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Les Yaka un peuple mal connu

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Les Yaka un peuple mal connu Empty Les Yaka un peuple mal connu

Message  SpirituS le 15/3/2011, 10:45 am

Mon peuple péri par manque de connaissance disait un sage…

Ici joint un extrais d l’histoire du peuple Yaka, ici je pense aux Brother et Soror en occurrence Mr. Troll qui est du coin…

Le Muyaka, Kongo ou Lunda : une histoire glorieuse

Lorsque Lumumba disait que les Congolais devaient écrire leur histoire, il espérait, de la part des intellectuels congolais, une réévaluation

des études et des concepts de perspective coloniale et occidentale sur l'histoire du Congo. Pour bien faire, cette relecture critique devrait
prendre en compte les sources primaires que constituent les récits précieux qui se transmettent oralement de génération à génération.

Le texte ci-dessous est une élaboration sur le bref aperçu historique de Bayaka fait par Dr. Malonga Miatudila le 12 février dernier.
Cette histoire mérite d’être connue davantage surtout lorsqu’on perçoit l'attitude condescendante de M. Landu Lema à ce sujet dans son message du
8 février 2011.

Dans son texte du 12 février 2011 sur la liste le "cri des opprimés", Malonga Miatudila a affirmé que l'identité « Muyaka » loin d'être, au
départ, un nom de tribu, était un titre de guerrier et que les Bayaka sont des Bakongo. J'aimerais préciser ici - que l'identité "Bayaka" intègre
deux nations, les Kongo et les Lunda - que leur histoire est une de plus glorieuses du Congo et - que forts de cela, - les Bayaka sont fiers de
leurs origines, Kongo et Lunda. - Ils sont aussi fiers de leur histoire empreinte de dignité et de résistance exceptionnelle pour la préservation
de leur espace et de leur culture face à l’exploitation occidentale. - Les caractéristiques stéréotypées qu'on leur colle sont un mythe.

N'oublions pas, en effet, que le Kwango, le fief de Bayaka, garde encore ses limites de l'époque du royaume Yaka qui fut érigé par des Lunda venus
de l'empire Lunda, Katanga. L'exode conduit par Kasongo vers la fin du 17e siècle, de l'empire Lunda vers le Kwango, en territoire Kongo, se
justifiait par la perception, par des notables Lunda, de l'aliénation du pouvoir Lunda, lorsque Ruwej, l’héritière de la couronne Lunda, épousa
Ilunga Tshibinda, un prince Luba. En effet, au 16e siècle, sentant sa mort proche, le roi Konde, alors le grand chef des Lunda au Katanga, cède
l'anneau royal « le Rukan » à sa fille Ruwej plutôt qu'à un des fils (1). Cette dernière finit par épouser Ilunga Tshibinda, un prince Luba, fils de
l’empereur Ilunga Kalala. Dans la perception de beaucoup de notables et princes Lunda, le mariage de Ruwej avec Ilunga Tshibinda devait impliquer
la direction de l'empire Lunda par le mari de Ruwej, un étranger. C’est alors que, face à l’aliénation pressentie du pouvoir Lunda, des notables
et princes Lunda, la lignée patrilinéaire, prirent progressivement le chemin de l'exode vers des contrées différentes, dont le Kasai, l'Angola,
le Kwango, le Kwilu (Gungu), l’Angola, la Zambie, etc.

Parmi ceux-ci, Kasongo est celui qui conduisit, vers la fin du 17e siècle, l’expédition la plus organisée vers la conquête du Kwango dans le pays
Kongo. Certains Lunda y avaient déjà précédé. Les conquérants Lunda étaient dotés de trois qualités majeures, la diplomatie, la sociabilité et
l'organisation, qui leur permirent de fonder le royaume Yaka au 17e siècle, en y intégrant harmonieusement les nations Kongo préétablies. Les
Lunda se sont servis de ce « soft power », plus que des combats, pour favoriser l’union de de deux peuples, Lunda et Kongo, sous le royaume
Yaka. Des ethnologues et sociologues sont unanimes sur le fait que, de toute l'histoire coloniale belge, ce royaume fut un des mieux organisés et
surtout le plus résistant à la pénétration occidentale. Mais, d'où procède-t-il que le royaume du Kwango, Lunda, par son essence, soit
dénommée royaume Yaka?

