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Message  ndonzwau 15/5/2021, 6:11 pm

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En meeting à Kolwezi il y'a deux jours, le Président Tshisekedi a publiquement émis sa volonté de revisiter les contrats signés juqu'alors par ses prédécesseurs, il es temps de faire profiter à la population les bénéfices de l’exploitation minière, surtout que notre pays dispose d'un  socle solides de minerais stratégiques (60% de la planète) dont l'exploitation profite davantage aux investisseurs étrangers qu’à la population. Il y'a un mois  Yuma tout puissant et inamovible patron de la Gecamines et de la FEC qu'il est avouait sans honte le fiasco de nos contrats miniers et son incapacité à changer les choses. Nous aurions fait des mauvais choix contraints d'accepter des orientations dictées fins des années 1990 début 2000 par des partenaires puissants auxquels nous avons été acculés de ceder la majorité de nos actifs miniers. Une erreur fatale, suicidaire , ces partenaires étrangers fussent-ils le FMI, la BM et leurs pions. Passons…

Quant aux promesses vite définitives et  les incantations mirobolantes de notre Chef de l'Etat, « Lualab , quel Congolais ne voudrait-ils pas les voir de suite effectives ? Un Congo enfin riche, capitale mondiale des minerais stratégiques et ses citoyens heureux. "Je suis fatigué de voir des étrangers venir bredouilles au Congo et devenir milliardaires, alors que nous demeurons pauvres. Je suis venu parler avec nos partenaires pour que nous ayons des contrats gagnant-gagnant… », a-t-il déclaré sous les ovations de la foule. Néanmoins, ill n'a pas manqué de souligner notre  faute dans ces contrats léonins ou plus exactement celle de ces prédécesseurs qui avaient privilégié leurs intérêts personnels plutôt que ceux du peuple.
Avec l'aide des Américains décides à le soutenir Tshisekedi disposera-t-il d'une meilleure marge de manœuvre pour détricoter, négocier les nombreux contrats signés avec les Chinois devenus maîtres de notre cobalt et cuivre ?  Et le coltan, or et autres minerais pillés et les voisins rwandais et ougandais à destination de l'Occident ? Osons quand même espérer que le Président s'armera d'une réelle expertise et d'une volonté politique déterminée pour réussir ce marché gagnant gagnant !



"En RDC, le président Tshisekedi veut renégocier les contrats miniers - 14 mai 2021
= https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/05/14/en-rdc-le-president-tshisekedi-veut-renegocier-les-contrats-miniers_6080242_3212.html
En visite dans l’eldorado minier du Katanga, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a annoncé son intention de renégocier les contrats miniers, notamment ceux conclus avec la Chine par son prédécesseur Joseph Kabila, une révision promise au nom des Congolais qui « croupissent toujours dans la misère ».
« Il n’est pas normal que ceux avec qui le pays a signé des contrats d’exploitation s’enrichissent pendant que nos populations demeurent pauvres », a déclaré jeudi 13 mai M. Thisekedi, lors d’une visite dans la ville minière de Kolwezi.
« Il est temps que le pays réajuste ses contrats avec les miniers pour sceller des partenariats gagnant-gagnant », a-t-il lancé lors d’un meeting en centre-ville, acclamé par des milliers d’habitants. « J’en ai vraiment assez ! (…) Je suis très sévère envers ces investisseurs qui viennent s’enrichir seuls. Ils viennent les poches vides et repartent milliardaires », a fustigé le chef de l’Etat.

« Dans leurs propres poches »

« C’est aussi notre faute. Certains de nos compatriotes avaient mal négocié les contrats miniers. Pire, le peu qui revient à l’État, ils l’ont mis dans leurs propres poches », a-t-il accusé, promettant de faire du « grand Katanga, du Congo tout entier (…) la capitale mondiale des minerais stratégiques ».
Arrivé la veille à Lubumbashi, la capitale du Haut-Katanga, il avait déjà vilipendé les investisseurs miniers dans la région qui « nous ont trop volés », qui « deviennent de plus en plus riches » tandis que les Congolais « continuent à croupir dans la misère ».
Le Katanga abrite d’immenses richesses minières, dont le cobalt, le cuivre, l’uranium, dans un pays souvent décrit comme un « scandale géologique » tant son sous-sol regorge de richesses.

Sous la colonisation, puis l’indépendance avec l’entreprise publique Gécamines, la région a toujours contribué à plus de 50 % du budget national, et la presque totalité des exportations. La faillite de la Gécamines dans les années 1990 a été synonyme d’effondrement de l’économie du pays.
Les investisseurs miniers étrangers sont arrivés massivement au Katanga dans les années 2000 (pendant le « boom minier »), à mesure des cessions successives des gisements de la Gécamines, mais sans jamais le moindre impact sur le quotidien des 90 millions de Congolais, pour la plupart abandonnés à eux-mêmes et à la débrouille par un Etat failli, alors que la RDC reste le huitième pays le plus pauvre de la planète.
Une quarantaine d’entreprises minières opèrent aujourd’hui au Katanga, dont les géants Gécamines et Tenke Fungurume Mining (TFP). Une trentaine sont chinoises ou à capitaux majoritairement chinois.
Pour le quotidien Le Potentiel, pas de doute, les propos de M. Tshisekedi lors de sa visite katangaise visent en priorité le partenaire chinois. Il entame ainsi « un bras de fer avec la Chine sur les contrats passés avec Kabila », alors que la RDC, « jadis un allié de taille » de Pékin, « s’est maintenant rapprochée des Etats-Unis ».

« Pas de plan anti-chinois »

Elu en décembre 2018, M. Tshisekedi a rompu en décembre 2020 la coalition qu’il formait avec le camp Kabila, après deux ans et demi de cogestion du pays.
Au pouvoir de 2001 à 2019, M. Kabila avait négocié en 2008 un contrat sous forme de troc (cobalt et cuivre contre la construction d’infrastructures) avec un consortium chinois pour un montant de 9 milliards de dollars, renégocié à 6 milliards sous pression du FMI. A ce jour, près de 2,74 milliards ont été décaissés par la partie chinoise, pour l’essentiel sous forme d’investissements.
]« Il n’y a pas de plan anti-chinois (…), modère une source à la présidence, interrogée au lendemain de ces déclarations. Nous ne sommes pas dans l’optique d’un bras de fer avec nos partenaires (…), qui ont le bénéfice du doute. » Il n’en fallait en tout cas pas plus pour relancer le grand jeu des grandes puissances autour de l’échiquier congolais.

Le 6 mai sur Twitter, l’ambassadeur Peter Pham, personnalité incontournable de la diplomatie des Etats-Unis sur le continent, avait salué d’un « Bravo ! », un article de la revue Africa Intelligence révélant cette renégociation à venir des contrats chinois au Katanga.
« La RDC et l’Afrique ne doivent pas être le champ de bataille des puissances. Soyons vigilants à ceux qui crient aux combats et cherchent à créer de l’hostilité », a commenté vendredi sur Twitter l’ambassadeur de Chine dans le pays, Zhu Jing. Ceci alors que le président Tshisekedi s’est entretenu au téléphone le 7 mai avec son homologue chinois Xi Jinping.
« Cela concerne tous les miniers mais, de fait, les Chinois ont aujourd’hui une place dominante dans le secteur », explique la source à la présidence congolaise. « Il faut s’attendre dans les prochains mois à des discussions avec tous les miniers », prévient cette source. Et « cela va se faire de façon méthodique, conformément à la feuille de route posée par le président ».
Le Monde avec AFP


"En RDC, Tshisekedi veut renégocier les contrats miniers - 14/05/2021
= https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20210514-en-rdc-tshisekedi-veut-ren%C3%A9gocier-les-contrats-miniers


"RDC: le président Tshisekedi annonce vouloir réviser des contrats miniers - 14 mai 2021
= https://afrique.lalibre.be/60811/rdc-le-president-tshisekedi-annonce-vouloir-reviser-des-contrats-miniers/
Le président congolais Felix Antoine Tshisekedi Tshilombo a annoncé jeudi vouloir réviser des contrats miniers conclus avec les partenaires de la République démocratique du Congo (RDC), rapportent vendredi des médias locaux. « Il est temps que le pays réajuste ses contrats avec les miniers dans l’optique de sceller des partenariats gagnant-gagnant », a déclaré M. Tshisekedi lors d’un meeting populaire tenu dans la ville minière de Kolwezi, le chef-lieu de la province du Lualaba, issue du démembrement de l’ex-Katanga.

Considéré comme le poumon économique de la RDC, Kolwezi ne reflète pas l’image d’une ville minière, au regard de la pauvreté de sa population.
« Il n’est pas normal que ceux avec qui le pays a signé des contrats d’exploitation s’enrichissent pendant que nos populations demeurent pauvres », a déploré M. Tshisekedi, cité par la radio onusienne Okapi.
Il avait déjà tenu un discours similaire la veille à Lubumbashi, le chef-lieu de la province du Haut-Katanga, affirmant que l’exploitation minière en RDC a plus bénéficié aux investisseurs étrangers qu’à la population congolaise et annonçant son intention de changer la donne.
« Ceux qui exploitent (nos minerais) s’enrichissent pendant que, nous les propriétaires du sol, nous nous appauvrissons. C’est fini. Je vais à Kolwezi pour discuter avec les miniers parce que je veux voir clair. Je veux que la RDC se développe. Ce n’est pas normal que ce sol qui permet aux autres de s’enrichir manque les écoles, les hôpitaux, les routes et que sa population soit dans la misère. Ce n’est pas normal. Je voudrais connaître ceux qui maintiennent la RDC dans la pauvreté. Et j’entends voir s’ils vont continuer à faire leur sale besogne », avait déclaré le chef de l’Etat.

Une coalition d’ONG baptisée « Le Congo n’est pas à vendre » (CNPAV) a estimé, dans un rapport publié mercredi, que la RDC pourrait avoir perdu près de 4 milliards de dollars à cause des contrats miniers et pétroliers douteux conclus avec le sulfureux homme d’affaires israélien Dan Gertler, un proche de l’ex-président Joseph Kabila Kabange (au pouvoir de 2001 et 2019).'

= https://fr.africanews.com/2021/05/14/rdc-felix-tshisekedi-veut-renegocier-les-contrats-miniers/
= https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/en-rdc-tshisekedi-veut-renegocier-les-contrats-miniers-7d4fbbdf7c96cceba9520525d86e72e3

"A Kolwezi, Félix Tshisekedi souligne la nécessité de procéder à la révision de certains contrats miniers - 14 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/14/kolwezi-felix-tshisekedi-souligne-la-necessite-de-proceder-la-revision-de-certains



"Félix Tshisekedi : « Le Congo deviendra dans les prochains jours la capitale mondiale des minerais stratégiques » -13/05/21
= https://www.radiookapi.net/2021/05/14/actualite/economie/felix-tshisekedi-le-congo-deviendra-dans-les-prochains-jours-la

"Kolwezi : 'je suis fatigué  de voir les étrangers venir pauvres et repartir milliardaires', F"lix tshisekedi aux miniers
= https://www.election-net.com/kolwezi-je-suis-fatigue-de-voir-les-etrangers-venir-pauvres-et-repartir-milliardaires-felix-tshisekedi-aux-miniers/

"RDC : à Kolwezi, Félix Tshisekedi pointe la responsabilité des investisseurs étrangers - 15/05/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210515-rdc-%C3%A0-kolwezi-f%C3%A9lix-tshisekedi-pointe-la-responsabilit%C3%A9-des-investisseurs-%C3%A9trangers


"Lualaba : la société civile appelle Félix Tshisekedi à une plus grande vigilance sur la bonne gouvernance des ressources naturelles 14 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/14/lualaba-la-societe-civile-appelle-felix-tshisekedi-une-plus-grande-vigilance-sur-la

"RDC : Félix Tshisekedi indexé pour son indifférence sur les dénonciations faites sur la MIBA et la SOKIMO- 28/05/21
= https://deskeco.com/2020/05/28/rdc-felix-tshisekedi-indexe-pour-son-indifference-sur-les-denonciations-faites-sur-la

"RDC: le Kasaï « fatigué d’attendre » les promesses électorales de Tshisekedi - 13 mai 2021
= https://afrique.lalibre.be/60784/rdc-le-kasai-fatigue-dattendre-les-promesses-electorales-de-tshisekedi/

"RDC : « la RDC va de plus en plus mal et les intérêts personnels sont plus favorisés que les intérêts du pays », Willy Kitobo ancien ministre des mines - 12 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/12/rdc-la-rdc-va-de-plus-en-plus-mal-et-les-interets-personnels-sont-plus-favorises-que-les

"Révision des contrats miniers : Le député Éric Ngalula salue la position du chef de l'État et l'appelle à faire de même pour la SACIM SARL - 14/05/21
= https://7sur7.cd/2021/05/14/revision-des-contrats-miniers-le-depute-eric-ngalula-salue-la-position-du-chef-de-letat

