/
Une vive tension a prévalu ce jeudi 17 novembre 2022 au siège de l’Union pour la démocratie et le progrès social, UDPS, à la 10e rue Limete, à Kinshasa. Plusieurs combattants ont spontanément manifesté sur place pour réclamer le départ du secrétaire général actuel, Augustin Kabuya. Ils ont brûlé des pneus et lancer des cocktails Molotov sur le bâtiment, avant que la police n’intervienne pour les disperser.

Les manifestants en colère reprochent au patron du parti au pouvoir entre autres de faire nommer dans des postes de responsabilité, « des personnes inconscientes ». Allusion faite aux dernières nominations des mandataires publics pour lesquelles ils accusent leur chef du parti de « favoritisme, en privilégiant ses gens aux détriment des vrais militants ». D’autres fustigent sa gouvernance « qui ne permet pas au parti de progresser ».
Des griefs semblables à ceux retenus contre Augustin Kabuya par le président de la convention démocratique, Victor Wakwenda. Ce dernier a dans une déclaration, la semaine dernière, proclamé la déchéance de l’actuel secrétaire général de l’UDPS et lancé le processus de son remplacement. Plusieurs voix s’étaient levées ai sein du parti pour apporter leur soutien à Augustin Kabuya et condamner l’attitude du président de la CDP qui tend à semer le désordre et déstabiliser le parti. Le rapporteur de cette structure interne de l’UDPS a même rappelé sur un média de Kinshasa que Victor Wakwenda a été destitué depuis plusieurs mois de ses fonctions et n’a aucune qualité d’engager le parti.
Malgré la conquête du pouvoir en 2018, après plus de 30 ans de lutte dans l’opposition, l’UDPS peine à se stabiliser. Après l’épisode Kabund et la prise de contrôle du directoire, l’opinion a cru voire la crise complètement passée, mais les faits actuels viennent prouver le contraire. Plusieurs fédérations provinciales et urbaines ne sont pas épargnées par cette cacophonie. Dédoublement, conflit de leadership, affrontements et destruction méchante, « le parti présidentiel » se trouve obligé de remettre d’abord de l’ordre dans sa tanière, à une année des élections générales au pays.



"Troubles au siège de l’UDPS : Augustin Kabuya calme les combattants - 17.11.2022
= https://www.lisapo.info/troubles-au-siege-de-ludps-agustin-kabuya-calme-les-combattants/


