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LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES 27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ?

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LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? Empty LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES 27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ?

Message  ndonzwau 28/7/2022, 4:43 pm

"LA RDC VEND AUX ENCHÈRES  27 BLOCS PÉTROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRÉ LES RISQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ?

En effet certains blocs chevaucheraient des aires protégées et des tourbières. Des ONG locales et internationales sont vent debout contre mais Kinshasa veut rassurer activistes et investisseurs : des techniques existeraient et seront utilisées pour forer sans endommager l'écosystème et dans les blocs retenus il n'y aurait pas des tourbières..  Il y'a peu j'ai entendu l'Administrateur de notre FEC qui s'emportait contre ces politiques et injonctions "pseudo-environnementales"  des ONG et autres qui interfèrent nous pénalisant d'un gros manque à gagner.
En même temps il y'a aujourd'hui un mouvement en Afrique revendique le droit d'exploiter sans contraintes ses énergies fossiles, des dirigeants africains qui tout en étant conscients des enjeux climatiques de la planète réclament le droit d'utiliser leurs ressources en pétrole et en gaz pour développer leur pays quitte à s'engager progressivement dans le développement des énergies propres

C'est donc d'abord ici pour l’État Congolais une rare opportunité économique de près de 2000 milliards USD à saisir.  
Quelle est la meilleure voie à emprunter ?



"RDC: Félix Tshisekedi lance officiellement le processus d'appels d'offres pour les blocs pétroliers et gaziers -  28 juillet 2022
= https://actualite.cd/index.php/2022/07/28/rdc-felix-tshisekedi-lance-officiellement-le-processus-dappels-doffres-pour-les-blocs

LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? PETROLE

Le président de la République, Félix Tshisekedi a présidé ce jeudi 28 juillet, la cérémonie du lancement officiel d'appels d'offres pour la vente aux enchères des 27 blocs pétroliers et 3 blocs gaziers. 

«Nous ne devrions plus nous contenter de célébrer indéfiniment les potentielles ressources naturelles dont est doté notre pays. Il nous revient de les exploiter afin qu'elles concourent à la réalisation de l'objectif primordial qui est celui de l'amélioration des vies de nos populations tout en demeurant conscients et responsables quant aux implications écologiques et environnementales que l'exploitation de ces ressources génèrent», a déclaré le Chef de l'Etat congolais.
Relire: 27 blocs pétroliers seront mis aux enchères: le gouvernement ne compte pas reculer 
Pour faire face aux contraintes environnementales, M. Tshisekedi souligne qu'il est «impérieux d’appliquer les dispositions de la loi de 2015 ainsi que le décret de 2016 qui régissent le secteur des Hydrocarbures en RDC qui définissent les conditions d’octroi des permis requis pour l’exploration,l’exploitation de nos ressources pétrolières et gazières». 

Plusieurs organisations internationales dont Greenpeace Afrique dénoncent cette mise en vente des blocs pétroliers et gaziers qui risque de mettre en péril les écosystèmes étant donné que le projet pourrait toucher entre autres les aires protégées.    
Devant plusieurs invités venus notamment des pays membres de l'organisation des producteurs de pétrole, Felix Tshisekedi a indiqué que ce lancement des appels d’offres «est le témoin de notre volonté à mettre nos potentialités au service du développement de notre pays, ceci dans un contexte où les ressources fossiles en ce qu’on dit le pétrole brut et le gaz sont replacés au centre des enjeux mondiaux de paix et de stabilité en raison de conflit russo-ukrainien».
Initialement prévue pour 16 blocs pétroliers et gaziers, l’opération de lancement des appels d’offres pour l’acquisition et l’exploitation des produits pétroliers et gaziers va, dorénavant, concerner 30 blocs dont 27 blocs pétroliers et 3 blocs gaziers. 
Pour ce faire, des données techniques des bassins sédimentaires de la cuvette centrale et graben du Tanganyika ont été remises samedi 14 mai dernier au Premier ministre Sama Lukonde et ensuite au ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu.


"La RDC vend aux enchères des blocs pétroliers et gaziers, malgré les critiques de Greenpeace - 19 juil. 2022
= https://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/la-rdc-vend-aux-encheres-des-blocs-petroliers-et-gaziers-malgre-les-critiques-de-greenpeace-1777311
Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a décidé de mettre aux enchères vingt-sept blocs pétroliers et trois blocs gaziers. L'ONG alerte sur les conséquences catastrophiques du projet pour les communautés, la biodiversité et le climat mondial.

LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? 0702048685693-web-tete

Une décision controversée. Les autorités congolaises ont annoncé lundi soir la mise aux enchères de vingt-sept blocs pétroliers et trois blocs gaziers en République démocratique du Congo (RDC), faisant fi des critiques de Greenpeace . « Sur 32 blocs initialement sélectionnés, des appels d'offres pour l'attribution des droits vont être lancés le 28 juillet pour 27 blocs pétroliers, notamment les deux blocs restitués par l'homme d'affaires israélien Dan Gertler et 3 blocs gaziers », a déclaré Didier Budimbu, ministre congolais des Hydrocarbures.
Les blocs concernés sont repartis à travers tout le pays : trois dans le bassin côtier, neuf dans la Cuvette centrale, onze dans le Graben du Tanganyika et quatre dans le Graben Albertine, a-t-il expliqué. Les trois blocs gaziers sont situés dans le lac Kivu.

Conséquences catastrophiques

En février, l'Etat congolais avait conclu un accord à l'amiable avec le sulfureux homme d'affaires Dan Gertler qui détenait des droits sur les blocs 1 et 2 dans le Graben Albertine pour une valeur de 2 milliards de dollars. En avril, le gouvernement congolais a levé l'option de la mise aux enchères des blocs pétroliers, dont au moins neuf situés dans l'écosystème sensible de la Cuvette centrale.

D'après Greenpeace, il ne fallait pas attribuer des blocs pétroliers dans la Cuvette centrale, un complexe riche en tourbières et en biodiversité qui contient environ 30 gigatonnes de carbone, soit l'équivalent de trois ans d'émissions mondiales de CO2. Pour l'organisation de protection de l'environnement, ce projet gouvernemental aurait des conséquences catastrophiques sur les communautés riveraines de ces blocs pétroliers, la biodiversité et le climat mondial. 
 Ce que rejette la ministre congolaise de l'Environnement Eve Bazaïba. Elle a affirmé à la télévision publique congolaise que des études appropriées étaient menées permettant ces attributions des droits d'exploration dans la Cuvette centrale.
Source AFP
Les Echos

= https://www.ouest-france.fr/monde/republique-democratique-du-congo/la-rdc-vend-aux-encheres-des-blocs-petroliers-et-gaziers-malgre-les-alertes-de-greenpeace-823b786d-ccb7-4b1f-8bd0-43d10457fc4c

"La RDC vend des blocs pétroliers, malgré les craintes sur les risques environnementaux - 19/07/2022
= https://www.rfi.fr/fr/afrique/20220719-la-rdc-vend-des-blocs-p%C3%A9troliers-malgr%C3%A9-les-craintes-sur-les-risques-environnementaux
Modifié le : 19/07/2022 - 16:07
 
Certains blocs pétroliers que l'État congolais veut vendre chevauchent des aires protégées REUTERS/Lucy Nicholson/Files  

Le gouvernement congolais ouvre 27 de ses blocs pétroliers aux investisseurs malgré la mise en garde des ONG locales et internationales. Celles-ci assurent que pas moins de neuf blocs pétroliers à être mis aux enchères, à la fin de ce mois, chevauchent des aires protégées.

Kinshasa ne nie pas les chevauchements, mais veut rassurer les activistes et les futurs investisseurs.  Au départ, ce sont 16 blocs qui devraient être mis aux enchères, mais le gouvernement en a ajouté 11 autres.
Didier Budimbu, le ministre congolais des hydrocarbures, était lundi face à la presse pour annoncer l’appel d’offres, au micro de notre correspondant à Kinshasa, Pascal Mulegwa. Il se veut rassurant : « On peut dire qu’il y a sur certains blocs, parmi ceux que l'on a rajoutés, c’est vrai que ça chevauche un tout petit peu dans certains parcs. Mais ça n’empêche qu’il y a des techniques pour pouvoir forer sans pour autant que l’écosystème puisse connaître des problèmes. »

Une opportunité économique pour le gouvernement

Didier Budimbu a voulu rappeler l'intérêt économique pour le pays, surtout en pleine crise ukrainienne : « Avec tous ces 27 de blocs, on avoisine 2000 milliards [de dollars américains] en termes de revenus, donc c’est énorme pour notre pays et grâce au pétrole, ce pays peut réellement se développer, on n’a pas ça pour qu’on s’en serve comme ornement, on a ça pour que nous puissions nous en servir et c’est ça que nous allons faire. Actuellement, avec la crise ukrainienne, le Congo a aussi le droit de bénéficier de ses ressources, et le gouvernement a levé l’option. Donc, ces 27 blocs pétroliers et trois gaziers seront mis en appel d’offres. Tant que ceux qu’ils vont se missionner seront là pour réellement développer le secteur avec nous, on a une certaine attractivité du point de vue fiscal, de sécurité juridique, de façon que ceux à qui on va attribuer ces blocs puissent vraiment évoluer en paix, et que chacun puisse tirer quelque chose et se retrouver. »

« Les peuples autochtones pourraient affecter leurs vies de manière irrévocable »
De leur côté, les défenseurs de l'environnement dénoncent l'absence de concertation avec les communautés congolaises. Et ils alertent sur les conséquences de cette exploitation pour le climat mondial, un tiers des blocs étant situé dans des réservoirs de carbone. Irène Wabiwa Betoko est chef de campagne forêts à Greenpeace pour le bassin du Congo :
« Si ce projet n’est pas arrêté, cela va avoir des conséquences farouches contre le climat, mais aussi sur les communautés locales. Les peuples autochtones, qui d’ailleurs ne sont même pas informés de ce plan, pourraient affecter leurs vies de manière irrévocable. Il ne s’agit pas ici de regarder seulement les intérêts financiers ou économiques, mais il y a la vie de millions de communautés congolaise, de millions de personnes à travers le monde qui serait en jeu, et donc il n’y a aucun chiffre en termes de dollars qui pourrait compenser cela. Et donc notre objectif, c'est de mettre tous nos efforts ensemble pour stopper ce projet et demander à toutes les entreprises pétrolières qui auraient la tentation de soumissionner aux appels d’offres qui seront lancés du 28 au 29 juillet de ne pas le faire, parce qu’ils vont trouver les Congolais sur leur chemin y compris Greenpeace et ses partenaires. »
La cuvette centrale, c'est une zone couverte par les forêts primaires, mais aussi les tourbières. Et nous savons très bien le rôle que joue les forêts dans la lutte pour le changement climatique, mais aussi pour la vie des communautés locales.
Irène Wabiwa Betoko (Greenpeace): «Les tourbières constituent une bombe à carbone»
Claire Fages
La mobilisation des militants de l'environnement devrait grandir d'ici au 28 juillet, date annoncée pour la mise aux enchères des blocs pétroliers congolais.

"Afrique économie
L'Afrique revendique le droit d'exploiter sans contraintes ses énergies fossiles - 11/07/2022

= https://www.rfi.fr/fr/podcasts/afrique-économie/20220710-l-afrique-revendique-le-droit-d-exploiter-sans-contraintes-ses-énergies-fossiles]Afrique
Comment concilier changement climatique et énergies fossiles ? Les dirigeants africains sont conscients des enjeux climatiques qui secouent la planète, pour autant, ils réclament le droit d'utiliser leurs ressources en pétrole et en gaz pour développer leur pays. La solution passe peut-être par un engagement croissant dans le développement des énergies propres.