"RDC : Sama Lukonde s'engage à accompagner les actions de trois régies financières pour accroître les recettes publiques - 12 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/12/rdc-sama-lukonde-sengage-accompagner-les-actions-de-trois-regies-financieres-pour
"RDC: Sama Lukonde instruit la ministre des Mines de retracer le manque à gagner pour le pays suite à la fraude minière - 11 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/11/rdc-sama-lukonde-instruit-la-ministre-des-mines-de-retracer-le-manque-gagner-pour-le
"RDC : la SOKIMO S.A appelle le gouvernement à renégocier son contrat avec Kibali Gold Mine - 11 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/11/rdc-la-sokimo-sa-appelle-le-gouvernement-renegocier-son-contrat-avec-kibali-gold-mine



"Haut-Katanga : Albert Yuma invite ses collègues de la FEC à investir dans le secteur agro industriel - 27/04/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/04/27/actualite/economie/haut-katanga-albert-yuma-invite-ses-collegues-de-la-fec-investir-dans


"FPI-Garry Sakata encourage le recouvrement des fonds auprès des débiteurs : « Des individus ne peuvent pas prendre l'argent, sans même réaliser les projets et rester calme chez eux » - 14 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/14/fpi-garry-sakata-encourage-le-recouvrement-des-fonds-aupres-des-debiteurs-des-individus



"L' INVITÉ DU JOURNAL TOP CONGO ANDRE WAMESO"





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# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #


Dernière édition par ndonzwau le 15/5/2021, 10:40 pm, édité 2 fois

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Message  ndonzwau 15/5/2021, 10:35 pm

"


"En Afrique, la RDC fait trembler les géants miniers  - 03 avril 2018
= https://www.lemonde.fr/economie/article/2018/04/03/en-afrique-la-rdc-fait-trembler-les-geants-miniers_5279870_3234.html

"AFRIQUE ÉCONOMIE
Contrats miniers en RDC: le FMI fait pression et réclame la transparence - 18/09/2020

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200918-contrats-miniers-en-rdc-le-fmi-fait-pression-et-r%C3%A9clame-la-transparence

"L’Afrique révise les contrats miniers - juillet 2008
= https://www.monde-diplomatique.fr/2008/07/CUSTERS/16062


"RDC : le CNPAV juge la proposition de Dan Gertler "moins pertinente" et appelle à une enquête judiciaire plutôt qu'une table ronde -14 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/14/rdc-le-cnpav-juge-la-proposition-de-dan-gertler-moins-pertinente-et-appelle-une-enquete
= https://actualite.cd/2021/05/14/rdc-felix-tshisekedi-visite-kamoto-copper-company-communique
"Haut-Katanga : la société civile invite le gouvernement Sama à lutter contre la fraude douanière - 16/04/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/04/16/actualite/economie/haut-katanga-la-societe-civile-invite-le-gouvernement-sama-lutter

"En pleine renégociation des accords avec Pékin, Kinshasa ausculte les contrats chinois sur l'aéroport de N'Djili - 11/05/2021
= https://www.africaintelligence.fr/afrique-ouest-et-centrale_business/2021/05/11/en-pleine-renegociation-des-accords-avec-pekin-kinshasa-ausculte-les-contrats-chinois-sur-l-aeroport-de-n-djili,109664507-eve


"Lualaba : la société civile appelle Félix Tshisekedi à une plus grande vigilance sur la bonne gouvernance des ressources naturelles - 14 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/14/lualaba-la-societe-civile-appelle-felix-tshisekedi-une-plus-grande-vigilance-sur-la


"Portefeuille : Adèle Kahinda exprime aux PCA et DG des entreprises publiques sa détermination à parachever la réforme afin d'augmenter la contribution de son secteur dans le budget de l'État 15 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/15/portefeuille-adele-kahinda-exprime-aux-pca-et-dg-des-entreprises-publiques-sa
"RDC: Jean Jacques Lumumba satisfait de l’annonce par Tshisekedi de la revisitation des contrats minier -15 mai 2021074
= https://www.tsieleka.com/index.php/2021/05/15/rdc-jean-jacques-lumumba-satisfait-de-lannonce-par-tshisekedi-de-la-revisitation-des-contrats-miniers/


"RDC: le Groupe d’étude sur le Congo se penche sur la destination des fonds de la redevance Go Pass - 06/05/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210506-rdc-le-groupe-d-%C3%A9tude-sur-le-congo-se-penche-sur-la-destination-des-fonds-de-la-redevance-go-pass



"Au micro d’Alain Foka : Albert Yuma dévoile son incapacité dans le fiasco de contrats miniers. - 21 April 2021
= http://www.congovox.com/au-micro-dalain-foka-albert-yuma-devoile-son-incapacite-dans-le-fiasco-de-contrats-miniers
"Les mines étant “épuisables”, Albert Yuma appelle à privilégier l’agro-industriel - 28 avril 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/04/28/les-mines-etant-epuisables-albert-yuma-appelle-a-privilegier-lagro-industriel.html/82453/


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Message  ndonzwau 16/5/2021, 10:50 pm

'Le Congo n'est pas à vendre' (CNPAV) : le Congo pourrait perdre 4 milliards de dollars à cause des contrats avec Dan Gertler ? Je crains non seulement que ce soit bien plus que 4 milliards mais aussi qu'il les a déjà perdus.

Le chef de l’Etat a fini par réaliser que sur le plan économique le pays va dans le mur, il n’a plus d’alternative sinon aller au moins convenu, il veut renégocier les contrats miniers où se trouve l'essentiel de notre bas-de-laine et le voilà dans des incantations révolutionnaires qu'on ne lui avait pas connues. « Il n’est pas normal que ceux avec qui le pays a signé des contrats d’exploitation s’enrichissent pendant que nos populations demeurent pauvres » Il veut reprendre le contrôle de notre économie et pourquoi pas, disent certains en instruisant le cas de ce  Dan Gertler, l'un des grands bénéficiaires de ces miniers étrangers ? Encore une fois ces répétitives déclarations de bonnes intentions seront-elles suivies demain d’effets ? Les revendications et les vœux du CNPAV y trouvent leur place et y attendent leur réalisation...
Et que pensent les Yankees et leur agité ambassadeur Nzita Hammer ?



"RDC : ces milliards qui échappent à l'Etat congolais  - 15 mai 2021
= http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-ces-milliards-qui-echappent-a-letat-congolais/
Une coalition anti corruption révèle que la République Démocratique du Congo (RDC) pourrait être privée d'au moins 3,7 milliards de dollars suite à des contrats miniers et pétroliers douteux avec l'homme d'affaires israélien Dan Gertler.

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Un trou de 4 milliards de dollars dans les caisses de l’Etat congolais ? C’est ce qui pourrait arriver si la justice ne se penche pas sur les contrats miniers et pétroliers du magnat des matières premières, Dan Gertler, un proche de l’ancien président Joseph Kabila. Une nouvelle enquête du collectif « Le Congo n’est pas vendre » (CNPAV) estime « qu’entre 2003 et 2021, la RDC a perdu 1,95 milliard de dollars de recettes. Si rien n’est fait pour stopper cette hémorragie, 1,76 milliard de dollars supplémentaires au titre de royalties pourrait échapper aux caisses de l’État entre 2021 et 2039 [/size]». Au total, la République démocratique du Congo pourrait perdre au moins 3,71 milliards de dollars.

1,36 milliard déjà perdu

L’homme d’affaires israélien, qui tire profit de ses relations étroites avec Joseph Kabila pour faire office d’intermédiaire sur les plus gros contrats miniers du pays, est dans la ligne de mire de nombreuses ONG anti-corruption. En 2013, la fondation Africa Progress Panel de l’ancien secrétaire général de l’ONU Kofi Annan avait publié un rapport dévoilant pour la première fois les montants astronomiques dont a été privée la RDC en faisant affaire avec les sociétés offshores de Dan Gertler. Le document révélait que les accords portant sur cinq concessions de cuivre et de cobalt avaient privé la RDC de 1,36 milliard de dollars.

Sous sanctions américaines

En 2016, Dan Gertler était cité dans les « Panama Papers » pour corruption, et en 2017, les Etats-Unis avaient placé l’homme d’affaires sous sanctions du Trésor américain. Des sanctions allégées par Donald Trump quelques jours avant la fin de son mandat, mais rétablies par l’administration Biden en mars 2021. Depuis, le milliardaire a toujours formellement nié les allégations de corruption. En novembre 2020, le milliardaire avait mené une campagne de communication appelée « YaBiso », proposant aux Congolais de partager une partie des royalties de ses mines de cuivre et de cobalt. Une initiative fustigée par la coalition anti-corruption CNPAV, dénonçant « une tentative de flouer la population ».

Renégocier les contrats miniers

Alors que la RDC plafonne à la 175ème sur 189 sur l’indice de développement humain de l’ONU et que plus de 70% de sa population vit avec moins de 2 $ par jour, le président Tshisekedi cherche des marges de manoeuvre pour relancer une économie nationale à l’agonie. En visite dans les provinces minières du sud-est du Congo cette semaine, le chef de l’Etat a affirmé sa volonté de renégocier les contrats miniers. « Il n’est pas normal que ceux avec qui le pays a signé des contrats d’exploitation s’enrichissent pendant que nos populations demeurent pauvres » a déclaré Félix Tshisekedi dans la ville minière de Kolwezi.

Reprendre le contrôle de l’économie

Le message vers les intermédiair es miniers, comme Dan Gertler, est à peine voilé. « C’est aussi notre faute, a expliqué le président congolais. Certains de nos compatriotes avaient mal négocié les contrats miniers. Pire, le peu qui revient à l’État, ils l’ont mis dans leurs propres poches ». Reste à savoir si ses déclarations de bonnes intentions seront suivies d’effets. En pleine reconquête du pouvoir, largement dominé jusque-là par l’ex-président Kabila, Félix Tshisekedi s’attaque aux acteurs économiques. Après avoir repris la majorité à l’Assemblée nationale et au Sénat, grâce à sa nouvelle coalition gouvernementale, le chef de l’Etat voudrait maintenant contrôler les secteurs économiques stratégiques, dominés par des proches de Joseph Kabila.

« Le président n’a pas d’alternative »

La nouvelle enquête du CNPAV tente de démontrer que « les pertes subies par la RDC n’ont fait qu’augmenter au cours des dernières années ». Et surtout, l’argent de ces revenus miniers, « aurait pu être utilisé pour construire des écoles, payer les enseignants, fournir des soins de santé de base ou goudronner de nouvelles routes. Au lieu de cela, cet argent remplit les poches d’un seul individu » dénonce Jean-Claude Mputu, le porte-parole de la coalition « Le Congo n’est pas à vendre[/size] ». Et de lancer un avertissement au chef de l’Etat : « Le président Tshisekedi n’a pas d’alternative : il doit immédiatement prendre ses responsabilités et diligenter une enquête méticuleuse et crédible sur tous les contrats miniers impliquant Dan Gertler »."



"RDC : Nicolas Kazadi et Mike Hammer évoquent la lutte anti-corruption et l’appui à l’APLC - 12 mao 2021
= https://digitalcongo.cd/detail1801

APRES UNE NAVIGATION PEU CONVAINCANTE EN MATIERE EONOMIQUE (PROGRAMME 100 JOURS, ZECLAF, TSHIJELELU, BANANA...) VOICI TSHISEKEDI DECIDE A RENEGOCIER (TOUS ?) LES CONTRATS MINIERS ! DEMAIN UN RESULTAT ? 1620828098
Le ministre des Finances, Nicolas Kazadi a accordé un entretien, mardi 11 mai, à l'ambassadeur des Etats-Unis en RDC, Mike Hammer. C’était dans le cadre du partenariat privilégié pour la paix et la prospérité entre les deux pays. Mais aussi, la lutte contre la corruption en RDC....


"En RDC, le pari risqué de la diplomatie américaine - 02 novembre 2020
= https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/11/02/en-rdc-le-pari-risque-de-la-diplomatie-americaine_6058239_3212.html
Dans ce pays stratégique aux neuf frontières, les Messieurs Afrique du département d’Etat s’efforcent de légitimer et de renforcer le président Félix Tshisekedi..."