"« Combattants de la parole » : parlementaires-debout et mobilisation partisane à  Kinshasa - 2012[
,= https://www.cairn.info/revue-politique-africaine-2012-3-page-49.htm
Kinshasa, mai 2012. Des « lecteurs de journaux » se rassemblent chaque matin devant la vingtaine de quotidiens alignés par terre au kiosque de Gare Centrale, dans le centre-ville. Debout, une quinzaine d’hommes consulte les titres du jour tandis que des citadins de passage jettent un œil aux manchettes avant d’attraper leur transport. « Le conseil de sécurité appelle à la cessation immédiate des attaques des groupes rebelles dans la partie Est de la RDC » ; « Le président français François Hollande dit non à l’organisation du 14e Sommet de la Francophonie à Kinshasa » ; « Programme Matata [1][1]Augutin Matata Ponyo, Premier ministre nommé le 9 mai 2012,…, l’opposition se donne en spectacle »... : ces derniers temps, les « lecteurs » consultent les titres en silence. Les paroles échangées entre lecteurs se font discrètes. Émaillées de violences, d’accusations de fraudes, d’« irrégularités » [2][2]Mission d’observation électorale de l’Union européenne,…, les élections de novembre 2011 [3][3]Les élections présidentielles et législatives de novembre 2011… ont accentué une tension latente dans la capitale. Chacun se méfie de ce qu’il dit en public, par crainte des agents de l’Agence Nationale du Renseignement (ANR).
2Nombre de kiosques rassemblent chaque jour ces « lecteurs » de plein air, nommés aussi « parlementaires-debout ». Le phénomène ne se limite pas à la mégapole : Kisangani, dans la Province Orientale ; Lubumbashi, Kipushi, Likasi, Kasumbalesa, dans la province du Katanga ; Butembo au Nord-Kivu ; Mbuji-Mayi et Kananga, dans les Kasaï Oriental et Occidental, les « parlements-debout » ont essaimé dans nombre de villes de RDC.
3Nés au plus fort du parti-État mobutiste des années 1970, ces rassemblements populaires au cours desquels des citoyens s’emparent de l’expression politique au cœur de l’espace public se multiplièrent au tournant des années 1990 avec l’instauration du multipartisme. Les parlements-debout essaimèrent parallèlement à la radicalisation de la compétition partisane. Associés à des formations de l’opposition, certains de ces parlements constituent des acteurs de la compétition entre partis ainsi que de leurs dissensions internes.
4Cet article analyse une variante spécifique des parlements-debout de Kinshasa en se concentrant sur les « parlementaires » se rattachant au parti d’Étienne Tshisekedi, l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), qui incarne la principale force d’opposition au régime de Joseph Kabila. Bien qu’il se trouve au cœur de mobilisations partisanes, le phénomène des parlements-debout n’a été que partiellement étudié à Kinshasa [4][4]Voir A. Kayembe, Les dynamiques d’appropriation de la…. Fondé sur une longue fréquentation de la rue kinoise [5][5]Dans le cadre de recherches de doctorat portant sur les…, cet article est le fruit d’une immersion rapide dans les parlements-debout de Kinshasa en mai 2012, quelques mois après le scrutin présidentiel controversé. Dans ce climat post-électoral, les multiples interlocuteurs interrogés associaient invariablement les parlements-debout à l’UDPS. Si le phénomène s’avère en réalité politiquement et socialement bien plus différencié [6][6]Aimé Kayembe le démontre dans sa thèse citée plus haut,…, il ne fut guère possible lors de ce terrain de nouer contact avec des parlementaires non rattachés à des formations politiques. Ceux-ci paraissaient alors peu visibles dans les quartiers observés [7][7]Dans les communes de Lemba, Limete et de la Gombe., une situation certainement accentuée par un climat électoral et postélectoral marqué par une forte autocensure face à la répression et au degré élevé de surveillance politique dans l’espace public. Ce contexte tendu rendait par ailleurs difficile et risquée l’observation directe des « sessions parlementaires ». Consultant les journaux en silence, nombre de parlementaires approchés dans la rue s’avéraient peu enclins à s’exprimer. Hormis quelques jours d’observation « discrète » et silencieuse auprès de parlements-debout des communes de Lemba, Limete et de la Gombe, ces enquêtes reposent surtout sur des entretiens menés dans des parcelles fermées, avec des parlementaires [8][8]Neuf parlementaires-debout des communes de Limete, Lemba,… ayant accepté de se raconter, de décrire des pratiques alors difficiles à observer minutieusement in situ. Ceux-ci, tous plus ou moins liés à l’UDPS, se trouvaient d’autant plus mobilisés que leur leader, Étienne Tshisekedi, se présentait alors comme le « véritable président élu » de RDC.
5Débattant chaque jour de l’actualité dans l’espace public, les parlementaires-debout liés à l’UDPS ont une fonction importante de mobilisation partisane. Insérés dans le jeu partisan et dans la compétition interne à l’UDPS, ils témoignent de l’émergence de conceptions spécifiques de la compétence et de la légitimité à la participation politique. Exposés à la répression étatique, ceux qui se décrivent aussi comme « combattants » revendiquent une forme particulière de citoyenneté combinant savoir, courage et force physique. Comment se combinent ces dynamiques contradictoires d’affirmation de soi et de contraintes étatiques et partisanes au sein des parlements-debout étudiés ? Comment les relations entre démocratisation, prise de parole et violence s’y articulent-elles ? Telles sont les questions auxquelles il nous faudra répondre. Accréditant la valeur de leur discours aux risques qu’ils encourent en s’exprimant, ces parlementaires expriment plus que les difficiles conditions de l’exercice de la citoyenneté en RDC. Ils indiquent que, dans un pays marqué par des années de guerre et de « milicianisation » de l’espace partisan, les processus de subjectivation politique sont le produit d’un affrontement violent entre des « régimes de vérité » qui s’énoncent tout autant dans les institutions de l’État que dans l’informalité des pratiques de la rue.
...
L’entremêlement des structures de l’UDPS avec une partie du phénomène des parlements-debout reflète la prévalence de formes de sociabilité et de communication populaire en vogue sous Mobutu, leur transformation sous le coup de la démocratisation, puis de la radicalisation et la milicianisation du jeu politique [69][69]Les violents affrontements survenus à Kinshasa entre la « Garde…. Structure d’inspiration récente, les Forces du Progrès illustrent bien la tentative d’une part des parlementaires et de l’UDPS de s’insérer par la force dans un jeu politique où l’usage de la menace et de la violence physique constituent des atouts de taille pour conserver ou s’emparer du pouvoir. L’exemple des parlementaires UDPS illustre les langages spécifiques d’une affirmation de soi en tant que citoyens, mêlant la force à la parole.
70Les formes de mobilisation des « combattants » de l’UDPS et leur recours à la prise de parole dans les parlements-debout, accompagnèrent le parcours d’Étienne Tshisekedi. Figure d’une intransigeance tactique parfois extrême, il est l’incarnation d’un leader congolais atypique dans son combat pour accéder au pouvoir. Appels à la mobilisation dans la rue, incitations au boycott, à la « résistance du peuple », gouvernements parallèles, le lider maximo n’a eu de cesse de tenter d’incarner la figure du représentant de la volonté populaire. Les parlementaires-debout UDPS sont aujourd’hui autant les signes de l’échec de l’imposition d’une souveraineté alternative dans un espace partisan et politique militarisé et milicianisé que de la stratégie d’un leader désormais isolé sur la scène politique congolaise....


"RDC : L’UDPS, ce parti présidentiel toujours en crise qui attend d’être sauvé -14 novembre 2022
= https://iwebrdc.com/rdc-ludps-ce-parti-presidentiel-toujours-en-crise-qui-attend-detre-sauve/amp/
Il faut sauver l’UDPS ! Depuis le décès du sphinx de Limite en début 2017, les déchirements au sein du parti au pouvoir en République démocratique du Congo risquent de le précipiter inéluctablement vers l’irréparable. Après avoir tenu tête face à la dictature de Mobutu dès le début des années 80, l’ancienne plus vieille formation politique de l’opposition a été vendue aux enchères à Joseph Kabila après la mort d’Étienne Tshisekedi. De ces jours, plusieurs têtes d’affiche aux couleurs du parti revendiquent les résultats de la lutte pour l’avènement de la démocratie au Congo : UDPS-Tshisekedi, UDPS-Tshibala, UDPS-Kibassa, UDPS le peuple, etc.

Peu importe! Malheureusement, cela n’a pas suffi. Cela n’a pas suffi à calmer les ardeurs démesurées et les appétits gloutons de tous ces acteurs du parti qui ont prôné les valeurs républicaines quand elles militaient encore au sein de l’opposition. Pire, l’accession au pouvoir d’une aile de l’UDPS, l’UDPS-Tshisekedi pour ne pas la citer, n’a pas changé la donne. Le goût du pouvoir a poussé la plupart à une guerre fratricide qui ne s’arrêtera peut-être jamais ou plus tôt, à moins que le parti présidentiel soit sauvé avant la grande noyade. Le « ôte-toi de là que je m’y mette » est devenu le maître-mot alors que la formation politique a désormais les rênes du pays et doit donner, d’ici un an et demi, le bilan de sa gouvernance.
En l’absence de Félix Tshisekedi, président de la République dont le rôle est incompatible avec sa fonction de président du parti, l’aile UDPS au pouvoir va mal : des diatribes, des invectives ainsi que des tirs croisés entre partisans ne la font mener qu’au bord du précipice. Il y a 10 mois seulement, Jean-Marc Kabund, ce secrétaire général sur qui était tombé le dévolu d’Étienne Tshisekedi avant sa mort, devenu par la suite président, a été chassé du parti comme un malpropre sur une décision de Victor Wakwenda, président de la Convention démocratique du Peuple au sein de l’UDPS.
Consécutivement, l’ancien vice-président de l’Assemblée nationale est devenu sujet des injures et des critiques acerbes de nouveaux dirigeants du parti qui l’ont aussitôt accusé de trahison. Moins d’un an après, alors que les séquelles de cette exclusion demeurent toujours fortes, c’est Augustin Kabuya, actuel patron du parti présidentiel, qui est désavoué par ses pairs. Le même Victor Wakwenda, dont la décision contre Kabund avait été saluée, est de nouveau à la manoeuvre. Le président de la Convention démocratique de l’UDPS considère déjà que le poste de secrétaire général du parti est vacant après avoir dénoncé le disfonctionnement au sein de l’UDPS sous le leadership d’Augustin Kabuya.