Le continent n’est responsable que de 4% des émissions de gaz à effet de serre, plaide régulièrement Macky Sall président en exercice de l’Union africaine. Un grand nombre d’États revendiquent donc le droit à exploiter leurs énergies fossiles pour leur développement, explique Maixent Raoul Ominga, le directeur de la société nationale des pétroles du Congo. 
Nous devons développer nos États et ca doit être une dynamique et non une rupture. On ne peut pas arrêter le pétrole, c’est la première ressource du pays.  Mais la tendance aujourd’hui est de faire en sorte que le gaz devienne à moyen long terme l’alternative. Et il y a déjà des grands projets là-dessus. Je pense que l’accord que le Congo a signé avec l’Italie à travers ENI Congo le démontre. Et nous avons aussi signé avec la RDC un grand accord pour faire en sorte qu’on puisse mettre en place les infrastructures pour transporter l’électricité dans toute la sous-région. Et ça concourt à cela. Donc on ne peut pas du jour au lendemain rompre avec le pétrole brut, mais la dynamique est que nous devons désormais utiliser le gaz dans la plupart des projets pour produire l’électricité.
Le Cameroun, pays producteur de pétrole à l’économie plus diversifiée, se dit prêt à développer dans la transition énergétique, « en développant aussi bien l’hydro-électricité que les énergies renouvelables qui sont bien entendu des énergies de transition pour réduire l’impact de la pollution dans l’environnement. », explique Alamine Ousmane Mey, ministre de l’Économie du Cameroun. Puis, il ajoute : « Le Cameroun s’est engagé et continue de le faire. Il voudrait donc dans cet esprit-là participer au développement économique et social à l’intérieur du pays, dans la sous-région Afrique centrale, sur le continent de manière générale. » 

Quand l'économie dépend de la rente pétrolière

Mais sortir du tout pétrole n’est pas simple pour les pays qui tirent l’essentiel de leurs revenus de l’or noir comme l’Algérie, le Tchad ou le Congo. D’autant que la rente pétrolière finance parfois des pans entiers de l’économie – politiques de subventions, programmes sociaux ou de logements.

« La capacité et la volonté de sortir de ces économies de rente n’est pas nécessairement évidente puisqu’il faut s’en sortir, s’en sevrer peu à peu », prévient Benoit Chervalier, enseignant à Sciences Po et à l’Essec, spécialiste des questions de financement des économies africaines. « Donc, à la fois en ayant une vision de long terme, et là ça passe très souvent par ce que l’on va qualifier de manière un petit peu générique, c’est-à-dire investir dans l’avenir à travers des fonds générationnels, à travers des fonds de stabilisations. Il existe plusieurs catégories de fonds souverains. Et en parallèle d’investir dans l'avenir, d’investir justement dans cette diversification de l’économie et de ne pas utiliser ces mannes-là au tout venant, c'est-à-dire dans une gestion au jour le jour des problématiques budgétaires. »
Aujourd’hui, la hausse des cours du pétrole permet à ces États, qui ont souffert du dernier choc pétrolier de 2014, de rattraper ces dernières années difficiles.


"RDC : publication des appels d’offres de 27 blocs pétroliers et 3 gaziers ce jeudi - 28/07/2022
= https://www.radiookapi.net/2022/07/28/actualite/politique/rdc-publication-des-appels-doffres-de-27-blocs-petroliers-et-3
Le gouvernement congolais publie, ce jeudi 28 juillet, les appels d’offres de 27 blocs pétroliers sur les 32 initialement prévus et 3 gaziers.
Le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu l’a affirmé mardi dernier devant la presse, à Kinshasa.

Il a indiqué que parmi ces blocs, Il y a notamment deux gisements restitués par l’homme d’affaires israélien Dan Gethler.
Où se situent les blocs qui seront prochainement mis en vente ?
Les 3 premiers, d’une superficie de 6 000 km2, se trouvent dans le bassin côtier, dans la partie Ouest du pays.
Et, les 9 blocs, d’une superficie de 8 00 000 km2, sont localisés dans la cuvette centrale.
Sur cette liste, s’ajoutent les 11 blocs du Graben de Tanganyika et les 4 autres du le Graben Albertine.
Alors que les 3 gisements de gaz qui seront vendus sont situés dans le lac Kivu.
A en croire le ministère des Hydrocarbures, ces bassins contiennent plusieurs milliards de l’or noir qui, une fois exploités de manière rationnelle pourraient hisser la RDC parmi les principaux producteurs mondiaux du pétrole.
Pour y arriver, l’État congolais s’engage à garantir les investisseurs une fiscalité attractive.
Mais de leur côté, les organisations de défense de l’environnement craignent l’impact négatif de l’exploitation de ces blocs pétroliers et gaziers sur la biodiversité.

Une thèse que réfute le gouvernement congolais. Le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu a assuré que personne ne touchera aux tourbières et même aux découpages.
« La re-vérification des coordonnées des blocs dans la cuvette centrale ont été encore une fois de plus recontrôlées pour s’assurer que ces tourbières ne peuvent pas être touchées », a-t-il assuré.
Avant le début de ces travaux, le ministère des Hydrocarbures a par ailleurs prévu qu’une équipe de géologues du ministère des Mines descende sur le terrain avec la société qui aura gagné les appels d’offres pour se rendre compte que les tourbières ainsi que les zones protégées ne font pas partie de blocs dans lesquels les travaux vont commencer.



"RDC : Jour J de la publication des appels d’offres pour acquisition et exploitation de 27 blocs pétroliers et 3 gaziers - 28 juillet 2022
= https://zoom-eco.net/a-la-une/rdc-jour-j-de-la-publication-des-appels-doffres-pour-acquisition-et-exploitation-de-27-blocs-petroliers-et-3-gaziers/

LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? RDC-Hydrocarbures-les-blocs-ouverts-aux-appels-doffres-passent-de-16-à-30-dont-27-pétroliers-et-3-gaziers

Le Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC), par le biais du ministère des Hydrocarbures, va procéder au lancement officiel, ce jeudi 28 juillet 2022, de la première phase des appels d’offres relatifs à l’attribution aux investisseurs de 27 blocs pétroliers et 3 gaziers situés sur lac Kivu.
Disposant d’un potentiel considérable, les ressources pétrolières brutes de la RDC sont évaluées à plus de 22 milliards de barils de pétrole et 66 milliards de normo mètres cubes de gaz situés dans le lac Kivu.
A ce jour, la République Démocratique du Congo exploite seulement 4,5 % de son potentiel en hydrocarbures avec notamment l’exploration et la production à Moanda par la société PERENCO dont la capacité est limitée à environ 22 000 barils de pétrole par jour.
Dans sa vision de faire des Hydrocarbures l’un des secteurs clés de la diversification de l’économie, le Gouvernement congolais vise à atteindre une production de 200 000 barils par jour.
Malgré la pression exercée par les organisations internationales engagées dans la protection de l’environnement, la position du Gouvernement congolais est bien tranchée.
Il n’est donc pas disposé à recevoir des injonctions des organisations internationales.
D’après le Ministre congolais des Hydrocarbures, les appels d’offres concernent notamment les blocs ci-après :

A-27 blocs pétroliers

– Pour le bassin côtier (3 blocs). Il y a :
1- Bloc Yema III situé dans le territoire de Muanda, district du Bas-Fleuve, dans la province du Kongo Central ;
2- Bloc Nganzi s’étend dans les territoires de Lukula et de Tshela, district du Bas-Fleuve au Kongo Central ;

3- Bloc Matamba-Makanzi II situé dans le territoire de Muanda, district du Bas-Fleuve au Kongo Central (Ouest de la RDC).
B. Pour la Cuvette centrale (9 Blocs) à savoir :
1- Bloc 4 s’étend sur les territoires de Bolomba et Basankusu, dans la province de l’Equateur et sur les territoires de Boende et Befale, dans la province de la Tshuapa ;
2- Bloc 4B s’étend dans les territoires de Befale, Boende, Djolu, dans la province de la Tshuapa, Bongandanda, Bokungu-Ikela, dans la province de la Mongala ; Yahuma dans la province de la Tshopo.
3- Bloc 6 s’étend dans les territoires de Banalia, Bafwasende, Isangi, Ubundu et Opala dans la province de la Tshopo.
4- Bloc 18 s’étend dans les territoires de Kole, Lodja, Lusambo, Lomela dans la province du Sankuru, Mweka et Kekese situées dans la province du Kasaï ; Demba et Dimbelenge situés dans la province du Kasaï Central.

5- Bloc 21 s’étend dans les territoires de Kasongo, Kibombo et Kabambare situés dans la province du Maniema ; Katako, Kombe et Lubefu dans la province du Sankuru.
6- Bloc 22 situé dans les territoires de Lukolela dans la province de l’équateur, Yumbi, Bolobo et Mushie en province de Maï-Ndombe.
7- Bloc 25 situé dans la province de Kinshasa et à la banlieue de la ville de Kinshasa.
8- Bloc Moero s’étend sur les territoires de Kasenga, Pweto en province de Haut-Katanga ; Miba et Manono situés dans la province du Tanganyika.
9- Bloc Upemba situé à cheval entre les provinces de Haut-Lomami, Haut-Katanga, Lualaba et Tanganyika.
C. Pour le Graben Tanganyika 11 blocs sont concernés par cette opération dont :
1- Bloc Kibanga Kisoshi situé dans le territoire de Fizi dans la province du Sud-Kivu.
2- Bloc Kalemie situé dans le territoire de Kalemie dans la province du Tanganyika;
3- Kituku Moliro situé au sud du territoire de Moba en province du Tanganyika.

4- Bloc Mulula Lubanga situé dans le territoire de Kalemie, province du Tanganyika.
5- Bloc Uvira situé dans les territoires d’Uvira et Fizi, dans la province du Sud-Kivu.
6- Bloc Baraka situé dans le territoire de Fizi en province du Sud-Kivu;
7- Bloc Kakelwa-Kabobo, situé entre les territoires de Fizi et de Kalemie dans la province du Tanganyika ;
8- Bloc Kabimba, situé dans le terme Kalemie en province du Tanganyika ;
9 – Bloc Kibi – Fatuma, situé entre les territoires de Moba et Kalemie dans la province du Tanganyika ;
10- Bloc Mpaka situé dans le territoire de Moba dans la province du Tanganyika;
11- Bloc Moba situé dans le territoire de Moba dans la province du Tanganyika.

D. Pour Graben Albertine, 4 blocs sont concernés :
1- Bloc I situé dans les territoires de Mahagi et de Djugu dans la province de l’Ituri ;
2- Bloc II situé dans les territoires d’Irumu et de Djugu dans la province de l’Ituri ;
3- Bloc IV situé dans les territoires de Béni, Oicha, Butembo et Lubero dans la province du Nord-Kivu;
4-Bloc V situé dans les territoires de Lubero, et Rutshuru dans la province du Nord-Kivu.
Les trois blocs gaziers se trouvant sur le Lac Kivu sont : Bloc Makelele; Bloc Idjwi et Bloc Lwandjofu.

"RDC: voici les 30 blocs pétroliers et gaziers concernés par les appels d'offres - 19 juillet 2022
= https://actualite.cd/2022/07/19/rdc-voici-les-30-blocs-petroliers-et-gaziers-concernes-par-les-appels-doffres


"Lancement des appels d’offre des blocs pétroliers et gaziers : le député Claudel Lubaya fustige la procédure - 28.07.2022,
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-108336_lancement_des_appels_d_offre_des_blocs_petroliers_et_gaziers_le_depute_claudel_lubaya_fustige_la_procedure.html
Prévu du 28 au 29 juillet à Kinshasa, le lancement des appels d’offres de 27 blocs pétroliers et 3 blocs gaziers, quoiqu'ambitieux, ne garantit rien en termes de crédibilité, selon le député Claudel Lubaya.
De la procédure appliquée à la confusion des termes utilisés, tantôt vente aux enchères, tantôt simples appels d’offres, Claudel Lubaya dénonce une entorse à la loi et exhorte le Gouvernement à prendre toutes les précautions légales et réglementaires nécessaires.


“(…) imperméable à toute remarque objective et imperturbable face aux interrogations que soulève cette opération parmi tant d’autres, le Gouvernement cultive en la matière une communication tout à la fois brouillée, obscure et ambiguë sur toute la ligne, maniant le flou en lui-même. Tantôt le ministère des hydrocarbures affirme procéder à la vente aux enchères de blocs pétroliers et gaziers…, tantôt, il déclare lancer juste des appels d’offres”, a réagi Claudel André Lubaya qui rappelle que le Gouvernement est astreint, par la loi, au devoir de redevabilité et de transparence dans sa conduite des affaires du pays.
Se référant aux informations en sa possession qui corroborent avec celles postées sur le site du ministère des Hydrocarbures, Claudel André Lubaya affirme que jusqu’à ce jour la RDC ne dispose pas d’une cartographie de potentialités pétrolières ou gazières. "Faute de n’avoir jamais fait appel à un cabinet spécialisé pour une expertise sérieuse de ses potentialités", souligne-t-il en ajoutant que le pays ne dispose à ce jour, d’aucune donnée fiable sur ses réserves probables, ni prouvées ni certifiées.
Il sied de souligner que le lancement des appels d’offres n’est pas vu d’un bon œil par certaines organisations internationales, notamment Greenpeace qui y voit une destruction délibérée des écosystèmes. Dans une pétition réunissant 100 milles signatures, Greenpeace a juré de faire échec à ce projet qui offre enfin la possibilité au Gouvernement d’engranger suffisamment des ressources financières pour financer le développement du pays.