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L’ambassadeur des Etats-Unis en RDC, Mike Hammer, dans la région de Beni, à l’est du pays, le 5 octobre 2020. SEBASTIEN KITSA MUSAYI / AFP



"Bientôt une foire économique pour booster le secteur privé en RDC - 14 mai 2021
= https://www.politico.cd/encontinu/2021/05/14/bientot-une-foire-economique-pour-booster-le-secteur-prive-en-rdc.html/83876/

"RDC : vers l’installation d’une usine de montage de véhicules «Made in Congo» à Kinshasa - 3 mai 2021
= https://www.financialafrik.com/2021/05/03/rdc-vers-linstallation-dune-usine-de-montage-de-vehicules-made-in-congo-a-kinshasa/

"RDC : Chérubin Okende diligente une mission d'audit de gestion dans tous les démembrements du ministère des Transports pour diagnostiquer les problèmes liés à ce secteur - 15 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/15/rdc-cherubin-okende-diligente-une-mission-daudit-de-gestion-dans-tous-les-demembrements

"Mobilisation des recettes: La DGDA, la DGRAD et la DGI présentent des chiffres qui vont au-delà de 100%, Nicolas Kazadi satisfait - 15 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/15/mobilisation-des-recettes-la-dgda-la-dgrad-et-la-dgi-presentent-des-chiffres-qui-vont-au

"RDC: les 5 premiers mois de 2021 marqués par une nette stabilité du cadre macroéconomique, constate la BCC - 15 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/15/rdc-les-5-premiers-mois-de-2021-marques-par-une-nette-stabilite-du-cadre-macroeconomique


"Jean Lucien Bussa vise la compétitivité de l’OCC au sein de la ZLECAF - 06/05/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/05/06/actualite/economie/jean-lucien-bussa-vise-la-competitivite-de-locc-au-sein-de-la-zlecaf

"Port de Banana : la RDC et le DP World révisent leur contrat - 07/05/2021
= https://www.radiookapi.net/2021/05/07/actualite/economie/port-de-banana-la-rdc-et-le-dp-world-revisent-leur-contrat
= https://www.radiookapi.net/2020/01/09/emissions/okapi-service/les-avantages-de-la-construction-du-port-en-eaux-profondes-de

= https://www.radiookapi.net/2021/04/22/actualite/economie/rdc-kenya-signature-dun-memorandum-dentente-entre-les-compagnies-congo
= https://www.radiookapi.net/2021/04/16/actualite/economie/haut-katanga-la-societe-civile-invite-le-gouvernement-sama-lutter
= https://afrique.lalibre.be/60366/macron-appelle-a-un-new-deal-du-financement-des-economies-africaines/



"ACTU EXPLIQUEE 16.05 : L'ETAT DE SIEGE VERS UN ETAT ASSIEGE AVEC UNE BASE OUGANDAISE EN RDC?"





Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau 17/5/2021, 7:36 pm

"


"Mines en RDC : l’ITIE procède à une évaluation des «contrats chinois» - 17/05/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210517-mines-en-rdc-l-itie-proc%C3%A8de-%C3%A0-une-%C3%A9valuation-des-contrats-chinois

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Une mine de cuivre dans le sud-est de la RDC (image d'illustration). «Les pratiques de corruption de sociétés minières au Congo se font par des intermédiaires et impliquent directement des hautes personnalités politiques», dit Jean-Claude Mputu. AFP/GWENN DUBOURTHOUMIEU

En 2008, Pékin a accordé plusieurs prêts à la RDC pour lancer l’exploitation de la Sicomines, la joint-venture sino-congolaise, mais aussi pour réaliser des infrastructures dans le pays. C’est ce qu’on appelle les « contrats chinois » ou le « contrat sino-congolais ». Et la semaine dernière, alors qu’il était en visite dans l’ex-province du Katanga, le président Felix Tshisekedi a fait part de sa volonté de renégocier les contrats miniers avec des partenaires qui auraient « trop volés » le Congo. Les « contrats chinois » pourraient-ils être concernés ?[
Avec notre envoyée spéciale à Kinshasa, Sonia Rolley

Le chef de l’Etat congolais n’a cité personne, mais un journal de la place a évoqué un bras de fer autour des « contrats chinois », suscitant, fait rare, une réaction de l’ambassadeur de Chine. Treize ans après la signature de ces contrats, pour un montant de 3 milliards de dollars, une première évaluation indépendante est en cours.
C’est bien parce que la société civile a toujours des doutes sur la réalité des prêts versés et sur l’utilisation de cet argent qu’elle a de nouveau demandé, l’an dernier, à l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE) de faire une évaluation.
Ces doutes s'étaient renforcés à l’occasion des élections de 2018 quand Moise Ekanga, un proche de Joseph Kabila qui dirigeait alors le Bureau de coordination et de suivi du programme sino-congolais, avait pris la tête de la cellule en charge des finances et de la logistique de la campagne du dauphin du président, Emmanuel Ramazani Shadary.

Cette demande d'évaluation est aujourd’hui soutenue par le gouvernement, représenté lui aussi au sein de l’ITIE. L’enquête a débuté il y a six semaines et devrait se terminer à la fin du mois. Elle devrait permettre de comprendre si le contrat sino-congolais a été basé sur une estimation réaliste des réserves et si l’exonération fiscale quasi-totale dont bénéficie la Sicomines est bien justifiée.
Même si la Sicomines et le Bureau de coordination du programme sino-congolais ont fourni beaucoup d’informations, à ce stade, il y a toujours des questions sans réponses, confie une source à l’ITIE, ce qui pourrait susciter des nouvelles requêtes.
Par ailleurs, outre l’enquête menée par l’ITIE, une des organisations de la société civile spécialisées dans le secteur minier, AfreWatch, est aussi en train de procéder à sa propre évaluation. Et elle estime qu'il y a matière à renégociation sur plusieurs points.
Le point le plus important à regarder, c’est le niveau de remboursement de la dette. Pour voir comment le projet aide à rembourser la dette. Le deuxième point, c’est en termes de production, qui est aujourd’hui très faible par rapport à ce qui est prévu dans le contrat. Le troisième point, c’est la question des emplois. Combien d’emplois étaient prévus pour les Congolais et combien d’emplois ont été réellement créés.
Emmanuel Umpula, de l'organisation AfreWatch
Sonia Rolley
De son côté, le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde l’a dit lors de la présentation de son programme : il espère profiter encore de 2 des 3 milliards de dollars de ces prêts chinois pour des infrastructures. Selon les premiers résultats de l’étude en cours, le montant déjà décaissé par la Chine pourrait effectivement être inférieur à un milliard de dollars."


"DES MILLIARDS PERDUS: Enquête financière sur les transactions de Dan Gertler dans le secteur extractif -15 May 2021
= http://www.congovox.com/des-milliards-perdus-enquete-financiere-sur-les-transactions-de-dan-gertler-dans-le-secteur

APRES UNE NAVIGATION PEU CONVAINCANTE EN MATIERE EONOMIQUE (PROGRAMME 100 JOURS, ZECLAF, TSHIJELELU, BANANA...) VOICI TSHISEKEDI DECIDE A RENEGOCIER (TOUS ?) LES CONTRATS MINIERS ! DEMAIN UN RESULTAT ? Dangertler_kabila_05142021

LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO POURRAIT PERDRE 3,71 MILLIARDS DE DOLLARS DANS LE CADRE D'ACCORDS MINIERS CON­CLUS AVEC L'INTERMÉDIAIRE DAN GERTLER

La République démocratique du Congo (RDC) est confrontée à des pertes pouvant atteindre au minimum 3,71 milliards de dollars dans le cadre d'accords miniers et pétroliers suspects conclus avec l'homme d'affaires Dan Gertler, selon les derniers calculs de la coalition de la société civile Le Congo n'est pas à vendre (CNPAV). À ce jour, la RDC a déjà essuyé $1,95 milliards de per­tes. En 2017, le département du Trésor américain a sanctionné Gertler pour cause d'« accords opaques et corrompus », alors que plusieurs transactions font actuellement l’objet de plusieurs enquêtes internationales pour corruption. Si le pays ne prend aucune mesure immédiate pour réexaminer ces contrats, la RDC risque de perdre 1,76 milliard de dollars supplémentaires en pa­iements de royalties à des sociétés détenues par Gertler. Le président Félix Tshisekedi n’est pour l'heure pas parvenu à juguler cette hémorragie financière. La coalition exhorte les autorités con­golaises à briser leur silence à ce sujet et à prendre des mesures urgentes afin que les retombées des richesses minières du pays profitent au Trésor congolais et à la population.

Représentant 55 % des revenus totaux du gouvernement en 2017, 99 % des exportations, et un quart des emplois nationaux, le secteur minier est absolument décisif pour l'économie congo­laise'. Les dernières révélations du Congo n'est pas à vendre démontrent que l'État congolais pourrait être privé d’un total de 3,71 milliards de dollars. Ce montant dépasse les revenus miniers du pays pour les années 2017 et 2018 cumulées2
Gertler bénéficie d'une position privilégiée au Congo depuis que son ami Joseph Kabila est de­venu président en 2001. Kabila a gouverné pendant près de 20 ans avant de se retirer du pouvoir en janvier 2019 à la suite d'élections tardives et contestées. Alors que le Congo reste cantonné aux derniers rangs de l'Indice de développement humain de l’ONU au cours de sa présidence, les affaires de Gertler, intermédiaire sur les plus gros contrats miniers du pays, sont florissantes, tandis que Kabila et sa famille se constituent un vaste empire commercial3[/size].

Avec $1,95 milliards, le Congo aurait pu construire 10 551 complexes scolaires

« Une corruption publique de grande ampleur »[...]"


"Rdc/contrat minier: Félix Tshisekedi, une mise à jour s’impose! -mai 17, 2021
= https://lesdecideurs.org/2021/05/17/rdc-contrat-minier-felix-tshisekedi-une-mise-a-jour-simpose/
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a laissé entendre, lors de sa visite dans l’espace Grand Katanga, le besoin de renégocier les contrats miniers. Il s’agit là d’une sorte une révision de mise à jour au nom des Congolais qui « croupissent toujours dans la misère ».
Les décideurs

A en croire Félix Thisekedi, lors d’une visite dans la ville minière de Kolwezi, Il n’est pas normal que ceux avec qui le pays a signé des contrats d’exploitation s’enrichissent pendant que les populations demeurent pauvresIl a martelé qu’il est temps que le pays réajuste ses contrats avec les miniers pour sceller des partenariats gagnant-gagnant.
« J’en ai vraiment assez ! (…) Je suis très sévère envers ces investisseurs qui viennent s’enrichir seuls. Ils viennent les poches vides et repartent milliardaires », a fait savoir le président Félix. 
il faut noter que la grande responsabilité revient aux congolais et à des dirigeants qui avaient mal négocié ses contrats. Pire, le peu qui revient à l’État, ils l’ont mis dans leurs propres poches.
Félix Tshisekedi promet de faire du « grand Katanga, du Congo tout entier (…) la capitale mondiale des minerais stratégiques.


"Révision des contrats miniers: Pour Tshisekedi « la RDC et l’Afrique ne doivent pas être le champ de bataille des puissances » - 16 mai 2021
= https://www.socialnetlink.org/2021/05/16/revision-des-contrats-miniers-pour-tshisekedi-la-rdc-et-lafrique-ne-doivent-pas-etre-le-champ-de-bataille-des-puissances/
Félix Tshisekedi est à Kinshasa. Il a clôturé jeudi son séjour lualabais. Le Chef de l’Etat a rencontré les autorités locales, mais aussi les opérateurs miniers. Dans un meeting populaire, au carrefour Mwangeji au centre de la ville de Kolwezi, il a également évoqué les différents contrats. 
« Il n’est pas normal que ceux avec qui le pays a signé des contrats d’exploitation s’enrichissent pendant que nos populations demeurent pauvres », a t-il dit.]

Et d’ajouter:
« Il est temps que le pays réajuste ses contrats avec les miniers dans l’optique de sceller des partenariats gagnant-gagnant », a déclaré le Président de la République sans mentionner les entreprises visées.
Début mai, Félix Tshisekedi avait échangé au téléphone avec son homologue chinois Xi Jinping. Les deux hommes avaient également, selon des sources de la présidence de la République, évoqué l’économie du secteur minier. Cet entretien téléphonique intervenait dans l’entourage du chef de l’Etat congolais une pression est exercée pour notamment revoir les fameux contrats chinois signés sous Joseph Kabila.
« La RDC et l’Afrique ne doivent pas être le champ de bataille des puissances. Soyons vigilants à ceux qui crient aux combats et cherchent à créer de l’hostilité », a interpellé ce vendredi sur Twitter Zhu Jing, Ambassadeur de Chine en RDC.
L’autre chose importante autour de cette question est la gouvernance du secteur minier. Bien que la RDC ait engagé des réformes pour renforcer la gouvernance de la gestion des ressources naturelles et améliorer le climat des affaires, le pays se classe au 183e rang sur 190 pays dans le rapport Doing Business 2020, et les principaux indicateurs de gouvernance restent médiocre, constate la Banque mondiale."