Comme le dit bien le Dr. Miatudila, l'appellation Yaka est un titre que les Kongo donnaient à leurs guerriers. À l'arrivée de Lunda, le royaume
Kongo était déjà bien affaibli par des incursions portugaises. Ainsi la résistance que les Lunda trouvent au Kwango est celle des tribus locales
Kongo isolées, notamment les Mbala, Tsamba, Hungana, Pindi, Ngongo, plutôt que celle d'un royaume Kongo uni. Les Lunda, ces "biluwa”, étrangers, que
rien ne résistait sur leur passage, capables d'attraper des balles et des flèches, furent aussi appelés des « iluwa » (étrangers) ou des Bayaka
(attrapeurs des balles et des flèches).

Les Lunda, qui avaient intérêt à intégrer dans leur organisation politique les tribus locales qui n'avaient pas fui l'invasion ou qui ne voulaient
pas combattre, ont adopté à leur tour l'identité "Yaka" qui, en plus de leur conférer un titre de noblesse des "invincibles", les intégrait mieux
dans leur nouveau pays. Ils ont aussi adopté progressivement la langue Kongo. Bien plus, des chefs Lunda ont épousé des femmes Kongo. La
progéniture s'est identifiée comme Yaka plutôt que Lunda. Ainsi l'appellation Yaka s'est imposée comme identité générique des Lunda et de
Kongo peuplant l'espace sous l’autorité du Kiamvu Kasongo-Lunda, soit les territoires de Kasongo-Lunda, Kenge et de Popokabaka. Les Lunda de Nzofu
venus plus tard dans le territoire de Kahemba conservent l'identité et la langue Lunda. Quant au territoire de Feshi, il y émigra au milieu du 18e
siècle des Basuku, un groupe de Kongo, qui se dissocièrent du pouvoir de Kiamvu Kasongo-Lunda et dont le chef « Meni Kongo » refusa de se soumettre
à l'autorité de ce dernier. Certains autres groupes Kongo : les Mbala, Tsamba, Hungana, Pindi et Ngongo, etc. avaient déjà émigré vers le Kwilu,
laissant derrière eux des frères et sœurs qui , avec les Lunda, composèrent le royaume Yaka. Les cinq territoires qui constituent le
Kwango sont donc un espace binational, Kongo et Lunda.

La réconciliation et donc la fin des guerres de conquête entre des ethnies Kongo et les Lunda dans le Kwango fut scellée par une cérémonie
toute particulière lors de laquelle le chef Meni Kongo représentant des clans d'origine Tsamba de Feshi et les chefs Lunda devaient partager la
viande crue de perroquet, de chien et de chat. Au terme de cette cérémonie, les représentants de deux nations enterraient leurs armes de
guerre et s'étaient promis la coexistence pacifique pour toujours. Effectivement, depuis ce temps jusqu'à nos jours, les Kongo et les Lunda
du Kwango ont vécu en harmonie parfaite.

Vers la fin du 19e siècle, lorsque l'administration de Léopold II arrive au Kwango après leur implantation au Bas-Congo, le Kwango était un royaume
bien organisé; le pouvoir du Kiamvu Kasongo-Lunda y était légitimé et respecté par tous les peuples, Kongo et Lunda. Il était aussi bien
représenté sur l’ensemble du royaume qui s’étendait de Kasongo-Lunda à Popokabaka en passant par l’actuel territoire de Kenge. La paix régnait
aussi entre les Bayaka (Kongo et Lunda sous le pouvoir du Kiamvu Kasongo-Lunda),leurs frères, les Basuku de Meni Kongo dans le Feshi et les
Lunda de Nzofu dans Kahemba. Ce n’est donc pas par défaut d’hospitalité que les agents de l’administration belge se sont butés à un refus au
Kwango. Ils représentaient un pouvoir qui ne pouvait pas coexister facilement avec le pouvoir politique existant. Selon Crawford Young, les
empires Lunda au Kwango et au Katanga avaient compris que l'occupation coloniale était une agression à repousser et à combattre. Les autres
groupes, à part quelques révoltes éparses dont celle de Bapendé, s'étaient comportés comme si l'exploration et l'occupation de leurs espaces par des
étrangers, étaient normales. (C. Young,1965 : 295-6).