"L’exploitation du pétrole sur le Lac Edouard risque de polluer le parc national des Virunga -  04/03/2016
= https://www.radiookapi.net/2016/03/04/actualite/environnement/lexploitation-du-petrole-sur-le-lac-edouard-risque-de-polluer-le

LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? Ruwenzori_27
Vue du Rwenzori (Ruwenzori), Virunga, 2005.

L’ONG internationale Global Witness a alerté jeudi 3 mars le gouvernement congolais sur le risque de pollution que court le parc national des Virunga en RDC avec l’exploitation du pétrole sur le lac Edouard qu’envisage de lancer l’Ouganda. A en croire l’ONG internationale, le ministère ougandais de l’Énergie et du Développement Minéral pourrait accorder bientôt des licences d’exploitation pétrolière pour ses six blocs pétroliers situés dans le Graben Albertin.
Dans un communiqué de presse rendu public le 1er mars, le ministère ougandais de l’Energie a  en effet publié la liste de sept firmes pétrolières ayant été sélectionnées pour bénéficier des licences d’exploitation du pétrole dans les six blocs pétroliers ougandais, renseigne Global Witness.
Or l’un de ces six blocs pétroliers, à l’occurrence le bloc Ngaji, partage ses frontières avec le bloc pétrolier 5 de la RDC.
En outre, Global Witness rappelle que ce bloc fait partie intégrante du parc national des Virunga.
De l’avis de cette organisation internationale, le forage du pétrole dans le Lac Edouard devrait affecter tous les patrimoines communs entre l’Ouganda et la RDC et donc menacer le parc national des Virunga.
L’ONG appelle à une réunion tripartite  RDC-Ouganda et l’Unesco avant toute initiative, rappelant que le bloc Ngaji dans le lac Edouard est classé patrimoine mondial de l’Unesco.
Global Witness craint par ailleurs que l’initiative du gouvernement ougandais d’exploiter le pétrole sur le lac Edouard sur ses rives,  n’influence la RDC à réactiver son projet d’exploitation pétrolière sur le même lac.
Il y a un an en effet, le gouvernement congolais avait dû renoncer à son projet d’exploiter le pétrole sur le lac Edouard après les pressions qu'avaient exercées des organisations nationales et internationales dont Global Witness, l’interpellant notamment sur le risque de pollution  que courraient le parc national de Virunga et le Lac Edouard.


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Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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Message  ndonzwau 28/7/2022, 11:51 pm

DES BLOCS PÉTROLIERS ET GAZIERS : DES ASSURANCES ET QUELQUES INTERROGATIONS..


"RDC : « La vente aux enchères des blocs pétroliers et gaziers est un danger pour l’humanité »
27 juillet 2022

= https://afrique.lalibre.be/71512/rdc-la-vente-aux-encheres-des-blocs-petroliers-et-gaziers-est-un-danger-pour-lhumanite/

LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? ICCNRangerAndGorillaCROP_VirungaDRC_NelisWolmarans-1200x800-690x450

Ce jeudi 28 juillet, la République démocratique du Congo lance la vente aux enchères de 27 blocs pétroliers et trois blocs gaziers.
Une vente qui suscite une levée de boucliers dans les rangs des ONG de défense de la nature et de lutte contre le réchauffement climatique mais aussi des communautés locales qui craignent d’être impactées par ces ventes. Toutes appellent les entreprises actives dans la prospection pétrolière et gazière de ne pas répondre à cette mise en vente.
Pour Greenpace, une des ONG les plus en pointe dans ce combat, ce ne sont pas moins de 16 aires protégées qui sont menacées par ce projet qui remet par ailleurs en question tous les engagements pris par le gouvernement congolais dans la lutte contre le réchauffement climatique.
« Le projet du gouvernement va clairement à l’encontre des engagements pris par le gouvernement congolais et le président de la République dans le cadre de l’Accord de Paris sur le réchauffement climatique », explique Patient Muamba, responsable de campagne pour Greenpeace en RDC. « Trois blocs sont dans les tourbières du bassin du Congo qui stockent environ 30 gigatonnes de carbone, ce qui correspond à trois années de pollution de l’ensemble de la planète. C’est donc un écosystème qui doit absolument être protégé pour espérer atteindre l’objectif de Paris qui est notamment de limiter l’augmentation de la température de 1,5°. Cette vent est un projet suicidaire pour l’environnement, un projet qui va aussi causer beaucoup de problèmes aux communautés locales qui vivent dans ces endroits ».

A côté des tourbières, si cruciales pour lutter contre le réchauffement climatique, vous évoquez aussi le fait que plusieurs aires protégées sont menacées…
« Bien sûr. Le gouvernement congolais prétendait que les blocs mis en vente n’empiétaient pas sur des zones protégées. Nous avons réalisé un travail de cartographie qui démontre le contraire. Dans le projet initial du gouvernement, les 16 blocs mis en vente impactaient 9 aires protégées. Aujourd’hui, avec 27 blocs, ce seraient 12 aires protégées qui seraient impactées. C’est énorme et démontre que le gouvernement est en train de commettre la plus grande erreur pour la protection de la nature ».
Le ministre des hydrocarbures, Didier Budimbu (bien en connu en Belgique) et certains de ses conseillers mettent en avant la souveraineté de la RDC pour justifier ce choix et expliquent que les pays qui sont responsables de la pollution sont les mêmes qui veulent interdire à la RDC d’exploiter ses richesses
« Chez Greenpeace, on voit surtout que le gouvernement congolais tente de mettre la pression sur les bailleurs de fonds internationaux. Nous comprenons que le gouvernement a besoin d’argent mais il est inimaginable d’hypothéquer nos forêts, la biodiversité qui s’y trouve, les communautés qui y vivent pour l’obtenir. »

C’est une forme de chantage ?
« Tout à fait. Le ministre des Hydrocarbures et ses conseillers ont été incapables de trouver des stratégies qui leur permettent d’obtenir les fonds qu’ils espéraient des instances internationales. Du coup, ils se tournent vers d’autres méthodes. Ils citent en exemple l’Équateur, un pays qui s’est lancé dans l’exploitation de ses réserves parce que la communauté internationale avait promis des fonds qui ne sont jamais arrivés. C’est du chantage. C’est comme dire : Vous ne donnez pas d’argent, on exploite nos sols pour produire du gaz et du pétrole et tant pis pour les conséquences ».
Vous pensez que votre appels aux sociétés actives dans la prospection de pétrole et de gaz pour qu’elles ne participent pas aux enchères peut fonctionner ?
« Oui, on pense qu’on sera entendu. La plupart de ces sociétés parlent aujourd’hui d’énergie verte, si elles devaient répondre à cet appel d’offres, elles contrediraient complètement ce message. Nous savons qu’elles nous écoutent. Elles savent que ces mises aux enchères sont un danger pour le peuple congolais et pour l’humanité toute entière. Si elles voulaient malgré tout venir, elles nous trouveront sur leur chemin ».
Pensez-vous que la position du gouvernement congolais soit la conséquence de la guerre en Ukraine ? Le pétrole et le gaz sont soudainement devenus plus rares et donc plus chers ?
« Les projets du gouvernement congolais sont antérieurs à la guerre en Ukraine. Quand vous écouter le ministre et certains de ses conseillers, vous comprenez surtout que cet appel d’offres est avant tout un aveu d’échec. Le Congo pouvait espérer de meilleurs financements, mais ces Messieurs ont été incapables de les obtenir, incapables de négocier ce qui aurait pu nous revenir. C’est donc une stratégie, née d’une frustration, qui doit être vue comme un aveu d’échec et une manière de faire pression sur les bailleurs de fonds. Ces conseillers savent très bien que les projets qu’ils défendent aujourd’hui seront à la base d’une de terribles pollution et du réchauffement climatique. »

Dans la liste des blocs mis en vente, certains touchent directement les parcs nationaux des Virunga ou d’Upemba qui sont des sanctuaires mondialement connus pour certaines espèces animales en danger…
« En effet, vous comprenez les dangers qu’il y a pour les gorilles de montagne, pour les bonobos, les éléphants et tant d’autres espèces. C’est ce qui rend encore plus incompréhensible la politique de ce gouvernement. Ces dirigeants sont sensés être les protecteurs de ces écosystèmes qui participent la valeur de la RDC. »
Certains acteurs politiques n’ont pas hésité à expliquer qu’il étaient là pour faire de l’argent pas pour protéger l’environnement…
« J’ai vu ces déclarations. C’est insupportable. La RDC est un acteur majeur dans la lutte contre le réchauffement climatique. L’argent seul ne suffira pas à faire bouillir la marmite des Congolais. Il faut arrêter cette politique cupide qui ne cherche qu’à favoriser les intérêts de quelques personnes. On approche des élections, il faut craindre que certains, quelques ministres, soient tentés d’accélérer le processus pour se faire de l’argent rapidement. La RDC exploite depuis des années d’autres matières premières, cela ne nous empêche pas d’être un pays d’une grande pauvreté. On ne voit pas comment, subitement, cette exploitation du pétrole enrichirait le pays surtout dans le climat de corruption actuel. Certains craignent peut-être le lendemain des élections et tentent de faire rapidement de l’argent ».

A-t-on une idée de ce que pourrait rapporter la vente de ces trente blocs ?
« On a des chiffres… qui sont pour la consommation publique. Le ministre et ses conseillers parlent d’environ 2 000 milliards de dollars. Mais ce sont des chiffres qui sont présentés pour impressionner. En réalité, il n’ y a pas de chiffres précis ».
Votre campagne de sensibilisation peut avoir un impact sur les grandes sociétés du marché, les majors. Vous ne craignez pas que certaines sociétés, plus petites, moins sensibles à la com’, puissent être tentées d’acheter ces blocs ?
« Nous savons que cela est une option pour le gouvernement. Le ministre des Hydrocarbures l’a dit lors de sa conférence de presse en expliquant que des Congolais sont priorisés et peuvent rafler certains marchés. On voit venir certaines stratégies. Nous, ont dit simplement que toute exploitation est dangereuse, que ce soit par des étrangers ou des Congolais. On ne peut pas prendre le risque de détruire ces écosystèmes qui donneront naissance à d’autres problèmes climatiques majeurs. Qui que ce soit qui serait tenté de se lancer dans ce business, nous trouvera sur sa route »;


"RDC : Félix Tshisekedi lance 30 appels d’offres pour les blocs pétroliers et gaziers - 28/07/2022
= https://www.radiookapi.net/2022/07/28/actualite/economie/rdc-felix-tshisekedi-lance-30-appels-doffres-pour-les-blocs-petroliers

LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? 20220728194152828853_296321220_418362853649556_6592417083599452387_n
Le Président Félix-Antoine Tshisekedi lance le 28 juillet 2022 les 30 appels d'offres dont 27 pour des blocs pétroliers et 3 pour des blocs gaziers du lac Kivu.  Présidence RDC

Le Président Félix-Antoine Tshisekedi a lancé ce jeudi 28 juillet les 30 appels d'offres dont 27 pour des blocs pétroliers et 3 pour des blocs gaziers du lac Kivu. La cérémonie a été organisée à Kinshasa.
Le Président congolais a rassuré différentes parties quant à la transparence dans la gestion des fonds. Il a aussi rassuré sur le respect de la biodiversité de la RDC lors de la réalisation de ces projets.

« Ces appels d'offres ne constituent en aucun cas un reniement des engagements pris à l'international. Je rassure les partenaires internationaux sur la détermination de mon gouvernement à mener les travaux d'exploitation et d'exploration en utilisant des outils qui protègent l'environnement, les écosystèmes et l'équilibre écologique. Tous les travaux sur l'impact négatif sur l'environnement seront exécutés avec une étude exhaustive sur l'environnement en vue de minimiser les impacts. Ces études seront examinées et approuvées par le ministère de l'Environnement avant les travaux », a affirmé Félix-Antoine Tshisekedi.
Ces blocs se répartissent dans les trois principaux bassins sédimentaires de la RDC à savoir: le Bassin Côtier, le Bassin de la Cuvette Centrale et les Bassins de la Branche Ouest du Rift Est-africain.
« Transposée sur la carte géographique de la RDC, ces blocs se retrouvent dans la quasi-totalité des provinces du pays en commençant par la ville de Kinshasa. Évalués à environ 22 milliards de barils de pétrole brut et 66 milliards Normo mètre cube de gaz méthane dissous dans les eaux du Lac Kivu, ces 30 blocs vont, à coup sûr, booster l'économie du pays et créer des milliers d'emplois à la population », croit savoir la Cellule de communication présidentielle.