"Enjeux et perspectives de renégociations des contrats miniers : le cas de la République Démocratique du Congo
= https://www.thinkingafrica.org/V2/enjeux-et-perspectives-de-renegociation-des-contrats-miniers-rdc/
INTRODUCTION
La compétition pour l’exploitation des ressources naturelles non renouvelables du continent africain a toujours constitué un enjeu stratégique pour les grandes puissances mondiales. Comme le relève un rapport de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA), une des organisations régionales des Nations Unies, le contrôle des matières premières, notamment minières, par les puissances coloniales telles que la Grande-Bretagne, la Belgique, la France et le Portugal fut l’une des principales raisons de l’invasion et par la suite de la partition du continent africain à la fin du XIXe siècle .
A la suite du processus de décolonisation entamé dans les années 60, on ne peut que constater que les tentatives de nationalisation du secteur menées par les États africains dans le but de se réapproprier leurs industries extractives (minières et pétrolières) ont été peu efficaces mais surtout tributaires de l’influence des anciennes puissances coloniales. Toutefois, le début du millénaire a vu émerger pour les pays du continent de nouveaux partenaires tel que la Chine, l’Inde ou bien encore le Brésil qui entendent tirer profit des énormes ressources minières dont ils regorgent.

En effet, le continent africain abrite 30 % des réserves minières mondiales dont 25 % des réserves de bauxite, 90 % des réserves du platine et 49% des réserves de cobalt . Cette donne a largement contribué à l’accroissement du commerce ainsi que de l’investissement direct étranger (IDE) entre les pays du « Sud », ce que l’on appelle désormais les partenariats Sud-Sud .
Certes, l’accroissement des IDE en direction du continent africain peut favoriser la mise en valeur de la production des minerais. Toutefois, leurs impacts sur le développement social et économique tardent encore à se manifester. Ainsi, on peut constater une propagation du concept de malédiction des ressources naturelles à travers plusieurs de ces pays tributaires de leurs rentes minières dont les structures et mécanismes institutionnels demeurent encore fragiles. En effet, la période du super cycle des matières premières, entre 2002 et 2010, s’étant achevée, certains de ces Etats n’ont pas assez diversifié leurs économies nationales, ni assez développé les infrastructures (surtout énergétique) et encore moins provisionné des fonds pour les périodes plus difficiles.
Cependant, la situation économique de ces pays rentiers peut tout aussi rapidement devenir intenable lorsque survient une variation important à la baisse du prix des matières premières sur les marchés. En effet, la récente chute du prix du baril du pétrole et des métaux (fer, or) affectant des pays comme Nigéria, l’Angola ou bien encore la Guinée et le Ghana est révélatrice de leur fragilité économique, de leur forte dépendance aux ressources naturelles, et bien évidement le manque de diversification de l’économie.

Prenant conscience de cette nouvelle conjoncture, relayée par les pressions exercées par leurs sociétés civiles respectives et certaines ONG internationales (Transparency international, Global Witness, OXFAM, ITIE), plusieurs pays africains tel que la République Démocratique du Congo (RDC), la Guinée et le Ghana se sont engagés dans un processus de révision des conventions minières ratifiés à une période au cours de laquelle les prix des ressources minières étaient bien plus bas. Cela dit, nous nous trouvons à une période charnière tant pour les pays africains en quête d’investissements que pour les sociétés transnationales (STN) soucieuses de la rentabilité de leurs investissements. En effet, celles-ci sont plus que jamais exposées à de nombreux risques de nature politique dont font partie la renégociation ou l’annulation des conventions, la révision des codes miniers à un rythme trop rapide et l’évolution incontrôlée du cadre fiscal.
Etant donné les circonstances de cette vague de changements juridiques et fiscaux pour le développement socioéconomique des Etats concernés, cette note propose de mettre en exergue les divers enjeux et perspectives entourant ce processus de renégociations avec comme étude de cas, la RDC. Ainsi, nous dresserons, dans un premier temps, un état des lieux des trois générations de codes miniers adoptés successivement par certains Etats africains ; par la suite, nous focaliserons notre étude sur le cas de la RDC; enfin, nous conclurons par des recommandations en direction des Etats africains impliqués dans ce processus.
...
CONCLUSION

Cette note d’analyse a rendu compte des diverses réformes réglementaires et juridiques mises en place pour redynamiser une industrie minière peu performante, tant au niveau mondial qu’en Afrique, entre les années 1970 et 1990. Fortement recommandées par les IFI, ces réformes consistaient à libéraliser le secteur minier africain et à réduire le rôle de l’État afin de faciliter l’installation d’investisseurs privés. À la suite du changement conjoncturel ayant eu lieu durant les années 2000, caractérisé par la hausse généralisée des prix des matières premières insufflé par une forte demande des économies émergentes (Chine, Brésil, Inde) est survenue la nécessité de rééquilibrer le rapport de force entre les pays africains et les multinationales tant occidentales que celles issues des pays dits émergents. Sous la pression des ONG internationales et de leurs sociétés civiles, plusieurs États africains furent dans l’obligation de procéder à la révision des codes miniers ainsi qu’à la renégociation de certaines conventions minières jugées peu profitables à leurs développements socio-économique. Par ailleurs, l’étude de cas sur la RDC a mis en exergue plusieurs écueils que rencontrent les gouvernements africains engagés dans cette initiative. À la suite de cette étude, il fut suggéré aux États africains de souscrire aux recommandations de la Vision Minière pour l’Afrique afin de poursuivre leurs processus de renégociation des contrats miniers; de placer la transparence au cœur de la gouvernance extractive et d’investir considérablement dans le capital humain afin de garantir la mise en valeur de leurs ressources minières."


"“Ba ndoki”: Ce discours du président Fatshi qui ne fait pas l’unanimité dans le grand Katanga
= https://www.diaspordc.com/ba-ndoki-ce-discours-du-president-fatshi-qui-ne-fait-pas-lunanimite-dans-le-grand-katanga/
"RDC: Les quatre temps forts du message de Félix Tshisekedi aux Lualabais - 14 mai 2021
= https://zoom-eco.net/developpement/rdc-les-quatre-temps-forts-du-message-de-felix-tshisekedi-aux-lualabais/
"Tshisekedi à Lubumbashi : Bandoki basili te ! - 14 mai 2021
= https://scooprdc.net/2021/05/14/tshisekedi-a-lubumbashi-bandoki-basili-te/
= https://www.diaspordc.com/kyungu-aux-sorciers-vous-etes-venus-avec-des-bottes-en-caoutchouc-aujourdhui-vous-avez-des-jets-prives/



"RDC : ces milliards qui échappent à l'Etat congolais
= http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-ces-milliards-qui-echappent-a-letat-congolais/

"L’ « état de siège » va-t-il dans le bon sens ? – Pierre Boisselet
= https://blog.kivusecurity.org/fr/l-etat-de-siege-va-t-il-dans-le-bon-sens/


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Compatriotiquement! 


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau 18/5/2021, 1:18 pm

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"Félix Tshisekedi à Paris pour le sommet international sur le financement des économies africaines - 17 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/17/felix-tshisekedi-paris-pour-le-sommet-international-sur-le-financement-des-economies

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Félix Tshisekedi se trouve à Paris (France). Il va participer du 17 au 18 mai au sommet international sur le financement des  économies africaines. L’objectif de cette rencontre est de soutenir les économies africaines touchées par les effets de la pandémie du coronavirus.

Il s’agira de mettre en place des moyens financiers capables de relancer l'économie du continent africain. Le PIB du continent devrait connaître en 2021 sa première récession  depuis 25 ans, avec un recul de 2,1%, selon les chiffres officiels.
Organisé par le président français Emmanuel Macron, ce sommet fait suite à la diffusion d'une tribune de 18 dirigeants africains et européens, publiée le 15 Avril 2020, en faveur d'une mobilisation de la communauté internationale pour affronter les conséquences de la crise sanitaire et économique causée en Afrique par la pandémie. 
Uhuru Kenyatta (Kenya),  Alpha Condé (Guinée), Denis Sassou Nguesso (Congo), Alassane Ouattara (Côte d’ivoire), Macky Sall (Sénégal), Muhammadu Buhari (Nigéria), Paul Kagame (Rwanda), Cyril Ramaphosa (RSA), João Lourenço (Angola), seront également de la partie."


"Paris : ouverture ce mardi du Sommet sur le financement des économies africaines
= http://www.lepotentiel.cd/g?post=2067

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Préoccupés par la récession de leurs économies dépendantes des échanges extérieurs, les chefs d'Etat africains espèrent obtenir un nouveau coup de souffle.
L'objectif étant de renflouer des économies asphyxiées par le manque de financement.
Plus d’une vingtaine des chefs d’Etat africains ont déjà foulé le sol parisien pour ce rendez-vous important. Relativement épargné sur le plan sanitaire, l’Afrique est très touchée au plan économique.
Les besoins en financement s’élèvent à près de 400 milliards de dollars USD selon les économistes.

Président de la RDC et de l’Union africaine, Félix Tshisekedi accompagné de son épouse, Denise Nyakeru, a participé lundi 17 mai dans la soirée, à l'Élysée, au dîner offert par la France aux Chefs d’Etat et de gouvernements venus participer à ce sommet.
Au total 23 Chefs d'Etat africains, plusieurs chefs de gouvernement et des hauts représentants européens et des organisations internationales ont été reçus à l'Elysée.
C'est le Président Emmanuel Macron et son épouse Brigitte Macron qui ont personnellement accueilli sur le perron du Palais de l'Elysée tous leurs hôtes de marque. Ce fut un moment de retrouvailles pour le Président français et certains de ses homologues après plus d'une année de restrictions des rencontres en présentiel à cause de la pandémie de COVID-19.
Ce mardi au Grand Palais Éphémère, érigé sur l'esplanade du Champ de Mars à Paris, s'ouvrira un sommet important pour les dirigeants africains.
L’on note qu’au nom de l'Afrique, le Président Tshisekedi prendra la parole pour faire un plaidoyer en faveur des pays africains."


"RDC: à Paris, le FMI a insisté auprès de Félix Tshisekedi sur l’amélioration de la mobilisation des recettes publiques, les reformes et la bonne gouvernance dans le secteur fiscal - 17 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/17/rdc-paris-le-fmi-insiste-aupres-de-felix-tshisekedi-sur-lamelioration-de-la-mobilisation
Kristalina Ivanova Gueorguieva, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a rencontré ce lundi à Paris Félix Tshisekedi, président de la RDC, et président en exercice de l’Union africaine. Cette rencontre se déroulait en marge du sommet international sur le financement des  économies africaines.
D’après les sources de ACTUALITE.CD, les discussions portaient notamment sur l’appui à apporter au développement de l’économie, à l’éducation et aux infrastructures. Il était également question de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et la nécessité d’améliorer la mobilisation des recettes publiques.


Le FMI est content des progrès réalisés malgré les effets de la pandémie du covid-19.
« La RDC veut atteindre ses objectifs et nous apprécions ces efforts », a déclaré Kristalina Ivanova Gueorguieva.  
Cependant, la DG de l’institution financière internationale a insisté sur les reformes à apporter dans la mobilisation des recettes publiques, les réformes et la bonne gouvernance dans ce secteur.
Pour le contexte, les recettes mobilisées pendant toute l’année 2020 étaient évaluées à 7.019,9 milliards de CDF (3,790 milliards USD au taux du Collectif budgétaire de 1852 FC le dollar américain) contre des prévisions du PTR (Plan de trésorerie) de 7.385,8 milliards de CDF, soit un taux de réalisation de 95%. Quant aux dépenses annuelles durant l’année 2020, elles ont été exécutées à hauteur de 8.011,7 milliards de CDF (4,325 milliards USD) contre une prévision de PTR de 7.930,3 milliards de CDF, soit un taux d’exécution de 101%.

Mardi 11 mai, le Premier Ministre avait reçu en séance de travail les responsables des régies financières ainsi que les Ministres sectoriels des Finances et du Budget. Le but est le même: permettre au Gouvernement d’améliorer la mobilisation des recettes publiques.
Une mission du FMI est présente en RDC et travaille avec les autorités congolaises sur cette question."


"RDC: le FMI s’engage à apporter un soutien financier d’un millard et demi de dollars - 17 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/17/rdc-le-fmi-sengage-apporter-un-soutien-financier-dun-millard-et-demi-de-dollars
Le Fonds Monétaire International (FMI) s’engage à apporter un soutien financier de l'ordre de 1, 5 milliards  de dollars US dans le cadre de son programme triennal, annonce la présidence congolaise. Cet appui entre dans le cadre du programme triennal de l’institution financière internationale. Selon la même source, l’autre appui concernera une enveloppe supplémentaire dans le cadre de la nouvelle allocation de Droit de Tirages Spéciaux ( DTS) en discussion au G20.

Ces annonces interviennent à l’issue de la réunion ce lundi matin à Paris entre Kristalina Ivanova Gueorguieva, directrice générale du FMI et Félix Tshisekedi, président de la RDC, et président en exercice de l’Union africaine. Cette rencontre se déroulait en marge du sommet international sur le financement des  économies africaines.
La délégation congolaise est notamment composée de Nicolas Kazadi (Ministre des Finances), Jean-Marie Kalumba, Ministre de l'économie, Eberande Kolongele, ministre du Numérique et de André Wameso, Directeur de cabinet adjoint de Félix Tshisekedi chargé des questions économiques et financières."