Battu mais non encore abattu, Augustin Kabuya s’est ironiquement défendu par des mots choisis. D’ailleurs, il promet des sanctions contre Victor Wakwenda.
« Mais, est-ce qu’il a un problème de santé mentale ou il a quel problème? J’entends dire que Wakwenda a destitué le secrétaire général mais c’est une bêtise. Le monsieur a été démis de ses fonctions par ses collègues et je l’ai protégé pour sauvegarder l’unité du parti mais il a maintenant ouvert une brèche qu’il ne sera même pas en mesure de fermer. C’est une bêtise que je dois sanctionner. Il avait commencé à sanctionner les présidents fédéraux en désordre en oubliant que c’est le secrétaire général qui gère le parti au quotidien. On ne peut pas blaguer avec un parti politique de cette manière », a-t-il réagi.
La guerre larvée est maintenant dévoilée. Mais qui emportera la partie entre les 2 belligérants ? On l’ignore. Toutefois, il y a lieu de dire que jamais un parti au pouvoir n’a été autant divisé. C’est à leur accession au pouvoir que les formations politiques, souvent en difficulté, sont soudées autour d’un idéal commun, à l’exception de l’UDPS. Un certain nombre d’observateurs se demandent ce que le parti deviendrait s’il venait à perdre le trône demain. Bien qu’on puisse se tromper peut-être en pronostics, des signaux précurseurs présagent que si Félix Tshisekedi n’est pas réélu d’ici 2023, l’UDPS risque de disparaitre avec le régime. A moins qu’il ne soit sauvé au plus vite.


= https://afrique.lalibre.be/67342/rdc-apres-lepisode-kabund-quel-avenir-pour-quelle-udps/
= https://www.radiookapi.net/2022/09/05/actualite/politique/kasai-oriental-des-jeunes-de-ludps-protestent-contre-leur-absence
= https://www.africaradio.com/amp/rdc-manifestation-de-partisans-du-president-tshisekedi-a-kinshasa
= https://rtnc.cd/kinshasa-les-jeunes-de-ludps-ont-improvise-une-marche-jusquau-siege-du-parti-a-limete-pour-soutenir-le-president-tshisekedi-et-desavouer-jean-marc-kabund/amp/
= https://www.radiookapi.net/2022/09/05/actualite/politique/kasai-oriental-des-jeunes-de-ludps-protestent-contre-leur-absence
= https://www.africaradio.com/amp/rdc-manifestation-de-partisans-du-president-tshisekedi-a-kinshasa
= https://rtnc.cd/kinshasa-les-jeunes-de-ludps-ont-improvise-une-marche-jusquau-siege-du-parti-a-limete-pour-soutenir-le-president-tshisekedi-et-desavouer-jean-marc-kabund/amp/



"KINSHASA/LIMETE : LES COMBATTANTS EXIGENT LE DÉPART DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'UDPS - 17:11:2022"



"KABUYA HUMILIÉ SIÈGE YA UDPS EBUKANI,POPULATION NA SOULÈVEMENT FARDC :fist_tone4:,GOMA,BUNAGANA - 16:11:2022"



"GRAND FORUM DU 18.11.2022,SCANDALE NA UDPS,BO TALA BAS ACCORDS FATSHI A SIGNER"




"Quand la présidence Tshisekedi négociait la reddition du M23 avec un million de dollars -
 NOV 17, 2022

= https://congokin.blog?p=10640
Dès octobre 2020, la présidence de Félix Tshisekedi a accueilli pendant près de quatorze mois, à Kinshasa, une délégation de membres importants du M23. Chargé de négocier les modalités de leur reddition, l’ex-vice-premier ministre Gilbert Kankonde Malamba avait sollicité un fonds d’1,3 million de dollars pour mener à bien sa mission. […]
(  = https://www.africaintelligence.fr/afrique-centrale/2022/11/17/quand-la-presidence-tshisekedi-negociait-la-reddition-du-m23-avec-un-million-de-dollars,109865216-gra )


"
"


ndonzwau


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COMMENT ÇA VA À L'UDPS ??? Empty Re: COMMENT ÇA VA À L'UDPS ???

Message  ndonzwau 20/11/2022, 9:43 pm

"


"Etienne Tshisekedi à propos de l’Agression Rwandaise
= https://congokin.blog/?p=10689


"Accord-cadre d’Addis-Abeba pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région du Grand Lacs ( 24/02/2013)
= https://congokin.blog/?p=10699

" Déclaration du gouvernement de la RDC a la fin des pourparlers de Kampala avec le M23 ( 12/12/2013) - Nov 19, 2022
= https://congokin.blog/?p=10695


" Contradictions entre Laurent Kabila et le Rwanda - Nov 19, 2022
= https://congokin.blog/?p=10691
= https://congokin.blog/wp-content/uploads/2022/11/KabilaRwandaTension.mp4




Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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COMMENT ÇA VA À L'UDPS ??? Empty Re: COMMENT ÇA VA À L'UDPS ???

Message  ndonzwau 29/11/2022, 8:29 pm

"DEUX, TROIS PROBLÈMES :
- une guerre de clans au parti présidentiel ;
- des nominations tribales dans la territoriale du président Tshisekedi ;
- le président Tshisekedi échappe à une tentative d'empoisonnement au cyanure ...