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Le Président Félix Tshisekedi a indiqué que le lancement d'appel d'offres est la preuve de sa volonté de mettre les potentialités au service du développement du pays.
« Nous ne devons plus nous contenter de célébrer le potentiel de la RDC mais il nous revient de l'exploiter », a-t-il dit.
« Après avoir misé sur le tout minier, il est temps pour nous d'exploiter le secteur des hydrocarbures », a ajouté le Président Tshisekedi.
Quant aux impacts environnementaux qui découleront de cette exploitation, le Chef de l’Etat s'est montré très rassurant: l'environnement et les intérêts des populations autochtones seront préservés.

Processus transparent, impartial et concurrentiel

S'exprimant à l'ouverture de cette cérémonie, le ministre des Hydrocarbures Didier Bidimbu a indiqué que « les choix des blocs sélectionnés pour la première phase des Appels d'Offre a été opéré sur base de meilleurs leads et prospects identifiés dans les différents bassins sédimentaires présentant des caractéristiques géologiques à de très forte probabilité d'accumulation des hydrocarbures, gage de rentabilité pour les futurs investisseurs ».
Pour le ministre Budimbu, cet appel d'offres se veut être « un processus public, transparent, impartial et concurrentiel qui va permettre à la RDC de mettre en place des partenariats gagnant-gagnant dans l'intérêt mutuel des investisseurs et des populations congolaises ».
L'appel d'offre fait suite aux résolutions des 48e et 62e réunions du Conseil des ministres respectivement le 8 avril et 15 juillet 2022.
A travers cette offre commerciale, la RDC veut exercer son droit de souveraineté à utiliser sa richesse pétrolière pour le développement de son pays, indique la Cellule de communication présidentielle.
Selon les spécialistes, près de 6000 produits dérivés de l'exploitation du pétrole sont évalués.
Estimée actuellement à 6%, l'apport du secteur des hydrocarbures pourrait atteindre 40 % du budget national dans un contexte où les produits pétroliers et gaziers ont flambé à travers le monde. La soumission pour les blocs pétroliers s'étend sur 6 mois tandis que les offres d'exploitation du gaz méthane seront enregistrées dans une période de 3 mois, ajoute la même source.
Quelques entreprises intéressées étaient représentées à la cérémonie. L'homme d'affaires israélien Dan Gertler était également de la partie


"RDC : une pétition de plus de 100.000 signatures déposée à la Présidence pour exiger l'annulation du projet d'Appel d'offre de 30 blocs pétroliers et gaziers- 25 juillet 2022
= https://actualite.cd/2022/07/25/rdc-une-petition-de-plus-de-100000-signatures-deposee-la-presidence-pour-exiger

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Les membres de Greenpeace Afrique après le dépôt de la pétition à la Présidence de la République

Avec plus d'un millier des signatures, la pétition contre le projet de la mise aux enchères de 27 blocs pétroliers et 3 blocs gaziers par le Gouvernement congolais a été déposée ce lundi 25 juillet 2022 à la Présidence de la République par Greenpeace Afrique. La présente pétition est initiée en partenariat avec Rainforest Rescue.
Cette pétition c'est pour demander au Président de la République, Félix Tshisekedi, de renoncer à ce projet qui, à la fois, est contraire aux objectifs mondiaux de lutte contre changement climatique et ne rencontre pas la lutte qu'il mène afin de faire de la RDC un véritable "Pays-Solution" au changement climatique.

"Pour nous, il est inacceptable en ce moment même où nous subissons plusieurs effets du changement climatique que le gouvernement se lance sur ce genre de projet . C'est comme ça que nous avons déposé cette pétition signé en RDC et même à l'extérieur du pays où nous demandons au président de la République d'annuler carrément ce projet parce que cela va à l'encontre de son engagement et même du combat qu'il est entrain de mener pour la RDC afin qu'elle soit un pays solution au changement climatique", a expliqué Patient Muamba,  chargé de campagne forêt Greenpeace Africa. 

Et d'ajouter :
" L'exploitation du pétrole va augmenter les émissions de gaz à effet de serre,  cela va occasionner encore plus les effets que nous avons actuellement. Et donc nous nous  sommes réunis pour demander au président de tenir à son engagement et d'annuler ce projet de la vente aux enchères de blocs pétroliers en RDC ".
Par la même occasion, Greenpeace Afrique dénonce le double langage du ministre des Hydrocarbures et rappelle que 9 de 16 blocs pétroliers traversent les aires protégées ainsi que les tourbières.
" Le ministre lui-même a reconnu qu'il y a une  partie des aires protégées qui sera concernée.  Pourtant sur son compte Twitter et sur les médias internationaux il a affirmé  qu'il y a aucune aire protégée qui sera touchée.  Et nous, Greenpeace Afrique et toutes les organisations nous avons fait un travail de cartographie et nous lui avons montré que sur le 16 Blocs pétroliers qu'ils comptent vendre,  9 sont chevauchées par les aires protégées", poursuit Patient Mwamba.
Greenpeace Afrique, les organisations et mouvements climatiques promettent de poursuivre le combat pour le respect de la protection de l'environnement.
De son côté, le Gouvernement congolais est déterminé à lancer des appels d'offres pour la vente de 27 blocs pétroliers et 3 blocs gaziers ce jeudi 28 juillet 2022.
Ces blocs sont répartis comme suit : Trois dans le Bassin côtier,  Neuf dans la cuvette centrale,  Onze dans le Graben du Tanganyika et quatre dans le Graben Albertine .

"RDC: Greenpeace invite les grandes compagnies pétrolières à éviter les blocs pétroliers chevauchant les tourbières - 19 juillet 2022
= https://actualite.cd/2022/07/19/rdc-greenpeace-invite-les-grandes-compagnies-petrolieres-eviter-les-blocs-petroliers
Communiqué
Kinshasa, 19 juillet 2022 - Greenpeace met en garde les plus grandes compagnies pétrolières et gazières du monde quant à leur participation à une importante vente aux enchères de pétrole et de gaz en République démocratique du Congo (RDC) prévue à la fin du mois de juillet. Dans des lettres envoyées aux compagnies pétrolières de part et d'autre dans le monde, Greenpeace met l’alerte au rouge contre cette vente aux enchères de mauvaise augure, qui pourrait avoir lieu, au détriment de la biodiversité et du climat mondial. Cette vente aux enchères massive - à laquelle les communautés locales s'opposent farouchement - chevauche des tourbières et plusieurs zones protégées.

Hier, le ministre du pétrole de la RDC, Didier Budimbu, a annoncé que la vente aux enchères portait sur 27 champs pétroliers et trois champs gaziers, dépassant ainsi la décision prise par le gouvernement en avril, potentiellement sans mandat légal. Le plan d'avril englobait une zone de plus de 240 000 km² - une zone environ 300 fois plus grande que Nairobi. Cette décision est intervenue cinq mois seulement après la signature d'un accord de 500 millions de dollars lors de la COP26 pour aider à protéger les forêts de la RDC avec l'Initiative pour les forêts d'Afrique centrale (CAFI).
"Cette vente aux enchères ne se contente pas de tourner en dérision l'image de la RDC en tant que solution à la crise climatique, elle expose les Congolais à la corruption, à la violence et à la pauvreté qui accompagnent inévitablement la malédiction du pétrole, ainsi qu'à davantage de vagues de chaleur et à moins de pluie pour tous les Africains,”  déclare Irène Wabiwa, chef de projet international pour la campagne sur les forêts du Bassin du Congo à Greenpeace Afrique.

Lors d'une visite sur le terrain la semaine dernière dans quatre des blocs pétroliers désignés, les responsables de la campagne forestière de Greenpeace Afrique ont recueilli les témoignages des communautés locales qui étaient toutes choquées par la  possible vente aux enchères de leurs terres aux compagnies pétrolières. Certaines communautés, telles que celles vivant autour du parc national d'Upemba, considèrent l'exploration pétrolière à venir  comme une menace directe pour le lac dont elles dépendent depuis des générations et prévoient d'y résister.
Dans une lettre envoyée aux compagnies pétrolières et gazières d'Afrique, d'Europe et des États-Unis, Greenpeace met en garde contre les blocs pétroliers qui chevauchent les tourbières riches en carbone. Dans un article récent, le professeur Simon Lewis de l'université de Leeds relevait que quatre blocs chevauchant des tourbières stockent 5,8 milliards de tonnes de carbone, soit l'équivalent de plus de 15 % des émissions mondiales de CO2 liées à l'énergie en 2021. Selon l'Agence internationale de l'énergie, tout nouveau projet de combustible fossile aujourd'hui compromettrait l'atteinte d'émissions nettes nulles d'ici à 2050 et cette vente aux enchères serait particulièrement toxique.

"La communauté internationale et le gouvernement congolais doivent mettre fin à la ruée néocoloniale vers les combustibles fossiles africains en limitant l'accès des compagnies pétrolières à la RDC, et s'atteler plutôt à mettre fin à la pauvreté énergétique en soutenant le développement des énergies renouvelables propres et décentralisées", a ajouté Irène Wabiwa.
Contrairement aux affirmations répétées du ministre Budimbu selon lesquelles aucun des blocs pétroliers et gaziers à mettre aux enchères ne se trouve dans des zones protégées, les cartes officielles montrent que neuf d'entre eux le sont. Le ministre a reconnu son erreur de communication le 13 juin dernier. Suite à l'augmentation des enchères, le nombre actualisé de blocs chevauchant des zones protégées pourrait s'élever à 12.

On ne sait toujours pas quelles compagnies pétrolières ont l'intention de participer à la vente aux enchères. Grâce à une pétition lancée par Greenpeace avec des partenaires locaux et internationaux, près de 100 000 personnes appellent le président congolais Félix Tshisekedi à ne pas sacrifier la forêt tropicale à l'industrie pétrolière.
Cette vente aux enchères a lieu au milieu d'une nouvelle ruée mondiale vers les réserves africaines de combustibles fossiles, du gaz d'Afrique de l'Ouest au pétrole d'Afrique de l'Est, en passant par l'importation de charbon sud-africain.
Greenpeace Afrique appelle les gouvernements du continent à faire passer l'intérêt de leur population avant la cupidité des nations riches et de leurs multinationales en accélérant les investissements dans les énergies renouvelables, propres et décentralisées. Elle exhorte également toutes les compagnies pétrolières et gazières à s'abstenir de participer à la ruée néocoloniale vers les combustibles fossiles africains.