Vers 1890, un administrateur habile du nom de Dhanis arriva à négocier son acceptation avec le roi « Kiamvu » Tsiimba Nkumbi. Il n’en fut pas de
même avec son remplaçant du nom de Dussart qui chercha à imposer l’administration léopoldienne au Kwango même par la force. C’est alors
qu’il y eut respectivement en 1892 et 1893 deux guerres rangées entre les deux armées, celle du Kiamvu Tsiimba Nkumbi et celle de l’administration
Léopoldienne dans lesquelles il y eut de pertes considérables de part et d’autre. Si l’agent principal belge périt dans la 1ère guerre de 1892,
celle qui a suivi en 1893 avec un plus grand renfort de soldats de la force publique vit l’assassinat du Kiamvu Tsiimba Nkumbi. Ce fut aussi le
début de la déstabilisation des rois, mais pas celle du royaume ni de la résistance.

En effet, les rois qui furent intronisés après cet événement révoltant se montrèrent davantage intransigeants par rapport à la soumission au
pouvoir de blancs. Ainsi, face à la répression, ils eurent le choix soit de s’exiler auprès de leurs frères, les Lunda d’Angola, soit de subir la
relégation forcée à Banningville ou ailleurs. Les rois Mulombo, Désiré Nkulu et le chef Munene Nkenzi furent déportés respectivement, alors que
le Kiamvu Muana Koko Kodia Puanga trouva refuge en Angola en 1915.Après les deux guerres sanglantes de 1892 et 1893, alors que le Kwango fut
assiégé militairement, la résistance revêtit la forme passive. Celle-ci prit plusieurs formes allant de la violence subtile par des
hommes-léopards « Masiona » à la désobéissance civile et au refus de servir tout pouvoir d’oppression, de participer à toute entreprise ou
d’obéir à toute injonction coloniale. C’est cette résistance passive qui se poursuivit tout au long de l'ère coloniale jusqu’à l’indépendance.

Lorsqu'en 1908, Léopold II cède le Congo à la Belgique, l'administration coloniale, à qui le récit de la résistance Yaka avait déjà été faite,
essaya d'occuper le Kwango par la force, mais elle se buta à la résistance civile dont la manifestation principale était le refus de coopération avec
les agents coloniaux. Car même après l'assassinat, en 1893, du Kiamvu Tsiimba Nkumbi, sous lequel la résistance ouverte fut menée, les Bayaka
ont poursuivi la résistance civique. À cause des incidents fâcheux causés par ce conflit, et après 2 ans de siège militaire colonial, la
tentative de la mission coloniale au Kwango fut abandonnée. En guise de punition et craignant que le Kwango gène l'œuvre coloniale ou
hâte la souveraineté du Congo, l'administration coloniale décida de mettre le Kwango en veilleuse; ce qui signifiait qu'aucun projet de développement
ne pouvait y être entrepris. Ceci n'a pas empêché qu'un siècle seulement plus tard, les Bayaka, à cause de leur forte présence à Kinshasa, mordent
au message nationaliste de Lumumba pour précipiter le mouvement d’indépendance, d'autant que le parti qui les réunit "LUKA" (l’Union
Kwangolaise pour la Liberté et l’Indépendance) a pour objectif principal l'indépendance. Les Bayaka, par leur forte mobilisation à Kinshasa, ont
contribué fortement aux événements qui ont précipité l'indépendance du Congo en 1959 - 1960. Si les Bayaka ont une histoire si glorieuse, d'où
vient le dénigrement dont ils font l'objet?