Que dire de plus sinon relever qu’apparemment notre mulopwe n'a pu s'empêcher de s'abandonner à son péché mignon : le repli tribal. Ses dernières nominations des bourgmestres et adjoints à Kinshasa reviennent très majoritairement aux gens du grand Kasai. Ces derniers seraient-ils à ce point les seuls à mériter ces promotions ? Si lui et ses équipes n'en comprennent pas assez le danger pour l'avenir du pays, que peuvent faire les Congolais en général pour arrêter cette dérive dangereuse pour la démocratie républicaine ?
La société civile du Haut Katanga va jusqu'à dénoncer la politisation à outrance de la cartographie de la Ceni en faveur du Kasai, la non mise en application systématique, des principes de transparence, d’impartialité et de professionnalisme dans les opérations et procédures concernant la cartographie opérationnelle. Ces Organisations demandent mème la révision de cette cartographie.



"RDC : guerre des clans au sein du parti de Félix Tshisekedi - 24 novembre 2022
= https://www.jeuneafrique.com/1395841/politique/rdc-guerre-des-clans-au-sein-du-parti-de-felix-tshisekedi/
=  https://congokin.blog?p=10753
L’arrestation de Victor Wakwenda, qui présidait l’un des organes clés de l’UDPS, à la suite de ses attaques contre Augustin Kabuya, le secrétaire général, met une nouvelle fois en lumière les rivalités à l’œuvre au sein du parti. Lequel peine à se mettre en ordre de bataille à un an de l’élection présidentielle.

COMMENT ÇA VA À L'UDPS ??? Jad20220902-ass-rdc-tshisekedi-photo2-1256x628-1669314112
L’UDPS, le parti du président Félix Tshisekedi (ici le 8 avril 2022), est en proie à de violentes divisions intestines. :copyright: Tchandrou Nitanga/AFP
 
Depuis que Jean-Marc Kabund-a-Kabund est passé soudainement de président intérimaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) à prisonnier à Makala, les plus puissants responsables du parti présidentiel savent que la chute peut être douloureuse. Cette fois-ci, c’est Victor Wakwenda, jusque-là président de la Convention démocratique du parti (CDP), une sorte de parlement du parti, qui l’a appris à ses dépens.
Lundi 21 novembre, le septuagénaire a été arrêté et incarcéré durant 24 heures à la prison centrale de Kinshasa. Il lui est reproché la « propagation de faux bruits » pour avoir déclaré que « le pays [était] mal géré », selon des informations fournies par son avocat. Il a également été déchu de ses fonctions et exclu du parti par la commission de discipline de l’UDPS.
À Lire   RDC : Félix Tshisekedi ou la solitude du pouvoir

Attaque et riposte

Des sanctions prises après plusieurs jours de bras de fer avec Augustin Kabuya, à la tête du secrétariat général du parti de Félix Tshisekedi, l’une des trois instances qui dirige l’UDPS avec la Convention démocratique du parti (CDP) et la Commission électorale. L’affaire a commencé le 12 novembre, lorsque les quatre fédérations UDPS de la ville de Kinshasa se sont réunies autour de la CDP.
"VICTOR WAKWENDA A OUVERT UNE BRÈCHE QU’IL NE SERA MÊME PAS EN MESURE DE REFERMER
Victor Wakwenda, prend alors la parole pour critiquer la gestion d’Augustin Kabuya. « Les dysfonctionnements sont tels que même les courriers [envoyés par] les structures internes du parti sont sans suite », regrette-t-il, annonçant la destitution de Kabuya du poste de secrétaire général. Quelques jours plus tard, des manifestants contre Wakwenda protestaient devant le siège de l’UDPS, à Limete. Projectiles, pneus brûlés, cocktails Molotov étaient lancés tandis que les militants réclamaient le départ de Kabuya.À LIRERDC : face à Tshisekedi, les rêves de revanche de Jean-Marc Kabund
La riposte ne s’est pas fait attendre. «Je ne sais pas s’il s’agit d’un problème d’âge ou de santé mentale. Le monsieur [Victor Wakwenda] a ouvert une brèche qu’il ne sera même pas en mesure de refermer », a répliqué Augustin Kabuya. Alors que Félix Tshisekedi, président de l’UDPS, est accaparé par ses fonctions à la tête de l’État, c’est en réalité une bataille pour le leadership au sein duœ parti qui se joue.

Relations tendues

Il s’agit bien là d’une nouvelle crise pour ce parti déchiré par des rivalités internes et des ambitions divergentes. Après des années d’opposition, l’UDPS semble ne pas réussir à se muer en réel parti de gouvernement, quatre ans après son accession au pouvoir.
En outre, l’UDPS entretient souvent des relations tendues avec ses partenaires politiques. Du parti de Joseph Kabila, à l’époque de leur alliance, à celui de Moïse Katumbi, qui n’est plus un véritable allié, en passant par les formations de Vital Kamerhe ou encore de Jean-Pierre Bemba, « l’UDPS veut que tout le monde s’aligne derrière elle, le contraire vous expose aux insultes et calomnies », regrette un responsable politique partenaire. Un état des lieux préoccupant, alors que Félix Tshisekedi est candidat à sa propre succession, lors de l’élection présidentielle prévue en décembre 2023, et qu’il compte sur sa machine politique pour mener campagne.