= https://www.environews-rdc.org/2022/07/29/hydrocarbures-une-lettre-ouverte-a-lattention-du-chef-de-letat-contre-les-appels-doffres-des-blocs-petroliers-et-gaziers

= https://zoom-eco.net/a-la-une/felix-tshisekedi-nous-devons-exploiter-nos-ressources-naturelles-pour-quelles-contribuent-a-lamelioration-des-conditions-de-vie-de-nos-populations/
= https://www.mediacongo.net/article-actualite-108336_lancement_des_appels_d_offre_des_blocs_petroliers_et_gaziers_le_depute_claudel_lubaya_fustige_la_procedure.html


"RDC - Appels d’offres des blocs pétroliers et gaziers : C. Lubaya demande au Gouvernement de prendre toutes les précautions pour épargner au pays d’un énième - 28 juillet 2022
= https://7sur7.cd/2022/07/28/rdc-appels-doffres-des-blocs-petroliers-et-gaziers-c-lubaya-demande-au-gouvernement-de
Le député national Claudel Lubaya a réagi ce jeudi 28 juillet 2022 au sujet des appels d’offres des blocs pétroliers et gaziers que le Gouvernement de la République démocratique du Congo s’apprête à lancer via le ministère des Hydrocarbures.
D’entrée de jeu, l’élu de Kananga dit trouver suspect « l’empressement » avec lequel le Gouvernement Sama Lukonde compte lancer ces appels d’offres.
« Dans un contexte politique tendu à Kinshasa et sécuritaire fortement détérioré dans l’Est, caractérisé notamment par la recrudescence des violences contre les populations civiles dans l’Ituri où les groupes armés ont fini par achever le peu d’autorité de l’état qu’il y avait, et par l’occupation au Nord Kivu d’une partie importante du territoire national par le M23 opérant avec le soutien du Rwanda et la complicité ougandaise, dans un environnement mondial marqué par des conflits autour de l’accès et du contrôle des ressources naturelles, le Gouvernement prévoit, avec un empressement intéressé non dissimulé et d'un air futé cachant un activisme enjoué, de vendre au pied levé et aux enchères dès ce jeudi 28 juillet, 27 blocs pétroliers et 3 gaziers du pays, dans une période aussi suspecte, où il peine à asseoir son autorité sur toute l’étendue du territoire national et, comble de tout, à l’approche des élections », a indiqué Claudel Lubaya.
Dans la foulée, le président du parti politique UDA Originelle accuse le ministre des Hydrocarbures de créer un flou en parlant tantôt de vente aux enchères, tant des appels d’offres.
« Imperméable à toute remarque objective et imperturbable face aux interrogations que soulève cette opération parmi tant d’autres, le Gouvernement cultive en la matière une communication tout à la fois brouillée, obscure et ambiguë sur toute la ligne, maniant le flou sur le processus en lui-même. Tantôt le Ministère des hydrocarbures affirme procéder à la vente aux enchères des blocs pétroliers et gaziers «pour mobiliser les ressources nécessaires au développement du pays», tantôt il déclare lancer juste des «appels d’offre pour l’attribution des droits des hydrocarbures» ! Que retenir ? C’est flou. Et quand c’est flou, c’est qu’il y a le loup, dit-on. A l’appui de ses dires, le gouvernement évoque le «besoin d’argent pour développer le pays». C’est trop beau pour être vrai. Le besoin d’argent ne peut servir de prétexte aux irrégularités, à l’opacité et à la légèreté qui entourent ce marché annoncé avec fracas », a-t-il renchéri.

Par ailleurs, Claudel Lubaya rappelle au Gouvernement qu’il est astreint par la Loi, au devoir de redevabilité et de transparence dans sa conduite des affaires du pays. 
« Il doit des comptes au peuple et à la postérité, sur plusieurs contrats obscurs. Les accords économiques, militaires et sécuritaires conclus avec nos voisins rwandais et ougandais qu’il accuse aujourd’hui d’appuyer les multiples factions de rebellions internes et étrangères qui déstabilisent le pays ; les accords signés en toute opacité entre la Présidence de la République et Dan Gertler et qui n’ont jamais été rendus publics au prétexte d’une clause de confidentialité. De même, la suite réservée à la révisitation des contrats chinois. Les cas sont légion, de quoi s’inquiéter que le pays soit bradé au préjudice de ses citoyens », a-t-il souligné.
À en croire cet élu du peuple, les études n’ont pas été actualisées de même que les réserves n’ont fait l’objet d’aucune certification.
« Malheureusement, des informations en ma possession, corroborées par celles postées sur le site du Ministère des hydrocarbures, révèlent que le Gouvernement a plutôt opté pour un raccourci et ce, au mépris des principes énoncés par la législation en la matière. Ainsi, les études n’ont pas été actualisées de même que les réserves n’ont fait l’objet d’aucune certification. Par conséquent, la classification actuelle de différents blocs pétroliers et gaziers mis en vente est aléatoire et non conforme aux prescrits de la Loi et du Décret repris supra », a affirmé Claudel Lubaya.
Pour ce député national, à l’instar du secteur minier, la RDC ne dispose pas d’une cartographie de potentialités pétrolières ou gazières. 
« Faute de n’avoir jamais fait appel à un cabinet spécialisé pour une expertise sérieuse de ses potentialités, le pays ne dispose à ce jour, d’aucune donnée fiable sur ses réserves probables, prouvées ni certifiées. D’où la crainte légitime qu’une évaluation biaisée de ses réserves l’expose à une logique de bradage et de prédation inconsidérée au profit des étrangers et leurs complices locaux », a-t-il fait savoir.
Claudel Lubaya poursuit en signifiant que les réserves datant de 2002 évoquées sur le site internet du ministère des hydrocarbures, faute d’avoir été actualisées, s’avèrent donc obsolètes. 
« C’est ainsi le cas du Bloc de catégorie D dont l’évaluation parait fantaisiste. Pour illustrer cette faille, citons en exemple la situation de la société Perenco, évoluant dans la zone susmentionnée sous le régime de concession et propriétaire des hydrocarbures produits, elle a signé depuis 2017 l’avenant N°8 à la Convention du 09 août 1969 régissant l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures dans la zone maritime de la RDC. Elle jouit ainsi du droit d’exploitation en offshore jusqu'en 2043. En outre, elle bénéficie d’un autre avenant N° 9 en onshore (terre ferme) qui lui, court jusqu'à 2049 », a relevé le président de l’UDA Originelle.
« Pour éviter tout bradage des ressources du pays en la matière », Claudel Lubaya encourage « vivement » le Gouvernement à prendre toutes les précautions légales et réglementaires nécessaires en veillant autant à l’intégrité et à la conformité de cette opération qu’aux lois de la République et à l’intérêt supérieur de la Nation ainsi que des générations futures. 
« Il n’est jamais tard pour épargner au pays d’un énième procès pour scandale économico-financier », conclut Claudel Lubaya.
Pour rappel, le ministre des Hydrocarbures Didier Budimbu a, lors d’une conférence de presse tenue le 26 juillet dernier, insisté sur le fait qu’il ne s’agit nullement d’une quelconque vente aux enchères des blocs pétroliers et gaziers de la République démocratique du Congo. 
Didier Budimbu avait rassuré que tout se fera dans la transparence et que le peuple saura ce que la RDC va gagner en contrepartie de l’exploitation de ses 27 blocs pétroliers et 3 gaziers. À noter que ces appels d’offres seront lancés ce jeudi.


"Hydrocarbures/Appels d'offres : Le peuple saura tout ce que la RDC gagnera en contrepartie de l'exploitation de son pétrole ou de son gaz (Didier Budimbu) - 28 juillet 2022
= https://7sur7.cd/2022/07/26/hydrocarburesappels-doffres-le-peuple-saura-tout-ce-que-la-rdc-gagnera-en-contrepartie

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Le Gouvernement s'apprête à lancer les appels d'offres des blocs pétroliers et gaziers de la République démocratique du Congo. Au total, 30 blocs sont concernés dont 27 pétroliers et 3 gaziers.

Face à la presse ce mardi 26 juillet 2022, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu, a rassuré qu'une fois l'exploitation du pétrole ou du gaz de la RDC démarrée, la population en bénéficiera, conformément à la vision et à la volonté du chef de l'État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. 
« Actuellement, nous avons un président qui s'appelle Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a une certaine vision et qui tient à ce que le peuple congolais puisse sortir de cette pauvreté (...) La Loi des Hydrocarbures de 2015 et même le décret de 2016 est clair. Le contrat sera public, le peuple congolais saura tout ce que la République va gagner en contrepartie par rapport à l'exploitation de son pétrole ou de son gaz. Et avec le système qui a été mis en place par le Gouvernement, qui fait qu'il y ait une bonne gouvernance et qu'on puisse réellement voir à quoi sert l'argent public, et nous le voyons à travers l'arrivée de l'IGF, je pense que le peuple congolais pourra réellement bénéficier de sa manne pétrolière une fois que l'exploitation va commencer », a rassuré Didier Budimbu. 

Pour ce qui est de la pression mise par certaines ONG internationales arguant que ces exploitations vont avoir un impact négatif sur l'environnement, le ministre des Hydrocarbures a affirmé qu'il n'en sera pas le cas. Didier Budimbu a donné des assurances sur la prise en compte de l'aspect environnemental. Il a précisé qu'il est en contact permanent avec la ministre de l'environnement pour s'assurer que tout se fera dans les normes. 
Signalons par ailleurs que ces appels d'offres seront lancés les 28 et 29 juillet prochains. Cette démarche, selon Didier Budimbu, s'inscrit dans le cadre d'une dynamique d'industrialisation et du développement de la RDC, à travers l'exploitation, la transformation, la valorisation de ses ressources de natures diverses d'une manière éco-responsable. 
En effet, en termes des ressources en hydrocarbures, la RDC compte parmi les pays dotés d'un potentiel considérable en matière de pétrole et de gaz encore sous exploité. D'après la même source, les ressources pétrolières brutes sont estimées autour de 22.000.000.000 (vingt-deux milliards) de barils et gazières autour de 66.000.000.000 (soixante-six milliards) de normo mètres cube (Nm3) situés dans le lac Kivu.
Pour le ministre des Hydrocarbures, ces appels d'offres vont avant tout permettre à la RDC non seulement de développer son industrie pétrolière et gazière mais surtout de contribuer au développement socio-économique des populations congolaises à travers son impact en termes de création d'emplois, de la fourniture de l'électricité pour améliorer les conditions de vie de nombreux ménages. De plus, les investissements de diverses natures qui seront actés dans les contrats de partage de production vont permettre le développement des infrastructures notamment celles à caractère social.
À noter qu'à ce jour, 4,5% seulement du potentiel en hydrocarbures est exploité avec notamment l'exploration-production à Moanda par la société PERENCO estimée à environ 22.000 barils par jour, ce qui représente une « énorme » opportunité pour le développement du secteur.


"Kinshasa ouvre la voie à l’exploitation pétrolière dans la cuvette centrale congolaise, riche en tourbières - 29 juillet 2022
= https://www.lemonde.fr/afrique/article/2022/07/29/kinshasa-ouvre-la-voie-a-l-exploitation-petroliere-dans-la-cuvette-centrale-congolaise-riche-en-tourbieres_6136603_3212.html
Un appel d’offres de vingt-sept permis pétroliers et trois blocs gaziers a été lancé, jeudi. Des associations dénoncent une « catastrophe climatique » si ces projets se concrétisent.

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Un puit de pétrole de la société Perenco, dans la banlieue de Muanda, en République démocratique du Congo, le 19 octobre 2021. ALEXIS HUGUET / AFP

« Investir en RDC, c’est propulser le pays parmi les grands producteurs de pétrole et de gaz », promet la réclame. Jeudi 28 juillet, la République démocratique du Congo (RDC) a officiellement lancé son nouveau projet de développement : ouvrir en grand les portes du pays aux producteurs d’hydrocarbures, en proposant vingt-sept permis pétroliers et trois permis gaziers à des appels d’offres. Un tournant majeur pour le pays, dont l’activité économique était jusque-là tournée vers l’exploitation des ressources minières. Un cauchemar pour les organisations de défense de l’environnement, qui dénoncent la mise à disposition de permis dans des zones environnementales parmi les plus sensibles de la planète....


"Vente aux enchères des blocs pétroliers : Félix Tshisekedi annonce l’installation d’une ou plusieurs raffineries de pétrole en RDC - 29 juillet 2022
= https://www.politico.cd/la-rdc-a-la-une/2022/07/29/vente-aux-encheres-des-blocs-petroliers-felix-tshisekedi-annonce-linstallation-dune-ou-plusieurs-raffineries-de-petrole-en-rdc.html/112819/
Le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a annoncé la construction en RDC d’une ou plusieurs raffineries, gage de l’indépendance sur le plan énergétique, lors de la cérémonie de lancement d’appels d’offres sur 27 blocs pétroliers et 3 gaziers qu’il a présidée, jeudi, à l’espace « Kemesha », dans la commune de la Gombe, à Kinshasa.
Le Chef de l’Etat a ensuite rassuré des opportunités d’investissement en exploitation du pétrole et du gaz en RDC, dans ce mot de lancement de la première phase d’attribution des droits d’hydrocarbures par ces appels d’offres.

Cette activité, organisée par le ministère des Hydrocarbures, est la matérialisation de la Loi n°15/012 du 1er août 2015 portant régime général des hydrocarbures et du Décret n°16/, du 19 avril 2016, portant Règlement d’hydrocarbures, en leurs articles 35 et 47, d’une part, et 66 à 82, d’autre part. Ceux-ci stipulent que la République démocratique du Congo, à travers le ministre des Hydrocarbures, organise les appels d’offres sur les blocs pétroliers et gaziers, en vue de l’attribution des droits d’hydrocarbures.
Il a aussi évoqué la nécessité pour tous les Congolais, « de se ressaisir, d’emboiter les pas d’autres pays du monde, dont les voisins, en respectant les normes environnementales en vigueur », tout en promettant que des études et des plans de gestion devront être approuvés par le ministère de l’environnement, quant à ce.
« L’exploitation de nos ressources pétrolières devrait nous permettre de soutenir nos efforts de développement », a dit le Président Félix Tshisekedi, ajoutant qu’ « il était donc temps que nous nous ressaisissions pour faire comme d’autres pays – dont nos voisins – dans la production pétrolière, tout en respectant les normes environnementales en vigueur ».