La campagne du dénigrement des Bayaka fut initialement l'œuvre des agents coloniaux. Ces derniers après avoir délaissé le Kwango devaient créer la
division pour mieux asseoir leur autorité au Bas-Congo et au Kwilu voisins. Alors la propagande de Bayaka, guerriers et sauvages, qui
n'acceptaient pas la civilisation occidentale, devenait le moyen de diviser pour régner. Voilà comment, à partir d'une propagande coloniale,
des stéréotypes collent à l'identité Yaka, surtout à Kinshasa, la capitale, où finissent par se rencontrer toutes les tribus du Congo.

Pourtant, comme on peut le constater dans des écrits des sociologues et des ethnologues belges, l’administration coloniale reconnaissait, dans le
fond, l’organisation et le dynamisme des Bayaka. Comme tous les propos calomnieux se font loin du Kwango, ou en chuchotant,
les Bayaka ont poursuivi imperturbablement leurs activités traditionnelles dans tous les domaines: l'art, l'artisanat, la construction, la chasse, la
pêche et l'agriculture. L'art Yaka est des plus connus du Congo; on en trouve des pièces dans de grands musées du monde. Au plan d'habitat, les
Bayaka sont des bâtisseurs de grands villages aux maisons bien rangées, séparées par des rues bordées d'arbres fruitiers (manguiers, orangers,
bananiers, bananiers, papayers etc.). À Kinshasa, à l'époque coloniale, ils ont construit des quartiers autonomes dans lesquels ils ont continué à
vivre en solidarité. On les retrouve généralement dans des métiers indépendants du petit commerce ou la "débrouille", la maçonnerie, la
menuiserie, etc., rarement dans des travaux domestiques que leur attribuent les stéréotypes tribaux. Mais, tous ceux qu'on retrouve dans
des travaux domestiques, on veut les identifier comme des Bayaka conformément aux stéréotypes. Au plan physique, le Bayaka ne sont ni
petits ni vilains; ils sont parmi les plus belles créatures du monde. Comment peut-il en être autrement d'ailleurs quand on sait que les Lunda
et les Kongo sont des personnes élégantes?



Au plan éducationnel, deux écoles secondaires, le Collège de Kasongo-Lunda et l'École normale d'Imbela, ont pu former, surtout à partir
de 1962, où ces deux écoles ont eu un cycle secondaire complet, des jeunes qui ont poursuivi leurs études universitaires à Kinshasa ou à l'étranger.
Il n'est certes pas facile de rattraper le retard de plusieurs années du fait de la privation des ressources nationales. Cependant grâce aux
initiatives locales, aux efforts de quelques missionnaires et du gouvernement, le Kwango compte aujourd'hui des écoles secondaires et
quelques instituts supérieurs dans toutes les zones de Kahemba à Kenge en passant par Feshi, Kasongo-Lunda et Popokabaka. Considérant qu’à
l’indépendance, tout le Congo ne comptait que 17 universitaires et 130 diplômés du cycle secondaire complet, il faut avouer que l’œuvre
éducationnelle belge est peu louable, même dans les régions qui se sont ouvertes tôt à leur administration.

Bref, le royaume Yaka fut une monarchie à caractère démocratique, où le roi, choisi parmi des prétendants légitimes, était intronisé par un
Conseil de notables. Il avait un gouvernement central et une armée à Kasongo-Lunda, la capitale du royaume. Son pouvoir était représenté dans
les recoins du Kwango par des bilolo dont l’organisation du pouvoir copiait la structure centrale. Les Bilolo ou chefs de groupements, à leur
tour, intronisent des chefs de villages. Si les Lunda détenaient le pouvoir politique et militaire dans la structure, les prérogatives
religieuses étaient laissées aux Kongo. Cette organisation a contribué à l'intégration et à la coexistence sociale harmonieuse, des Lunda et Kongo,
sous le pouvoir du Kiamvu Kasongo-Lunda. La fusion de deux nations sous l’identité générique commune de « Yaka », plutôt que l’assimilation,
donnait plus de chance à l’intégration réussie. Les Bayaka sont un peuple dynamique et honnête. Ils sont fiers aussi bien de leurs origines que de
leur culture. L'influence du Kiamvu est encore forte dans la région. Il intronise de grands chefs qui, à leur tour, intronisent d'autres chefs
suivant des rites Lunda. Tandis que le Meni Kongo dans Feshi intronise des chefs Suku suivant des rites Kongo.