"Félix Tshisekedi rencontre la directrice générale du FMI pour négocier un nouveau programme - 18/05/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210517-f%C3%A9lix-tshisekedi-rencontre-la-directrice-g%C3%A9n%C3%A9rale-du-fmi-pour-n%C3%A9gocier-un-nouveau-programme
Alors qu’une mission du Fonds monétaire international (FMI) séjourne à Kinshasa depuis plus d’une semaine, Kristalina Ivanova Gueorguieva, directrice générale de cette institution financière, a rencontré lundi à Paris Félix Tshisekedi. Cette rencontre tenue en marge du sommet international sur le financement des économies africaines concerne les négociations autour d’un nouveau programme. Même si des avancées sont enregistrées, le chemin à parcourir est encore long compte tenu des conditions à remplir par la partie congolaise.
Avec notre correspondant à Kinshasa, Patient Ligodi
Pour une partie de l’argent, il n’y aura pas de conditionnalités. La RDC attend d’ici au mois d’aout 1,5 milliard de dollars du FMI. C’est au titre des droits de tirage spéciaux. Cela permettra au pays d’augmenter ses réserves officielles. Pour ce qui est des discussions en cours à Kinshasa, il est question de 1,5 milliard de dollars supplémentaires qui pourrait être accordés dans le cadre d’un programme triennal.
Mais pour que les négociations s’ouvrent sur ce programme, il faut notamment évaluer les précédents engagements pris par la RDC.
]Par exemple, le pays doit justifier l’utilisation des fonds reçus dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Il s’agit d’un montant de plus de 360 millions de dollars accordés en avril 2020. Le FMI veut par exemple que le gouvernement congolais publie les contrats signés avec les différents prestataires.

Il y a également les changements attendus du côté de la Banque centrale du Congo (BCC) qui doit se conformer à la nouvelle loi qui l’organise depuis 2018. Par exemple, un 1er et un 2e vice-gouverneur doivent être rapidement nommés. Dans la configuration actuelle, le vice-gouverneur comme d’ailleurs tous les administrateurs sont en dépassement de leurs mandats.
Bref, il faut avoir un nouveau conseil de direction et un conseil d’administration renouvelé pour renforcer la crédibilité de la BCC vis-à-vis de ses partenaires.
Outre ces deux conditions majeures, le FMI a également insisté sur la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption ainsi que la nécessité d’améliorer la mobilisation des recettes publiques."



"RDC-Economie: importante réunion à Paris entre Félix Tshisekedi et Kristalina Ivanova Gueorguieva (DG du FMI - 18 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/17/rdc-economie-importante-reunion-paris-entre-felix-tshisekedi-et-kristalina-ivanova



"RDC: les chiffres clés de l’inflation de la semaine - 18 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/18/rdc-les-chiffres-cles-de-linflation-de-la-semaine


"Caricature. RDC: le peuple attend les retombées de bons chiffres présentés par les régies financières - 18 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/18/rdc-le-peuple-attend-les-retombees-de-bons-chiffres-presentes-par-les-regies-financieres


"RDC : le ministre de l’économie s’engage à favoriser l’émergence de la classe moyenne et dit attendre des opérateurs des PME l’innovation et la transparence - 17 mai 2021
= https://actualite.cd/2021/05/17/rdc-le-ministre-de-leconomie-sengage-favoriser-lemergence-de-la-classe-moyenne-et-dit



Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau 26/5/2021, 11:02 pm

"


"La révision des contrats miniers - 26 mai 2021
= https://www.congoindependant.com/la-revision-des-contrats-miniers/
Quand on se trouve à Lubumbashi, Likasi, Kolwezi, on est frappé par la misère alors que cette région a produit plus de 1,5 millions de tonnes de cuivre et près de 80 mille tonnes de cobalt l’année passée. La route reliant Lubumbashi à Kolwezi en passant par Likasi est encombrée de camions remorques appelés familièrement trucks. Ils transportent les minerais vers le Sud (Zambie, Afrique du Sud). Pour une meilleure gouvernance, la production minière doit plutôt être évacuée par le chemin de fer du Sud ou par Lobito (Angola), d’où la nécessité de le réhabiliter. C’est moins coûteux. Cela permet aussi un meilleur contrôle et une diminution de la fraude. Aux alentours de Likasi, dans la localité de Kapolowe, dont le lac était très poissonneux, personne ne vous propose du poisson. Les acides utilisés pour le traitement des minerais ont pollué le lac et tué les poissons. D’ici 20 à 30 ans, quand les minerais seront épuisés, la contrée n’aura comme héritage que des lacs et rivières pollués ainsi que des trous béants d’où avaient été extraits le cuivre et le cobalt. La misère sera toujours plus omniprésente.

Depuis la fin du régime de Mobutu en 1997, la quête est de faire profiter à la population des bienfaits des richesses naturelles du pays. Dès avril 2002, les délégués au Dialogue inter-congolais de Sun City (Afrique du Sud) furent préoccupés par la signature des contrats léonins dans le domaine minier et le bradage du patrimoine national. Ils prirent la résolution d’examiner la validité des conventions économiques et financières signées pendant la guerre, soit à partir de 1996. Leurs préoccupations étaient « d’établir la vérité et les responsabilités, d’évaluer les dégâts économiques et financiers causés à la république par les guerres, de réhabiliter le peuple congolais dans ses droits légitimes et de sauvegarder des intérêts supérieurs, d’arrêter l’hémorragie des richesses du pays, de mettre fin aux irrégularités et à l’impunité et enfin de jeter les bases de l’Etat de droit au Congo ». Ces inquiétudes furent amplifiées avec la publication, en octobre 2002, du Rapport final du Groupe d’experts des Nations unies sur l’exploitation illégale des ressources naturelles et autres formes de richesses de la RD Congo. Ce rapport dénonce le pillage systématique des ressources minérales et autres ressources naturelles de l’Est du pays par les Etats belligérants impliqués et par les forces rebelles. A la suite de tous ces rapports, une commission d’enquête parlementaire fut mise en place à Kinshasa

La commission d’enquête parlementaire congolaise

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Palais du peuple, siège du Parlement congolais

La commission d’enquête parlementaire est connue sous le nom de Commission Lutundula. Sa mission était « d’inventorier toutes les conventions susvisées, de les examiner, d’en évaluer l’impact financier et enfin, de valider ou de rejeter lesdites conventions ». Ses travaux ont nécessité des investigations tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Le rapport de la commission fut achevé en juin 2005, mais il n’a jamais été débattu en plénière à l’Assemblée nationale malgré les insistances tant intérieures qu’extérieures. Des pressions avaient été exercées par le président Joseph Kabila pour que ce rapport ne soit jamais débattu en plénière à l’Assemblée nationale. Ce rapport démontrait que la réhabilitation de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national restait une utopie. Tout le pays était confronté à une mauvaise gouvernance économique. Des cas de corruption, de ponctions d’argent dans les caisses des entreprises publiques ainsi que de détournements des deniers publics étaient monnaie courante. Des contrats léonins dans le domaine minier avaient été signés. Le patrimoine national avait été bradé. Dans chacun des cas, la Commission avait fait des recommandations qui allaient jusqu’à la mise en accusation devant la justice congolaise des personnes et des sociétés incriminées. Aucune suite ne fut réservée aux travaux de la commission d’enquête parlementaire.

Le Code minier de 2002]

Pour favoriser les investissements étrangers au lendemain de la chute de la production minière, le secteur des mines fut libéralisé avec l’appui de la Banque mondiale. Une nouvelle aire débuta en 2002 avec la promulgation du Code minier et du Règlement minier. Ceci ouvrit le secteur à des investissements privés. Ce qui a permis aux sociétés minières de se développer. De manière générale, le code minier promulgué le 11 juillet 2002 favorise la participation du secteur privé dans les activités minières. Il limite le rôle de l’Etat à celui d’autorité réglementaire, en dépit du manque de capacité du gouvernement à faire respecter les normes environnementales et sociales par les entreprises privées. Bien plus, il réduit certaines taxes sur l’exploitation minière qui ont fourni dans le passé une importante source de revenus au gouvernement. Il assouplit certaines exigences concernant la transformation du minerai par des sociétés locales. Il en est de même de l’utilisation de la main-d’œuvre et des fournisseurs locaux ainsi que la fourniture de biens publics. Le Code minier de 2002 a aussi instauré une clause de stabilisation du régime fiscal, douanier et de change sur une période de dix ans. Cette disposition garantit aux investisseurs une sécurité juridique.

Malgré la promulgation du Code minier, des entreprises minières se sont retrouvées envahies par des exploitations minières artisanales illicites qui ont écrémé plusieurs gisements destinés à l’exploitation industrielle. Ce, malgré l’institution de quelques zones d’exploitation artisanale par l’autorité minière du pays. Les mesures entreprises par la mise en application du Code minier en vue de la restructuration et de la libéralisation du secteur minier n’ont pas donné tous les résultats escomptés. La croissance du secteur extractif n’a pas généré de recettes fiscales et douanières importantes, ni une forte augmentation des réserves de devises étrangères. L’application du code minier a parfois conduit à la confiscation des terres des paysans et à l’expropriation sans contrepartie des concessions minières des entreprises publiques au profit de nouvelles sociétés minières privées, à la fraude généralisée et aux contrats léonins au détriment de l’Etat. La plupart des contrats miniers signés avec les entreprises publiques et l’Etat congolais ont conduit au bradage et à la spoliation du patrimoine minier de l’Etat. La faible contribution des recettes minières au budget de l’Etat provient du fait que le Code minier a été mal négocié et privilégie les sociétés étrangères. D’autres difficultés  sont dues au fait que le code minier n’a jamais été entièrement appliqué. L’administration minière censée encadrer l’application du code minier n’a pas reçu les moyens conséquents. Elle souffre aussi d’un déficit de formation. Ainsi, certains opérateurs miniers se sont impliqués dans des fraudes massives à l’exportation des minerais.

La revisitation des contrats miniers[/size]

APRES UNE NAVIGATION PEU CONVAINCANTE EN MATIERE EONOMIQUE (PROGRAMME 100 JOURS, ZECLAF, TSHIJELELU, BANANA...) VOICI TSHISEKEDI DECIDE A RENEGOCIER (TOUS ?) LES CONTRATS MINIERS ! DEMAIN UN RESULTAT ? Martin-kabwelulu-300x211
Martin Kabwelulu Labilo


Le 20 avril 2007,  le ministre des Mines, Monsieur Martin Kabwelulu, a mis en place une commission gouvernementale chargée de la revisitation des contrats miniers. Elle s’est vu assigner les missions suivantes :

  • Examiner les contrats de partenariat conclus par l’Etat et/ou les entreprises publiques ou d’économie mixte avec les investisseurs privés dans le secteur minier et leur impact sur le redressement des entreprises publiques et le développement national ;
  • Proposer, le cas échéant, des modalités de leur révision en vue de corriger les déséquilibres ainsi constatés et les vices y rattachés.

La revisitation a porté sur 63 contrats. Il s’agit des contrats passés entre des entreprises publiques et semi-publiques et des opérateurs privés dont les termes ont été jugés défavorables à l’Etat congolais et dont on soupçonne certaines autorités d’avoir reçu  des pots-de-vin. La commission est arrivée à la conclusion que « l’instabilité politique que connaît le Congo  de 1997 à ce jour, et malgré l’existence d’un code minier promulgué en 2002, a conduit la Gécamines à conclure des contrats totalement déséquilibrés avec non pas des institutions bi ou multilatérales, mais avec des intermédiaires pour la plupart non professionnels, avec des  adresses bancaires dans des paradis fiscaux. Une fois ces contrats léonins signés et sous prétexte des conditions politiques difficiles dans lesquelles le pays était plongé, aucun début d’exécution de travaux n’est constaté. Au contraire ces partenaires à la moralité douteuse recourent au cas de force majeure pour prétendre au non-démarrage de la production. » Ainsi, la plupart de tous ces contrats miniers signés avec les entreprises publiques et l’Etat congolais ont conduit au bradage et à la spoliation du patrimoine minier de l’Etat, avec la complicité soit des hautes autorités de l’Etat, soit avec les responsables des entreprises elles-mêmes. Comme la pluparEt des mines avaient été cédées à vil prix, certaines sociétés étrangères ont revendu à leur valeur réelle les titres miniers à des tiers, empochant au passage des plus-values considérables lors du boom des matières premières. La population n’en a pas profité. Après sa fragmentation,  la Gécamines ne retire presque rien des partenariats signés avec les sociétés étrangères. Il y a donc lieu de revoir tous les contrats de joint-venture. Il faut procéder à la valorisation des concessions de la Gécamines et à la révision des contrats pour protéger les intérêts de la République.