Des études et des plans de gestion devront être approuvés par le ministère de l’environnement, a-t-il renchéri.
Le Président de la République a conclu son propos en émettant le vœu que les nationaux se positionnent en fournisseurs et partenaires de cette industrie naissante.
De son côté, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu Ntubuanga, a circonscrit le cadre juridique et historique de cette opération ainsi que les résultats attendus, avant de lister les différents blocs concernés, disséminés sur l’ensemble du territoire national.


"Blocs pétroliers : la RDC promet de veiller au respect de l'environnement - 29 juillet 2022
= https://www.voaafrique.com/a/blocs-p%C3%A9troliers-la-rdc-promet-de-veiller-au-respect-de-l-environnement/6677807.html

LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? 01460000-0aff-0242-fdc3-08da70c360da_w1023_r1_s
Lancement des appels d'offre de 27 blocs pétroliers et gaziers à Kinshasa, le 28 juillet 2022.  

La République démocratique du Congo a rassuré jeudi qu'elle va veiller sur le respect des normes environnementales dans l'exploration et l'exploitation du pétrole ainsi que du gaz lors du lancement des appels d'offre de 27 blocs pétroliers et gaziers à Kinshasa.
Des organisations de protection de l'environnement, avec Greenpeace en tête, estiment que ce projet gouvernemental aurait des conséquences catastrophiques sur les communautés riveraines de ces blocs pétroliers, la biodiversité et le climat mondial parce qu'il touche notamment un complexe riche en tourbières dans la zone de la Cuvette centrale.
"Je rassure ici nos partenaires sur notre détermination à mener des travaux d'exploitation et d'exploration à l'aide des moyens technologiques les plus modernes qui protègent l'environnement, la faune et la flore et préservent les écosystèmes ainsi que les équilibres écologiques", a déclaré le président congolais Félix Tshisekedi lors de cette cérémonie officielle.
Les travaux de forages et d'exploitation seront soumis à un plan de gestion de l'environnement afin de minimiser les effets négatifs sur les écosystèmes, a-t-il insisté.

Selon M. Tshisekedi, à chaque étape, des études d'impact environnemental seront examinées et approuvées par le ministère congolais de l'Environnement.
Le chef de l’État a souhaité que "dans un partenariat gagnant-gagnant qui respecte les normes environnementales et des intérêts des communautés locales", la RDC quitte le "tout minier" afin de valoriser les potentialités pétrolières et gazières au profit de la population.
Pour cette raison, il a invité les investisseurs congolais "à tisser des alliances stratégiques" avec des sociétés qui vont acquérir des droits sur ces 27 blocs pétroliers et 3 gaziers.
"Des sociétés sélectionnées (à l'issue de ces appels d’offre) seront appelées à signer des contrats de partage de production avec la RDC" et des opérateurs congolais, conformément au Code des Hydrocarbures en vigueur dans le pays, a indiqué le ministre des Hydrocarbures congolais Didier Budimbu.
Selon des études menées par son ministère, la RDC dispose d'un potentiel de "22 milliards de barils sur l’ensemble des bassins segmentaires et 66 milliards de normo-mètres cube de gaz dissous dans les eaux du lac Kivu", a affirmé M. Budimbu.

Le président Tshisekedi a souhaité que l'exploitation du gaz de ce lac soit urgemment attribuée à "des opérateurs expérimentés".
Les appels d'offre sur les blocs pétroliers seront examinés dans un délai de six mois alors que pour les blocs gaziers, le délai est de trois mois.
Immense pays d'Afrique centrale, la RDC est pourvue d'énormes ressources naturelles mais la majorité de sa population vit avec 1,9 dollar par jour, selon les données de Banque mondiale.


"Le Nigeria prêt à accompagner la RDC dans ses appels d’offres des blocs pétroliers et gaziers
= https://hydrocarbures.gouv.cd/?Le-Nigeria-pret-a-accompagner-la-RDC-dans-ses-appels-d-offres-des-16-blocs

" RDC : Eni, TotalEnergies, Exxon… Les majors prêtes à livrer bataille pour le pétrole congolais - 29 juillet 2022
= https://www.jeuneafrique.com/1365908/economie/rdc-eni-totalenergies-exxon-qui-raflera-les-blocs-petroliers-de-dan-gertler-en-rdc/
Largement dépendante du secteur minier, Kinshasa a officiellement lancé les appels d’offres pour 30 blocs pétro-gaziers (au lieu de 16 initialement prévus), dont deux appartenant au magnat israélien Dan Gertler. De quoi susciter l’appétit des géants.

« Nous ne devrions plus nous contenter de célébrer indéfiniment le potentiel en ressources naturelles dont est doté notre pays. Il nous revient de l’exploiter ». Ferme, le président congolais Félix Tshisekedi lance, jeudi 28 juillet, les appels d’offres pour 3 blocs gaziers et 27 blocs pétroliers, dont deux restitués en février dernier par Ventora Development, l’une des sociétés de l’homme d’affaires israélien Dan Gertler...



"Hydrocarbures : la RDC peut-elle se développer avec ses richesses pétrolières ? - 29 juillet 2022
= https://www.matininfos.net/hydrocarbures-la-rdc-peut-elle-se-developper-avec-ses-richesses-petrolieres/85332/
La question des richesses pétrolières en République démocratique du Congo reste d’actualité. A cet effet, le président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a lancé ce jeudi 28 juillet 2022 à Kinshasa l’appel d’offre international pour l’exploitation des 27 blocs pétroliers et 3 blocs gaziers de la république démocratique du Congo.
Ces blocs se répartissent dans les trois principaux bassins sédimentaires de la RDC à savoir : le Bassin Côtier, le Bassin de la Cuvette Centrale et les Bassins de la Branche Ouest du Rift Est-africain.

LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? Tshisekedi-2

Transposée sur la carte géographique de la RDC, ces blocs se retrouvent dans la quasi-totalité des provinces du pays en commençant par la ville de Kinshasa.
Évalués à environs 22 milliards de barils de pétrole brut et 66 milliards Normo mètre cube de gaz méthane dissous dans les eaux du Lac Kivu, ces 30 blocs vont, à coup sûr, booster l’économie du pays et créer des milliers d’emplois à la population.

LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? Tshisekedi-1

S’exprimant à l’ouverture de cette cérémonie, le ministre des hydrocarbures Didier Budimbu a indiqué que « les choix des blocs sélectionnés pour la première phase des Appels d’Offre a été opéré sur base de meilleurs leads et prospects identifiés dans les différents bassins sédimentaires présentant des caractéristiques géologiques à des très forte probabilité d’accumulation des hydrocarbures, gage de rentabilité pour les futurs investisseurs.
Pour le ministre Budimbu, « cet appel d’offre se veut être un processus public, transparent, impartial et concurrentiel qui va permettre à la RDC de mettre en place des partenariats gagnant-gagnant dans l’intérêt mutuel des investisseurs et des populations congolaises.
Pour sa part, le président Félix Tshisekedi a indiqué que le lancement d’appel d’offre est la preuve de sa volonté de mettre les potentialités au service du développement du pays.
« Nous ne devons plus nous contenter de célébrer le potentiel de la RDC mais il nous revient de l’exploiter », a-t-il dit.« Après avoir misé sur le tout minier, il est temps pour nous d’exploiter le secteur des hydrocarbures », a précisé le président.

Quant aux impacts environnementaux qui découleront de cette exploitation, le président Félix Tshisekedi s’est montré très rassurant : l’environnement et les intérêts des populations autochtones seront préservés
L’appel d’offre fait suite aux résolutions des 48 ème et 62 ème réunion du Conseil des ministres respectivement le 8 avril et 15 juillet 2022.A travers cet offre commercial, la RDC veut exercer son droit de souveraineté à utiliser sa richesse pétrolière pour le développement de son pays.Selon les spécialistes, près de 6000 produits dérivés de l’exploitation du pétrole sont évalués.
Estimée actuellement à 6%, l’apport du secteur des hydrocarbures pourrait atteindre 40 % du budget national dans un contexte où les produits pétroliers et gaziers ont flambé à travers le monde.
La soumission pour les blocs pétroliers s’étend sur 6 mois tandis que les offres d’exploitation du gaz méthane seront enregistrés dans une période de 3 mois.


" Pétrole en Ouganda : bataille autour du lac Albert - 18 juillet 2022
= https://www.jeuneafrique.com/1360557/economie/totalenergies-en-ouganda-le-megaprojet-petrolier-sous-haute-surveillance/
Le mégaprojet pétrogazier, situé dans un parc naturel et notamment porté par le français TotalEnergies, suscite la colère des ONG internationales. Les autorités locales, elles, y voient une grande opportunité de développement pour le pays....

" Gaz, pétrole, charbon : l’Afrique peut-elle désamorcer ses « bombes climatiques » ? - 2 juin 2022
= https://www.jeuneafrique.com/1351065/societe/gaz-petrole-charbon-lafrique-peut-elle-desamorcer-ses-bombes-climatiques/
Quatre cent vingt-cinq mégaprojets d’extraction d’énergie fossile risquent de faire capoter les maigres espoirs d’éviter un chaos climatique. Pour l’Afrique, qui n’est responsable que d’une infime part des émissions de gaz à effet de serre et dont l’urgence est au développement, arrêter ces projets n’est pas forcément une priorité. Décryptage en infographies....




Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? Empty Re: LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES 27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ?

Message  ndonzwau 4/8/2022, 6:43 pm

SI A CE STADE A BIEN Y REGARDER DE PRES LA VENTE DE BLOCS PÉTROLIERS ET GAZIERS PAR LA RDC VA D'ABORD BUTER A LA QUALITÉ DE L'OFFRE SAUCISSONNÉE PAR LES CRAINTES CLIMATOSCEPTIQUES AUTOUR !

La RDC a décidé d'exploiter intensément son pétrole et son gaz qui représentent à ses yeux une manne financière à saisir malgré les risques environnementaux qu lui sont liés ainsi que la campagne contre des ONG environnementales et malgré l'avenir incertain sur le moment où une exploitation sera effective et malgré aujourd'hui le discrédit collé à l'exploitation des énergies fossiles ; à brûle-pourpoint nous acceptons son choix. N'empêche que la mise aux enchères ouverte, se pose la question du nombre et de la qualité des acquéreurs possibles : si comme on le dit les majors ne vont pas se bousculer, repoussés par les appels au boycott des ONG environnementales, nous risquons d'avoir surtout les juniors mercenaires, peu fortunés et donc plus limités à débourser des sommes intéressantes pour honorer nos offres.

Au-delà de toutes ces craintes légitimes ou non, le souci de tout patriote est de s'interroger sur le bénéfice effectif que pourra apporter au peuple cette exploitation, nos dirigeants seront-ils enfin plus responsables ? Osons espérer qu'ils sauront tirer des leçons des gouvernances défaillantes passées pour faire mieux. Plus que les matières premières nous aurons toujours besoin des hommes responsables...



"Vente des 27 blocs pétroliers et 3 blocs gaziers : la Société civile craint des enchères hypothétiques et risquées - 2 Août 2022
= https://www.adiac-congo.com/content/vente-des-27-blocs-petroliers-et-3-blocs-gaziers-la-societe-civile-craint-des-encheres
Dans une lettre ouverte signée le 28 juillet et adressée au chef de l’Etat de la République démocratique du Congo (RDC), Félix-Antoine Tshisekedi, en rapport avec la vente des 27 blocs pétroliers et 3 blocs gaziers, la Société civile dit penser qu’« investir dans les fossiles maintenant est une option dépassée, parce que le monde a pris les engagements auxquels la RDC est partie prenante, notamment de migrer vers les énergies vertes ».

LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? 20220802-ldm_2
Pour les ONG réunies au sein de la Dynamique Pole, les hydrocarbures ne pourront qu’accentuer les problèmes climatiques, conflits violents entre les ayants droit fonciers et les concessionnaires éventuels. « Pour nous, l’expansion du secteur comporte des risques d’endettement public que les générations futures devront payer considérant le fait que le monde s’éloigne de plus en plus de la consommation des combustibles fossiles », ont indiqué ces organisations.
Ces ONG ont, en outre, rappelé que dans son discours du mois de février de l’année en cours, le secrétaire général des Nations unies avait déclaré à la suite du rapport de Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) que « l’industrie des combustibles fossiles est une impasse pour l’humanité, pour la planète et pour les économies ». Pour ces structures, tenant compte du fait qu’un projet pétrolier entre la phase d’acquisition de bloc et le début de la production du brut varie généralement entre 7 et 18 ans, la RDC ne pourra commencer à exploiter les hydrocarbures pour lesquelles les enchères sont lancées aujourd’hui. Et de noter que la situation en Ukraine, qui motiverait la RDC à lancer une exploitation de grande envergure, n’est pas rassurante non plus, à partir du moment où l’on ne maîtrise pas les perspectives d’ici 2040.
La Société civile fait aussi savoir que la volatilité du marché pétrolier expose justement la RDC à des risques énormes et la théorie de risque des actifs échoués trouve largement sa place dans cette perspective. Elle voit, ensuite, hypothétique, voire illusoire le gain projeté à ce jour, étant donné que le rapport du boite de conseil Mckenzie démontre le développement des actifs pétroliers et gaziers en Afrique sont en moyenne de 15 à 20 % plus coûteux que celles des actifs pétroliers et gaziers mondiaux, et leur intensité en carbone est de 70 à 80 % supérieure

Apprendre des exemples des autres
Pour la Société civile, le Congo doit apprendre du Nigeria et des autres pays qui désinvestissent du fossile. « Aujourd’hui, des compagnies pétrolières comme Shell, Exxon, Chevron et Total commencent à liquider leurs actifs et à déplacer leurs activités au large des côtes ou à quitter le pays. C’est parce qu’elles savent ce qu’elles ont fait et ne veulent pas rendre compte de la destruction des communautés dont elles sont coupables. Elles savent aussi que dans l’océan, leurs impacts sont moins visibles et plus difficiles à contrôler », ont souligné ces ONG. Ces dernières ont aussi indiqué que maintenant, beaucoup de gouvernements se sont engagés dans un processus de réduire sensiblement l’exploitation des énergies fossiles (et même avec une régression vers zéro production) dans les années à venir. L’année dernière, font savoir ces organisations, trente-neuf pays et institutions se sont engagées à stopper les investissements publics (aux nouvelles) exploitations pétrolières et gazières et de promouvoir l’accès à l’énergie durable pour tous.

Des partenariats ne profitant pas à la RDC
Les ONG ont révélé, s’appuyant sur les expériences du secteur extractif de la RDC, que tous les partenariats aussi bien dans le secteur minier que pétrolier se sont fait dans une situation où le pays est en position de faiblesse. La conséquence en est, indiquent-elles, que tous ces partenariats n’ont pas bénéficié à la RDC, cette dernière ne maîtrisant pas son sous-sol. Pour ces organisations, les enchères pétrolières en vue de lancement les sont exactement dans les mêmes circonstances. « Il y a des risques qui se présentent qu’aucun investisseur sérieux ne pourra s’engager dans une transaction dont l’issue reste incertaine, aucune certification n’étant faite pour les gisements pétroliers des blocs concernés par ces appels d'offres. La probabilité est grande qu’il n’y ait que des sociétés juniors qui s’intéressent aux blocs, voire fictives sans capacité technique et financière, qui ne vont venir que pour des spéculations économiques comme cela a été le cas depuis 2007 », ont mentionné ces ONG, qui alertent que selon le New York Times, déjà, la compagnie pétrolière TotalEnergies a dit qu’elle ne prendrait pas part aux ventes  aux enchères.

Surestimation des bénéfices de l’exploitation des blocs pétroliers en RDC sans études probantes
Notant que dans beaucoup d’interviews, le ministre des Hydrocarbures parle des milliards de dollars de recette pour l’État congolais pour cette exploitation, ces ONG se demandent comment, dans le cas où cela serait vrai, le Congolais lambda pourrait-il en profiter ? « L’exploitation minière devait apporter beaucoup d’argent pour le pays, mais il se vit en RDC un contexte assez particulier dominé par la corruption, coulage des recettes et autres problèmes qui font que la majorité de Congolais n’en profite pas de ses richesses », ont-elles fait savoir. Et de relever que plus de 90% de Congolais n’ont pas l’accès à l’électricité, pour ne citer qu’un des milieux de manque de services publics et sociaux des Congolais, notant, en plus, que les recettes envisagées ne couvrent pas les coûts environnemental, socio-économique et climatique qui entraînent l’exploitation pétrolière.

Des chiffres avancés sans études
Dans la suite de ses questionnements, la Société civile se demande également comment, sans études probantes, le gouvernement est arrivé à définir les chiffres avancés comme bénéfice. Généralement, note-t-elle, cela est motivé par les entreprises qui y portent leurs intérêts. « Nous savons pour ce faire que les multinationales ne se soucient que de leurs profits et demandent à l’Etat congolais d’assurer les risques associés à l’exploitation pétrolière comme le font les compagnies pétrolières en Ouganda voisin, vu les incertitudes de ce secteur, l’expansion de l’exploitation pétrolière », ont souligné ces organisations qui pensent que ceci constituerait un grand risque d’endettement pour le pays.
Soulignant plusieurs autres considérations, concernant le bénéfice pour les populations congolaises de ces exploitations, ces organisations disent attendre du président de la République d’initier une étude d’analyses technico-économiques, sociales et environnementales, climatiques préalables qui démontre que l’exploitation des pétroles bénéficierait la RDC et ses enfants dans le moyen et long terme. « La ville de Moanda est la preuve que l’exploitation pétrolière et gazière ne peut apporter le développement et n’est peut être fait dans le respect de l’environnement. L'impact de l'exploitation pétrolière faite dans le bassin côtier au Kongo central ne semble pas être visible ni palpable d’abord sur l’économie nationale, et puis surtout le contenu local. Au contraire, ces activités d’extraction pétrolière ont un coût environnemental et social considérable pour les populations locales », ont souligné ces ONG.

A la suite de ces considérations et plusieurs autres sur les plans social, environnemental, économique et politique, la Dynamique Pole dit inviter le chef de l’Etat à surseoir le processus de mise aux enchères de ces blocs pétroliers et gaziers en vue, « le temps qu’une étude minutieuse puisse être menées pour que la RDC lève conséquemment des options liées à l‘exploitation de ses hydrocarbures en particulier et de la définition de sa politique de développement durable, de manière générale ».


"RDC: le Gouvernement envisage une contre-campagne face à la pression des ONG pour convaincre les pétroliers à répondre aux appels d'offres  - 27 juillet 2022
= https://actualite.cd/2022/07/27/rdc-le-gouvernement-envisage-une-contre-campagne-face-la-pression-des-ong-pour
Le Gouvernement congolais va mener une contre-campagne face à la campagne des organisations internationales et nationales de protection de l'environnement qui s'opposent au lancement d'appels d'offres de 27 blocs pétroliers et 3 blocs gaziers. 
En conférence de presse ce mardi 26 juillet à Kinshasa, le ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu estime que la campagne des ONG et Mouvements sera de nul effet.

"Il y a une campagne contre nous. Nous aussi nous allons faire notre campagne pour essayer d'aller à gauche, à droite pour essayer de rassurer les investisseurs d'avoir confiance et qu'il ne faut pas se décourager", a déclaré Didier Budimbu.
Il rassure, encore une fois, que les nouvelles technologies seront utilisées afin de respecter l'environnement et la protection de la nature.
"Ceux qui sont dans le domaine depuis, ils savent qu'on ne va pas toucher aux tourbières, on ne va pas  pas décaper la terre. On va faire cela avec la nouvelle technologie et c'est ce qui est en train de se passer. C'est une campagne oui, mais nous sommes là pour rassurer", a-t-il poursuivi.
Le Gouvernement congolais va lancer les appels d'offres pour la vente de 27 blocs pétroliers et 3 blocs gaziers ce jeudi 28 juillet 2022. Ces blocs sont répartis comme suit : Trois dans le Bassin côtier,  Neuf dans la cuvette centrale,  onze dans le Graben du Tanganyika et quatre dans le Graben Albertine .

"La RD Congo ouvre sa forêt tropicale à la rente pétrolière - 27/07/2022
= https://www.france24.com/fr/%C3%A9co-tech/20220727-la-rd-congo-ouvre-la-porte-de-sa-for%C3%AAt-tropicale-pour-une-rente-p%C3%A9troli%C3%A8r
 
La République démocratique du Congo abrite la deuxième plus grande forêt tropicale au monde après l'Amazonie. :copyright: Guerchom Ndebo, AFP  

"On ne va pas attribuer des blocs sans mener des études d’impact environnemental", a assuré à plusieurs reprises Didier Budimbu durant la conférence de presse de mardi. Son ministère a en outre indiqué que les progrès technologiques permettaient aujourd’hui de faire de l’exploration sans forcément mettre en péril l’environnement. Les forages peuvent dorénavant être faits avec une "précision chirurgicale" pour éviter d’affecter la tourbière, a insisté auprès du New York Times Tosi Mpanu Mpanu, négociateur pour la République démocratique du Congo sur les questions de climat et conseiller du ministre des Hydrocarbures.

Mais le gouvernement n’a pas fait que se défendre face aux accusations de préparer le terrain à une catastrophe écologique. Il s’est aussi montré très offensif : "Notre priorité n’est pas de sauver la planète" mais de générer de la croissance et réduire la pauvreté, a martelé Tosi Mpanu Mpanu. La République démocratique du Congo est l’un des pays les plus pauvres au monde avec 60 millions de personnes vivant avec moins de 1,90 dollar par jour, [url=https://www.worldbank.org/en/country/drc/overview#:~:text=DRC is among the five,in SSA lives in DRC.]d’après un rapport de la Banque mondiale de 2018[/url].
Même son de cloche chez Didier Budimbu. "Quand on a de telles ressources, ce n’est pas pour s’en servir comme ornement, mais afin d’en faire profiter le pays et ses habitants", assure-t-il. Et d’ajouter : "Les gisements en hydrocarbures ne sont exploités qu’à 4,5 % de leur potentiel, ce qui fait froid dans le dos quand on sait toute la pauvreté qu’il y a dans notre pays."
Les autorités déplorent aussi une condamnation à deux vitesses. Le pays fait l’objet de vives critiques alors que Joe Biden peut aller demander à l’Arabie saoudite d’augmenter la production de pétrole sans que cela n’émeuve outre mesure les ONG, souligne le New York Times. Idem pour la Norvège qui, dans l’indifférence générale et un contexte de hausse des prix de l’énergie, a annoncé son intention d’exploiter de nouveaux gisements de pétrole dans l’Arctique.

"Il ne faut pas non plus oublier le contexte politique en République démocratique du Congo", assure Richard Sufo Kankeu. Une élection présidentielle doit être organisée en 2023 et "la population sera forcément plus intéressée que de nouvelles routes soient construites et que les fonctionnaires soient payés, plutôt que le climat soit sauvé", affirme ce chercheur. La manne pétrolière pourrait alors devenir un bon argument électoral.
Reste que le gouvernement va rapidement se retrouver dans une situation inconfortable. C’est en effet à Kinshasa que vont débuter en septembre les travaux préparatoires pour la COP27 qui se déroulera ensuite en Égypte. Nul doute que la question du devenir de la forêt tropicale sera alors mise à nouveau sur la table.