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    "Malaise à l’Udps, Jules Kalubi Munyere s’en prend à la direction du parti
    - 29 novembre 2922

    = https://ouragan.cd/2022/11/malaise-a-ludps-jules-kalubi-munyere-sen-prend-a-la-direction-du-parti



"Les liaisons dangereuses de l'ex-chef de guerre Roger Lumbala avec le clan Tshisekedi  - 07/11/2022
= https://www.africaintelligence.fr/afrique-centrale/2022/11/07/les-liaisons-dangereuses-de-l-ex-chef-de-guerre-roger-lumbala-avec-le-clan-tshisekedi,109841789-ge0
Ancien chef de guerre et ministre, Roger Lumbala est accusé de complicité de crimes contre l'humanité commis au début des années 2000, et détenu en France dans l'attente de son procès. Africa Intelligence révèle les coulisses de l'enquête judiciaire, où apparaissent le président Félix Tshisekedi, certains de ses conseillers et de hauts responsables militaires. [...] (1889 mots)

"Arrestation de François Beya: Une guerre des clans qui fragilise le pouvoir et alimente toutes les spéculations - 13.02.2022
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-100220_arrestation_de_francois_beya_une_guerre_des_clans_qui_fragilise_le_pouvoir_et_alimente_toutes_les_speculations.html

= https://www.google.com/search?q=RDC+:+guerre+des+clans+au+sein+du+parti+de+F%C3%A9lix+Tshisekedi&client=firefox-b-d&sxsrf=ALiCzsYCKqPM4AWb8-VxAFRyQB3J_fPh3w:1669805344441&ei=IDWHY6SZGt-GkdUP0sK0yAg&start=20&sa=N&ved=2ahUKEwikqZjT3dX7AhVfQ6QEHVIhDYk4ChDy0wN6BAgFEAs&biw=1440&bih=775&dpr=1
= http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-le-parti-presidentiel-dans-la-tourmente/
= https://afrique.lalibre.be/71293/rdc-la-declaration-de-guerre-de-kabund-a-tshisekedi/


"Le Chef de l’Etat nomme de nouveaux bourgmestres des communes - ll - novembre 26, 2022
= https://acpcongo.com/index.php/2022/11/26/le-chef-de-letat-nomme-de-nouveaux-bourgmestres-des-communes/
Kinshasa, 26 novembre 2022 (ACP).-  Le Chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi a nommé de nouveaux bourgmestres des communes et leurs adjoints  dans toutes les provinces de la République, aux termes d’une série d’ordonnances lues vendredi,  sur les antennes de la Radiotélévision nationale congolaise.
Il se signale dans cette  ordonnance  l’avènement de nouvelles figures à la tête de  la plupart  des municipalités  dont  la ville de Kinshasa  afin d’impulser un nouveau leadership pour la concrétisation de la vision du Président  de la République.
Des maires  et administrateurs du territoire  ainsi que leurs adjoints  et assistants ont été également nommés dans une autre ordonnance.
Par ailleurs, les  maires nommés dans les villes des provinces  sous état de siège, n’entreront en fonction qu’à la levée de l’état de siège, notamment les villes de Goma, Beni, Butembo et Bunia respectivement dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri. ACP/
"Voici les bourgmestres et bourgmestres adjoints nommés pour la ville province de Kinshasa. - 26.11.2022
Le président de la RDC Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a procédé à la nomination, vendredi 25 novembre 2022, des nouveaux responsables de la territoriale sur toute l’étendue du pays, à l’exception des provinces sous état de siège.
Le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a signé plusieurs ordonnances présidentielles portant nomination des maires et bourgmestres sur toute l’étendue du territoire national. Voici les bourgmestres et bourgmestres adjoints nommés pour la ville province de Kinshasa.

Bandalungwa : Bourgmestre NDOFULA Alphons, Adjoint NOBO KASONGO graciel
Barumbu : Bourgmestre LOMAMI Christophe, Adjoint Ndongala KARDOZO Émile
Bumbu : Bourgmestre MUKWANO Marie, Adjoint TSHIMWANGA katumba
Kalamu : Bourgmestre Charly MAKOPO LUBOYA, Adjoint KALANGAYI Daniel
Kasa-Vubu : Bourgmestre MASOMBO MPOY, adjoint MASWALU SANDRA
Gombe : Bourgmestre MANZAMBI NZOLA Léopold, Adjoint ISAMBO APONDJO Vinsainte
Kimbanseke : Bourgmestre MAKOFI Picasso, Adjoint KIDUMU Jeancy
Kinshasa : Bourgmestre MBALIBI Bienvenu, Adjoint LEKOLA LEKOLA ESOKO Prince
Kintambo : Bourgmestre KILALA Pépitho, Adjoint NGINAMAWU MBO NZINGA
Lemba : Bourgmestre POBA MAYIMONA Jean Serge, Adjoint ISOTO Simone
Limete : Bourgmestre ALAMBA Feza, Adjoint Isaac MUKENDI
Lingwala : Bourgmestre MUSHIGA NZINDULA Norbert, Adjoint Denise VILA
Makala : Bourgmestre VONGI MATOMINA Baudouin, Adjoint NGUDIA KABONGO Kafedio
Maluku : Bourgmestre MAMPA MUNDONDI Alexis, Adjoint MPEMBA MANATA Antoine
Masina : Bourgmestre TSHIKU KATUMBA Joseph, Adjoint NGALIMA MATONDO Nathan
Matete : Bourgmestre MUKUMBI MUKAWA Jules, Adjoint MUTOMBO KINSEBA
Mont-Ngafula : Bourgmestre LUMBU MALAMBA Séverin, Adjoint MUSENDE SELEMANI Zézé
Ngaba : Bourgmestre LOYINGA Aimé Francis, Adjoint KIWEWA Christelle
Ngaliema : Bourgmestre MAYIBAZILWANGA Dieu Merci, Adjoint AYINAGATO NAKWIKONDE Noëlla
Ngiri-ngiri : Bourgmestre MWAMBA TSHINANDUKU Edouard, Adjoint AYONZIALA Béatrice
Nsele : Bourgmestre MBO NZALAMESU Franck, Adjoint MANGU MATATA Christian
Selembao : Bourgmestre WOMUMU NANI Matthias, Adjoint MOYINA BABWA Claudia
Kisenso : Bourg ASIWEL Godet, Adjoint ILUNGA NYAMABO Ivon
N’Djili : Bourg MBUMBA NGALIEMA Papy, Adjoint MAKUMA BILONDA Patricia


"Petite territoriale: un parfum de « génération spontanée » - 29/11/2022
= https://www.forumdesas.net/2022/11/petite-territoriale-un-parfum-de-generation-spontanee/
C’est peu de dire que la polémique  sur le pedigree des animateurs de la petite territoriale ne faiblit pas. Que de « Who’s Who » contradictoires !
 