Les contrats avec un groupement d’entreprises chinoises

Comme l’auteur de ces lignes l’avait déjà mentionné dans ces colonnes, le 22 avril 2008 fut signée à Pékin, la Convention de collaboration entre la République démocratique du Congo et un groupement d’entreprises chinoises (China Railway Group Limited et Sinohydro Corporation). Ces contrats furent présentés comme un partenariat gagnant-gagnant contrairement aux contrats signés avec les entreprises occidentales. Ils portaient alors sur une valeur de neuf milliards de dollars.  Finalement, ces contrats furent révisés à la baisse soit à six milliards de dollars sous pression du FMI qui était préoccupé par la soutenabilité de la dette. Sur les six milliards, trois milliards de dollars devaient être consacrés à la construction des infrastructures et trois milliards pour la relance du secteur minier. Ces contrats comprennent deux volets. Il y a un volet minier, assuré par une joint-venture, dénommée la Sino-congolaise des mines (SICOMINES), associant le groupement d’entreprises chinoises cosignataires de l’accord sino-congolais (China Railways et Sinohydro) et la Gécamines. Aux termes de l’accord, la Gécamines a cédé à la joint-venture plusieurs titres miniers portant sur des gisements situés à Kolwezi, contenant jusqu’à 10,6 millions de tonnes de cuivre, dont 6,8 millions confirmées, et du cobalt. L’investissement minier de la SICOMINES est financé par un prêt de 3,2 milliards accordé par la China Eximbank, dont les deux tiers sont soumis à un taux d’intérêt de 6,1 %, le dernier tiers étant consenti à un taux d’intérêt nul. Le deuxième volet des contrats portait sur les infrastructures, notamment de transport, auquel devaient être consacrés 3 milliards de dollars. Il s’agissait de la construction de 3.600 km de routes asphaltées, de la réhabilitation de plus de 2.000 km de voies ferrées et de la réalisation de 800 km de nouvelles voies, ainsi que la construction de logements, d’infrastructures de santé, d’écoles, d’universités, de deux centrales hydro-électriques.

C’est la China Eximbank qui devait accorder le prêt équivalent au montant des investissements requis. Le remboursement du prêt incombait à la SICOMINES à partir des bénéfices dégagés des activités minières. En définitive, il s’agissait en fait d’un troc « minerais contre infrastructures ». C’est en novembre 2015 que la première cathode de cuivre fut produite par SICOMINES. Tout compte fait, il y a lieu de se demander où sont passés les investissements prévus dans les contrats de 2008 avec le groupement d’entreprises chinoises, notamment dans les infrastructures.  Il n’y a rien de visible sur le terrain. Suivant le Bureau de coordination et de suivi du programme sino-congolais, avant sa construction et sa mise en production, la SICOMINES a financé 12 projets d’infrastructures avec une enveloppe de 800 millions de dollars de décaissés, à savoir : Hôpital du cinquantenaire, Esplanade du Palais du peuple, Boulevard du 30 juin, Route Kasomeno et de petits travaux d’infrastructures. Ces contrats ont lourdement endetté la Gécamines, donc l’Etat congolais. A ce jour, c’est l’Etat congolais qui rembourse les prêts et non SICOMINES comme prévu. Il y a eu accroissement de l’endettement envers la Chine du fait de ces contrats. L’encours de la dette due à ce pays avoisine les 20% du portefeuille de la dette courante du fait principalement de l’emprunt SICOMINES. Il reste encore à déterminer le montant global que les investisseurs chinois ont réellement décaissé pour financer le projet SICOMINES. Pour le financement des infrastructures, l’argent n’a pas transité par le Trésor public mais par SICOMINES qui déboursait par la suite de petites sommes pour des projets d’infrastructures spécifiques. Suivant le Centre Carter et le FMI, la SICOMINES a perçu, entre 2008 et 2014, 1,163 milliards de dollars à dépenser pour les infrastructures. Sur ce montant, moins de 500 millions de dollars ont réellement été utilisés pour financer les projets d’infrastructures. Ces contrats doivent être revus. Ils sont pas du tout transparents. Ils ne sont pas non plus gagnants gagnants.  Ce sont les Chinois qui en tirent le plus de bénéfices. Le projet jouit d’exonérations fiscales et douanières totales. Même les visas des travailleurs chinois sont gratuits, suivant une loi qui avait été votée au Parlement.

Le nouveau code minier

Le nouveau code minier fut promulgué le 9 mars 2018. L’objectif primordial de la révision du Code minier fut de faire des mines un véritable moteur de développement du pays, en s’assurant que l’Etat et les communautés locales tirent des profits équitables de l’exploitation minière. Le code minier se veut non seulement incitatif et attractif, mais aussi un code minier gagnant-gagnant, ou mieux d’un code minier rémunérateur pour tous, à savoir l’Etat, les investisseurs et les communautés locales. Le nouveau texte prévoit notamment une augmentation des taux de la redevance minière, l’instauration du paiement des droits proportionnels de 1% en cas de cession d’actif minier, la réduction de la durée de validité des permis d’exploitation de 30 ans à 25 ans, la répartition du paiement du pas de porte à concurrence de 50% pour la société minière du portefeuille de l’Etat et 50% pour l’Etat, le rapatriement de 40% des recettes d’exportation sous peine d’amende de 5% du montant non rapatrié, la garantie de stabilité du code minier révisé est ramené de 10 à  5 ans. Aussi, le taux des parts du capital social à céder à l’Etat par la société minière passe de 5% à 10% non-diluable.

Il est trop tôt pour revoir le nouveau code minier. Les sociétés minières qui s’étaient opposées à la révision du code, vont contester toute nouvelle augmentation des impôts, taxes et redevances. Les sociétés seront incitées à reporter leurs investissements. Les nouveaux investisseurs potentiels seront contraints d’orienter leurs choix d’investissements vers des juridictions dont le régime fiscal est plus équilibré. Le Congo dispose certes d’une géologie attractive. Mais il est compté parmi les pays les moins attractifs en termes d’investissements couplés avec des coûts opérationnels élevés. Il faut donc d’abord appliquer intégralement le nouveau code minier et l’évaluer avant de songer à le modifier."


"Contrats miniers en République démocratique du Congo : « Les entreprises congolaises sont au cœur du problème » - 24 mai 2021
= https://www.lemonde.fr/afrique/article/2021/05/24/contrats-miniers-en-republique-democratique-du-congo-les-entreprises-congolaises-sont-au-c-ur-du-probleme_6081313_3212.html
Le président Félix Tshisekedi souhaite que soient renégociés les accords conclus entre sociétés d’Etat et opérateurs étrangers, notamment chinois.

En visite dans le sud de la République démocratique du Congo (RDC), le président Félix Tshisekedi a annoncé à la mi-mai son intention de « réajuster » les contrats miniers signés sous son prédécesseur, Joseph Kabila. Il a fustigé « ces investisseurs (…) qui viennent les poches vides et repartent milliardaires », tandis que la majorité de la population « croupit toujours dans la misère ». Mais, pour Jean-Pierre Okenda, directeur du département industries extractives au sein de l’ONG Resource Matters, la faute ne repose pas seulement sur les épaules des opérateurs étrangers.

Sur quelles bases ont été négociés les contrats mis en cause par le président Tshisekedi ?

Le problème remonte au début des années 2000. Sorti exsangue des deux guerres du Congo [1996-1997 puis 1998-2003], l’Etat est alors au bord de la faillite. Pour favoriser les investissements étrangers et permettre aux sociétés nationales de se développer après des décennies de mauvaise gestion, le secteur des mines est libéralisé. De nombreux contrats de coentreprises, ou « joint-venture », sont signés, à cette époque, entre des entreprises minières d’Etat et des opérateurs étrangers. Mais ces partenariats se révèlent vite très déséquilibrés.
Faute de moyens financiers, les sociétés congolaises comme la Gécamines [la principale entreprise minière, fondée pour exploiter le cuivre de l’ex-Katanga], se retrouvent minoritaires dans les joint-ventures. Certaines redevances ou royalties sont même reversées aux investisseurs étrangers, alors qu’elles devraient revenir au trésor public. Albert Yuma, le président de la Gécamines, par ailleurs à la tête du patronat congolais, est lui-même accusé d’avoir signé des contrats impliquant des cessions de redevances ou des cessions d’actifs violant le code minier…

Le chef de l’Etat a accusé les opérateurs étrangers de se « remplir les poches ». Sont-ils les seuls responsables de la situation ?

Non et je dirais même que ce sont les entreprises congolaises qui sont au cœur du problème. Après tout, ce sont elles qui sont censées gérer le portefeuille minier pour le compte de l’Etat. Or, lorsque des contrats sont signés, la valeur des actifs est systématiquement sous-estimée. Il y a en permanence des soupçons de corruption. La gestion des revenus est, à ce point, catastrophique que certaines sociétés congolaises sont aujourd’hui dans l’incapacité de payer leurs taxes et de verser les salaires.

Les contrats signés avec les entreprises chinoises sous Joseph Kabila semblent particulièrement pointés du doigt. Pourquoi ?

Prenons le cas de la joint-venture Sicomines, conclue entre la Gécamines et plusieurs sociétés chinoises : le projet bénéficie d’une exonération fiscale et douanière et de facilités administratives totales. Même les visas des travailleurs chinois sont offerts ! En échange, les entreprises chinoises ont ouvert une ligne de crédit de plusieurs milliards de dollars à la RDC pour construire des infrastructures. Les exonérations qui leur ont été accordées sont censées permettre d’accélérer le remboursement de ce crédit, en plus des profits générés par la production minière. Mais il y a un manque total de transparence sur cet accord : on ne sait même pas si les réserves minières suffiront à rembourser le prêt chinois. On n’a aucune idée non plus du calendrier de remboursement. Il n’y a pas de suivi indépendant, pas de contrôle parlementaire.

La révision des contrats miniers peut-elle permettre d’améliorer les conditions de vie des Congolais ?

Le ne crois pas. C’est, certes, un premier pas, mais les contrats apportent de l’argent aux sociétés d’Etat et non directement au budget de l’Etat. Pour que ces revenus profitent davantage à la population, il faudrait revoir toute la gouvernance du secteur et développer une approche plus holistique. Par exemple, il serait bon que les miniers se procurent sur place une part plus importante des biens et services dont ils ont besoin. Cela se fait au Ghana : en 2019, les entreprises minières ont acheté 70 % des biens et services localement. En RDC, c’est un aspect négligé par le code minier.

Le FMI a demandé à la RDC d’instaurer plus de transparence dans le secteur minier, en préalable aux négociations sur un prochain programme d’aide. Cela peut-il peser sur les réformes à venir ?
Le FMI a raison d’inciter à davantage de contrôles, mais il y a du travail… En ce qui concerne les contrats miniers, il faudrait au moins que l’agenda des renégociations soit connu, ainsi que le nombre de contrats concernés, l’objectif visé et l’identité des négociateurs.
Pour le reste, l’opacité est totale. On n’a même pas accès aux rapports annuels des entreprises d’Etat, ou à leurs bilans financiers. Pourtant, ça se fait ailleurs : en Zambie, ou en Côte d’Ivoire par exemple. Ici, on régresse sur la transparence. L’ONG américaine Natural Resource Governance Institute classe toujours la RDC et les entreprises étatiques dans la catégorie « mauvaise gouvernance » ou « gouvernance défaillante »"

"RDC : Gécamines, un cadavre minier qui bouge encore"
= https://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/05/04/rdc-gecamines-un-cadavre-minier-qui-bouge-encore_5122148_3212.html


""Renégociations des contrats miniers : Et si cela est fait ? - 25 mai 2021"
= https://www.geopolismagazine.net/renegociations-des-contrats-miniers-et-si-cela-est-fait/
Depuis sa rupture avec la coalition de Joseph Kabila en décembre 2020, Félix Tshisekedi veut imprimer de plus en plus sa marque dans la gestion en République démocratique du Congo. Au plan politique et de gouvernance, le président a déjà montré qu’il veut se départir totalement du passé. Le président Congolais a fait savoir que dans le secteur minier, il doit renégocier les contrats miniers qui, selon les termes du chef de l’État congolais, ne profitent pas aux congolais. “Il est temps que le pays réajuste ses contrats avec les miniers pour sceller des partenariats gagnant-gagnant” a-t-il lancé lors de sa visite à Kolwezi, dans la province du Lualaba, qui est considérée comme “la capitale mondiale du cobalt”.