D'ailleurs, la position stratégique du Kwango se traduit encore par des liens culturels aussi bien avec les Bakongo du Bas-Congo et du Kwilu
(Masi-Manimba) qu'avec les Lunda du Katanga, sans oublier ceux d’Angola. D’une perspective nationale, l'histoire des Bayaka est une histoire
d'organisation politique caractérisée par la décentralisation du pouvoir et par une intégration sociale extraordinaire. C'est dans ce contexte
qu'il faut comprendre la résistance farouche à l'occupation étrangère au 19e siècle. C'est donc une histoire de gloire qui mérite d'être enseignée
aux générations futures.


affraid affraid
SpirituS
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Message  regarder et bien voir. le 17/3/2011, 12:45 am

C'est bien que vous ayez mis ce sujet dans cette rubrique, parce que c'est aussi la rubrique Vie et Societe'.

Je viens d'apprendre que le royaume Yaka etait a` son tour une continuite' de l'Empire Lunda. Cet dernier a eu un systeme politique bien structure' parce qu'elle etait aussi une continuite' de l'Empire Luba et l'experience vecue dans deux autres empires Kongo et Kuba auraient ete' aussi incorpore's d'une maniere ou autre chez les Lunda.
Avec ca on peut se rendre compte qu'en apprenant nos anciennes civilisations, tous les principes dont regisent la vie et s'enseignant dans les sciences humaines sont inclus. Contrairement a` ce qui a ete' enseigne' : les sciences humaines se basent sur les civilisations grecques et romaines. Le probleme est que de`s qu'il y a coupure d'enseignement d'une generation a` l'autre, on reste en arriere, c'est tout simplement ca. L'histoire africaine possede une richesse considerable. Exemple, dans l'Empire Lunda tout nouveau monarque quoique ne' de ses parents, devenait directement descendant de la mere Lueji(reine permanente de l'Empire). ici ils ont imite' la Bible sans le savoir. Tous les chretiens deviennent automatiquement descendants d'Abraham. Encore il y a plusieurs lecons a` tirer de ce fait.

Je decouvre du bravoure dans l'histoire des yaka comme vous le demontrer, la realite' est aussi que plein de braves et nationalistes congolais ont succombe' pendant la periode coloniale, mais ce sont les opportunistes qui ont dirige' le pays apres le depart des colonialistes, c'est ca le drame.

En ce qui concerne certaines humiliations concernant ce peuple, la` ces cas sont nombreux pour d'autres tribus aussi. les colonialistes sont venus avec beaucoup de choses, helas` les congolais ont imite' les negatifs seulement et laisse' de cote les aspects positifs. Les congolais ont imite' les on repond l'imbecile par le silence, manger avec la fourchette, cravate-veste; mais les principes, l'ideologie dans la vie que les colonialistes faisaient preuve, les congolais ne les ont pas adopte's. Il faut blamer les congolais sur ce point, on a copie' que bon nombre de mal qui etait deja dans notre nature, mauvais depart.

Une parenthese: en observant les gens de Bandundu, sans connaitre leur histoire, je les divisais en trois groupes: le similaire aux bakongos, Ceux de l'interieur, et ceux du fin fond au dela` de Mai Ndombe, par exemple. Avec votre recit, je vois que je n'etais pas loin de la realite'.

regarder et bien voir.


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Message  SpirituS le 17/3/2011, 5:54 pm

[quote="regarder et bien voir"]C'est bien que vous ayez mis ce sujet dans cette rubrique, parce que c'est aussi la rubrique Vie et Societe'.