Comment, dans ces conditions, établir la démarcation entre la vérité et la fable ? Comment démêler le vrai du faux? Cet exercice n’est pas une sinécure tant il repose la sempiternelle question de traçabilité du personnel politique rd congolais.
Inutile de se cacher derrière son petit doigt : en vertu d’une version caricaturale du principe de mobilité sociale, n’importe qui peut se retrouver à n’importe quel étage du pouvoir politique sans avoir emprunté ni les marches de l’escalier ni l’ascenseur ! La chronique sur les nominations  dans les institutions publiques charrie des cas de « homines  novi« , ces hommes nouveaux parachutés ou catapultés au- devant de la scène sans la moindre initiation préalable. Cet avatar du « partage équitable et équilibré du pouvoir » naguère constitutionnalisé a la peau dure.
Si hier, les bénéficiaires de cette pratique était les deux familles politiques « constitutionnelles« , aujourd’hui les usufruitiers se recrutent souvent dans l’entourage -pas toujours peuplé de profils aguerris – des « hommes forts » du Régime. Bonjour « la génération spontanée » ! Salut « chance eloko pamba » !

De quoi faire penser à « La République des copains« , titre  du livre du journaliste d’investigation Gilles Gaetner. Avec le risque que dans la déglingue ambiante  lorsque les heureux promus jouissent, le peuple trinque, le pays s’enfonce dans l’abysse.
 Une perspective tout à fait aux antipodes des défis existentiels auxquels fait face la RDC. Comment atteindre l’émergence que l’on cite et récite matin, midi et soir sans un minimum de rigueur dans le recrutement des animateurs des entités locales que sont les villes, les communes et les territoires ? Faudrait-il encore rêver de développement autocentré lorsque le profil des managers locaux est sujet à caution ?
 Pour sûr, en ce temps de mobilisation générale contre l’agression rwandaise, la RDC aurait bien pu se passer de  la controverse sur les maires et bourgmestres nommés. En la matière, ces nominations fortement chahutées risquent de ressembler à ce remède qui s’avère plus dangereux que le mal qu’il est censé soigner.


"Cartographie électorale politisée, le grand Kasaï rafle la mise (société civile du Haut-Katanga)
29.11.2022

= https://ouragan.cd/2022/11/cartographie-electorale-politisee-le-grand-kasai-rafle-la-mise-societe-civile-du-haut-katanga
te, la société civile du Haut-Katanga cite quelques cas qui étayent la politisation du processus électoral en faveur de l’espace Grand Kasaï.
…à titre simplement illustratif, la province du Kasaï central est dotée de 1357 centres d’inscription qui représentent 6,0% des 2.2271 centres d’inscription prévus et la province du Kasaï est dotée, quant à elle, de 1357 centres d’inscription représentant 5,1% du total des centres d’inscription retenus par la CENI pour l’enrôlement des électeurs. Sur le classement provincial du nombre des centres d’inscription au niveau national, la province du Kasaï central vient en troisième position suivie, en quatrième position, par la province du Kasaï, Kinshasa, avec ses 1432 centres d’inscription (6,4%) est le premier du classement, suivi par le Kwilu doté de 1406 centres d’inscription (6,3%). Ces organisations ont aussi noté que le nombre total des centres d’inscription des 3 Kasaï (Kasaï, Kasaï central et Kasai oriental) est de loin supérieur à celui du total des centres d’inscription du Nord-Kivu, Sud-Kivu, Haut-Katanga, Haut-Lomami, Lualaba et Tanganyika réunis. En effet, les trois provinces du Grand Kasai totalisent, à elles seules, 3069 centres d’inscription qui représentent 13,6% du total des centres d’inscription.
“Par contre, le Grand Katanga ne totalise que 2041 centres d’inscription qui ne représentent que 11,3% du total des centres d’inscription prévus et ce malgré le mouvement constant, vers le Grand Katanga, des populations en provenance du Grand Kasaï”, mentionne le communiqué.
Dans la même optique, lesdites organisations ont fait remarquer que la centrale électorale n’a pas joué franc-jeu au sujet de la répartition des 4489 centres d’inscription additionnels par rapport aux 1.7783 centres d’inscription des électeurs du dernier cycle électoral.
Encore une fois, dans la répartition de ces centres d’inscription additionnels, la centrale électorale a favorisé les provinces du Kasaï en ce qui concerne les centres d’inscription additionnels, malgré le déplacement de ses populations au cours des dernières années vers d’autres provinces, telle que le Haut-Katanga, qui a bénéficié de 10% des centres d’inscription additionnels au même titre que la ville province de Kinshasa. Et le Kasaï s’est vu doté de 7,4% des centres d’inscription additionnels. Contrairement aux trois provinces du Kasaï qui ont bénéficié de 21,5% des centres d’inscription additionnels; le Nord-Kivu n’a bénéficié que de 0,04% des centres d’inscription additionnels (soit 2 centres d’inscription de plus pour la province du Nord-Kivu), la Tshopo 0,04%, l’Ituri 1,3%, le Maniema 1,5%; le Bas-Uélé 1,7%, le Haut-Uélé 2,0%, le Sud-Kivu 2,1%, le Lualaba 2,5%, le Tanganyika 2,9%, le Haut-Katanga 3,6% et le Haut-Lomami 3,8%, des 4489 centres d’inscription additionnels.