Jusque-là, le secteur minier était l’un des rares secteurs où l’ancien régime de Joseph Kabila et celui de Félix Tshisekedi étaient totalement d’accord. Certes, le président Tshisekedi ne parle pas encore de la révision du code minier, promulgué en 2018 par Joseph Kabila et considéré par plusieurs Congolais comme “une bonne loi”. Mais le message de Tshisekedi est sans équivoque. Selon les propres termes du président Congolais, “c’est la faute aux congolais” si les contrats ont été “mal négociés”. “Certains de nos compatriotes avaient mal négocié les contrats miniers. Pire, le peu qui revient à l’État, ils l’ont mis dans leurs propres poches”, a-t-il lancé.
Poursuivant son discours, Tshisekedi a ajouté : “les investisseurs nous ont trop volés. Ils deviennent de plus en plus riches, tandis que les Congolais continuent à croupir dans la misère”. Décidément, le président congolais a choisi de ne pas s’embarrasser du langage diplomatique.
Son message, martelé à Lubumbashi ( Province du Haut-Katanga) et à Kolwezi ( Province du Lualaba), deux provinces qui concentrent 60% des réserves mondiales du cobalt, et 10% du cuivre mondial, a une autre résonnance, chez certains analystes. Des observateurs estiment que le chef de l’État congolais a l’intention réduire la mainmise des chinois dans les mines de la RDC. Dans l’entourage de Félix Tshisekedi, ses proches répondent qu’il ne s’agit pas de viser les chinois particulièrement.

Mais, il convient juste de savoir que le président Tshisekedi a fait cette déclaration dans les deux provinces minières de la RD Congo, là où il y a une trentaine d’entreprises minières détenues par les chinois, alors que les deux provinces comptent autour de 40 entreprises qui exploitent les mines.
Bien avant la déclaration du président congolais, les débats autour des possibles renégociations des contrats miniers ont agité de hauts fonctionnaires chinois et américains. Sur son compte Tweeter, le 06 mai, Peter Pham, personnalité incontournable de la diplomatie des Etats-Unis sur le continent africain, avait salué d’un “Bravo !”, l’idée, révélée par la presse, de revoir les contrats miniers au Grand Katanga (Haut-Katanga et Lualaba).
Après les déclarations du président Tshisekedi, Zhu Jing, ambassadeur Chinois en RDC a réagi d’un commentaire sur son compte Tweeter: “La RDC et l’Afrique ne doivent pas être le champ de bataille des puissances. Soyons vigilants à ceux qui crient aux combats et cherchent à créer de l’hostilité”.

Premier producteur mondial du cobalt, un métal, ingrédient dans la fabrication des piles électriques pour les voitures électriques, la RD Congo fait l’objet d’une attention particulière des puissances étrangères dans l’optique de la transition énergétique à venir.
Il est vrai que le président Félix Tshisekedi n’a pas cité nommément les contrats Chinois. Mais, les réactions des analystes convergent vers les entreprises chinoises qui constituent 80% des opérateurs miniers en RDC. La réaction de l’ambassadeur chinois à ce sujet est symptomatique sur cette question.
Une semaine avant le voyage de Félix Tshisekedi dans la grand Katanga, l’ambassade de Chine en RDC a informé que “le président Xi Jinping et le président Félix Tshisekedi ont eu un entretien téléphonique le 7 mai. Ils sont convenus de renforcer la coopération bilatérale et mettre en synergie les efforts internationaux pour soutenir le développement de l’Afrique”.

Devant la grande agitation, l’ambassade chinois en RDC ajoute :
“Fidèle aux principes de sincérité, résultats effectifs, amitié et bonne foi, la Chine est prête à renforcer avec la RDC le partenariat stratégique axé sur la coopération gagnant-gagnant”.
L’ambassade de Chine a ajouté encore : “la Chine et l’Afrique étaient victimes du colonialisme et de l’impérialisme. Aujourd’hui, la Chine et l’Afrique défendent ensemble leurs droits et luttent ensemble contre la diabolisation politique et les ingérences étrangères”.
Une certaine inquiète est perceptible chez les diplomates chinois. Lors de son passage à Kolwezi, le Président Tshisekedi a visité la société minière chinoise Sicomines et la Société Suisse Kamoto Copper Company, filière de Glencore. A Kolwezi, Félix Tshisekedi a assuré ses interlocuteurs investisseurs chinois que “la RDC attache une grande importance aux relations avec la Chine, notant que son pays s’engagera à faciliter la coopération avec les entreprises à investissement chinois, afin de faire de la coopération avec la Chine une opportunité
de développement pour la RDC.

Mais n’empêche, une enquête a débuté depuis 6 semaines pour évaluer les contrats chinois en RDC. “Elle devrait permettre de comprendre si le contrat sino-congolais a été basé sur une estimation réaliste des réserves et si l’exonération fiscale quasi-totale dont bénéficie la Sicomines (une entreprise chinoise en partenariat avec l’État congolais) est bien justifiée”, renseigne le site web de la Radio France Internationale. Cette enquête est menée par L’ITIE ( initiative pour la transparence des industries extractives), avec l’appui du gouvernement.
A l’occasion de la visite de Félix Tshisekedi au Lualaba, plusieurs informations lui ont été fournies. Mais le président a déjà une idée de comment il va réorganiser le secteur minier.
“Le point le plus important à regarder, c’est le niveau de remboursement de la dette. Pour voir comment le projet aide à rembourser la dette. Le deuxième point, c’est en termes de production, qui est aujourd’hui très faible par rapport à ce qui est prévu dans le contrat. Le troisième point, c’est la question des emplois. Combien d’emplois étaient prévus pour les Congolais et combien d’emplois ont été réellement créés”, a dit Emmanuel Umpula, membre de l’ONG AfreWatch, à Rfi.

Pendant ses années au pouvoir, Joseph Kabila a eu à négocier des contrats avec des firmes chinoises dans un partenariat qui consistait à faire une sorte de troc minerais contre la construction des routes, hôpitaux et autres infrastructures. Négocié pour un montant de 9 milliards de dollars, renégocié à 6 milliards après une forte pression du Fonds Monétaire International. A ce jour, près de 2,74 milliards ont été décaissés par la partie chinoise, pour l’essentiel sous forme d’investissements.
En même temps, au début des années 2000, pendant que la Gécamines, la principale entreprise minière de la RDC, était au bord de la faillite, plusieurs entreprises étrangères avaient signé des partenariats avec la RDC. Aujourd’hui, ils sont plusieurs ceux qui remettent en cause ces partenariats, “totalement déséquilibré” dans le partage des revenus miniers. “Ce partenariat fait perdre 2 milliards de dollars à la RDC”, selon Albert Yuma, président du Conseil d’administration de la Gécamines. Or selon le programme du premier ministre Sama Lukonde, l’actuel gouvernement compte “profiter encore de 2 des 3 milliards de dollars des prêts chinois pour construire les infrastructures”.

C’est peut-être un recommencement qui s’annonce. Au début des années 2000, Joseph Kabila avait déjà eu à négocier les contrats miniers pour équilibrer les bénéfices entre l’État et les entreprises étrangères. En 2018, l’ancien président a fait réviser toute la loi minière. Trois ans après, le président Tshisekedi affirme que le déséquilibre continue.
Face à la persistance des déséquilibres dans le partage des revenus miniers, Félix Tshisekedi a lancé : “J’en ai vraiment assez ! Je suis très sévère envers ces investisseurs qui viennent s’enrichir seuls. Ils viennent les poches vides et repartent milliardaires”."



"RDC: République Démocratique du Congo, tentation de « revisitation » des contrats miniers (Tribune) - 22 mai 2021
= https://zoom-eco.net/economie/rdc-republique-democratique-du-congo-tentation-de-revisitation-des-contrats-miniers-tribune/
1. Contexte géologique

Le territoire de 2 345 409 kilomètres carrés constituant la République Démocratique du Congo (RDC) représente 80 fois la superficie de la Belgique.
La circonstance, que le sol et le sous-sol de ce géant d`Afrique contiennent des ressources naturelles tellement variées que l`ensemble du tableau périodique y est représenté, conduira certains à le qualifier de scandale géologique.
Les Etats membres de l`Union Européenne tout comme la RDC, en ratifiant l`accord de Paris lors de la conférence sur le climat (COP 21) ont pris l`engagement de limiter le réchauffement climatique.
Pour ce faire, les Etats signataires doivent réduire leurs émissions polluantes. Cela signifie que les Etats membres vont dans leur bouquet énergétique, augmenter la part des énergies renouvelables au détriment des énergies fossiles.

La réalisation des objectifs dessinés à Paris va à terme, bouleverser la vie des citoyens européens car elle implique une modification de leurs modes de production d`électricité, de chauffage et de déplacement.
L’Union Européenne s’est même donnée pour objectif de développer une économie n’émettant pas de gaz à effet de serre d`ici 2050.
Le succès du « green deal » européen passera nécessairement par le recours à des technologies ne heurtant pas l’environnement.
La quasi-totalité des technologies utilisées pour la maitrise de l’énergie solaire, éolienne et l’électrification des transports requièrent une augmentation de la demande en matières premières.

En effet, pas moins de 23 minerais sont nécessaires et parmi lesquels figurent l’aluminium, le fer, l’argent, le zinc, le nickel, l’étain, le plomb, les terres rares, le lithium, le cuivre ou encore le cobalt.
S’agissant du seul cobalt, la RDC en détient 50% des réserves mondiales.
Il n’est donc pas surprenant suite à la reprise de l`économie chinoise, la présentation du plan de relance américain et la quête d’une économie verte, d’assister aujourd’hui à une flambée des cours des matières premières.
A titre d’exemple, le cuivre vient d’atteindre 10 253 dollars la tonne et ainsi battre son record historique datant de 2015.

2. L’exploitation

Les parlementaires congolais guidés principalement par « le manque de transparence et le faible profit retiré par l’Etat congolais de l’exploitation des substances minérales de son sol et de son sous-sol », décidèrent par le truchement de la loi du 9 mars 2018 de modifier et compléter le code minier de 2002.
De la sorte, ils promulguèrent ce qui est couramment appelé le nouveau code minier.
Le code prévoit que le permis d’exploitation, a une durée de validité maximale de 25 ans et ne saurait être renouvelé pour des périodes excédant 15 ans chacune.
L’octroi dudit permis est subordonné à la cession à l’Etat de 10% des parts ou actions constitutives du capital de la société requérante.

Ces parts devant être libres de toutes charges et non diluables.
En principe, le titulaire est soumis au régime fiscal, douanier et des taxes définis par le code.
Le législateur garantit même, que les dispositions du code, ne pourront être modifiées qu’à condition que le code lui-même fasse l`objet d’une modification adoptée par le parlement.
La représentation nationale a même offert la stabilité fiscale, douanière et de change pour une période de 5 ans à compter, soit de l’entrée en vigueur du code (9 mars 2018) pour les droits miniers d’exploitation valides existants à cette date, soit de l’octroi du droit minier d’exploitation acquis postérieurement en vertu d’un permis de recherches valide existant à la date d’entrée en vigueur du code.
Le Premier ministre décréta que le cobalt, le germanium et la colombo-tantalite (coltant) sont des substances stratégiques.
Par conséquent, le taux de la redevance minière est de 10% pour ces substances .

3. Revisitation

C`est en 2007 que le terme « revisitation », prit corps en RDC avec l’ouverture des travaux de la commission interministérielle Mikandji.
La revisitation est l’opération consistant en la réouverture, relecture, renégociation et résiliation si nécessaire des contrats de concession et conventions minières concluent par les entreprises publiques et sociétés d’économie mixte depuis 1996.
Cette opération ayant eu lieu en 2009, avait pour but de se défaire de contrats léonins conclus en temps de guerre par des instances politico-militaires et permettre à l’Etat de recouvrer ses droits.
Cela fait plus de deux décennies que la RDC jouit d’un gouvernement légitime ayant transformé en sociétés commerciales des entreprises publiques, désigné leurs organes de gouvernance, procédé à deux réformes majeures du secteur minier incarnées par les codes de 2002 et 2018.

Il est donc surprenant de voir surgir dans le débat public, l’idée d’une nouvelle revisitation, d’autant plus que les concessions ont été abolies. Seul demeure le régime fixé par le code.
On peut imaginer que la conversation relative à la revisitation trouve son fondement dans l’euphorie des marchés financiers.
Nous ne pensons pas que le gain immédiat d’une telle entreprise, soit de nature à justifier que l`Etat se dédise.
Une revisitation serait synonyme d’instabilité sur la chaine d’approvisionnement des matières premières.
Cela hypothèquerait les chances de réalisation des objectifs de la COP21 et partant les générations futures."


"En RDC, Félix Tshisekedi veut renégocier les contrats miniers : "A lui de nous montrer qu'il veut changer les choses au bénéfice des Congolais" - 23 mai 2021
= https://www.rtbf.be/info/monde/detail_en-rdc-felix-tshisekedi-veut-renegocier-les-contrats-miniers-a-lui-de-nous-montrer-qu-il-veut-changer-les-choses-au-benefice-des-congolais?id=10767267



"MINES : FÉLIX TSHISEKEDI SOUHAITE QUE SOIENT RENÉGOCIÉS LES CONTRATS CHINOIS ! - mai 25, 2021
= https://lebarometreonline.com/mines-felix-tshisekedi-souhaite-que-soient-renegocies-les-contrats-chinois/



"RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
Le secteur minier en République Démocratique du Congo

= https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/CD/le-secteur-minier-en-rd-congo



Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau 10/6/2021, 9:51 pm

Parlons encore ECONOMIE, en dehors des enquêtes de l'IGF (?) !