"RDC : Des scientifiques démontrent qu'il est possible d'exploiter les blocs pétroliers et gaziers sans détruire l'environnement - 30/07/2022
= https://7sur7.cd/2022/07/30/rdc-des-scientifiques-demontrent-quil-est-possible-dexploiter-les-blocs-petroliers-et
Après la cérémonie officielle de lancement des appels d'offres sur les 27 blocs pétroliers et 3 blocs gaziers du lac Kivu par le président de la République Félix-Antoine Tshisekedi, la présidence de la République et le ministre des Hydrocarbures ont organisé des échanges scientifiques, ce vendredi 30 juillet, sur l'impact environnemental de ce processus.
Contrairement à ce que disent les ONG internationales dont Greenpeace, des géologues et environnementalistes ont affirmé qu'il est possible de mener des travaux d'exploration et d'exploitation de ces blocs pétroliers et gaziers sans détruire l'environnement.
C'est notamment le point de vue développé par l'expert en matière environnementale, Tosi Mpanu Mpanu. Il a, d'entrée de jeu, souligné que la RDC est un pays avec une empreinte carbone négative. Elle est l'un des pays africains à faible taux d'émission de gaz à effet de serre, car sa biodiversité absorbe plus de C02 qu'elle n'en émet, a-t-il indiqué.
« De nos jours, il existe plusieurs méthodes qui permettent d'exploiter le pétrole et le gaz sans détruire l'environnement. Et puis, ce n’est pas l’exploitation du pétrole congolais qui empêchera qu’il y ait une grosse émission de gaz à effet de serre sur le plan mondial. L'Afrique a également droit à son développement. La RDC a pris l’engagement, dans le cadre des accords de Paris, de réduire ses émissions de 21% d’ici 2030. Le gros du profil des émissions de gaz à effet de serre de la RDC provient de la déforestation. Cette déforestation est due à certains facteurs qui reposent sur la pauvreté. Pour 100 millions de Congolais, seulement 9 à 10% ont accès à l’électricité et 90% des Congolais se tournent vers la forêt. L’exploitation pétrolière aujourd’hui pourra donner des moyens à l’Etat d’engager une action climatique et environnementale qui sera plus vertueuse. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui », a déclaré l'ambassadeur Mpanu Mpanu.
Ce point de vue a aussi été développé par plusieurs autres scientifiques dont le professeur Diemu Tshiband, doyen de la facture de Pétrole et Gaz de l'Université de Kinshasa. Dans les échanges avec le public, les experts du ministère des hydrocarbures ont démontré le sérieux que le gouvernement accorde au respect des normes environnementales dans la mise en œuvre du processus d’attribution des concessions pétrolières et gazières.
Ils ont aussi insisté sur la nécessité de veiller à ce que les soumissionnaires qui vont être sélectionnés aient effectivement les capacités financières requises, afin d'éviter les erreurs du passé.
« Pour éviter les débâcles connues dans le passé quant à l’attribution des blocs pétroliers, cette fois, le bloc pétrolier ou gazier ne sera accordé qu’à l’entreprise qui sera financièrement et techniquement capable de mener le projet de la phase d’exploration jusqu’à la phase d’exploitation proprement dite », a déclaré sur un ton ferme le secrétaire général aux Hydrocarbures.
En ce qui concerne la fiscalité, la cheffe de division, Josée Mongu Nzali, a précisé que le gouvernement n’aura droit qu’à plus ou moins 20% du revenu d’exploitation net. Pour préserver la future génération des probables impacts environnementaux, l’Etat a prévu, dans sa législation, 4,5% de revenus nets d’exploitation en faveur de celle-ci.
Rappelons que les appels d’offres ainsi lancés vont durer 6 mois pour les 27 blocs pétroliers et 3 mois pour les 3 blocs gaziers. Après cette étape, les offres présélectionnées seront examinées par le président de la République pour la sélection finale et sa publication. Les détails sur les blocs et les conditions d'éligibilité sont contenus dans les avis à manifestation d'intérêt publiés. 
= https://actualite.cd/2022/07/31/rdc-didier-budimbu-approuve-la-fiabilite-des-etudes-estimant-les-ressources-petrolieres


"RDC : un expert appelle l’État à sensibiliser les communautés sur la gestion des aires protégées - 28/07/2022
= https://www.radiookapi.net/2022/07/28/actualite/environnement/rdc-un-expert-appelle-letat-sensibiliser-les-communautes-sur-la
"Félix Tshisekedi : « Nous devons exploiter nos ressources naturelles pour qu’elles contribuent à l’amélioration des conditions de vie de nos populations » - 28.07.2022,
= https://zoom-eco.net/a-la-une/felix-tshisekedi-nous-devons-exploiter-nos-ressources-naturelles-pour-quelles-contribuent-a-lamelioration-des-conditions-de-vie-de-nos-populations/
"RDC : Didier Budimbu approuve la fiabilité des études estimant les ressources pétrolières brutes du pays à hauteur de plus de 22 milliards de barils et 66 milliards de normo mètres cube de gaz - 31 juillet 2022
= https://actualite.cd/2022/07/31/rdc-didier-budimbu-approuve-la-fiabilite-des-etudes-estimant-les-ressources-petrolieres
= https://actualite.cd/index.php/2022/07/28/blocs-petroliers-la-rdc-promet-de-veiller-au-respect-de-lenvironnement


" Blocs pétroliers et gaziers: Claudel Lubaya dénonce l'opacité, la communication brouillée du gouvernement et estime que ce projet viole la législation portant règlement des hydrocarbures  - 28 juillet 2022
= https://actualite.cd/2022/07/28/blocs-petroliers-et-gaziers-claudel-lubaya-denonce-lopacite-la-communication-brouillee


"RDC : sortir du tout minier en misant sur le pétrole et le gaz « propres » - 29 juillet 2022
= https://afrique.latribune.fr/economie/2022-07-29/rdc-sortir-du-tout-minier-en-misant-sur-le-petrole-et-le-gaz-propres-926991.html
Le président Félix Tshisekedi lance 30 appels d’offres internationaux pour l‘exploitation de 27 blocs pétroliers et trois blocs gaziers dans le pays, soit 22 milliards de barils de pétrole et 66 milliards de m3 de gaz. Objectif : accélérer le développement national et diversifier l’économie. Critiquées par les ONG, les autorités garantissent le respect des normes environnementales dans un pays où 85% du potentiel en hydrocarbures reste inexploré.
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LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? Rdc-petrole-tshisekedi  (Crédits : DR)    
Une nouvelle ère économique faite d'exploration pétrolière à grande échelle en République Démocratique du Congo (RDC) ? Kinshasa répond résolument par l'affirmative. Hier, jeudi 28 juillet, le président Félix Tshisekedi a personnellement lancé 30 appels à manifestation d'intérêt internationaux pour l'exploitation de 27 blocs pétroliers dans la forêt du bassin du Congo et trois blocs gaziers dans le Lac Kivu. Il s'agirait d'environ 22 milliards de barils de pétrole et 66 milliards de m3 de gaz, selon les estimations du ministère de tutelle. Ici, l'objectif est clair : accélérer l'essor économique du plus grand pays francophone au monde, connu pour ses importantes richesses minières qui pèsent plus de 20% dans le PIB.

Faire face au contexte instauré par le conflit russo-ukrainien
« Ce lancement d'appels d'offres est le témoin de notre volonté à mettre nos potentialités au service du développement de notre pays, ceci dans un contexte où les ressources fossiles y compris le pétrole brut et le gaz sont replacés au centre des enjeux de paix et de stabilité en raison du conflit russo-ukrainien », a déclaré le président congolais.
Depuis la guerre en Ukraine et les sanctions contre la Russie en effet, les chaines d'approvisionnement en pétrole et gaz dans le monde ont été bousculées. Plusieurs pays européens se sont d'ailleurs tournés vers certains pays africains. Et alors que le conflit russo-ukrainien ne donne pas encore des signaux d'apaisement, l'incertitude qui plane fait émerger des opportunités pour les pays producteurs d'hydrocarbures. Parallèlement, les pays importateurs de ces ressources comme la RDC doivent casser leurs tirelires pour s'approvisionner dans un contexte d'inflation mondiale.
Rappelant que 48 ans après les premières explorations pétrolières en RDC, le pays ne produit qu'environ 23 000 barils par jour, alors que « 85% du potentiel national en hydrocarbures reste inexploré et inexploité », Félix Tshisekedi identifie les facteurs ayant entravé l'essor de ce secteur. D'abord le fait que « le pays avait misé sur le tout minier, reléguant ainsi au second plan d'autres branches de l'industrie extractive », mais aussi le problème de gouvernance auquel il prévoit de s'attaquer.
« Il était temps que nous nous ressaisissions et que nous emboitions le pas de ces nations qui, avant nous, ont pu faire de leurs dotations aux hydrocarbures de véritables fers de lance de leurs économies », a déclaré le président congolais qui avait notamment à ses côtés, le ministre des Hydrocarbures de la Guinée équatoriale -gros producteur d'Afrique centrale- Gabriel Mbaga Obiang Lima.

De quoi « enrichir » les firmes étrangères selon ONG
Depuis que ce projet d'appels d'offres est annoncé, plusieurs ONG l'ont décrié, dénonçant le risque que représente l'exploitation des énergies fossiles pour l'environnement dans le contexte mondial de changements climatiques. Ce jeudi, l'antenne Afrique de Greenpeace en a rajouté une couche. « La vente de blocs pétroliers dans la forêt du bassin du Congo au plus offrant ne fera qu'enrichir les pays étrangers. Cela n'améliorera pas la vie du peuple congolais », a tweeté l'ONG, appelant à la signature d'une pétition.

Une exploration et une exploitation propres, la promesse de Tshisekedi
A Kinshasa, Tshisekedi se veut rassurant. Reconnaissant le « rôle central » de la RDC dans la protection de l'environnement et la lutte contre le réchauffement climatique, il a insisté sur le fait que l'ambition pétrolière et gazière congolaise « ne constitue en aucun cas un reniement des engagements auxquels nous avions souscrit à l'international, bien au contraire ». Il promet notamment des études approfondies et des travaux sous surveillance technologique, afin de garantir la protection de l'environnement, de la faune et de la flore, mais aussi des écosystèmes et des équilibres écologiques. En d'autres termes, le président congolais promet une exploration et une exploitation propres du pétrole et du gaz.
Et d'après lui, l'exploitation des blocs d'hydrocarbures ne serait qu'une étape dans la stratégie de la RDC qui ambitionne d'aboutir, grâce à des partenariats avec ses pays frontaliers, à la construction d'infrastructures -dont des pipelines- qui permettraient l'approvisionnement d'autres marchés régionaux.

Jusqu'où iront les divergences sur les énergies fossiles en Afrique ?
L'exploitation pétrolière et gazière en Afrique fait l'objet de tensions ces derniers mois, surtout depuis qu'une vingtaine de gouvernements et d'institutions ont décidé d'arrêter le financement des énergies fossiles sur le continent à partir de fin 2022. Une résolution à laquelle de nombreux pays producteurs africains n'adhèrent pas, estimant que l'Afrique -faible émetteur de gaz à effet de serre- ne devrait payer pour les dégâts causés par les nations occidentales au moment où le continent a un besoin criard d'industrialisation. Tout comme Tshisekedi aujourd'hui, plusieurs leaders africains défendaient en mars dernier au Nigeria, la possibilité d'une exploitation des hydrocarbures respectueuse de l'environnement. A la veille de la COP27 en Egypte et au moment où de nombreux pays occidentaux cherchent à sécuriser leur approvisionnement en hydrocarbures, le sujet pourrait davantage revenir au centre des débats.


"RDC : plus de 100 000 personnes signent une pétition contre l’exploitation du pétrole - 3 août 2022
= https://www.afrik21.africa/rdc-plus-de-100-000-personnes-signent-une-petition-contre-lexploitation-du-petrole/
= https://www.agenceafrique.com/35045-greenpeace-demande-aux-geants-petroliers-de-boycotter-la-vente-aux-encheres-des-blocs-petroliers-et-gaziers-par-la-rdc.html
= https://lequotidien.cd/blocs-petroliers-et-gaziers-la-dynamique-pole-appelle-felix-tshisekedi-a-surseoir-les-appels-doffres/


"Vente aux enchères de blocs pétroliers et gaziers/RDC : Alain Lubamba félicite Félix Tshisekedi - 2 août 202
= https://www.laprosperite.online/index.php/politique/21-a-chaud/12297-vente-aux-encheres-de-blocs-petroliers-et-gaziers-rdc-alain-lubamba-felicite-felix-tshisekedi


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"RDC: DOSSIER VENTE DES BLOCS PETROLIERS ET GAZIERS/EVE BAZAIBA, BUDIMBU ET KATEMBWE FACE A LA PRESSE - 30 juil. 2022




Compatriotiquement!


# Si haut que l'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul # # Que faisait Dieu avant la création ? De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question. #

ndonzwau


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LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES  27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ? Empty Re: LA RDC VEND CE JOUR AUX ENCHERES 27 BLOCS PETROLIERS ET 3 BLOCS GAZIERS MALGRE LES RIQUES ENVIRONNEMENTAUX QUE POSENT CERTAINS. QU'EN CONCLURE ?

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