“Au total, le Grand Kasai, une région de la RDC qui se vide chaque jour, bénéficie de 21,5% des centres d’inscription additionnels et le Grand Katanga, une région du pays victime d’un flux important des populations en provenance du Grand Kasaï, ne profite dans la cartographie opérationnelle que de 12,8% des centres d’inscription additionnels”
, ont-elles fustigé.
En outre, elles expriment leur étonnement de constater le calcul du poids électoral des provinces qui, selon les auteurs du communiqué, ne reflète pas la réalité. “Bien plus, les organisations membres du cadre de concertation de la société civile du Haut Katanga ont constaté avec stupéfaction qu’en plus du refus manifeste de tenir compte des mouvements des populations de quelques provinces bien connues vers d’autres provinces dont la démographie est galopante, comme le Haut-Katanga, la cartographie opérationnelle de la CENI n’a pas du tout tenu compte du poids électoral des provinces tel que calculé à partir du fichier électoral de 2018. Le Haut-Katanga, dont le poids électoral de 2018 était de 6,11% ne se voit doté, en 2022 que de 3,6% des centres d’inscription contrairement, par exemple, au Kasaï central détenteur de 6% des centres d’inscription en 2022 mais dont le poids électoral, en 2018, était de 3,86%. Il en est de même de la province du Kasaï qui est détentrice de 5,1% des centres d’inscription en 2022 mais dont le poids électoral n’était que de 3,72% en 2018. Le Sud-Kivu et le Nord-Kivu, autres parents pauvres de cette cartographie opérationnelle, n’ont pas été épargnés.”
En effet, le Nord Kivu, avec son poids électoral de 9,59% en 2018, ne se voit doté que de 4,5% des centres d’inscription et le Sud-Kivu, avec son poids électoral de 6,34% en 2018 n’a été doté par la CENI que de 4% du total des centres d’inscription en 2022″, précise le communiqué de presse.
De ce qui précède, les signataires de ce document accusent la CENI de vouloir tricher en donnant aux provinces du centre plus d’électeurs potentiels qu’elles n’ont pas, afin qu’elles obtiennent plus des sièges au détriment de celles de l’Est et du Haut-Katanga.
…En augmentant de manière exponentielle le nombre de centres d’inscription dans les provinces qui se vident, dont celles du Grand Kasai, et en diminuant la capacité d’enrôlement des provinces concernées par l’émigration des populations et le mouvement des populations causées par les guerres, dont celles du Grand Kasai, la CENI vise, pour les organisations signataires du présent communiqué, deux objectifs ultimes.
Le premier est de déplacer, par l’usage voilé de la stratégie de l’exclusion administrative des potentiels électeurs, le poids électoral de certaines provinces, notamment le Haut-Katanga et les provinces de l’Est, vers les provinces du centre, notamment le Grand Kasaï, dont le taux des centres d’inscription a explosé de manière exponentielle au regard des statistiques de la cartographie opérationnelle de 2022.

Le deuxième objectif ultime visé par la CENI, après avoir généré un fichier électoral qui augmentera le poids électoral des provinces bénéficiaires de sa cartographie opérationnelle, est de voir ces provinces gracieusement servies par l’administration électorale, peser de tout leur poids lors de la répartition des sièges pour les élections législatives, provinciales, municipales et locales
, s’inquiètent-elles.
Au regard des différents faits soulevés ci-haut, les organisations membres du cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga ne croient pas en la volonté de Denis Kadima et son équipe à organiser les élections libres, démocratiques, transparentes, apaisées et inclusives.
Lire aussi :
2023 : la CENI Kadima toujours dispersée
“Contrairement aux dires du président de la CENI qui, en substance, voudrait” générer un fichier électoral fiable, inclusif, exhaustif et sécurisé, les pratiques électorales mises en œuvre par la Centrale électorale, et ce au regard de sa cartographie opérationnelle et des statistiques qui en découlent, ne pourront que générer, à la fin des opérations, un fichier électoral non fiable, non inclusif, non exhaustif, conflictogène et donc source probable des violences électorales à venir et des crises politiques futures.

Au demeurant, les organisations signataires du communiqué ont formulé quelques recommandations pour le bien du processus électoral.

1. A la Commission électorale nationale indépendante :
-De revisiter la cartographie opérationnelle des opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs et de respecter strictement, dans sa révision, les principes directeurs d’un enrôlement des électeurs réussi, à savoir la non-discrimination de certaines provinces ou localité pour des raisons électoralistes, l’exhaustivité, l’actualité, l’équité, l’exactitude, la simplicité ainsi que la facilité de s’inscrire pour toutes les personnes admissibles;
-De générer, à l’issue des opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs, et ce en toute impartialité et indépendance, un fichier électoral fiable, inclusif, exhaustif et sécurisé;
-De faire en sorte qu’aucun Congolais et qu’aucune Congolaise admissible à l’enrôlement ne soit privé (e) de son droit de vote sur la base de son appartenance ethnique ou de sa province d’origine et que la répartition des sièges pour les élections législatives, provinciales, municipales et locales soit la résultante d’un fichier électoral fiable et sans coloration politique ou ethnique.
2. Aux organisations de la société civile :
-D’intensifier la veille citoyenne autour des opérations d’identification et d’enrôlement des électeurs, en particulier, et du processus électoral, en général ;


3. Aux Congolaises et aux Congolais :
-De se mobiliser comme un seul homme pour que la CENI organise dans les délais constitutionnels, avec un fichier électoral fiable et inclusif, les élections démocratiques, transparentes, libres, crédibles, inclusives et apaisées en 2023, élections consensuelles dont les résultats seront acceptés par tous et doteront la RDC des institutions légitimes et dont les animateurs ne seront pas contestés, ont-elles conclu.


"[CENI: les OSC demandent la révision de la cartographie - 28 novembre 2022/color]
= https://magazinelaguardia.info/2022/11/28/ceni-les-osc-demandent-la-revision-de-la-cartographie/

Alors que le grand Kasaï se vide de sa population, la Ceni vient de doter cette partie du pays de 3069 centres d’inscriptions d’électeurs, soit 13,6 %. Ceci, sur un total de 22 271 centres prévus. Par contre, le Grand Katanga qui connait un mouvement constant des populations, n’a reçu que 2041 centres d’enrôlement, soit 11,3 %. Tel est le constat fait par les organisations de la société civiles du Haut-Katanga, trois jours après la publication de la cartographie des centres d’enrôlements des électeurs. Dans un communiqué publié le 26 novembre dernier, les OSC recommandent à la Ceni la révision de cette cartographie. 