"Contrats miniers : les bonnes intentions de Félix Tshisekedi -10 juin 2021
= http://afrikarabia.com/wordpress/contrats-miniers-les-bonnes-intentions-de-felix-tshisekedi/#comments
Des accords léonins conclus entre les multinationales minières et les entreprises étatiques privent le Congo d'importantes ressources financières. Le chef d'Etat a promis de réviser ces contrats pour améliorer la vie des Congolais.

« Je suis fatigué de voir des étrangers venir ici avec des poches vides et repartir milliardaires, alors que nous, nous restons pauvres ». Ce constat de Félix Tshisekedi, prononcé à Kolwezi le 13 mai 2021, a été largement applaudi par la population de la riche province minière. Le discours sur « un Congo riche et des Congolais pauvres » résonnent particulièrement dans cette région qui abrite plus de 60% des réserves mondiales de cobalt. Une richesse qui ne bénéficie pas au Congo, 8e pays le plus pauvre de la planète.

La cible chinoise

Pour Félix Tshisekedi, « il est temps que le pays réajuste ses contrats avec les miniers pour sceller des partenariats gagnant-gagnant ». Le président souhaite donc revisiter les accords avec les grandes compagnies minières, toutes étrangères. Sans citer les noms des entreprises visées, on devine que le chef de l’Etat cible la Chine, très présente avec des sociétés comme Sicomines ou Tenke Fungurume Mining (TFM). Derrière la Chine, Félix Tshisekedi cible aussi Joseph Kabila. Son prédécesseur avait en effet conclu d’importants contrats privilégiés avec son allié chinois. « Certains de nos compatriotes avaient mal négocié les contrats miniers. Pire, le peu qui revient à l’État, ils l’ont mis dans leurs propres poches » a fustigé Félix Tshisekedi.
En 2008, Joseph Kabila avait en effet décidé de promettre du cuivre et du cobalt aux Chinois en échange de la construction d’infrastructures pour un montant de 9 milliards de dollars. A l’époque, ce deal avec la Chine était présenté comme un contrat anti-corruption. « Difficile de se mettre dans la poche un hôpital ou des kilomètres de routes » ironisaient les proches du président Kabila. Mais ce contrat, censé être « gagnant-gagnant », s’est vite révélé déséquilibré. De 9 milliards, le contrat a été renégocié à 6, pour ne générer que 3 milliards d’investissements chinois au Congo. Et encore, personne ne sait vraiment ce qui a été réellement investi dans les infrastructures à l’issue de ce contrat.

Une corruption endémique

Mais qu’on ne s’y trompe pas, les entreprises chinoises ne sont pas les seules dans le viseur de Kinshasa. « On ne peut pas tout rejeter sur les entreprises étrangères, qu’elles soient chinoises ou occidentales » analyse Jean-Claude Mputu, membre de Resource Matters et porte-parole de la plateforme « Le Congo n’est pas à vendre ». « Les compagnies étrangères ne peuvent pas être les seuls boucs émissaires. Les responsabilités sont partagées. Un contrat est un acte qui engage deux parties. Et si l’une des deux parties est désavantagée, la faute en revient à l’Etat congolais ou aux entreprises congolaises qui ont accepté les termes de ce contrat. »
Derrière ces contrats léonins, qui rapportent peu à l’Etat congolais, il y a un autre fléau, qui n’a jamais disparu : la corruption. « Le secteur minier est particulièrement touché par les malversations et les dessous-de-tables, nous explique Jean-Claude Mputu. Avec ces contrats, c’est tout une élite congolaise qui s’est enrichie, et autant d’argent qui ne rentre pas dans les caisses du Trésor public ». Le collectif « Le Congo n’est pas à vendre » a récemment estimé que l’intermédiaire israélien Dan Gertler aurait fait perdre en 20 ans, 1,7 milliard de dollars à l’Etat congolais. En cause, des ventes d’actifs miniers, achetés à bas prix, et revendus au prix fort. Des opérations réalisées grâce à la proximité de l’homme d’affaires avec l’ancien président Joseph Kabila. Des allégations toujours réfutées par Dan Gertler.

Davantage de transparence

Alors pour que les annonces de Félix Tshisekedi soient réellement efficaces et puissent bénéficier à la population, Jean-Claude Mputu exige davantage de transparence des autorités congolaises. « Ce n’est pas la première fois que l’Etat congolais renégocie des contrats miniers. Il l’a fait au début des années 2000, et après la publication du nouveau code minier. Et ces deux précédentes revisitation n’ont pas produit les résultats escomptés. Le risque, c’est que l’on revisite des contrats pour les attribuer à de nouveaux amis politiques qui vont s’enrichir davantage, et non dans l’intérêt du Congo ». Si Jean-Claude Mputu estime que la volonté de Félix Tshisekedi de réviser les contrats miniers envoie « un bon signal », cette révision reste, pour l’instant, « un simple slogan politique ».
Aujourd’hui, le calendrier du président Tshisekedi pour mettre en oeuvre la renégociation des contrats miniers n’a pas encore été dévoilé. La présidence affirme vouloir entamer les discussions dans les prochains mois. Mais déjà, la pression monte après les annonces présidentielles, notamment du côté de la Chine. Son ambassadeur à Kinshasa, Zhu Jing, s’est fendu d’un tweet explicite après le meeting de Kolwezi. « La RDC et l’Afrique ne doivent pas être le champ de bataille des puissances. Soyons vigilants à ceux qui crient aux combats et cherchent à créer de l’hostilité », a-t-il commenté. Pour Jean-Claude Mputu, la feuille de route du chef de l’Etat doit être claire : « Le gouvernement doit déjà annuler certains contrats qui violent la loi. Il doit ensuite rendre publics ces contrats pour que l’on sache ce qu’ils contiennent vraiment. Et enfin, il doit renégocier avec les miniers, dans la transparence, la légalité et l’intérêt du peuple congolais »."


"La RDC publie les contrats miniers demandés par le FMI - 01/11/2020
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20201101-la-rdc-publie-les-contrats-miniers-exiges-le-fmi


"RDC / Contrats miniers  et pétroliers, le pays en passe de perdre environ 4 milliards de dollars - 12 mai 2021
= https://l-frii.com/rdc-contrats-miniers-et-petroliers-le-pays-en-passe-de-perdre-environ-4-milliards-de-dollars/
= https://afrique.lalibre.be/60756/rdc-4-milliards-de-dollars-envoles-a-cause-dun-homme-daffaires-israelien/


"Mines : la RD-Congo pour des contrats « gagnant-gagnant » -  7 mai 2021
= https://zoom-eco.net/economie/mines-la-rd-congo-pour-des-contrats-gagnant-gagnant/

"RDC: Revue du Portefeuille, Adèle Kayinda salue les efforts réalisés par Sonahydroc-  10 juin 2021
= https://zoom-eco.net/economie/rdc-revue-du-portefeuille-adele-kayinda-salue-les-efforts-realises-par-sonahydroc/

"RDC : Nicolas Kazadi, les assureurs et les courtiers s’accordent sur la nécessité de stopper l’évasion des primes dans le secteur des assurances - 10 juin 2021
= https://zoom-eco.net/finance/rdc-nicolas-kazadi-les-assureurs-et-les-courtiers-saccordent-sur-la-necessite-de-stopper-levasion-des-primes-dans-le-secteur-des-assurances/

"RDC : Amélioration du climat des affaires, ANAPI prête à fournir aux ambassades des informations utiles et fiables - 9 juin 2021
= https://zoom-eco.net/economie/rdc-amelioration-du-climat-des-affaires-anapi-prete-a-fournir-aux-ambassades-des-informations-utiles-et-fiables/

"RDC : Perenco souhaite étendre ses activités de transformation du gaz naturel associé en énergie électrique -  7 juin 2021
= https://zoom-eco.net/economie/rdc-perenco-souhaite-etendre-ses-activites-de-transformation-du-gaz-naturel-associe-en-energie-electrique/

"RDC : début d'exploitation minière de Kamoa-Kakula Copper - 27/05/2021
=  https://www.radiookapi.net/2021/05/27/actualite/economie/rdc-debut-dexploitation-miniere-de-kamoa-kakula-copper

"Cadastre minier : la remise et reprise renvoyée au 17 juin - 1:06:2021
= https://www.forumdesas.net/2021/06/cadastre-minier-la-remise-et-reprise-renvoyee-au-17-juin/

"RDC: Maximisation des recettes de l’Etat, Kazadi et Sakombi signent l’arrêté interministériel portant bancarisation des opérations foncières et immobilières - 4 juin 2021
= https://zoom-eco.net/economie/rdc-maximisation-des-recettes-de-letat-kazadi-et-sakombi-signent-larrete-interministeriel-portant-bancarisation-des-operations-foncieres-et-immobilieres/

"Kongo Central : la cimenterie nationale de Kimpese « CINAT SA » toujours à l’arrêt depuis 2011 malgré la détermination de Julien Paluku à relancer cette entreprise publique - 10 juin 2021
= https://deskeco.com/2021/06/10/kongo-central-la-cimenterie-nationale-de-kimpese-cinat-sa-toujours-larret-depuis-2011-malgre-la

"RDC-OVG : le syndicat sollicite l’implication de Tshisekedi pour un audit de l’IGF sur le détournement des fonds - 08 JUIN 2021
= https://deskeco.com/2021/06/08/rdc-ovg-le-syndicat-sollicite-limplication-de-tshisekedi-pour-un-audit-de-ligf-sur-le-detournement


"Ancien joyau de la RDC, la Miba peine à se relever - 09.06.2021
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-88366_ancien_joyau_de_la_rdc_la_miba_peine_a_se_relever.html

"Les conseils d’administration des Entreprises du portefeuille se plaignent des « instructions unilatérales » de l'IGF auprès du Premier ministre - 07.06.2021,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-88289_les_conseils_d_administration_des_entreprises_du_portefeuille_se_plaignent_des_instructions_unilaterales_de_l_igf_aupres_du_premier_ministre.html

"Hydrocarbures : Bientôt la construction d’une centrale flottante de gaz méthane sur le lac Kivu près de Goma - 07.06.2021,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-88273_hydrocarbures_bientot_la_construction_d_une_centrale_flottante_de_gaz_methane_sur_le_lac_kivu_pres_de_goma.html

"RDC : le DG de la Sonas fait part de la violation de loi des assurances par les sociétés pétrolières au ministre des Hydrocarbures[- 4 juin 2021/color]
= https://actualite.cd/2021/06/04/rdc-le-dg-de-la-sonas-fait-part-de-la-violation-de-loi-des-assurances-par-les-societes

"RDC : le dessous des cartes de l’instruction de Nicolas Kazadi ordonnant la BCC à annuler les cartes des crédits approvisionnées par le Compte général du Trésor - 4 juin 2021
= https://actualite.cd/2021/06/04/rdc-le-dessous-des-cartes-de-linstruction-de-nicolas-kazadi-ordonnant-la-bcc-annuler-les
= https://actualite.cd/2021/06/03/rdc-signature-de-larrete-interministeriel-exigeant-lutilisation-du-circuit-bancaire-dans

"RDC : Le FMI met 1,5 milliard de dollars sur la table, mais…
RDC : Le FMI met 1,5 milliard de dollars sur la table, mais… - 2 juin 2021

= https://afrique.lalibre.be/61227/rdc-le-fmi-met-15-milliard-de-dollars-sur-la-table-mais/
= https://www.forumdesas.net/2021/06/le-fmi-et-la-rd-congo-trouvent-un-accord-au-niveau-des-services/

"Dette africaine : le sommet de Paris peine à s’imposer face à la Chine - 18 mai 2021
= https://afrique.lalibre.be/60906/dette-africaine-le-sommet-de-paris-peine-a-simposer-face-a-la-chine/
= https://afrique.lalibre.be/60836/un-sommet-pour-sortir-lafrique-de-la-crise-et-financer-son-developpement/
= https://www.radiookapi.net/2021/05/18/actualite/economie/sommet-de-paris-le-fmi-sengage-verser-33-milliards-usd-lafrique
= https://www.radiookapi.net/2021/05/17/actualite/economie/le-fmi-reaffirme-son-appui-leconomie-de-la-rdc-0

"RDC: après l'accord avec le FMI, quels sont les engagements de l’État congolais? -  29/05/2021
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210529-rdc-apr%C3%A8s-l-accord-avec-le-fmi-quels-sont-les-engagements-de-l-%C3%A9tat-congolais
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210528-rdc-vers-la-signataire-d-un-programme-de-trois-ans-avec-le-fmi
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210528-nicolas-kazadi-ministre-des-finances-de-rdc-un-programme-avec-le-fmi-est-n%C3%A9cessaire
= https://www.radiookapi.net/2021/05/28/actualite/economie/les-services-du-fmi-et-la-rdc-saccordent-sur-un-plan-de-financement-de



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