Je viens d'apprendre que le royaume Yaka etait a` son tour une continuite' de l'Empire Lunda. Cet dernier a eu un systeme politique bien structure' parce qu'elle etait aussi une continuite' de l'Empire Luba et l'experience vecue dans deux autres empires Kongo et Kuba auraient ete' aussi incorpore's d'une maniere ou autre chez les Lunda.


Connais-toi et tu connaîtras ton Dieu!! Si tu te connais et tu ne découvres pas ton Dieu donc il n’existe pas !!! Nos royaumes traditionnels avaient des structures vraiment organisés. Si le colon avait intégrés cette structure traditionnelle dans leur système l’Afrique ne serait pas sans repère économique et spirituel ! Hélas, l’histoire est tjrs écrite par les vainqueurs !!!!


SpirituS
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Message  Troll le 17/3/2011, 7:09 pm

Frater SpirituS sunny

Troll est un "prince" Lunda (yaka) car le père de ma mère fut "Kiamvu Manonga" Wink mort en exil interieur loin au Mayi Ndombe..deporté pour avoir resisté aux colons Belges Like a Star @ heaven
Les actuels "Kiamvu" de Kenge sont mes "oncles".. Like a Star @ heaven

Nous pouvons confirmer ici que le lien entre l´Empereur Mwant Yaav à Musumba au Katanga et ses "princes" Kiamvu de Kasongo Lunda et de Kenge continue de nos jours..

Féderalisme Question Rolling Eyes
Ce l´Empire Lunda était un "État féderal"..où les "Yaav" yaka payaient l´impôt au Mwant Yaav sunny bom Ironie de l´histoire drunken le prince Lunda qu´était Ngunz avait epousé la fille de l´un des fondateurs de l´ABAKO..et souvenons-nous que l´ABAKO et le CONAKAT de Tsombé avaient optés pour le fédéralisme.. drunken Wink

Le 3è fils d´Abraham Shocked Mad

Avec tout le respect pour une certaine interpretation de la Bible..Troll trouve étrange ..que les chrétiens puissent subitement se considerer comme des descendants d´Abraham Shocked ..alors que ce dernier n´avait que deux fils, ..tous les deux sont les pères des Arabes et des Juifs Sleep
No comment Wink Mad ..
Troll
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Message  SpirituS le 1/4/2011, 10:32 am


Comme on dit chez vous " Nfumu Troll" il y a des mysteres chez vous les Yaka surtout l'art de la geurre!

Troll a écrit:Frater SpirituS sunny

Troll est un "prince" Lunda (yaka) car le père de ma mère fut "Kiamvu Manonga" Wink mort en exil interieur loin au Mayi Ndombe..deporté pour avoir resisté aux colons Belges Like a Star @ heaven
Les actuels "Kiamvu" de Kenge sont mes "oncles".. Like a Star @ heaven

Nous pouvons confirmer ici que le lien entre l´Empereur Mwant Yaav à Musumba au Katanga et ses "princes" Kiamvu de Kasongo Lunda et de Kenge continue de nos jours..

Féderalisme Question Rolling Eyes
Ce l´Empire Lunda était un "État féderal"..où les "Yaav" yaka payaient l´impôt au Mwant Yaav sunny bom Ironie de l´histoire drunken le prince Lunda qu´était Ngunz avait epousé la fille de l´un des fondateurs de l´ABAKO..et souvenons-nous que l´ABAKO et le CONAKAT de Tsombé avaient optés pour le fédéralisme.. drunken Wink

Le 3è fils d´Abraham Shocked Mad

Avec tout le respect pour une certaine interpretation de la Bible..Troll trouve étrange ..que les chrétiens puissent subitement se considerer comme des descendants d´Abraham Shocked ..alors que ce dernier n´avait que deux fils, ..tous les deux sont les pères des Arabes et des Juifs Sleep
No comment Wink Mad ..
SpirituS
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