En effet, la société civile a constaté un déséquilibre dans la répartition des centres d’inscriptions additionnels. Le fichier de 2018 était constitué d’un total de 17 783 centres d’enrôlement. En 2022, la Ceni a ajouté 4 489 centres d’inscription. Cependant, dans la répartition des centres d’inscriptions additionnelles, elle indique que la Ceni a favorisé le grand Kasaï.
Par exemple, le Kasaï central, malgré le déplacement massif de la population, la Ceni lui a ajouté 10 %,  soit près 448 centres d’inscriptions additionnels. Hormis le Kasaï et le Kasaï oriental, les trois autres provinces du grand Kasaï ont bénéficié de 21 %.
Ce qui représente environ 942 centres de plus . Selon le communiqué, ce nombre est loin supérieur à celui des provinces telles que, la Tshopo et le Nord-Kivu.
Les deux  n’ont eu qu’environ deux centres additionnel chacune. Et le grand Katanga dont sa population s’accroit tous les jours, n’a bénéficié que de 574 centres d’inscription additionnels, soit 12,8 %.

Respect des principes directeurs 

Devant cette réalité, la société civile déplore le fait que dans la répartition, la  Ceni n’a pas tenu compte des mouvements des populations en général. De ce fait, elle dénonce la politisation de la cartographie.
En plus, les OSC soulignent que l’organe de gestion des élections ne met pas en application les principes de transparence, d’impartialité et de professionnalisme. Elles recommandent à la Ceni, le respect des principes directeurs d’enrôlements des électeurs.
Ainsi, selon la cartographie,  Kinshasa est en tête avec 1.432 centres, soit 6,4 % du total. Et le Kwilu est en deuxième position avec 1406 centre, soit 6,3 %, suivi du Kasaï central et du Kasaï qui ont chacun  .357 soit 5,1 %.



"RDC : Félix Tshisekedi échappe à une tentative d’empoisonnement au Cyanure - 28 novembre 2022
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2022/11/28/rdc-felix-tshisekedi-echappe-a-une-tentative-dempoisonnement-au-cyanure.html/122000/
INFORMATION POLITICO.CD — Félix Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo, a été victime d’une tentative d’empoisonnement à travers un « courrier » envoyé à son Bureau à la Présidence.

Tout est parti d’un courrier adressé au président Félix Tshisekedi et intercepté par les services de son Directeur de cabinet, qui le jugeaient alors « suspect ». Les événements ont lieu le 12 novembre dernier à la Cité de l’Union Africaine, bureau du président congolais, à Kinshasa. « Il s’agit d’une enveloppe, format A4, de coloration jaune pâle contenant une lettre d’une page et un journal », confirme une source à la présidence congolaise à POLITICO.CD et qui a requis l’anonymat.
Un rapport de la Direction Technique et Scientifique de la Police congolaise confirme les événements. Selon ce rapport, consulté en partie par POLITICO.CD, une équipe composée notamment d’un Expert Forensic et d’un Expert de scène de crime a été dépêchée le même jour dans les bureaux de Guylain Nyembo, Directeur du cabinet du président Félix Tshisekedi,  où elle a récupéré le « courrier » pour analyses. « L’enveloppe destinée au Chef de l’Etat supportait des traces d’altérations, avec des trous aux alentours », renseigne ce rapport.

Toujours selon le même rapport, à l’intérieur du journal qui accompagnait la lettre, « une odeur d’un composé organique [a été observée] ». La lettre et le journal ont par la suite été soumis à un examen approfondi pour déterminer la nature de l’odeur. « Les prélèvements ont été effectués et envoyés au laboratoire Forensic pour déterminer l’analyse de ce composé », précise le rapport de la Police congolaise.
Deux sources au sein de la Direction Technique et Scientifique de la Police congolaise ont confirmé à POLITICO.CD que les résultats des analyses ont établi la présence avérée de la composée chimique de  « l’ion cyanure ».  Selon une fiche toxicologique publiée par l’Institut français de recherche et de sécurité (INRS) et consultée par POLITICO.CD, l’ion cyanure est un poison qui bloque la respiration cellulaire. « Présent dans certains fruits, le cyanure est un poison particulièrement efficace pour donner la mort. Seulement 200 mg de cyanure de potassium versés dans un verre de boisson suffisent pour tuer en moins d’une minute », explique nos sources à la Direction Technique et Scientifique de la Police congolaise.

Selon le rapport de la Police congolaise, le courrier destiné au Président Félix Tshisekedi provenait d’une « Organisation internationale basée en France ». POLITICO.CD n’a pas été en mesure, pour l’instant, d’identifier l’organisation en question. « Nous sommes au courant de cette affaire que nous prenons très au sérieux », confirme un officiel du gouvernement congolais, joint au téléphone par POLITICO.CD. « Nous savons exactement d’où est venu ce courrier. A l’heure actuelle, nous avons officiellement saisi nos partenaires Français, du fait de nos beaux rapports,  pour tirer cette affaire au clair », ajoute cet officiel.  POLITICO.CD a appris que le Ministre congolais des Affaires étrangères, Christophe Lutundula, avait convoqué l’Ambassadeur de France en RDC, Bruno Aubert, pour des entretiens autour de cette affaire.
Cette affaire arrive dans un contexte tendu de la crise sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo. Dans un message à la nation diffusé par la télévision nationale le 3 novembre 2022, le président Félix Tshisekedi a appelé « la jeunesse » de son pays à « s’organiser en groupes de vigilance » face à la rébellion du M23, soutenue et équipée par le Rwanda, à en croire le gouvernement congolais, l’organisation internationale Human Rights Watch, les Etats-Unis et un Groupe d’Experts des Nations-Unis.

= https://afriquela1ère.com/2022/11/29/le-president-antoine-felix-tshisekedi-a-t-il-echappe-a-une-mort-par-empoisonnement-la-france-serait-elle-impliquee-a-qui-profiterait-le-crime/


"MARTHE TSHISEKEDI DEVIENT SAINTE VIERGE DE MUPOMPA - 28/11/2022"



"DECRY INFOS28.11.22,DIEMBELA,COUPLE FATSHI E ACHOUR FONT D THEATRE.ANR,MBELU E F.TUENT D CONGOL, EST"





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